portrait de Yves Rasir Ça va toujours ? Vous restez ancrés et centrés dans ce tourbillon de la mutation en cours ?  Moi qui suis enclin à la claustrophobie et d’un tempérament nerveux,  je vous avoue qu’il m’est difficile de garder mon calme. L’autre jour, dans une épicerie de mon quartier,  j’ai été verbalement  agressé  par une parano gantée et masquée qui me reprochait d’être entré dans le magasin pendant qu’elle y était.  Pas pu m’empêcher de lui répondre vertement. Avant-hier, j’ai appris qu’un jeune couple de mes connaissances était au bord de la rupture parce que  l’homme reprochait à sa copine de ne pas se laver les mains assez souvent : la dispute a viré au conflit et la jeune fille est retournée vivre chez ses parents. Une connaissance française m’a raconté que sa belle-mère, cloîtrée dans sa maison de repos, souffrait depuis 10 jours d’une rage de dents et que toute visite d’un (ou chez) le dentiste était interdite. Vous avez dit « barbarie » ? Mais ce ne sont là que des péripéties en regard de la terrible tragédie qui a éclaté en Inde : dans ce pays « émergent », des millions de travailleurs journaliers se sont retrouvés sans gagne-pain du jour au lendemain à cause du confinement,  et ils crèvent littéralement de faim. Comme on pouvait s’en douter, les mesures drastiques adoptées contre le coronavirus vont faire bien plus de victimes que l’épidémie elle-même. Il serait grand temps,  ne fût-ce que pour des raisons humanitaires, d’arrêter cette folie dictée par une virophobie psychopathique.
 
Malgré cette déraison pandémique à la fois hautement dangereuse et très contagieuse –  exploit qui n’est pas à la portée de microbe (voir mes infolettres précédentes)  – , il faut rester résolument optimiste. Comme toutes les flambées infectieuses, celle qui affole en ce moment la planète va refluer spontanément et disparaître comme par enchantement, quelles que  soient les guerres qu’on aura entreprises contre elle.  Dans un avenir  proche, ce grand Corona-circus va replier son chapiteau et ses artistes grotesques vont devoir cesser leurs numéros de clowns tristes,  d’illusionnistes manqués ou  de dompteurs de virus féroces.  Jusqu’à la prochaine représentation ?  On verra bien mais je suis également confiant qu’une telle mystification mondiale  n’arrivera plus jamais. Je suis convaincu que nous vivons des temps apocalyptiques (au sens étymologique de « dévoilement »), et qu’une succession de révélations vont rendre impossible la récidive d’une pareille tromperie universelle. Il y a onze ans, nous  étions peu nombreux à dénoncer la fumisterie pharmafieuse de la grippe A/H1N1 et notre audience était dérisoire. Cette fois-ci, de multiples voix dissidentes se font entendre  et le troupeau de moutons pasteurisés commence à s’égailler en prenant conscience que « le virus n’est rien, le terrain est tout ». Je pense que cette pseudo-crise sanitaire sera salutaire et qu’elle va accoucher d’une belle victoire pour les médecines naturelles, leurs fondements hippocratiques  et leurs acteurs scientifiques ou thérapeutiques. Cette semaine, j’ai donc eu envie de regarder avec vous « douze étoiles » brillant dans la nuit,  douze éléments encourageants qui sont autant de signes qu’un nouveau paradigme médical est en train d’éclore. J’avais d’abord couché sur papier  une dizaine de« lueurs  d’espoir » mais je me suis ravisé et j’ai changé de titre. En ce moment, cette expression est monopolisée par les sinistres personnages qui ont trucidé nos libertés et nous font à présent miroiter qu’ils vont les rétablir au compte-gouttes tout en nous prévenant qu’une « seconde vague » serait synonyme de retour à la case prison et paupérisation. J’ai donc préféré une métaphore céleste et j’ai opté pour le nombre douze en clin d’œil aux douze étoiles couronnant la vierge dans l’Apocalypse selon St-Jean et dont une Europe en pleine discorde ne semble plus capable de conserver la reproduction sur son drapeau jaune et bleu. N’y voyez rien de mystique ou d’ésotérique, c’est juste pour ajouter un peu de ludique à l’informatif.
 
