Agée aujourd’hui de 70 ans, la Lyonnaise Daniella Conti a derrière elle une carrière de professeur de Lettres. Parallèlement à cette vie d’enseignante, elle s’est formée à plusieurs approches thérapeutiques innovantes qu’elle enseigne à son tour depuis une vingtaine d’années en France et en Italie . Dans l’ouvrage qu’elle publie aujourd’hui aux Editions Néosanté (1), elle en aborde trois qu’elle considère comme des « clés de santé » particulièrement importantes: le Crudivorisme Instinctif de Guy-Claude Burger, la Médecine Nouvelle du Dr Ryke Geerd Hamer et les Constellations Familiales selon Bert Hellinger, trois pionniers qu’elle a bien connus et côtoyés. Leurs trois méthodes, dit-elle, se complètent et s’enrichissent réciproquement pour nous ouvrir l’accès à une « santé vraie », c’est-à-dire globale et profondément libératrice. Plus qu’un ouvrage théorique, son livre est aussi le témoignage autobiographique d’une femme qui a beaucoup vécu, traversé de nombreuses épreuves, mais qui estime aujourd’hui avoir atteint
la plénitude grâce au triple chemin parcouru.

Pourquoi avoir mélangé trois sujets qui concernent des domaines spécifiques et auraient peut-être mérité trois livres distincts?

Ce livre est la synthèse de ma vie, qui a mal démarré et qui m’a confrontée, pour survivre, à une quête de mieux-être allant bien au-delà de ce que je pouvais espérer. Je fais le constat que les domaines de la diététique, de la médecine et de l’évolution personnelle semblent cloisonnés tant que la vision de l’être humain reste morcelée et séparée, comme si l’homme n’était qu’un agrégat de cellules et de molécules, un assemblage d’organes, dans un univers fait de vide rempli de matière. La physique quantique nous apporte une globalité dans laquelle nous voyons alors que l’homme et ses organes sont intimement en résonance avec l’univers, qui est énergie et vide « conscient ». Le cerveau et l’ADN étant des antennes plutôt que des contenants d’information. L’homme devient plus collectif qu’on ne l’imaginait, et cela nous enrichit de perspectives libératrices des peurs, des dépendances, qui ont été les miennes, et qui caractérisent notre société. Une société technologiquement développée mais encore archaïque dans ses croyances, soi-disant scientifiques, et perverties par les manipulations médiatiques mises en place pour que rien ne bouge. Le résultat est que nous sommes figés dans cette culture qui nous rend dépendants, fragiles, angoissés et de plus en plus malades. L’itinéraire de ma vie propose des découvertes qui apportent des réponses pleines de potentiel de force pour celui qui est en quête, et pour notre époque.
L’originalité de mes découvertes nous sort des grandes idées reçues sur ce qui peut vraiment nous aider à aller bien, dans le domaine de l’alimentation, des maladies et du psychisme :ça veut dire dans nos corps et la globalité de ses interactions avec le monde. Les aliments, les relations, les pensées qu’il entretient et qui créent sa réalité.
La santé est la manifestation de cette interaction, la maladie et la souffrance les symptômes de ce qui bloque ce mouvement ou le maintient hors de sa juste place.
En réalité, ce sont de vraies révolutions dans le domaine de l’alimentation, de la médecine et de la thérapie. Des clés nouvelles à la portée de tous aujourd’hui parce que la crise que nous vivons dans tous les domaines nous permet peut-être d’être capables d’intégrer de nouvelles approches. N’oublions pas que si Voltaire déplorait déjà que « les hommes préfèrent croire un mensonge entendu
1 000 fois, plutôt qu’une vérité nouvelle », la crise actuelle, économique, écologique, éthique, va nous obliger à nous confronter à l’inconfort de devoir changer.

Qu’entendez-vous par « Santé vraie » ?

