On va tous mûrir !

On va tous mûrir ! Aperçu sur un réseau social au début de la mascarade Covid-19, ce joli slogan m’a d’emblée paru pertinent : non seulement les Terriens n’allaient pas massivement mourir de cette pseudo pandémie, mais les quelque 7,7 milliards de survivants allaient jouir d’une chance inouïe, celle d’échapper à une médecine obscurantiste qui voit la maladie comme une malédiction et nous impose sa biophobie délirante depuis plus d’un siècle. Enfin, nous allions pouvoir en finir avec cette mystification scientifique consistant à croire que les microbes nous font la guerre et envahissent nos corps pour les détruire. Espérance naïve ? Optimisme béat ? Quatre mois après le déclenchement de la « crise sanitaire », je continue de penser qu’elle sera salutaire et qu’elle permettra à l’humanité de réaliser à quel point elle s’est fourvoyée en adhérant à la « théorie du germe » chère à Louis Pasteur et ses disciples. Comme je l’ai développé dans mes infolettres hebdomadaires, il y a en effet de nombreuses étoiles qui brillent dans la nuit et qui, grâce à ce coronavirus providentiel, révèlent la vacuité des postulats pasteuriens. Il y a, par exemple, les énormes disparités entre continents, entre pays et même entre régions des mêmes nations en termes de mortalité. Il y a aussi la cruelle évidence que la politique de confinement n’a offert aucun avantage à ceux qui l’ont adoptée. Il y a également – et ça, c’est vraiment géant – le fait que le prétendu prédateur viral ne touche pas à un cheveu des bébés et des jeunes enfants, proies pourtant toutes désignées en raison de leur immunité immature. Et vous avez vu ce que j’ai dévoilé dans mon infolettre du 20 mai ? Comme par hasard, l’épidémie n’a fait aucune victime dans les hôpitaux psychiatriques alors qu’on y manquait de tout pour combattre le fléau et que le personnel soignant n’était pas épargné. Moralité : quand on ne réalise pas qu’on est menacé, on n’est pas contaminé…

 

Pour relever les incohérences du paradigme médical dominant, on peut faire confiance à David Crowe. Ce brillant scientifique indépendant appartient au groupe de « dissidents » qui appellent, depuis trois décennies, à reconsidérer l’hypothèse jamais prouvée du lien HIV/SIDA. Plus frondeur encore : il fait partie d’une brochette de savants anglo-saxons contestant tout rapport de causalité entre les virus et les pathologies illusoirement contagieuses qu’on leur impute. Ces pourfendeurs du pasteurisme publient leurs textes subversifs sur le site theinfectiousmyth.com. Of course, David Crowe n’est pas resté de marbre face à cette nouvelle méga-escroquerie virologique. Et il a concentré son analyse critique sur l’arme du crime, à savoir la méthode de dépistage par PCR. En guise de dossier, nous publions ce mois-ci une partie du document dans lequel il démontre que cette technologie n’est que du vent : même avec la marge d’erreur admise de 1%, on peut facilement « produire » 100.000 faux positifs dans une ville comme Wuhan ou un pays comme la Belgique ! Non binaire et donc ouvert à l’arbitraire, cet outil de détection est d’autant moins fiable que le coronavirus incriminé n’a même pas été isolé et purifié dans les règles, preuve supplémentaire qu’on nous a magistralement enfumés. En Tanzanie, le président s’est méfié et a fait tester des animaux et des fruits : les échantillons prélevés sur des chèvres et sur de la pulpe de papaye sont revenus positifs. Or les biquettes se portent très bien et les papayes ont mûri sans mourir. À Madagascar, le jeune président a exigé une contre-expertise des 67 cas « confirmés » par l’institut Pasteur : après ce deuxième examen, il n’en restait plus que… 5 ! Quand le Corona Circus se sera effondré, on devra une fière chandelle à ces dirigeants africains rebelles à l’hystérie antivirale occidentale. Ils n’auront pas peu compté dans le mûrissement qui nous attend. 

 

À nos yeux, la maturité sera bien sûr atteinte lorsque le cauchemar pasteurien aura pris fin et que l’origine psycho-émotionnelle de la grande majorité des maladies sera enfin (re)connue. Le mois dernier, deux articles de décodage avaient décrit le mécanisme infernal conduisant de la peur de mourir à la somatisation pulmonaire fatale. Cette fois, le Dr Thomas-Lamotte et son équipe du CRIDOMH entament le décryptage du contexte conflictuel commun aux patients ayant déclaré cette année une grippe de type « Covid ». Interviewé par Carine Anselme, le Dr Patrick Clervoy ne voit pas encore très clair et il fait même stupidement l’éloge des gestes barrières et de la distanciation sociale. Néanmoins, ce psychiatre ayant travaillé pour l’armée vaut la peine d’être écouté car il affirme qu’un stress intense peut perforer un estomac en quelques heures (les bactéries sont donc innocentes dans l’ulcère gastrique) et qu’un choc affectif brutal peut aboutir à une détresse respiratoire fulgurante. À propos de respiration, Yves Patte entame une série d’articles potentiellement salvateurs car ils vont montrer que l’être humain « moderne » respire de mauvaise manière et que changer sa façon de respirer peut améliorer le fonctionnement des poumons. Fidèle à notre mission de vous faire connaître des instruments de santé qui ne coûtent rien et peuvent rapporter gros, nous publions également en fin de revue un article sur une nouvelle façon de jeûner, sans nourriture solide mais aussi sans liquide. Ne rien manger ni boire soulage notamment en cas d’affection respiratoire. Et si le jeûne sec nous aidait aussi à mûrir ?