– Étoile n° 1 : Le suspect  l’est plus que jamais
 
La semaine dernière, mon billet consistait à examiner la situation en Italie et à pointer un suspect identifié par Dominique Guillet : la vaccination ! Outre le vaccin antigrippal,   le vaccin anti-méningite est sérieusement soupçonnable d’avoir perturbé l’écologie microbienne prévalant en Lombardie  et d’avoir préparé le terrain au surgissement, dès l’automne 2019, de pneumonies atypiques affectant sévèrement les vieilles personnes affaiblies.  De toute évidence et en supposant qu’il existe bel  et bien, le coronavirus était déjà actif dans la péninsule avant de débouler à Wuhan et de déclencher l’hystérie planétaire.  Certes, mon appel à l’interrogatoire du suspect a fait totalement chou blanc. Aucun média mainstream n’a suivi la piste et personne n’a moufté dans les instances académiques qui ont l’oreille des politiques : on ne touche  pas à sa sainteté Louis Pasteur ! Mais la piste a gagné en crédibilité. D’abord, les autorités italiennes ont admis que malgré leurs intenses recherches, elles n’avaient toujours pas trouvé le patient zéro, celui qui aurait infecté tous les autres dans un même périmètre. Pareil en France, en Belgique et partout ailleurs.  Or une épidémie sans patient 0, c’est un peu comme un œuf sans poule ou du lait sans vache : difficilement compréhensible. Ensuite, Dominique Guillet a trouvé que de grandes campagnes de vaccination avaient également eu lieu en Espagne en 2019, et notamment à Madrid comme en atteste cet article de journal. Est-ce un hasard si Madrid est l’épicentre de la flambée épidémique espagnole ?  Quid de la France, où un nouveau vaccin recombinant  contre les pneumocoques a été largement employé ?   D’autres vaccinations ne seraient-elles pas impliquées ? Puisque la presse conventionnelle se couche et ne fait pas son travail, j’ai demandé à une de nos journalistes de mener l’enquête et de remonter la piste  du « remplacement épidémique » à causalité vaccinale. Le résultat de ses investigations sera publié dans la revue Néosanté du mois de mai.  
 
– Étoile n° 2 : le mystère italien s’épaissit
 
De plus en plus étrange : en Italie du Nord, certains villages sont durement frappés et ont perdu la moitié de leur population.  Mais d’autres sont complètement épargnés et l’on n’y compte aucune victime !  C’est notamment le cas dans le bourg de Ferrera Erbognone.  où aucune des 1000 âmes n’a rendu la sienne. Comment la théorie pasteurienne peut-elle expliquer ça ? Pour le coup, l’argument de la sensibilité génétique individuelle ne tient pas debout. Celui de la mutation de souches virales ne tient pas non plus la route quand la situation diffère  de patelin à patelin.   Il y a très certainement des facteurs épigénétiques – environnementaux ou liés au mode de vie –  à débusquer et que les épidémiologistes vont devoir étudier.  Le contexte électromagnétique ? Des expérimentations de la 5 G ?  L’eau de distribution ? L’usage local de pesticides toxiques ? Une iatrogénie inégalement répartie ? Inutile de préciser que mes soupçons personnels se dirigent encore une fois vers la vaccination. Il faudrait d’urgence superposer la carte des campagnes vaccinales avec celle de la létalité attribuée à l’agent viral. Et si elles ne correspondent pas, reste encore l’hypothèse des lots de vaccins défectueux accentuant une morbidité très localisée. Région la plus touchée du monde, la Lombardie détient probablement les clés de la boîte noire.  Encore faut-il vouloir l’ouvrir !
 
