En 1995, Johanne Robitaille Manouvrier perd son mari, des suites d’un cancer. Six ans plus tard, sa vie bascule à nouveau avec un diagnostic de cancer du sein métastasé. C’est alors qu’elle décide de découvrir les origines de sa maladie. C’est avec la profonde conviction que la force de guérir se trouvait en elle-même qu’elle s’est réapproprié sa santé et qu’elle enseigne désormais un modèle de guérison à trois niveaux (physique, émotif, spirituel) bien accueilli dans les milieux médicaux canadiens. Elle a développé cette approche dans le livre « Activer son pouvoir de guérison »(1), un best-seller au Québec, dont voici l’extrait sur les 7 prises de conscience que Johanne a identifiées comme autant de clés ouvrant les portes de la guérison.

Au cours de mon cheminement vers la guérison, j’ai conscientisé plusieurs éléments déterminants à la compréhension et au dépassement du cancer : savoir lâcher prise, quitter les attachements néfastes, me choisir, activer mon pouvoir de guérison, me fier à mon intuition, accepter le changement et, enfin, reconnaître l’importance d’être bien entourée. Voilà les prises de conscience que j’ai faites et ce qu’elles ont engendré chez moi.
Devant cette perspective floue qu’impose le cancer, je n’ai plus les mêmes projets. Parce que le cancer est une maladie mortelle, c’est toute ma vie qui est remise en question. Pour moi, l’essentiel, c’est de guérir. J’y consacre donc toutes mes énergies. La grâce divine et les bons soins que je reçois font le reste.
Le cancer me révèle à moi-même. Il m’oblige à une introspection qui me permet de faire surgir mes émotions enfouies, de les pleurer et de les éliminer. Un jour, aux funérailles du père d’un ami, j’ai enfin pleuré la mort de mon grand-père, après trente-cinq ans ! Enfant, je n’arrivais pas à exprimer ma peine. La mort était un sujet tabou dont on ne discutait pas avec les enfants. J’avais six ans et mon grand-père était mon héros. J’ai choisi plus tard d’aimer Frans, un homme à mes yeux aussi imposant que mon grand-père.
Le cancer m’offre un temps d’arrêt afin d’éliminer ce trop-plein d’émotions dans les différentes sphères de ma vie. Il me permet de me recentrer et de remettre les pendules à l’heure. Ce voyage à l’intérieur de moi-même est constitué de hauts et de bas, de joies et de tristesse, de souffrances, de peurs et d’inquiétudes, mais aussi de beaucoup d’espérance, de foi et d’amour. La grâce m’accompagne tout au long de ce douloureux parcours.
Un grand nombre d’amis et de parents m’entourent de leurs prières et de leurs pensées positives. C’est une part essentielle de ma guérison. Je ressens une cohésion très forte autour de ce but commun : ma guérison. Je suis privilégiée que tant de gens pensent à moi en cette période difficile de ma vie. C’est en partie grâce à eux que je réussis à passer à travers l’épreuve et à la surmonter au sens initiatique du terme. Je me sens soutenue et entourée de l’affection et de l’amour de mes proches et je les en remercie du fond du cœur. Comme l’a dit saint Paul : « Sans amour, je ne suis rien ».
La souffrance et la mort créent des occasions où, en tant qu’êtres humains, nous sommes appelés à nous ouvrir aux autres et à resserrer les liens qui nous unissent. C’est dans cette union que j’apprends à devenir plus humaine et plus vraie. Je vis un temps de rapprochement et d’amour, un temps où je ressens l’intérêt que les autres me portent, où je me sens aimée inconditionnellement.
Dans la vie de tous les jours, rares sont ceux qui donnent sans attendre en retour. En général, nous échangeons. Nous prenons et nous donnons, nous perdons et nous gagnons, dans un éternel mouvement. La vie est un échange de gestes plus ou moins conscient.
La qualité de l’échange qui nous relie en temps de maladie est tout autre. L’échange est plus élevé sur le plan énergétique parce que nous sommes davantage préoccupés du bien-être des uns et des autres. Le lien qui nous unit est plus fort, plus centré. Ce niveau de vibrations m’aide à guérir. Il est à la fois stimulant, réconfortant et aidant pour moi de bénéficier d’un groupe d’entraide et de soutien.
Dans l’invisible, les forces de guérison s’activent et me permettent d’élever mon niveau vibratoire. C’est avant tout une question d’attitude et de capacité de centration. Mon champ magnétique n’est plus le même dans ces circonstances. Je perçois les choses différemment et j’agis différemment.