La santé peut être une quête difficile et pleine de contraintes lorsque nous restons un individu qui cherche des solutions à des problèmes individuels. Il ne s’agit pas de déléguer, encore une fois, une réussite à une croyance extérieure, prometteuse de mieux-être. Pour devenir ce que je ne suis pas : altruiste, sportif, généreux, spirituel, capable de lâcher…? L’idéalisation nous a montré ses limites dans les millénaires de nos religions monothéistes qui ont abouti a des querelles identitaires prosélytes, qui n’ont pas fait évoluer la confrontation guerrière à l’autre et la relation prédatrice avec le monde. Où les prêtres pédophiles, par exemple, n’ont pas réussi à maîtriser leurs pulsions, malgré leur vocation vers la sainteté et la chasteté ! Ici, le chemin est dans l’ouverture à ce que JE SUIS, lorsque « le problème peut montrer la solution » !
Mes difficultés, physiques ou morales, me donnant le fil rouge du labyrinthe que je suis. Alors, je vais pouvoir m’enrichir de tous ceux qui me composent, à travers les mémoires embryologiques dont je porte les traces dans ma « personnalité » et mes prédispositions vers certaines pathologies plutôt que d’autres, et dans les traumas de tous ceux qui m’ont précédée. Je vais pouvoir guérir lorsque j’aurai vu que ce qui va me transformer n’est pas l’aspiration à être « autre », mais l’acceptation de ce que je suis totalement. Et cela est rendu possible lorsque je vois que je ne peux pas être autre que ce que je suis, dans la filiation de créature de cet univers, d’une espèce et d’un peuple et d’une famille, complètement intriquée dans les dynamiques inconscientes qui régissent mon système, pour sa survie et aussi son épanouissement. Guérir et évoluer veut dire alors permettre au monde de grandir à travers nous, et j’en reçois ce cadeau de santé qui n’est plus un but étriqué déterminé par des craintes mais la meilleure façon d’être au service de la vie. Alors la Vie nous comble, bien au-delà de nos désirs !

Burger, Hamer, Hellinger : ce sont trois Allemands ?

Burger est proche de la Suisse allemande, Hamer et Hellinger sont effectivement allemands. Comme si, après leur horrible contribution à l’histoire du XXe siècle, une sagesse profonde nous venait de ce peuple. Comme si, pour les peuples, ainsi que pour les individus, la souffrance et les épreuves étaient des paliers de conscience, comme si l’Europe offrait alors aujourd’hui un terreau prêt pour un renouveau profond de l’humanité. Burger a été le créateur de l’ « instinctothérapie » qui a bien mal tourné socialement après son incarcération pour pédophilie et son penchant pour des relations manipulatrices, mais il a touché un point crucial dans notre façon de nous nourrir qui n’avait jamais été expérimentée de cette façon avant notre époque et le constat d’effets incroyables à n’importe quel âge. Mais, comme beaucoup de chercheurs, il s’est enfermé dans son domaine et les crudivores qu’il a formés ne sont généralement pas curieux envers les autres facteurs de notre relation au monde : l’impact du psychisme dans nos corps. Burger n’a jamais admis que la pensée et ses conflits puissent jouer autant qu’un aliment dans nos pathologies. Et Hamer le lui rendait bien, qui était convaincu que tous les adeptes de régimes étaient figés dans des croyances sources de conflits et pas du tout de santé ! Il pensait qu’une attitude neutre et conformiste face à la nourriture était un atout ! Et c’est vrai que beaucoup de ses patients guérissaient de cancer graves, le plus souvent sans changer leur alimentation.
Pour ma part, en connaissant ces deux innovateurs, j’ai compris comment le cru favoriserait la « vagotonie » et comment le cuit serait au contraire « sympathicotonique », comment il accentuerait le ressenti stressant. Cela expliquerait beaucoup des bénéfices du cru, avec aussi la finesse d’une approche qui tient compte du facteur psychique.
Pour avoir été mêlée de près aux premières années de ces pratiques, j’ai pu témoigner aussi de l’histoire de ce mouvement qui a abouti au Décodage Biologique d’une part, et à une Médecine Nouvelle Germanique dans la lignée stricte du Dr Hamer. Le décodage s’est enrichi de l’apport de nombreux médecins et chercheurs qui n’ont pas hésité à élargir la compréhension des facteurs conflictuels à l’héritage transgénérationnel ou à des approches comme la PNL ou la symbolique, mais en induisant ainsi une confusion qui a lésé la rigueur des premières interprétations. La M.N.G., fidèle à l’approche exclusive du Dr Hamer, bénéficie de la clarté du biologique, mais se limite dans sa lutte pour la reconnaissance. Car la situation de rejet social, qui est allée jusqu’à l’emprisonnement du Dr Hamer et à son exil et à la clandestinité, a accentué une méfiance chez lui, souvent même envers ses plus proches collaborateurs, qui n’ont pas favorisé la diffusion de ses découvertes comme elles le méritaient.
Il me semble que ma synthèse offre une perspective qui clarifie ces limites et nous permet d’imaginer, dans un futur proche, une société mûre, affranchie de la peur de la maladie et responsable de ses créations, et aussi un système médical transformé par la demande d’un public plus responsable.
En tout cas, personne n’avait raconté cette histoire et posé une interrogation épistémologique sur le contenu et les méthodes. J’espère qu’on percevra que mon souci n’est pas de critiquer , mais bien de poser un regard plus global pour aller plus loin et sortir des querelles d’écoles.

