Le mythe de l’immunité collective

Je me vaccine pour protéger les autres : derrière ce slogan adopté par les gouvernements pour promouvoir l’injection expérimentale, il y a la sacrosainte notion d’immunité collective. Le fait de susciter une réaction immunitaire chez suffisamment de gens empêcherait l’agent infectieux de circuler et il s’érigerait ainsi une barrière invisible protégeant le reste de la société. La vaccination est présentée comme un geste altruiste et les rebelles à cet acte médical sont taxés de sales égoïstes qui ne pensent qu’à leur pomme et mettent en danger les personnes pas encore vaccinées ou les immunodéprimées chez qui l’action du produit n’est pas garantie. Pour se défendre de cette accusation, de nombreux récalcitrants invoquent à leur tour l’immunité de groupe et revendiquent le droit d’y contribuer plus efficacement en affrontant le microbe à mains nues et à bras non piqués, l’immunisation naturelle étant plus solide et plus durable que l’artificielle. Si les stratégies divergent et s’opposent, les deux camps sont réunis dans la conviction qu’un parapluie immunitaire se déploie au-dessus de la collectivité dès lors qu’une large majorité d’individus se sont frottés à l’agresseur via la seringue ou la contamination. Mais qui prend la peine d’interroger le postulat de départ ? Et qui est au courant qu’il s’agit d’une croyance sans grand rapport avec la science ? 

Une fiction introuvable dans la réalité

Le concept de protection grégaire n’est en effet rien de plus qu’un mythe, un narratif inventé en même temps que les vaccins pour leur attribuer de fausses victoires. En réalité, personne n’a jamais su expliquer pourquoi les épidémies infectieuses viennent et s’en vont, s’allument et s’éteignent. C’est seulement depuis Pasteur que lui-même et ses émules ont imaginé que l’injection du germe atténué permettait de freiner et de flinguer les fléaux à partir d’un certain seuil d’inoculations. Les adeptes de cette théorie oublient un peu vite que des maladies comme la peste, le choléra ou la scarlatine ont déserté nos pays sans l’aide de la vaccination. Ils oublient ou ignorent aussi que les maladies prétendument éradiquées par un vaccin (diphtérie, tuberculose, polio…)  s’essoufflaient avant son arrivée et auraient disparu sans lui. Ils feignent également d’ignorer que les vaccins antiviraux ont manifestement échoué puisqu’aujourd’hui, les flambées de maladies virales (polio, rougeole, coqueluche, oreillons…) se produisent systématiquement dans des populations hyper-vaccinées. Même totale, la couverture vaccinale n’empêche pas la résurgence des affections qu’elle est censée étouffer. À l’inverse, la grippe saisonnière s’estompe et s’évanouit chaque année sans que l’immunisation par vaccination ou infection puisse expliquer la régression. De toute évidence, l’immunité collective est une fiction que rien ne vient confirmer dans la réalité. Par la grâce d’un célèbre virus couronné, il va pourtant bien falloir regarder cette dernière en face !

Un concept flou et faux

La pseudo-pandémie de covid apporte en effet des océans d’eau au moulin de ceux qui ne croient pas à l’immunité de troupeau et mettent en avant la primauté du terrain individuel. En lisant le dossier de Pryska Ducœurjoly dans la revue Néosanté d’octobre, vous allez voir que la notion de protection grégaire n’a pas résisté à cette crise sanitaire. Elle ne tient plus debout car elle est allègrement démentie par les faits. « C’est un concept flou qui n’a pas d’impact », comme le reconnaît Didier Raoult. Non seulement la solution vaccinale est un échec magistral  – les injectés peuvent contaminer et être contaminés – mais la maladie elle-même ne s’avère pas du tout immunisante. Vaccinés comme non-vaccinés subissent parfois des ré-infections à intervalles très rapprochés. Malgré des taux de vaccination et d’infection record, les « vagues » se succèdent.  Alors, elle est où, cette couverture communautaire ? Ce qui nous réjouit, c’est que l’effondrement du mythe « collectiviste » s’accompagne forcément de la remise en cause du paradigme pasteurien dans son ensemble. En démontrant que le fameux R0 de diffusion du virus  est une fumisterie et que les courbes exponentielles ne sont pas au rendez-vous, le chercheur indépendant François Jortay, le statisticien Pierre Chaillot ou le mathématicien Vincent Pavan remettent en question la notion même de contagion. Le premier est l’auteur de la formidable analyse « Gestion des épidémies »  publiée et actualisée en ligne depuis juin 2020, le second a pulvérisé le récit officiel et a fini  par dézinguer « le mythe de la contamination épidémique » dans une de ses dernières vidéos.

 Tandis que le troisième s’est attaqué, à travers son livre « Le débat interdit »  (écrit avec Ariane Bilheran) et  à travers une intervention percutante au Conseil Scientifique Indépendant, aux fondements mathématiques de l’épidémiologie, qualifiée par lui de science frauduleuse reposant sur des modèles « qui ne marchent pas ». Si ça vous dit de le visionner, Pierre Chaillot et Vincent Pavan ont réitéré leurs implacables critiques lors d’un colloque qui vient de se dérouler au Portugal.

Une croyance à bazarder

Quand je vois ces brillants scientifiques démontrer la vacuité du concept d’immunité collective, je bois évidemment du petit lait. Mais je me dis aussi qu’on aurait pu gagner du temps si  la revue Néosanté était moins confidentielle. Les failles et les incohérences de ce dogme vaccinaliste, ça fait en effet onze ans que nous les dénonçons par l’entremise d’articles et de dossiers solidement argumentés. Pour n’en citer qu’un seul, il y a notamment ce texte publié en 2016 et signé par Pierre-Jean Arduin, docteur en neurosciences et auteur du livre « Pourquoi vacciner ? ». Si vous prenez la peine de le (re)lire, vous verrez que cet article souligne déjà l’inconsistance et  les invraisemblances de la prétendue protection de groupe. Comme on l’a vu avec le covid, le seuil fixé pour atteindre cet objectif mythique est un pure spéculation mathématique n’ayant jamais fait la preuve de sa pertinence. L’immunité grégaire sert d’alibi pour massacrer les droits de l’Homme et lui imposer des devoirs, mais elle est complètement imaginaire.  Dans le monde réel, l’immunité est par nature individuelle et elle repose sur les quatre composantes du terrain personnel, comme le rappelle aussi Pryska Ducœurjoly dans son dossier : le terrain psychologique, le terrain  physique, le terrain génétique et le terrain immunitaire, c’est-à-dire la faculté d’adaptation aux nouveaux microbes grâce à l’exposition précoce  aux anciens au moment de la  naissance et durant la petite enfance. Le terrain de quelqu’un, ce n’est pas celui d’autrui. Et ce n’est pas parce qu’il est bon ou mauvais que votre terrain va améliorer ou détériorer celui du voisin ! Malheureusement,  comme je le déplore en introduction de ce billet, le mythe de l’immunité de troupeau a  puissamment contaminé les cerveaux. Pensant bien faire, la plupart des réfractaires au vaccin se sont même positionnés comme militants de l’immunité collective à atteindre au plus vite. Maintenant que ce mirage se dissipe et que des scientifiques dissidents sont en train d’accélérer sa disparition, j’espère de tout cœur que les résistants aux injections vont réaliser qu’il s’agit d’une croyance infondée, que le parapluie commun n’existe pas et que c’est à chacun d’ouvrir et d’entretenir le sien. 

                                                           Yves Rasir   

La science accuse !

Nouvelle photo 2022 copieEst-ce un tournant dans la saga corona? Comme j’ai déjà annoncé des virages qui ne se sont pas vraiment produits, je ne vais pas trop m’avancer. Mais il me semble quand même que nous vivons un moment charnière en cette fin d’été : on voit des scientifiques de grande envergure sortir du bois et pointer un doigt accusateur sur les injections géniques expérimentales. Je ne parle pas des médecins lanceurs d’alerte ou des savants dissidents qui dénoncent depuis longtemps les « vaccins » covid  à travers des déclarations, des livres ou des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux. Je fais allusion aux chercheurs du sérail qui, sans faire trop de bruit, ont planché sur le sujet, joué le jeu de la science et publient à présent leurs travaux dans des revues de renom. Ces dernières semaines, sont sorties trois études dont les résultats et les conclusions devraient normalement secouer le Landerneau scientifique et parvenir à l’opinion publique car elles sont autant de pavés dans la mare vaccinaliste. Maintenant, plus personne ne pourra dire que la dangerosité des produits inoculés est une lubie de « complotistes antivax » puisque les procureurs sont souvent issus de grandes universités réputées, que leurs accusations sont fondées sur une méthodologie rigoureuse et que leurs réquisitoires paraissent dans des journaux habituellement favorables à la médecine vaccinale.

 La balance penche bien  dans le mauvais sens

Postée sur Science Direct il y a quelques jours,  la première étude embarrassante est triplement intéressante : elle a été acceptée par une prestigieuse publication à comité de lecture (la revue Vaccine), elle répond aux critères les plus élevés de l’Evidence Based Medecine (c’est une analyse actualisée des essais cliniques de phase III de Pfizer et Moderna, avec randomisation et contrôle contre placebo) et elle aboutit à la conclusion que les injections à ARNm  présentent des risques (très) supérieurs à leurs bénéfices. Les auteurs de ce travail ne sont pas n’importe qui puisqu’ils appartiennent à des universités américaines de top niveau (Stanford, Louisiane, Maryland, Los Angeles) et que le rédacteur final (Peter Doshi) est éditeur associé au British Medical Journal.  Intitulée «Événements indésirables graves d’un intérêt particulier après la vaccination ARNm COVID19 dans des essais randomisés chez les adultes », l’étude confirme ce que les analyses officielles de la FDA avaient déjà détecté sur base des  données fournies par les laboratoires : les injections géniques entraînent un risque élevé d’infarctus aïgu du myocarde, d’embolie pulmonaire, de thrombocytopénie immunitaire et de coagulation intravasculaire disséminée, ces trois derniers types d’événements attestant de troubles de la coagulation. Ce type d’événement indésirable est 6%  plus fréquent chez les injectés Moderna et 36% plus fréquents chez les injectés Pfizer par rapport aux non-vaccinés. Mais l’analyse universitaire  indépendante va plus loin puisqu’elle suggère que l’impact  sanitaire de ces troubles sanguins annule et renverse l’avantage présumé de se faire vacciner.  Dans l’essai Moderna,  l’excès de coagulopathies sévères (15,1 pour 10.000 participants) était en effet  trois fois supérieur à la réduction  du risque d’hospitalisation pour Covid-19 par rapport au groupe placebo (6,4 pour 10.00 participants). Et dans l’essai Pfizer, l’excès  de désordres sanguins graves (10,1 pour 10.000) était quatre fois supérieur au risque d’évolution sévère de la maladie (2,3 pour 10.000). Dans leurs conclusions, les chercheurs notent que de nombreuses  données  sont toujours inaccessibles et que ce manque de transparence a contrarié leurs investigations, sous-entendant  ainsi que les dommages du vaccin pourraient l’emporter sur ses bénéfices de manière encore plus décisive.

 C’est la jeunesse qu’on assassine

En introduction de la seconde étude accusatrice récemment publiée aux États-Unis, vous pouvez vérifier que les auteurs ne sont pas non plus des bras cassés ou des pieds nickelés : ils émargent tous au gratin universitaire anglo-saxon (Oxford, Harvard, Washington…) et même à la Johns Hopkins University, celle-là même qui a trempé dans la répétition plandémique mise en œuvre par Bill Gates et le Forum Économique Mondial en octobre 2019. Ces distingués professeurs se sont inquiétés du fait que de nombreux étudiants  américains risquaient d’être chassés des auditoires s’ils refusaient la troisième dose et ils se sont penchés sur la balance bénéfices/risques des injections dans cette catégorie d’âge. Fondée sur les données des fabricants et sur les chiffres officiels des CDC américains, leur analyse aboutit à un verdict accablant : chez les jeunes de 18 à 29 ans, le vaccin anticovid est de 18 à 98 fois plus dangereux que le virus ! Et encore, ce calcul a été établi dans l’hypothèse où les étudiants n’auraient pas déjà contracté la maladie. Chez ceux, majoritaires,  qui sont déjà immunisés par l’infection, l’administration du booster serait encore moins favorable. Non contents de mettre ce non-sens en évidence, les chercheurs  ont formulé 5 raisons pour lesquelles ils jugent « contraire à l’éthique » l’obligation vaccinale pour les jeunes : 1) Il n’existe pas d’évaluation formelle des risques et avantages pour cette classe d’âge ; 2) La vaccination obligatoire peut entraîner un « préjudice net » dans cette partie de la population ; 3) Les dommages attendus ne sont pas compensés par des avantages pour la santé publique étant donné l’efficacité modeste et transitoire des vaccins contre la transmission ; 4) L’obligation vaccinale américaine viole le principe de réciprocité car les préjudices graves ne sont pas indemnisés de manière fiable ; 5) La vaccination sous contrainte crée un préjudice social supérieur à ses avantages supposés en termes de socialisation ou de sentiment de sécurité. Bref, les profs sont remontés contre les « mandats vaccinaux », comme on dit là-bas, et ils expriment leur opposition avec des arguments difficilement réfutables. Ce qui est assez remarquable, c’est que les enseignants se posent en boucliers des étudiants dont ils défendent la santé et la liberté. J’imagine mal que cette situation insolite soit totalement tenue sous le boisseau de ce côté-ci de l’Atlantique.

Les preuves dans le sang

 Effectuée en Italie et publiée dans l’IJVTPR (International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research),  la troisième étude qui pourrait changer le cours des choses est à mon avis la plus explosive car elle se penche – enfin ! – sur les ingrédients secrets  des vaccins trouvés dans le sang des injectés.  Certes, ça fait deux ans que des spécialistes indépendants ont obtenu des fioles et braqué des microscopes électroniques sur leur contenu. Ils y ont découvert des éléments suspects interprétés tantôt comme des vers parasites, tantôt comme de l’ADN synthétique, ou encore des nanomatériaux à base de graphène. Récemment, encore,  des scientifiques allemands ont découvert des composants métalliques très inhabituels dans tous les vaccins analysés. Mais outre le fait que ces travaux ne sont pas publiés dans des journaux peer review, on peut facilement leur objecter que les récipients ont pu être contaminés accidentellement ou volontairement. Ce qui est plus troublant, c’est de trouver des corpuscules manifestement apportés par les vaccins dans des échantillons sanguins. Et ce qui est encore plus convaincant, c’est de procéder à des analyses comparatives  sur sang vivant fraîchement prélevé chez des injectés et des non-vaccinés. Quelques experts l’ont fait de par le monde et leurs images impressionnantes ont parfois  échappé à la censure sur internet. Pour ma part, je ne les ai jamais relayées car j’attendais qu’une étude scientifique digne de ce nom soit publiée. Ce jour est arrivé car il me semble que la recherche italienne présente toutes les garanties  de sérieux  et que les photos sont suffisamment éloquentes. Je vous en ai  traduit le résumé :  « Dans la présente étude, nous avons analysé au microscope optique à fond noir la goutte de sang périphérique de 1006 sujets symptomatiques après inoculation d’une injection d’ARNm (Pfizer/BioNTech ou Moderna), à partir de mars 2021. Neuf cent quarante-huit sujets (94% de l’échantillon total) ont présenté, un mois après l’inoculation de l’ARNm, une agrégation des érythrocytes et la présence de particules de formes et de tailles diverses dont l’origine n’est pas claire. Chez 12 sujets, le sang a été examiné avec la même méthode avant la vaccination, montrant une distribution hématologique parfaitement normale. Les altérations constatées après l’inoculation des injections d’ARNm renforcent la suspicion que les modifications sont dues aux “vaccins” eux-mêmes. Nous rapportons 4 cas cliniques, choisis comme représentatifs de l’ensemble de la série de cas. D’autres études sont nécessaires pour définir la nature exacte des particules trouvées dans le sang et pour identifier les solutions possibles aux problèmes qu’elles causent manifestement. » En bref, il y a indubitablement dans les vaccins géniques de mystérieux composants – l’ARN messager et la  protéine spike ont trop bon dos –  qui altèrent la qualité du sang et qui sont très possiblement pathogènes. Et comme l’écrivent les auteurs, il est indispensable que ces « particules exogènes » soient identifiées, ainsi que leur solution. On verra si cet appel fera écho dans les labos mais en tout cas, les covidistes ne pourront plus dire qu’il s’agit là de purs fantasmes conspirationnistes. Et ça, c’est déjà un fameux tournant.

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Dépression rime (aussi) avec mystification

Vous pensiez avoir déjà tout vu en matière d’arnaque médico-pharmaceutique ? Détrompez-vous ! La bombe a éclaté au cœur de l’été : selon une analyse publiée en juillet  (1) par des chercheurs anglais dans la revue Molecular Psychiatry, rien ne prouve encore aujourd’hui, malgré des décennies d’études,  qu’un déséquilibre de la sérotonine soit responsable de la dépression !  C’est pourtant en se basant sur cette « théorie chimique » qu’ont été développés les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), une classe de médicaments qui compose la majorité des antidépresseurs prescrits de nos jours. Or Joanne Moncrieff, professeur de psychiatrie à l’University College London et ses collègues ont eu beau éplucher l’ensemble de la littérature scientifique sur le sujet, ils n’ont trouvé aucune preuve convaincante que la maladie dépressive soit causée par des anomalies de la sérotonine, même pas des niveaux inférieurs ou une sécrétion réduite de ce neuromédiateur cérébral.
 
La sérotonine pas impliquée
 
Primo, les recherches qui ont comparé les taux de sérotonine et ses produits de dégradation dans le sang ou les liquides cérébraux n’ont pas montré de différence entre les personnes ayant reçu un diagnostic de dépression et les participants en bonne santé. Secundo, les grandes études qui ont examiné le gène transporteur de la sérotonine n’ont pas trouvé non plus de différences génétiques entre les personnes dépressives et les témoins sains. Et tertio –  devinez quoi ? – , la recherche médicale a en revanche bien établi la relation entre les stress existentiels et le risque de dépression : plus une personne avait vécu d’événements stressants, plus elle était susceptible d’être déprimée. Non seulement l’analyse londonienne expédie par le fond l’explication chimique de la dépression, mais elle met en lumière son origine psycho-émotionnelle ! En conclusion de leur étude explosive, les auteurs énoncent que « rien ne vient étayer l’hypothèse selon laquelle la dépression est causée par une baisse de l’activité ou des concentrations de sérotonine ».
 
 
Une théorie lucrative
 
Mais alors, comment expliquer la popularité du Prozac et des autres molécules inhibitrices ? Puisqu’il n’existe pas de mécanisme pharmacologique reconnu par lequel cette catégorie d’antidépresseurs agirait sur les symptômes dépressifs, d’où vient le succès des ISRS dont d’autres travaux ont montré qu’ils ne faisaient pas plus d’effet qu’un placebo? (2)  Sans avoir l’air d’y toucher, les chercheurs anglais observent que l’avènement de la théorie chimique a coïncidé avec une augmentation spectaculaire des traitements pharmaceutiques de la dépression. Et ils notent que 85 à 90% du public croient aujourd’hui au rôle de la sérotonine. De là à suggérer que la supercherie scientifique a été habilement montée pour créer un marché et ancrer une croyance, il y a un pas qu’ils ne sont pas loin de franchir. Last but not least, les auteurs ont découvert que les consommateurs de ces produits avaient des niveaux plus faibles de sérotonine dans le sang, ce qui pourrait impliquer  que l’augmentation générée à court terme par les médicaments serait suivie d’une baisse compensatoire dans le cerveau ! Fondée sur du vent, la théorie chimique se doublerait donc d’une escroquerie thérapeutique synonyme de pis-aller pour la santé mentale : shocking, isnt’it ? 
 
La peur de la pression
 
Que les traitements médicamenteux ne soient pas la panacée, voilà qui n’étonnera pas les psys bien informés. Dans une étude récente, des chercheurs espagnols ont montré que les soins psychologiques dispensés en première intention sont efficaces pour les personnes souffrant de dépression. Si l’on compare les antidépresseurs avec des séances de psychothérapie et/ou de régulation émotionnelle, ce sont les deuxièmes qui fonctionnent le mieux. Et si les ISRS semblent atténuer les symptômes chez les dépressifs sévères, ce serait dû au fait que cette catégorie de malades répond moins bien à l’effet placebo, et non à l’action bénéfique du médicament. En remontant aux traumas qui ont déprimé leurs patients et en leur apprenant à mieux gérer leurs émotions, les soignants du psychisme obtiennent en tout cas de meilleurs résultats que les prescripteurs de médocs. Ce qui serait encore plus profitable aux mélancoliques, comme on disait autrefois, c’est que les psychologues et les psychiatres s’initient au décodage biologique des maladies.  Ce que nous appelons pour notre part  « la nouvelle médecine du sens » a en effet mis le doigt  depuis longtemps sur la véritable  cause de la  dépression. Comme son nom l’indique clairement, cette affection frappe les individus qui ne supportent plus la pression et dont le cerveau inconscient choisit cette solution de survie pour échapper à un stress devenu insupportable.
 
Retrouver sa place
 
N’importe quel stress ? Non pas : les pionniers de la psychobiologie ont également découvert que la fuite dans la sinistrose est une façon d’échapper à des « conflits de territoire », c’est-à-dire à des situations conflictuelles de nature territoriale. Par exemple la faillite de son entreprise pour un patron, le harcèlement au travail pour un employé, l’infidélité du partenaire pour une personne amoureuse, etc…Tout dépend évidemment du ressenti individuel, mais « l’invariant biologique » de la dépression est l’incapacité de protéger un pré carré, l’inaptitude à se battre pour le conserver. C’est pourquoi, dans le 1er Tome de son ouvrage LE SENS DES MAUX,  où il aborde cette thématique,  notre auteur Bernard Tihon a résumé la dépression nerveuse comme étant « la peur d’aller au combat ». Cette peur est tellement paralysante que le dépressif est d’ailleurs en état de « pat hormonal », autrement dit en situation de blocage au niveau endocrinien. De manière merveilleusement logique, l’humeur noire va de pair avec une inhibition des hormones incitant à la lutte, comme la testostérone. La solution ? Sortir de cette sidération hormonale et trouver simultanément une issue pratique aux problématiques territoriales : renouer avec le succès pour un entrepreneur failli, changer de boulot pour une employée persécutée, récupérer  sa place dans le cœur de l’élue pour un amoureux déçu, etc…S’il fallait ne donner qu’un conseil ou qu’une consigne aux personnes affligées par  la « mal-a-dit » dépressive, ce serait certainement celle-là : (re)trouver la place qui a été perdue et surmonter la peur de ne pas y parvenir. Je vous accorde que c’est beaucoup moins facile à faire qu’à dire et qu’une pathologie pareille exige de se secouer vigoureusement pour espérer en guérir durablement. Mais maintenant que la théorie  fondant la médication classique s’est effondrée, c’est peut-être le bon moment d’explorer cette voie de guérison. 
                                            
 

Les hécatombes qu’ils ne veulent pas voir

Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Ce proverbe n’a jamais été plus pertinent que depuis le commencement de la « vaccination » anticovid. Dès les premières semaines de la campagne, il était clair que les injections expérimentales généraient beaucoup d’effets secondaires et que nombre d’entre eux étaient sévères. Il suffisait de consulter les chiffres officiels de pharmacovigilance pour prendre la mesure du phénomène. Sur la seule base des cas notifiés  – donc sans tenir compte de la majeure partie de l’iceberg – , certains ont pu rapidement  calculer que les piquouzes expérimentales étaient 75 fois plus meurtrières que tous les autres vaccins réunis !  Le  méga scandale  aurait pu éclater d’emblée mais un autre phénomène s’est produit dans le courant de 2021 : l’aveuglement volontaire des personnes censées piloter ou ausculter la politique sanitaire. On se souviendra, entre autres,  de l’incroyable acte de censure commis par le site Médiapart au détriment du sociologue Laurent Mucchielli, lequel avait commis le crime d’alerter sur une mortalité inédite manifestement en lien avec les vaccins. Pour illustrer l’étrange cécité collective sévissant dans les milieux politique et médiatique, on pourra cependant se contenter d’une séquence du film La Loi, La Libertéde Bernard Crutzen. Située à la quatorzième minute du documentaire,  elle montre le premier Ministre belge affirmer à la télévision qu’un seul cas d’effet indésirable était enregistré en Belgique au moment de l’émission alors que l’organisme chargé de les recenser en avait déjà collecté plus de 14.000, dont  9.800 graves. Et ce sans que les animateurs du « débat » n’esquissent la moindre velléité de corriger la colossale fake news balancée sur le plateau. Quand ils se pencheront sur ce document, les historiens seront bien en peine de comprendre comment le chef du gouvernement de mon pays a pu proférer une telle énormité sans susciter de réaction outrée chez les pros de l’info. Il leur faudra passer la main aux psychiatres pour expliquer comment des êtres humains en apparence sains d’esprit peuvent quitter subitement la réalité et se parachuter dans un récit de fiction où le merveilleux et les faits alternatifs se substituent à la vérité.
 
 
Déni ou négationnisme ?
 
Évidemment, les menteurs  et bidouilleurs auront beau jeu de nous sortir l’éternel alibi des coïncidences dénuées de causalité. Parmi les 291 rapports signalant un décès post-vaccinal en Belgique, quatre seulement ont jusqu’à présent été considérés comme « probablement liés au vaccin ». Ce chiffre n’a pas bougé depuis plus d’un an ! Comme quoi, les failles béantes de la vaccinovigilance permettent de prolonger le port des œillères. Mais à moins de se mettre carrément le doigt dans l’œil, il y a des données que les fabricants de consentement autrefois appelés journalistes ne peuvent  ignorer et évacuer d’un trait de plume : les statistiques de mortalité toutes causes confondues. En dernière analyse, ce sont ces courbes-là qui reflètent si un traitement  médical est efficient ou s’il est en train d’échouer misérablement. Et justement, on ne peut pas dire qu’elles soient rassurantes. En  2021 déjà, on observait une légère surmortalité en Europe, singulièrement dans la tranche des 18-50 ans.  Et voilà que 2022 se révèle bien pire : sur les six premiers mois de l’année, l’Union européenne comptabilise près de 140.000 morts de plus que la normale ! Pour la Belgique et la France, cela représente respectivement 1500 et 20.000 décès supplémentaires par rapport à la moyenne des années 2017 à 2019. Certes, il faudrait pondérer ces chiffres en tenant compte de l’ « effet papy-boom » consécutif au vieillissement accéléré de la population. Ils indiquent toutefois que les pompes funèbres continuent à travailler plus intensivement qu’en période prépandémique. La faute au virus ou au vaccin ? Avec une mauvaise foi écœurante, les médias subventionnés persistent à inculper le premier et à exonérer le second de toute responsabilité. Dans le journal Le Soir de jeudi dernier, par exemple, le plumitif de service souligne que la Bulgarie est le pays le moins vacciné d’Europe et qu’elle a enregistré une surmortalité de 13%  depuis le début de l’année. Mais en ajoutant que la Grèce fait encore plus mal (15,9% de morts en plus que d’ordinaire), il « oublie » de signaler que ce pays compte proportionnellement  deux à trois fois plus d’injectés que la Bulgarie ! En mentionnant que le Portugal se situe à une triste 4ème place en terme de surmortalité et qu’il a connu un pic  de 40% en juin, Le Suaire omet également de rappeler que ce pays est le plus vacciné d’Europe,  derrière Malte. Quand un tel niveau de malhonnêteté journalistique est atteint, ce n’est plus de déni qu’il s’agit mais de négationnisme et/ou de volonté délibérée de tromper l’opinion. Si tout porte à penser que le remède est devenu pire que le mal, faire semblant que les bénéfices l’emportent toujours sur les risques n’est rien moins que criminel. Les autruches à plume ou à micro sont-elles conscientes de cela ?
 
 
Preuves des dégâts
 
Personnellement, il ne m’a pas fallu attendre cette confirmation statistique pour réaliser qu’une hécatombe d’origine vaccinale était en cours. Chaque jour, je lis la rubrique nécrologique de mon quotidien et je remarque que les cimetières sont en voie de rajeunissement de leurs habitants. Quasiment absents des annonces de décès en 2020, les sexagénaires et même les quinquagénaires y figurent maintenant régulièrement. Comme je me fie à d’autres sources que les médias mainstream pour m’informer, je suis aussi au courant que le vent a tourné et que la prétendue « épidémie de vaccinés » est devenue son exact opposé, à savoir une maladie frappant davantage les injectés. En Grande-Bretagne, où la transparence est de mise,  les rapports officiels révèlent que  plus de 9 décès sur 10 attribués au covid en 2022 se sont produits dans la population ayant reçu au moins une dose ! Plus convaincantes encore que ces données chiffrées, les preuves s’accumulent que les vaccins à ARN messager peuvent susciter toute une série de dégâts dans le corps  humain. Dans cet article accablant et illustré , les Dr Michael Palmer et Sucharit Bhakdi expliquent les mécanismes par lesquels la  protéine de pointe du vaccin agit funestement sur les vaisseaux et  sur différents organes comme le cœur et les poumons. En conclusion de leur démonstration, les deux médecins écrivent que les lésions vasculaires induites par la vaccination sont indubitablement vectrices de caillots sanguins et de maladies liées aux troubles de la coagulation telles qu’infarctus, AVC  ou embolie pulmonaire. Le 10ème paragraphe de ce document m’a particulièrement ému car il relate comment l’injection expérimentale peut mener à la dissection aortique, autrement dit à la rupture de l’aorte et à une hémorragie massive qui voit la victime se noyer littéralement dans son sang. C’est exactement ainsi qu’est morte Laetitia, jeune étudiante française décédée le 2 mai 2021 en  Belgique et dont je vous ai raconté la fin tragique dans ma lettre « Un drame d’école ». À l’époque, certains confrères m’avaient vivement reproché de supputer la culpabilité vaccinale sans disposer d’indices suffisants. Aujourd’hui que le lien de causalité avec de tels « effets indésirables » est avéré, mes détracteurs ont-ils toujours envie de garder la tête dans le sable ?
 
Dénatalité inquiétante
 
Si le terme « génocide » me semble outrancier, je  ne trouve pas excessif d’évoquer un « dépeuplement » pour décrire ce qui est en train de se passer parmi les populations vaccinées. Les  vagues de surmortalité qui les submergent sont d’autant plus alarmantes qu’elles semblent s’aggraver au fil du temps et être proportionnelles au nombre de doses reçues. Il eût fallu écouter les experts indépendants quand ils parlaient d’échappement immunitaire, d’infection facilitée par la vaccination ou des dangers inhérents à la nouvelle technologie génique. Mais les trépas excédentaires ne sont qu’une face de la sinistre médaille : on enregistre également un peu partout une inquiétante baisse des naissances.  Dans les pays occidentaux, on meurt trop  ET on ne naît pas assez ! Dans cet article récent de France Soir,  c’est la chute de la natalité en Allemagne et en Suisse  qui est examinée. Selon l’office allemand de la statistique, l’année 2022 se distingue par une diminution de 9% des heureux événements.  En Suisse, le déclin est encore plus net avec 15% de nouveau-nés en moins par rapport aux  mêmes moitiés d’années précédentes. Comment interpréter cet effondrement soudain  ? Encore une fois, les médias subsidiés n’envisagent même pas que le vaccin expérimental puisse être en cause dans cette brutale décroissance démographique. Or il ne manque pas non plus d’éléments scientifiques pour soupçonner le produit d’atteintes au niveau des organes reproducteurs.  Une étude  israélienne a montré que l’injection altérait la fertilité masculine  à court terme et qu’après 6 mois, il y avait encore 16% de spermatozoïdes en moins dans les testicules des injectés. De leur côté,  les femmes développent des dysfonctionnements ovariens  et des troubles menstruels ayant parfois nécessité l’ablation totale de l’utérus, ce qui est plutôt gênant pour concevoir un enfant et mener une grossesse à terme. Non seulement les taux de natalité sont en train de plonger, mais il semblerait que  les fausses couches et les morts subites du nourrisson suivent au contraire une pente ascendante. C’est en tout cas ce qu’on observe au Royaume-Uni,  dont les données statistiques préfigurent généralement celles du continent. D’après cette source anglo-saxonne, la surmortalié infantile frôlerait les 700% en Europe depuis que les vaccins pour enfants ont été  autorisés ! Bien sûr, il va  être compliqué de les incriminer et d’établir un lien causal irréfutable avec la baisse de la natalité et le nombre d’accidents périnataux. Il y a tellement de facteurs pouvant influencer  la fécondité et la santé primale que les négateurs de cette deuxième hécatombe vont encore pouvoir fermer les yeux longtemps. Mais tout est déjà sur la table pour suspecter un dépeuplement des couffins par le vaccin. Ceux qui s’interdisent de le faire font preuve d’un aveuglement volontaire supplémentaire.
 
 

Mes EAUpinions (II)

Coucou, me revoilou. Avec une semaine de retard sur la date prévue mais c’était pour la bonne cause : mercredi dernier, j’étais en pleins préparatifs de la projection du film « La Loi, La Liberté »   dans mon village. Avec mes camarades covirésistants locaux, nous avons en effet organisé la venue du cinéaste Bernard Crutzen dans notre patelin et nous avons projeté son documentaire sur grand écran dans la salle des fêtes, séance suivie d’un temps d’échange avec le réalisateur. Ce fut une franche réussite car près de 120 personnes avaient répondu à l’invitation et il n’y avait pas que des « complotistes »  et des « antivaxs » parmi elles ! Nous avons même été honorés de la présence d’une échevine qui a confié « avoir appris des choses » et ne pas s’être sentie agressée dans ses convictions politiques personnelles, ce qui l’a pleinement rassurée sur notre démarche. L’atmosphère était effectivement à la détente et le bar est resté ouvert jusque tard, d’autant que des villageois ne partageant pas nos opinions ont néanmoins rejoint la salle après la projection pour partager le verre de l’amitié. Et dans mon coin d’Ardenne, il est de tradition que ce verre ne se consomme jamais au singulier….
 
À propos de verre,  non rempli de bière dans ce cas-ci, vous savez que j’ai scindé en deux parties l’infolettre relative  à mes opinions sur  l’eau. Dans la première partie, envoyée le 22 juillet,  je vous ai partagé mon sentiment que l’injonction de boire beaucoup ne se justifie guère et  que le signal de soif est un indicateur fiable de la nécessité de s’hydrater. Je vous recommandais néanmoins de ne pas attendre la manifestation de cet instinct car il y a beaucoup  plus à perdre  qu’à gagner en ne buvant pas suffisamment, sauf dans le cadre d’un jeûne sec. Dans ce premier volet, je vous faisais également part de mon scepticisme sur les vertus des eaux alcalines et de ma nette préférence pour les eaux (légèrement) acides, dont l’abondance dans la nature n’a, à mon sens,  rien de fortuit. Cette semaine, je vous donne mon avis sur la question des minéraux présents dans l’eau et sur l’utilité – ou pas –  de la filtrer pour en assurer la pureté. Comme précisé dans le premier billet, il ne s’agit que de mes « EAUpinions » sur un sujet complexe dont je suis loin de maitriser tous les aspects scientifiques. Si vous avez des commentaires à faire ou des éléments à apporter pour enrichir le débat, je vous invite à les partager sous la version en ligne de cette newsletter. Sachant que l’eau est un symbole de la connaissance, le natif du Verseau que je suis sera ravi que vous contribuiez ainsi à instruire autrui.
 
 
4. Assimilables, les minéraux ?
 
 
« L’eau vaut par ce qu’elle emporte, non par ce qu’elle apporte » : c’est en résumé ce que la médecine naturelle pense de la molécule d’H20. Autrement dit, cette boisson n’a aucune vertu alimentaire et ne sert qu’à nettoyer l’organisme car les minéraux qu’elle contient ne seraient pas assimilés par les êtres humains.  Pourquoi ? Parce que ces derniers sont « hétérotrophes », c’est-à-dire conçus pour prélever leur nourriture sur d’autres organismes. À l’inverse, la grande majorité des plantes sont dites « autotrophes » parce qu’elles sont capables de transformer de la matière minérale en matière organique, via la photosynthèse. Nous, il nous faut les manger pour vivre. Et ce n’est pas en buvant de l’eau qu’on pourrait se nourrir.   En toute logique, les praticiens en naturopathie recommandent donc de consommer une eau dont le résidu sec – c’est-à-dire la quantité de minéraux qui resteraient dans une carafe d’un litre après évaporation  complète – ne dépasse pas 200 mg. Pour les naturopathes initiés à la Bioélectronique de Vincent (BEV), la barre de la minéralité devrait même être abaissée à 50mg/l, ce qui oblige quasiment à filtrer l’eau du robinet ou qui restreint le choix d’eaux en bouteille à quelques marques seulement. En buvant toute autre eau, l’Homme s’exposerait à  « encrasser » son corps de minéraux non-assimilés, à épuiser ses reins, voire à développer des calculs rénaux. Je vous avoue pour ma part que cette argumentation m’a toujours laissé dubitatif. D’abord parce que, selon ce raisonnement, l’eau déminéralisée devrait être bonne pour la santé. Or c’est plutôt le contraire. Sans être toxique, l’eau expurgée de ses sels minéraux déminéraliserait progressivement un être humain si celui-ci en consommait souvent. Ensuite, ça voudrait dire que le thermalisme équivaut à du charlatanisme et que la consommation d’eaux minérales naturelles à des fins thérapeutiques est une mystification multimillénaire. J’ai du mal à croire que la tradition thermale, comme toutes les traditions médicales ancestrales, repose vraiment  sur du vent. Enfin, sans lui faire une confiance aveugle, je me fie  à la science pour trancher le débat. Or celle-ci semble indiquer que les minéraux présents dans l’eau, par exemple le calcium ou le magnésium, peuvent être « biodisponibles » et être ainsi bien absorbés au niveau de la muqueuse intestinale. Cette étude française, notamment, apporte des références allant dans ce sens. Mais si vous la lisez jusqu’au bout, vous verrez que son auteur a été rémunéré par Nestlé Waters,  le plus grand producteur mondial d’eau en bouteille, ce qui laisse planer un doute sur son objectivité. Eh oui, il y a des conflits d’intérêts partout et les recherches  dans tous les domaines peuvent être biaisées, inutile de vous faire un dessin ! Comme souvent, la vérité se situe peut-être à mi-distance des opinions opposées : les minéraux de l’eau sont facilement assimilables lorsqu’elle provient de la source  et que son  consommateur est déshydraté mais sont probablement peu assimilés lorsque le liquide a séjourné en bouteille ou en canalisation et que le buveur n’est pas carencé. En écrivant cela, je suis conscient que je vais  possiblement froisser Jean-Brice Thivent, le naturopathe renommé et chevronné qui rédige la rubrique « Avantage Nature » dans le mensuel Néosanté. Dans une série d’articles récents (numéros 118 à 120), notre consultant a encore brillamment défendu la thèse de l’absence d’assimilation en donnant des explications scientifiques très convaincantes. Argument massue : si les minéraux de l’eau pouvaient alimenter l’Homme en plus de l’abreuver, il lui suffirait de sucer des cailloux pour se minéraliser ! Mais ne te vexe pas, Jean-Brice, nous restons sur la même longueur… d’onde :  si je ne partage pas ta certitude que l’organisme humain ne tire aucun profit des eaux minérales,  je suis bien d’accord sur l’essentiel, à savoir qu’Homo Sapiens  est par nature hétérotrophe et qu’il a donc besoin d’aller chercher ses nutriments dans de la matière déjà organisée par la vie, autrement dit dans les végétaux ou les produits animaux. Je souscris à 100% à la conclusion de notre collaborateur qui a terminé sa série d’articles en plaidant que les minéraux et oligo-éléments doivent se trouver dans l’assiette et non dans le verre. Et d’ailleurs, n’est-ce pas ce que notre corps nous dit quand nous l’écoutons bien ? Si nous mangeons beaucoup de fruits et de légumes,  nous sommes bien hydratés et ne ressentons pas la soif. Je l’ai encore vérifié par temps de canicule : il me suffisait de forcer sur les légumes et fruits aqueux (tomates, concombres, raisins, pastèque, agrumes..) pour supporter facilement la chaleur. En revanche, l’envie de boire de l’eau est irrépressible après de gros efforts physiques accompagnés d’une abondante sudation, ce qui est quand même l’indice que la flotte peut, dans certaines circonstances,  apporter et pas seulement emporter.
 
 
5. La pureté fait-elle la santé ?
 
De façon dogmatique à mes yeux , nombre de professionnels de la santé naturelle continuent cependant  d’affirmer que l’eau de boisson doit être la plus pure possible, ce qui a fait le succès (et la fortune) de fabricants de filtres pour l’eau de distribution. Il y a quelques années, c’était le procédé de filtration par osmose inverse qui avait la cote. Aujourd’hui, ce sont plutôt les fontaines filtrantes opérant par gravitation qui attirent le client en quête d’eau purifiée. Les deux systèmes ont l’ « avantage » d’éliminer les minéraux inorganiques mais aussi la majeure partie des polluants (métaux lourds, pesticides, chlore…) et plus de 99% des contaminants naturels, c’est-à-dire les bactéries et les virus. Si son système est entretenu et les filtres régulièrement remplacés, le consommateur a donc l’assurance d’être à l’abri des « pathogènes »  de toutes sortes. Concernant les substances chimiques, cette garantie est  évidemment importante. Il y a quelques semaines, l’association française Agir pour l’environnement a encore balancé un fameux pavé dans la mare : après analyses, il s’avère que 7 bouteilles d’eau sur 9 contiennent des microplastiques embarqués lors de l’embouteillage ou relâchés par le récipient ! Ça veut dire qu’en buvant de l’eau de source emballée sous plastique, le consommateur a 78% de risques d’absorber des molécules artificielles potentiellement perturbatrices du système hormonal. Voilà qui apporte encore de l’eau au moulin des partisans de la filtration à tout crin : mieux vaut purifier la flotte du robinet que se ruiner en l’achetant en magasin.  D’accord, mais quid des micro-organismes présents naturellement dans l’eau ? N’est-ce pas jeter le bébé avec l’eau du bain que de faire barrage aux  bactéries et aux particules virales ? À ce sujet, permettez-moi de vous raconter une expérience involontaire que j’ai faite l’année dernière : pour une raison dont je ne me souviens plus, j’ai conservé pendant deux mois un bidon d’eau ramené à Bruxelles de mon village ardennais et un autre bidon d’eau oligominérale achetée en boutique bio. À ma grande surprise, les deux eaux ne se sont pas du tout comportées de la même façon : la première est devenue verte tandis que la deuxième est restée totalement translucide. Dans l’hypothèse que l’eau du commerce n’était pas du tout traitée, ça veut dire que l’eau de chez moi est bactériologiquement beaucoup moins pure et que des micro-algues peuvent s’y développer en quelques semaines à peine. Loin de m’effrayer, ce constat m’a au contraire enchanté : ça veut dire que mon eau de distribution est bigrement vivante, pas du tout chlorée et même pas soumise à des rayons UV avant d’être injectée dans le circuit. Et ça, pour moi, c’est capital. L’eau purifiée ou osmosée, ça n’existe pas dans la nature.  Nous sommes faits pour boire une eau qui contient encore un certain nombre de bactéries, lesquelles témoignent qu’il y a de la vie dedans. À force de boire une eau trop pure, on se saccage peut-être le microbiote  qui a besoin d’apport bactérien externe pour fonctionner de façon optimale. Et puis, n’est-ce pas cette flore aquatique qui expliquerait le pouvoir minéralisant de l’eau ? Ne seraient-ce pas les minéraux  véhiculés par la microfaune qui sont en réalité assimilés lorsqu’on boit une eau minérale naturelle ? Je me fourvoie peut-être mais il me  semble que mes interrogations ne sont point sottes. Pour rappel, mon village de Chevron est situé dans le Parc Naturel des Sources, où sont puisées les eaux de Spa. Et la ville de Spa, qui a donné son nom au substantif, est un peu la capitale historique et emblématique du thermalisme. À tort ou à raison, j’imagine donc que les vertus médicinales de son eau pourraient – aussi – être dues à sa relative impureté. En tout cas, je suis bien content de vivre où je vis maintenant à temps plein depuis un an. Si je comprends parfaitement que d’aucuns se soucient de filtrer leur eau domestique, je savoure ma chance de ne pas avoir à me tracasser pour ça. Je peux apprécier mon eau du robinet en songeant qu’elle est très naturelle précisément parce qu’elle n’est ni désinfectée ni filtrée. Elle a un petit goût de fer, mais c’est  aussi  cette spécificité de sa composition qui fait son charme et qui éclaire les propriétés que lui prêtent les curistes spadois. Sur une brocante, je viens d’acheter un vieux « Traité des eaux de Spa » expliquant que l’eau ferrugineuse est notamment bonne pour le sang dont elle favoriserait l’oxygénation. Je me fais peut-être des idées, mais j’ai justement l’impression de mieux respirer depuis que j’ai quitté Bruxelles pour m’établir ici. La qualité de l’air est sans doute pour beaucoup dans cette sensation mais on ne peut exclure que celle de l’eau y contribue. T’en penses quoi, Jean-Brice ?
 