Prise de conscience 1 : le lâcher-prise

Le lâcher-prise favorise un élargissement de la conscience. Lâcher prise signifie laisser aller, s’en remettre à une force supérieure, à la puissance divine. C’est avoir la foi et faire confiance à la vie. Lâcher prise n’est pas synonyme de se laisser aller. Se laisser aller, ce serait abdiquer, ne plus croire et ne plus vouloir vivre.
Nous devons apprendre à abandonner et à nous abandonner. Lâcher prise, c’est laisser aller les événements sans intervenir, sans chercher à garder toujours le contrôle.
Notre attitude et nos ressources intérieures influencent grandement notre pouvoir de guérison et notre qualité de vie à court, à moyen et à long terme. Dans ce contexte, j’avais un choix à faire : accepter de n’avoir pas nécessairement le dernier mot ! J’ai alors eu besoin d’une très grande force intérieure pour calmer mon mental qui était tout ébouriffé, ma raison tellement inquiète de ne plus rien contrôler. C’est à ce moment précis que j’ai dû lâcher prise et m’en remettre très humblement aux autorités médicales compétentes et à la Puissance divine.
En tant que créatures divines, nous sommes reliées à la puissance universelle. Cette force qui régit l’univers nous régit aussi. La nature n’a pas besoin de nous pour s’épanouir. Toute forme de vie végétale, animale et humaine prend sa source dans l’Univers. La graine germe en terre, croît et meurt selon son cycle sans que l’humain ait à intervenir dans ce processus sacré.
Une force supérieure est à l’origine de toute vie, et c’est à cette source que nous devons activer nos énergies de guérison. Nous faisons agir le Divin en nous, ce potentiel énergétique qui réside en chacun de nous, et nous puisons à cette source intarissable. Notre véritable pouvoir de guérison est à l’intérieur de nous.
La perte de contrôle occasionnée par ma maladie m’a amenée à lâcher prise face à mes anciens comportements, à mes anciennes structures et perceptions. Cela m’a fait un bien énorme et m’a permis d’apprendre à vivre autrement. Je ne suis plus figée dans le passé. Je m’efforce de vivre le moment présent et d’être totalement disponible quoi que je fasse ou quoi que je ressente. Cela exige néanmoins beaucoup d’attention.

Prise de conscience 2 : les attachements dépassés

Le cancer est survenu dans ma vie parce que je vivais dans une prison de tristesse dont les murs étaient tapissés de vieux souvenirs. Je n’avais plus accès à la joie de mon être ni à la paix de l’esprit. Mon attachement à mon ancien monde était trop fort et ne me laissait plus de liberté. J’étais face à un mur, isolée dans ma peine et dans mon désarroi. Plus l’emprise de notre attachement au passé se resserre, plus notre douleur et notre confusion deviennent stressantes et limitatives. Notre esprit devient de plus en plus étroit et focalise sur les mêmes éléments, les mêmes pensées, les mêmes dialogues intérieurs. C’est à ce moment-là que la maladie s’installe parce que nous sommes en état de faiblesse, de la même manière qu’une plante sera envahie par les pucerons si son équilibre est perturbé.
Dans le but de retrouver notre force et notre vigueur, l’attachement au Moi, l’attachement aux autres et l’attachement au passé doivent être relâchés et dépassés. Plus l’emprise de l’attachement se relâche, plus nous nous sentons libres, guéris et à l’aise. La paix de l’esprit s’installe alors à nouveau. Comme le dit encore si bien Tulku Thondup dans Une source inépuisable de paix et de guérison : « Être en paix, ce n’est pas seulement être dans un état neutre de repos, où pensées, actions et émotions sont absentes. C’est être conscient des expériences et des manifestations paisibles de notre esprit. La paix de l’esprit génère la joie, cette joie née de la conscience de l’absence de conflit, une joie ouverte et sans limites. Grâce à la force qui émane de cette prise de conscience de notre paix intérieure, rien ne peut nous déranger. »