Comment le récit de votre vie s’intègre-t-il aux parties qui semblent plus théoriques ?

Je ne raconte pas toute ma vie, mais les épisodes particulièrement signifiants, ceux qui m’ont ouvert à des pistes que je ne pouvais absolument pas imaginer !
Et je constate que les événements de ma vie m’ont fait traverser ces étapes de façon linéaire allant vers un plus. Je n’imaginais pas à 40 ans que j’allais vieillir si bien, heureuse malgré tous mes « ratages ». Et en cela, je ne pouvais pas ne pas me donner en exemple de ce qui est à la portée de chacun. Il s’agit bien de plénitude ! L’aboutissement de l’accord avec sa vie étant l’accord avec le monde tel qu’il est. C’est vraiment agréable, après avoir été une soixante-huitarde et une révoltée, après avoir erré auprès de grands sages, dans une quête spirituelle qui maintenant me semble infantile. Je suis un bon exemple pour notre époque. Les hasards de ma vie m’ont aussi confrontée à des personnes spéciales : j’ai fait mes études à Rome avec la fille du président de la république de l’époque ; mon premier amour était le fils de Rosa M., une soeur de Mussolini ; parmi mes amis de fac, il y avait le maire actuel de Lyon et un des terroristes qui a été condamné à perpétuité en France ! J’ai créé la première crèche parentale dans une fac de Lyon qui a embauché le premier puériculteur homme, le premier restaurant crudivore à Lyon, j’ai fait des émissions dans une des premières radios libres sous Giscard, et tenu pendant sept ans une rubrique sur les Constellations Familiales dans une revue lyonnaise au moment où ce travail n’était pas connu. J’ai organisé le premier Congrés sur les « mauvaise mères » à l’époque féministe à Genève et sur le transgénérationnel à Lyon en 2006. Cela n’a rien d’extraordinaire en soi, si ce n’est que cela s’est fait sans que je perçoive mon itinéraire de « pionnière », sans que je réalise ce que je mettais en place. Comme le fait d’animer des groupes de Constellations Familiales en France et en Italie depuis dix ans, régulièrement, avec des groupes d’une trentaine de personnes en moyenne, sans publicité et sans grands moyens. (2)
C’est-à-dire qu’en suivant mes douleurs et mes passions, en m’abandonnant à ce qui était vivant en moi, j’ai été portée et soutenue par la Vie qui m’a permis d’aller bien au-delà de mes désirs dans des créations au service de tous. Pour élargir nos consciences et soulager peut-être la grande souffrance de notre mère Terre et des animaux qui subissent cruellement notre aveuglement.
D’une étape à l’autre, j’ai ainsi pu laisser en route les attentes égotiques : car si le besoin de reconnaissance a été aussi indéniable dans mes motivations, le constat que cela a abouti à une sérénité apaisée, capable d’accepter les défis de chaque instant, me comble totalement. Que pouvais-je espérer de plus pour collaborer à l’ouverture des consciences ? Notamment pour ne pas rester complice muette de l’horreur de nos élevages, du transport, de l’abattage des animaux, de l’horreur de la vivisection que rien de scientifique ne justifie désormais mais seulement le profit de nouveaux produits à mettre sur le marché ? Pour dire haut et fort que la seule espèce nuisible est l’homme aveugle.