Mes EAUpinions (I)

Allez, je me jette à l’eau. Pour la dernière infolettre avant une pause de quelques semaines, je vais m’aventurer dans un domaine que je maîtrise peu et qui nécessiterait, pour bien faire, de solides connaissances en physique et en chimie.  J’ai toujours été nul en ces matières et je n’y comprends goutte sur les propriétés physico-chimiques du fluide H2O. J’ai bien lu un certain nombre de livres et d’articles sur le sujet mais ça m’a plutôt embrouillé car ils se contredisent parfois entre eux. Au fil de rencontres et de lectures, de réflexions et d’expériences personnelles, je me suis cependant forgé des opinions sur cet élément liquide indispensable à l’être humain puisqu’il représente 60 à 70% du poids de son corps et 99% de ses molécules. À défaut de compétences scientifiques, j’ai construit mes convictions aquatiques sur ce qui me semble être du bon sens et de la simple logique. Et en toute cohérence, je consomme l’eau conformément à ce que je pense d’elle, de ses vertus et des paramètres qui la rendent plus ou moins bonne pour la santé.  Probablement que certaines de mes idées vont en troubler plus d’un, susciter la controverse, voire provoquer un tollé. Et c’est fort bien comme ça car le thème vaut amplement débat. Si vous voulez réagir, donner votre avis, partager votre savoir et apporter vos propres infos sur l’eau, je vous invite donc à laisser vos commentaires sous la version en ligne de la newsletter. Et qui sait, cet espace  d’échange pourrait devenir un chouette forum enrichissant tous ses participants. Pour clarifier le propos, je l’ai subdivisé en 5 questions auxquelles j’apporte mes  réponses. Celles-ci, je le répète, n’ont pas la prétention d’asséner des vérités, mais seulement de refléter mes humbles notions,  raisonnements et observations.
 

  1. Faut-il boire beaucoup ?

 
 
Un litre et demi, deux litres, deux litres et demi… Depuis que les marchands d’eau en bouteille ont inventé la fable des 150 centilitres quotidiens indispensables et lancé le récipient de même contenance, on dirait que les normes d’hydratation sont frappées d’inflation. Des experts en nutrition ont même fixé à trois litres la quantité d’eau qu’un être humain devrait absorber chaque jour pour satisfaire son corps et combler les pertes. Aux États-Unis, certains influenceurs font miroiter que l’eau serait une fontaine de jouvence et  un  médicament naturel apte à décupler les performances physiques et mentales, chasser les douleurs, optimiser le système digestif ou  rajeunir la peau. Mythe ou réalité ? C’est ce qu’a voulu vérifier une équipe de chercheurs américains en passant en revue 148 études scientifiques sur tous les aspects bénéfiques de l’eau. La conclusion de leur méta-analyse, c’est que les travaux existants ne démontrent aucunement les pouvoirs mirobolants attribués à la surhydratation, et notamment les effets sur l’épiderme. Tout ce qui est prouvé, c’est qu’il est très sain d’éviter la déshydratation et ses conséquences négatives. Mais aucune recherche ne permet d’affirmer que l’état de santé d’un individu progresse avec sa consommation hydrique. Il y a même des données indiquant que le contraire pourrait être vrai ! Par exemple,  cette publication de 2008 montre que la forte consommation d’eau ne permet absolument pas d’éliminer plus de toxines à travers les urines, même si la volume mictionnel augmente. En fait, c’est l’inverse qui peut se produire, comme le suggère cette autre étude montrant que l’augmentation de la consommation d’eau diminue les capacités filtrantes des reins. De plus, l’excès d’eau peut entrainer une rétention de sodium, et donc participer à l’apparition de l’hypertension. Bref, il n’est pas du tout évident que nous ayons intérêt à nous hydrater excessivement en enfilant les verres d’eau tout au long de la journée. Certes,  on peut considérer que deux litres sont un minimum à respecter pour compenser les fuites dues à la sudation et à la respiration. Mais comme il y a de l’eau dans pratiquement tous les aliments, on pourrait à la limite se contenter de manger. Pour un article de son blog, le docteur en biologie Jérémy Anso (auteur de « Santé, Mensonges et propagande », aux éditions Thierry Souccar) a  naguère calculé que trois repas équilibrés par jour permettaient déjà d’atteindre les 2 litres journaliers. En consommant beaucoup de fruits et de légumes aqueux, il coule de source que le seuil est encore plus vite atteint et qu’il n’est nul besoin de se supplémenter en boisson. Selon Jérémy Anso, les recommandations officielles  de boire 2 litres de liquide par jour ne reposent  ainsi sur aucune base diététique solide. Derrière ces injonctions, il y aurait surtout un business florissant et une manipulation  des foules à des fins commerciales. Ça ne vous rappelle rien ? Pour ma part, je prends pour modèle ma vieille maman de 92 ans. Depuis que je la connais, soit plus de 62 ans, je l’ai toujours vue aller se coucher avec un verre rempli, puis descendre le matin sans y avoir touché. Elle n’en a nullement le caractère mais ma mère est un vrai chameau qui ne boit quasiment pas et ne s’en porte pas plus mal. Sauf en prévision d’efforts sportifs et en période de canicule, je suis également un partisan de la sobriété  car celle-ci me semble plus propice à la longévité en bonne santé. Que je sache, les Crétois ou les habitants d’Okinawa ne sont pas connus pour raffoler la flotte.
 
 
 

  1. Faut-il boire sans soif ?

 
 
Cette question n’est pas identique à la précédente car on peut boire beaucoup tout en attendant l’appel du corps. Ou bien anticiper le signal de soif et s’hydrater modérément avant d’en ressentir le besoin  Quand elles nous poussent à (sur)consommer de l’eau, l’industrie agro-alimentaire et les autorités sanitaires tendent à faire croire que notre organisme est défaillant et qu’il n’avertit pas à temps. Ah bon ?  La faim serait l’indicateur de plus pertinent pour commencer à s’alimenter mais la soif serait un mauvais avertisseur de la nécessité de s’abreuver ? Il ne viendrait à l’idée de personne de recommander de manger sans faim mais il serait normal de boire sans soif ? Personnellement, je suis toujours enclin à penser que la nature est bien faite et que mon véhicule corporel est une merveilleuse machine à laquelle je peux faire confiance. La sensation de soif est orchestrée par une série d’hormones (angiotensine, insuline, histamines…) mais aussi par la volémie, c’est-à-dire la quantité totale de sang circulant dans les veines et les artères. La baisse de volume sanguin est un très puissant déclencheur de soif, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle la Croix-Rouge encourage les donneurs de sang à s’hydrater avant et après le prélèvement. Donc, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas se fier à ces réflexes physiologiques et pourquoi il faudrait absolument les devancer. Ce qui est avéré, c’est que ce mécanisme instinctif s’émousse avec l’âge et que les vieilles personnes sont plus à risque de déshydratation parce que leurs paramètres régulateurs sont altérés. Plus on vieillit, plus on a intérêt à être attentif à ses ressentis et à boire dès que la sensation de soif surgit. Voire avant qu’elle ne surgisse ? Je n’ai rien contre le principe de précaution et j’y suis même favorable puisqu’il y a clairement plus à gagner qu’à perdre en s’hydratant préventivement. Depuis que je suis sexagénaire,  je m’astreins moi-même à boire sans soif et à consommer encore plus de fruits et légumes aqueux qu’avant. Mais je le fais sans stress et sans la moindre appréhension de carence puisqu’il suffit de surveiller les urines pour savoir où on en est :  plus les urines matinales sont foncées, plus on est déshydraté. Tant que le pipi du matin est relativement clair, c’est que tout va bien sur le plan hydratant ! La sérénité est d’autant plus de mise que la science, encore une fois, n’a nullement établi l’avantage de forcer sur le breuvage. S’il était judicieux de boire avant d’avoir soif, elle aurait observé que les gros buveurs d’eau s’en tirent mieux que les autres. Aucune étude ne s’est malheureusement intéressée à la consommation d’eau avant ou après la soif.  En revanche, plusieurs équipes de chercheurs ont examiné  les corrélations entre la consommation d’eau totale et le risque de mourir. Le risque de mourir de n’importe quoi, mais aussi de maladies cardiovasculaires ou de pathologies rénales. Bilan ? Je ne vais pas déflorer le contenu d’un article récent de Jérémy Anso car celui-ci est payant et que ce ne serait pas très sympa de vendre la mèche. Je peux cependant vous révéler la conclusion du spécialiste indépendant : « Aujourd’hui, nous n’avons pas de travaux spécifiques qui nous conseillent de boire avant de ressentir la soif. (…) Dans la vaste majorité des cas, boire à sa soif est tout à fait raisonnable ». Si la quantité d’eau consommée n’a aucun impact sur la mortalité générale ni sur les mortalités cardiovasculaire et rénale, il est en effet hautement probable que l’hydratation préventive soit vaine pour la grande majorité d’entre nous. Mais puisqu’il est hautement préférable de prévenir que de guérir, il n’est pas sot de s’obliger à quelques verres d’eau par jour en plus de ses apports alimentaires. Selon les principes de l’hormèse, je pense néanmoins que la privation régulière de fluide vital est profitable à la santé globale, et à la santé des reins en particulier dont ce  stress contrôlé permettrait logiquement de renforcer l’antifragilité. Depuis que ce thème a été abordé dans Néosanté (numéro 101 de juin 2020), je suis en tout cas devenu un adepte du jeûne sec : il me semble que renoncer provisoirement à l’eau et à tout liquide (durant deux ou trois jours tout au plus) renforce encore les effets positifs de l’abstention de nourriture.
 
 

  1. Acide ou alcaline ?

 
 
Dans mon infolettre du 5 mai dernier,  je manifestais mon enthousiasme pour les découvertes inouïes de Veda Austin. Je suis cependant plus circonspect quand elle raconte qu’elle a guéri de graves problèmes de santé en consommant une eau de source très alcaline. Je suis sceptique car j’observe depuis quelques années un phénomène de mode vantant les louanges  de l’alcalinité des eaux. Au Japon et en Amérique du Nord surtout, des acteurs en vue de la médecine naturelle n’hésitent  pas à  recommander la consommation d’eau basique  en avançant qu’elle serait meilleure pour la santé. En Europe aussi, tout un commerce d’eaux alcalines, de fontaines et d’appareils pour en fabriquer s’est développé ces dernières années. À bon escient ? Je n’en suis pas persuadé du tout. Personnellement, je reste fidèle à la recommandation donnée par une grande majorité de naturopathes, à savoir celle de consommer une eau légèrement acide (ph compris entre 5 à 7). Les praticiens de naturopathie me semblent d’autant plus avisés que leur consigne est confortée par les travaux du biologiste Louis-Claude Vincent sur les propriétés bio-électroniques de l’eau. Selon la Bio-électronique de Vincent, la sang humain est en effet trop souvent alcalin et c’est sur ce type de terrain que des pathologies lourdes comme le cancer ont tendance à éclore. A contrario, tous les aliments vitalisants et anticancéreux, comme les fruits et les légumes, ont un ph légèrement acide, de même que  les eaux minérales lorsqu’elles sont captées à la source. Ce n’est que mise en bouteille que l’eau naturelle perd progressivement son acidité et devient alcaline. Dans la nature, l’eau alcaline est le propre, si l’on peut dire, des eaux stagnantes peu ragoutantes. Et au robinet, l’eau est plus souvent basique qu’acide. Si l’eau alcaline était bonne pour la santé, l’eau de distribution serait donc médicalement  plus recommandable que les eaux thermales de grande réputation ! Bon, j’avoue ne pas piger grand-chose aux subtilités de l’équilibre acido-basique, aux rétroactions de « l’effet tampon » et aux processus d’acidification des tissus, qui n’est  pas plus souhaitable que son alcalinisation. Ce que je retiens, c’est que les eaux jaillissantes bues par l’Homme depuis la nuit des temps sont très généralement caractérisée par une légère acidité. Les eaux alcalines ont peut-être des actions thérapeutiques  spécifiques mais il ne me semble pas sage d’en faire sa boisson journalière jusqu’à plus ample informé. Par chance, j’habite l’Ardenne bleue, région qui doit son nom à l’abondance de sources et de cours d’eau. C’est ici que sont puisées les eaux de Spa et de Bru (ex-Chevron), quelque peu ferrugineuses mais oligominérales et sensiblement acides (ph voisin de 6). Par bonheur toujours, j’habite un village où l’eau du robinet n’est absolument pas traitée et est exactement la même que celle embouteillée. C’est peut-être un hasard, mais je ne me suis jamais senti aussi bien que depuis que je réside ici et que je consomme quotidiennement cette onde 100% naturelle. J’ai notamment observé que mon transit est d’une régularité horlogère et que je ne suis quasiment jamais ni constipé ni sujet à  selles molles. Bref, je ne suis pas prêt à me laisser tenter par les (fausses ?) promesses des eaux alcalines et je continue de penser que les naturopathes « traditionnels » ont raison de préconiser des eaux neutres ou légèrement acides. Si ces dernières vous incommodent, il y a cependant moyen de les alcaliniser naturellement en ajoutant du bicarbonate de soude ou un  peu de jus de citron, ce fruit acide étant en effet paradoxalement basifiant. À chacun de faire des tests et d’écouter son corps pour percevoir ce qui lui convient le mieux.
 
 

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Arrivé à ce stade de mon billet, je m’aperçois qu’il  est déjà temps de rendre l’antenne et de vaquer à d’autres tâches. On se retrouve mi-août pour la suite de mes « EAUpinions », où il sera notamment question de la pureté de l’eau et de l’assimilation de ses minéraux. Vous devinerez déjà que je ne suis pas un chaud partisan des procédés de filtration sophistiqués…
 

Préface au livre du Dr Ancelet

Revenu tard dans la nuit d’une brève escapade aux Pays-Bas  pour suivre les exploits sportifs de ma fille cadette, je n’avais pas l’énergie aujourd’hui pour rédiger une infolettre. Ce temps gagné sur la rédaction du billet, je l’ai consacré à continuer de gérer l’incroyable afflux d’abonnements, de dons et de commandes de livres qui a suivi mon appel du 30 juin. Les réactions à ce message sont tellement stimulantes que je peux déjà vous certifier notre intention de poursuivre la publication du mensuel Néosanté. Il ne faudrait pas que la mobilisation retombe comme un soufflé mais il est  déjà quasiment sûr que notre petit navire va pouvoir éviter le naufrage. Tous les membres de l’équipage s’affairent en tout cas à préparer le numéro de septembre et les suivants.  Pour ne pas vous laisser en plan, je partage aujourd’hui avec vous  la préface que j’ai rédigée au livre du Dr Eric Ancelet  « En finir avec Pasteur : plus d’un siècle de mystification scientifique » (collection Résurgence). Pour cette 6ème édition qui vient d’arriver en librairie, l’auteur et l’éditeur m’ont en effet fait l’honneur de me solliciter comme préfacier,  et c’est une tâche dont je me suis acquitté avec grand plaisir. J’espère que ce texte vous donnera envie de découvrir un ouvrage qui apporte un éclairage précieux sur l’époque que nous vivons depuis deux ans et demi. Désespérante en apparence, celle-ci est au contraire porteuse de  changements enthousiasmants dans la manière d’envisager  le monde vivant, de comprendre les rapports de l’être humain avec le microcosme et de progresser vers une meilleure santé globale.
 

Préface

Dans  ma bibliothèque pourtant très fournie et mal rangée, il y a un livre que je n’ai aucune peine à retrouver : celui dont vous tenez entre les mains la nouvelle édition remaniée et augmentée. Je le repère aisément  sur mes étagères car c’est l’un des rares qui est défraîchi et un peu abîmé. Son dos est râpé aux deux extrémités et il y a même des pages qui ont réussi à s’échapper de la solide reliure. La rançon de son âge  – 25 ans – et de plusieurs déménagements ?  Pas seulement : cet ouvrage a souffert parce que je l’ai lu plusieurs fois intégralement et que je l’ai consulté à de nombreuse reprises pour en relire des passages. En attestent les pages écornées ou marquées d’une croix, les paragraphes surlignés en fluo et les phrases soulignées au crayon ou au stylo. Vu son état, je n’oserais plus prêter ce bouquin et ça tombe bien car je ne le fais jamais. « Pour en finir avec Pasteur » n’a pas la permission de s’éloigner de mon bureau.  C’est un ami de papier dont il est hors de question de me séparer, fût-ce provisoirement.
 
Si cet essai m’a profondément marqué à sa parution, c’est évidemment en raison de son contenu fidèle au titre et au sous-titre. À l’époque, j’étais déjà  très ouvert aux médecines naturelles et conscient des errements de la médecine conventionnelle, mais je me faisais encore des illusions sur Louis Pasteur, ce « grand savant » dont j’ignorais les talents de pilleur et de faussaire. Ce fut un choc pour moi de découvrir les turpitudes et la malhonnêteté d’un personnage finalement fort peu reluisant. Éric Ancelet ne se contente cependant pas de donner un grand coup de pied dans le piédestal de la statue Pasteur : il en déconstruit la « théorie du germe » et démontre avec brio qu’elle est une véritable mystification scientifique. S’appuyant sur les propos lucides de Claude Bernard et les travaux injustement oubliés d’Antoine Béchamp, tous deux contemporains de Pasteur, il se réfère également aux découvertes ultérieures (les virus, l’ADN et l’ARN, la flore intestinale…) et expose à quel point la médecine dite moderne est basée sur des concepts dépassés. L’agent infectieux n’est rien, ou infiniment peu, sur un terrain suffisamment sain ! Et d’ailleurs, n’est-il pas abusif d’attribuer aux micro-organismes un caractère pathogène ? Le chapitre où est abordée la complexité du système immunitaire est celui qui m’a le plus fasciné : si notre immunité favorise parfois l’entrée d’intrus  bactériens ou viraux, comment peut-on encore soutenir qu’ils sont des agresseurs et que notre corps se défend belliqueusement contre eux ? Aujourd’hui, le brillant et charismatique Dr Louis Fouché invite à qualifier de « diplomatiques » les relations entre l’Homme et les microbes. Il y a un quart de siècle,   Éric Ancelet proposait déjà d’abandonner  les métaphores guerrières et le vocabulaire militaire pour épouser une vision symbiotique des interactions entre l’être humain et le microcosme. Plus précurseur encore, il ne craignait pas de s’aventurer en territoire sulfureux et de suggérer que les maladies ne sont pas des erreurs de la nature mais au contraire des solutions intelligentes forgées au fil de l’évolution. S’il fait s’effondrer le paradigme pasteurien, « Pour en finir avec Pasteur » propose en effet une toute autre compréhension des pertes de santé,  dans laquelle les facteurs psychiques et émotionnels ne sont plus ignorés. À cet égard, le Dr Ancelet est  à la fois un pionnier de la nouvelle psychosomatique et un digne hériter d’Hippocrate, lequel envisageait déjà le patient  dans sa globalité, sans dissocier le corps et l’esprit.
 
La sagesse hippocratique reposant en bonne partie sur l’adage « Primum non nocere » (d’abord ne pas nuire), il n’est  pas étonnant que l’auteur fustige la plus funeste erreur de Louis Pasteur, celle consistant à prévenir les pathologies infectieuses au moyen de vaccins. La contestation du dogme vaccinal est même le fil rouge du livre que vous tenez entre les mains. Non sans témérité, il va jusqu’à comparer la vaccination à une forme de religion fondée sur un ensemble de croyances éloignées de la vraie science. « Vaccinations : science ou croyance ? » :  c’est précisément sous ce titre que j’ai eu le privilège de publier dans la revue Néosanté, au tout début de son existence,  une série d’articles rédigés par Éric Ancelet. Dans ces contributions, le collaborateur occasionnel de notre mensuel approfondissait son analyse critique de la vaccinologie pour en révéler toute la fragilité des fondements scientifiques, les failles multiples et les incohérences flagrantes.  Mais également les dangers potentiels pour l’individu et les conséquences collectives possiblement dramatiques ! Fin 2021, dans le contexte de la pandémie « Covid-19 », il y a pléthore de médecins et de chercheurs  qui s’insurgent à leur tour contre le monopole sanitaire accordé à la vaccination de masse, en dénoncent les risques inconsidérés et en soulignent la dimension quasi-religieuse. En écoutant et lisant ces nouveaux « hérétiques », appartenant pour certains au gratin scientifique,  je ne peux m’empêcher de penser qu’un modeste  docteur vétérinaire avait pressenti et décrit dès 1998 vers quelle dérive médicale nous entrainerait l’idéologie vaccinale…
 
Terriblement actuel et singulièrement prémonitoire, le livre d’Éric Ancelet prend parfois des allures de noir réquisitoire. Dans son prologue, par exemple, il  écrit que  « les programmes sanitaires internationaux perpétuent sans doute, sous couvert d’humanisme, le plus gigantesque génocide de l’histoire du monde ». Et un peu plus loin, il exhorte le lecteur « à prendre conscience de l’énorme collusion de la recherche et de l’économie marchande », alliance perverse qui conduit selon lui à la domination  du genre humain par une technocratie inféodée à l’industrie pharmaceutique. Quant aux experts désignés pour piloter les politiques de santé, il soupçonne qu’ils soient manipulés et que leur rôle soit « de rendre acceptable l’inacceptable aux yeux de l’opinion publique ». Imprimées au siècle dernier, ces lignes vont immanquablement être taxées de « complotistes » à l’occasion de cette réédition. C’est dire à quel point elles méritent d’être prises au sérieux et d’être envisagées comme le dévoilement de la vérité. Car notre époque de grande tribulation est aussi l’opportunité de grandes révélations potentiellement salvatrices. S’il peut passer pour un prophète du pire, Eric Ancelet est à mes yeux plutôt un annonciateur d’avenir meilleur. J’en veux pour preuve le texte « Pour en finir  avec nos peurs » qui a été sollicité et  mis en exergue par l’éditeur Marco Pietteur. Si on le lit bien, cet ajout à la version initiale n’est pas peu optimiste : il constate que l’escroquerie pasteurienne n’a pu triompher qu’en exploitant les peurs ancrées dans la psyché humaine. Or celle-ci est capable de les chasser et de s’en débarrasser, pourvu qu’elle soit alimentée par de bonnes informations. Idem pour l’article « Virus & immunité : la symbiose ignorée », proposé en annexe et publié à l’origine dans Néosanté.  C’est un très encourageant « nouveau regard sur le vivant » qui énumère de récentes avancées des connaissances allant dans le bon sens, celui des liens intrinsèquement harmonieux entre l’Homme et son environnement. Au diable la diabolisation des particules virales, bienvenue dans le paradigme authentiquement écologique qui les disculpe et qui voit l’immunité comme un « hymne à l’unité », non comme un arsenal guerrier. Bref, je ne crois pas me tromper en supposant qu’Éric Ancelet est, comme moi,  plus confiant aujourd’hui qu’hier sur ce que  nous réserve demain.  La tyrannique imposture vaccinale peut s’écrouler  d’une pièce dès lors que son indéniable inanité et ses épouvantables dangers seront en pleine lumière et visibles de tous.  À mon humble avis, ce moment bénéfique approche et l’ouvrage que vous allez lire aura beaucoup contribué à le faire advenir. C’est un honneur et un bonheur  pour moi de le préfacer.
 

Yves RASIR, éditeur et rédacteur en chef de la revue Néosanté

Pasteur, fin de partie !

Dès l’entame du Corona Circus, j’ai pensé que ce spectacle navrant aurait au moins l’avantage d’exposer en pleine lumière l’inanité de la médecine pasteurienne et la vacuité de son dogme central, celui de la contagion. Avec la grippe covid, il devenait en effet très évident que les épidémies ne sont pas provoquées par la propagation d’un micro-organisme prétendument pathogène et transmissible. Comme preuves de la fausseté de l’axiome infectieux, j’ai par exemple relevé que les « patients zéro » restaient introuvables partout sur le globe, que les « chaînes de contamination » étaient pleines de trous, que les « clusters » étaient aux abonnés absents après de grands rassemblements populaires, ou encore qu’aucun foyer épidémique n’avait été observé dans les transports publics, endroit où la promiscuité permettait pourtant au virus de s’en donner à cœur joie. L’énorme proportion de contaminés asymptomatiques témoignait également qu’il n’y avait pas de lien de causalité entre la présence de l’hypothétique particule virale et la maladie qu’on lui attribuait à tort. Dès février 2020, j’ai exprimé le sentiment que ces failles dans le paradigme dominant pouvaient le faire s’écrouler comme des fissures font s’effondrer un iceberg pourvu que l’une d’entre elles devient suffisamment large. Pour que l’éboulement survienne, il fallait cependant que le bon sens soit secondé par la bonne science, autrement dit qu’un chercheur se décide à lézarder la doxa du covid en démontrant qu’elle ne repose sur rien.  Il fallait que, quelque part dans le monde, un scientifique se lève  et déconstruise méthodiquement la fable pasteurienne du germe coupable et contagieux.  Ce moment est-il enfin arrivé ?
 
Le mythe de la contamination
 
C’est en tout cas l’émouvante impression que j’ai eue en visionnant la dernière vidéo produite par mon ami et confrère Alexandre Penasse. Pour la cinquième fois en quelques semaines, le rédacteur en chef du journal belge Kairos interviewe le statisticien français Pierre Chaillot, alias Pierre Lécot de la chaîne Youtube « Décoder l’éco ». Oui, je sais que mon admiration pour ce brillant jeune homme est en train de tourner à la fascination. Dès qu’il est sorti de l’ombre, je vous ai quasiment conseillé toutes les capsules postées par lui, ainsi que toutes les sessions du CSI (Conseil Scientifique Indépendant mis en place par Réinfo-Covid) où il est intervenu avec d’autres dissidents pour contester le récit officiel de la crise sanitaire. On lui doit notamment l’analyse implacable de la minime surmortalité et de sa normalité, la démonstration tout aussi limpide que les mesures liberticides n’ont eu aucun impact sur les courbes épidémiques, ou encore la très claire réfutation de la pertinence du test PCR,  technique de dépistage fumeuse sans laquelle la grande mascarade  et la manipulation des masses par la terreur eussent été impossibles.  Cette fois, Pierre Chaillot s’attaque encore à plus gros morceau puisque la vidéo est intitulée « Le mythe de la contamination épidémique ». C’est en effet ni plus ni moins au fondement du pasteurisme que le jeune homme s’en prend, à savoir à la théorie selon laquelle une épidémie se répand dans la population par la circulation et  la propagation d’un germe.  Cette théorie, constate-t-il ingénument,  fait consensus alors qu’elle n’a jamais été vérifiée. C’est une hypothèse sur laquelle sont bâtis tous les modèles épidémiologiques alors qu’elle n’est jamais, justement, qu’une hypothèse demandant validation. Or il suffit de chercher à la valider pour s’apercevoir qu’elle ne tient pas debout !  En préambule de son exposé  (vous pouvez aller directement à la 12ème minute car l’intro n’a pas de rapport avec la suite),  Pierre observe d’abord que la mortalité générale suit des cycles saisonniers : on meurt davantage en hiver et exceptionnellement en été en cas de canicule. Il note ensuite qu’il n’y a pas de progressivité épidémique géographique et que les pics de mortalité se produisent partout au même moment, ce qui contredit la légende des vagues de contaminations. Lui-même était persuadé  que le covid s’était propagé du Sud au Nord de l’Europe mais les données indiquent que le fléau s’est abattu de manière synchrone sur le vieux continent, ce qui ne cadre pas avec le modèle contagieux. Si les gens tombent malades et meurent en même temps, c’est forcément qu’il y a une autre explication que celle d’un  virus passant d’un individu à l’autre. D’autre part, et c’est là que cela se corse mathématiquement, la théorie virale ne peut se revendiquer valable que si l’épidémie progresse de manière exponentielle. Cette fonction mathématique est au cœur de toutes les simulations de contaminations. Or,  aussi incroyable que cela paraisse, il n’y a pas la moindre trace d’exponentielle dans les statistiques et courbes épidémiques ! Il y en a dans les modèles imaginés par les experts, mais pas dans la réalité où c’est plutôt la linéarité qui ressort. La doxa du covid et la patascience pasteurienne sont donc basées sur une pure fiction qui ne se rencontre pas dans la vie réelle : la propagation par contagion est bien un mythe !
 
Le microbe n’est rien, la température est tout
 
Mais alors, d’où vient que des tas de gens développent des symptômes infectieux identiques et succombent à des complications similaires aux mêmes périodes de l’année ? Dans la partie suivante de la vidéo, Pierre Chaillot avance une explication toute simple :  la température ! En collaboration avec un ingénieur, le statisticien a exploré le lien entre l’apparition des épidémies de grippe et les circonstances climatiques. À leur grande surprise,  ils ont découvert que la relation était plus qu’étroite : elle est quasiment parfaite. En remontant jusqu’aux années 70, leurs graphiques montrent en effet que la courbe (inversée) des températures épouse très fidèlement celle de la mortalité. Moins il y a de degrés dehors et plus les hôpitaux et cimetières se remplissent. Les êtres humains, et surtout les personnes âgées bien entendu, souffrent et meurent en raison du froid et des refroidissements qui en découlent. « En termes de corrélation entre deux variantes, c’est exceptionnel à quel point cela fonctionne » précise le décrypteur de chiffres. « Dans  plus de 90% des cas, l’augmentation de la mortalité suit la baisse des températures, ce qui est un niveau de corrélation extraordinaire. Il est complètement fou qu’il n’y ait pas encore des tonnes d’études sur le sujet tellement c’est évident ». Bien sûr, le scientifique précise que ce n’est pas  forcément le froid lui-même qui cause les pics de syndromes grippaux et de trépas. Quand le mercure chute, il y a aussi des différences de pression atmosphérique et d’hygrométrie qui modifient l’air ambiant. Et quand les gens se calfeutrent et allument leur chauffage, ils sont encore exposés à un air plus sec qui assèche leurs muqueuses. Le confinement va également de pair avec une augmentation de l’exposition à des champs électro-magnétiques dont l’influence sur la santé est  légitimement soupçonnée. Dans cette petite liste, Pierre Chaillot aurait pu ajouter qu’en fuyant les rigueurs hivernales, les citoyens calfeutrés multiplient leurs chances d’évoluer dans les mêmes circonstances psycho-émotionnelles et de traverser les mêmes épisodes conflictuels. On peut aussi – et surtout à nos yeux – « prendre froid » parce que le cœur manque de chaleur et que les relations sont refroidies par les conflits de nature territoriale plus fréquents en milieu intérieur. Ce qui est sûr, c’est qu’il n’est absolument pas nécessaire de faire intervenir la notion de contagion  pour expliquer une épidémie. Comme le conclut  le statisticien  après une heure vingt d’interview, « Des groupes de gens sont malades parce qu’il ont vécu la même chose en même temps et c’est tout. On n’a pas besoin de ce  principe de contamination qui n’a jamais été prouvé ».  
  
Remettre la science à l’endroit
 
Mais avant d’asséner sa conclusion-choc, le « décodeur de l’éco » taille encore beaucoup de croupières à la mythologie pasteurienne.  Il parle de Béchamp et de la controverse avec Pasteur, il relate les expériences de Roseneau,  il évoque les postulats de Koch  jamais remplis pour les virus, il montre comment les critères d’épidémie virale ont évolué  dans les années 30 et 50 pour faire abusivement  coller la science à la croyance. Bref, il apporte beaucoup d’eau au moulin que fait tourner Néosanté depuis sa création et que j’ai également actionné à maintes reprises  dans l’infolettre depuis le début de la saga corona. Mais s’il  cautionne nos analyses, Pierre Chaillot leur apporte un crédit supplémentaire  puisqu’il affirme que la science médicale actuelle marche sur la tête et fonctionne à l’envers. Elle affirme des choses qu’elle ne prend même pas la peine d’interroger et de vérifier par la méthode scientifique. Partant d’une étude parue dans Nature,  il dénonce que celle-ci se fonde sur des données fausses ou faussées que le premier étudiant en maths venu pourrait facilement repérer. Il épingle les « erreurs grossières » de cette publication  et son « incroyable médiocrité » qui en serait presque cocasse si elle n’avait pas servi d’alibi aux politiques totalitaires mises en œuvre. Il faudrait, dit-il que « les gens soient conscients   de l’énormité de l’arnaque et du niveau de supercherie de ce qu’on appelle la science aujourd’hui » . Concernant le sars-cov2, le statisticien note ironiquement  que « selon ses propres définitions, la science n’est même pas en train de regarder un pathogène.  Depuis le début, Il n’y a pas la moindre trace de preuve que quelque chose se transmet ». Va-t-il lui-même tenter de se faire publier dans des revues scientifiques ? Il ne ferme pas la porte. Mais dans l’immédiat, les vidéos tournées avec Kairos vont servir d’ébauche à l’écriture d’un livre. On se réjouit évidemment de le lire car cet ouvrage sera nécessairement un réquisitoire remarquablement argumenté contre le covidisme et le pasteurisme. Depuis deux ans et demi, j’ai partagé ma conviction qu’on ne sortirait pas du premier si ne faisait pas un sort au deuxième. Qu’il fallait dézinguer le paradigme infectieux dans son ensemble pour espérer échapper à la virophobie délirante et à l’hystérie vaccinale.   Non sans jubilation, je vois aujourd’hui que Pierre Chaillot pilonne l’iceberg pasteurien et qu’il y crée des failles potentiellement fatales. Élargissons les brèches en faisant connaître son magnifique travail !

 

Le véritable hygiénisme

Dans une séquence de son excellent film  La Loi, la Liberté , Bernard Crutzen exprime sa crainte de voir advenir une « société hygiéniste ». Si je comprends bien ce que le réalisateur a voulu dire, puisqu’il parle dans la foulée de surveillance généralisée et de contrôle social à la chinoise, le choix du qualificatif « hygiéniste » m’a paru un peu malheureux car le substantif dont il provient prête facilement à confusion : il peut désigner deux notions distinctes, différentes, voire carrément contradictoires. Dans un premier sens, le vocable désigne en effet le courant de pensée politique qui a fait de l’hygiène  un axe de la  santé publique au début du XIXème siècle. Et dans un deuxième sens, il définit la méthode de santé naturelle prônée par les premiers naturopathes américains il y a  également environ 200 ans. L’encyclopédie Wikipédia  fait bien la distinguo entre les termes et préserve ses lecteurs de l’amalgame puisqu’elle contient deux pages différentes pour le même mot, chacune d’elles renvoyant à l’autre mais ne mélangeant pas leurs contenus. C’est assez unique sur ce site et cela indique clairement que ses rédacteurs ont été confrontés à l’impossibilité de réunir dans un même texte deux concepts tellement divergents qu’ils en sont devenus  quasiment antinomiques.
 
L’hygiénisme exactement
 
Le point commun entre les deux hygiénismes, c’est leur racine étymologique. Selon la mythologie grecque, Hygéia est fille d’Asclépios, dieu de la médecine. Mais elle n’est pas seulement la fille de son père car elle est elle-même vénérée comme une déesse, celle de la santé et de la propreté. L’hygiène est donc enfant de la médecine et elle associe en son nom  le propre et le sain. La science des mythes nous apprend d’ailleurs que le culte d’Hygéia s’est  répandu en Grèce au 5ème siècle avant notre ère, au moment où  sévissait à Athènes une grave épidémie de peste. En pleine conformité avec la sagesse hippocratique, l’hygiénisme antique considère ainsi qu’il faut assainir le corps  – on dirait aujourd’hui « renforcer le terrain » –  pour éloigner la maladie. Comment ? C’est ce que nous raconte Anne Lagière dans son ouvrage Aux sources de la Naturopathie. Dans leur panoplie d’outils, les médecins de l’époque prescrivaient notamment  un régime alimentaire apte à « prévenir les déséquilibres humoraux », le jeûne et même l’amaigrissement sévère en cas d’affection déclarée, les purgations, la respiration, l’exercice physique, le sommeil et les bains, ces derniers s’évadant bientôt des sanctuaires pour devenir un instrument thérapeutique à part entière. Cette voie de santé fondée sur l’eau et ses vertus atteindra son apogée avec les thermes romains, somptueux édifices  associant déjà la transpiration provoquée (salles de sudation) avec la cryothérapie en salle froide (ou frigidarium) et la technique de l’étuve sèche ( laconicum = sauna) avec les bains vapeur (sudatorium = hammam), sans oublier les passages en piscine de différentes températures et  les diverses méthodes d’affusion. C’est incontestablement sur cette base antique et  hippocratique  que se sont fondés Shelton et ses devanciers étasuniens pour créer la naturopathie, qui signifie  en anglais « sentier de la nature ». C’est plus tard et de manière erronée qu’on attribuera à ce mot une étymologie gréco-latine, sur le modèle de l’homéopathie. Comme le résume pertinemment Wikipédia,  l’hygiénisme ou hygiène vitale consiste à respecter les lois du vivant (homéostasie, détoxination, régénération cellulaire) et à faire en sorte que les besoins vitaux de l’organisme (oxygène, nourriture adaptée, repos suffisant, etc…) soient assurés. Ces conditions étant réunies, il n’en faut pas davantage pour rester en bonne santé  et la recouvrer si la maladie survient.  Dans son livre, Anne Lagière observe que l’hygiénisme naturopathique vante les mérites du crudivorisme alors que  dans l’antiquité, c’est la cuisson qui avait la cote diététique. Mais pour le reste, il ne fait aucun doute que c’est chez les naturopathes que la déesse Hygéia a trouvé ses plus fidèles serviteurs lointains.
 
L’hystérie hygiéno-pasteurienne
 
À l’inverse,  les hygiénistes « politiques » ne s’appuient pas sur le passé et les enseignements d’Hippocrate. Seul leur importe l’assainissement des cloaques que sont devenues les villes où s’entassent les prolétaires de la révolution industrielle. Il s’agit de raser ces quartiers miséreux ou d’y faire entrer lumière et air pur, de relier les immeubles aux égouts, d’installer l’eau courante  et de rendre les poubelles obligatoires. En matière d’alimentation, c’est seulement le fléau de l’alcoolisme qui les préoccupe. Est-ce là une  authentique « médecine du terrain » ? Au départ peut-être, mais cet hygiénisme de bon aloi va bien vite dériver vers son contraire, à savoir la théorie du germe. C’est en effet vers 1865 que ce courant architectural et urbanistique épouse les folles idées de Pasteur sur l’origine microbienne des maladies.  Dès lors que les micro-organismes peuvent être accusés d’être des agents pathogènes et contagieux, la santé va être réduite à la salubrité et l’hygiène ramenée à quelques paramètres environnementaux. Pire : les prétendus succès de la vaccination balbutiante,  puis l’invention des antibiotiques et enfin la « découverte » des virus vont complètement figer cette conception de l’hygiène et la confondre avec l’absence de saleté. Non seulement la saleté visible et respirable, celle des déchets et  des excréments,  celle de la couche de crasse sur la peau,  mais la saleté « secrète » que seuls les microscopes révèlent. C’est l’alliance du pasteurisme naissant et de cet hygiénisme « classique » qui  a accouché de la médecine allopathique contemporaine et de sa focalisation sur la microfaune bactérienne et virale.  Et c’est sous le régime hitlérien que ce délire pasteurien va atteindre son sommet, l’Allemagne nazie étant littéralement obsédée par l’objectif de purifier les êtres humains de leurs hôtes microscopiques systématiquement assimilés à des parasites. Sommes-nous sortis de cette hystérie maintenant que le microbiome a révélé son importance vitale et que « l’hypothèse  hygiéniste » a montré qu’un excès de propreté dans l’enfance  prédisposait aux pathologies futures ? Rien n’est moins sûr. Il faudra probablement que la résistance aux antibiotiques se traduise en dizaines de millions  de morts – ce que tous les spécialistes du sujet prévoient à l’horizon 2050 – pour que l’hygiénisme pasteurien  rentre dans sa boîte de Pandore. Le catastrophique vaccin anticovid et la résurgence actuelle de maladies soi-disant éradiquées par la vaccination (variole, polio, tuberculose…) contribueront sans doute aussi à refermer le mythe de l’asepsie heureuse.  Mais à l’heure qui court, c’est toujours la biophobie,  c’est-à-dire l’antithèse de la vraie hygiène, qui domine les mentalités et le paradigme médical.
 
And the winner is ?
 
Pour faire tomber cet hygiénisme dévoyé de son piédestal, je ne vois qu’une solution : rappeler avec persévérance que ses lauriers sont usurpés, ou en tout cas largement surestimés. Certes,  il est permis de penser  que les aménagements urbains du XIXème siècle ont légèrement participé à la régression des grands fléaux infectieux. Un boulevard hausmannien, c’est forcément moins malsain qu’une cour des miracles grouillante de vermine. L’évacuation des ordures en périphérie  et l’arrivée de l’eau dans les habitations  ont aussi compté dans les progrès sanitaires enregistrés à l’aube du XXème siècle, ne fût-ce qu’en raison du sentiment procuré  aux gens d’échapper à la misère.  Mais il est illusoire de croire que ces améliorations ont pesé lourd par rapport aux énormes avancées sociales obtenues à l’époque  par la classe ouvrière . Savez-vous que l’interdiction du travail des enfants n’a été votée qu’en 1874 en France ?  Ou que le jour de repos hebdomadaire n’a été instauré qu’en 1906 pour le prolétariat ?  Ces faits historiques sont rappelés par Marc Menant dans son ouvrage « L’histoire inquiétante des vaccins ». Il  souligne avec insistance que le capitalisme industriel  avait soumis les individus à un état proche de l’esclavage et que la sortie progressive de cette servitude  a étroitement coïncidé avec la  raréfaction et l’extinction  des grandes épidémies. On peut dès lors se demander si les victoires de l’hygiénisme ne sont pas plutôt des conquêtes du socialisme !  Qui dit progrès social dit également accès à une meilleure alimentation. Je sais que ce paradoxe passe largement inaperçu à l’ère de la malbouffe et des ravages des excès alimentaires, mais il me tient à cœur  de le rappeler car je le juge importantissime : on peut dresser un parallèle parfait entre la régression des maladies d’antan et l’évolution de la composition de l’assiette. Plus les classes populaires ont pu se payer des aliments nutritionnellement intéressants (fruits, légumes, viande, poisson…), plus l’incidence des pathologies infectieuses a diminué et plus l’espérance de vie a augmenté. La clé  principale de cette transformation de la santé par l’alimentation, c’est évidemment la vitamine C. Ce n’est certainement pas un hasard si le scorbut a disparu tandis que les grandes épidémies piquaient du nez.  Comme je l’ai signalé en 2015 dans ma lettre « Vaccinons les enfants avec des frites ! » , il se trouve même des médecins pour penser que la pomme de terre (riche en vitamine C pas totalement dégradée par la cuisson)  mérite tous les vivats accordés aux vaccins ! Je souligne encore une fois cette étonnante opinion car elle illustre la fracture entre le véritable hygiénisme, par nature probiotique et holistique,  et sa caricature pasteurienne obnubilée par la stérilité  (ne dit-on pas des  « bons » vaccins qu’ils doivent être « stérilisants » ?)  et donc hostile à la vie. Trop longtemps défigurée, la belle Hygéia doit retrouver sa juste place au panthéon de la médecine globale. Celle de fille et non de mère d’Esculape, car il ne faut pas non plus exagérer le pouvoir de l’hygiène. En nous indiquant un lien de filiation inverse, la sagesse antique  suggère même que la propreté et la santé sont fruits de l’art de guérir au lieu de l’engendrer. Autrement dit que la guérison se situe en amont  et non en aval  des saines habitudes et des soins apportés corps.  Ça fait réfléchir, n’est-il pas  ?
 

Une mystérieuse cystite

Vous vous rappelez ma newsletter  de 2018 sur la médecine oubliée ? Dans cette lettre, je vous racontais ma découverte fortuite de la « médecine expectante », c’est-à-dire misant sur l’attente et la temporisation avant toute action thérapeutique.  Par opposition à la médecine agissante,  « qui fait usage tout de suite des moyens qui tendent à guérir » , la médecine expectante est « celle des médecins qui ont pour principe d’attendre les opérations successives de la nature avant de se décider ». Non sans étonnement,  j’avais ainsi réalisé que l’interventionnisme médical ne faisait pas l’unanimité au 19ème siècle dans les facultés françaises de médecine et que celle de Lyon préconisait ce qui deviendrait  plus tard un des fondements de la naturopathie, à savoir la patience et la confiance envers les mécanismes  naturels d’auto-guérison. À ma grande satisfaction, je viens de vérifier  une nouvelle fois  que cette sage attitude attentiste permet d’éviter les traitements et les stress inutiles.
 
 
Mictions pénibles
 
Mes symptômes ont commencé au début de la semaine dernière : moi qui me vante parfois d’avoir une  prostate de jeune homme parce que je ne me relève jamais la nuit pour  aller pisser,  j’ai dû le faire plusieurs fois plusieurs nuits d’affilée. Pendant le week-end, j’ai commencé à ressentir des douleurs en urinant et  à avoir l’impression très désagréable d’avoir toujours  besoin d’uriner. Mes urines étaient par ailleurs très foncées, malodorantes, et je pense aussi chargées de sang. Hier et avant-hier, j’étais également très fatigué et fiévreux, ce qui semble indiquer, d’après ce que j’ai lu, que cette infection des voies urinaires s’était propagée aux reins. En cas de cystite, avertissent les sites médicaux, il est impératif de consulter un médecin car la prolifération des bactéries peut mener à une pyélonéphrite (double infection des reins),  voire à une insuffisance rénale et à une septicémie. Houlàlà, qu’est-ce que ça fait peur ! Le problème, c’est que je n’ai pas de médecin traitant depuis près de quarante ans et que je n’ai pas vraiment l’intention de déroger à cette trajectoire de vie.  Ma devise personnelle est  que « pas de médecin chaque jour éloigne du médecin », d’où mon souci de me tenir soigneusement à l’écart de cette corporation. Dans le pire des cas, j’ai chez moi une boîte d’antibiotiques à large spectre prescrite par mon dentiste lors de la pose d’implants,  médicaments que je suis allé retirer en pharmacie mais que je n’ai jamais pris. Si ça tournait mal, j’avais donc cette solution de secours à portée de main. En toute sérénité, j’ai simplement mis en pratique la médecine expectante : on ne panique pas et on attend que ça passe. 
 
