Étant accaparé par la préparation de la revue Néosanté du mois de novembre, je ne vous écris pas d’infolettre « personnelle » cette semaine. Mais vous ne perdez pas au change, loin de là, car je vous laisse en compagnie du Dr Louis Fouché. Il y a quatre jours à peine, je ne connaissais pas l’existence de ce médecin anesthésiste-réanimateur officiant dans un hôpital Marseillais. Je ne savais donc pas que ce jeune concitoyen et collègue de Didier Raoult s’était déjà exprimé sur les réseaux sociaux à propos de la pandémie et de sa gestion calamiteuse. Samedi, l’un d’entre vous m’a envoyé le lien vers une vidéo enregistrée le 7 octobre et le montrant donner un petit séminaire sur le covid à l’IHU Méditerranée. Quel choc émotionnel positif ! Je suis resté scotché devant mon ordinateur et je me suis repassé deux fois ce speech d’une demi-heure que je vous invite cordialement à visionner. Bien qu’il soit émaillé d’explications médicales un peu absconses pour le profane, ce petit film va en effet vous permettre de comprendre pourquoi le « terrifiant coronavirus » n’a pas dévasté Marseille et n’a pas occasionné les même pertes humaines qu’ailleurs en France et dans le monde. Vous allez saisir pourquoi le covid n’y a guère fait plus de victimes qu’une banale épidémie de grippe saisonnière.

Médecine à visage humain

Le secret de la cité phocéenne tient dans l’adage hippocratique « Primum non nocere » (d’abord ne pas nuire). Suivant l’exemple du Pr Didier Raoult, le Dr Fouché et ses confrères ont pris en charge les patients avec des traitements légers et éprouvés (chloroquine, antibiotiques, cortisone, anticoagulants…), tout en pratiquant le « triage éthique » et en cherchant à diminuer au maximum l’interventionnisme iatrogène. Dès le départ, ils ont remis en cause le « dogme réanimatoire » imposé depuis Paris et ils ont limité tant que possible l’intubation et la ventilation mécanique au profit d’une oxygénation plus douce. Ayant vite compris que ce virus n’était pas Ébola et que la maladie était relativement bénigne, ils ont également très rapidement perçu que les cas sévères se limitaient à une catégorie bien précise de la population souffrant déjà d’hypertension, d’obésité, de diabète ou d’immunodépression. Ils ont surtout fait la part des choses et n’ont pas mis une étiquette « Covid » sur les dépouilles des patients perdus. Selon Louis Fouché, il y a bien eu manipulation statistique en haut lieu et 3 « covidécédés » sur 8 sont morts de leurs autres maladies préalables, notamment des cancers en phase incurable. Aux dires du réanimateur, on ne peut pas non plus accuser le virus couronné d’avoir tué les autres car TOUS étaient porteurs de comorbidités ! « Il y a toujours quelque chose de sous-jacent chez les malades. Pour vous et moi, pour les gens de la rue, tout va bien » assure ce « rassuriste » qui attend toujours de voir une étude montrant que la fermeture des bars ou des restaurants présente une quelconque utilité. Regardez la vidéo du 7 octobre jusqu’au bout car le médecin ponctue son intervention par une dernière révélation qui n’a rien d’anodin : à Marseille-la-rebelle, on pratique une médecine à visage humain et on n’interdit pas les visites des familles ni l’assistance aux mourants. Terminant par un accès de colère, le Dr Fouché s’en prend à cette médecine délirante du Big Data qui « industrialise la fabrication du savoir » et qui possède « un pouvoir prescriptif sur le réel », autrement dit qui crée le problème qu’elle prétend vouloir résoudre. « La réalité, ce n’est pas ce que vous disent les médias, il faut éteindre la télé » , conclut ce brillant praticien de terrain.

On nous martyrise

Ému et remué par un discours dont je ne m’attendais pas qu’il soit si proche du nôtre et de celui des « lanceurs d’alerte », j’ai été encore plus secoué par une vidéo que j’ai regardée dans la foulée et que Louis Fouché a postée sur Youtube le 20 septembre . Pour lui, ce qui se passe actuellement n’est rien de moins que de la « maltraitance traumatique » infligée aux gens par des autorités perverses. La narration anxiogène de l’épidémie et les mesures liberticides insensées sont à ses yeux comparables à la torture des enfants battus. On réveille quotidiennement le traumatisme à coups de fouets médiatiques, on détruit psychiquement la victime par des messages contradictoires (« Je te bats mais je t’aime, je te punis mais c’est pour ton bien ») et on va jusqu’à lui faire croire qu’elle est responsable de son triste sort : si le souffre-douleur est martyrisé, c’est parce qu’il s’est mal conduit. C’est comme ça que les bourreaux fonctionnent et qu’ils parviennent à faire perdre tout discernement à leurs proies. Celles-ci en arrivent même à trouver des excuses à leurs tourmenteurs ! De manière un peu naïve et candide (quoiqu’assez subversive), le brave docteur nous suggère d’échapper au mécanisme victimaire « en renouant avec le réel », en retissant nos liens sociaux, en badinant avec les voisins et en discutant de choses futiles avec les amis retrouvés. Mais à un autre moment de la vidéo, il juge que les médias et les décideurs sanitaires maltraitent les gens de manière volontaire. Flirterait-il avec une vision complotiste de la situation ? De toute évidence, le Dr Fouché est en tout cas persuadé que l’on nous ment intentionnellement et que la tromperie est motivée par des enjeux d’argent. Pas sûr que son ordonnance de douceur et de bienveillance soit efficace pour nous sortir de là !