Est-ce que vous voulez dire que vous avez trouvé la paix ?

La paix nous attend peut-être dans la tombe, comme dit Bert Hellinger ! Ce qui apaise est la confiance que chaque pas que la vie nous propose, même une maladie ou un accident, est bien le pas nécessaire pour intégrer quelque chose qui échappait à notre conscience et à notre acceptation. Chaque épreuve est bénéfique si elle nous fait grandir. Alors on peut se rendre compte que les histoires difficiles révèlent un grand potentiel d’amour. Alors j’essaie de tracer aussi la voie, du jugement et du rejet à la compassion envers celui qui est aveugle. Pour rester en paix même devant le monde tel qu’il est.

En quoi considérez-vous que vos trois clés sont « révolutionnaires ? Commençons par la clé « Burger »…

Manger tout cru est sûrement une rupture avec une tradition mondiale d’au moins 10 000 ans. Jamais nous n’avions douté de cette pratique généralisée. En découvrant l’instinct alimentaire et les alliesthésies(3) qu’il déclenche, nous savons aujourd’hui pourquoi l’humanité s’est fait piéger par la transformation du feu, à laquelle pourtant elle ne semble pas adaptée. En effet, dès que nous passons à une nourriture plus primitive (légumes, fruits, oléagineux, viande, poisson sans aucune transformation que ce soit la chaleur, la congélation ou le broyage ou le mixage) nous voyons des effets bénéfiques extraordinaires, et à tout âge. Et c’est notre époque qui rend cela possible : toutes les critiques sur les longs transports, sur la sagesse de manger ce qui est proche et de saison doivent être revues avec ces nouveaux paramètres. La révolution de manger cru permet aussi de sortir de la diététique mentale qui calcule les calories et les quantités, pour s’en remettre à son corps, en s’abandonnant toujours à ce qui est « bon », tant qu’il est bon. On sort de la rigidité de gérer notre nourriture par la peur : pas trop de chocolat ou trop d’alcool, par exemple, même s’ils semblent toujours aussi attrayants. Que ce qui est bon au goût soit bon pour notre corps, ça change tout. Ça contribue à une légèreté de notre être profond qu’on n’imagine pas avant de la ressentir.

La clé « Hamer » à présent, pour quelle révolution ?

Le Dr Hamer nous a apporté un autre élément important : la symbiose du vivant. Nous portons tous les mémoires de l’univers : l’homme comme les bactéries, les microbes et les virus qui interagissent avec l’homme lorsqu’il en a besoin. Cela nous sort de la relation méfiante avec l’extérieur : le danger de la contagion. Nous savons comment la « maladie » est la réponse intelligente de notre organisme et la meilleure solution pour gérer et guérir les situations conflictuelles qui pourraient mettre notre vie en danger inexorablement. Tomber malade devient une belle occasion de grandir, de mieux se connaître et d’appartenir plus entièrement au monde.
Finie la dépendance à un système médical construit sur la peur et les stratégies belliqueuses comme les mutilations/amputations, les empoisonnements/chimio, les brûlures/rayons ! On va pouvoir attendre le meilleur moment pour une intervention, simplement en accompagnant les réparations naturelles du corps, et intervenir si nécessaire avec un éclairage particulier pour chaque situation. La médecine va devoir devenir plus humaine et à l’écoute, elle pourrait même être enseignée à l’école dans ses bases simples et permettrait aux nouvelles générations de devenir responsables et introspectives.