Protocole minimal
 
Dire que je n’ai rien strictement rien fait est cependant exagéré. Comme d’habitude quand je suis malade, j’ai mis mon système digestif au repos afin que l’énergie nerveuse du corps ne soit pas dissipée par d’autres tâches.  Je n’ai pas jeûné complètement car j’ai observé que ma cystite s’accompagnait d’une paresse intestinale et de signes de déshydratation, notamment une soif très prononcée.  J’ai donc continué à manger des fruits (oranges, pastèque, pêches, cerises) et  des légumes (laitue, concombre, tomates) pour stimuler mon transit et me réhydrater en profondeur. Peu de gens le savent, mais les végétaux aqueux non-transformés sont en effet plus hydratants que l’eau. Lorsqu’elle est déjà structurée dans un aliment naturel, l’eau qui s’y trouve  a un pouvoir d’hydratation très supérieur à celle du robinet ou de la bouteille.  Tous les crudivores savent qu’ils ont rarement soif et  je suis un grand adepte du crudivorisme, même si je consomme régulièrement des aliments cuits. Certes, j’aurais pu aussi aller au magasin bio me chercher du jus de grenade ou de canneberges, un macérat de bourgeons d’airelles ou un mix de plantes en tisane, comme la busserole ou l’anis vert. Tous ces remèdes naturels ont fait leurs preuves contre les infections urinaires. Mais vous connaissez mon radicalisme et mon attachement à la  « riendutouthérapie » : si on peut se passer de tout ça et se guérir en toute autonomie, pourquoi s’en priver ? Mon protocole minimaliste a bien marché puisque je me sens aujourd’hui quasiment guéri : la fièvre est retombée,  les urines se  sont clarifiées, la miction ne brûle plus et je ne ressens plus ce besoin permanent d’aller me vider ma vessie. M’est avis que cette cystite est à présent derrière moi.
 
Un sens qui m’échappe
 
Sauf si je retombe dans le conflit bien entendu ! Car je suis évidemment très conscient que cette « mal-a-dit » procède, comme la grande majorité d’entre elles, d’une cause psycho-émotionnelle. Si j’ai somatisé au niveau urinaire, c’est que j’ai été confronté à une problématique de « marquage de territoire » et que mon cerveau automatique animal a opté pour cet échappatoire. Pour mieux comprendre le sens psychobiologique de la cystite, vous pouvez aller lire l’article de Bernard Tihon dans le tout premier numéro de Néosanté qui est toujours accessible gratuitement sur notre site.  En méditant sur ce pépin de santé, je me suis dit que j’avais effectivement des raisons de l’avoir développé : à mesure que la situation financière de ma petite entreprise se dégrade, je me sens probablement menacé dans mon territoire professionnel. Or cet espace est vital pour un indépendant qui, en Belgique, n’a pas droit aux allocations de chômage s’il met la clef sous le paillasson. Le sens biologique de la cystite est d’accroître la contenance de la vessie et de rendre le marquage plus efficace. Sur un plan symbolique, ce n’est  peut-être pas non plus un hasard si ce souci de liquide corporel a coïncidé avec un manque de liquidités au niveau de ma trésorerie. Je déteste faire lanterner mes créanciers, or ils sont de plus en plus nombreux à devoir patienter. Il y a cependant un hic avec ce décodage : la situation est loin de s’arranger alors que ma mésaventure infectieuse signifierait plutôt le contraire ! Rappelons en effet que le Dr Hamer n’a pas seulement découvert l’origine conflictuelle des maladies, il a aussi démontré leur évolution biphasique : une phase de « conflit actif » qui est souvent indolore et passe inaperçue, et une phase de « conflit résolu » durant laquelle apparaissent généralement les symptômes. Dans les cas des maladies en « ite », c’est toujours le cas, c’est-à-dire que les symptômes inflammatoires et la présence de germes se manifestent systématiquement en phase de réparation. Avec son autre «  loi sur le système ontogénétique des microbes », la médecine hamérienne fait exploser le paradigme pasteurien puisqu’elle expose lumineusement le rôle positif des agents infectieux dans la restauration du terrain abîmé. Ils interviennent pour désagréger les tissus qui ont proliféré ou pour cicatriser ceux qui ont été ulcérés. Bref, une infection est toujours le signe que l’affection s’achève au lieu d’en être le commencement. J’ai fait une cystite aiguë car j’ai résolu un conflit de territoire mais je ne vois pas lequel puisque celui auquel je pensais est plutôt en train de s’activer au lieu de se résoudre. Il faudrait que je consulte un thérapeute en décodage biologique pour progresser dans ma compréhension des choses et prévenir une récidive. Mais en attendant d’éclaircir le mystère, je suis bien content d’avoir encore éprouvé avec succès toute la valeur curative de l’expectative.

Yves Rasir

Brisons l’omerta !
 

Avez-vous pris le temps de visionner La Loi, La liberté : ceci n’est plus une crise sanitaire, le nouveau film de Bernard Crutzen ?  C’est important de le faire et de partager au maximum car l’auteur de Ceci n’est pas un complot est victime d’un véritable complot. Pour la vision de presse, il avait en effet invité plus 600 journalistes de la presse écrite et audiovisuelle belge.  Un seul d’entre eux s’est déplacé et il n’a pas pondu une ligne. Il est donc limpide que la consigne a été donnée en haut lieu de boycotter le documentaire et de ne pas en parler, même pour le critiquer. Une sorte de cordon sanitaire a été dressé pour ostraciser le réalisateur et son œuvre.  Les médiacrates ont probablement pigé que leur hostilité envers le premier film avait fait sa publicité et que les millions de vues devaient beaucoup à cette promotion involontaire. Or actuellement, La Loi, La Liberté n’a même pas encore atteint les 50.000 vues, une misère par rapport au succès fulgurant de Ceci n’est pas un complot.  Tout à la fois illégale (différents acteurs  économiques ne peuvent s’entendre en bafouant la libre  concurrence)  et immorale (la presse subsidiée danse avec les sous du contribuable), cette conspiration du silence est d’autant plus infâme que les médias indépendants (Kairos, BAM !, Néosanté) ont salué quant à eux la qualité du travail de Bernard Crutzen. Luttons contre les comploteurs de la presse corrompue et faisons en sorte que le film  soit vu des centaines de milliers  de fois durant les prochains mois !

Trois vrais journalistes

Trop accaparé cette semaine par le bouclage du Néosanté de juillet-août, je vais vous laisser en compagnie de trois autres journalistes que j’admire beaucoup. Le premier, Alexandre Penasse, est très connu de la résistance belge. Pour son journal alternatif Kairos, dont il est le rédacteur en chef, Alexandre a couvert toute la mascarade corona avec courage et détermination. Caméra au poing et casque sur la tête, on l’a vu notamment au cœur de toutes les manifestations bruxelloises se terminant souvent en déchaînement de violences policières. Lui-même a été rudoyé, aspergé de gaz lacrymogène et appréhendé par les forces du chaos  alors qu’il exerçait  seulement son métier. Via des vidéos et des émissions  live, ce jeune passionné d’info a aussi multiplié les initiatives pour apporter d’autres éclairages sur la crise sanitaire et ses dérives totalitaires. On lui doit par exemple la seule et unique tentative d’organiser un vrai débat  contradictoire entre  les décideurs belges et les opposants à leurs mesures, chose que les médias mainstream ont complètement « oublié » de faire pendant deux ans. Avec un aplomb parfois maladroit mais toujours pertinent, Alexandre a également été le seul journaliste à oser poser des questions dérangeantes au gouvernement belge lors des conférences de presse officielles sur la gestion de l’épidémie. Il a été snobé,  censuré, conspué mais a toujours gardé le cap et porté la voix de la dissidence face à la junte covidiste. Si la chancellerie du Premier Ministre ne m’avait pas interdit l’entrée au motif que je n’avais pas la bonne carte de presse, j’aurais bien aimé épauler Alexandre et lui prêter main forte dans l’interpellation des autorités. Chapeau à lui d’avoir tenu le coup seul contre tous ! Par représailles probablement, son accréditation n’a pas été renouvelée  et le bimestriel Kairos vient de perdre les maigres subsides qui l’aidaient à subsister, mais les lecteurs et auditeurs ont été près d’un millier  – j’en étais – à se presser le 28 mai dernier à une journée de fête et de soutien. Si bien qu’Alex a été regonflé à bloc et qu’il continue à tracer sa route de trublion ré-informateur, parfois brouillon mais toujours couillu. Récemment, il a  réalisé une première interview et une deuxième vidéo avec Pierre Chaillot (alias Pierre Lécot), ce jeune statisticien français dont je vous vante depuis bientôt deux ans le formidable boulot. Je vous invite à visionner ces deux émissions car elles illustrent imparablement ce que je soutiens depuis l’entame du Corona Circus : il n’y  a pas  eu de pandémie, il n’y a pas eu de surmortalité attribuée au virus couronné qui dérogeait à la normale et il n’y a même pas eu de saturation hospitalière ! Les chiffres apportent la preuve indiscutable que la grippe covid est bien une coque vide et un non-événement.
 
Le deuxième journaliste auquel je passe la main , Bernard Crutzen, a aussi accédé à la célébrité en Belgique à la faveur de la saga coronavirale. En 2021, son film « Ceci n’est pas un complot »  lui a valu l’opprobre et la basse vengeance de la presse bien-pensante mais le documentaire a été visionné des millions de fois malgré la censure dont il a fait l’objet sur les plateformes les plus populaires. Le réalisateur nous revient aujourd’hui avec un deuxième opus intitulé « La Loi, la Liberté » et sous-titré « Ceci n’est plus une crise sanitaire ». Pour ceux qui l’ignoreraient, le titre principal fait référence aux paroles de la Brabançonne, l’hymne national belge. Il reflète bien le contenu du docu car son auteur s’attache cette fois à montrer que le pseudo-fléau infectieux a servi d’opportunité à une opération politico-psychologique visant  le  démantèlement de certains droits fondamentaux et l’instauration d’une société de surveillance. Plus clément envers les médias et les experts, il concentre  son bois vert sur les responsables politiques qui ont entraîné la population sur leur galère faite de mensonges et d’exagérations clairement intentionnelles. Celui qui ne comprend pas encore que la  fausse pandémie a été scénarisée pour imposer le vaccin et le passeport numérique conduisant à l’enchinoisement de l’Occident est décidément et définitivement endormi !  Le passage du film qui m’a le plus frappé est celui où Bernard relève la fable propagandiste de « l’épidémie devenant celle des  non-vaccinés » : partout dans les pays de l’OTAN et  exactement au même moment, les forces covidistes ont répété les mêmes slogans destinés à  stresser les hésitants et à  attiser la haine envers les récalcitrants. Il crève les yeux et les oreilles que les gouvernements ont répondu à un mot d’ordre et déclenché à l’unisson la nouvelle phase d’un plan. Lequel ? Il suffit de regarder dans la direction de Davos et de voir que nombre de dirigeants occidentaux (Macron, Trudeau, De Croo…) sont des « global leaders » du Forum Économique Mondial pour deviner que ces marionnettes sont aux manettes pour faire avancer l’agenda du « Great Reset » cher au sinistre Klaus Schwab.  À ce propos, c’est un petit reproche que l’on peut faire au film : il montre très brièvement les images d’Alexander De Croo jouant en 2018 les ambianceurs dans un stade sud-africain et faisant applaudir par la foule les millions d’euros offerts par le gouvernement belge en partenariat avec la Fondation Bill et Melinda Gates, mais il n’est pas précisé que notre futur premier ministre actuel était  déjà à l’époque en charge d’un  autre poste ministériel, celui de la coopération au développement. Dans toute démocratie qui se respecte, cet étalage rétrospectif de corruption – ou de conflit d’intérêt comme on dit maintenant pudiquement – devrait déboucher sur une démission et il est un peu dommage que le commentaire du documentaire ne le souligne pas. Pour le reste, je trouve cette œuvre aussi réussie dans la forme que dans le fond et elle m’a considérablement ému car elle représente un peu le condensé d’un combat informatif que je partage avec Bernard Crutzen depuis de longues années. Vous vous souviendrez que le réalisateur de Malaria Business avait puisé la trame de cet autre film percutant en lisant l’infolettre de Néosanté….
 
Enfin, je cède le reste de mon billet hebdomadaire au journaliste et essayiste français Marc Menant. Quand j’étais débutant dans le métier, j’écoutais quand je le pouvais l’émission hebdomadaire  que ce grand bonhomme du PAF  animait sur Europe 1 et  qui mettait amplement à l’honneur les médecines alternatives. Et je me souviens avoir été choqué que cette émission disparaisse subitement de la grille alors qu’elle drainait une  très large audience. À l’époque, on se doutait déjà que le journaliste avait indisposé Big Pharma et que la suppression de son espace d’expression découlait de ses objections envers l’acte vaccinal et la médecine allopathique en général. Le temps a  passé mais Marc Menant n’a pas perdu son franc-parler ni  son regard  critique sur la vaccination. Sur le plateau de la chaîne Cnews, il se ramasse d’ailleurs de violentes attaques à chaque fois qu’il ose égratigner Pasteur et mettre en doute le bien-fondé des dogmes vaccinalistes. Avec la « crise Covid », inutile de dire qu’il s’en est pris plein la figure ! Mais comme le chroniqueur télé a aussi la plume bien pendue, le voilà qui riposte à ses contempteurs par la publication d’un livre édité par la prestigieuse maison Plon : « L’Inquiétante histoire des vaccins ». Dans cet ouvrage, l’ex-professeur de mathématiques ne prend pas de gants car il écrit que la science des vaccins est dépourvue de toute rigueur scientifique.  Et il le démontre en remontant aux sources du mythe, à savoir les premières expériences de Pasteur  et ses résultats falsifiés ou abusivement interprétés. Je vous conseille vivement ce bouquin car il est à la fois accessible, bien argumenté et solidement documenté. C’est aussi un brûlot à faire lire à tous les benêts  qui nous bassinent  depuis des lustres que l’immunisation artificielle a éradiqué les grandes maladies alors que leur déclin n’a rien à voir avec cette prétendue « victoire médicale ». Comme vous vous en doutez, Néosanté a sollicité un entretien avec Marc Menant et ce dernier a aimablement accepté de répondre aux questions de Pryska Ducœurjoly, pour une interview à paraître dans notre prochain numéro. Par respect pour nos abonnés et dans l’espoir,  je ne vous le cache pas, que cette primeur nous attire de nouveaux lecteurs, je ne vais pas déflorer tous les propos recueillis par notre intervieweuse. Mais je reproduis ci-dessous ses 5 premières questions et les réponses de Marc Menant. La suite de cet échange éclairant et démystifiant dans le mensuel que je m’en vais maintenant parachever.
 
 

Yves Rasir

 
 
 

MARC MENANT :
« Le succès des vaccins repose sur l’inoculation de la trouille »

 
 
Après « La médecine nous tue » (2008), puis « Médecine, régimes, la terrifiante imposture » (2011), le journaliste Marc Menant lâche un nouveau pavé dans la mare sanitaire. « L’inquiétante histoire des vaccins », chez Plon, est la synthèse d’une documentation accumulée pendant vingt ans. Variole, rage, DTP, tuberculose, hépatite B, grippe, Covid-19, tout y passe. Sous la plume de Marc Menant, le dogme pasteurien prend du plomb dans l’aile ! Entretien.
 

Propos recueillis par Pryska Ducœurjoly

 
Marc Menant est un journaliste, écrivain et chroniqueur français. Sur TF1 en 1979, il a créé le Magazine de l'aventure, première émission à commenter l'action en simultané. Trois ans plus tard, Nicolas Hulot lui succède. De 1997 à 2008, sur Europe 1, il présente des émissions hebdomadaires sur les phénomènes paranormaux, le bien-être et les voyages. Il anime en parallèle Complément Terre sur Direct 8. De 2014 à 2015, il participe à l'émission Les Pieds dans le plat, diffusée quotidiennement sur Europe 1. Depuis 2017, il intervient sur la chaîne d'information en continu CNews, notamment dans les émissions Face à l'info (depuis 2019) et La Belle Histoire de France (depuis 2021).
 
Avec “L’Inquiétante histoire des vaccins”, vous déboulonnez un dogme médical sacré. Par les temps qui courent, cela relève de la bravoure… D’où vient cet intérêt pour la santé et la vaccinologie ?
 
En tant que journaliste, j’ai une curiosité pour tous les domaines. Comment ne pas s’intéresser à la médecine dès lors que vous y êtes confronté, que vous le vouliez ou non, dès votre plus jeune âge ? Qui n’a pas, dans son entourage, des cas de maladies qui suscitent des interrogations ? Sur Europe 1, j’ai animé une émission sur le bien-être. J’ai été interpellé par les avis divergents des médecins. On vous dit tout et son contraire. J’ai rapidement compris que la science médicale manquait de rationnel… Cela m’a amené à multiplier les lectures. Concernant les vaccins, j’ai été amené à creuser la question en tant que père de deux enfants. Fallait-il ou pas les vacciner ? Un jour, par un ami, je suis tombé sur les carnets de Pasteur. Au fil des ans, je n’ai cessé d’étoffer mes recherches à travers des documentations scientifiques, de nombreux ouvrages de référence et bon nombre d’allers-retours à la Bibliothèque Nationale. La crise du covid-19 n’a fait qu’aiguiser mon intérêt pour la question vaccinale. Ce n’est pas parce que je ne suis pas “expert” dans le domaine que je vais m’interdire d’écrire sur le sujet !
 
 
Vous retracez l’histoire des vaccins, à commencer par les premières expériences de Pasteur. Qu’est-ce qui vous a particulièrement frappé dans vos recherches sur notre héros national ?
 
 Quand on se penche sur l’histoire du vaccin contre la rage, on est rapidement confronté à une supercherie. On met toujours en avant la fable du petit Joseph Meister, soi-disant sauvé par Pasteur. J’explique en quoi le protocole n’est pas valide et pourquoi cette guérison n’est pas prouvée. Parallèlement, on occulte les nombreux morts, comme celle du petit Jules Rouyer, qui montrent que ce vaccin s’est avéré dès le départ un échec. Pour couvrir Pasteur, son collaborateur Emile Roux n’hésite pas à mentir devant l’Académie de médecine, avec la complicité du professeur Brouardel qui a pratiqué l’autopsie de Jules Rouyer. Ils le font avec bonne conscience, au nom du progrès médical, pour ne pas compromettre l’avenir de la science vaccinale.
 
Parmi les péchés originels de la vaccinologie, vous évoquez aussi la manipulation des chiffres à propos d’une maladie finalement peu répandue mais présentée comme un grand fléau.
 
Les artifices mathématiques ont été dénoncés par des contemporains de Pasteur. Je cite notamment les propos du docteur Michel Peter, un farouche opposant : « J’ai vu deux cas de rage en trente-cinq ans de pratique hospitalière et civile (…). Pour amplifier les bienfaits de sa méthode et pour en masquer les insuccès, Monsieur Pasteur a intérêt de faire croire plus forte la mortalité annuelle par la rage en France ». Et de poursuivre : « Veut-on savoir, par exemple, combien en vingt-cinq ans d’individus sont morts de la rage à Dunkerque ? Il en est mort : un… Et veut-on savoir combien sont morts dans cette ville en un an depuis l’application de la méthode pasteurienne ? Il en est mort : un… ». En réalité, neuf fois sur dix, les gens guérissent spontanément. La même logique s’applique à l’ensemble des vaccinés ! Et pourtant, dans la presse, le vaccin contre la rage a rapidement été présenté comme un miracle de la science.
 
 
Les cas de guérison avec le vaccin de pasteur tiendraient donc plutôt aux défenses immunitaires des individus ?
 
C’est d’autant plus probable que Pasteur ne sait pas si les mordus qu’il vaccine ont réellement contracté la maladie. Pour s’en assurer, il aurait fallu qu’il prélève sur chaque victime de la moelle et qu’il l’inocule à des lapins cobayes pour voir s’ils développaient la maladie. Cette procédure n’a pas été réalisée dans la plupart des cas. On est donc dans la supposition et l’auto-persuasion. On retrouve d’ailleurs ce biais scientifique dans la plupart des « succès vaccinaux ».
Par son habilité à la communication, Pasteur n’a pas hésité à attiser la psychose populaire. À l’époque, chaque victime de morsure de chien se croyait enragée et courait à la vaccination. Il s’agissait alors d’un traitement curatif, injecté seulement après une morsure.
Pour chaque vaccin, j’ai réalisé tout un travail en amont pour parvenir à restituer l’essentiel. Enquêter sur ces remèdes demande de bien examiner les détails. C’est ainsi que l’on trouve des points d’appui indubitables, difficiles à restituer dans une interview. C’est pour cela qu’il existe des livres. J’incite le  lecteur à exercer pleinement son esprit critique pour juger de la pertinence de mon analyse.
 
Dès le départ donc, l’efficacité vaccinale relèverait davantage de la croyance que de la science ?
 
Il n’y a pas de science dans les vaccins. Malgré un élan d’honnêteté, les premières expérimentations de Pasteur montrent déjà qu’on est dans l’empirisme le plus total. C’est plus une logique d’alchimiste qui tâtonne sur des bases très incertaines en matière de physiologie, un domaine qu’on est loin d’avoir compris encore aujourd’hui. Quand on réduit la physiologie à des principes mécanistes, on est dans l’erreur. C’est oublier la notion de terrain individuel et l’action de la psyché sur le corps. À bien y regarder, la science vaccinale se situe dans le domaine de l’indémontrable. Pasteur a cédé beaucoup trop tôt à la certitude. La certitude a tourné au  dogme et, depuis un siècle et demi, à la Faculté, de génération en génération, les professeurs en disciples de Pasteur nous rabâchent dans les amphithéâtres le credo des microbes ennemis de l’espèce à combattre. Panacée des panacées, les vaccins ! En réalité, ces miraculeuses thérapeutiques ne sont que leurres sanctifiés par la propagande, dans la ligne de leurs ancêtres, les vaccins contre la rage et la variole.
 
(à suivre dans le mensuel Néosanté n° 124 de juillet-août 2022)

 

Deux désenchantements et un coup de boost

Il m’arrive, comme ces derniers jours, d’être un peu démoralisé par la crédulité de mes contemporains.  Et je ne parle pas du Corona Circus plandémiste qui a mystifié une majorité de la population mondiale !  Depuis mercredi dernier, trois personnes ne se connaissant pas entre elles m’ont demandé ce que je pensais des « medbeds », ces lits médicaux  de haute technologie censés guérir de tout en reprogrammant l’ADN de ceux qui s’allongent dedans. Mais comment voulez-vous que j’aie un avis sur quelque chose qui n’existe pas ? Désolé de jouer les rabat-joie pour ceux qui y croient, mais cette histoire de lit miraculeux est une pure invention ayant émergé  dans la mouvance Qanon, cette frange de supporters exaltés de Donald Trump persuadés que ce dernier est une sorte de messie moderne apportant le salut à l’humanité et épaulé pour cela par un super apôtre anonyme infiltré dans les hautes sphères du pouvoir et surnommé Q.  Empruntée au cinéma de science-fiction, la légende urbaine des medbeds affirme qu’un programme spatial secret a permis de mettre au point une technologie révolutionnaire basée sur les recherches de Nikola Tesla. En captant « l’énergie libre » qu’aurait découverte l’ingénieur serbo-américain au début du XXème siècle et en la prodiguant aux patients allongés, ces lits médicaux high tech feraient disparaître par enchantement toutes leurs douleurs et maladies  – cancers compris – tout en inversant le processus de vieillissement et en faisant repousser des organes amputés. Excusez du peu ! Le problème, c’est que ces machines médicales ressemblant à un mix de banc solaire et de tunnels pour IRM n’ont jamais été vues ailleurs que dans des films hollywoodiens. Aux États-Unis, il y a bien des firmes qui ont flairé le filon et qui commercialisent à prix d’or des appareils portatifs et de mystérieuses poudres à déposer aux quatre coins d’un lit normal pour diffuser l’« energy of life ». Mais à part ces escroqueries ridicules reflétant une absence totale de scrupules, je ne sache pas qu’il existe sur terre un seul « medbed » fonctionnel et apte à procurer les bienfaits sensationnels qu’on lui prête.  Gare aux marchands d’espoir qui tentent à présent d’arnaquer des cancéreux européens en leur faisant miroiter l’arrivée prochaine de cette fumisterie futuriste !
 
Le prana, ça ne ne suffit pas
 
Mon découragement fait également suite à une réunion « d’information » à laquelle j’ai assisté à Bruxelles récemment. Le but de cette matinée dominicale était de rencontrer et d’écouter une « praniste », autrement dit quelqu’un qui se nourrirait uniquement de prana, terme sanskrit signifiant souffle de vie. De ces personnes censées ne plus rien manger du tout, on dit aussi qu’elles sont « respirianistes » ou qu’elles s’alimentent seulement de lumière. Mythe ou réalité ?  Le sujet m’intéresse depuis longtemps et j’ai déjà lu pas mal de livres et visionné pas mal de vidéos qui en parlent. J’ai également recueilli plusieurs témoignages de personnes qui ont tenté l’aventure pranique sans réussir ou qui prétendent avoir atteint cet état de plénitude spirituelle leur permettant de ne plus s’alimenter.  Mon opinion ? Je ne suis pas convaincu que ce soit possible  mais je reste ouvert à l’inouï. Ce serait du jamais vu dans la nature – tous les animaux mangent et même les plantes ne vivent pas seulement d’eau et de soleil – mais je ne ferme pas la porte à l’idée que l’être humain puisse s’affranchir dès ici-bas des lois du monde matériel.  Ce rêve trouve ses racines en Inde et je respecte suffisamment la spiritualité hindoue pour ne pas rejeter a priori l’authenticité du prodige.  Mais si mon cerveau droit peut l’envisager, mon cerveau gauche n’est pas endormi pour autant : le scepticisme bien compris consiste à ne rien préjuger tout en exigeant des preuves. Or je n’en ai absolument pas reçues à cette réunion d’information.  Au contraire, la praniste rencontrée nous a avoué qu’elle mangeait « de temps en temps » chez elle (des salades deux fois par semaine, quand même) et qu’elle « picorait » lorsqu’elle était invitée pour ne pas froisser ses hôtes. Plus fort encore : elle nous a dit très bien connaître Jasmuheen, la « papesse » australienne de la mouvance respirianiste, et nous a dévoilé que celle-ci aussi prenait plusieurs repas légers hebdomadaires sans en faire mystère ! Il est donc assez singulier que les « mangeurs de prana » affirment ne plus rien absorber alors qu’ils admettent eux-mêmes que ce n’est pas vrai. On peut les qualifier de « paucimangeurs » ou de jeûneurs de l’extrême, mais à quoi bon continuer à croire et à faire croire qu’ils vivent constamment avec le ventre vide ? À l’issue de la conférence, j’ai un peu papoté avec une partie du public et j’ai été ébahi de constater que plusieurs auditrices croyaient toujours que l’oratrice était libérée de l’obligation de manger et qu’elle s’alimentait seulement pour son plaisir ou pour faire plaisir. Comme quoi, certaines oreilles n’entendent vraiment que ce qu’elles veulent entendre !
 
Les ravages de l’auto-aveuglement
 
Cette démonstration de la puissance de la croyance n’est pourtant pas le principal motif de mon désabusement. Ce qui m’a surtout impressionné négativement, c’est la capacité de la conférencière à se mentir à elle-même. En nous racontant sa vie, cette  grande et belle septuagénaire nous  a en effet confié qu’elle n’avait jamais eu d’enfant – sans que la maternité lui manque – et que sa vie sentimentale avait été un enchaînement  de relations inabouties – sans que ces échecs l’affectent. Mais un peu plus tard, elle nous relatait avec détachement qu’elle avait développé à la ménopause  une double tumeur mammaire et qu’elle n’avait plus de poitrine, ses deux seins ayant été excisés chirurgicalement pour enrayer le cancer. Comment est-il possible de s’aveugler soi-même et de nier ses propres émotions  à ce point ? Et comment l’assistance a-t-elle pu gober que la jolie femme au torse plat n’avait pas souffert de n’avoir jamais connu une vie de couple durable et de n’avoir jamais enfanté ? Son corps lui a pourtant hurlé qu’il y avait double conflit et que la reconnaissance de cette souffrance émotionnelle eût été le premier pas à faire pour surmonter l’épreuve ! Ce qui m’a le plus sidéré, c’est que le récit  de la double mastectomie ne semble avoir ému que moi et que les autres participants à la réunion n’ont apparemment  pas réalisé l’ampleur du déni. Il y avait pourtant plusieurs abonnées de Néosanté dans la salle et je n’ai pas compris que la confidence ne les ait pas remuées plus que ça. En ce mois de juin 2022, ça fait pourtant plus de 11 ans que nous promouvons à travers notre mensuel la médecine nouvelle du Dr Hamer et la compréhension psychobiologique des maladies. Je croyais naïvement que notre lectorat était parfaitement au fait que toute pathologie trouve sa source majeure dans le cerveau inconscient et que les véritables solutions thérapeutiques sont intérieures, mais il m’a bien fallu déchanter :  le message n’est  visiblement pas encore intégré puisque même des « fans » de la revue et de  l’infolettre s’enfoncent dans de  fausses pistes curatives comme les medbeds ou se laissent fasciner par des méthodes très improbables comme le pranisme sans discerner que leurs praticien(ne)s  sont de piètres modèles de santé globale. Ça me rend parfois triste que l’approche  réellement révolutionnaire  du décodage biologique soit encore si peu populaire et qu’on lui préfère souvent des chimères ….
 
 
Les ailes de ma voisine
 
Heureusement, ma baisse de moral a été très éphémère. Avant-hier, ma voisine m’a tenu la jambe en me racontant que son coude droit la faisait horriblement souffrir et qu’elle avait reçu une infiltration, sans laquelle elle était incapable d’accomplir ses tâches ménagères. L’épicondylite, ça s’appelle, et c’est vrai que ça fait terriblement mal. Je l’ai patiemment écoutée se plaindre mais je lui ai demandé de m’attendre deux minutes et je suis revenu avec un exemplaire du Néosanté n° 75 de  février 2018. Dans ce numéro, le Cahier Décodages comprenait notamment un article de Bernard Tihon consacré à l’épicondylite. Comme à son habitude, notre collaborateur et auteur résumait la problématique psychosomatique de cette maladie en titrant « Le coude ou je n’ai pas pu déployer mes ailes ». Sur base de l’enseignement du Dr Claude Sabbah, il explique en effet que cette articulation symbolise la liberté de mouvement et que ses pathologies expriment l’empêchement de se mouvoir librement, surtout dans le domaine du travail. Cinq minutes chrono et voici ma voisine qui revient au galop avec les yeux tout brillants : « c’est tout à fait ça, c’est exactement ce que je vis avec une collègue de boulot que mon patron privilégie malgré son incompétence ».  Je n’ai pas demandé de détails mais j’ai cru comprendre que ce favoritisme l’avait privée d’une promotion et qu’elle était cantonnée – elle bosse dans la restauration  –  à faire la plonge et à frotter les tables. Comme cet emploi lui est néanmoins financièrement vital, pas question pour elle de réagir au rognement d’ailes et de les déployer pour s’envoler vers un autre job. En langage de thérapeute en décodage, on dit que le patient « percute » quand il prend soudainement conscience du conflit à l’origine de sa « mal-a-dit ». Le moins qu’on puisse dire, c’est que ma voisine a percuté grave et que cette révélation lui a fait beaucoup de bien. Elle se sentait très soulagée par l’éclairage et comme je lui suggérais, geste à l’appui, qu’elle devait à présent faire des coudes et étendre ses ailes pour ne plus somatiser, elle est partie dans un joyeux éclat de rire. Voilà qui m’a boosté et m’a fait oublier les déceptions des jours précédents : ce que j’écris ou publie n’est pas labeur perdu et ce travail est parfois bien récompensé !
 
 

Hépatites V ou hépatites M ?

Entre les derniers soubresauts de la saga corona et les premiers numéros de la pas nette variole du singe, vous avez peut-être manqué un épisode de la série « Alerte à maudit virus », celui des hépatites aiguës pédiatriques. En date du 19 mai, 614 cas de ces inflammations sévères du foie chez des enfants avaient été signalés dans le monde, dont 125 cas en Europe.  L’OMS s’en est émue, les CDC américains ont tiré le signal d’alarme et, selon leurs bonnes vieilles habitudes sensationnalistes, les médias de masse ont sélectionné l’info pour en faire leurs titres et choux gras.  Certes, tous ces vendeurs de peur n’ont pas inventé les tristes événements ni exagéré leur sévérité puisque quelques dizaines de ces hépatites infantiles ont débouché sur des transplantations du foie et que plusieurs décès ont été déplorés. Mais fallait-il agiter un épouvantail supplémentaire alors que l’incidence du mal ne semble pas déroger à la normale ?  En France, par exemple, la Direction générale de la santé vient de communiquer que « la survenue de ces cas n’est pas inattendue et ne témoigne pas, à ce stade, d’un excès de cas ». Idem en Belgique où la douzaine de diagnostics enregistrés ne préoccupe guère les autorités. Ce qui est plus inquiétant et qui justifie un peu l’agitation médico-médiatique, c’est que la plupart de ces drames demeurent inexpliqués. Leur étiologie est en effet inconnue, ce qui signifie que la cause n’est pas formellement identifiée et que les responsables habituels manquent à l’appel. 
 
 
Melting-pot étiologique
 
Voilà qui est intéressant car l’hépatite est justement une maladie qui montre très bien à quel point le paradigme pasteurien patauge dans la semoule. En règle générale, cette affection est attribuée à un agent viral. Mais comme il y a des formes différentes et que la symptomatologie peut diverger sensiblement, il a fallu à chaque fois trouver un nouveau coupable en lui octroyant une nouvelle lettre de l’alphabet : A, B, C, D,E, F….On n’est pas encore à la lettre « G », mais ça ne saurait tarder à l’allure où ça va.   Le problème, c’est que cette armée d’assaillants viraux donne très rarement la maladie – 95% des porteurs ne développent aucun symptôme – et qu’il existe aussi beaucoup d’hépatites, diagnostiquées sans virus détecté. Heureusement pour les virologues, ils peuvent alors se rabattre sur une causalité bactérienne ou parasitaire. Et si aucun microbe ou parasite ne se manifeste dans les analyses, ils peuvent encore invoquer l’origine toxique. La plus connue est bien sûr l’alcool, mais il y a également les solvants chimiques et certains médicaments dits « hépatotoxiques ».  Le plus célèbre de ces agresseurs pharmaceutiques du foie, nous l’avons déjà dit maintes fois, n’est autre que le paracétamol. Dans le mensuel Néosanté du mois de juin, le dossier consacré à ce médoc souligne d’ailleurs qu’il est la première cause des hépatites aigües et que 20% d’entre elles se produisent sans surdose, autrement dit sans que la posologie conseillée sur la boîte soit dépassée.  A-t-on vérifié que les moutards atteints n’avaient pas pris du Doliprane ou du Dafalgan ?  Il paraîtrait que oui puisque l’hépatotoxicité liée aux médicaments a été exclue des facteurs possibles. On notera quand même que la consommation de paracétamol a encore bondi de 8% en France en 2021 et que le comprimé blanc est souvent –  et très imprudemment –  donné aux enfants. La piste qui tient officiellement la corde, c’est celle d’un adénovirus qui aurait muté et/ou qui aurait subitement décidé de s’attaquer à la glande hépatique au lieu d’incommoder les fosses nasales. Le hic, c’est que ce virus anodin accompagne généralement des rhumes et qu’il est tellement inoffensif qu’on l’utilise comme vecteur d’antigènes dans les vaccins. Le considérer à présent comme un ennemi impitoyable, c’est pour le moins incohérent. De plus, on ne l’a dépisté que dans 75% des échantillons, voire 50% selon certaines sources. Il faut donc un complice et la science médicale pense l’avoir trouvé… dans le sars-cov2 : selon une étude récente parue dans The Lancet, le  célèbre virus corona serait en effet doté d’un « super-antigène » tapi dans sa protéine de pointe et capable de s’endormir dans l’organisme pour se réveiller férocement en présence de son banal cousin adéno. Plus abracadabrant et fantasmagorique que ça, tu meurs.
 
Le vaccin est contagieux !
 
Vous aurez remarqué qu’il manque une explication potentielle dans tout ça, celle du vaccin anticovid. L’hépatite aiguë est officiellement répertoriée parmi les effets secondaires possibles des injections et on peut soupçonner que sa fréquence soit plus élevée que celle notifiée par la pharmacovigilance. En outre, une étude parue en avril par le prestigieux Journal of Hepatology a formellement établi un lien causal entre la vaccination et l’apparition d’une hépatite auto-immune sévère, qui est encore une autre variété étiologique de l’inflammation gravissime du foie. De plus, une étude précédente menée pour le compte de Pfizer avait montré que leur produit expérimental pouvait provoquer pareille pathologie chez l’animal. La suspicion est donc triplement légitime mais elle a été balayée d’un revers de manche par les autorités sanitaires au motif que tous les enfants touchés n’étaient pas vaccinés.  L’argument se tient, il est même très solide et on aimerait que la médecine pasteurienne s’en souvienne quand elle accuse des virus ou des bactéries d’être des fauteurs de troubles. Ce qui n’est pas trouvé dans 100% des cas ne mérite pas d’être qualifié de « cause ». Il y a cependant un biais dans ce raisonnement car il présuppose que le vaccin lui-même ne peut pas transmettre ses effets délétères à un tiers. Or il y a de bonnes raisons de penser que c’est le cas !  Il y a d’abord le fait que les flambées de covid  ont clairement coïncidé avec les vagues de vaccinations et de rappels.  Voici bientôt un an, un curieux pic épidémique estival a suivi de peu la campagne ciblant les moins de 50 ans. Beaucoup de non-vaccinés sont « tombés » malades au contact des tout frais vaccinés. Il y a ensuite de nombreux témoignages attestant de perturbations du cycle hormonal et d’autres symptômes étranges chez les femmes fréquentant étroitement des personnes vaxxées. Il y a enfin et surtout cette étude détonante menée à l’Université du Colorado et dont la presse a fait  peu écho : elle conclut que les enfants non-vaccinés de parents vaccinés ont des quantités détectables d’anticorps contre le covid dans leur nez, ce qui signifierait que ces anticorps sont contagieux par voie aérienne ! Pour ma part, je ne crois évidemment pas trop à cette forme de contagiosité vaccinale. Je penche plutôt pour l’hypothèse selon laquelle la protéine pointue fabriquée et excrétée en grande quantité par les injectés à ARN messager pourrait infecter et affecter les novax en agissant comme une toxine. Ou pour l’autre hypothèse selon laquelle l’oxyde de graphène possiblement présent dans les fioles pourrait voyager entre deux corps très rapprochés.  Quoi qu’il en soit, l’étude américaine suggère fortement que la réaction immunitaire post-vaccinale est transmissible, bien qu’elle soit très éphémère.  Cette « contagion » serait-elle suffisante pour susciter des hépatites infantiles ? C’est hautement hypothétique mais l’éventualité ne peut plus être écartée par la communauté scientifique. Si l’on cherchait le statut vaccinal des enfants ET de leurs parents, peut-être découvrirait-on l’émergence d’une nouvelle hépatite V, avec « V » comme Vaccin….
 
Une tonalité de manque
 
En dehors de  toutes ces pistes explicatives, il en est une dont on ne parle jamais et qui est pourtant capitale à nos yeux, à savoir le conflit psycho-émotionnel. En médecine nouvelle et en décodage biologique, la survenue d’une hépatite est interprétée comme la résultante somatique d’un sentiment de rancœur dans une tonalité de manque vital. En d’autres termes, la personne qui somatise ainsi a été préalablement écœurée  par une situation qui l’a privée d’une chose essentielle, par exemple une nourriture suffisante ou, plus symboliquement, la reconnaissance ou la justice. Au mot « rancœur », certains décodeurs préfèrent d’ailleurs celui d’ « injustice » pour décrire le ressenti des futurs malades du foie. L’hépatite A, la plus dangereuse,  est  plus particulièrement liée à un contexte de misère et de privation alimentaire, ce qui explique au passage que cette maladie soit beaucoup plus répandue dans les pays du Tiers-Monde. Le virus a trop bon dos et c’est l’injustice de la faim et de l’extrême pauvreté qui est le vrai vecteur de cette variante « A ».  Quelle serait donc la particularité  « injuste » d’une nouvelle variante affectant préférentiellement les  petits enfants  (l’ âge médian des victimes est de 2 ans)  et qui ne frappe qu’en Occident (Europe, Grande-Bretagne, Amérique du Nord) ? C’est très hardi de ma part, mais je propose qu’il pourrait s’agir du manque d’air infligé aux gosses de cet âge  à travers l’obligation du masque. Dans un article saisissant,  un chercheur allemand  a récemment  montré que le port  obligatoire de la muselière était corrélé à un plus haut taux  de décès. Dans les comtés du  Kansas n’ayant pas imposé le bâillon, les chiffres de mortalité toutes causes sont bien meilleurs que dans ceux ayant contraint leurs citoyens à se couvrir  le visage ! Sans  pouvoir le prouver, cette étude indique par conséquent que le masque a probablement un impact pathogène  encore plus redoutable qu’on pouvait le craindre. Jusqu’à provoquer une hépatite M, avec « M » comme Masque ? Mettons-nous dans la peau et le foie  des mômes à qui l’on a imposé cette torture quotidienne. Et pensons à leur soulagement quand cette mesure inique a été levée et qu’ils ont pu respirer librement. Comme par hasard, cette poussée d’hépatites infantiles «d’étiologie inconnue » coïncide avec l’abandon général de la protection faciale, or la médecine du Dr Hamer nous apprend que les phases infectieuses et inflammatoires des maladies sont toujours des périodes de  réparation psycho-émotionnelle. Puis-je donc suggérer aux épidémiologistes d’enquêter sur le passé masqué des petits patients enflammés du foie ? On serait peut-être surpris de constater que les plus affectés par cette règle criminelle ont été plus à risque de déclarer la maladie, surtout si eux-mêmes et/ou leurs parents ont été inoculés….
 
 

Quatre remèdes à la variole-phobie

Quel exploit ! En une semaine, la variole du singe a réussi à chasser de la une des journaux la guerre en Ukraine , la grippe covid et l’effondrement économique en cours.  Parce que l’alerte est sérieuse et qu’il faut s’inquiéter de cette nouvelle menace infectieuse ? Je suis évidemment d’un avis contraire : comme tous ses prédécesseurs, ce nouveau péril viral est une baudruche appelée à se dégonfler quand les virocrates paniquards et les médias de grand chemin auront fini de se faire mousser. Voici quatre raisons de roupiller sur ses deux oreilles et d’observer tranquillement ce numéro de singeries du coin de l’œil.
 
 

  1. C’était prévu, donc prévisible

 
Je présume que vous êtes au parfum : ce nouvel épisode de la série « Apocalypse virale » était  déjà scénarisé et une première répétition des acteurs a  eu lieu l’année dernière. En mars 2021, le Nuclear Threat Initiative (NTI) , en partenariat avec la Conférence sur la sécurité de Munich, a en effet procédé à une simulation de pandémie de variole du singe. L’exercice prenait comme base qu’un pays africain fictif était le théâtre d’une flambée  de « monkeypox » d’origine terroriste et que celle-ci s’étendait aux pays voisins avant de déferler dans le monde entier en faisant 270 millions de morts.  Une variole fabriquée en laboratoire et utilisée comme arme, c’est aussi le scénario d’épouvante que Bill Gates redoute depuis des années et qui a été pris au sérieux aux États-Unis puisque ce pays a constitué un stock de 100 millions de vaccins antivarioliques. Et bien avant encore , en 2012, la Commission Européenne a financé l’édition de la bande dessinée « Infected » qui préfigurait  la « crise sanitaire » de 2020 mais dont l’intrigue démarrait avec l’apparition d’un redoutable virus simien infectant les humains. Comble de tous ces hasards,  l’exercice du NTI  prévoyait que l’attaque bioterroriste commencerait le 15 mai 2022 et se mondialiserait avant début juin. Or justement, il y a maintenant plus de 100 cas de variole du singe  rapportés par l’OMS dans une douzaine de pays occidentaux, où la maladie n’est pourtant pas endémique.  Il n’en fallait évidemment pas plus pour mettre le feu à la  complosphère  et enflammer des lanceurs d’alerte hurlant que les « élites globalistes » sont passées à la deuxième étape d’un programme génocidaire, avec comme instrument de ce crime de masse une particule virale tripatouillée dans des labos militaires. Fantasme ou réalité ?  Vous connaissez ma réticence à souscrire à ce genre d’hypothèse. Pour moi, ce qui est prévu et planifié n’est pas forcément provoqué. Les plandémistes mondialistes guettent le moindre départ de feu pour en tirer les marrons et faire avancer leur agenda de « great reset »,  mais ce ne sont pas  nécessairement eux qui allument les incendies. Et jusqu’à preuve certaine du contraire, aucun virus artificiel n’ a jamais pu être créé ni utilisé à des fins bioterroristes ailleurs que dans des films ou des BD de science-fiction. Ce qui me paraît plus  probable, c’est que les tireurs de ficelle ont accès à des outils de prévision et d’anticipation que nous ignorons. Ainsi, fin 2019, ils ont pu lancer la « psy op’ » covidienne en tablant que la saison grippale serait légèrement atypique et que l’hystérie médiatique suffirait à déclencher la panique. Et en 2022, ils pouvaient s’attendre à ce que le monkeypox s’évade d’Afrique pour s’aventurer plus au Nord. Comment font-ils pour deviner ? Je ne sais pas, moi : les éruptions solaires ? Une conjonction astrale particulière ? L’effet connu et attendu d’une pollution chimique ou de l’adjonction d’un adjuvant dans les vaccins ? Comme vous le savez aussi, Néosanté privilégie cette dernière explication possible. L’émergence de la grippe covid est clairement liée à la commercialisation de nouveaux vaccins antigrippaux et celle de la variole du singe pourrait fort bien découler de la vaccination anticovid. Sur le net, on peut trouver des images d’effets secondaires cutanés des injections expérimentales qui font furieusement penser aux pustules varioliques. Et leur surgissement dans les pays les plus vaccinés mériterait à mon sens qu’on s’interroge sur cette étrange coïncidence. Quand une prophétie épidémique se réalise, il faudrait toujours suivre la piste toxique au lieu de s’emballer pour des machinations diaboliques et des manipulations biologiques hypothétiques.
 