Relations diplomatiques

D’autant que le réanimateur est aussi un hypnothérapeute qui utilise l’hypnose pour apaiser la peur et prévenir les douleurs chez les patients en passe d’être opérés. Dans une autre vidéo mise en ligne le 29 septembre, il laisse entendre que cette méthode de mobilisation de l’inconscient est sciemment utilisée par les dirigeants pour manipuler les foules. Et il donne des exemples, notamment celui-ci : on vous suggère d’abord que l’épidémie est très grave, puis on vous ancre la croyance selon laquelle le masque facial permet de la juguler. Une fois ces deux mensonges travestis en vérités, il suffit enfin de décréter le port du masque obligatoire. Et hop, vous voilà bâillonnés en ayant l’impression que la généralisation de la muselière est scientifiquement justifiée ! Le Dr Fouché décrit très bien la technique du « choix illusoire » abondamment employée ces derniers mois par les autorités. Après avoir vu ces trois vidéos, je ne doutais plus de la lucidité de ce jeune homme exceptionnellement intelligent et cultivé. Mais je n’étais pas encore au bout de ma surprise. De fil en aiguille, je suis en effet tombé sur sa séquence postée sur la toile en date du 14 septembre. Et en la visionnant, je suis littéralement- pardonnez-moi l’expression – tombé sur le cul ! L’air de rien, ce médecin clinicien biberonné aux dogmes pasteuriens remet en effet en question tout ce qu’on lui a appris à l’université. Selon lui, les virus « galopent sur terre » pour nous permettre de nous adapter au monde qui nous entoure et pour maintenir dans nos corps un « thermostat immunitaire » en état de marche. Tout comme les maladies infantiles ont une finalité adaptative, les infections à l’âge adulte auraient pour fonction d’interagir salutairement avec l’environnement. À l’inverse du chef de guerre Macron, le Dr Fouché estime que nos relations au microcosme viral ne sont pas d’ordre conflictuel mais qu’elles relèvent plutôt du « domaine diplomatique ». Peut-on plus clairement prendre position contre la théorie du germe chère à Pasteur et adopter la vision biologique commune à Claude Bernard, Antoine Béchamp ou Ryke-Geerd Hamer ? « On peut considérer qu’il est bon de laisser les gens faire leur immunité et que les marqueurs sérologiques en sont de mauvais marqueurs » insiste l’anesthésiste éveillé à la subtilité de la nature. Si ce n’est pas dit textuellement, c’est une banderille limpide contre la vaccination, et en tout cas une invitation à méditer plus avant sur la complexité du vivant. Ce qui est frappant, c’est que ce Louis aux paroles d’or ne cesse de mettre en garde contre les effets délétères de la médecine moderne et de mettre en valeur la sagesse ancienne selon laquelle l’art de guérir implique prioritairement de ne pas nuire. En écoutant le Dr Fouché, on a le sentiment que la médecine naturelle et la médecine conventionnelle n’ont jamais été aussi près de se réconcilier. Grâce au covid et à des gars comme lui, je pense et j’espère que la crise va accoucher bientôt d’un nouveau paradigme médical réunifiant en son sein les dimensions somatique, psychique et spirituelle de l’être humain. Pour hâter la délivrance, écoutez et partagez au maximum les vidéos de ce toubib hors du commun. Il y en a encore d’autres, tout aussi passionnantes, à découvrir sur le net.

 
Yves Rasir
 

PS : tant qu’à faire, si vous avez le temps, regardez aussi la conférence donnée le 10 octobre dernier par le Dr Jean-François Toussaint. Je vous recommande également la dernière vidéo du scientifique irlandais Ivor Cummins, que notre ami Johann a remarquablement sous-titrée en français. Deux outils précieux pour se rassurer sur l’épidémie et prendre conscience de son exploitation malintentionnée.