Et enfin, que nous apporte Hellinger de si extraordinaire ?

Avec Hellinger c’est une philosophie qui nous sort de deux mille ans de culpabilité judéo-chrétienne et d’expiation. Du monde composé de matière et d’esprit, de bien et de mal, de gentils et de méchants où, pour garder mon sentiment d’innocence, je me range toujours du côté des « bons », en perpétuant ainsi la guerre et la vengeance.
Dans un monde qui se veut le reflet de tout l’univers et qui ne peut rien exclure ni personne, l’homme peut enfin se percevoir à sa juste place, égal à tous dans la dépendance des mêmes déterminations, ni meilleur ni inférieur, veillant à ce qui va ouvrir son cœur jusqu’à ce que toutes les créations y trouvent leur place, surprises de constater alors la puissance motrice de ce que nous considérions comme étant le mal. Même la relation thérapeutique va être transformée : il n’y a plus personne qui soutient personne, qui porte quelqu’un de plus faible ou d’inadapté. Nos névroses nous ont permis de survivre ! Lorsqu’on est attiré par la plénitude, on va s’incliner ensemble, patient et thérapeute, devant les forces créatrices agissantes en chacun dans l’accueil de chaque destin. C’est un grand changement !
Peu de gens en France, même parmi les nombreux constellateurs, ont perçu l’effet de ce changement très subtil. Le plus étonnant est la simplicité des dynamiques mises à jour en 40 années de thérapies familiales qui structurent nos inconscients collectifs et l’application de ces compréhensions symptomatiques très efficaces.
La mode des constellations familiales, qui se sont répandues de façon extraordinaire en presque 60 pays du monde en moins de vingt ans, s’explique bien par cela.
L’essentiel est ce qui nous sort de l’idéalisation : comprendre que ce que je refuse, justement parce que je le refuse, va m’enchaîner ; Comprendre que seul l’accueil est libérateur. Comme Jung l’avait bien dit « Nous avons la liberté d’accepter notre destin. »

Pour quel public avez-vous écrit ce livre ?

Quand j’ai commencé sa rédaction, je ne pouvais imaginer qu’une revue et un éditeur comme Néosanté puissent exister. À chaque nouveau numéro de la revue, je me réjouis et je m’étonne de ce qui aurait été inimaginable, il y a vingt ou trente ans : qu’enfin un public se reconnaisse dans la dénonciation des impasses de notre culture médicale. Qu’on puisse se scandaliser enfin des manipulations pour vendre des vaccins et des soins. Qu’on puisse dire notamment haut et fort que toute une génération s’est astreinte à utiliser des préservatifs dans les relations sexuelles pour rien, car le SIDA a été une énorme escroquerie médiatique , ce que Dr Hamer a toujours affirmé depuis le début des années 80. L’intérêt de la revue pour le régime Paléo dans une quête de santé est proche de mon alimentation crudivore instinctive. Les gens déjà un peu informés sur la Nouvelle Médecine du Dr Hamer apprécieront la dimension historique du contexte qui a permis sa première diffusion , ce que personne n’avait raconté jusque là, à ma connaissance. Les lecteurs de Neosanté sont bien mon premier public.

Propos recueillis par Michel Manset

Notes:

(1) « Mes 3 clés pour une santé vraie », Danielle Conti, Editions Néosanté

(2) Formée aux Constellations Familiales au sein de leur école par Bert et Marie-Sophie Hellinger, Daniella Conti organise régulièrement des groupes de constellations pour favoriser la guérison. Info : www.constellationsfamiliales.net

(3) L’alliesthésie est l’impression que produit un stimulus externe sur un sujet, et qui est susceptible de varier en fonction de l’état interne de celui-ci. Ainsi, en instinctothérapie, le plaisir ou le déplaisir que procure un aliment peut varier du tout au tout.