 

  1. L’épouvantail n’a rien d’épouvantable

 
Y-a-t-il spectre plus effrayant que la variole ? Rien qu’au siècle dernier, cette maladie horrible a fait 300 millions de victimes, son taux de létalité étant estimé à 30%. Un cadavre pour trois cas avérés, c’est autre chose que le gros rhume qui   a fauché mille fois moins. Certes, la version supposément transmise par le singe est moins agressive que la forme humaine. Son pouvoir létal culminerait néanmoins  à 10%  et avoisinerait 1% pour la variante africaine qui semble avoir pris souche en Occident. Mais ça, cette mortalité-là, c’est en Afrique ! Ici, à l’image d’Ebola, ce poxvirus n’a jamais tué personne et d’après les premiers échos, il n’est pas près de le faire. Contrairement à ce qu’a tweeté le virocrate belge Emmanuel André, il existe un traitement efficace et même sans traitement, l’affection évolue naturellement vers la guérison. Les symptômes ? Fièvre, fatigue, maux de tête et douleurs articulaires, rien de bien grave s’il n’y avait ces éruptions de boutons qui disparaissent aussi spontanément. Il n’empêche : les images de pustules purulentes impressionnent et font croire que nous avons affaire au fléau d’antan qui tuait massivement et grêlait la peau des survivants. L’épouvantail va encore effrayer les pigeons qui seront prêts à obéir à tout pour se protéger du nouvel ennemi invisible.  En guise d’antidote à l’hystérie potentielle, je préconise la lecture de deux livres récemment parus en français. Dans « Qu’est-ce qui nous rend réellement malades ? », le chapitre consacré à la variole raconte notamment comment deux villes anglaises ont vaincu le mal au XIXème siècle, en assainissant les quartiers les plus miséreux et en supprimant… la vaccination. Alors que la maladie tuait de moins en moins en moins, ce sont en effet les campagnes d’inoculations qui ont réveillé l’épidémie et suscité des vagues dévastatrices. Je vous conseille surtout de vous procurer « Vaccination,  la grande désillusion », ouvrage dans lequel le Dr Suzanne Humphries révèle que l’incidence de la variole a toujours épousé celle de la scarlatine, cette dernière étant même plus meurtrière que sa jumelle synchronique.  Les courbes épidémiques sont identiques, or il n’y a jamais eu de vaccin pour la scarlatine qui a pourtant disparu sans être médicalement éradiquée. Ce simple fait historique devrait faire prendre conscience que les vaccins ne servent à rien et que les grands fléaux de jadis se sont évaporés dès que les conditions de vie et d’hygiène se sont améliorées. En Europe et en Amérique contemporaines, la variole du singe n’aura certainement pas le même impact qu’en Afrique.
 

  1. Le terrain est très étroit

 
Encore plus spectaculairement que le covid, le monkeypox  « occidental » démontre d’ailleurs le  monopole pathogène du terrain. Il s’avère qu’une grande  majorité, si pas la totalité des personnes contaminées, sont des homosexuels de sexe masculin. Ici en Belgique, c’est même une sous-catégorie très particulière d’homos qui est touchée : les 4 infectés avaient participé au festival fétichiste Darklands qui a eu lieu du 4 au 9 mai à Anvers.  Si vous avez plus de 18 ans et que vous n’êtes pas vite choqué, je vous invite à visiter le site de cet événement hallucinant.  Parmi les activités proposées, il y avait notamment une excursion en car à travers la cité portuaire, non pour en admirer les sites culturels, mais pour assister au spectacle d’un homme déguisé en chien et urinant sur des murs ou des réverbères. Authentique !  Ce n’est bien sûr pas l’orientation sexuelle des festivaliers  que je soupçonne d’être causale, ni même leur outrances pornographiques témoignant d’une grande souffrance intérieure. Les fantasmes pervers sont des fantômes cruels  forgeant leurs chaînes  dans la prime enfance  et  les traumatismes transgénérationnels. Mais je suis ahuri par ce que l’OMS a écrit sur son site et qui a été dupliqué dans le journal Le Soir : pour l’Organisation Mondiale de la Santé, qui met en garde contre la discrimination et la stigmatisation, le tropisme de la variole «  pour les communautés d’hommes ayant des rapports avec des hommes » serait seulement  dû « au comportement positif de recherche de santé dans ce groupe démographique ». Autrement dit, il n’y  a pas de cas dans la population générale parce que les homos mâles, eux, se soignent et se dépistent  mieux ! Plus délirant que ça, je ne vois pas. Et bien sûr, l’organisme onusien nous prévient que les clusters gay vont s’égayer dans la nature  et que tout hétéro en contact étroit avec un autre, mêmes les enfants, sont à risque de contracter le virus baladeur.  Manifestement, ils nous refont le coup du sida  et leur prisme idéologique  les empêche de voir que la maladie est  manifestement le lot des homophiles s’adonnant à une sexualité hors-normes. Est-ce vraiment un hasard si,  paraît-il,  les cloques varioliques fleurissent sur les zones génitales ? Selon les experts, cette localisation est fort peu ordinaire. Le sexe débridé n’est cependant  qu’un cofacteur  tandis que la vraie cause se cache ailleurs. Concernant le syndrome d’immunodéficience acquise, l’hypothèse toxique du Pr Duesberg penche pour le recours aux poppers  et autres drogues « récréatives » par des individus qui sont aussi  des noctambules invétérés et  de  gros consommateurs d’antibiotiques. Et pour la variole du singe ?  Les mêmes causes pouvant donner des effets différents,  l’anamnèse donnerait probablement des résultats semblables.  Mais il doit forcément y avoir  une influence  comportementale ou environnementale  qui passe encore inaperçue. Et si c’était le vaccin covid ? Je serais très curieux de voir s’ il y a un seul non-vaxxé parmi les  variolés. Si tous ont reçu la piqûre, on tiendrait là la pièce  qui manque au puzzle. Ce qui est sûr, c’est que la pathologie n’émerge  visiblement pas sur n’importe quel terrain et que celui-ci est très étroit, c’est-à-dire peu fréquent et certainement pas arpenté par le tout-venant. Ce dernier peut aimer, masser  et caresser  en toute insouciance.
 

  1. Le confinement, ça va marcher

 
L’arrivée de la variole permet aux mêmes marioles de revenir sur les plateaux télés. En Belgique, c’est l’inénarrable Marc van Ranst qui tient le premier rôle. Vous savez, c’est ce virologue qui a involontairement fait le buzz avec une vidéo où on le voit expliquer comment manipuler  les médias et terroriser les gens en début d’épidémie. Il avait réussi son coup en 2009 avec la grippe H1N1, il a récidivé avec succès avec la grippe covid, et il met encore la presse dans sa poche avec la même recette ! Cette fois, toutefois, il ne préconise plus de masquer et de confiner tout le monde et se contente de conseiller un isolement hospitalier des malades et de leurs contacts, pendant 21 jours car c’est la durée d’incubation du virus. C’est une très bonne chose, la quarantaine des seuls infectés et de leurs proches  car la méthode a déjà fait ses preuves … contre la variole ! Si vous l’ignorez, la légende  selon laquelle cette maladie a été éradiquée par la vaccination de masse est erronée. Comme c’est écrit en toutes lettres dans le rapport final de l’OMS et comme le raconte le biologiste Michel Georget dans son livre « L’apport des vaccinations à la santé publique : la réalité derrière le mythe », c’est en effet la stratégie de « surveillance-endiguement »  qui a permis de mettre fin au fléau alors que les campagnes vaccinales échouaient lamentablement. Les instances sanitaires ont aussi « vacciné en anneau »  l’entourage des contaminés mais il est notoire que celui-ci était rarement atteint. C’est donc bien la quarantaine systématique des malades qui a donné le coup de grâce à la variole humaine dans les années 60-70. Dans la vision pasteurienne, la victoire provient bien sûr du confinement du virus et de ses porteurs. La maladie « extrêmement contagieuse » se serait éteinte parce que l’agent infectieux ne circulait plus. Dans une autre perspective, il est beaucoup plus évident qu’un feu s’éteint quand on ne l’alimente plus en combustible. La variole s’est fait la malle parce que les derniers malades ont été coupés de leurs lieux de vie misérables et pris en charge médicalement, la médecine ne  se résumant heureusement pas  à l’administration de médicaments. À terrain qui progresse, épidémie qui régresse. Et à mon avis, c’est ce qui va se passer avec le monkeypox : les homos déjantés vont être plongés dans un contexte bien plus favorable à la santé et seront  nécessairement sevrés de leurs assuétudes malsaines, ce qui va coïncider avec le recul des « infections ». En plaidoyer pour  ma chapelle antipasteurienne, je signale ce que j’ai maintes fois souligné dans le dossier covid :  il n’y a pas  non plus de « patients zéro » trouvés  et de chaînes de transmission  identifiées pour la variole du singe,  et ce dans aucun pays, ce qui est une faille colossale dans la théorie virale et une illustration claire qu’il n’y a pas de contagion, du moins pas  au sens classique du terme. Quelle que soit la bonne explication,  il est en tout cas très probable que la technique  de « surveillance-endiguement » soit suffisante  pour étouffer dans l’œuf l’épidémie. Maintenant, il ne faudrait pas que  les injecteurs fous entrent dans la danse. Aux États-Unis et en France, les autorités songent déjà à vacciner à tour de bras. L’Espagne et la Grande-Bretagne ont déjà commandé leurs doses. Or même des disciples de Pasteur décommandent formellement de vacciner lors des flambées épidémiques,  et contre la variole en particulier. Si vous lisez cet article récemment publié par le Dr Vincent Reliquet, vous aurez froid dans le dos et penserez sans doute, comme moi, qu’un nouveau désastre vaccinal n’est pas exclu. Ce qui est peut-être le but….

Bouillon de culture, le lait maternel ?

Avant-hier, j’ai rédigé la rubrique Santéchos pour le Néosanté du mois de juin.  C’est un boulot qui me botte car il me permet d’épingler des études scientifiques que les médias bien-pensants dédaignent en raison de leurs conclusions dérangeantes. Dans le prochain numéro de notre mensuel, je vais par exemple évoquer une étude israélienne qui aurait dû faire beaucoup de bruit puisqu’elle remet définitivement en cause l’utilité des masques faciaux. S’appuyant sur des données provenant de 35 pays européens, elle montre que l’incidence de la grippe covid n’a nullement été influencée par la « mask compliance », autrement dit par le niveau de coercition et le degré d’obéissance à cette mesure sanitaire. Pire : les chercheurs ont trouvé une corrélation statistiquement significative entre l’usage répandu du masque et la mortalité globale, ce qui leur fait conclure que « l’utilisation universelle des masques peut avoir eu des conséquences néfastes imprévues ». Espérons que les mougeons, ces pigeons moutonniers qui se sont couverts le visage en croyant bien faire, sauront désormais désobéir à cette consigne aussi stupide que contre-productive.
 
 
Les Européens hyper-pollués
 
 
En quatrième page de notre périodique, je vais également parler d’une étude publiée en avril dans la revue Frontiers in Aging et qui indique que la combinaison de vitamine D à forte dose, d’oméga-3 et d’exercices de musculation réduit considérablement le risque  de cancer chez les personnes âgées. Lorsque ces trois outils de prévention sont combinés, la réduction globale du risque atteint 61%, ce qui est extraordinaire et aurait dû faire la manchette des journaux si leurs actionnaires n’étaient pas plus intéressés par le business du cancer. Dans un autre de mes Santéchos, je vais aborder l’hypothèse calcique de la maladie d’Alzheimer, c’est-à-dire la théorie soutenant que cette pathologie est causée par un excès de calcium à l’intérieur des cellules. Selon le Pr Martin L. Pall, de l’Université  de Washington,  cette hypothèse est très solide et  il est  avéré que les ondes électromagnétiques générées par les communications sans fil peuvent provoquer l’accumulation de calcium intracellulaire. De là à dire que les smartphones ou le Wifi sont impliqués dans la dégénérescence cérébrale et la démence précoce, il y a un pas que le scientifique américain… franchit résolument après avoir étudié le phénomène pendant une décennie.  Ça aussi, ça vaudrait les gros titres, non ? En lettres bien grasses, les médias de masse devraient également mettre en évidence ce que des  chercheurs de l’Université d’Anvers viennent de révéler en comparant les échantillons d’urine et de sang de 13 000 citoyens  issus de 28 pays européens : la population européenne présente un « niveau alarmant de substances polluantes dans le corps », notamment de plastifiants et de composés organofluorés qui sont de puissants perturbateurs endocriniens.  Vu que cette pollution généralisée constitue « un risque non négligeable pour la santé », les auteurs appellent évidemment les autorités à agir.  Vont-elles leur déclarer la guerre, à ces substances toxiques ?  N’y comptez pas trop car l’industrie chimique dispose à Bruxelles de milliers de lobbyistes  chargés d’ « influencer » les politiques.  Les virus, eux, n’ont pas de groupe de pression pour les défendre : ce sont des « ennemis invisibles » bien plus commodes à combattre pour engraisser Big Pharma.
 
 
Les bébés boiraient des virus !
 
Last but not least, la dernière étude que j’évoque dans le Néosanté de juin vaut son pesant de cacahuètes : elle a été publiée dans l’European Journal of Pediatry et elle indique que le lait maternel serait un véritable bouillon de culture ! Certes, on savait déjà que la science médicale s’est lourdement trompée pendant plus d’un siècle en considérant que le lait de mère était stérile et que la présence accidentelle de bactéries était le résultat de mauvaises conditions d’hygiène.  Depuis les années 2000, on sait que l’inimitable trésor liquide offert par les mamans allaitantes est un aliment essentiel au bébé par le fait qu’il héberge des souches bactériennes probiotiques (lactobacilles, bifidobactéries…), lesquelles ont un rôle vital dans la prévention des infections néonatales et la construction de l’immunité humorale. Mais en examinant plus avant la composition de ce microbiome lacté, des chercheurs italiens ont découvert qu’il était extrêmement diversifié : on y trouve une foule de bactéries mais aussi des archées (sortes de bactéries primitives unicellulaires), des levures, des champignons et des dizaines de… virus. En tout, les scientifiques ont identifié plus de 1 300 espèces de micro-organismes présents dans le breuvage mammalien humain, et ils pensent que le recensement n’est pas fini ! À chaque fois qu’elles donnent le sein, les mamans « refilent » donc à leurs nourrissons une quantité impressionnante de microbes et de particules virales de toutes sortes. En toute logique pasteurienne, ne faudrait-il pas se demander si le lait maternel est bien potable et s’il ne faudrait pas le pasteuriser avant d’en gaver les bébés ?  Ou bien masquer ces derniers avec un super bâillon buccal FFP2 capable de filtrer le bouillon et de faire barrage aux intrus ? Apparemment, les académies de médecine n’ont pas encore dégainé ce genre de recommandations absurdes et c’est plutôt bon signe : en découvrant que le lait de mère grouille de vie, les disciples de Pasteur vont peut-être réaliser que leur biophobie furieuse a fait son temps et que le système immunitaire n’est pas un arsenal guerrier puisqu’il repose sur la symbiose entre l’hôte et des milliers d’agents infectieux….
 
Cette fois, le dépistage fait débat
 
Nonobstant la réjouissante évolution des mentalités qu’elle pourrait entraîner, cette étude décoiffante est cependant à prendre avec des pincettes. Dans l’article où il relate et commente la recherche, le Journal International de Médecine  (JIM) fait observer qu’elle ne permet pas de distinguer si les micro-organismes proviennent du lait lui-même, s’ils sont transmis par la mère au moment de la lactation, voire avant que le  petit ne tète, ou s’ils proviennent de l’environnement. Dans un deuxième commentaire, le JIM enfonce le clou et explique qu’il y a polémique  parce que les techniques d’analyse  sont d’une grande sensibilité et qu’elles sont inaptes à faire le tri entre microbes endogènes et exogènes. Quelles sont ces méthodes ? Je vous le donne en mille : c’est la PCR quantitative et le séquençage rapide, les fameux outils de dépistage mis en œuvre à l’occasion de la plandémie covidienne. Comme dans la mascarade corona, les chercheurs italiens n’ont  pas isolé les germes prétendument trouvés et ne les ont pas  purifiés et cultivés pour démontrer leur présence. A fortiori, ils ne les ont pas réintroduits dans un lait de mère pour vérifier qu’ils s’y développaient. Ils ont seulement amplifié des bouts de génome et conclu hâtivement que les séquences provenaient de particules entières. Quand bien même cette opération informatique refléterait la réalité, ça ne veut pas dire que le lait est multi-contaminé puisqu’il est impossible de trancher entre les origines, interne ou externe,  de la flore bactérienne ou virale. Sans compter qu’il suffit d’une seule cellule à la PCR pour réagir positivement dès l’instant où le nombre de cycles  est important. Comme l’a souligné son inventeur, le Prix Nobel Kary Mullis,  on peut trouver n’importe quoi chez n’importe qui avec cette technologie qui n’a pas été conçue pour ça ! Bref, il est  curieux que le dépistage fasse aujourd’hui débat concernant le lait maternel alors qu’en 2020, on  lui a fait une confiance aveugle  pour   décréter qu’un virus couronné avait surgi dans le microcosme et avait envahi les organismes en venant de l’extérieur. Si les hommes de la science sont incapables de prouver  pareille chose avec des protocoles adéquats, ils ne font plus de la science ! L’allaitement prodigue certainement des bactéries précieuses mais  rien ne prouve sérieusement que le nectar contient effectivement  tout ce qui a fait tilter des ordinateurs et des machines de séquençage.
 
 
 Un autre témoignage comme je les aime
 
 
À propos des virus et de leur existence hypothétique, je poursuis par un petit mot sur les reproches que je faisais à Jean-Jacques Crèvecœur  la semaine dernière. Certains de ses auditeurs et plusieurs de mes lecteurs s’en sont émus et il faut peut-être les rassurer : il n’y a pas de différend entre Jean-Jacques et moi, seulement une différence quant à l’urgence des combats à mener. À très juste titre, notre ex-collaborateur estime que la menace vaccinale  est telle  – 4,4 milliards de doses ont été commandées par l’Europe, ce n’est pas pour ne rien en faire – que ce sujet doit mobiliser toutes les énergies informatives alternatives. De mon côté, je suis persuadé que cette offensive vaccinaliste et les suivantes ne seront parées qu’à condition d’en saper les fondements pasteuriens et d’ouvrir la controverse sur l’existence même des virus. Sur le fond,  nous nous rejoignons totalement et J-J C. estime également que la théorie virale mérite d’être remise en question. D’ailleurs, il a passé tout son week-end à visionner les cinq épisodes de «  The Viral Delusion »  et en est ressorti ragaillardi dans sa conviction déjà très ancienne que la virologie est une immense tromperie et un mythe à abattre sans tarder. En tant qu’épistémologue des sciences, c’est une tâche qu’il se voit bien accomplir dans les mois à venir, notamment en faisant mieux connaître les thèses dissidentes au public francophone. En attendant, pour nos « followers » communs, je suggère d’écouter la conversation :  où il dissipe le malentendu consécutif à mon indélicatesse. J’ai en effet réagi à des phrases lues sur un forum privé et je n’aurai pas dû. Je m’en suis excusé. Pour conclure ce billet, je vais partager un petit extrait d’un article qui paraîtra aussi dans le mensuel Néosanté de juin. Il s’agit d’un  long témoignage du Dr Jean-Michel Crabbé, généraliste français,  qui revient sur tous ses problèmes de santé,  sur  toutes les maladies  dont il a souffert dans sa vie,  et auxquelles il attribue sans exception une causalité psycho-émotionnelle. Bien que le praticien reste à distance de la médecine nouvelle et du décodage biologique, sa démarche nous a semblé courageuse et nous avons trouvé utile de publier sa « confession » psychosomatique. Le  court passage que je partage est celui où le Dr Crabbé explique qu’en 40 ans de pratique, il n’a jamais contracté  la moindre maladie  dite transmissible: « Comme l’ensemble du corps médical, j’ai été exposé sans la moindre protection, pendant plus de quarante ans, à toutes sortes de virus et d’agents infectieux, y compris le bacille de la tuberculose, et jamais un patient ne m’a transmis ne serait-ce qu’une simple grippe, soi-disant très contagieuse. » Je ne suis jamais rassasié par de telles confidences car elles témoignent à suffisance que la notion de contagiosité mérite d’être révisée et que la médecine allopathique moderne repose sur des postulats erronés. Les temps sont mûrs pour dépasteuriser les esprits et pour allaiter les bébés sans la moindre crainte, si ce n’est celle que le sein des femmes finisse par secréter un aliment trop pollué.
 

Terrain, suite et pas fin

Hier, j’ai été un peu déçu de lire sous la plume de Jean-Jacques Crèvecœur que sa priorité dans la lutte anticovidiste n’était pas de mettre en doute l’existence du virus et qu’il fallait plutôt axer le travail d’information sur les ravages des injections et sur tout ce qui cache derrière l’obsession mondialiste pour cette fausse solution. Pour lui, il y a d’autres combats urgents à mener que de contester la réalité même du sars-cov2 et des virus en général.  D’un côté, je comprends parfaitement pourquoi notre ancien collaborateur se positionne ainsi : qu’elle existe ou non, la particule virale n’est pas l’agent causal de la maladie et il est donc vain d’en débattre. C’est une position pragmatique que j’ai également adoptée pendant très longtemps, notamment dans le dossier du sida où la dissidence est divisée entre ceux qui nient le HIV et ceux qui mettent seulement en cause son caractère pathogène. Le discours « négationniste » est tellement marginal et inaudible qu’on perd un temps précieux à lui prêter l’oreille et lui donner la parole.  D’un autre côté, je pense que Jean-Jacques se trompe et que la contestation du paradigme viral est potentiellement cruciale : si les virus ne sont pas véritablement isolés et purifiés et si leur existence n’est que croyance,  cela change absolument tout et cela revient à ratiboiser le dogme pasteurien puisque qu’il n’y a même plus ce tout petit rien s’opposant à la totale primauté du terrain ! Dans son argumentaire, J-J Crèvecœur  fait observer que « l’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence » et que le propos radicalement anti-virologique serait dès lors peu conforme à l’attitude scientifique.  Mais n’est-ce pas l’inverse qui est vrai ?  Comme le répète invariablement le virologue allemand  Stefan Lanka, on ne peut pas prouver l’inexistence de ce qui n’existe pas, on peut seulement prouver l’existence de ce qui existe. Il est donc très sain, pour l’avancement de la science, de réclamer les preuves que les virus existent et sont davantage que des mirages nanoscopiques !
 
Une série qui tue

En conséquence, je vais me démarquer de J-J. C  et accorder un crédit accru à l’hypothèse  selon laquelle la virologie est basée sur du vent puisqu’il n’y a même pas de virus impliqués dans les maladies qu’on leur impute à tort. Mais comme je suis un simple médiateur, je vais me contenter de vous communiquer les sources d’information vous permettant de vous faire votre propre opinion. La semaine dernière, je vous indiquais la sortie du film « Terrain », conçu et réalisé par le Dr Kaufman. Ce que j’ignorais, c’est que ce médecin américain avait aussi participé  à un projet encore plus ambitieux, une série documentaire en cinq parties intitulée « The viral delusion »  (« L’illusion virale ») et sous -titrée « la pseudo-science du SARS-COV2 et la folie de la virologie moderne ». J’ai regardé le premier épisode (qui fait déjà deux heures et 20 minutes)   et je me réjouis de visionner les autres car les intervenants sont de grande qualité et leurs  explications sont  à la fois claires et convaincantes, assorties de références sérieuses et illustrées d’images édifiantes. Si les quatre autres films sont aussi létaux pour le mythe pasteurien, je pense que cette œuvre sera un très gros clou dans son cercueil ! Malheureusement, ce très long docu n’a pas encore été traduit et il n’est pas gratuit. Mais le prix d’accès (11 $) est dérisoire et on peut espérer que les traducteurs du site Cv19.fr sont déjà à l’ouvrage pour nous élaborer un sous-titrage.
 
Un article et un essai qui décoiffent
 
Au risque de me répéter, ce site internet français abat un formidable boulot pour démonter le covidisme et faire connaître au public francophone les travaux anglo-saxons démontrant les failles du pasteurisme. En février dernier, ils ont notamment publié cet article très percutant et  très instructif : « comment reconnaître que les virologues nous ont trompés ? ». Son auteur est Mark Bailey, un médecin et microbiologiste néo-zélandais qui a travaillé 20 ans dans l’industrie médicale avant de réaliser que son métier était fondé sur des postulats erronés. Pour votre gouverne, Mark Bailey est aussi le mari de Sam Bailey, la médecin-chercheuse qui a cosigné l’édition française de Virus Mania avec deux autres médecins et le journaliste médical allemand  Torsten Engelbrecht.   Mark Bailey reste souvent dans l’ombre de son épouse mais il sort à présent de l’anonymat et il apparaît plusieurs fois dans The Viral Delusion.   Si vous n’avez pas le courage de vous farcir la série, ayez au moins la curiosité de lire l’article mentionné ci-dessus. Ce texte résume très bien ce que les « antivirologues » contestent dans le récit plandémiste et, au-delà, ce qu’ils reprochent à la théorie virale. Je vous suggère surtout de lire l’essai  d’une cinquantaine de pages qu’il a cosigné avec le Dr John Bevan-Smith et qui ne fait pas mystère de son contenu puisqu’il dénonce en son titre « la fraude du covid-19 et la guerre contre l’humanité ». Gratitude aux auteurs de l’avoir mis gratuitement en ligne et merci aussi à Cv19.fr de l’avoir très bien transcrit en français.
 
Un  beau cadeau du Dr Scohy
 
Suite à l’infolettre de jeudi dernier (décalage  de 24 h car j’étais à un enterrement  le mercredi) , j’ai aussi reçu une réaction du Dr Alain Scohy, me proposant de « taper sur le clou » et de faire un sort aux erreurs de Pasteur en  rappelant que sa funeste théorie du germe avait déjà été contredite par son contemporain Antoine Béchamp, découvreur des mycrozymas. Notre ami Scohy me proposait très généreusement de publier dans Néosanté le cours sur Béchamp qu’il donne aux élèves de son école de médecine holistique. Calcul fait, il faudrait plus d’un an pour diffuser ce document  volumineux dans notre revue mensuelle. Avec son assentiment, j’ai donc décidé de faire autrement et  de publier ce syllabus de 69 pages  sur notre site internet. Si vous voulez découvrir ou mieux connaître Antoine Béchamp et ses travaux sur les microzymas, cliquez donc ici pour accéder gratuitement à la version  numérique de ce petit livre dont vous pouvez télécharger le PDF.  Ne me remerciez pas,  c’est le Dr Scohy qu’il faut remercier pour le partage non-lucratif de ses immenses connaissances sur Béchamp et son œuvre ! Je précise que l’auteur ne révise pas seulement l’histoire médicale du 19ème siècle et qu’il aborde aussi dans un chapitre la théorie virale qui est postérieure à Pasteur. Ce dernier postulait l’existence des virus mais ce n’est en effet que dans les années 30 que leur trace aurait été repérée grâce à la microscopie électronique. Pour Scohy, ce n’est là qu’un « conte de sorcier » à dormir debout qui a cependant généré la dramatique conception belliciste de l’immunité et offert un piédestal au dogme vaccinal. Au passage, je rappelle que notre collaborateur occasionnel nous avait déjà offert un article intitulé « Virus : mythe ou réalité ?», paru dans le numéro 52 (janvier 2016) de Néosanté. À l’époque, j’étais un peu réticent à publier ce texte déconcertant. A posteriori, je me félicite d’avoir franchi ce Rubicon éditorial.
 
 Un témoignage comme je les aime
 
Pour conclure ce billet résolument « virosceptique », je partage  un témoignage que j’ai également reçu la semaine dernière. Il provient d’un urgentiste marocain qui a découvert Néosanté l’an dernier grâce à Jean-Jacques Crèvecœur et qui, depuis, se réjouit chaque mois et chaque semaine  de lire nos écrits. Voici son petit récit dont j’ai seulement barré le passage où il mentionne où il travaille, histoire qu’on ne puisse pas l’identifier : « Je travaille en tant que médecin réanimateur à ……. au sud du Maroc. Je me suis occupé, presque tout seul, des malades graves Covid lors des longs mois des vagues meurtrières. Je n'ai jamais mis la tenue de protection recommandée et à partir de la deuxième vague, je n'ai même pas mis de masque facial. J'autorisais les familles des malades à rester à côté d'eux pour s'en occuper et autorisais aussi les visites. Je n'ai pas eu le Covid,  de même pour le personnel soignant sauf pour ceux et celles qui se sont trop protégés. De même pour les familles accompagnantes des malades : elles ne l'ont pas eu, du moins pas la forme grave. »  Le médecin  termine son message en se demandant  où était donc le virus et en exprimant sa conviction, vu l’absence manifeste de contagion, qu’il n’existe tout simplement pas. Je sais que de tels témoignages sont irrecevables en  science et qu’ils ne  vont pas changer le monde. Mais je les apprécie beaucoup parce qu’il illustrent ce que je souligne depuis le début de la mascarade, à savoir que les soignants, contrairement à la légende officielle,  n’ont pas  payé un lourd tribut à l’épidémie. Si  cette vérité était rétablie, on pourrait calmement commencer à raisonner  et à s’interroger sur la réalité même du prétendu ennemi viral très contagieux. Comptez sur moi pour continuer à le faire solitairement puisque notre ami Jean-Jacques, dont je salue par ailleurs l’engagement résistant, n’en fait pas une priorité.
 

Terrain, le film

Après les fleurs, le pot. Je vous disais la semaine dernière beaucoup de bien du livre « Covid-19 : une autre vision de l’épidémie » mais je vais en dire un peu de mal aujourd’hui. Cet ouvrage m’a beaucoup plu parce qu’il expose implacablement que le récit politico-médiatique de la « crise sanitaire » a été multi-mensonger. Il m’a cependant parfois irrité parce que son auteur fonctionne sous logiciel pasteurien et que ça l’amène parfois à tenir des propos spécieux ou à s’appuyer sur des postulats douteux. Par exemple, Laurent Toubiana souligne l’inefficacité des masques buccaux mais écrit que ceux-ci « ont cruellement manqué » au début de l’épidémie.  Où est la logique ? Il adhère par ailleurs à la chimérique immunité de troupeau en écrivant que « l’adaptation immunitaire individuelle permet de créer une barrière immunitaire collective qui est l’un des facteurs importants pour le reflux, voire la disparition du fléau ». Il est pourtant très clair, et la grippe covid l’a spectaculairement démontré, que ni les très nombreuses infections naturelles ni les injections vaccinales massives n’ont fait barrage à la propagation de la maladie imputée à une « circulation du virus ». Comme Toubiana le souligne lui-même, les différences géographiques et les différentes politiques en matière de confinement n’ont pas non plus exercé d’influence notable sur les courbes épidémiques. Elle est où, alors, cette immunité grégaire, sinon dans l’imaginaire des disciples de Pasteur ?
 
C’est pas chinois
 
Ce qui me désole le plus, c’est que l’épidémiologiste ne remet pas fondamentalement en cause la narration mainstream du virus émergeant en Chine et se dispersant sur le globe en prenant l’avion ou le bateau avec sa petite valise de protéines pointues. Comme je l’ai pointé dans une infolettre précédente, ce scénario « classique » est le plus gros mensonge du récit covidiste puisque des études ont montré que l’agent infectieux baptisé sars-cov2 était déjà repérable en Occident durant l’été et l’automne 2019. Toubiana  cite d’ailleurs l’une d’entre elles, effectuée  par l’Inserm et publiée en février 2021 par l’European Journal of Epidemiology. Certes, ces travaux  méconnus ou ignorés permettent à l’auteur de justifier son rassurisme radical : puisque la durée d’incubation du covid est courte (3 à 8 jours) et qu’il a fallu 3 mois pour que les premiers morts apparaissent, ça signifie qu’il y avait déjà de très nombreux contaminés début 2020 et que le taux de létalité de la maladie était donc dérisoire. Les plandémistes ont bien maquillé un syndrome grippal banal en cataclysme mondial.  Mais pourquoi l’épidémiologiste dissident n’en tire-t-il pas l’autre conclusion qui s’impose, à savoir que le scénario du virus mortel (naturel ou artificiel) apparu à Wuhan et se répandant à toute allure sur la planète est une fable sans fondement  ? S’il n’était pas prisonnier de son paradigme pasteurien, Laurent Toubiana pourrait se rendre à l’évidence que le terrain est tout et que le virus couronné n’est rien puisque la présence de ce dernier est sérologiquement attestée bien avant sa prétendue émergence hivernale.
 
Pensez au cumin noir
 
La théorie infectieuse tient d’autant moins la route qu’il est allègrement prouvé que des compléments alimentaires naturels diminuent fortement la morbidité et la mortalité attribuées à l’assaillant viral.  Je ne vais pas vous en rappeler la liste, je vais seulement en mentionner un dont je n’ai pas encore parlé : la nigelle, appelée aussi cumin noir. Les graines de cette plante sont utilisées comme épice dans divers endroits du monde mais son huile est également employée comme remède traditionnel dans les pays musulmans.  Le prophète Mohammed disait d’elle qu’elle est « un remède pour toutes les maladies, sauf la mort ».  Si vous voulez faire connaissance avec cette panacée, je vous suggère de consulter  cette page internet qui est assez bien faite. L’action anticovid du cumin noir , je l’ai découverte grâce au Professeur Raoult qui, dans sa vidéo de la semaine dernière, conseille de consulter le site c19early.com comme source sérieuse sur les traitements précoces. Ce morceau de toile est en effet une mine d’infos car ses animateurs ont examiné près de 2.000 études scientifiques et ne se sont pas limités aux molécules chimiques. On y retrouve notamment la curcumine et la quercétine, mais aussi les effets de l’alimentation ou ceux de l’activité physique. Si vous cliquez à gauche sur Nigella sativa, vous pouvez voir que 5 des 6  recherches trouvées dans la littérature  montrent une efficacité très significative  de la nigelle à tous points de vue,  tant en prophylaxie et en traitement précoce qu’en soin curatif tardif. Lorsque des nutriments provenant de la nature protègent les patients et améliorent aussi puissamment l’état des malades, il est absurde de continuer à croire que l’agent infectieux a une quelconque responsabilité causale dans leur pathologie.  
 
Le docu qui dépote
 
Mais y-a-t-il seulement un faux coupable viral ?  Sans me faire une opinion définitive, j’accorde un certain crédit, et même un crédit certain à la thèse selon laquelle le sars-cov2 n’a jamais été isolé et que son existence même est sujette à caution. Non content d’avoir été le premier à désigner les vaccins antigrippaux comme facteurs probable des pneumonies atypiques et à avoir aussi rassemblé tous les indices menant à la piste toxique du graphène,  le « journaliste citoyen »  Dominique Guillet a récemment dressé un récapitulatif de tous les articles, études et vidéos mettant sérieusement en doute la réalité même du virus causant prétendument la « coque vide ».  Troublant, n’est-il pas ? Le trouble sera d’autant plus profond que certains médecins et  scientifiques repris dans cette liste (Andrew Kaufman, Thomas Cowan, Stefan Lanka…) vont jusqu’à contester l’existence de TOUS les virus et donc la validité de la virologie dans son ensemble. Les particules qu’on appelle virus seraient en réalité des débris excrétés par les cellules intoxiquées ou des variétés d’exosomes, mini-vésicules précisément chargées d’ébouer les terrains cellulaires encrassés. Pour rappel, ces théories audacieuses ont été présentées dans les numéros 108 (février 2021) et 112 (juin 2021) du mensuel Néosanté. Si vous désirez en savoir plus à ce sujet, réjouissez-vous : les animateurs du site cv19.fr ,  qui s’est fait une spécialité de traduire les textes anglo-saxons les plus dérangeants pour le pasteurisme, viennent en effet d’assurer le doublage en français du film américain Terrain, conçu et réalisé par le Dr Andrew Kaufman. On y explique très bien l’escroquerie de la soi-disant isolation des virus et la fraude de leur action supposément délétère : en vérité, les expérimentateurs ne font que provoquer la mort de cellules qu’ils affament et détruisent en ajoutant des antibiotiques dans leurs éprouvettes !  Mais alors, que mesurent les tests PCR ? Cela paraît énorme, mais le séquençage génomique serait également une imposture et le génome des virus serait purement virtuel, construit  in silico sur ordinateur et inexistant in vivo ! Quant à la  fameuse protéine Spike, elle serait commune chez l’être humain,   probablement altérée par un polluant extérieur et sans doute manipulée dans le vaccin à des fins obscures. Sans s’en tenir au covid, le film Terrain rend évidemment justice à la notion de terrain et absout complètement les microbes d’un quelconque rôle pathogène. On y retrouve la  célèbre métaphore du cadavre et de la mouche (c’est le cadavre qui attire la mouche et non l’inverse) et on y entend également une très pertinente réflexion du Dr Kelly Brogan : « On ne dit pas d’un compost qu’il est infecté quand il décompose de la matière organique, alors pourquoi le faire avec notre corps ?  ». Pour  s’initier à la vision que défendait Antoine Béchamp  (dont les microzymas sont ici appelés « protistes ») contre Louis Pasteur, le documentaire produit par le Dr Kaufman est à mes yeux un très bon début. Je vous invite à bien  le visionner jusqu’à la fin car les 10 dernières minutes sont absolument bouleversantes. À mon sens, les sidérantes « photos d’eau » congelée de Veda Austin sont encore plus stupéfiantes que les clichés cristallins de feu  Masaru Emoto et elles  sont susceptibles  de chambouler complètement notre compréhension de la vie en expédiant le matérialisme pasteurien aux oubliettes de l’histoire.  Si vous voulez mon avis,  et vous saisirez mieux mon émoi, ces prodigieuses images témoignent que l’Ère du Verseau (eau= symbole de connaissance et support de la conscience) a véritablement commencé ! Même si cet avènement s’avère assez pénible, on a la chance de vivre une fantastique époque….
 

Tout ça pour ça ou la bombe Toubiana

Le week-end dernier, j’ai frisé l’indigestion tellement j’ai bu du petit-lait en dévorant un livre que je venais de recevoir, « Covid 19 : une autre vision de l’épidémie » (éditions l’Artilleur).  Son auteur ne vous est pas inconnu car je l’ai souvent cité ces deux dernières années : il s’agit de Laurent Toubiana, docteur en physique, épidémiologiste et chercheur à l’INSERM, spécialisé dans le recueil et l’analyse des données de santé. Une pointure scientifique donc, et quelqu’un de particulièrement compétent puisqu’il est également fondateur de l’IRSAN, un institut conseillant les pouvoirs publics français et collaborant avec les médecins de terrain pour évaluer les épidémies et anticiper leur déroulement. En 2014-2015, c’est cet organisme qui avait annoncé avant tout le monde que la grippe saisonnière déboulait à l’entame de l’hiver et qu’elle allait être plus sévère que d’ordinaire. À l’époque, Laurent Toubiana fut largement médiatisé et d’aucuns saluèrent la justesse de ses modèles prévisionnels appliqués aux infections hivernales et à d’autres pathologies non-infectieuses. Début 2020, cet expert en épidémies sera logiquement appelé sur les plateaux télé pour commenter l’apparition du covid et donner son avis sur son évolution probable. Il y sera même confronté à des confrères dans des embryons de débat avant de disparaître des écrans et d’être réduit à s’exprimer dans des médias « dissidents » comme France Soir, Sud Radio ou la plateforme Bas les Masques. Créée par de petits éditeurs indépendants, cette dernière est d’ailleurs co-éditrice du livre car elle a obstinément continué à donner la parole à Laurent Toubiana pendant que la presse mainstream « oubliait »  de l’inviter. La raison de cet ostracisme ? L’auteur la divulgue lui-même en préambule de son essai : c’est son radicalisme.
 
Une grippe comme une autre
 
Dès février 2020, l’épidémiologiste tient en effet des propos très radicaux dans le sens où ils sont radicalement opposés à l’alarmisme officiel et au catastrophisme médiatique. Pour lui, il n’y a aucune raison de s’affoler et de faire paniquer les gens car les échos et les infos en provenance de Chine sont rassurants. Voici par exemple ce qu’il écrit le 18 février 2020 et qui est reproduit en extrait dans l’ouvrage : « le COVID-19 a un mode de contamination (projection « aérosol » de virus) et un tableau clinique similaires à ceux des pathologies virales en périodes hivernales (…). Dans l’état de nos connaissances, malgré ce qui est écrit émanant de scientifiques connus, il n’est pas inconvenant de comparer la dynamique connue de ces épidémies hivernales avec celle du COVID-19 en Chine que nous connaissons maintenant ». Avant même que le premier cas soit signalé en France, Toubiana estime donc que le covid est un syndrome grippal assez banal et qu’il convient de garder son calme. Trop « rassuriste », le scientifique ? La suite a au contraire confirmé et conforté sa vision paisible du fléau émergent.  D’abord, la première vague s’est déroulée exactement comme il l’avait prévu, en atteignant son pic avant la fin mars et en s’achevant vers la fin avril. Aucun autre observateur averti n’avait formulé un pronostic aussi optimiste et aussi précis. Ensuite, le pseudo-cataclysme n’a pas donné lieu à l’hécatombe prophétisée par les Cassandre prévoyant jusqu’à 500.000 morts en France alors que la surmortalité toutes causes a été 20 fois inférieure. En qualifiant hardiment l’épidémie de « mineure » dès le 11 mars 2020, Toubiana était incontestablement dans le bon. Dans un chapitre du livre, il dénonce la « fausse théorie de la vague » et dévoile que les phases épidémiques ultérieures n’ont pas davantage dérogé aux normes saisonnières. Comme il l’écrit plusieurs fois, la vraie catastrophe n’a pas été l’épidémie mais sa gestion calamiteuse !
 
Du pareil au même
 
 Sans nous assommer de données, l’ouvrage est évidemment fertile en chiffres et illustré de graphiques. Ces éléments factuels indiscutables font la démonstration que l’incidence de la maladie a été exagérée à cause du dépistage massif par une méthode inadaptée à cet usage, que les hôpitaux n’ont jamais été saturés sauf à de rares endroits ayant monopolisé l’attention des médias, que cette surcharge ponctuelle et localisée n’avait rien d’insolite compte tenu de l’état  lamentable de l’hôpital,  que le passage en soins critiques et l’occupation des lits de réanimation n’ont pas non plus dérogé aux statistiques habituelles,  et bien sûr que la mortalité attribuée au virus a été grandement surestimée, notamment par le « biais de qualification » ayant conduit à déclarer morts du covid tous  les décédés positifs au test. Compte tenu de l’« effet moisson » (la grippe avait été exceptionnellement clémente en 2019 )  et de l’effet « papy-boom » (l’accélération du vieillissement de la population), il n’y a au final rien de spécial à signaler en 2020, si ce n’est une augmentation de 3,72% de la mortalité chez les plus de 65 ans par rapport à  ce qui était attendu. Sans en accuser l’abandon des aînés ni le recours au Rivotril, Laurent Toubiana fait remarquer que cette hausse légère n’est pas non plus très singulière : « Les épidémies n’ont quasi aucune influence sur la mortalité de la classe d’âge des moins de 65 ans. En revanche, les plus de 65 ans sont directement impactés par la récurrence des épidémies de grippe. L’épidémie de Covid a eu exactement le même effet sur les mêmes classes d’âge que les autres événements sanitaires (grippes ou canicules). » Bref, il n’y avait pas et il n’y a toujours pas motif à prendre la grippe covid pour une menace plus sérieuse que les viroses saisonnières qui nous sont familières.  Tout ça pour ça !
 
Pandémie d’hystérie
 
Mais alors, comment expliquer la réaction hallucinée et hallucinante des autorités ? S’il ne parle pas de machination et s’il préfère citer Michel Rocard  (« Toujours privilégier l’hypothèse de la connerie à celle du complot. La connerie est courante, le complot exige un rare esprit »), Laurent Toubiana dénonce toutefois le « conditionnement des masses » et la manipulation dont elles ont été victimes de la part des gouvernements, des conseillers scientifiques et de l’appareil médiatique. Pour lui, « on » a plongé la population dans la sidération et on l’a terrorisée afin de lui faire « accepter l’inacceptable ».  À ses yeux pourtant, ces manœuvres indignes ne sont pas forcément préméditées et résultent peut-être de ce qu’il appelle « la loi implacable du catastrophisme » :  « Annoncer de très mauvaises nouvelles  est de très loin plus confortable que celle qui consiste à calmer en donnant des informations plus objectives.  Il est très rare de reprocher à quelqu’un d’avoir prévu les pires situations. Si celles-ci n’adviennent pas, il est même courant de le féliciter de nous en avoir préservés en nous prévenant ».  Toubiana avance aussi l’hypothèse de l’emballement mimétique :  tous les acteurs de la mascarade se sont imités les uns les autres dans la dramatisation et ont fini par « auto-réaliser » une vraie crise artificiellement provoquée par les mesures ahurissantes adoptées. « Les comportements alarmistes, écrit-il, sont louables initialement et sont courants, en particulier dans le domaine de la santé et des épidémies.  Il suffit de se référer aux nombreux « drames » épidémiques annoncés ces dernières années (Chikungunia, Zika, H1N1, etc…) sans autre conséquence qu’une agitation médiatique et la mise en place de mesures inopérantes ».  
 