Prise de conscience 3 : me choisir

Le cancer est l’élément déclencheur qui m’a permis de me choisir. Après avoir longtemps vécu pour les autres, je décide enfin de vivre pour moi-même.
Ce n’est plus la raison qui domine ma vie, mais l’être qui exprime sa soif de liberté. Je vis des états de grâce. Auparavant, je n’avais pas accès à ces états aussi fréquemment. J’en fais maintenant mon quotidien.
Me choisir signifie me réapproprier ma vie. Me choisir, c’est me donner la priorité, faire passer mes désirs au premier plan et les vivre pleinement. C’est un choix de tous les instants qui nécessite que je sois à l’écoute de moi-même et que je me fasse confiance. C’est une grande leçon que j’ai apprise au cours de ma guérison. J’ai mis cinquante ans ou presque à y arriver… mais heureusement la leçon est intégrée.
Me choisir, c’est aussi m’insérer dans le courant de la vie plutôt que de me battre contre des moulins à vent. C’est vivre le plaisir de m’éveiller tous les matins, contente de m’ouvrir à nouveau à la vie, simplement en accueillant tout le charme et l’inconnu que recèle une nouvelle journée.
Notre âme s’incarne dans un but précis, celui d’expérimenter diverses situations riches en contenu et significatives pour elle. C’est grâce à cette expérimentation que se poursuit notre évolution spirituelle. Me choisir veut donc dire permettre à l’être que je suis de réaliser pleinement son plan de vie. Pour me choisir, il est essentiel que j’apprenne à me connaître, à me faire confiance et à aller au bout de mes rêves.
Mon témoignage est le fruit de mon vécu. Je sais que mon opinion n’est pas nécessairement partagée par le corps médical, mais j’ai fait le choix d’être fidèle à mes convictions et à mes valeurs tout au long de mon cheminement.
En général, on parle de rémission du cancer, pas de guérison. Or une rémission laisse place à la récidive. Le « patient en rémission » est sur le qui-vive, en attente d’une rechute toujours possible. Cet état d’esprit ne nourrit certainement pas la pensée ni l’attitude la plus positive.
Si nous nous contentons d’éliminer les cellules cancéreuses par un traitement de médecine traditionnelle sans régler notre problématique sur le plan psychique, nous pouvons penser que le cancer reviendra ou qu’il poursuivra sa course dans notre organisme puisque le problème de base n’est pas résolu. Il devient donc récurrent. Je pense que la solution pour guérir est de traiter à la fois le corps, l’âme et l’esprit. Nous entrons ainsi dans une nouvelle phase de notre vie et nous guérissons.
Pour ma part, je me sens guérie. J’en ai eu la révélation dans un rêve. Les médecins me l’ont confirmé. Je suis guérie. J’ai eu des moments de doute et je chassais alors ces pensées désagréables en me recentrant sur l’énergie de guérison. Je demeure attentive et ne tiens rien pour acquis. Je mène ma vie avec centration, bienveillance et gratitude.

Prise de conscience 4 : notre pouvoir de guérison est réel

Pour traverser ces mois douloureux où l’incertitude est maître, nous avons besoin d’un heureux mélange de vigilance, d’abandon, de lâcher-prise et d’espérance. L’espérance, c’est l’espoir lié à la foi.
Nous ne devons jamais rien tenir pour acquis. Nous apprenons dans la souffrance et à travers les difficultés. C’est grâce à cet apprentissage que notre conscience évolue. C’est cette lente et difficile transformation de l’inconnu en connu qui devient significative pour l’âme. C’est à travers cette transformation que se fait le chemin de conscience et que s’opère la guérison. Notre conscience s’éveille et, en franchissant les barrières de notre raison, nous explorons les horizons infinis de l’âme.
Ce chemin est difficile à parcourir pour nous, intellectuels et matérialistes que nous sommes. C’est pourtant notre seule destinée et notre seule raison d’être. Souvent la maladie, le deuil ou la souffrance diminue l’emprise de notre ego, favorisant ainsi l’émergence d’un nouvel état de conscience.
Notre véritable pouvoir de guérison réside dans ce nouvel état de conscience et dans notre capacité de faire taire nos dialogues intérieurs. C’est alors que les forces surnaturelles peuvent activer notre potentiel créateur et notre pouvoir de guérison. Ce silence mental est accessible, entre autres, par la méditation.