– Étoile n° 3 : Un chœur de voix dissonantes
 
En 2009, pour la grippe A,  nous n’étions qu’une poignée à nous indigner de la grande escroquerie pandémique qui a vu nos gouvernements acheter à la hâte des stocks d’antiviraux et de vaccins expérimentaux aux effets secondaires redoutables. Parmi les indignés, quelques médecins de terrain et fort peu d’experts, hormis le  subversif et combatif Dr Marc Girard dont je vous recommande encore une fois le livre « Alertes grippales », ouvrage retraçant cette grande manipulation de l’opinion publique dont on nous sert aujourd’hui la resucée bien mieux scénarisée.  En 2020, c’est très différent : j’ai arrêté de compter les grands spécialistes et experts internationaux qui sont sortis du bois et ont tenté de dédramatiser, rassurer et relativiser la gravité de l’épidémie Covid-19.  La « star mondiale »  Didier Raoult est un arbre cachant la forêt car il a été rejoint par beaucoup d’autres éminents scientifiques scandalisés par ce nouvel épisode de la série « Apocalypse virale ».  La plupart figurent au générique d’une vidéo  circulant sur le net et intitulée « Les chiffres sont faux ». Si vous ne l’avez avez pas encore regardée, cliquez ici pour la visionner car elle est assez exhaustive.  Peut-être y manque-t-il Peter Götzche,  célèbre médecin danois à l’origine de la Collaboration Cochrane, ce réseau de chercheurs indépendants de l’industrie pharmaceutique ? Je ne sais plus car je m’y perds un peu dans le foisonnement des voix dissonantes. S’il n’y est pas, prenez connaissance de son dernier article traduit et publié sur son site par… Marc Girard. Extrait du texte : 1) il n’existe aucune preuve que la situation sanitaire actuelle soit exceptionnellement grave ; 2) quand bien même elle le serait, les mesures prises n’auraient aucune chance de la contrôler, tandis qu’elles frappent par leur débilité intrinsèque et leur incohérence."
 
– Étoile n° 4 : Les devins se ridiculisent
 
Dans l’Antiquité, les empereurs romains consultaient les augures chargés de prédire l’avenir dans la morphologie des nuages ou les entrailles d’un oiseau. De nos jours, les dirigeants politiques établissent le désordre et massacrent l’économie réelle en se basant sur l’avis des scientifiques. Pas ceux que j’ai étoilés plus haut, bien sûr, mais les plus catastrophistes et alarmistes d’entre eux.  En France, Didier Raoult était tellement peu écouté dans l’équipe des conseillers présidentiels qu’il a préféré démissionner. En Belgique, je n’ai repéré qu’un seul son de cloche en marge du carillon officiel : le Dr Eric Mertens,  journaliste et éditeur  qui observe depuis 30 ans l’évolution de la médecine et  des soins de santé dans notre pays.  Samedi, il a publié un article très instructif sur le site Medi Quality : en se basant sur le bulletin hebdomadaire des infections respiratoires, il note que le Covid-19 s’est effectivement substitué aux syndromes grippaux habituels au cours du mois de mars. Mais il met en exergue que le nombre  de décès toutes causes confondues se situe dans une fourchette normale et qu’il n’y a donc aucun signe de surmortalité inquiétante. Cette absence de désastre, les devins de la cour parviennent de plus en plus  difficilement à la camoufler.  Chez nous, ça fait trois semaines qu’ils nous annoncent un tsunami  dévastateur et que ça se résume à une vague d’hospitalisations  dont le nombre d’issues fatales n’est guère étonnant en ce début de printemps hivernal. Dans quelque temps, on s’apercevra qu’ils nous ont trompés et qu’ils ont mélangé les pommes avec les poires,  les prunes et les abricots, les scoubidous et un raton laveur. Évidemment, les pitoyables pythies auront beau jeu de dire que le pire a été évité grâce à elles. Les prophètes du malheur non survenu seront congratulés et sans doute décorés.  Mais les chiffres, eux, ne mentiront pas : préparons le goudron et les plumes !  Mieux : venons en aide aux pâtissiers ruinés et commandons de quoi entarter ces pompeux cornichons.
 
– Étoile n° 5 : Les grosses ficelles commencent à se voir
 
Dans le quotidien belge que je lis chaque matin,  la manchette d’hier  annonçait que « les hôpitaux sont proches de la saturation ».  Faux : 47% des lits disponibles en soins intensifs étaient encore inoccupés. Qu’à cela ne tienne, l’éditorialiste se répand en éloges lyriques sur un médecin urgentiste qui raconte en pages intérieures sa lutte héroïque sur le front. Mais qu’apprend-on dans ce récit de l’horreur ?  L’hôpital où le toubib travaille accueille les patients en difficulté respiratoire en leur laissant le choix d’entrer en réanimation… ou non.  Le malade décide et les membres du corps médical exaucent son souhait ! On imagine aisément que ces personnes apeurées par leurs symptômes et paniquées par ce qu’elles lisent dans les journaux prennent l’option de l’oxygénation médicalement encadrée. Voilà comment on fabrique artificiellement une saturation des hôpitaux ! Exception surréaliste à la belge ? Certainement pas : mon collègue Xavier Bazin a attiré mon attention sur un tweet posté par une intensiviste new-yorkaise : « L'un des problèmes est le nombre de patients. Un autre est que nous intubons ces patients très tôt, car les données suggèrent une amélioration des résultats et aussi pour éviter les procédures d’aérosolisation afin de protéger le personnel."   Les données sur les résultats améliorés, on demande à voir. Mais ce qui est patent, c’est que les procédures d’intubation sont mises en œuvre pour éviter des techniques plus légères mais à plus haut risque de contamination.  Voilà comment on surcharge les services de soins intensifs, pour apaiser les craintes du personnel !
 