 
Haro sur le faux vaccin

Pour autant, Toubiana ne se fait pas l’avocat des décideurs qui nous ont entraînés dans leur délire. Il pointe au contraire un doigt accusateur en leur direction et se pose en potentiel procureur des procès à venir.  «Ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas ! » est d’ailleurs le sous-titre de son  ouvrage-réquisitoire. Et à l’intérieur, il apporte les preuves que « les autorités sanitaires ne peuvent ignorer l’impact limité de l’épidémie au moment même où ils décident de la mise en place de dispositifs disproportionnés pour lutter contre elle. » Parmi ces dispositifs, le vaccin est évidemment central, et j’étais curieux de voir ce que l’épidémiologiste allait écrire à ce sujet. Je n’ai pas été déçu car le chapitre où il aborde ce thème est encore plus mordant que les précédents.  L’auteur énonce par exemple que « la frénésie vaccinatrice n’est fondée sur aucun argument scientifique » et que « ce n’est plus une stratégie sanitaire, c’est un dogme ».   La supposée saturation hospitalière par les non-vaccinés ? « Ceci est un argument publicitaire supplémentaire car il n’y a jamais eu de saturation des hôpitaux ni avant ni après l’épisode épidémique. En revanche, le fait qu’il y ait toujours des personnes hospitalisées malgré un taux de couverture vaccinale colossal et donc que le vaccin ne sert visiblement à rien, est complètement mis sous le boisseau ».  La charge est rude et elle devient carrément brutale en page 207 du livre : « Le gouvernement a trouvé un bouc émissaire (les non vaccinés) et a fait croire à la population que pour gérer les problèmes de l’hôpital, il fallait donner des milliards d’euros à des laboratoires pour qu’ils nous fassent des injections régulièrement.  Ces mêmes labos qui ont des liens financiers très étroits avec nos politiques. La fuite en avant que nous constatons mène uniquement à cette question : jusqu’où peuvent-ils prendre les gens pour des abrutis avant que ces derniers se réveillent ? ». Cette question est excellente et on peut féliciter Laurent Toubiana d’oser la poser, lui dont l’IRSAN a perdu toutes ses collaborations avec les pouvoirs publics depuis qu’il est entré en résistance contre l’abrutissement des foules. À mettre entre toutes les mains,  son bouquin est à mon sens très utile aux luttes anticovidistes car il atomise complètement la narration d’une pandémie  dévastatrice et à la ramène à ses justes proportions, celle d’une coque-vide  remplie avec tous les syndromes grippaux annuels que Toubiana se refuse d’ailleurs à regrouper sous le vocable de « grippe » puisque des tas de virus différents en sont les responsables présumés. Dès l’ouverture du Corona-Circus, je me suis douté que cet expert hyper-compétent et transpirant l’honnêteté allait jouer un rôle dans le démontage du chapiteau. Sa bombe de papier pourrait le faire définitivement tomber et ouvrir l’ère des victoires judiciaires, tant elle expose  et  explose – les mensonges officiels à la lumière des faits.

La déconfiture du confinement

À l’heure où le parti covidiste chinois renoue avec la terreur et enferme chez elle toute la population de Shangaï pour endiguer un vague de contaminations, les États-Unis semblent prendre la direction opposée en découvrant que la politique du confinement est aussi stupide qu’inefficace. Plusieurs analyses scientifiques, dont celle menée par l’épidémiologiste John Ioannidis et son équipe,  avaient déjà montré que la décision délirante de cloîtrer les personnes bien portantes et de verrouiller l’économie n’avait eu aucun impact sur la dynamique de l’épidémie. Compilées dès décembre 2020 par l’American Institute for Economic Research, diverses recherches ont  mis en lumière que les nations ou les régions soumises aux lock-downs les plus sévères n’ont pas fait mieux que les autres en termes d’incidence et de mortalité. Parmi d’autres, ce travail paru dans PNAS en 2021 illustre que les ordres de rester chez soi n’ont eu qu’un effet insignifiant sur les comportements et que les allégations sur les milliers de vies épargnées ne sont pas scientifiquement étayées.  L’étude qui vient de sortir
 et qui a été réalisée à l’Université de Chicago va-t-elle sonner le glas l’idéologie du confinement ? Elle est en tout cas mortelle pour la croyance selon laquelle les États américains les moins enclins à séquestrer leurs populations ont pris des risques inconsidérés. Ce serait même plutôt le contraire.
 
Un bilan éloquent
 
Les chercheurs ont croisé les statistiques étasuniennes en se basant sur trois critères : l’économie, l’éducation et la mortalité attribuée au covid. L’idée était de vérifier si la fermeture des écoles et la paralysie des activités économiques avaient profité à la santé des habitants soumis à ces conditions strictes et si, inversement, les états les plus « libéraux » avaient payé un lourd tribut sanitaire à leur laxisme. La comparaison des performances devait également permettre de vérifier leurs répercussions réciproques. Résultats ? Il y a effectivement un lien très clair entre les variables économiques et scolaires : les états qui ont le plus fermé les écoles sont aussi ceux qui ont enregistré le pire bilan en termes d’emploi. En revanche, il n’y a pas de corrélation perceptible entre les scores économique et sanitaire, ce qui indique que les lock-downs n’ont pas eu l’effet escompté sur la circulation du virus et le taux d’infection.  Au final, on constate que le verrouillage n’a rien rapporté en termes de santé et que les mesures non-pharmaceutiques n’ont pas permis de sauver des vies. Pire : en établissant un classement par combinaison des scores, les chercheurs ont trouvé que trois des états les plus « enfermistes » (New-York, New-Jersey et Californie)  figuraient parmi les plus  mauvais pour les trois critères analysés. Ces trois états ont gâché la scolarité de la jeunesse et massacré commerces et entreprises sans engranger le moindre bénéfice dans la gestion de l’épidémie. À l’inverse, les trois états figurant sur le podium (Utah, Nebraska, Vermont) ont performé dans les trois catégories, ce qui prouve bien qu’on pouvait gérer la situation sans casser l’école et l’économie. Exception notable dans ce hit-parade : l’île d’Hawaii donne l’impression d’avoir saccagé son tourisme (elle est dernière sur le plan économique) sans avoir fait ce sacrifice en vain (elle est première sur le plan de la mortalité). Mais à l’instar de l’Australie ou de la Nouvelle Zélande, c’est plus probablement à sa nature insulaire que l’île d’Hawaii doit sa relative réussite sanitaire. L’exception ne fait pas la règle, loin de là !
 
La revanche de la Floride
 
Dans son top 10, le tableau récapitulatif  de  la « performance pandémique » ne comprend que de petits États, à l’exception assez remarquable de la Floride, qui occupe le 6ème rang. Or rappelez-vous : lorsqu’il est sorti très tôt du premier confinement et levé l’obligation du masque, cet État a été accusé de brûler les étapes, de « faire le jeu du virus » et  de sacrifier ses habitants sur l’autel de son relâchement coupable. La presse US a copieusement lynché le gouverneur républicain Ron DeSantis  – un horrible ami de Donald Trump, qui plus est –  et l’a même surnommé « Governor DeathSentence » (Gouverneur peine de mort) pour mieux fustiger sa décision  de rétablir les droits et libertés. Or l’étude classe la Floride en 28ème place en terme de mortalité, juste derrière la Californie qui a toutefois démoli son économie (40ème place)  et dévasté son enseignement (50ème place), ce qui lui vaut une lamentable 47ème place au classement des scores combinés. Autrement dit, l’état floridien se situe dans la moyenne concernant le covid tout en ayant protégé ses citoyens du marasme économique et de la débâcle scolaire. « La corrélation entre les scores de santé et d’économie est quasiment de zéro, insistent les auteurs,  ce qui suggère que les états qui ont le plus réduit leur activité économique n’ont pas significativement amélioré la situation sanitaire en agissant ainsi ». Pour avoir mené une politique résolument « rassuriste » n’ayant pas entrainé d’hécatombe, Ron DeSantis mériterait à coup sûr les plates excuses de ceux qui l’ont blâmé injustement !
 
Le réveil d’un journal
 
Dans le fond du classement, les 10 dernières places sont occupées par les états qui ont été les plus prompts à imposer un lock-down strict et les plus lents à ré-ouvrir les écoles. Leurs indicateurs économiques sont peu réjouissants alors que leur bilan humain est généralement consternant. Symbole entre tous de cet échec, l’état de New-York occupe la 48ème place du classement économique et la 47ème place du classement sanitaire, ce qui lui vaut une triste 49ème place globale. Or, rappelez-vous toujours : son gouverneur démocrate Andrew Cuomo  a été porté aux nues par les médias (tant américains qu’européens) et salué  à l’époque comme un « héros du covid » menant courageusement la lutte contre le virus en prenant les mesures impopulaires nécessaires. Deux ans plus tard, l’étude universitaire de Chicago torpille ce récit et met en relief que la politique new-yorkaise était la plus calamiteuse après celle du District de Columbia et celle de l’État du New Jersey. Dans ce dernier, le gouverneur démocrate Phil Murphy a également mené une politique de confinement très dure qui tourne à la déconfiture : le New Jersey ferme la marche sur les critères économiques et éducatifs alors que sa place au classement « mortalité » (38ème) n’a rien d’enviable. Bref, les données américaines montrent que la politique d’enfermement a ajouté du malheur social à la crise sanitaire sans que cette dernière soit favorablement influencée par les mesures censées la résoudre. Ce qui est à noter, c’est que ce fiasco déjà dénoncé par d’autres chercheurs n’est plus complètement dissimulé par les médias mainstream américains. C’est même un prestigieux quotidien national,  le Wall Street Journal, qui a fait connaître l’étude dans cet article retentissant et  qui en a commenté ses résultats accablants. En conclusion de son éditorial, le WSJ  écrit que les États-Unis doivent une fière chandelle au fédéralisme ayant permis  à plusieurs États d’adopter leur propres politiques  plus respectueuses des libertés  car « les résultats auraient été encore bien pires si Washington avait imposé une politique nationale unique dictée par la bureaucratie fédérale ». Je ne sais pas pour vous, mais moi ça me fait un bien fou de voir qu’un « grand média » retrouve enfin son sens critique et qu’il assimile le confinement à une Bérézina. On dirait que ça se réveille doucement dans certaines rédactions. Bien sûr, on n’en a pas encore fini avec le covidisme négationniste qui va sans doute encore nier longtemps les effets pervers de la stratégie anticovid dominante. Il y a néanmoins une évidence qui ne peut plus être cachée, à savoir que la folie consistant à confiner toute la société était une énorme connerie porteuse de lourdes conséquences. La déroute des confineurs cinglés, c’est déjà ça de gagné.

Interview exclusive de Robert Kennedy

La vie de rédacteur en chef de la revue Néosanté n’est pas toujours simple. Il me faut notamment composer le sommaire du mensuel avec les journalistes free-lance et les chroniqueurs spécialisés qui composent l’équipe rédactionnelle. Soit en leur commandant des articles, soit en accueillant leurs suggestions. Si je reçois trop peu de textes pour remplir les pages, c’est très problématique.  Si j’en reçois trop, c’est vexant pour ceux qui ont travaillé pour rien et  cela impacte notre fragile équilibre budgétaire. Il est toutefois préférable de faire de l’overbooking journalistique et de prévoir plus d’articles que notre périodique payant peut en contenir. Il y a d’ailleurs souvent « des sujets qui tombent », comme on dit dans le jargon, ou des projets qui sont retardés pour diverses raisons. L’un dans l’autre, les textes qui m’arrivent correspondent plus ou moins à la place disponible.
 
Pour le numéro d’avril, j’ai reçu une formidable enquête de Pryska Ducoeurjoly sur les failles béantes de la vaccinovigilance. Dans ce dossier, on va vous révéler comment les ravages des injections expérimentales sont minimisés et dissimulés. Malgré le passage d’omicron dans son organisme, notre investigatrice a également réalisé une interview poignante de Nicole et Gérard Delépine, ce couple de cancérologues qui vient de publier un livre-choc sur « Les enfants sacrifiés du covid ». Dans ce même numéro, il y aura également un  passionnant entretien de Carine Anselme avec Jean-Dominique Michel, cet anthropologue suisse qui fut un des premiers à s’insurger contre le délire covidiste et ses dérives totalitaires. Ces trois « papiers » brûlants n’ont pourtant pas été casés au détriment des rubriques habituelles du Cahier Décodages et du Cahier Ressources. Y figurent notamment le début d’une nouvelle série d’articles sur la santé intestinale par notre consultant-naturopathe Jean-Brice Thivent, un autre article « naturo » expliquant comment  stimuler les émonctoires et la suite des conseils de notre spécialiste « paléo » Yves Patte sur la course à pieds nus. Le menu de ce numéro de printemps est donc copieux et alléchant.
 
J’ai cependant hésité à bouleverser la carte car j’ai reçu hier une contribution qui met en joie : l’interview exclusive et exceptionnelle de Robert F. Kennedy Jr par la journaliste indépendante Senta Depuydt.  Sans trop y croire, j’avais en effet demandé à notre collaboratrice occasionnelle d’essayer de décrocher un entretien avec le célèbre avocat américain, à l’occasion de la sortie en français de son livre « Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma : leur guerre mondiale contre la démocratie et la santé publique ». Malheureusement, cet ouvrage explosif fait un tel tabac aux États-Unis (numéro un des ventes sur Amazon) que son auteur a d’autre chats à fouetter, sans compter son formidable travail à la tête  de l’Organisation Childrens Health Defense qu’il a fondée et dont Senta Depuydt assure la coordination en Europe. Au moment où je n’y croyais plus, cette dernière a  toutefois réussi à contacter Robert Kennedy et à se ménager une heure avec lui pour recueillir ses propos. Pas question évidemment de sacrifier ni même de postposer cette interview inespérée. Je souhaite au contraire faire du ramdam autour de la sortie de ce bouquin dont j’ai facilité l’obtention des droits de traduction par mon ami Marco Pietteur :  il constitue à mes yeux une œuvre majeure dans la déconstruction de la narration covidiste et, au-delà, dans l’ébranlement de l’idéologie vaccinaliste et dans la dénonciation des agissements de la pieuvre pharmafieuse qui a fomenté la fausse crise sanitaire. En dévoilant les vérités qui dérangent Big Pharma, le courageux neveu de John et fils de Robert est bien placé pour savoir qu’il s’expose à la vengeance du crime organisé ! Sa brique de 640 pages est un énorme pavé dont je me réjouis qu’il soit aussi lancé dans la mare de ce côté-ci de l’Atlantique.
 
C’est pourquoi j’ai décidé, sans rien changer au programme du mensuel Néosanté d’avril, de diffuser gratuitement l’Interview de Robert Kennedy par Senta Depuydt. Vous pourrez la lire intégralement  dans cette newsletter, après ma signature. En guise de deuxième apéritif au livre, j’ai également obtenu le privilège de partager en primeur son introduction, sous la plume de Robert Kennedy himself. Ce prologue a été mis en ligne ce matin sur notre site  et vous pouvez y accéder en cliquant ici.  Ce double cadeau est un peu une balle que je me tire dans le pied sur le plan financier : je vais devoir rémunérer Senta pour son boulot et comme je ne les monnaie pas,  je ne vais pas récolter les nouveaux abonnements que ces deux « scoops » auraient pu rapporter à notre revue. Je ne vous cache pas que nous en aurions pourtant bien besoin car nos finances ne sont guère reluisantes en ce moment. Aussi vais-je me permettre, une fois n’est pas coutume, de vous demander de participer facultativement aux frais de la newsletter. Pour ce faire, vous pouvez entrer dans la boutique et cliquer à gauche sur la catégorie « contributions volontaires ». À vous de choisir le montant  qui est dans vos cordes, ou plutôt dans les cordons de votre bourse.  Une autre façon de nous soutenir est de vous abonner au mensuel si vous ne l’êtes pas encore. Pour vous encourager à le faire, notre « offre de la semaine » (voir tout en bas de ce message)  consiste à  offrir le numéro d’avril aux nouveaux abonnés, l’abonnement ne commençant à courir qu’à partir de mai. Last but not least, une troisième manière de nous aider est d’acquérir le livre de Robert Kennedy. Nous avons en effet aussi reçu le droit de diffuser  cet ouvrage paru cet hiver et déjà  vendu à plus d’1 million d’exemplaires dans sa version anglaise. Vous en trouverez l’édition française dans la boutique à la catégorie « Nos livres », au prix de 38,50 € hors frais de port. C’est un peu cher, l’explosion du prix de papier n’y est pas étrangère,  mais je vous rappelle que cette arme d’information massive fait 640 pages et je vous précise que les revenus de sa vente pour son auteur vont dans les caisses de Children’s Health Defense,  association ô combien précieuse pour la défense des enfants et de leur santé. Acheter le livre de Robert F. Kennedy Jr est donc un double moyen de manifester votre solidarité tout en gagnant en connaissance et en lucidité. Merci d’avance à tous les lecteurs soucieux de mieux s’informer !

 

 

Robert F. Kennedy, Jr :
« Les gens qui sont au pouvoir mentent ! »

 

Propos recueillis par Senta Depuydt

 
Entretien effectué à l’occasion de la sortie du livre « Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma, leur guerre mondiale contre la démocratie et la santé publique » (Collection Résurgence)
 
 
Mr. Kennedy, votre ouvrage est un véritable missile. Vous y portez  non seulement des accusations à l’encontre du numéro 1  de la santé publique, mais vous révélez comment toutes les agences de santé américaine ont  été détournées pour servir des intérêts privés, des industries ou même des stratégies politiques et militaires sur le plan mondial. Depuis sa sortie en anglais au mois de novembre,  avez-vous ressenti des répercussions sur le plan personnel ?
 
En ce qui me concerne non, cela n’a pas eu d’impact sur ma vie privée. Je suis très heureux qu’il ait été un best-seller dès sa sortie, malgré un boycott absolu. Tous formats confondus, en 3 mois, nous avons dépassé un million d’exemplaires et restons en tête ou dans le top 3 mondial des ventes.  Et malgré cela, aucun journal, magazine ou émission télévisée n’a daigné le mentionner ou m’inviter pour en parler, à l’exception d’une interview dans l’émission de Tucker Carlson sur Fox News. Mais cela veut dire que les gens sont en quête de vérité et que ces informations leur sont utiles.  Durant la pandémie, disons que près de 30% de la population avait une méfiance spontanée envers les autorités et des personnalités comme Anthony Fauci ou Bill Gates. Mais il leur était quand même difficile de concevoir les motifs pour lesquels les responsables de la santé publique agiraient à l’encontre de l’intérêt des citoyens. Les américains sont assez idéalistes, parfois naïfs. C’est pour les aider à comprendre tout cela que j’ai écrit ce livre.
 
Vu la somme de crimes et délits que vous documentez là, peut-on espérer des poursuites à leur encontre ?
 
Difficile à dire. Je pense qu’il y a un espoir que cela arrive, si la situation politique change. Si les républicains gagnent aux élections qui auront lieu à la mi-novembre et qu’ils s’emparent du sénat, il est probable qu’ils procèdent à des auditions à partir de janvier prochain.  D’ici là, je pense que les démocrates et les médias qui font leur propagande vont continuer à les protéger[1].  Mais quand on voit les chiffres, Fauci aura des comptes à rendre sur les politiques de réponse à la pandémie. Plus de 28 000 décès par million d’habitants aux USA, c’est extrêmement élevé, alors qu’avec tout le budget et l’expertise dont nous disposons, nous sommes censés avoir les meilleurs résultats. Au Nigéria, où seul 1,5% de la population a été vaccinée, ils n’ont eu que 14 morts par million et la plupart des autres pays d’Afrique ont une moyenne qui tourne autour de 170, on ne peut même pas parler de pandémie. Pourtant, au début de la crise, Gates et Fauci multipliaient les discours alarmistes en prédisant une réelle hécatombe en Afrique. Finalement, c’est l’inverse qui s’est produit. Comment cela se fait-il ? Il va tout de même falloir l’expliquer. Personnellement, je pense que c’est en partie parce que ce sont des pays qui ont l’habitude d’utiliser des médicaments simples, efficaces et accessibles, comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine. Bien entendu, il y a d’autres raisons, comme le fait que l’Afrique a une population plus jeune et que le Covid a frappé les plus âgés. Mais à tout le moins, nos autorités devraient étudier ces données et fournir des explications.  Pour l’instant, cela ne s’est jamais fait. Et la même chose vaut pour l’Europe qui a appliqué des politiques identiques, empêché l’utilisation de médicaments existants, vacciné en masse. Pourquoi les autorités sanitaires ne cherchent-elles pas à tirer les leçons de cet échec ? Pourquoi les médias n’en parlent-ils pas ? Tout le monde devrait se rendre compte que ce n’est pas normal.
 
Quid de Bill Gates ?
 
Bill Gates est peut-être moins présent dans les médias, mais il reste très actif en coulisses. Et comme il a le contrôle de l’OMS, il continue à pousser tous ces agendas mondialistes, les passeports vaccinaux, l’identité numérique, les politiques alimentaires. Il est extrêmement riche et puissant, très proche de la plupart des gouvernants d’Europe, mais aussi de la Chine, et il collabore étroitement avec le Forum Économique Mondial (Davos). Malheureusement, beaucoup de gens continuent à le révérer et à écouter ses recommandations, ses ‘prédictions’. Je crois que pour l’instant, il serait difficile de le déboulonner, c’est tout un réseau mondial qui opère avec lui.
 
À propos de réseau mondial, que pensez-vous de cette histoire de labos de recherche en Ukraine ? Il semble que l’on retrouve un certain nombre d’acteurs identiques dans ce partenariat avec l’Ukraine pour les ‘programmes de réduction de la menace biologique’ ?
 
Je pense que la manière dont la presse et le gouvernement américain réagissent est très révélatrice. Quand Poutine a lancé ses accusations sur la présence d’une série de laboratoires biologiques secrets de haute sécurité installés en Ukraine, tous les médias et le Pentagone se sont relayés pour faire du ‘fact checking’ et des démentis. Mais lorsque Victoria Nuland, Secrétaire d’état aux affaires politiques et affaires étrangères, a été auditionnée sous serment par le Congrès, elle a semblé particulièrement mal à l’aise en admettant que, oui, les États-Unis financent des labos qui manipulent des souches dangereuses : l’anthrax, certains types d’herpès et même des souches de variole – ce qui est interdit – et de nombreux autres agents susceptibles de créer des pandémies. Et apparemment, ils n’ont pas fait le nécessaire pour les détruire ou les mettre en sécurité, sachant pourtant qu’une attaque russe était imminente. C’est très révélateur, car dans ce ‘programme de réduction de la menace sanitaire’, nous sommes en présence des mêmes acteurs qu’avec la pandémie. La firme Eco Health Alliance qui avait financé les recherches de gain de fonction des coronavirus à Wuhan avec l’aide de Fauci et Peter Daszak, et USAID qui est une couverture pour les opérations de la CIA[2]. Rappelons qu’en 2014, Obama a interdit les recherches de gains de fonction et d’autres types de technologies servant à développer des agents biologiques mortels, jugeant que c’était trop dangereux pour la population humaine. Car cette année-là, des souches dangereuses s’étaient échappées de laboratoires à trois reprises différentes. Fauci et ses acolytes avaient donc reçu l’ordre de mettre fin à 18 expériences de ce type, mais au lieu d’obéir, ils ont poursuivi leurs expériences à l’étranger par l’intermédiaire d’un scientifique nommé Peter Daszak, en créant Eco Health Alliance. Rien qu’à Wuhan ils avaient investi plus de 100 millions de dollars.  Cela fait 2 ans que le gouvernement s’emploie à nier le fait que le coronavirus ait été créé dans un labo, car la pandémie a principalement servi d’excuse à une gigantesque prise de pouvoir et à une transition vers des états sécuritaires, au détriment de nos libertés. Tout cela n’aurait pas été possible dans des circonstances normales. Et maintenant, voilà à peine la pandémie derrière nous, que nous avons une nouvelles crise qui aura exactement le même impact : cela va enrichir le complexe militaire industriel, renforcer le pouvoir des agences de renseignement et réduire encore plus les libertés partout sur la planète. Nous sortons à peine d’une guerre en Afghanistan, nous avons provoqué une guerre d’Irak et ce sont les mêmes qui sont à la manœuvre en Ukraine, comme Victoria Nuland, une ‘néo-communiste’.  Il faut absolument que le public comprenne qu’il est manipulé par de la propagande.  Big Pharma contrôle la santé publique, le complexe militaire industriel opère via la CIA et contrôle aussi le Pentagone.  Toutes ces institutions sont détournées et ne sont plus au service de la nation.
 
Malheureusement l’Europe semble être sous la même influence.  Quel que soit le domaine, on y voit les mêmes experts répétant les mêmes mensonges à l’unisson, peu importe la réalité finalement. Tout récemment par exemple, un de nos ‘Fauci’ locaux a prétendu que la réponse à la pandémie avait été exemplaire,  en donnant pour preuve le fait qu’aux USA les états ‘rouges’ (républicains) avaient eu des résultats désastreux, alors que les états ‘bleus’ (démocrates)  s’en étaient mieux sortis, grâce à l’application de mesures draconiennes. 
 
Haha, incroyable, c’est exactement l’inverse ! Et pas plus tard qu’hier, il y a même eu un article dans le New York Times qui l’a confirmé : le confinement, les masques, la distanciation sociale, tout cela n’a eu aucun impact sur la circulation de l’épidémie. De manière générale les états qui ont eu une politique plus souple s’en sont mieux sortis, parce qu’ils ont limité les dommages collatéraux provoqués par ces mesures.  L’impact sur les enfants, sur la vie des gens, l’impact économique sur les petites et moyennes entreprises, tout cela a été dramatique. En revanche, cela a permis à ceux qui ont imposé et soutenu ces restrictions (par ex. les GAFA) de s’enrichir d’une manière odieuse.  Environ 3,1 trillions de dollars sont partis de la poche des familles américaines vers les méga-corporations et en réalité, c’était une gigantesque opération de racket qui a profité à cette nouvelle caste de milliardaires. Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, Sergei Brin, Bill Gates ont censuré toutes les infos critiques sur les politiques sanitaires. Il ne faut pas oublier de se demander « à qui profite le crime » ? Cui bono ?  Le public a constamment été manipulé… d’abord avec la pandémie, aujourd’hui avec la guerre en Ukraine et avant cela en Irak etc. Évidemment, je ne dis pas que je suis pour les Russes et pour Vladimir Poutine, je ne dis pas qu’ils ne font pas aussi de la propagande, mais ce qui est important, c’est de se rendre compte de ce qui se passe chez nous, et qui va à l’encontre de l’intérêt de nos populations.
 
Le décalage entre ce qui se passe dans la vie réelle et ce qui est rapporté dans les médias ou les rapports d’expertise est de plus en plus grand et manifeste. Tout semble être fait pour poursuivre un agenda global, peu importe les faits ou les données sur lesquelles l’on se base, et pourtant la plupart des gens l’acceptent.
 
Malheureusement, c’est le résultat du contrôle par la peur. La peur les empêche d’exercer leur pensée critique, je dirai même plus, elle inhibe leurs facultés de perception. On le voit avec le vaccin, il y en a qui ont été malades après une première dose, ils ont refait une injection et ont été malades avec la seconde, et ils ont tout de même repris une troisième dose et ont été encore plus malades, mais rien à faire, ils ne sont pas capables de l’admettre. Tant qu’ils sont dominés par la peur, ils se retranchent dans cette sorte de mécanisme de survie, proche de ce que l’on appelle le syndrome de Stockholm, où les victimes d’enlèvements se mettent à aimer ceux qui les ont kidnappés et se convertissent à leur foi ou leur idéologie, devenant même des fanatiques.
 
Comment faire pour résister à de tels pouvoirs ? Vous avez souvent dit ‘la seule barrière qu’il y a entre des prédateurs comme Big Pharma et les enfants, c’est leur mère’.
 
Oui, tout à fait. Nos gouvernements avaient créé de nombreuses institutions, afin de protéger les membres les plus vulnérables de la société de toutes sortes de traitements abusifs et les enfants font partie de cette population vulnérable par définition. Mais comme ces agences sont passées sous le contrôle des industries qu’elles sont censées réguler, à l’heure actuelle les seules personnes encore capables de protéger les enfants sont leurs mères. Malheureusement, il y a un effort considérable pour attaquer ce dernier rempart, par le vote d’une série de lois visant à éliminer l’autorité parentale. Par exemple aux États-Unis, de nombreux états accordent à l’enfant la faculté de consentir seul à la vaccination, allant même jusqu’à interdire aux écoles et aux compagnies d’assurance d’en informer les parents.
 
Que faut-il faire, comment des organisations comme la nôtre, peuvent-elles apporter leur soutien à ces familles ?
 
Martin Luther King disait qu’il fallait déployer un arsenal d’actions : militer, aller en justice, changer les lois et éduquer et moi j’y ajouterai aussi innover. Nous sommes dans une forme de guerre asymétrique. D’un côté des petits groupes de parents et d’enfants, essentiellement sans pouvoir, face à l’ensemble des institutions, le gouvernement, les médias, les agences et les méga-corporations. Chacun doit avoir le courage d’un guerrier et mener les actions qui sont à sa portée, exploiter toutes les failles du système. C’est la somme de tous ces efforts individuels, ces ripostes sur tous les fronts, qui peut faire la différence. Il faut mener une sorte de guérilla. Ce n’est pas la première fois que la démocratie est sous attaque, on finit par la restaurer, souvent avec des changements positifs à la clé. Mais il est vrai qu’aujourd’hui, la puissance des technologies de surveillance et de contrôle est au-delà de tout ce que l’on a jamais pu connaître dans l’histoire et c’est un vrai défi. Il est essentiel que la résistance citoyenne se développe plus rapidement que la mise en place de ces instruments de contrôle totalitaire.
 
Vous avez parlé d’innovation. Il est évident que si l’on veut aider la population à sortir de la peur, il faut pouvoir apporter la vision de modèles alternatifs, pas seulement de revenir à ce que nous avons perdu.  Par exemple, en ce qui concerne la santé publique, personnellement, j’estime qu’elle concerne surtout l’espace public et la qualité des produits et de l’environnement. Pour le reste, la santé serait plutôt une affaire privée, nul besoin de passer son temps à tester et imposer des traitements préventifs. Voyez-vous  votre organisation évoluer dans cette direction, soutenir de nouveaux modèles ?
 
Je ne sais pas si c’est notre rôle. Je crois que la santé publique a sa place, mais l’essentiel est qu’elle puisse fonctionner de manière indépendante des lobbies. Il faut d’abord que l’industrie pharmaceutique paye pour ses crimes. Je pense par exemple à la crise des opioïdes, où tant de gosses sont morts d’overdose, parce que la firme Purdue a véritablement poussé à la consommation de ces médicaments dangereux (l’Oxycotin). Il faut voir la mini-série Dopesick qui revient sur toute cette horreur et c’est la même chose qui se passe avec les vaccins. On pousse à la consommation en cachant les effets secondaires. On ne peut pas faire confiance à ces entreprises. Mais il est clair que la santé publique devrait agir dans le sens que vous évoquez. Nous avons une grave épidémie d’autisme. Pourquoi sommes-nous passés d’un enfant sur 10 000 à 1 enfant sur 44 aux États-Unis ?  Pourquoi y a-t-il une épidémie d’allergies alimentaires et d’eczéma, et une explosion du nombre de maladies chroniques, comme le diabète juvénile, le lupus, l’arthrite rhumatoïde, les maladies de Crohn, le syndrome de Guillain Barré ? Les gènes ne peuvent expliquer ces épidémies, cela ne peut être attribué qu’à une toxicité de l’environnement ou de certains produits. D’ailleurs c’est pour cela que nous sommes aussi très actifs sur des questions comme les dangers liés à la 5G, aux pesticides (Kennedy et le bureau d’avocats Michael Baum ont gagné le procès contre le Roundup et Monsanto en 2018 NDLR ), la qualité des aliments pour bébé, enfin toutes sortes de pollutions. Donc oui, clairement, le rôle numéro un de la santé publique, c’est d’identifier tous ces facteurs et de les éliminer. Toute cette focalisation sur les maladies infectieuses, n’est qu’une manière de sortir de l’argent. Les maladies infectieuses ne sont pas une menace sur la population américaine ou européenne…à moins qu’ils n’inventent encore une maladie, un ‘superpathogène’ conçu pour éliminer les gens.  D’ailleurs, la preuve en est que dans les années 80, Ronald Reagan avait l’intention de fermer le CDC (Centres for Disease Control, le centre de contrôle des maladies infectieuses qui s’occupe des politiques de surveillance épidémiologique et des politiques de vaccination). À l’époque, il considérait que cette agence n’avait plus son utilité, car il n’y  avait plus assez d’américains qui mouraient de maladies infectieuses. Et l’on savait que c’était grâce au progrès, à l’accès à une médecine de qualité et à l’hygiène, mais surtout à l’assainissement des eaux, une meilleure alimentation et même à l’arrivée des frigos, par exemple.  Même le CDC l’avait finalement admis. En réalité, la disparition des maladies infectieuses fut plus l’œuvre des ingénieurs que des médecins !  Mais c’est à ce moment-là que les choses ont dérapé. Les agences comme le CDC et le NIAID (Institut National pour la lutte contre les Allergies et des Maladies Infectieuses, dirigé par Anthony Fauci) n’ayant plus de subsides, se sont mises en quête d’une nouvelle mission sous peine de disparaître.  Et elles ont fini par tremper dans des affaires louches, en particulier les recherches en bioterrorisme ou tout le business sulfureux autour du SIDA. Ils ont obtenu des sommes colossales, notamment avec la création de USAID qui a été utilisé par la CIA pour toute une série d’opérations internationales sous couvert de programmes de santé.
 
Oui, vous en parlez beaucoup dans votre livre ! A propos du SIDA vous avez bien connu le professeur Luc Montagnier qui est resté très actif jusqu’à la fin. Il avait d’emblée mis en doute la version officielle de l’origine du coronavirus et avait sévèrement critiqué les mesures sanitaires, y compris le développement des vaccins Covid.
 
Luc Montagnier était quelqu’un d’assez extraordinaire. Beaucoup de gens lui reprochent d’avoir participé à la promotion de cet agenda du SIDA qui fait l’objet d’une grande controverse scientifique et a en tous cas donné lieu à de gigantesques détournements de fonds. J’ai tenté d’en exposer les principaux éléments dans mon livre, sans pour autant trancher la question. Mais je pense en tous cas que les gens qui ont une opinion négative à l’encontre de Montagnier devraient écouter le discours qu’il a tenu lorsqu’il a reçu le prix Nobel en 2008, car il a tout de même eu le courage de dire qu’il fallait étendre le champ des investigations à d’autres facteurs. D’ailleurs, c’est quelque chose qu’il n’a jamais cessé de faire, en véritable chercheur. Il était capable de remettre les choses en question, même si cela allait à l’encontre de ses travaux préalables, ou de la doxa scientifique. Il avait la passion de la démarche scientifique authentique. Il n’a pas hésité à questionner la sûreté des vaccins et s’opposait à cette obsession de tout expliquer par la seule présence des virus et de maladies infectieuses. Pour moi, c’était quelqu’un de courageux et d’intègre, un esprit brillant. Je suis heureux de l’amitié que nous avons eue. Il avait accepté de venir me rencontrer aux États-Unis, alors qu’il était déjà fort âgé et que sa santé était fragile. Par la suite, nous avons continué d’échanger de manière régulière. Il a d’ailleurs lu mon livre et a rédigé un éloge, dont je suis très fier.  C’était quelqu’un de bien.
 
Y a-t-il un dernier message que vous souhaitez partager ?
 
Il faut vraiment que les gens comprennent que la pandémie est un acte de guerre mondiale, un coup d’état contre la démocratie. La réponse à la pandémie n’a jamais été médicale, elle a été d’ordre monétaire et militaire. Tout le monde doit prendre ses responsabilités et défendre la démocratie. Il faut lutter contre la propagande que l’on nous inflige, et pour cela il est essentiel de développer la pensée critique chez nos enfants. Quand j’étais enfant, mon père m’a pris à part et m’a dit :  ‘Tu sais Bobby, les gens qui sont au pouvoir mentent’.
Je ne l’ai jamais oublié.
 
Retrouvez Robert F. Kennedy, Jr. sur www.chdeurope.org 
 (site européen) et www.childrenshealthdefense.org (site américain)
 
Senta Depuydt est une journaliste indépendante, fondatrice de la branche européenne de l’association de l’avocat Robert F. Kennedy, Jr. « Children’s Health Defense Europe » et auteur d’un avant-propos pour l’édition française du livre paru aux éditions Marco Pietteur.

 


[1] note : l’ancien président des USA et le clan Kennedy sont traditionnellement des démocrates, Robert Kennedy, Jr. s’est lamenté à de nombreuses reprises du manque d’intégrité et de respect des valeurs démocratiques qui règne parmi les membres actuels du parti.
 
[2] A ce propos il serait intéressant de rappeler que le baron Peter Piot, responsable en charge de la réponse à la pandémie à l’Union Européenne, a été un des directeurs de USAID et travaille toujours en consultance pour le département de la sécurité américain, ensemble avec son épouse Heidi Larson, directrice du Vaccine Confidence Project. Quelles sont les implications des agences de renseignement américaines dans les politiques de l’Union ?

La solution est dans l’assiette

Cette fois, ils n’ont plus aucune excuse.  S’ils persistent à prétendre que le pseudo-vaccin est la seule ou la meilleure solution pour faire face à la pseudo-pandémie, les conseillers scientifiques et leurs perroquets politico-médiatiques finiront par se noyer dans leur mauvaise foi.  Ils n’ont plus d’alibi, ils ne peuvent plus ne pas savoir qu’il existe des traitements efficaces contre la grippe covid et que ces remèdes sont parfaitement inoffensifs puisqu’il s’agit de micronutriments naturels. La littérature médicale regorge en effet d’études montrant que de simples compléments alimentaires aident non seulement à prévenir les formes graves de la maladie, mais aussi à en guérir. La dernière preuve en date vient une nouvelle fois de Belgique, où un essai clinique a donné des résultats spectaculaires.
 
Quercétine-curcuma : le duo gagnant 
Pour cette expérience menée dans les hôpitaux bruxellois du CHIREC entre avril et octobre 2021,  49 patients hospitalisés pour covid ont été répartis de façon aléatoire en deux groupes. Dans le premier,  24 patients ont reçu  pendant 14 jours de la vitamine D en plus des soins standard.  Dans le second groupe de 25 malades, c’est le complément alimentaire Nasafytol (composé de vitamine D, de curcuma et de quercétine) qui a été administré durant deux semaines en plus des traitements classiques. Les deux groupes présentaient les mêmes caractéristiques démographiques en matière d’âge, de sexe, de taille, de poids, d’ethnicité et d’IMC.  Résultats ? Impressionnants :  trois quarts des patients complémentés au Nasafytol   pouvaient quitter l’hôpital au bout d’une semaine car la sévérité de leurs symptômes avait chuté de moitié !  Dans ce groupe, il n’y a eu aucune aggravation, aucun transfert aux soins intensifs et aucun décès tandis que dans le groupe uniquement complémenté en vitamine D, cinq patients ont eu des complications sévères, avec un décès à déplorer. Certes, cette étude n’a pas encore été publiée dans une revue peer-review. La modestie de l’échantillon, les éventuels liens d’intérêt et l’absence de double aveugle posent également question. Mais quelle que soit l’ampleur de l’effet placebo, il est clair que la supplémentation en quercétine et curcuma a très bien fonctionné et qu’elle a permis de réduire fortement la morbidité et la mortalité attribuées au virus. Selon le Dr Jean Gérain, qui a supervisé l’essai clinique, l’effet bénéfique du complément alimentaire se manifeste au bout de 3 jours. Et même si cette étude ne le prouve pas, il est très probable que son action préventive soit tout aussi remarquable.
 
Vitamine D : l’ambiguïté
Si la vitamine D a été administrée aux deux groupes, c’est parce qu’il ne fallait plus démontrer son importance face aux infections virales en général, et face au covid en particulier.  On ne compte plus les études montrant que les taux sériques de cette hormone conditionnent l’évolution de la maladie, et c’est encore ce que souligne cette méta-analyse internationale : avec le calcium, la vitamine D est le micronutriment dont les niveaux dans le sang au moment de l’infection sont les plus prédictifs des risques d’aggravation ou des chances de guérison. Selon cette autre étude israélienne sortie en février, la corrélation entre la carence en vitamine D et la sévérité du covid est on ne  peut plus claire : la mortalité chez les personnes carencées a été de 25,6 % contre 2,3% chez celles ayant des niveaux suffisants (plus de 40 ng/ml). Autrement dit, les patients en déficit sanguin de vitamine D ont été 14 fois plus susceptibles de développer une forme de covid grave ou critique. Ces résultats suggèrent que la complémentation ne peut qu’être profitable en prévention et en traitement de la maladie. Le hic, c’est que la réalité ne se conforme pas toujours à la logique. Ainsi, la revue systématique citée plus haut ne permet pas d’affirmer l’intérêt de se supplémenter. Et tout dernièrement, l’étude Coronavit est venue jeter un froid chez les zélateurs de la vitamine D. Ce travail a été mené par des chercheurs britanniques auprès de 6 200 patients répartis aléatoirement en groupes supplémentés ou non. Grâce à la supplémentation, les taux sériques se sont normalisés chez les sujets déficitaires. Cependant, les analyses ultérieures ont montré que cette correction n’avait pas réduit le risque d’infection respiratoire aigüe.  En outre, aucun avantage notable n’a été constaté sur les taux d’hospitalisation et d’admission en réanimation. Il est donc certain qu’un manque de vitamine D expose à un grand péril mais il n’est pas du tout évident qu’un apport extérieur diminue le danger. Ce paradoxe tient probablement à la faible assimilation de certaines formulations, aux doses trop basses prescrites et à leur impact variable sur le système immunitaire. Moralité ? Faisons davantage confiance à la vitamine D synthétisée par le corps humain soumis au rayonnement solaire. À ce sujet, je rappelle encore une fois que les Afro-américains et les Européens d’origine africaine ont proportionnellement payé un bien plus lourd tribut à l’épidémie que les Occidentaux à peau claire. En raison de leur pigmentation qui les rend moins sensibles aux UV, les personnes de couleur ont un cruel besoin de soleil au sortir de l’hiver et il faudrait à mon sens leur recommander de fréquenter les salons de bronzage….
 
L’alimentation anti-covid
Si elle ne s’impose pas comme une priorité pour la vitamine D, la voie alimentaire fait cependant figure d’instrument prophylactique hors pair : les données scientifiques se sont aussi accumulées qui attestent qu’une meilleure nutrition exerce un effet protecteur majeur contre le covid. L’alimentation de type occidental est trop pauvre en végétaux et trop riche en produits industriels ultra-transformés. Ces deux caractéristiques favorisent une inflammation latente qui fait à son tour le lit des maladies chroniques (diabète, obésité, hypertension…) et qui rend plus sensible aux infections. Un mauvais état nutritionnel est également propice au stress oxydatif, lequel a un impact délétère sur le système immunitaire.  À l’inverse, une alimentation  anti-oxydante et anti-inflammatoire favorise une  plus solide immunité. Concernant le covid, des études épidémiologiques  ont clairement mis en évidence que le contenu de l’assiette faisait la différence.  Par exemple, chez les agents de santé  de six pays, ceux qui avaient des régimes à   dominante végétale et plus faibles  en viandes rouges et  transformées avaient entre 59 et 73% de risque en moins de développer un covid modéré à grave. De même, une étude polonaise a révélé  que les personnes consommant quotidiennement 500 g (ou plus) de légumes et de fruits et 10 g (ou plus) de noix avaient un risque de covid  inférieur de 86% à celles qui en consommaient de plus faibles quantités. Plus généralement, l’adhésion  à un régime de type méditerranéen a été corrélée à un moindre pourcentage de personnes infectées et décédées du covid. Tel a été le  cas dans 23 pays et dans 17 régions d’Espagne auscultés par des chercheurs universitaires de Cambridge.  Je  ne vais pas être plus long et vous donner les références car vous pouvez les retrouver dans cet article du site The Conversation  où les chercheurs français en nutrition Michel Duru et Anthony Fardet mettent les pendules hippocratiques à l’heure en rappelant tout le pouvoir thérapeutique d’une alimentation saine et équilibrée. Si vous ne connaissez pas Anthony fardet, c’est que vous ne lisez pas, ou pas assez attentivement, le mensuel Néosanté : ce pourfendeur de la malbouffe est le concepteur de la « règle des 3 V » (manger plus vrai, plus végétal et plus varié) et je recense toujours ses ouvrages dans la rubrique « Espaces livres » de la revue.
 