Prise de conscience 5 : se fier à son intuition

Nous devons accepter d’apprendre de nos erreurs, de nos peurs, de nos manques. Nous avons à le faire dans la dignité et dans la bienveillance, cette bienveillance envers nous-même qui nous fait trop souvent défaut.
Au cours de ma maladie, j’ai accepté tous les traitements, les examens, les douleurs et les inconvénients sans rechigner. J’ai conservé un bon moral, non pas pour plaire à mon entourage, mais parce que c’est dans ma nature profonde de rechercher le bon côté des choses. Un jour, toutefois, j’ai dit non ! J’ai dit non à une biopsie dont le but principal était de rassurer le corps médical. J’ai alors suivi mon intuition.
Si vous avez un cancer, peut-être vivrez-vous aussi des moments où vous aurez cet irrépressible besoin de vous faire confiance. Les médecins sont extraordinaires, mais ils ne savent pas tout. Au-delà des impératifs de la science, il y a toujours l’humain, une personne qui a sa dignité et son libre arbitre. Si vous vivez cette réalité, recentrez-vous. Vous saurez alors ce qui est bien pour vous, ce qui est juste et salutaire de même que ce qui ne l’est pas. Demeurez vigilant. Votre dignité et votre intégrité sont vos guides les plus précieux. Être malade est un exercice de vigilance et d’abandon. Vous devez savoir quand manifester l’un ou l’autre, ou les deux à la fois. Ne vous laissez pas dépasser par la « machine médicale », même si elle vous semble invincible. Ceux du corps médical sont, avant tout, des êtres humains. Même s’ils nous donnent le meilleur d’eux-mêmes, ils peuvent se tromper. Si vous ne vous sentez pas en parfaite harmonie avec ce qui vous est proposé, posez des questions et recherchez une autre expertise.
Pour guérir, vous devez vous en remettre aux spécialistes avec lesquels vous créerez un lien, une alliance. Pour être en mesure de créer ce lien, vous devez avoir pleinement confiance en vous. Fiez-vous à votre intuition. Prenez conscience de vos potentialités.

Prise de conscience 6 : accepter le changement

La vie est ainsi faite que nous pouvons miser sur une constante : le changement. Le changement est inhérent à la vie. C’est le moteur de l’évolution. Ce qui ne change pas, ce qui ne s’adapte pas et n’évolue pas est appelé à stagner et à disparaître. Nous sommes réticents devant le changement parce qu’il exige que nous délaissions une situation familière pour en découvrir une nouvelle qui nous est inconnue. Or, l’inconnu fait peur. Parce que nous nous retrouvons sans repères et sans contrôle, ou simplement parce que nous nous imaginons sans contrôle. Cependant, la vie est un mouvement perpétuel. Refuser le changement, c’est refuser la vie ou la vivre à petits pas. Pour être dans le présent, il ne faut pas résister au changement. En limitant notre vision au passé, nous créons des blocages et nous restreignons à la fois notre action, notre horizon et notre énergie. Cette attitude de contrôle adoptée par notre raison démontre notre inquiétude et masque nos peurs. Notre besoin insatiable de contrôle nous entraîne dans des luttes illusoires qui peuvent avoir des effets destructeurs dans nos vies. En cherchant à dominer les événements, notre mental déforme la réalité et prend beaucoup de pouvoir. L’être ne peut plus s’exprimer. Nous nous coupons de la source divine qui nous anime.
Ce combat de notre rationnel pour tout contrôler nous éloigne toujours du moment présent et nous empêche de vivre des relations harmonieuses. Cette attitude de combattant sape notre créativité et mine notre aptitude au bonheur. Vouloir contrôler chaque instant de notre vie et de celle des autres s’avère une voie sans issue.
Nous avons à développer notre force intérieure et à nous brancher à l’énergie universelle qui sait ce qui doit être activé dans nos vies. C’est en acceptant de nous en remettre à une puissance supérieure, qu’on nomme aussi le Divin, que nous apprenons à nager avec le courant et non contre lui. L’antithèse du contrôle, c’est la liberté. Si nous cherchons toujours à contrôler tous les aspects de notre vie, et bien souvent celle des autres, c’est que nous ne faisons pas assez confiance à la Vie.
La perte de contrôle, l’abandon et le lâcher-prise génèrent un puissant sentiment de liberté et de paix. Notre esprit est libéré de ces mille et une choses que notre raison veut toujours contrôler et dominer par peur d’être anéantie. La raison doit jouer son rôle de gardien de notre vie biologique, nous aider à éviter le danger et à faire des choix, mais elle ne doit pas pour autant nous dominer totalement.

