Barrage au vaccin !

Fin mars, via notre newsletter Néosanté Hebdo, nous avons été le premier journal francophone à soulever le lièvre : et si la pseudo-pandémie de COVID-19 n’était pas sans rapport avec les campagnes de vaccination contre la grippe et/ou les pneumocoques ? Et si la surmortalité anormale constatée à divers endroits était liée au nombre et au type d’injections vaccinales reçues par les personnes âgées l’automne dernier ? Dans notre numéro du mois de mai, notre collaboratrice Pryska Ducoeurjoly étayait cette hypothèse en expliquant le phénomène méconnu du « remplacement épidémique », à savoir l’interférence entre les microbes présents naturellement dans l’environnement et les souches mises en circulation via les vaccins. À l’appui de cette présomption, elle citait une étude américaine montrant que le vaccin antigrippal administré aux militaires US en 2017 avait favorisé les infections à coronavirus l’année suivante. Ces dernières semaines, Pryska a creusé la piste et a trouvé d’autres travaux scientifiques pouvant alimenter la suspicion. Dans son article (pages 11 à 14), elle donne également la parole au Dr Michel de Lorgeril, qui s’apprête justement à publier un livre sur le vaccin contre la grippe et ses possibles dégâts collatéraux. Ce chercheur émérite s’alarme lui aussi des interactions virales et de la potentielle « toxicité communautaire » induite par la vaccination annuelle. En résumé, celle-ci aurait pu stimuler les « anticorps facilitateurs » et déclencher ainsi la réaction immunitaire sévère maintes fois observée chez les victimes du Covid. Comme par hasard, les décès ont été plus nombreux dans les pays où les aînés sont davantage vaccinés. À nos yeux, le vaccin influenza est plus que jamais le suspect numéro un des flambées épidémiques mises sur le dos d’un banal virus corona. D’ailleurs, comme le souligne encore Pryska, les deux particules semblent avoir étrangement échangé leurs matricules cette année: la grippe classique a littéralement disparu des statistiques dans le courant de l’hiver !

Mais ça, les virocrates, leurs larbins politiciens et leurs perroquets à plume ou à micro ne s’en préoccupent pas le moins du monde. Toute leur attention est focalisée sur la course au vaccin anticovid. Attendu comme la seule planche de salut, ce messie en seringue est censé nous délivrer du mal et nous libérer par la même occasion des mesures sanitaires oppressives. Pratiquant un ignoble chantage, nos autorités menacent en effet d’échanger nos libertés contre l’acceptation docile de l’injection qui se profile . On ne compte plus les déclarations d’experts ou de dirigeants assurant « qu’il n’y aura pas de retour à la normale » avant l’arrivée du remède vaccinal. Et quoi encore ? À l’heure où le Covid-19 révèle très clairement son caractère de virose saisonnière mineure, où la manipulation des chiffres devient évidente et où la mystification du test PCR commence à être remarquée, il ne manquerait plus qu’on nous impose ce médicament (tout vaccin est à considérer comme tel ) plausiblement dangereux. En guise de contre-offensive informative, j’ai demandé à la journaliste indépendante et intrépide Senta Depuydt de rédiger un dossier énumérant « les bonnes raisons de dire non » à cette vaccination (lire pages 5 à 10). Et je dois bien avouer que j’ai frémis à la lecture de son enquête. Il se précise d’abord que les vaccins les plus avancés seront expérimentaux et très risqués. Les tests de sécurité ne sont pas faits ou raccourcis, la procédure de validation est réduite à sa plus simple expression. Et bien sûr, aucune vraie recherche contrôlée versus un vrai placebo n’est effectuée, comme cela devrait être la règle. Ensuite, il se confirme que plusieurs candidats vaccins sont à technologie transgénique et qu’ils pourraient donc transformer les êtres humains en OGM, la modification des gènes pouvant même être transmise à la descendance. C’est de la pure folie ! Enfin, le dossier de Senta révèle que les sordides projets de puçage et de « nanotatouage » des vaccinés ne sont pas des rumeurs sorties des imaginations complotistes. Certains cinglés transhumanistes rêvent ouvertement de cette société de contrôle digital total à laquelle le coronavirus offre un prétexte idéal!

Bref, il n’y a pas de quoi être rassuré par ce qui se prépare. Néanmoins, je vois se glisser un joli grain de sable dans cet engrenage orwellien. Le lendemain du jour où nous avons bouclé le dossier, on apprenait que la Russie avait finalisé son propre cocktail et qu’elle entamait la phase d’essai à grande échelle. C’est une bonne nouvelle car depuis cette annonce, la communauté scientifique occidentale est en train de virer vaccinosceptique. Comme par magie, les voix se multiplient pour déplorer l’imprudence et exiger de ne pas brûler les étapes. Et le chœur médiatique d’embrayer en émettent des doutes sur l’efficacité et la sûreté d’un vaccin développé avec une telle célérité. Certes, nos « grands labos » ne vont pas supporter le pied-de-nez russe et vont encore aller plus vite en besogne. Mais on peut espérer que la précipitation soit désormais décommandée par d’autres personnalités que le trublion Didier Raoult et l’inattendu Christian Perronne, hier encore vaccinolâtre invétéré. Et on peut rêver que l’hostilité au vaccin Covid, déjà bien implantée dans le public, finisse par contaminer le milieu politique. Tout n’est pas joué et il reste des chances de faire échec au traquenard vaccinal. No passaran !