Les huiles amies du poumon
Dans une autre page rédigée par mes soins, la rubrique « Nutri-infos », je tâche de résumer chaque mois les avancées de la science nutritionnelle. Dans le numéro de mai, je mentionne notamment une étude américaine qui a cherché à savoir si un apport en vitamine A (rétinol) ou en provitamine A (terme regroupant les caroténoïdes alimentaires que l’organisme peut convertir en rétinol) pouvait être associé à une meilleure fonction pulmonaire chez les enfants.  Résultats : le risque de trouble respiratoire obstructif et  d’asthme à l’adolescence est bien réduit par un apport plus élevé de vitamine A durant l’enfance, mais pas par le carotène. Cela  confirme ce que les données animales avaient déjà montré, à savoir que l’acide rétinoïque procuré par la vitamine A joue un rôle précoce crucial dans le développement des alvéoles pulmonaires. À quand le retour de la cuillère quotidienne d’huile de foie de morue ? Cette huile de poisson est en effet très riche en vitamine A et nos grands-mères avaient donc bien raison de la faire avaler aux enfants pour stimuler la santé de leurs poumons. Si ça se trouve, ce rituel serait bien plus efficace que le port du masque et la distanciation sociale en prévention de la grippe covid ! Dans une autre étude que je résumerai le mois prochain,  des chercheurs ont examiné la consommation d’huile d’olive par près de 100 000 participants suivis pendant 28 ans. Non pas pour enfoncer une porte ouverte et mesurer la réduction  du risque cardiovasculaire mais pour évaluer l’influence du fruit de l’olivier sur la mortalité générale et sur la mortalité liée à d’autres causes spécifiques. Les résultats sont assez stupéfiants car ils montrent qu’une consommation élevée d’huile d’olive est associée à une diminution de 19% du risque de décès toutes causes, ainsi qu’à une réduction de la mortalité par cancer (-17%), par maladie neurodégénérative (-29%) et par affection respiratoire (-18%). Ainsi donc, le simple fait de cuisiner à l’huile d’olive et d’en assaisonner généreusement ses salades réduit quasiment d’un cinquième le risque de succomber à une maladie touchant les poumons. Si ça se trouve toujours, cette seule bonne habitude serait donc d’une efficacité  préventive contre le covid supérieure à celle attribuée aux vaccins ! J’extrapole hâtivement, mais c’est pour souligner la puissance médicinale insoupçonnée des aliments de qualité présents sur nos tables. Au lieu de déclarer ridiculement la guerre au virus,  le  satrape mondialiste qui s’apprête à rempiler à l’Élysée  aurait pu brandir le rameau de la paix et vanter l’olive comme moyen parmi d’autres d’améliorer décisivement  le terrain. Hélas, on sait maintenant que sa mission présidentielle est de semer la mort en cachant  que  la médecine fonctionnelle  et nutritionnelle  peut sauver beaucoup de vies. Si cette vraie crapule est réélue, sûr que la fausse solution vaccinale continuera d’être préférée et de plus en plus imposée.

Si le pain vient à manquer

Après la terreur sanitaire, la terreur alimentaire. Il ne vous aura pas échappé que nos gouvernementeurs agitent à présent l’épouvantail d’une crise majeure menaçant l’approvisionnement en aliments de première nécessité comme le maïs,  le tournesol, le soja et surtout le blé. Motifs ?  L’Ukraine  et la Russie en sont exportatrices tandis que l’Europe pourrait également souffrir du manque d’engrais russes et endurer ainsi une réduction drastique de ses rendements agricoles. Histoire de mieux faire paniquer, la Commission Européenne a décrété le 23 mars dernier la  suppression des jachères pour les semis  du printemps et la France macroniste a aussitôt traduit en décret cette mesure destinée à augmenter la surface destinée aux grandes cultures. Comment réagir face à ce discours de la peur ? Mon conseil : en gardant son calme et en restant zen.  Ils nous refont le coup du catastrophisme covidiste alors que des solutions simples existent pour compenser la baisse attendue des productions céréalières. Savez-vous par exemple que deux tiers de la production agricole européenne est destinée à l’alimentation des animaux d’élevage? Il suffirait de jouer sur les variables « bétail» et « consommation de viande » pour écarter le risque de pénurie végétale. Et savez-vous qu’en Europe, 3,8 millions d’hectares de terres sont dévolues aux biocarburants ? Il suffirait également de stopper cette gabegie faussement favorable à l’environnement pour chasser le spectre des magasins vides. Aux États-Unis, 40% du maïs s’écoule dans la filière du combustible « vert ». Au Brésil, le bioéthanol phagocyte plus de la moitié de la production de maïs, de blé et de canne à sucre. Vu que la production mondiale de biocarburant a été multipliée par 9 entre 2000 et 2020, une légère marche arrière permettrait  déjà de corriger les déficits de production alimentaire engendrés par le conflit en Ukraine et les sanctions antirusses.  On peut évidemment subodorer que les plandémistes mondialistes ne vont pas faire les bons choix et que la situation va  continuer d’empirer. L’offre va peiner à satisfaire la demande, les prix vont grimper de plus belle et certains pays  du Sud très dépendants des céréales importées risquent effectivement de passer de sales moments. Chez nous, l’inflation galopante va faire que le pain et d’autres produits céréaliers dérivés pourraient également se raréfier dans les paniers et les estomacs. Un drame  ? Sachons raison garder et ne pas nous effrayer inutilement car la peur de manquer et de ne pas manger à sa faim est très mauvaise pour la santé.  Comme l’a démontré le Dr Hamer, c’est même l’origine principale des  affections touchant le foie, organe central du système digestif et du bien-être global. En guise de prévention informative, voici 5 suggestions  d’attitudes à adopter pour affronter une éventuelle disette en aliments céréaliers.
 

  1. Apprenez à vous passer de céréales

 Ayons d’abord à l’esprit que les céréales en général, et le blé en particulier, ne sont pas des aliments indispensables. Nos lointains aïeux préhistoriques glanaient bien quelques  grains par-ci,par-là  mais cela fait seulement 10.000 ans que l’Homme les transforme et les cuit pour assurer sa subsistance. Pendant 4 millions d’années, Homo Sapiens  s’est très bien débrouillé sans sa baguette  et son croissant beurré, sinon nous ne serions pas là pour en parler.  Dans la revue Néosanté, cela fait 11 ans que nous préconisons l’alimentation paléo, autrement dit un régime alimentaire renouant avec  celui de nos ancêtres qui était pauvre ou totalement dépourvu en céréales. Cette catégorie d’aliments a de nombreux inconvénients, notamment sa teneur en lectines et en gluten, et est parfaitement remplaçable dans notre assiette. Les médias, qui ne parlent jamais des trains arrivant à l’heure, oublient également de vous dire que l’envolée actuelle des prix concerne assez peu, voire pas du tout les fruits et les légumes. Avec les noix, ces deux sources ancestrales de nourriture peuvent très bien parer à toute carence et remplacer les céréales dans nos menus quotidiens.
 

  1. Découvrez le pain essénien

 Si vous êtes un granivore impénitent, c’est peut-être le moment de faire germer vos graines vous-mêmes  et de les consommer telles quelles dans vos salades. La germination a l’avantage d’augmenter la richesse des graines en micronutriments et  de désactiver le gluten dans celles qui en contiennent (blé, épeautre, seigle, orge). Et si le pain classique vous manque trop, c’est  l’occasion de découvrir comment les Esséniens le confectionnaient jadis, justement en faisant germer les graines, en les  broyant dans de l’eau et en faisant sécher cette pâte pour former des galettes. Ce  dernier week-end , j’ai eu l’occasion de goûter un pain essénien qu’un de mes amis « complotiste » avait préparé pour l’auberge espagnole concluant notre réunion festive : un vrai délice, que dis-je, une véritable tuerie !  Si j’ai bien mémorisé la recette,  il y avait une base de sarrasin et de graines de lin, plus des graines de chia, du poivron et diverses épices. Mais en cherchant un peu sur internet, vous allez trouver plein d’autres manières d’autoproduire votre pain essénien et d’en diversifier les goûts. J’avoue qu’en ce qui me concerne, j’en achète du tout fait  de différentes marques en magasin bio.  Leur consistance est plus proche de celle du pain « normal » et leur pouvoir rassasiant me semble supérieur. Mais il est dans mes projets de fabriquer moi-même ce type d’aliment  sain, vitalisant et sacrément économique.
 

  1. Mettez-vous au jeûne

 Comme la « crise du covid » l’a mis en lumière , le diabète et l’hyperglycémie chronique sont les réels fléaux sanitaires de notre époque. Or ce désastre très occidental  est dû en bonne partie à la consommation excessive de céréales. Cette orgie de glucides  glycémiants sucre le sang et génère progressivement  la résistance à l’insuline. Ce n’est pas pour rien que la réduction des apports glucidiques est au cœur de tous les régimes qui marchent pour perdre du poids ou retrouver la santé. Les recherches en nutrition montrent que la restriction calorique est  efficace pour combattre certaines maladies (dont le cancer) et qu’elle procure un gain de longévité. Pour vivre plus longtemps, rien de tel que s’habituer à manger moins et moins souvent. Le jeûne intermittent consiste à ne plus s’alimenter après le repas du soir, à  sauter le petit-déjeuner du lendemain et à laisser ainsi  le ventre au repos pendant 14 à 16 heures. Ou bien à ne pas s’alimenter pendant un jour de la semaine, comme le faisaient autrefois les bons Chrétiens invités à faire abstinence le vendredi. Le  jeûne peut aussi se pratiquer durant quelques jours aux changements de saison ou en stages accompagnés  durant des périodes plus longues. Quelle que soit la formule, elle est  gagnante pour l’équilibre pondéral, l’état de forme général et la santé du portefeuille puisqu’un jeûne  – tous ses praticiens vous le diront – n’est pas suivi  par des envies de « se rattraper». Au contraire, se priver de manger fait plutôt le lit de la frugalité et de la tempérance alimentaire journalière. Si le pain vient à manquer ou à coûter trop cher, profitez-en pour découvrir les vertus de l’ascèse.
 

  1. Tournez-vous vers les plantes sauvages

 Mon ami François Couplan, ethnobotaniste renommé, m’a un jour fait cette révélation étonnante qu’il a aussi partagée dans un de ses livres : si les Irlandais n’avaient  pas perdu la connaissance des plantes sauvages comestibles, ils n’auraient pas massivement succombé à la grande  famine qui a sévi sur l’île verte entre 1845 et 1851 ! Rappelons-nous en effet que cette catastrophe humanitaire a été essentiellement provoquée par le mildiou, un champignon qui a ravagé les cultures locales de pommes de terre. Privés subitement de patates, les citoyens d’Irlande ont crevé de faim par centaines de  milliers alors qu’ils étaient assis sur un garde-manger  sauvage dont ils avaient oublié l’usage ! À l’heure qui court, il faudrait  peut-être méditer sur cette tragédie et faire en sorte de retrouver le savoir disparu. Un jour, j’ai participé à un atelier avec François Couplan et le grand chef cuisinier belge Christophe Hardiquest : le premier nous a emmené cueillir des plantes dans la forêt de Soignes (sa partie bruxelloise) et le second nous les a mitonnées avec sa créativité légendaire. On s’est régalé et on a même bâfré car je peux vous assurer que  le repas était copieux !  Je me souviens notamment d’un potage d’orties à tomber par terre et d’un pesto sublime aux faînes de hêtre. Je ne savais même pas que ça se mangeait, ces petits fruits rappelant le pignon de pin et que nos forêts de feuillus produisent par mégatonnes en automne. Je ne savais pas non plus ce que j’ai lu il y a quelques jours,  à savoir  que la  « bête » feuille d’aubépine peut se manger tendre au printemps, or j’en ai des mètres de haie dans mon jardin !  Bourrée de vitamine C et de protéines, l’ortie est à elle seule un instrument de survie difficilement épuisable. Et elle a plein de copines qui ne demandent qu’à se faire croquer puis  à repousser dans les bois et les prés.  Bref, il faut en finir avec l’ignorance qui permet aux psychopathes de nous épouvanter.  La nature peut suffire à nous nourrir si d’aventure l’agriculture… se plante.
 

  1. Apprenez à conserver

 Ce dernier conseil n’est pas une invitation à dévaliser les supermarchés et  à stocker compulsivement des denrées non périssables dans vos armoires. Se ruer par exemple sur l’huile et la farine ne peut que contribuer à raréfier ces produits, à les renchérir et à alimenter… la peur. Ma suggestion est plutôt de vous initier aux modes de conservation d’aliments frais comme les fruits, les légumes et les plantes sauvages.  Mentionnée ci-dessus, la déshydratation  est une méthode à privilégier tant qu’il y a de l’électricité pour faire marcher les déshydrateurs domestiques, ustensiles ménagers très bon marché. On peut sécher de tout (viande et poisson compris) et se ménager ainsi un garde-manger à toute épreuve. En septembre, j’ai séché  les raisins de ma vigne qui n’étaient pas très bons en raison de l’été pourri. J’en mets systématiquement dans mes salades et je viens pourtant seulement d’épuiser mes pots. Et que dire de la lacto-fermentation ! J’ai participé dimanche dernier à un atelier d’initiation et j’ai kiffé à donf, comme disent les ados. Je croyais que c’était compliqué alors qu’en fait, c’est bête comme chou. C’est le cas de le dire puisque cette technique de conservation permet notamment de conserver longtemps  tous types de choux, rien qu’avec un peu de sel et  parfois un peu d’eau.  Dans les bocaux que j’ai ramenés, j’ai aussi de la carotte, de l’ail et de la betterave rouge. Non contente de conserver les aliments et d’en exalter les saveurs, la lacto-fermentation fait apparaître  des vitamines  et des bonnes bactéries qui profitent au microbiote. Que demander de plus ? Une chose assurément : que les médias et les gouvernants déments arrêtent de distiller  l’angoisse de ne pas manger à  sa faim  parce que le pain, les pâtes et  d’autres produits céréaliers viendraient  à manquer. Encore bien qu’il n’y a pas de vaccin contre le ventre creux, ils seraient foutus de nous le fourguer comme solution miracle à leurs nouveaux délires alarmistes !

Les aveux à venir

Corona Circus, on ferme !  Fin de la grande mascarade ! C’est en tout cas l’impression que j’ai eue en lisant hier mon journal Le Suaire, alias le quotidien belge Le Soir.  En page 8, soit bien après l’actualité de la guerre aux russes qui a chassé celle au virus, on trouve  la double interview de l’infectiologue Michèle Gérard et du virologue Marc Van Ranst, interrogés tous deux sur la décision espagnole de considérer dorénavant le covid comme une grippe ordinaire et de lâcher la grappe à la population. Depuis lundi en effet, l’Espagne assimile le fléau viral à une affection courante et sa gestion sanitaire n’est plus guidée par le taux d’incidence général, seules les personnes vulnérables étant encore soumises à des mesures autres que celle du port du masque dans les lieux publics clos. Une stratégie risquée alors qu’une nouvelle vague est redoutée ? Eh bien, figurez-vous que les deux experts interrogés ne trouvent rien à redire à la nouvelle politique ibérique ! Le Dr Gérard estime par exemple que le test PCR peut être réservé aux malades fragilisés et que ceux-ci pourraient alors bénéficier d’un traitement précoce (ah bon, il en existe donc ?) pour échapper aux formes graves (plus un mot du vaccin). Quant au virocrate  flamand Van Ranst,  véritable star au Nord du pays  malgré ses liens d’intérêt avec les labos et son implication dans la pseudo-pandémie de 2009, il considère carrément que le virus de la grippe et celui du covid ne doivent pas être abordés différemment même s’ils sont différents.  Oui, vous avez bien lu : ce télétoubib hyper-alarmiste et enfermiste juge à présent que les deux infections se valent et qu’il ne s’agit jamais que d’un syndrome grippal nécessitant juste de s’isoler en cas de symptômes ! (« D’ailleurs, quand on a la grippe, on reste aussi à la maison » fait-il observer en se drapant de bon sens). Le plus stupéfiant, c’est que ce revirement complet n’est même pas relevé par le plumitif de service : on nous a vendu un cataclysme, ce n’était pas vrai, mais passez muscade et passons à autre chose !
 
Un vaccin antigrippal, ça ne sert à rien
 
 Il serait assez rageant que la page se tourne sans que les covidistes catastrophistes soient ramenés à leurs délires passés et confrontés à leurs responsabilités dans la gestion calamiteuse de la « crise ». Mais plutôt que de râler contre les retourneurs de veste et de pester contre les médias qui les absolvent sans confession, je vous propose d’apprécier à l’avance les autres aveux auxquels on peut s’attendre de leur part, les autres évidences qu’ils vont devoir admettre bientôt sous peine de sombrer dans le ridicule et dans le déni absurde de la réalité. La première d’entre elles, c’est évidemment la flagrante inefficacité des vaccins destinés à enrayer des épidémies grippales, qu’elles soient annuelles ou vaguement inhabituelles. Concernant la grippe covid, voici ce que j’écrivais déjà le 2 septembre 2020 pour expliquer que le futur vaccin serait forcément inefficace : « Si la maladie n’immunise pas, il n’y a strictement aucune chance que le vaccin fasse mieux qu’elle. Ce serait du jamais vu et du complètement farfelu dans l’état actuel des connaissances. Pareil pour la faculté de muter : avec la grippe, une seule petite mutation  suffit à rendre  l’injection  annuelle largement inopérante. L’année dernière,  par exemple, Influenza s’est modifié  au dernier moment, après la mise au point du cocktail vaccinal . En conséquence,  sa protection présumée contre la grippe ne dépassait pas les 60% . Il est très plausible que le Corona,  dont on a déjà identifié des dizaines de variantes, possède lui aussi un goût prononcé pour le transformisme et qu’il va déjouer la parade qu’on lui prépare. » Je ne suis ni devin ni immunologue, j’avais simplement résumé ce que des scientifiques sérieux savent depuis des lustres, à savoir que les infections non-immunisantes ne pourront jamais être combattues ni concurrencées par de l’immunisation artificielle. Le vaccin covid va valser à la trappe pour son manque d’efficacité et le vaccin antigrippal « classique » devrait logiquement l’accompagner aux oubliettes puisqu’il n’est pas plus performant. Le hasard faisant bien les choses, les CDC américains viennent de procéder à une évaluation de la vaccination contre la grippe classique entre octobre 2021 et février 2022 : elle est estimée efficace à seulement 16%, un taux  qui est pudiquement qualifié de « non-significatif ». Autrement dit, la parade vaccinale s’est avérée entièrement  impuissante à juguler la grippe « normale »,  elle n’a servi à rien. Ce constat conforte au passage notre thèse selon laquelle le vaccin  influenza favorise les infections à corona puisque, dans le même laps de temps que l’étude, la grippe covid a refait une percée hivernale.  Quand les particules jouent à s’échanger et à modifier leur matricule génomique, les produits vaccinaux ne peuvent qu’échouer et faire pire que bien.
 
Les injections géniques, ça fait des ravages
 
Maintenant que l’inutilité du vaccin covid ne peut plus être niée, on peut également prévoir que sa dangerosité sera prochainement reconnue. Pourquoi ? Parce que les chiffres de surmortalité commencent à parler.  Dans certaines catégories d’âge, un excès de décès a été constaté en 2021 par rapport à 2020, et ce dans toute l’Europe. Et ces pics de mortalité toutes causes coïncident indubitablement avec les phases de la campagne d’injections expérimentales. Dans la dernière vidéo de  sa chaîne « Décoder l’éco », le statisticien Pierre Chaillot ne fait pas que confirmer les analyses de son confrère belge Patrick Meyer. Il cite d’autres travaux  attestant clairement que le déploiement des vaccins à technologie génique a généré un nombre anormal d’issues fatales, surtout chez les moins de 40 ans.  Pour que le rapport causal soit établi, il faudrait que les données de décès fassent le tri des trépassés selon leur statut vaccinal.  Ces données existent mais elles sont cachées par les autorités !  L’épidémiologiste Laurent Toubiana a initié une pétition auprès du Sénat français pour les obtenir mais il s’est vu opposer une fin de non-recevoir à sa requête. De quoi les politiques ont-ils donc peur, sinon de la vérité ? Afin de briser l’omerta, plus de 1000 universitaires, chercheurs, professionnels de la santé et du droit, viennent de signer une tribune   exigeant que cesse cette obstruction sur les effets secondaires des injections. Je suis peut-être trop optimiste mais je pense que cette initiative va porter ses fruits et que le dévoilement des chiffres sur les ravages des campagnes vaccinales pourrait bien perturber une autre campagne, celle des présidentielles françaises. Si la révélation intervient entre les deux tours, je ne donne pas cher des chances du banquier de prolonger son séjour à l’Élysée. Et il ne fait guère de doute à mes yeux que le séisme  hexagonal aurait une portée mondiale, ou à tout le moins occidentale puisque les Chinois et les Russes, eux, ont bien pris soin de ne pas servir de cobayes à la méthode ARNm. Les prochaines semaines seront décisives à plus d’un titre.
 
L’immunité collective, c’est un mythe
 
 Une fois que le sort du vaccin sera réglé, il sera temps de se pencher sur la fausseté du vaccinalisme et de son credo central, à savoir l’immunité collective. Non sans duplicité, les provaccins prétendent depuis plusieurs mois que le variant omicron a changé la donne et que la protection de la population est désormais conférée par le tandem vaccination/infection. Dans quelles proportions chacune ? Ils n’en savent évidemment rien puisque le concept d’immunité collective ne repose lui-même sur rien. Beaucoup de réfractaires à la piqûre l’ignorent, mais cette notion est en effet basée sur du vent. Elle vient des vétérinaires qui vaccinent des troupeaux entiers contre une maladie, voient que celle-ci ne s’y développe pas et en déduisent abusivement que l’administration du produit vaccinal a été utile. Ce n’est pas de la science, ça,  mais de la superstition ! La vérité, c’est que les épidémies s’allument et s’éteignent toujours sans que l’on sache trop pourquoi,  indépendamment des taux de vaccination et bien avant que le seuil théorique de l’immunité collective soit franchi. L’exemple le plus édifiant est celui de la grippe  annuelle : elle vient et s’en va chaque année alors qu’elle ne touche, bon an mal an, que 5 à 15% des gens.  La protection grégaire est un mythe car l’immunité est purement individuelle, le terrain d’un individu n’étant pas le même que celui d’un autre individu. Un système immunitaire personnel peut être affecté positivement ou négativement par le contexte social et les habitudes de vie en vigueur dans la société, mais ça ne veut pas dire que le vaccin du voisin est un bouclier pour soi. Ni bien sûr que l’abstention à la vaccination  joue un rôle dans « la circulation des virus » (autre concept fumeux) et dans la propagation des maladies qu’on leur impute. Bon, je ne dis pas que ce fatras de croyances va s’écrouler d’un bloc et que leur inanité va être admise publiquement par l’église pasteurienne et ses sacristains médiatiques. Par contre, il est déjà acquis que le vaccin anticovid  n’a nullement prémuni collectivement contre l’infection malgré une participation record de milliards de mougeons. Je forme le vœu que l’inévitable aveu de cet échec fasse le lit d’une remise en cause globale du dogme vaccinal.
 
La grippe, ça n’existe pas
 
 Le mirage de l’immunité collective mettra peut-être longtemps à se dissiper, j’espère que celui de la grippe sera moins lent à l’évaporation. Quoi, vous ne saviez pas que la grippe n’existe pas ? C’est pourtant un fait vérifiable et vérifié: parmi la myriade d’états grippaux associés à une foultitude de germes différents, aucun médecin ne peut repérer  avec certitude la « vraie grippe » imputée aux particules virales de la famille Influenza. Relisez à cet effet ce que j’écrivais dans ma lettre du 27 mai 2020 : « Dans un article paru dans le British Medical Journal en 2013, le Dr Peter Doshi  a révélé qu’aux Etats-Unis, 84% des diagnostics de grippe étaient erronés puisque le virus influenza n’était retrouvé que dans 16% des échantillons. Pour leur étude publiée en 2017, des chercheurs néerlandais ont voulu évaluer la contribution du virus influenza  et des autres pathogènes respiratoires dans les syndromes grippaux.  Pour ce faire, ils ont suivi une cohorte d’adultes de plus de 60 ans pendant deux saisons hivernales.  Ils ont trouvé que le virus de la grippe était responsable de seulement 18 à 34% des épisodes fébriles accompagnés des autres symptômes caractéristiques de la maladie (céphalées, courbatures,  maux de gorge, rhinite, toux et douleurs thoraciques) Certes, les scientifiques se sont empressés de pointer d’autres coupables du doigt : ils ont détecté d’autres micro-organismes  réputés pathogènes (bactéries, rhinovirus, coronavirus, pneumovirus et autres « para-influenzae »)  dans 60% des cas au cours de la première saison et dans 44% des cas la saison suivante. Mais ça ne suffit pas à dissimuler sous le tapis que la grande majorité des grippes surviennent en l’absence de leur virus attitré et qu’au moins 20% des épisodes grippaux se déroulent SANS présence virale détectée. » Je me permets cette longue autocitation car près de deux ans ont passé et il me semble que ces propos ont considérablement gagné en ..  à-propos. Chaque année, comme l’avait d’emblée souligné l’épidémiologiste allemand Wolfgang Wodarg, entre 8 et 18% des syndromes grippaux sont « dus » à l’un des quatre coronavirus déjà identifiés chez des humains. Quand bien même un cinquième larron aurait complété l’équipe fin 2019, rien n’autorisait les gouvernements à nous terroriser puisque le quatuor endémique était déjà très impliqué dans la maladie multiforme appelée grippe. Dans leur entretien d’hier au Suaire, le virologue et l’infectiologue reconnaissent candidement que celle-ci peut s’avérer aussi « extrêmement sévère » et que l’épidémie à influenza en cours sera probablement plus mortelle que la vague omicron. Je me fourre peut-être le doigt dans l’œil, mais je ne vois pas comment on pourra à l’avenir nous imposer un distinguo  dans les syndromes grippaux et nous faire croire que le covid n’est pas une grippe comme une autre. Une ola pour l’Espagne qui a devancé l’aveu et montré la voie !

Pas de fleurs pour le sidarnarqueur

Depuis son décès, beaucoup d’entre vous me demandent pourquoi je ne me suis pas joint aux multiples et vibrants hommages rendus au Pr Luc Montagnier. Et depuis ma lettre du 26 février, certains lecteurs me suggèrent d’ajouter son nom  à la liste des morts suspectes survenues chez les opposants au covidisme et  chez les antivaxs inquiets de la présence éventuelle de graphène. Concernant cette deuxième réaction, je fais remarquer que le célèbre Prix Nobel de médecine 2008 était âgé de 89 ans  – un âge propice à un trépas naturel – et que, selon ce qu’on en sait, il s’est éteint paisiblement entouré des siens. Cela ne cadre pas beaucoup avec l’hypothèse d’un meurtre maquillé. À ce compte-là, je suis nettement  plus troublé par les récentes  disparitions successives de l’ex-député européen Paul Lannoye et du docteur en sciences Pierre Lutgen, qui venaient juste de faire cause commune pour dénoncer l’inefficacité et la dangerosité du nouveau vaccin antimalaria du laboratoire GSK.  Ces deux vieux amis de Néosanté avaient l’air  en bonne forme lors de leur conférence de presse du 28 octobre 2021 mais comme ils étaient tous deux octogénaires, il serait sot d’écarter une double perte attribuable aux rigueurs de l’hiver. Le complotisme et moi, ça ne fait toujours pas un, ou en tout cas pas toujours un. Concernant mon abstention à la glorification post-mortem du professeur Montagnier,  il me faut visiblement  rappeler que je n’ai jamais été son admirateur et que je me range au contraire parmi ses détracteurs impénitents . Comme je l’ai toujours critiqué de son vivant. Il eût été hypocrite de ma part de pleurer son départ et de faire chorus aux éloges posthumes.
 
Une effroyable mystification
 
Attention : ma réticence à manier l’encensoir n’a évidemment rien à voir avec le méprisable mépris dont ont fait preuve l’establishment médical,  le monde politique et les médias à la botte de ces deux pouvoirs.  Par leur silence  gêné et leur absence aux obsèques, ces trois composantes de la société ont véritablement craché sur le cercueil d’un homme qu’elles ont auparavant vénéré pour sa co-découverte du VIH. Elles ont brûlé le savant qu’elles avaient adoré au triple prétexte que celui-ci s’était égaré plus tard dans des recherches sur la mémoire de l’eau, qu’il avait proposé une explication peu conventionnelle à l’épidémie d’autisme (piste infectieuse sur fond de diverses pollutions) et  qu’il avait, à l’occasion de la crise covid, rejoint ouvertement les rangs des vaccinosceptiques. Pour ma part, ce sont au contraire ces trois « déviances » qui me faisaient garder de l’estime envers Luc Montagnier. J’ai notamment beaucoup aimé que ce nobélisé couvert d’honneurs sorte des sentiers  battus,  reprenne audacieusement les travaux de Jacques Benveniste sur les propriétés de l’eau et qu’il en explore à son tour  la mystérieuse capacité à conserver la trace électromagnétique de molécules pourtant physiquement éliminées par les hautes dilutions. Son rêve d’une médecine d’avenir basée sur la compréhension des énergies ondulatoires me semblait même visionnaire et très complémentaire des découvertes du Dr Hamer. Pour l’avoir rencontré à deux reprises, je peux également témoigner des qualités humaines du Pr Montagnier, personne affable et délicieusement courtoise,  toujours  ouverte à la conversation et ne prenant jamais de haut ses interlocuteurs. Mais comment voulez-vous que je participe au panégyrique  alors que je tiens le virologue pour co-responsable de la plus grande escroquerie médico-scientifique de tous les temps ? Pour moi, en effet, Luc Montagnier restera à jamais, avec son collègue  américain Robert Gallo, celui qui aura mystifié la planète en faisant d’un  innocent rétrovirus le coupable du syndrome d’immunodéficience acquise. Par respect envers la majorité des lecteurs qui suivent Néosanté depuis longtemps, je ne vais pas répéter ici tout ce que nous avons déjà écrit dans la lettre hebdomadaire et  publié dans notre mensuel. Je vous renvoie aux archives de la newsletter (notamment celle du 14 décembre 2014) et aux numéros de la revue (n°2, 6, 17, 28 et 53) qui abordent le thème du sida. En très résumé, cette maladie n’en est pas vraiment une, elle n’est pas d’origine virale et n’est donc pas sexuellement transmissible, comme en attestent notamment  la fausseté  systématique des prédictions pandémiques catastrophistes et l’impressionnant cantonnement du fléau aux hommes occidentaux. Ses vraies causes sont  un mode de vie délétère (usage de drogues dures ou récréatives mais très nocives, abus d’antibiotiques,  malnutrition, existence nocturne,  sexualité anale débridée…) et bien évidemment un terrain psychologique prédisposant aux comportements suicidaires. Pour ceux qui veulent se ré-informer sur le sujet, je conseille toujours le livre « L’invention du virus du sida » (éditions Marco Pietteur), du rétrovirologue américain   et célèbre «dissident »  Peter H. Duesberg. Dans l’édition française de cet ouvrage, plusieurs annexes démontent le mythe du sida africain et démontrent que cette épidémie frappant essentiellement les homosexuels toxicomanes a d’incontestables racines chimiques. La mystification opérée  par le duo Montagnier-Gallo a ceci d’effroyable qu’elle a  permis de recycler l’AZT, médicament anticancéreux abandonné en raison de sa toxicité, dans le traitement antiviral des sidéens. Avant sa dilution dans les trithérapies au milieu des années 90, ce redoutable poison immunodépresseur aura probablement tué des millions de patients !
 
Un revirement insuffisant
 
Ce que peu de gens savent, c’est que l’auteur principal de la théorie HIV/sida avait lui-même partiellement renié sa découverte. Assez rapidement, Luc Montagnier a réalisé que la piste virale était truffée de tellement d’anomalies et d’incohérences (malades sans virus, virus sans maladie, tableaux cliniques  par trop hétérogènes,  séropositifs invulnérables,  guérisons spontanées…) qu’elle ne tenait plus debout. Il a donc amorcé un virage en soutenant que le VIH était bien le coupable principal mais qu’il lui fallait nécessairement des complices, des « cofacteurs » sans lesquels les défenses immunitaires n’entraient pas en dépression. Dans certains cas, comme il l’avoue dans le chapitre « Pourquoi nous n’avons pas vaincu le sida » de son livre « Les Combats de la Vie », il est même évident que l’infection par le virus ne constitue elle-même qu’un facteur de risque et que le déclenchement de son agressivité dépend d’autres facteurs immunodéprimants. Aux yeux du  futur Prix Nobel de médecine, il était clair que l’effondrement de l’immunité était surtout imputable au stress oxydant, c’est-à-dire à l’oxydation cellulaire consécutive au stress psychologique et/ou à des nuisances environnementales comme  la malbouffe ou les radiations électromagnétiques. Pour lui, la première parade au sida devait être de réformer l’alimentation et de combler les carences vitaminiques.  Ça vaut la peine de relire son bouquin autobiographique car il permet de voir que l’ancien chercheur à l’Institut Pasteur avait considérablement évolué et qu’il accordait désormais une importance primordiale au terrain par rapport aux microbes. Ce livre paru en 2008 est d’ailleurs sous-titré « Mieux que guérir, prévenir ». À l’époque, sa lecture ne m’avait pas cependant  pas étonné car j’avais assisté, 5 ans plus tôt, au colloque  « Le sida en Afrique » organisé au parlement européen par  le regretté Paul Lannoye. Dans son intervention à ce congrès, le virologue insistait déjà beaucoup sur la nécessité  de combattre la malnutrition pour espérer vaincre l’épidémie. Ça vaut aussi la peine de relire les actes de ce colloque (publié par Marco Pietteur) car il y avait également  plusieurs orateurs « repenseurs » qui y prenaient la parole, comme le Pr Etienne de Harven, autre spécialiste des rétrovirus et co-auteur deux ans plus tard du livre « Les 10 plus gros mensonges sur le sida » (éditions Dangles). Aux cours des échanges, Montagnier a concédé que le VIH n’avait jamais été isolé ni purifié et qu’il n’y avait que des « preuves indirectes » de son implication causale dans l’écroulement immunitaire. À un moment  de la discussion, il a même admis que la charge virale ne voulait rien dire et que le dépistage moléculaire  était inapproprié pour mesurer le degré d’infectiosité. Pour rappel, l’inventeur de la technique PCR, le prix Nobel de Chimie Kary Mullis, était un fervent « dissident du sida » qui a d’ailleurs signé la préface du bouquin de Duesberg. Dans celle-ci et dans son autobiographie, il raconte comment il a vainement tenté d’obtenir de Montagnier la preuve scientifique  que le VIH était responsable du sida. Celui-ci s’est toujours accroché à ses « preuves indirectes » mais n’a jamais fourni ce qu’on lui demandait….
 
Une pitoyable courbe rentrante
 
Non content de balayer les critiques et de refuser à ses pairs les preuves réclamées, celui que sanctifient aujourd’hui les résistants au covidisme a commis pour moi un délit beaucoup moins pardonnable : le parjure. Il a en effet nié avoir tenu des propos qu’il avait bel et bien tenus mais qui lui valaient l’opprobre des gardiens de la doxa  sur le sida. Les faits remontent à 2009 : de manière assez surprenante, Luc Montagnier accepte d’être interviewé par le  jeune réalisateur américain Brent Leung pour son documentaire « House of Numbers » (*), un film qui ne fait  pas mystère de contester l’hypothèse HIV/sida et qui fera couler beaucoup d’encre. De manière encore plus surprenante, le professeur  se lâche durant l’entretien et affirme carrément que l’exposition au virus n’a guère d’importance et que le système immunitaire peut s’en débarrasser en quelques semaines moyennant de simples mesures d’hygiène. Comme le montre la séquence, le cinéaste  est tellement stupéfait qu’il fait répéter au virologue français ce qu’il vient de dire en anglais.  Montagnier persiste et déclare que le sida africain peut être efficacement combattu par une meilleure nutrition et par l’accès à l’eau propre (« l’eau est la clé », insiste-t-il), des mesures qui ne sont pas spectaculaires mais ne sont pas mises en œuvre parce qu’elles ne rapportent rien à l’industrie pharmaceutique. Plus tard,  sans doute impressionné par les levées de boucliers contre le film qualifié de « négationniste », Montagnier prétendra qu’il n’a pas vraiment dit ça et que le montage de l’interview avait déformé ses propos, ce qui n’est pas du tout le cas. À l’époque, cette courbe rentrante m’a tellement irrité que j’ai publié dans Néosanté la transcription exacte des paroles prononcées par Montagnier.  À ma connaissance, il ne les a jamais assumées  pleinement et n’a plus  jamais osé s’écarter à ce point de la théorie pasteurienne. Au contraire, il avait rejoint ces médecins obsédés par les germes et qui leur attribuent toutes sortes de responsabilités pathogènes par le mécanisme des « infections froides », un concept dont la solidité m’a toujours paru sujette à caution. Dans le dossier covid, j’ai évidemment apprécié son engagement aux côtés des « novaxs » décommandant de se soumettre aux injections expérimentales et alertant sur les phénomènes d’échappement immunitaire ou de facilitation des infections par la vaccination. À force d’espérer un vaccin antisida qui n’est jamais venu et dont l’impossibilité à le développer avait dû le faire réfléchir, l’homme était visiblement devenu un « vaccinoprudent », si pas un adversaire résolu de cette méthode qu’il rendait responsable de l’apparition de variants. En revanche, je prends avec des pincettes son ralliement empressé à l’hypothèse du coronavirus artificiel et à la théorie hyper-complotiste selon laquelle une séquence du VIH aurait été ajoutée au génome du sars-cov-2. Si je ne m’abuse, ce scénario d’épouvante repose sur une seule étude indienne rétractée et n’a jamais été confirmé par d’autres recherches. Et quand bien même on aurait bricolé du matériel coronaviral pour lui greffer des éléments rétroviraux, est-ce que cela justifie l’énorme effet nocebo que le cri d’alarme de Montagnier a pu ajouter à l’hystérie covidienne ? Avant de balancer sa bombe, le co-découvreur du VIH  aurait été bien inspiré de ressortir ses propos « rassuristes » sur l’immunodéficience humaine, ses causes réelles  et ses solutions naturelles.  La frayeur irrationnelle suscitée envers la grippe covid aurait alors été amoindrie au lieu d’être amplifiée. Comme il ne l’a pas fait, ne comptez pas sur moi pour m’associer au chœur des lanceurs de fleurs. Que le sidarnaqueur  repose désormais en paix et nous la fiche maintenant qu’il a rejoint son gourou Louis Pasteur et pris conscience de leurs communes et lamentables

(*) Vous pouvez visionner l’intégralité du film The House of Numbers en cliquant ici. Sur le site du magazine Nexus, il y a aussi le film « Sida : le doute », diffusé par Arte en 1996. On y voit notamment Kary Mullis narrer ses démêlés scientifiques avec Luc Montagnier.  Je vous suggère aussi de  regarder cette émission  avec Étienne de Harven (décédé il y a juste 3 ans)  et le journaliste Jean-Claude Roussez. Dans un registre plus satirique, voici également une vidéo d’hommage  à  l’aveugle volontaire… Gilbert Montagnier. Enfin, si ça vous dit, l’un des dossiers consacré au sida  par Néosanté est  accessible en ligne ici. Nous l’avions   titré « Sida :la fin de l’hypnose en HIV » sans nous douter que l’arnaque de la genèse virale résisterait toujours en 2020 et qu’elle ferait place à  une mystification encore plus colossale…erreurs…

Trois remèdes à la russophobie

Le titre de cette infolettre est un clin d’œil à celle que j’avais intitulée « Trois remèdes à la virophobie »  pour inaugurer ma longue série d’articles sur la mascarade covidienne.  Je voulais aborder un tout autre sujet aujourd’hui mais je me suis décidé à traiter du conflit en Ukraine car la façon dont les médias de masse nous racontent la guerre avec les Russes me rappelle irrésistiblement la manière dont ils ont mis en scène la guerre au virus : à grand renfort d’analyses alarmistes et mensongères, ils distillent la peur et cherchent visiblement à nous terroriser. S’ils ne le font pas exprès, leur penchant pour le catastrophisme et leur tendance à la dramatisation outrancière conduisent en tout cas à propager l’angoisse et à faire monter l’anxiété dans notre système nerveux. Or notre ligne éditoriale, qui est de promouvoir la santé globale, consiste essentiellement à montrer et à contrer l’effet pathogène des émotions négatives. Lorsque l’actualité est très anxiogène et que les journaux et télé entretiennent la psychose, il me semble donc utile de prendre le contre-pied et de prêcher la sérénité pour vous aider à échapper à ce climat délétère. À quel titre ? N’étant pas spécialisé en la matière, je ne suis certes pas qualifié pour vous parler géopolitique.  Mais en tant que journaliste curieux de beaucoup de choses et avide de comprendre le monde qui m’entoure, je m’intéresse aussi à ce domaine et je suis peut-être un peu mieux informé que la moyenne de mes confrères. J’ai lu pas mal de livres et je suis notamment abonné à l’excellent L’Antipresse, créé en Suisse par le journaliste et écrivain d’origine serbe Slobodan Despot. J’attends toujours avec impatience l’arrivée de cet hebdomadaire numérique dans ma boîte mail le dimanche matin et je regarde souvent l’édito en vidéo diffusé le vendredi soir par son rédacteur en chef.  Je vous invite à visionner la capsule enregistrée au lendemain de l’offensive russe car elle vous apportera déjà un regard différent sur les événements. Pour ma part et plus modestement, je vous soumets trois raisons de retrouver apaisement et tranquillité d’esprit. Trois raisons de penser que la menace d’une troisième guerre mondiale est très exagérée et que le grand méchant ours russe de la fable médiatique n’a aucune intention de la déclencher.
 

  1. Ce n’est pas une guerre contre l’Europe

Dès le premier jour des hostilités, un magazine belge a titré que l’invasion de l’Ukraine était une « guerre contre l’Europe ». Ce n’était pas une opinion de la rédaction mais celle d’une spécialiste de la Russie et des relations Est-Ouest. Cela ne vous rappelle rien ?Il y a deux ans, la presse s’était également empressée de trouver des « experts » prompts à dégainer des prévisions apocalyptiques et à agiter des scénarios d’épouvante. En l’occurrence, on se demande bien où cette russophobe professionnelle est allée puiser la motivation de son jugement démentiel. Rien, absolument rien, n’indique que Vladimir Poutine veuille s’en prendre aux États et aux citoyens européens. Comme il l’a déclaré à maintes reprises, l’objectif de cette opération militaire est de désarmer l’Ukraine pour l’empêcher de martyriser les deux républiques sécessionnistes du Donbass. Et au-delà, d’imposer à son voisin un statut de pays neutre n’appartenant pas à l’OTAN. Si vous l’ignorez, cela fait des années que la Russie demande des garanties pour sa sécurité, et notamment l’engagement de l’Alliance Atlantique de ne plus s’étendre vers ses frontières. En décembre dernier, Vladimir Poutine a perdu patience et a adressé une sorte d’ultimatum au camp occidental, sous forme d’un projet d’accord que vous pouvez lire (en anglais) en cliquant ici . Dans son article 4, ce texte indique bien que le projet russe concerne les pays actuellement non membres de l’OTAN, ce qui exclut d’office tous les pays européens qui en font déjà partie depuis longtemps ou depuis peu de temps comme la Pologne, la Roumanie ou les États baltes. Contrairement à ce que rabâchent nos médias, le « maître du Kremlin », comme ils disent, ne poursuit donc pas le rêve impérialiste d’un retour au bloc soviétique : il entend seulement figer la situation présente et, comme il le répète inlassablement, « protéger les intérêts de la nation russe ». Bien sûr, le coup de force entamé jeudi dernier est condamnable sur le plan du droit international. Mais si l’on oublie tous ses rétroactes et lui invente des objectifs fantasmés, on passe à côté de la réalité. Pour vous en rapprocher, je vous suggère de regarder la visioconférence donnée le 25 février par le brillant politicien français François Asselineau. Grâce à cette mise en perspective, on comprend mieux que ce sont plutôt nos dirigeants qui jouent un jeu dangereux et qu’à Moscou, la colère n’empêche pas le sang-froid et la pondération. Jusqu’à preuve du contraire, un Européen n’a rien à craindre de ce qui se passe sur le territoire ukrainien.
 