Prise de conscience 7 : la force de l’amour

J’ai le privilège d’être soutenue par l’amour de mes proches. Je crois que pour passer à travers les mois pénibles de la compréhension du message du cancer, il faut non seulement être fort sur le plan de l’esprit mais être aussi entouré adéquatement des personnes qui nous aiment.
N’ayez pas peur de demander de l’aide. C’est essentiel. Vous devez pouvoir compter sur des personnes-ressources fiables qui répondront lorsque vous en manifesterez le besoin ou le désir. Vous devez en même temps apprendre à vous respecter, à savoir mettre vos limites et à ne pas vous laisser envahir. Que les moments où vous recevez une visite, parlez au téléphone ou restez seul soient des moments que vous aurez vous-même choisis. Les visites ne doivent pas être trop longues. On se fatigue vite. Il faut apprendre à dire non. J’ai aussi appris à recevoir sans pouvoir donner en retour. Ça été tout un apprentissage pour moi. Mes amis et mes proches ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour me venir en aide au meilleur de leurs compétences, de leurs capacités et de leurs disponibilités. Tout au long de mon cheminement vers la guérison, j’ai bénéficié d’un réseau de personnes qui m’ont offert leur amour, leur énergie, leur présence, leur compassion, leurs pensées de même que leur aide matérielle, physique et spirituelle. Cet amalgame énergétique, je l’ai appelé mon « filet d’énergie » dans lequel je me suis laissé bercer.
Guérir d’un cancer, le dépasser est une longue traversée. Je comprends mieux maintenant pourquoi tant de gens se laissent abattre, désespèrent et meurent. S’il est bien vrai, comme je le pense, que le cancer est un message qui vient souligner l’urgence de transformer notre vie, je peux vous assurer toutefois que la traversée ne s’opère pas qu’avec la force, le courage et la volonté. Elle requiert une intériorisation, un changement de mentalité et une focalisation de l’esprit.
Un changement de niveau de conscience s’opère au fur et à mesure que se fait la liquidation des émotions cachées et des peines pleurées de même que l’acceptation de quitter le passé et de vivre le moment présent.
Je ressens beaucoup de gratitude à l’endroit de tous ceux et celles qui ont tenu le « filet » pendant que j’étais dans l’ombre…

(1) Extrait du livre « Activer son pouvoir de guérison, découvrir le message du cancer et des autres maladies » , par Johanne Robitaille Manouvrier (Editions Publistar).

Oeuvrant dans le domaine des communications depuis 35 ans,
Johanne Robitaille Manouvrier est rédactrice d’un blogue sur www.faceaucancer.ca; Elle a créé et anime les Ateliers Guérir sa vie , elle est membre de la Fondation Rêvez la Vie, membre du Comité Patients/Survivants de la Coalition Priorité Cancer et membre de la Society for Integrative Oncology. En septembre 2012, à l’occasion des 20 ans du Programme Belle et Bien dans sa peau, Johanne a reçu «The Facing Cancer Togheter Award of Honour» reconnaissant son engagement et sa vision dans le soutien à la guérison du cancer.
Plus d’infos : www.guerirsavie.com