 
– Étoile n° 6 :  C’est Hippocrate qui ressuscite
 
Si vous nous suivez depuis un moment, vous connaissez notre radicalité naturopathique : pas besoin de médecines douces ou dures si on assure son équilibre homéostasique par les facteurs naturels de santé (alimentation saine,  pratique du jeûne, eau et air purs, soleil,  exercices physiques et respiratoires, hygiène psycho-émotionnelle et relationnelle).  Les compléments alimentaires et les remèdes à base de plantes ? Nous n’y sommes pas favorables non plus dans une quête d’autonomie et de sobriété thérapeutique.  La quercétine abonde dans les pommes et les oignons. Le zinc, vous le trouverez en abondance dans les produits de la mer. La vitamine c est omniprésente dans les fruits et légumes biologiques. Si vous manquez d’ensoleillement, vous trouverez de la vitamine D dans le foie, les œufs ou les huiles de poissons gras. Cela étant dit, nous sommes ravis que les gens bien informés se soient rués sur les suppléments nutritionnels ou les huiles essentielles. Dans la boutique bio de ma rue,  la vitamine C liposomale et les capsules d’origan sont hors-stock depuis un mois !  Le plus réjouissant, c’est que cette montée en force de la médecine naturelle est encouragée par des disciples d’Hippocrate dûment diplômés.  Vous connaissez le Dr Marc Ménat ?  Outre sa promotion opportune des micronutriments immunostimulants, j’ai beaucoup apprécié son coup de gueule envers le paracétamol et l’ibuprofène. Le célèbre adage  « D’abord ne pas nuire » est occupé à regagner les faveurs de ceux qui font également le serment hippocratique  d’utiliser « la force guérisseuse de la nature ». Parmi les interventions publiques de praticiens reconvertis à l’art de prévenir, j’ai particulièrement savouré la vidéo d’un médecin belge  confiant avoir œuvré pour MSF lors de la mini-crise coronavirale  du SRAS en 2003. Si même un vétéran de la médecine de guerre biocidaire  prône désormais que « le terrain est tout » et que la pleine conscience est un puissant instrument de santé, tous les espoirs de métamorphose médicale sont permis !
 

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Arrivé à mi-chemin de ce parcours sidéral, je réalise que le voyage prend plus de temps que prévu. Or je dois plancher sur le prochain numéro de Néosanté et gérer l’afflux incroyable de dons, de nouveaux abonnements et de commandes de livres consécutif à mon appel de lundi. Vous avez été formidables et je peux déjà vous garantir la pérennité de notre petite maison d’édition ! Je vous donne donc rendez-vous mercredi prochain pour l’observation de 6 autres étoiles témoignant que le virus à couronne va certainement chambouler les mentalités. Du chaos naîtra une nouvelle conception de la santé et de la maladie ! En attendant le 8 avril, je vous adresse deux liens supplémentaires.  Le premier mène à un nouvel article démystifiant de l’anthropologue Jean-Dominique Michel. Et le deuxième conduit au dernier article percutant de Dominique Guillet. Sa plume trempée dans le vitriol et son adhésion à un conspirationnisme assumé vont certainement en rebuter  plus d’un. Mais je vous invite à ne retenir que les faits dénoncés et les références appuyant ses accusations. Comme lui, je pense qu’une révolte citoyenne sera peut-être nécessaire pour s’échapper du camp de concentration dans lequel on nous enferme depuis deux semaines.

PS : Pour augmenter sa diffusion, le Néosanté Hebdo du 25 mars a été (très bien) traduit en anglais par une aimable lectrice. Vous pouvez le trouver et le partager en cliquant ici