  1. Les civils ne sont pas visés

Dans son discours d’hier aux parlementaires européens, le président de l’Ukraine n’y est pas allé de main morte en accusant les envahisseurs russes de cibler les civils et de vouloir « tuer des enfants ». Et la grande majorité des députés ont applaudi debout cette évidente contre-vérité. Bien sûr, il y a des victimes de cette guerre qui ne sont pas militaires ou miliciens. Et parmi elles, il y a sans doute des enfants. Les bavures et les « dégâts collatéraux » – horrible expression – sont difficilement évitables dans ce genre d’intervention armée.Mais de là à prêter aux Russes la volonté de s’attaquer aux non-combattants, il y a un gouffre. Tout porte à croire que l’envahisseur respecte son ambition affichée d’arriver à ses fins en évitant aux maximum les morts civiles. Il vise des infrastructures militaires ou des bâtiments officiels avec des missiles de haute précision et il encourage les habitants à s’éloigner des cibles désignées. Par contraste, il faudrait se rappeler la façon dont les États-Unis et l’OTAN mènent leurs croisades « pour la liberté ». En Irak, on estime que plus de 100.000 personnes ont perdu la vie sous les bombardements aveugles. En Libye, ce sont aussi des dizaines de milliers d’innocents qui ont péri sous le déluge de bombes. Plus près de nous, j’aime à rappeler que le bombardement de Belgrade.  par les avions de l’OTAN, en 1999, a fait  plusieurs milliers de morts parmi les civils, près de 5.000 selon certaines estimations.  Il faut se souvenir que la capitale de Serbie a été pilonnée sans relâche pendant 78 jours et que les « forces alliées » ont délibérément visé des cibles non militaires comme des ambassades (celle de Chine touchée deux fois « par erreur »), des gares ou même des hôpitaux. Au prétexte de secourir le Kosovo, le but de ces crimes de guerre était de terrifier et de démoraliser les Serbes pour achever le dépècement de l’ex-Yougoslavie.  A priori, rien de tel ne se passe ou ne devrait se passer en Ukraine. On peut comprendre que des centaines de milliers d’Ukrainiens prennent le chemin de l’exil pour fuir les combats mais on peut s’étonner aussi que cet exode massif survienne alors qu’aucune atrocité volontaire ou involontaire ne peut encore être reprochée à l’armée russe.  Je ne dis pas que les pertes humaines non-militaires sont inexistantes mais que leur proportion est apparemment congrue dans le cadre d’une invasion terrestre appuyée par des frappes aériennes. Rien n’indique que nous devrons trembler de découvrir des charniers ou des piles de cadavres sous les décombres de maisons privées intentionnellement prises pour cible. La Russie n’est pas l’OTAN et ce ne sont pas de cruels cosaques mais des soldats disciplinés qui ont pris pied en Ukraine. Éteignez vos télés et méfiez-vous surtout des images manipulées car en temps de guerre, la propagande cherche précisément à nous émouvoir via le canal de la vision.  Remember les Casques Blancs en Syrie. Il a déjà été rapporté que des photos d’enfants ukrainiens ensanglantés provenaient en réalité de reportages sur des tremblements de terre anciens…
 

  1. La Russie n’est pas une dictature

La troisième raison qui me pousse  à préconiser une relative zénitude, c’est que le belligérant assaillant ne mérite pas à mes yeux d’être considéré comme une puissance dictatoriale . Il y a à peine quinze jours, le « régime russe »  (vous aurez remarqué que nos médias volontiers bananiers ne parlent jamais de régime français, belge ou allemand)   était qualifié d’autoritaire et son dirigeant était assimilé à un autocrate.  Depuis une semaine, les journalistes occidentaux le traitent carrément de dictateur. Or, que je sache, Vladimir Poutine a été réélu  en 2018 avec 76% des suffrages exprimés.  Un an auparavant,  Emmanuel Macron était devenu président de la France avec seulement 24% des voix au premier tour. Lequel est plus légitime que l’autre ? Bien sûr, la Russie n’est pas un paradis démocratique et l’exercice des libertés n’y est pas idyllique. Mais qu’est-ce qui nous permet de la caricaturer en dictature et de nous poser en donneurs de leçons ?  Depuis jeudi dernier, de nombreuses manifestations pacifistes ont eu lieu à Moscou , Saint-Petersbourg et ailleurs. Certaines ont été réprimées, il y a eu des arrestations, mais d’autres, comme celle-ci, se sont déroulées paisiblement, sans heurts avec la police. Et quand celle-ci intervient, ce n’est pas à coups de matraques, de grenades lacrymogènes et de charges de cavalerie comme j’en ai vécu à Bruxelles l’année dernière au bois de La Cambre ou dans le parc du Cinquantenaire le 23 janvier dernier. A fortiori, la répression russe n’a rien à voir avec l’extrême brutalité avec laquelle le Jupiter élyséen a maté la rébellion des gilets jaunes en 2018 et 2019. Je n’ai jamais vu que des citoyens moscovites étaient tués, éborgnés ou mutilés lors de leurs protestations, même quand elles n’étaient pas autorisées. Bref, il est manifestement faux de présenter le « régime Poutine » comme une tyrannie écrasant impitoyablement la contestation de sa politique et ne tolérant pas l’expression d’idées discordantes. Ou alors, les Occidentaux que nous sommes vivons dans des régimes totalitaires bien pires puisqu’ici, la critique du covidisme nous vaut presque à chaque fois un déchainement de violences policières. Il faut raison garder, cesser d’imaginer la Russie comme un enfer sur terre et arrêter de comparer Poutine à  Staline ou Hitler. L’ours russe n’est pas une bête féroce prête à sortir de sa taïga pour fondre sur ses proies européennes et les dévorer toutes crues. Cet imaginaire délirant, il faut le laisser aux commentateurs  « mainstream » aveuglés par leur atlantisme conscient ou inconscient. Dans le réel, il n’y a pas motif à paniquer et à croire que le conflit en cours peut déboucher sur un embrasement planétaire par la faute d’un despote nostalgique de l’ère soviétique. Peut-être que la Russie va s’embourber en Ukraine comme les Américains au Vietnam ou l’OTAN en Afghanistan, mais ça, c’est une autre histoire.

Un effet de loupe, ça trompe énormément

Depuis le début de leur plandémie, les semeurs de terreur n’ont de cesse de nous persuader que la grippe covid est une maladie exceptionnelle, excessivement mortelle et potentiellement lourde de séquelles. Maintenant que les chiffres de mortalité toutes causes sont disponibles et qu’ils ont ramené la nouvelle peste à ses justes proportions – celle d’une grippe à peine plus sévère que d’ordinaire -, on dirait que les forces covidistes se rabattent sur les conséquences de l’infection pour continuer à nous épouvanter et à nous pousser à la vaccination. Pas un jour ne passe sans que tel ou tel média ne rapporte la découverte de tel ou tel problème de santé consécutif à un épisode covidien. La dernière annonce en date n’est pas la moindre puisqu’il semblerait que le covid – même léger ou modéré – entraîne un risque accru d’accidents cardiovasculaires (insuffisance cardiaque, infarctus, AVC, embolie pulmonaire…) dans l’année qui suit l’infection. Selon une vaste étude publiée dans Nature Medicine début février, il y a eu en effet 55% d’événements de ce type en plus parmi les 153.000 personnes ayant survécu à la maladie et suivies de mars 2020 à janvier 2021. Vu que très peu d’entre elles étaient déjà vaccinées au terme de cette observation, c’est clairement le présumé virus et pas (encore) l’injection expérimentale qui est en lien avec cette fragilisation du cœur et des vaisseaux.
 
 
Déformation de la vision
 
Doit-on pour autant éprouver un supplément d’appréhension à l’égard de l’ami corona ? Je ne le pense pas car ce genre de révélation néglige complètement l’effet de loupe qui déforme notre vision des choses. Depuis janvier 2020, toute la recherche médicale est en effet focalisée sur l’épidémie et elle braque sur elle une épaisse lentille grossissante. En avril 2021, il y avait déjà 85.000 études et articles scientifiques parus sur ce sujet dans les revues à comité de lecture. Et on estimait qu’il s’en publiait environ 2.000 de plus chaque semaine. À l’heure actuelle, il doit y avoir environ 200.000 travaux de recherche consacrés au covid et à ses suites pathologiques. C’est énorme et ça n’a jamais été fait pour aucune autre maladie. Or ne dit-on pas que « qui cherche trouve » ?Ce dicton populaire est plein de sagesse car il suggère- a contrario et à très bon escient- qu’on ne trouve jamais, ou en tout cas beaucoup plus rarement, ce qu’on ne cherche pas.Je veux dire par là que la science n’a jamais fait pour la grippe saisonnière ce qu’elle a fait et continue de faire pour la grippe covid. Elle n’a pas cherché à savoir, du moins pas avec la même énergie ni les mêmes moyens financiers, si un syndrome grippal banal pouvait donner lieu à une rechute, à une forme longue ou à l’apparition de symptômes temporellement très éloignés de la phase infectieuse aiguë. Pourtant, cette même science n’ignore pas que la grippe ordinaire peut également affecter durablement un individu et lui valoir toutes sortes de troubles persistants, notamment d’ordre neurologique et sur les plans pulmonaire et vasculaire. Comme je l’ai souligné dans mon infolettre du 10 juin 2020, il faut parfois 9 mois à un grippé pour retrouver toutes ses capacités respiratoires. Et il est bien connu qu’un épisode de grippe est dangereux pour le cœur, c’est même un argument brandi par les firmes pharmaceutiques ou les autorités sanitaires lorsqu’elles incitent à se vacciner contre elle. Voyez par exemple dans cet article comment des infectiologues alertent sur les  attaques cardiaques et autres maladies « post-grippales ». Entre autres effets secondaires de l’infection avec Influenza, l’inflammation allant de pair augmente la coagulabilité du sang, favorise la formation de caillots et facilite la rupture des plaques d’athérome. Ce n’est pas rien, tout ça !
 
La grippe aussi malmène le cœur
 
Il est donc probable que la grippe saisonnière entraîne un risque similaire d’événements cardiovasculaires ultérieurs, la différence étant que leur nombre n’a jamais été recherché ni quantifié avec précision. Pour leur étude de Nature Medicine, les chercheurs ont eu la bonne idée de constituer un groupe contrôle de 5,9 millions de personnes suivies avant la pandémie.Mais qu’auraient été leurs résultats si, au lieu de comparer avec la population générale, ils avaient examiné le destin cardiaque et vasculaire des anciens grippés ? Dans cette étude datant de 2004, les auteurs affirment qu’il y a pourtant un lien certain et fort entre les infections grippales et les soucis de cœur, et ils appellent à intensifier les recherches pour l’évaluer plus précisément. Ça n’a pas été fait car on trouve peu d’études sur le sujet. Il en existe cependant  une qui ne manque pas d’intérêt puisqu’elle a été publiée en octobre 2020 et qu’elle fait le parallèle entre influenza et Sars-Cov-2 . Comme nous l’avions déjà souligné à l’époque, elle relève que les thromboses pulmonaires et les microthromboses alvéolaires sont plus nombreuses chez les patients covid. Mais pour le reste, elle établit de frappantes similitudes et ressemblances : via les mêmes mécanismes inflammatoires, la grippe aussi induit quantité de myocardites, de cardiomyopathies, d’accidents vasculaires et d’infarctus ! Il eût donc été rationnel – et rassurant –   que toutes les recherches postérieures rappellent objectivement cette évidence au lieu de faire paniquer les gens. En se focalisant sur le seul covid, les acteurs scientifiques s’abusent eux-mêmes et trompent le public quant à l’impact faussement inhabituel de cette grippe qui a chassé l’annuelle et pris toute la place dans la recherche médicale. L’effet de loupe, c’est ce qui permet de louper la vérité et de perpétuer un récit déconnecté de la réalité.
 
 
Comment je suis aussi tombé dans le panneau
 
Le narratif dominant est tellement prégnant que j’y ai moi-même succombé.  Mon covid de fin janvier s’est soldé par  quelques heures d’estompement du goût et de l’odorat, deux jours de symptômes grippaux et une semaine supplémentaire de fatigue assez prononcée. Durant cette période de grande lassitude, j’ai remarqué que je traversais des phases d’abattement et de tristesse qui me mettaient le moral dans les chaussettes. Moi qui suis généralement le contraire d’un dépressif, je me suis surpris à broyer du noir et à être traversé par des idées suicidaires. J’ai comparé ça aux détraqueurs dans la saga Harry Potter, ces créatures lugubres qui volent l’âme de leurs victimes et se nourrissent de leur joie de vivre. J’en ai parlé autour du moi et j’ai recueilli des témoignages quasiment identiques de covidés ayant temporairement sombré dans la déprime.  Vérification faite sur internet, j’ai lu qu’un tiers des patients covid souffraient de séquelles psychiatriques et qu’un quart d’entre eux montraient des signes de dépression. Bigre,  cette grippe un peu singulière était donc bien une maladie très spéciale, avec un impact inédit sur le mental ? Erreur. Je me suis heureusement méfié de l’effet de loupe et j’ai découvert, une fois encore, que ce tableau clinique n’avait rien d’extraordinaire : la grippe saisonnière s’accompagne également très fréquemment  de troubles de l’humeur et de symptômes dépressifs. Dans cet article-ci,  j’ai par exemple appris que la « maniaco-dépression post-grippale » était déjà décrite  en 1892 par un médecin londonien. Via cette vidéo récente (février 2019) , j’ai appris ensuite qu’un toubib britannique contemporain se targuait d’avoir fait le lien avec la grippe A/H1N1.  Et dans cette méta-analyse  publiée en 2012, j’ai appris que la relation entre infections virales et dépression était un secret de polichinelle pour la science médicale. Normal : de nombreux travaux – voir  notamment ici et ici –  indiquent que la dépression est une maladie à composante inflammatoire et que les infections virales favorisent l’inflammation neurale.  Bref, je suis tombé dans le panneau et j’ai cru aussi un moment que mes coups de blues étaient des symptômes nouveaux propres au covid, alors qu’il n’en est rien. C’est du pur effet de loupe engendré par la plandémie de peur. Pour conclure cette infolettre rassuriste, j’ajoute que selon la médecine du Dr Hamer, la dépression est une « mal-a-dit » consécutive à un conflit de territoire. Et que l’infarctus du myocarde est la périlleuse phase réparatrice d’un vécu conflictuel lui aussi de nature territoriale. Si je suis prochainement sujet à une défaillance cardiaque, il ne faudra donc pas forcément crier à l’assassinat ni y voir une tragique exclusivité du virus couronné. Le covid est une grippe presque comme les autres et c’est seulement l’optique grossissante qui donne l’impression d’avoir affaire à un fléau hors-du-commun. Un effet de loupe, ça trompe énormément.

Trop de morts suspectes

Si vous lisez mes analyses covidiennes depuis leur commencement, vous savez qu’elles n’ont jamais versé dans les théories du complot les plus extrêmes.  Par exemple, l’hypothèse du virus artificiel répandu intentionnellement, je l’ai précisément considérée comme telle : une simple hypothèse non démontrée.   Et celle du vaccin délibérément conçu pour tuer à des fins génocidaires, je ne l’ai même pas évoquée pour ne pas apeurer inutilement. Pas question pour moi de reproduire en miroir les suppositions alarmistes et le discours terrorisant que je reproche vigoureusement aux tenants du covidisme. Je m’attache aux faits et aux réalités vérifiables sans m’embarquer dans des spéculations relatives à une obscure conspiration criminelle. Cela étant dit, je me méfie de ma propre naïveté et je n’écarte pas non plus la thèse d’une sombre machination ourdie par des ennemis du genre humain  ne répugnant pas à commettre des meurtres pour arriver à leurs fins. Cette pseudo-pandémie était tellement attendue et scénarisée dans ses moindres détails (rapport de la Fondation Rockfeller en 2010, Event 201 en octobre 2019, appel au Great Reset en 2020…) qu’on peut imaginer que la déferlante totalitaire qui a suivi a été voulue et orchestrée par des âmes noires capables de tout, et notamment de commanditer des assassinats.
 
Ma réticence à envisager de tels agissements est cependant sincère. En 2016, par exemple, je n’ai pas suspecté que la mort de Claire Séverac  puisse ne pas être naturelle. L’auteure de « La guerre secrète contre les peuples » était visiblement en mauvaise santé et son décès par cancer fulgurant ne m’a pas paru étonnant. Idem pour Corinne Gouget, l’infatigable dénonciatrice des additifs industriels dont je n’ai jamais cru que le suicide en 2015 était une mise en scène, tant sa vie privée était un désastre et lui donnait des motifs d’en finir. Je n’ai pas changé d’avis pour ces deux disparitions et il m’en faudrait beaucoup pour modifier mon opinion. Mon scepticisme ne m’empêche cependant pas de concevoir l’éventualité que je me trompe. Et aujourd’hui, ma propension à repousser les soupçons d’homicides ne m’empêche pas d’accepter leur plausibilité. Depuis deux ans, la « crise sanitaire » est en effet parsemée de cadavres dont la réduction au silence arrange trop bien ceux qui ont fourni les réponses. Des voix dérangeantes se sont tues alors qu’elles auraient pu représenter une menace pour le récit officiel et apporter un argumentaire solide contre les gouvernements, leurs mesures liberticides et leur jusqu’au-boutisme vaccinaliste. Ces décès sont-ils fortuits et relèvent-ils de la coïncidence ? Je ne nie pas que ce soit possible mais je conjecture que leur accumulation n’est peut-être pas le résultat du hasard et qu’on découvrira peut-être un jour que des crimes ont été déguisés en trépas inopinés.  Tant pis si on me traite de conspirationniste parano, j’assume : voici une liste de disparitions qui ont alimenté ma suspicion et qui me font penser qu’il s’agit d’éliminations habilement camouflées.
 
Kary Mullis
 
À tout gêneur tout honneur : Kary Mullis est officiellement décédé d’une pneumonie en plein été, le 4 août 2019, à l’âge de 74 ans. Ce biochimiste américain était l’inventeur de la réaction en chaîne par polymérase, pour laquelle il a reçu le Prix Nobel de chimie en 1993. Or ce brillant savant était le premier à dire que la technologie PCR ne pouvait pas être employée à des fins diagnostiques. Plus grave aux yeux de l’establishment : l’homme de science avait rejoint le camp des « dissidents du sida » et avait même signé la préface du livre de Peter H. Duesberg (« L’invention du virus du sida »), ce rétrovirologue californien qui a toujours affirmé que le VIH est innocent dans le syndrome d’immunodéficience acquise. Comme l’auteur de ce brûlot, le préfacier soutenait que les preuves de la culpabilité virale étaient impossibles à trouver dans la littérature médicale.Kary Mullis aurait-il fait partie des « coronasceptiques » soulignant que le Sars-Cov-2 n’a jamais été isolé dans les règles de l’art et que le lien de causalité avec la grippe covid est loin d’être établi ? On peut l’imaginer a posteriori. Ce qui est sûr, c’est que le père de la PCR aurait été outré que son œuvre soit détournée pour fabriquer une « pandémie de cas ». Dans l’hypothèse d’une crise préméditée et planifiée, sa disparition soudaine quelques mois avant que les premières pneumonies atypiques ne soient signalées en Chine est tout bonnement providentielle. Son refroidissement fatal empeste plutôt la décision de le refroidir préventivement.
 
David Crowe
 
De son vivant, Kary Mullis a très certainement croisé la route de David Crowe, engagé lui aussi dans les rangs des « repenseurs du sida ». Ce scientifique canadien en assumait même la présidence depuis plusieurs années. Dès le début de la mascarade, il est monté au front et a écrit des articles très critiques sur le test PCR, son manque de spécificité et sa tendance à produire énormément de faux positifs par ses cycles d’amplification excessifs. Au moment où le monde entier croyait encore que ce procédé permettait de dépister de vrais malades, ses analyses pointues et à contre-courant ne pouvaient manquer d’embêter les autorités. Pour rappel, la revue Néosanté a publié dans son numéro de juin 2020 un article de David Crowe intitulé « La grande illusion des test PCR ». Ce texte faisait partie d’un travail plus vaste que le scientifique diffusait sur le blog The Infectious Myth. Nous allions en traduire et publier d’autres chapitres lorsque nous avons appris la disparition brutale de son auteur, fauché en juillet 2020 par un cancer fulminant. Fin juin, sur une station radio, Crowe partageait pourtant son expérience de la maladie et confiait son espoir d’en être bientôt sorti. Cette rapide aggravation estivale a été aussi bizarre que le déclenchement de la pathologie au printemps. Trop étrange pour être totalement naturelle ? Avec celle de Mullis, sa disparition a en tout cas privé la résistance anticovidiste de l’un de ses pionniers les plus qualifiés.
 
John Magufuli
 
Si ce nom ne vous dit plus rien, c’est celui de l’ancien président tanzanien. Cet homme mérite un hommage posthume car il a osé, dès ses prémisses, contester la gravité de l’épidémie en Afrique et rassurer ses compatriotes. Avec le recul, les faits lui ont entièrement donné raison.Mais c’est surtout son coup d’éclat de mai 2020 qui restera dans les mémoires : il a fait tester par PCR des échantillons de pulpe de papaye et de salive de chèvre qui sont revenus positifs du laboratoire. D’autres expérimentateurs amateurs ont montré que la réaction en chaîne par polymérase pouvait faire réagir d’autres substances, par exemple de l’eau du robinet ou de la compote de pommes. Mais en tant que chef d’état respecté, Magufuli pouvait faire capoter toute la politique de testing dans son pays et, par ricochet, sur le continent africain. La vidéo où il annonce les verdicts du labo était devenue virale et risquait de faire école. Dans l’optique d’une opération psychologique sous couverture pandémique, sa mort en mars 2021 à l’âge de 62 ans seulement est plus que suspecte. Officiellement, il a succombé à une défaillance cardiaque à l’hôpital où il était soigné depuis le mois de février.Ses opposants et des journalistes locaux ont insinué qu’il était atteint lui-même du covid. Or il n’y avait à cette époque en Tanzanie que quelques dizaines de décès recensés (pour 796 au jour d’aujourd’hui). On ne me fera jamais croire que le virus a eu le génie de frapper précocement le dignitaire tanzanien qui se riait de lui et invitait à l’insouciance. Quant aux problèmes de cœur, ils peuvent très bien être stimulés ou simulés par un empoisonnement.Le décès-surprise de Magufuli m’a fait songer que John Le Carré puisait l’inspiration de ses romans dans de sordides affaires réelles.

Serge Rader
 
Un arrêt cardiaque, c’est aussi la cause de la mort en mai dernier de Serge Rader, pharmacien français considéré par les médias comme « la figure de proue des antivaccins ». Il avait contracté le covid en Guadeloupe mais en était guéri, selon sa famille qui a qualifié de « connerie » la rumeur de son décès dû à la maladie. Défenseur des traitements précoces comme l’hydroxychloroquine et l’ivermectine,il avait appelé au boycott des vaccins anticovid etétait apparu dans le documentaire Hold-up pour fustiger la stratégie vaccinaliste. Avec la députée européenne Michèle Rivasi, Serge Rader avait écrit en 2015 la livre « Le racket des laboratoires pharmaceutiques ». Mais il était surtout le co-auteur, en 2017, de l’essai « Vaccins : oui ou non ?», cosigné avec les chercheurs italiens Stefano Montanari et Antonietta Gatti. C’est dans cet ouvrage qu’a été révélée au public francophone la présence de nanoparticules dans les vaccins. Analyses chimiques et photos au microscope électronique à l’appui, les deux scientifiques transalpins ont démontré que des impuretés nanoparticulaires étaient présentes dans de nombreux cocktails vaccinaux inscrits au calendrier. Révélation impardonnable ? Il est en tout cas curieux que le pharmacien « antivax » décède subitement, à 68 ans,au moment où des traces de graphène et d’autres nanomatériaux sont repérés dans les fioles anticorona.
 
Andreas Noack
 
L’oxyde de graphène était précisément ce qui préoccupait au plus haut point Andreas Noack, Contrairement à une fake-news ayant circulé sur la toile, ce docteur en chimie autrichien n’a pas succombé fin novembre à une agression physique à son domicile. Il est mort d’une attaque cardiaque à l’hôpital après y avoir été emmené d’urgence.Selon sa jeune épouse, cela faisait cependant quelques jours que le scientifique se sentait mal. Il avait fait une première crise au cours de laquelle il avait vomi, ne pouvait plus parler et se sentait comme paralysé.Coïncidence très troublante, ce gros pépin de santé – plutôt insolite chez un robuste quinquagénaire – est survenu le lendemain de la publication d’une vidéo « explosive » dans laquelle Noack dénonçait à son tour la présence de graphène dans les injections covid. Selon lui, les nanoparticules de ce matériau pouvaient être comparées à des « lames de rasoir » faisant des ravages dans le sang des vaccinés. Il lâche cette bombe et le lendemain, sa santé se dégrade brutalement.Trois jours plus tard, c’est l’infarctus fatal. Hasard chronologique ? Moi, je veux bien. Mais comment interpréter le fait qu’en novembre 2020, le domicile d’Andreas Noack avait été pris d’assaut par des policiers en tenue de combat, scène surréaliste qui a été filmée puisque le chimiste était en plein Facebook live ? La police autrichienne avait ensuite expliqué que cette intervention musclée était une erreur sur la personne. Et si c’était plutôt de l’intimidation annonçant la couleur ? Selon les spécialistes du sujet, certaines armes à fonctionnement électromagnétique peuvent provoquer les symptômes ressentis par la Noack et entraîner un arrêt du cœur à retardement.
 
Domenico Biscardi
 
Généticien et pharmacologue, le Dr Domenico Biscardi est décédé en janvier dernier. Officiellement, lui aussi, d’une crise cardiaque. Il était connu en Italie pour son travail axé sur les vaccins anticovid. Avec ses vidéos, il était devenu une icône de la résistance en Italie. À l’instar de la Quinta Columna en Espagne, il avait dénoncé la présence de composants nanotechnologiques dans les vaccins Pfizer. Selon certaines sources, il s’apprêtait à déposer une plainte contre la Commission Européenne en fournissant les preuves de ses accusations. Quelques jours à peine avant son décès, il avait enregistré une vidéo où il disait avoir la certitude que des « nanodispositifs de technologie inconnue » était contenus dans les injections expérimentales. C’est quand même fou ce que les porteurs de tels propos ont tendance à être fragiles du cœur… 
 
Franco Trinca
 
Ce septième cadavre dans le placard est celui qui m’a décidé à faire part de mes soupçons : Franco Trinca est mort le 3 février dernier. Ce biologiste italien avait été hospitalisé en janvier pour covid, avec une pneumonie bilatérale.Victime comme tant d’autres de la maladie ? C’est très possible et même assez certain. Sauf que Trinca était lui-aussi une figure emblématique du mouvement « antivax » en Italie. En septembre, il était passé dans une émission télévisée pour y vanter l’immunité naturelle, l’apport de micronutriments pour la soutenir et le recours à la chloroquine en cas d’échec. Il se disait en pleine forme et persuadé de disposer d’un système immunitaire performant. Bref, pour quelqu’un qui voudrait discréditer la dissidence et torpiller les alternatives au vaccin, c’était la cible idéale. Et en plus, suffisamment jeune (70 ans) pour effrayer les récalcitrants.Peut-on assassiner en provoquant une pneumonie ?Il est en tout cas notoire que certains poisons peuvent engendrer une détresse respiratoire, il suffirait de demander aux époux Skripall si quelqu’un les retrouve. Dans mes réflexions « complotistes », j’en arrive à me demander si l’attaque en 2018 de ces anciens agents russes n’était pas le banc d’essai d’une arme secrète destinée à servir ultérieurement pour trucider discrètement en imitant une maladie pulmonaire. Et si ça se trouve, Kary Mullis aurait été le deuxième test montrant aux assassins que la technique était au point. Mes détracteurs vont évidemment dire que je divague mais je leur rétorque déjà que l’imaginable est généralement réalisable. Pour preuve,« on » a réussi à affoler le monde et à le faire basculer dans le totalitarisme sanitaire sur base d’une grippe saisonnière légèrement plus sévère que d’ordinaire.
 

Ich bin ein camionneur

Qui l’eût cru ? En tout cas pas moi : lorsque les camionneurs canadiens ont annoncé qu’ils formaient un « convoi de la liberté »  pour s’opposer à l’obligation de se vacciner, je n’imaginais pas que ce mouvement allait connaître un tel succès et que le monde entier – du moins celui des défenseurs du libre choix vaccinal – aurait aujourd’hui les yeux rivés vers Ottawa.  Depuis 10 jours, la capitale du Canada est bloquée par des centaines de bahuts qui paralysent littéralement la ville et qui se font entendre à grands coups de klaxons. Et depuis lundi, les chauffeurs de poids lourds ont également établi un barrage sur le pont Ambassador, point de passage le plus emprunté vers les États-Unis et par lequel transitent normalement plus de 10.000 véhicules par jour.  Rendez-vous compte : c’est un peu comme si les routiers français bloquaient le tunnel sous la Manche et empêchaient une bonne part du commerce avec l’Angleterre ! Jusqu’à présent, rien n’a pu briser cette insurrection motorisée. Les températures polaires  n’ont pas dissuadé les habitants  d’apporter leur soutien aux camionneurs et  les autorités ont échoué à les discréditer en les faisant passer pour un ramassis de Trumpistes et de néonazis. Les 9 millions de dollars offerts par les citoyens pour soutenir les truckers ont été saisis par la plateforme  de crowdfunding qui va les renvoyer aux donateurs mais  ce sale coup financier  ne semble toujours pas décourager les insurgés du volant. La tension et le suspense sont à son comble !
 
Un bras de fer capital
 
Car ne nous y trompons pas : ce qui se passe à Ottawa est un bras de fer décisif qui oppose deux camps, celui d’un gouvernement qui veut absolument vacciner l’entièreté de la population et celui d’une large minorité qui s’oppose fermement à l’injection forcée. Les conducteurs de trucks sont la proue symbolique de cette résistance résolue au totalitarisme covidiste. Le Canada est ainsi devenu le théâtre d’une bataille cruciale dont l’issue influencera la suite des événements sur la planète entière. Depuis des mois, des lanceurs d’alerte catalogués « complotistes » mettent en garde contre le risque de basculer dans la violence et de donner ainsi le prétexte à une répression accrue. Or, malgré le caractère pacifique du mouvement, le maire d’Ottawa a décrété dimanche l’état d’urgence, ce qui lui permet de faire arrêter les protestataires et leurs supporters. Ces derniers n’ont même plus le droit d’apporter de la nourriture et du carburant aux valeureux manifestants !Dans son communiqué dominical, la mairie a déclaré que cette mesure exceptionnelle « reflétait le grave danger ainsi que la menace à la sûreté  et la sécurité des résidents », préparant ainsi psychologiquement le terrain à une intervention musclée des forces de l’ordre. Lundi soir, lors d’une réunion d’urgence au parlement, le premier ministre Justin Trudeau a dit pour sa part que le blocage de la capitale « devait cesser », suggérant ainsi que le pouvoir central n’envisageait nullement de dialoguer et qu’il pouvait envisager une option encore plus radicale. Alors, l’armée bientôt dans les rues ?Des blindés pour dégager les camions ?Nous vivons une époque tellement folle que plus rien n’est à exclure. Ce qui est sûr, c’est que l’affrontement en cours ne peut plus déboucher sur un compromis :soit le gouvernement canadien renonce à l’obligation vaccinale en vigueurpour les camionneurs depuis la mi-janvier, soit il persiste dans sa rigidité liberticide. On voit en effet très mal les rebelles abandonner le combat sans avoir obtenu satisfaction. L’antagonisme est tel que cette lutte sociale ne peut déboucher que sur une victoire ou une défaite. Haut les cœurs, amis truckers, nous sommes très nombreux à vous regarder admirativement et à souhaiter que vous alliez jusqu’au bout !!
 
Un convoi à Bruxelles?
 
Grâce aux réseaux sociaux, vous savez sûrement que la mutinerie canadienne a fait tache d’huile et qu’un convoi de la liberté est également organisé en Europe.Selon le calendrier prévu, les camions doivent converger vers le Sud de la France samedi et monter sur Paris dimanche avant de mettre le cap sur Bruxelles le lundi 14 février. Je ne voudrais pas doucher l’enthousiasme car je peux me tromper, mais je crains que cette belle initiative fasse chou blanc, pour la bonne et simple raison que les camionneurs européens ne sont pas dans la même situation que leurs collègues canadiens. À part les ressortissants d’Autriche, pays où l’obligation généralisée a été votée, cette corporation n’est pas (encore) concernée par la vaccination imposée. Il n’est pas (encore) exigé des chauffeurs belges ou français qu’ils exhibent leur passeport sanitaire pour franchir les frontières. Il est dès lors prévisible que la mobilisation sera nettement moindre et que la noria de camions n’aura pas lieu, du moins pas avec l’ampleur que certains espèrent. Chez les résistants bruxellois, il n’est cependant pas nécessaire d’espérer pour entreprendre : je sais de bonne source que des familles s’organisent pour héberger et/ou ravitailler les camionneurs qui viendraient manifester en Belgique. Je sais aussi que des militants de la liberté motorisés comptent témoigner de leur solidarité en joignant leur voiture au cortège, comme cela se passe au Canada. Aux dernières nouvelles, la police de Bruxelles ne s’attend pourtant pas à des perturbations notoires, et en tout cas pas à un blocus de la ville comme à Ottawa. Or le maire de notre capitale est très probablement tenu au courant par Interpol et par ses agents épiant les milieux « antivax ». Je suis donc sceptique sur les chances de voir le bras de fer se dupliquer sur notre vieux continent. Mais je croise en même temps les doigts pour être agréablement surpris et constater lundi que beaucoup de routiers sympas auront mis les roues chez nous. Ce serait une chouette Saint-valentin pour les amoureux de la liberté !
 
Nos héros à nous
 
Quoi qu’il en soit, il ne faudra pas baisser les bras si l’invasion des camions ne se produit pas. N’oublions pas surtout que dans nos pays, ce sont les soignants qui montrent la voie et donnent l’exemple ! Ils n’ont pas des tonnes d’acier en armure mais ils résistent vaillamment à la campagne d’injections expérimentales ! En France, le personnel de soin refusant le faux vaccin est même carrément privé de tout revenu, ce qui est un scandale phénoménal et une manière ignominieuse d’arracher leur consentement. Vendredi dernier, j’ai reçu l’appel émouvant d’une ancienne employée graphiste reconvertie comme ergothérapeute dans une maison de repos. Pendant la « première vague », elle a continué à soigner ses vieux patients alors que ses confrères et consoeurs n’osaient plus les toucher, ni même les approcher. Et maintenant, c’est elle qui est menacée de perdre son emploi tandis que les vaxxé(e)s sont récompensé(e)s de leur couardise ! En l’écoutant me confier sa détresse et son ressenti d’injustice, mais aussi en l’entendant me dire qu’il n’était pas question pour elle de céder à l’injonction de l’injection, j’ai réalisé que l’authentique héroïsme était là, dans cette volonté farouche de dire non à la piqûre quoi qu’il en coûte, quitte à sacrifier sa vocation et à risquer la paupérisation. Comme je l’ai déjà écrit plusieurs fois, les blouses blanches n’ont pas payé un lourd tribut à l’épidémie. Cette légende pasteurienne a été construite de toutes pièces pour servir le récit officiel et justifier les mesures coercitives. Dorénavant, il y a cependant des soignants qui méritent hommages et applaudissements, à savoir ceux qui refusent obstinément de se plier à la tyrannie. Le lendemain de ma conversation poignante avec mon ex-salariée, les autorités belges annonçaient que l’obligation vaccinale pour les soignants était repoussée d’avril à juillet, certains commentateurs parlant même d’un renvoi aux calendes grecques. Cette reculade est bien sûr attribuée « au-variant-omicron-qui change-la-donne » en infectant tout ce qui bouge. On peut néanmoins penser que la bravoure a payé et que les gouvernements sont soulagés de pouvoir rétropédaler. A la libération, il faudra ériger un monument à celles et ceux qui les auront défiés au péril de leur carrière et de leur santé financière.
 
Ceci n’est plus une crise sanitaire
 
Héroïque aussi dans son genre, le cinéaste belge Bernard Crutzen en a pris plein la tronche lorsqu’il a sorti il y a un an son film « Ceci n’est pas un complot ».  Avec un acharnement écoeurant et une mauvaise foi pitoyable, les médias subsidiés ont incendié ce documentaire en pointant quelques erreurs vénielles et en passant complètement à côté de son message essentiel, celui d’une interrogation à propos de la dramatisation outrancière d’une épidémie somme toute banale, et en définitive peu meurtrière. À l’une ou l’autre exception près, la meute médiatique n’a même pas jugé bon de lui donner la parole pour défendre son travail. Et les chaînes de télévision, avec lesquelles il entretenait des liens de coproduction, ont exercé des représailles en faisant savoir  – via les bruits de couloir, c’est plus sournois – , que tous ses projets seraient désormais refusés. N’ayant pas le choix mais aussi et surtout parce qu’il persiste dans sa lecture critique des événements, Bernard Crutzen a décidé d’autoproduire un second film financé par ses futurs spectateurs. Son titre ? « Ceci n’est plus une crise sanitaire ». Au-delà du nouveau clin d’œil à Magritte, on devine que le journaliste-réalisateur veut aller plus loin dans l’analyse : il va s’attacher à montrer que sous couvert de santé publique, la gestion désastreuse de la pandémie dissimule des enjeux économiques et politiques inavoués. Attendons-nous encore à un docu percutant qui exprimera un point de vue très éloigné du narratif dominant admis sur les écrans !  Vous pouvez cliquer ici pour accéder à la bande-annonce de ce deuxième film. Beaucoup de lecteurs de Néosanté avaient contribué au financement du premier et j’ose espérer que mon ami Bernard recevra une nouvelle fois l’appui qu’il mérite. 

L’obligation de choix à deux conditions

Pour commencer et pour ceux que cela intéresse, voici les nouvelles de mon coco entamé mercredi dernier. Après trois jours de symptômes grippaux modérés (fièvre, fatigue, douleurs articulaires) sans rien faire d’autre que jeûner et me reposer, je me suis réveillé en bonne forme le samedi matin. J’ai même pensé aller jouer mon match de foot hebdomadaire mais je me suis ravisé pour ne pas effaroucher mes équipiers vaccinés. Bien – ou mal –  m’en a pris car le dimanche m’a vu renouer avec la faiblesse et le manque d’énergie.  Juste bon à me balader sur chemins plats et à mettre des bûches dans le feu. Depuis lundi, le tonus est de retour et les courbatures ont complètement disparu. Paradoxalement, ça fait cependant deux jours que les symptômes du rhume m’assaillent et que mes sens du goût et de l’odorat s’émoussent. Ce matin, mes amandes trempées m’ont fait l’effet de papier mâché et j’ai à peine senti l’huile essentielle de pin sylvestre que je respire quotidiennement. Il semblerait que je termine le covid par le début ou que je l’ai entamé par la fin, allez comprendre ! L’autre particularité de cette grippe me semble être la sensation de froid qu’elle procure. Un ami médecin qui est passé par là a eu également la pénible impression d’être parcouru de frissons qu’aucune source de chaleur ne pouvait atténuer. C’est très désagréable, faut reconnaître, et je ne serai pas fâché de prendre congé du virus couronné.
 
Un vaccinologue taxé d’antivax !
 
En attendant l’épilogue de mon auto-guérison, je suis un peu les auditions d’experts qui se déroulent actuellement au parlement belge sur le thème de la vaccination obligatoire.L’une d’entre elles a fait scandale car il s’agissait du virologue et vaccinologue Geert Vanden Bossche, qui alerte depuis un an sur les risques de vacciner en pleine épidémie et qui préconise d’arrêter les injections pour laisser le champ libre à l’immunité naturelle. Interviewé dans le mensuel Néosanté de février, ce scientifique estime en effet que les non-vaccinés sont en train « d’aspirer la pandémie » et qu’il faut favoriser cette évolution en stoppant la campagne, et surtout en épargnant les enfants. Ce qui est assez ahurissant, c’est que les médias et les députés sont tombés sur le paletot du Dr Vanden Bossche en le qualifiant d’ « antivax » alors que ce vétérinaire a fait toute sa carrière dans l’industrie du vaccin et qu’il a été aussi conseiller pour la Fondation Gates et le GAVI, l’alliance mondiale du vaccin. Dans l’entretien qu’il a accordé à notre journaliste Hughes Belin, Il ne renie rien de son passé et assure qu’il reste un grand ami des vaccins, sauf quand leur administration facilite les infections et concourt au phénomène d’échappement immunitaire, comme c’est précisément le cas en ce moment.Le covidisme est décidément un extrémisme étrange puisque même un vaccinophile patenté comme Geert Vanden Bossche est rangé parmi les « ennemis de la science » dépourvu de toute crédibilité. Sommé d’étayer ses opinions, le virologue flamand a rétorqué qu’aucune vaccination n’avait jamais marché contre un virus occupé à varier, mais même cette évidence scientifique lui a valu l’hostilité de l’establishment politico-médiatique. Pour sauver le soldat vaccin, il faut visiblement faire taire toutes les voix qui dérangent !
 
Une idée qui se défend
 
Autre expert auditionné par les parlementaires, l’épidémiologiste Marius Gilbert a surpris son monde en suggérant une « troisième voie » entre la vaccination facultative et la vaccination obligatoire. Son idée ? Ne pas contraindre à subir l’injection mais forcer les rebelles à consulter un médecin et à motiver leur choix avant de le fixer définitivement. C’est ce que l’auteur de cette proposition appelle « l’obligation de choix vaccinal ». Les gens ne seraient donc pas obligés de se faire piquer mais ils seraient tenus d’avoir une conversation avec un généraliste et de recevoir gratuitement une information médicale« permettant leur consentement éclairé ». Comme l’a ingénument demandé la microbiologiste Caroline Vandermeeren, cela voudrait-il dire que ce consentement ne l’était pas jusqu’à présent ? Il est en tout cas assez marrant qu’un médecin constamment invité sur les plateaux télé estime que la « bonne info » puisse faire défaut aux patients. Personnellement, je ne suis pas foncièrement opposé à cette suggestion de troisième voie. Je la trouve assez choquante – il n’y a pas, à mes yeux, à transiger avec la liberté de disposer de son corps – mais je suis assez sensible au raisonnement selon lequel les opposants à la vaccination peuvent être influencés par une tierce personne, par exemple un membre de leur famille ou un horrible « antivax » comme moi. S’assurer que le refus du vaccin émane bien de l’individu lui-même et que son choix – posé en âme et conscience – est mûrement réfléchi, je trouve que c’est plutôt une bonne idée. Si elle peut mettre tout le monde d’accord et éloigner la perspective du vaccin obligatoire, pourquoi pas ?Je ne la trouve pas mauvaise non plus parce qu’elle entérine l’abandon du mythe du vaccin altruiste. Depuis plusieurs mois, ses promoteurssont bien obligés d’admettre que le produit génique expérimental n’empêche nullement de contracter et de transmettre le virus. Ils ne parlent plus que d’un outil protégeant individuellement contre les formes graves. Avec sa proposition conciliatrice, le sieur Gilbert confirme en quelque sorte que la fumisterie du bouclier collectif a vécu et que l’argument de la solidarité ne tient plus. L’aveu est peut-être involontaire mais on peut le prendre comme une petite victoire.
 
Marius, tu tires ou tu pointes ?
 
Cela étant dit, je ne souscris à cette idée du choix imposé qu’à deux conditions impératives et non négociables . La première, c’est évidemment que cette consultation médicale obligatoire soit réellement dispensatoire de toute autre formalité. Contrairement à ce que croit le télétoubib spécialisé en maladies des sapins, la plupart des réfractaires aux vaccins sont bien informés sur le sujet et n’y sont pas rétifs par ignorance.À l’inverse, la plupart des médecins sont de parfaits ignares et ne connaissent rien à la problématique. Ils ne reçoivent que quelques heures de cours sur cette matière durant leur cursus universitaire et ils sont juste bons plus tard à ânonner la propagande reçue des labos ou des autorités de santé, celles-ci ne faisant le plus souvent que copier-coller celle-là. Pour leurs consultants mieux éclairés, il sera donc déjà très déplaisant de devoir se farcir le sermon censé les ramener dans le droit chemin. La moindre des choses, c’est que la décharge signée en fin de séance fasse office de dispense irréfragable et non périssable. Notre seconde exigence est bien sûr que « l’obligation de choix » soit assortie de la suppression pure et simple du passeport sanitaire. Il ne faudrait pas que les récalcitrants ayant motivé leur décision continuent à subir une obligation déguisée sous la forme de ce pass de la honte (appelé CST en Belgique) les privant de loisirs culturels et de nombreuses activités sociales.Sur ce point, Marius Gilbert n’a été clair ni au parlement ni dans la presse. On ne sait pas trop si, dans son esprit, le passage par sa « troisième voie » implique la fin de l’apartheid ou si c’est un moyen de pression venant se rajouter à la discrimination. Alors Marius, tu tires ou tu pointes ? Ton ambiguïté donne des biscuits à ceux qui ne voient dans ton initiative qu’une sournoise manœuvre pour harceler une dernière fois les dissidents avant de passer à l’étape totalitaire suivante. Il y a quelques mois, l’épidémiologiste a crânement avoué que son alarmisme délibérément disproportionné avait pour but d’instiller la peur et d’inciter ainsi à l’obéissance envers les mesures liberticides. Il est à craindre que le lapin sorti de son chapeau participe de la même perversité et soit un stratagème supplémentaire pour ramener les moutons noirs dans le troupeau des inoculés. À lui de nous démentir et de préciser sa pensée !

Évacuer la « kilomorbidité »

C’est un peu un anniversaire aujourd’hui. Il y a pile poil deux ans, je rédigeais ma première  infolettre sur le Coronacircus en voie d’installation. Pour « célébrer » ça, j’avais pensé passer en revue les mensonges et contre-vérités dont nous avons été matraqués durant ces deux années de désinformation endiablée.  Mais d’autres ont été plus prompts sur la plume et ont déjà dressé de belle manière le bilan de ces deux années d’intox et de délire covidistes. Pour ce travelling arrière,  je vous  renvoie donc à l’excellent article récemment publié par  l’anthropologue Jean-Dominique Michel et  au cinglant dossier que le site Sott.net vient de traduire en français à partir d’une publication anglaise. Avec ces deux documents riches en références, vous pouvez envoyer dans les cordes tous les crédules qui croient encore que la grippe covid est une terrible maladie justifiant les mesures sanitaires, que les confinements et les masques servent à quelque chose, que les tests PCR sont fiables ou que les faux vaccins sont efficaces. Comme le dit cet autre article du même site, les jours de la « secte du covid » sont comptés et leurs adeptes vont devoir retomber brutalement dans le réel.
 
 
Zorromicron est arrivé
 
Chose assez amusante, l’anniversaire de ma première newsletter dédiée à la mascarade coïncide avec ma probable infection au coranavirus. Je me sens enrhumé et vaguement grippé depuis ce matin. Est-ce le contraste entre l’incroyable chaleur humaine ressentie à la manifestation de dimanche à Bruxelles et la rigueur climatique prévalant en Ardenne depuis deux jours ?Toujours est-il que j’ai pris froid et que je me sens un peu fébrile en ce 26 janvier. Ce n’est pas une bronchite comme début décembre et la légèreté des symptômes me fait penser que j’ai sans doute téléchargé le célèbre virus couronné dans sa version omicron. Il court tellement les rues que je l’ai sans doute croisé et admis à entrer dans mon organisme. Vous imaginez bien que je reste zen et que je ne suis pas allé à la pharmacie me faire tester. Rien à caler d’entrer dans leurs statistiques, pas envie de dépenser un centime pour un écouvillon et hors de question de postuler à leur pass nazitaire. De toute façon, pourquoi devrais-je m’inquiéter ? De toute évidence, le scénario prévu depuis le début par le Pr Didier Raoult et par d’autres experts « rassuristes » est en train de se dérouler sous nos yeux : l’agent viral perd de sa virulence à chaque changement d’apparence et sa plus haute « contagiosité » est synonyme de moindre dangerosité. La microparticule omicron est une sorte de Zorro qui attrape beaucoup de monde avec son grand lasso mais qui vient ponctuer la pseudo-pandémie par un happy-end parfaitement prévisible. Il se trouve encore des alarmistes pour entretenir la peur mais tout indique que l’épilogue est sur le point d’arriver. Cet article rédigé par les scientifiques belges associés dans le collectif CovidRationnel apporte de la farine optimiste à ce moulin et m’incite encore plus à prendre ma petite maladie en patience. Quand bien même je me coltinerais un variant delta attardé, je ne vois aucune raison de paniquer. Selon la dernière étude du Pr John Ioannidis et son équipe,  pourtant réalisée avant la vague omicron,  la grippe covid est encore beaucoup moins mortelle qu’on le pensait. À partir de l’analyse de 25 enquêtes de séroprévalence menées dans 14 pays, l’épidémiologiste américain conclut que le taux de létalité varie de 0,0013 % chez les moins de 20 ans (environ un mort sur 100.000 infectés) à 0,65% chez les sexagénaires.  Dans ma tranche d’âge, j’ai donc 99,35% de chance de réchapper à ce féroce et terrifiant virus. Cool Raoul.
 
L’atout minceur
 
Bien sûr, ma sérénité repose aussi sur l’assurance de ne pas appartenir aux groupes à risques. Je ne suis ni très vieux (bientôt 62 printemps), ni hypertendu, ni diabétique, ni hyperglycémique en principe (je n’ai plus de médecin traitant depuis 30 ans, donc je ne peux pas le jurer) ni surtout en surpoids. Je suis même le contraire d’un obèse et mon IMC (indice de masse corporelle) est légèrement inférieur à ce qu’il devrait être idéalement. Or – nos autorités de nuisance à la santé ne l’ont jamais souligné non plus – la surcharge pondérale est clairement corrélée à la sévérité du covid. C’est notamment démontré par cette étude du Lancet qui a trouvé une relation étroite et linéaire entre un « Body Mass Index » dépassant la norme et la gravité de l’infection covidienne. Autrement dit, vous avez d’autant plus de risques d’être secoué par l’ épisode grippal que votre balance indique la présence de kilos excédentaires. A contrario, les personnes très minces sont généralement à l’abri de cette « kilomorbidité », ce qui est un peu logique si l’on considère que les toxiques se stockent dans les graisses, et singulièrement dans les bourrelets abdominaux. Vendredi, ma voisine est venue m’apporter un délicieux dessert chocolaté et m’annoncer tout sourire qu’elle était grippée et positive. Comme elle n’est pas un modèle de vie saine, je me suis permis de lui prodiguer quelques conseils,  entre autres celui de filer dans son lit et de bien se reposer. Lundi, je l’ai pourtant retrouvée dans son jardin en train de couper du bois ! Faut dire que cette quadragénaire n’a pas beaucoup plus que la peau sur les os et qu’elle bénéficiait donc de l’avantage de cet inconvénient. À l’inverse, j’observe depuis quelques mois que les gens en déséquilibre pondéral  – ne fût-ce qu’au seul niveau de la taille – développent plus souvent un covid assez carabiné. Mais que cela ne les effraie pas ! Dans sa dernière vidéo, le Dr Pascal Trotta raconte qu’il a morflé pendant 10 jours mais qu’il avait retrouvé à l’arrivée sa silhouette de jeune homme. Il a pris stoïquement cette épreuve pour un jeûne involontaire et il nous rappelle utilement qu’en médecine naturelle, l’épisode pathologique n’est jamais qu’une évacuation forcée des toxines accumulées. En prévention, il n’est jamais vain de surveiller son poids et de faire en sorte d’évacuer les kilos superflus.
 
Le tabac, un écran de fumée ?
 
Je réfléchissais à cet atout de la minceur quand je me suis souvenu que le tabac protégeait du covid. Bien qu’ils soient plus nombreux à se retrouver en soins critiques quand ils l’attrapent, les fumeurs sont en effet moins à risque de contracter l’infection. Ceci est un fait qui a été constaté à Wuhan et vérifié un peu partout dès le commencement de la « première vague ». Certes, la science a été pervertie par la bien-pensance et quelques chercheurs hostiles au tabagisme ont réussi à produire des études infirmant cette étonnante découverte. Mais ne vous laissez pas leurrer par le politiquement correct : la grande majorité des travaux scientifiques a montré un lien statistique inverse entre la consommation quotidienne de tabac et le risque d’être infecté symptomatiquement par le corona. Au 25ème Congrès de Pneumologie de Langue Française, les orateurs  ont même précisé que les amateurs de clopes avaient entre 2 et 10 fois moins de risques de développer le covid. Les spécialistes du poumon étaient tellement convaincus du bénéfice de l’Herbe à Nicot qu’ils ont recommandé une supplémentation nicotinique pour les personnes à risques. Mais en parlant de « lien causal » , n’ont-ils pas été trop vite en besogne ? Et si le soi-disant effet protecteur de la nicotine était en réalité un écran de fumée dissimulant les avantages de la minceur ?  Il est en effet bien connu que l’addiction au tabac active le circuit cérébral de la récompense et aide à mieux gérer d’autres accoutumances, par exemple les fringales de sucre. Les fumeurs sont plus maigres que la moyenne et ils prennent facilement du poids quand ils décident de se sevrer. Ce ne serait pas la première fois que la science est abusée par un « biais de confusion » et je formule l’hypothèse que le faux bouclier tabagique serait en réalité le reflet de l’absence d’embonpoint. Ce qui me fait redire qu’il est certainement avantageux de se délester de la graisse en excès pour éviter de devoir inviter chez soi le déménageur infectieux. Sur cette réflexion, je vous laisse car je suis quand même patraque et quelque peu fiévreux. Je vais  aller m’allumer…un bon feu de bois dans ma cheminée et me prélasser devant en me tournant les pouces. Merci, si c’est bien lui, à l’ami omicron de me signaler que je recommençais à en faire trop et que j’avais besoin de repos.

Les virus ne sont pas des virus

Ça y est, le virus de la virophobie a encore frappé. J’entends par là la manie de désigner les virus comme coupables de toutes les maladies.Au siècle dernier, ce sont les gènes qui faisaient office de boucs émissaires accusés de tous les maux. Et la science médicale imaginait qu’il suffirait de les réparer pour restaurer la santé. Elle a cependant déchanté en découvrant qu’il n’y avait quasiment aucune pathologie imputable à un seul gène défectueux, ce qui a ruiné les espoirs de développer des traitements médicamenteux. L’essor de l’épigénétique a surtout montré que l’expression des gènes comptait bien davantage que leur composition, autrement dit que le mode de vie et l’influence de l’environnement pesaient bien plus lourd que le bagage reçu en héritage. Depuis que le mirage des thérapies géniques s’est dissipé, c’est donc la particule virale qui fait l’objet de toutes les attentions et accusations. La perspective très lucrative de développer et vendre des antiviraux et des vaccins n’est bien sûr pas étrangère à cet engouement accusatoire. En plus du cancer du col de l’utérus, on soupçonne qu’un virus serait impliqué dans des affections aussi diverses que Parkinson et Alzheimer, le diabète, la fatigue chronique, la dépression ou la sclérose en plaques. Concernant cette dernière, on viendrait même d’obtenir une preuve de culpabilité virale. Depuis quelques jours, les journaux médicaux ne parlent plus que de ça et même les médias grand public en ont fait grand cas.
 
La preuve par la SEP ?
 
Il est vrai que la trouvaille, publiée la semaine dernière dans la revue Science,  est apparemment de taille. Des chercheurs de l’université de Harvard ont étudié les données de plus de 10 millions de jeunes adultes en service dans l’armée américaine qui ont été suivis pendant 20 ans. Au cours de cette période, 955 d’entre eux ont reçu un diagnostic de sclérose en plaques (SEP). L’analyse de leur sérum  prélevé tous les deux ans a permis de déceler chez les soldats la présence du virus d’Epstein-Barr, un agent infectieux déjà « responsable » de l’herpès et de la mononucléose. Les scientifiques ont calculé que le risque de développer une SEP était multiplié par 32 après une infection par ce virus et qu’il restait inchangé après une infection par d’autres virus. En outre, les taux sériques d’un biomarqueur de la dégénérescence nerveuse typique de la sclérose en plaques n’augmentaient qu’après l’infection par le virus. Enfin, seul un des militaires atteint de SEP ne présentait aucune trace sérologique de l’infection, tous les autres étaient positifs, ce qui a définitivement convaincu les chercheurs de la solidité du lien de causalité. Mais ce rapport causal est-il si évident que ça ?  D’abord, il faut savoir qu’une grande majorité de la population  – 90 à 95% selon les estimations – héberge cet agent viral et ne s’en porte pas plus mal. Les asymptomatiques sont infiniment plus nombreux que les personnes incommodées par le visiteur nanoscopique. Ensuite, l’étiologie infectieuse dépistée à Harvard se heurte elle-même à un constat mystérieux : l’apparition des symptômes chez les personnes contaminées s’est produite en moyenne 10 ans après le premier prélèvement. Une décennie se passe en moyenne entre l’infection et les premiers signes de l’affection ! Comme clé de cette énigme, les chercheurs avancent que la SEP ne serait pas détectée à ses premiers stades. Ou que l’immunité de l’hôte neutraliserait l’envahisseur pendant ces deux lustres. Ça ne les empêche pourtant pas de désigner ce dernier comme le facteur déclencheur de la pathologie. Est-ce bien cohérent ?
 
 
La métaphore du pompier tient toujours
 
Ce qui est convaincant, c’est que le virus a été retrouvé chez presque 100% des diagnostiqués. Il est donc exclu que la corrélation soit le fait du hasard. Quand vous observez qu’un même individu est présent sur toutes les scènes de meurtres, il est raisonnable de supposer son implication ou sa complicité dans l’accomplissement des crimes. Ce qui est également concluant, c’est que l’agent infectieux a toujours été repéré en amont du processus pathologique. Même si c’est 20 ans auparavant, cette présence préalable fournit l’indice probant d’une relation de causalité, chronologie oblige. De même que le papillomavirus humain s’invite sur les cols utérins en voie de cancérisation et que les herpesvirus sont indissociables de troubles se manifestant ultérieurement (herpès, varicelle, zona, lymphome de Burkitt…), il ne fait désormais plus de doute que l’Epstein-Barr devance la manifestation clinique de la sclérose en plaques. Est-ce à dire que la métaphore du pompier ne tient plus la route ?Pour rappel, cette image a été employée par le Dr Ryke Geerd Hamer pour fonder une des lois de sa médecine nouvelle contestant le caractère pathogène des microbes. Ce n’est pas parce que des pompiers sont toujours présents sur les lieux d’incendie que ce sont eux qui boutent le feu. Au contraire, les microorganismes sont là pour éteindre les flammes et réparer les dégâts tissulaires occasionnés par le sinistre. En prenant les pompiers pour des pyromanes, le pasteurisme commet une colossale erreur judiciaire aux conséquences funestes. Quand bien même les hommes du feu sont sur place avant son démarrage, ça ne signifie pas qu’ils sont coupables de l’avoir allumé. En dehors des sapeurs, les corps de pompiers comptent en effet des agents de prévention dont le rôle est de visiter les bâtiments à risques et de pointer leurs manquements à la sécurité, comme la présence de matériaux inflammables ou l’absence d’issue de secours. Dans le même ordre d’idées, on peut concevoir qu’un agent de prévention infectieux s’invite sur un terrain mal en point pour en souligner les défauts et « conseiller » à son propriétaire d’y remédier sous peine de le payer cher. Dans l’optique psychosomatique, la notion de « conflit programmant » peut très bien expliquer pourquoi une bactérie, un champignon ou un virus peut habiter un tissu humain longtemps avant qu’un choc émotionnel ne déclenche la somatisation finale. Selon cette vision bio-logique, il est même probable qu’on finira par découvrir un agent infectieux associé à toutes les maladies chroniques. Malheureusement, dans son grand aveuglement, la médecine pasteurienne continue à prendre les germes pour des éléments négatifs alors qu’ils sont là pour prévenir et guérir. Comme dit le Dr Olivier Soulier, on peut à la limite considérer nos « amicrobes » comme des adversaires temporaires et les brider avec des biocides, mais c’est un tort- etle tort tue – de les traiter en ennemis destinés à nous nuire. En l’occurrence, ce n’est pas parce que les sclérosés en plaques abritent l’Epstein-Barr qu’ils sont malades, c’est parce qu’ils étaient déjà en mauvaise santé, du moins en état de déséquilibre, qu’ils ont accueilli le virus : nuance essentielle !
 
Une étymologie malencontreuse
 
La déplorable réputation des virus découle malencontreusement de l’origine du mot : ce vocable vient du latin et il signifie « poison ». Les Romains ne connaissaient évidemment pas l’existence du microcosme viralet il qualifiaient ainsi les substances toxiqueset empoisonnantes. Longtemps plus tard, vers les années 1850-1860, le terme a été repris par les prédécesseurs de Pasteur pour désigner les pathogènes invisibles dont ils observaient les effets sur les plantes. En broyant des feuilles malades et en frottant des feuilles saines avec le jus obtenu, ils parvenaient à les rendre malades. Par la suite, le mot « virus » s’est naturellement imposé pour qualifier les germessemblant « donner » des maladies humaines et, plus tard encore au XXème siècle, pour identifier les minuscules particules observées au microscope électronique. À cette malheureuse évolution sémantique, est venue se greffer la tragique métaphore informatique comparant les logiciels malfaisants à des virus. Depuis lors, tout le monde semble trouver normal de considérer les êtres vivants comme des machines soumises à l’action forcément nocive de mini-parasites malveillants.Et si on remontait aux sources ? À rebours de la « virusmania » contemporaine, il faudrait arrêter de se focaliser sur les faux ennemis viraux et enquêter sur la responsabilité des vrais poisons escamotés par l’idéologie pasteurienne, à savoir les polluants et médicaments chimiques. Dans mon infolettre du 22 avril 2020, je vous ai raconté comment un épidémiologiste nippon avait débusqué la cause véritable d’une épidémie ayant frappé le Japon pendant plus de 10 ans. Plusieurs virus avaient été accusés de provoquer le SMON  mais ce syndrome mortel semblable à la poliomyélite était en réalité causé par un médoc contre la diarrhée !
 
Coinçons le(s) vrai(s) poison(s) covidien(s) !
 
S’agissant du covid, ce ne sont pas les présumés coupables qui manquent.Il y a un certain nombre de poisons qui peuvent générer exactement les mêmes symptômes – hypoxie sanguine, détresse respiratoire, troubles de la coagulation – que la grippe covidienne sévère. Il y a notamment le mercure, dont je vous parlais il y a quelques mois.Il y a aussi le cyanure, dont le Dr Zach Bush a fait son suspect principal. Dans ses interviews (dont nous vous proposerons un florilège dans le mensuel Néosanté de février), le jeune médecin américain signale qu’une ONG étasunienne s’était alarmée début 2019 du très haut taux de pollution au cyanure enregistré aux USA et dans le monde. Elle n’est pas la seule car d’autres organisations humanitaires se battent depuis des années contre ce toxique redoutable, surtout répandu dans la nature via l’exploitation de mines d’or. Si ce désastre écologique et sanitaire vous est méconnu, je vous invite à lire cet article de Science & Avenir . Il nous rappelle utilement que le cyanure est à la base de la catastrophe de Tianjin, en Chine, en août 2015.  Dans les entretiens qu’il accorde, le Dr Bush attire également systématiquement l’attention sur le glyphosate. Pour lui, l’invention de cet herbicide coïncide avec l’apparition de « pandémies » grippales de plus en plus sévères. Il attribue l’impact du produit à ses ravages dans le microbiote, l’intestin étant au corps humain ce que le sol est à la terre : si on supprime sa diversité, on en détruit la santé ! Dans le dossier « Covid », il y a cependant le nom d’un coupable potentiel qui se détache : l’oxyde de graphène. L’omniprésence croissante de ce nouveau nanomatériau (masques faciaux, médicaments, solutions salines, carburant d’avion…) et sa présence très probable dans les vaccins (anticovid et antigrippaux de dernière génération) pourraient expliquer bien des choses ! Sur ce sujet, je ne peux que vous renvoyer au fantastique travail d’enquête du « journaliste citoyen » Dominique Guillet et de ses « brigades anti-graphène ». Selon un post récent, les autorités sanitaires argentines auraient reconnu que les injections contiennent bel et bien ce puissant cytotoxique. Last but not least, n’oublions pas la pollution électromagnétique : selon cette étude parue en septembre dernier, il y aurait un lien entre le covid-19 et l’exposition aux radiofréquences 5G. À mes yeux, l’hypothèse d’une intoxication au graphène attisée par des ondes et rendue « contagieuse » par un phénomène d’irradiation est tout sauf farfelue. C’est à mon sens LA piste à creuser en priorité car elle éluciderait, au passage, le rôle de notre suspect vaccinal numéro un (le vaccin antigrippe) dans les pics de surmortalité. En attendant d’en savoir plus – la vérité finit toujours par sortir du puits – , gardons à l’esprit que les virus ne sont jamais la cause des maladies. Ce ne sont pas des poisons, ce ne sont pas – étymologiquement parlant –  des virus. Ce sont tout au plus les témoins que les organismes humains  sont soumis à des stress multiformes (psychologiques, alimentaires, iatrogéniques, identitaires…) et qu’ils sont fragilisés à force d’être agressés par un environnement malsain.

Djoko ce héros

Jouera ou jouera pas ?À l’heure d’écrire ces lignes, il n’est pas encore certain que Novak Djokovic pourra disputer l’Open d’Australie et tenter d’y décrocher son 21ème succès en Grand Chelem. Malgré sa victoire en justice, le champion serbe pourrait être expulsé par les autorités australiennes au prétexte qu’il n’aurait pas observé une quarantaine facultative dans son pays ni déclaré un crochet en Espagne avant son arrivée à Melbourne. L’incertitude règne sur sa participation au tournoi mais ce qui est sûr, c’est qu’il a déjà gagné le match l’opposant aux médias menteurs qui ont cherché à le salir et le faire passer pour un tricheur. Flairant un scandale imaginaire, la presse mainstream titrait il y a une semaine que le tennismanavait bénéficié d’un passe-droit fondé sur une exemption médicale bidon le dispensant de la vaccination. Or ce n’était pas du tout ça !
 
Coupable d’être… en bonne santé
 
La vérité, c’est que le numéro un mondial était sur le point de renoncer à se rendre en Australie quand la providence lui a donné un coup de pouce inespéré : il a été testé positif au covid le 16 décembre, ce qui lui ouvrait automatiquement la possibilité d’échapper au vaccin obligatoire. Selon le règlement de la fédération et les règles sanitaires en cours, une infection récente suivie d’un test négatif permet en effet de déroger à l’injection et de prendre part aux compétitions. Novak Djokovic n’a donc nullement magouillé pour obtenir son sésame, il a juste profité de la vague omicron et a, le plus légalement du monde, obtenu la dérogation qu’il n’attendait plus. Deux commissions médicales ont confirmé sa bonne foi et la validité des documents produits. Fin de partie ? C’était sans compter sur la rigidité des autorités et l’acharnement de la presse qui le soupçonnent à présent d’avoir bénéficié d’un test falsifié. Pour « preuves » de la manœuvre, la meute médiatique avance le comportement du sportif qui est apparu en public et non masqué les 17 et 18 décembre. Mais bon sang, quand les propagandistes covidistes comprendront-ils que la PCR n’est pas un outil diagnostique et qu’un test positif ne veut strictement rien dire sur l’état de santé d’un individu ? Un être humain normal n’a aucune raison de rester dans son lit et de porter le masque s’il ne ressent aucun symptôme. Selon les données de la science, un patient asymptomatiquene représente pas non plus undanger pour les autres du fait que sa « charge virale » est faible, voire indétectable. Reprocher à Djoko d’avoir continué à vivre après le verdict de l’écouvillon, c’est d’une bêtise sans nom. Ça équivaut à le blâmer d’être resté en pleine forme malgré la visite impromptue de l’agent infectieux dans son organisme.
 
Un héraut du terrain
 
Il faut cependant reconnaître que les médias de masse à la ramasse ont de la suite dans leurs idées virophobiques.Souvenez-vous qu’en juin 2020, ils avaient cloué le champion au pilori pour avoir organisé un tournoi caritatif où les règles de distanciation sociale- entreles joueurs et avec les supporters- n’avaient pas été respectées. Les mêmes orfraies à plume ou à micro avaient crié au « cluster » lorsque plusieurs participants à l’exhibition avaient ensuite été testés positifs. C’est tout juste si le Serbe n’était pas accusé d’avoir relancé la pandémie et envoyé des victimes innocentes au cimetière. Le hic, c’est que cette panique d’origine purement médiatique s’est avérée totalement injustifiée et que personne n’est tombé malade après avoir participé ou assisté à cette joute amicale. Mais ça, bien sûr, les journaux et les télés se gardent bien de le souligner. En revanche, les détracteurs de la star tirent parti de la saga australienne pour tenter de faire pâlir son étoile en rappelant qu’il passe parfois pour un illuminé. Sa folie ? Depuis 2010 et un match où il avait failli défaillir, Novak Djokovic a complètement changé sa façon de s’alimenter : il ne consomme plus de céréales à gluten et de produits laitiers. D’un régime de type paléo dévoilé dans son livre « Service gagnant : une alimentation sans gluten pour une parfaite forme physique et mentale », il a même évolué vers le végétalisme et a ouvert un restaurant végan à Monaco en 2015. Apparemment, il mange cependant toujours du poisson puisqu’il a naguère confié raffoler des sushis. En tout cas, sa nutrition consiste à privilégier les glucides peu transformés (fruits,smoothies, jus de légumes, miel de Manuka…), les bonnes graisses (fruits oléagineux) et les protéines d’origine végétale comme les algues et les légumineuses. Ça suffit pour le faire passer pour un original et il a aggravé son cas puisqu’il s’intéresse aussi à la spiritualité et aux parasciences. Il a par exemple fait part de son intérêt pour les travaux du naturopatheMasaru Emoto (sur les fameux cristaux sensibles aux émotions) et il s’est rendu en Bosnie pour visiter la présumée « pyramide » de Visoko, lieu mystérieux d’où il a affirmé être sorti « régénéré ». Crédulité ou sensibilité aux énergies subtiles ? Ce qui n’est pas douteux, c’est que le tennisman a fait de la santé globale la colonne vertébrale de son existence. Et que pour lui, l’équilibre du terrain corporel prime sur la méfiance envers les microbes. Il ne se pose pas en connaisseur de la médecine naturelle mais il en est incontestablement un héraut qui s’assume sans se cacher.
 
Un champion de la cohérence
 
Le héraut ne fuit pas non plus son destin de héros anticovidiste. Toujours aussi stupidement, la presse lui reproche de ne pas jouer franc jeu et d’entretenir le flou sur son statut vaccinal. Mais qui peut douter que l’athlète a refusé l’injection expérimentale envers laquelle il n’a jamais dissimulé sa réticence ? S’il avait reçu la piqûre, aurait-il accepté de moisir plusieurs jours sous les verrous à l’aéroport de Melbourne et de compromettre ainsi ses chances de victoire par manque d’entraînement ? Fidèle à ses convictions, « Novax » Djokovic pousse simplement la correction et la cohérence qui sont les siennes jusqu’à ne pas se positionner en porte-drapeau des antivax. La vaccination étant (encore) un choix personnel, il ne cherche pas à imposer ses opinions. En refusant de répondre, il manifeste aussi que cette donnée doit rester confidentielle et qu’elle relève du secret médical. En fait, il adopte exactement la même attitude que le Pr Didier Raoult qui, à chaque fois qu’un journaliste lui pose la question, rétorque sèchement que « ça ne le regarde pas ». Chez le druide marseillais, on peut penser que la discrétion est de principe et qu’il a peut-être reçu le vaccin, lui qui est favorable à celui contre la grippe, même pour les enfants. Mais chez Djoko, il est clair comme de l’eau de roche que le mutisme vaut réponse négative : il ne s’est pas vacciné et ne le fera jamais. Quitte à devenir un paria et à mener le combat pour la liberté ? Cela relève également de l’évidence. Avez-vous lu la lettre diffusée le 6 janvier par son père Srdjan Djokovic ? Le message pèche par sa grandiloquence mais il annonce clairement que le fils prodige n’entend pas fuir son statut d’emblème de la résistance : « Novak est devenu le symbole et le leader du monde libre, du monde des pays et des peuples pauvres et opprimés.  Novak est le Spartacus du monde nouveau qui ne tolère pas l’injustice, le colonialisme et l’hypocrisie. Il se peut que le monde riche ne permette plus à Nole de jouer au tennis, mais il donnera alors le coup d’envoi d’une partie autrement plus sérieuse ». Pour info, Spartacus est ce gladiateur d’origine balkanique qui a mené la révolte des esclaves contre Rome en 73 avant J-C. La référence est très puissante et vaut son pesant d’avertissement : si le délire continue et si les plandémistes fortunés empêchent « Nole » d’exercer son métier, celui-ci relèvera le défi. À bon entendeur, salut !
 
Un citoyen engagé pour la santé
 
La perspective de voir un des plus grands sportifs de tous les temps prendre la tête de la rébellion est d’autant moins fantasmatique que l’homme ne répugne pas à s’engager sur des sujets d’écologie et de santé.C’est même cet engagement– et ça les « grands » médias n’en ont pas pipé mot – qui lui vaut peut-être tous ces ennuis en Australie. Derrière le harcèlement sanitaire, se cache en effet probablement une basse vengeance ourdie suite à l’échec d’un projet d’exploitation minière en Serbie.En lisant cet article, vous serez bien informés sur cette sombre affaire. Pour ma part, je vais me contenter de la résumer  en reproduisant un paragraphe de l’excellent éditorial  « Novak Djokovic : plus qu’une carrière, un destin » du non moins excellent Slobodan Despot dans son hebdomadaire L’Antipresse. « C’est peut-être sans rapport, mais on peut le mentionner à tout hasard. Il se trouve, ô coïncidence, que le chef de cabinet du Premier ministre australien, John Kinkel, est venu de la multinationale minière Rio Tinto, où il était lobbyiste institutionnel. Or il se trouve que ces derniers mois, la mine de lithium que Rio Tinto voulait ouvrir en Serbie a soulevé une opposition colossale. Il se trouve aussi que Novak Djokovic, sans se mêler de politique, a soutenu cette opposition au nom de l’environnement. Il se trouve encore, accessoirement, que cette tête à claque de Morrison (premier ministre australien, NDLR) a déjà été interpellé pour son manque de .. disons… réactivité face aux abus de Rio Tinto ». Rien à voir avec l’arrestation arbitraire de Djokovic à sa descente d’avion, à sa séquestration et aux menaces d’expulsion ? Seuls les grands allergiques aux thèses conspirationnistes s’interdiront de s’interroger. Pour les autres, il y a au minimum matière à investigation.  N’oublions pas que le lithium est le minerai indispensable à l’industrie du numérique, à l’internet des corps et à la surveillance sociale facilitée par la technologie 5 G.  En toute hypothèse, Djoko n’est pas le doux dingue nombriliste dont la propagande nous trace le portrait. C’est au contraire un modèle de bons sens et d’altruisme – il a notamment effectué des dons très généreux pour les victimes du covid en Lombardie –  qui en possède autant dans la tête et le cœur que dans les bras et les jambes. Même s’il est évincé de l’Open d’Australie ou s’il le perd, il aura déjà gagné une chose : l’estime de toute la résistance mondiale au totalitarisme vaccinaliste.

La cavalerie arrive !

Vous allez bien depuis l’année dernière ? Vous êtes prêt(e)s à encaisser la Saison 3 de « La grande mascarade ? ». A priori, la position des résistants à l’injection forcée devient très inconfortable, si pas de plus en plus intenable. On a un peu l’impression que toutes les issues de secours sont bouchées et que le dernier carré de réfractaires va se retrouver coincé sans pouvoir échapper à la piquouze obligatoire. Face à des lecteurs du Parisien, le voyou qui sert de président à la France vient d’ailleurs de l’avouer sans détour : il s’agit, selon ses propres termes orduriers, d’emmerder jusqu’au bout les non-vaccinés. Et à l’instar de la république covidiste française, les autres pays occidentaux accentuent la pression sur les rebelles par toutes sortes de mesures vexatoires et discriminatoires. À première vue, la situation devient désespérée pour les récalcitrants et on ne voit pas très bien comment le film va se terminer. Mais s’il s’agissait d’un western et si la cavalerie arrivait juste à temps pour sauver les survivants assiégés par les indiens ? Cette métaphore optimiste me paraît de mise et je vous propose d’écouter les bruits de sabot et les sons de clairon qui résonnent.
 
L’altruisme change de camp
 
D’abord, il y a la stimulante évolution des discours provax : à part Emmanuel Macron dans ses vœux de fin d’année, qui ose encore prétendre que la vaccination est un geste altruiste et qu’il faut se vacciner pour les autres ? Puisque le vaccin n’empêche pas d’être contaminé et de contaminer autrui, il devient clair pour tout le monde que cet argument ne tient plus la route. Et les grands prêtres de l’église de vaccinologie commencent à s’en rendre compte puisqu’ils balancent eux-mêmes aux orties le dogme de l’immunité collective. Cette dernière, pourtant évoquée comme le Graal durant toute l’année 2020, a même été qualifiée d’illusoire et de « mystique » par le Dr Anthony Fauci, qui est un peu le pape américain de la religion covidiste. En Belgique, c’est le Pr Nathan Clumeck, infectiologue adulé par les médias, qui a fait un sort au mythe de l’immunité de troupeau en proposant de changer la communication et de parler dorénavant des injections comme d’« outils de protection » pour soi et pour les proches fragilisés mais plus comme d’une planche de salut communautaire. L’air de rien, c’est le principe même de la sacrosainte « couverture vaccinale » qui reçoit ainsi une volée de plomb. Mieux : à la faveur de la vague omicron, on entend maintenant des virologues louer la « vaccination naturelle » procurée par l’infection et suggérer que les non-vaccinés jouent un rôle positif dans l’affaiblissement de l’épidémie. Si ça continue dans le même sens, ils vont bientôt décorer les résistants pour avoir refusé la piqûre et permis ainsi, dans un bel élan de bravoure solidaire, d’accélérer la fin du fléau….
 
Deux fois plus de vaxxés trépassés au Royaume-Uni !
 
Ce qui pourrait ensuite faire office de rebondissement décisif, c’est la démonstration que le vaccin est un remède pire que le mal. Jusqu’à présent, les vaccinatueurs – non, ce n’est pas une faute de frappe – ont pu bénéficier des failles de la pharmacovigilance et de la sempiternelle « absence de lien causal  démontré » entre les produits administrés et les nombreux décès enregistrés. La légère et relative surreprésentation des patients non-vaxxés en hôpital et en soins intensifs leur offre également un alibi en or. Et le trépas récent des deux frères Bogdanoff leur procure encore un supplément de pain bénit. Mais les criminels en blouse blanche ne pourront pas toujours manipuler en rond et s’en tirer à bon compte car il existe un moyen objectif d’évaluer la campagne en cours, à savoir la mortalité globale selon le statut vaccinal. Pour juger l’efficacité de toute intervention médicale, il suffit en effet de prendre patience et de voir si les décès « toutes causes confondues » sont significativement inférieurs parmi les populations ayant subi ladite intervention. Avec un recul suffisant, les chiffres de mortalité générale sont les seuls à pouvoir « parler » dès lors que les deux groupes – vaxxés et non vaxxés – sont bien identifiés. En Grande-Bretagne, ces statistiques sont disponibles et l’ingénieur belge Jean-Luc Guilmot a pris la peine de les examiner attentivement. Selon l’article qu’il a posté sur ce site canadien  et selon une analyse déjà publiée le 10 décembre sur le blog de Jean-Dominique Michel, les données britanniques indiquent indubitablement que les vaccins abrègent plus de vies qu’elles n’en sauvent. Quel que soit le nombre de doses, on meurt nettement plus dans le groupe des piqués que dans celui des non-piqués. Dans la tranche d’âge 10-59 ans, il y aurait même une surmortalité deux fois plus élevée chez les injectés ! C’est énorme et ça voudrait donc dire que le vaccin anticovid double le risque de décéder de n’importe quoi chez la plupart des enfants et adultes en bonne santé qui le reçoivent. Certes, ce genre d’observation chiffrée peut facilement être biaisée. En l’occurrence, il se pourrait que les réfractaires jouissaient d’une meilleure santé au départ et/ou qu’ils se sont mieux soignés depuis douze mois. Quand bien même il y aurait un biais, les chiffres anglais montrent que la vaccination ne présente pour eux aucun intérêt. Vous entendez le bruit des chevaux ?
 
Surmortalité post-vaccinale anormale
 
L’arrivée de la cavalerie est d’autant plus probable qu’il n’est pas indispensable d’avoir sous la main la répartition des morts selon le statut vaccinal : à elle seule, la mortalité globale est déjà éloquente. Comme l’expose le général Dominique Delawarde dans son dernier rapport, la situation mondiale montre à l’évidence que le vaccin fait pire que bien. Malgré une vaccination de masse menée tambour battant avec plus de 9 milliards d’injections, l’épidémie aura été deux fois plus meurtrière en 2021 qu’en 2020. Partout où elle a été appliquée, la « solution » vaccinale n’a fait reculer ni les contaminations ni la mortalité. Les pays  les moins vaccinés  d’Afrique et d’Asie s’en sont d’ailleurs beaucoup mieux sortis que les pays les plus vaccinés. C’est un fait. Et les faits ont l’heureuse manie d’être têtus. Non seulement l’année passée fut  tragiquement plus endeuillée en Occident mais les courbes de surmortalité épousent étroitement celles de la vaccination, au point que la responsabilité de la seconde dans la première ne peut plus être éludée. Cocorico, c’est encore un ingénieur belge qui a fait le job. Professeur de biostatistique à l’Université de Liège, le Pr Patrick Meyer a en effet croisé les chiffres de mortalité dans 18 pays européens avec ceux des inoculations dans différentes strates de la population. Pour lui, il ne fait pas un pli que la « variable vaccin » est pertinente pour expliquer l’excès de décès constaté en Europe, et particulièrement  parmi les jeunes générations. Son article n’a pas  encore été révisé et publié, mais vous pouvez déjà le  consulter sur Researchgate   en cliquant ici..
Si les textes scientifiques en anglais vous rebutent, allez plutôt visionner la  courte vidéo que le jeune chercheur a enregistrée il y a deux jours. Il y résume ses conclusions avec  limpidité et il explique aussi, au début de la capsule, pourquoi les chiffres  des non-vaxxés en réanimation sont une mystification : vu  qu’on ne peut pas mourir deux fois et que le vaccin décime allègrement dans les semaines et mois qui suivent son administration, il est parfaitement logique que la proportion de vaxxés à l’hosto soit plus modeste. Bravo à cet expert universitaire car ses éclaircissements ont la portée d’une puissante sonnerie de clairon !

La frayeur d’un assureur américain
 
Il y a encore bien d’autres signes annonçant un retournement de situation imminent. Il y a par exemple ces témoignages de tatoueurs et de thanatopracteurs relatant que le sang des vaccinés est plus sombre et plus épais que celui des non-vaccinés, ce qui atteste d’un inquiétant changement de composition du liquide sanguin.  Il y a aussi ces résultats d’autopsies qui, selon les médecins allemands Bahkdi et Burkhardt,  « donnent des preuves irréfutables du rôle des infections à base d’ARNm dans les décès post-vaccination ». Il y  a également ce mini-documentaire édifiant réalisé par la Canadian Covid Care Alliance regroupant plus de 500 soignants : pour eux, il n’est plus permis de douter que les fioles Pfizer blessent et tuent ses « bénéficiaires »  bien plus qu’elles ne les protègent. Il y a enfin, et j’en resterai là pour aujourd’hui, les déclarations explosives de Scott Davison, CEO de la grande compagnie d’assurance OneAmerica. Ce big boss s’affole car il a remarqué que sa société fait de très mauvaises affaires: elle doit débourser des millions  de dollars imprévus en indemnités suite à de nombreux décès prématurés dans la tranche d’âge 18-64 ans. Selon l’assureur, la mortalité parmi la population active américaine aurait augmenté de 40% par rapport à son niveau pré-pandémique. Variable « covid » ou variable « vaccin » ? Vu que la majorité des causes de décès ne mentionne pas le coronavirus, il y a tout lieu de penser que l’origine de la surmortalité se situe dans les seringues. Et on peut aisément imaginer que d’autres compagnies d’assurances vont prochainement lancer des alertes sanitaires en faisant des constats similaires. Bref, il ne faut pas croire que nous sommes encerclés et que notre scalp pendra sous peu à la ceinture des vaccinatueurs. Le déballage des vérités sur les vaccins létaux va agir comme une cavalerie déboulant en toute fin de scénario. Elle arrive, elle est déjà là.

Protocole additionnel

Cette semaine, j’avais prévu de mettre l’infolettre en congé pour m’atteler aux tâches comptables de fin d’année mais c’était sans compter sur une rencontre faite dimanche dernier. À une fête « complotiste », j’ai discuté avec une dame d’un certain âge, voire d’un âge certain, qui m’a raconté avoir contracté deux fois le covid, une fois début 2020 et une autre fois fin novembre. Les deux fois, cette réfractaire au vaccin s’en est bien sortie et n’a pas eu besoin d’être oxygénée. Son secret ? Outre la prise de compléments reconnus efficaces (zinc, sélénium, vitamine D et C)et le renfort de l’ivermectine lors du deuxième épisode infectieux, elle a eu recours aux inhalations à haute température. C’est étrange d’avoir oublié cette approche naturelle dans ma liste de recommandations car je lui avais consacré un message spécial le 19 mars 2020. Je répare donc l’omission et je vous propose un protocole anticovid additionnel, un 13ème conseil à appliquer en prévention de la maladie ou dès son apparition.

 
13) Aux inhalations à haute température tu t’adonneras
 
 En fait, cette solution a été brandie dès le début de l’épidémie par le Dr Pierre-Jacques Raybaud. Ce généraliste français diplômé en immunologie l’avait exposée dans un article posté sur le site de Médiapart, article qui est toujours en ligne et que vous pouvez (re)lire en cliquant-ici. La partie la plus utile et la plus pratique se situe en fin de texte, sous l’intertitre « inactivation des virus par la chaleur ».   Juste en dessous, le médecin décrit en détail le protocole à suivre, les règles de prudence à observer et les contre-indications à respecter (c’est pas pour les enfants !). Convaincu que le port du masque et cette méthode simple pouvaient  suffire à enrayer la première vague, le Dr Raybaud avait même adressé une lettre ouverte à Emmanuel Macron  où il implorait le Président de la République d’étudier en urgence l’intérêt de la chaleur inhalée.  Attention : comme le précise bien le protocole, il s’agit d’inhaler de l’air chaud humide porté à haute température par un inhalateur électrique. L’inhalation « classique », avec bol et serviette, ne marche pas aussi bien car la température retombe rapidement à moins de 42°c. Avec un air beaucoup plus chaud (minimum 56 °C), le coronavirus serait éliminé dans la sphère ORL et dans le tractus trachéo-bronchique, c’est-à-dire là où sa présence massive pose problème. Dans son article, le généraliste-immunologiste admettait que le procédé n’avait pas été cliniquement testé contre le sars-cov-2 mais il ajoutait que les données scientifiques existantes étaient probantes quant aux effets des inhalations « hot » sur les infections virales. Vingt mois ont passé et cette voie de traitement précoce n’a évidemment pas été explorée comme elle l’aurait dû l’être. Il ne fallait pas encombrer le tapis rouge déroulé aux vaccins avec cette solution simplissime qui ne rapporte rien aux labos pharmafieux. J’ai néanmoins trouvé une petite étude italienne  publiée il y a un peu plus d’un an et dont les résultats sont encourageants : sur les 10 patients ayant bénéficié de l’inhalation, 6 ont rapporté une amélioration de leurs symptômes (notamment la perte de goût et d’odorat) et 2 seulement ont vu leur état s’aggraver. Chez tous les participants, le test PCR était négatif après quelques jours. Alors, performante, la chaleur humide ? On ne peut pas l’affirmer mais il serait sot de ne pas essayer une technique dénuée de danger, si n’est celui de se brûler avec l’eau bouillante. Tester prudemment le procédé, c’est ce qu’a fait cette femme doublement « rescapée » du covid et elle s’en félicite car elle est persuadée que l’inhalation lui a été d’un grand secours. Précision importante : cette personne a ajouté des huiles essentielles à l’eau chaude, en l’occurrence le complexe Aromaforce de la société belge Pranarôm, dont voici la composition : eucalyptus globuleux, ravintsara, pin sylvestre, eucalyptus radié, menthe poivrée, giroflier, romarin, gingembre, lavande vraie. En soutien avéré de l’immunité, l’aromathérapie aurait également mérité de figurer dans le protocole Néosanté. Avec ses 13 recommandations, ce dernier est cependant  déjà de taille à vous aider à prévenir et guérir  la grippe covid. J’en reste là et je vous donne rendez-vous à l’année prochaine pour d’autres aventures. D’ici le 5 janvier, passez un bon réveillon et entamez 2022 en veillant à votre vitalité : il faudra en effet une bonne dose d’énergie vitale pour résister vaillamment à la suite du programme plandémiste prévoyant d’imposer les injections expérimentales.

Notre protocole anticovid (II)

Suite et fin de notre « dodécalogue », la liste des 12 recommandations que nous soumettons à nos lecteurs pour éviter de contracter une grippe covid ou d’en manifester les symptômes trop sévèrement. Nous en étions restés mercredi dernier au « pouvoir du souffle » et le 7ème conseil porte une nouvelle fois sur l’oxygénation.
 
7) À l’ozonothérapie tu penseras
 
La semaine dernière, j’ai eu le plaisir d’animer une conférence en présence de deux médecins normaux, c’est-à-dire de deux médecins quireçoivent ou visitent leurs patients et les soignent précocement au lieu de les laisser en plan ou de les envoyer à l’hôpital en cas de covid. L’un des deux généralistes qui ont partagé leur expérience était le Dr Thierry Schmitz, figure bien connue des médecines alternatives en Belgique et toujours à la pointe des traitements naturels innovants. Comme son confrère, le Dr Schmitz n’a déploré aucun décès parmi les nombreux malades du covid qu’il a eu à traiter. Outre l’injection de vitamine C en intraveineuse, ce vrai disciple d’Hippocrate a recouru à l’ozonothérapie pour aider ses patients à oxygéner leur sang. Venue d’Allemagne, cette méthode consiste à prélever du sang et à y insuffler de l’ozone avant de le réinjecter dans la circulation. Comme l’indique sa formule chimique (03), l’ozone est en effet une molécule plus riche en oxygène que l’oxygène lui-même, et qui ne répugne pas à partager ses atomes. Une séance d’ozonothérapie consiste à prélever 10 fois 200 millilitres de sang, à y insuffler le gaz oxygénant et à le réinjecter au patient qui repart ainsi avec 2 litres de sang remis à neuf. La machine fait merveille en prévention de la désaturation et le Dr Schmitz a d’ailleurs constaté par vidéo que des collègues chinois l’avaient utilisée à Wuhan. Tolérée en Belgique, cette approche est malheureusement prohibée en France, ce qui oblige les Gaulois réfractaires aux interdits à franchir la frontière. Dans cette interview, Thierry Schmitz explique clairement comment se déroule un protocole d’ozonothérapie et ce qu’on peut en attendre. Les abonnés du mensuel Néosanté se souviendront que notre revue a consacré un article à ce procédé dans son numéro 81 de septembre 2018.
 
8) Ton sang tu fluidifieras
 
Restons focalisés sur le système sanguin car les problèmes de coagulation sont, avec l’hypoxie qui leur est liée, la principale complication du covid. Comme l’ont révélé des autopsies, les microthromboses au niveau des capillaires pulmonaires sont plus nombreuses que dans une grippe ordinaire. Personnellement, je pense que la campagne de terreur orchestrée par les gouvernements n’est pas étrangère à ce phénomène et je m’en suis expliqué dans l’infolettre intitulée « On leur a glacé le sang ». Mais il est évident aussi qu’une intoxication chimique (mercure ? oxyde de graphène ?) peut avoir pour résultat d’épaissir le sang et d’y créer des caillots. S’il s’avère que la protéine spike est une toxine coagulante et que les vaccinés la propagent, cela pourrait également expliquer les vagues de « contaminations » concomitantes aux vagues de vaccination. Avant de passer aux anticoagulants si nécessaire, il est donc judicieux d’adopter les bons gestes permettant d’améliorer naturellement  la fluidité de son liquide vital. En cuisine, privilégiez les aliments comme l’ail, le curcuma ou le gingembre. Rayon compléments alimentaires, optez pour la vitamine E, les Oméga-3, la bromélaïne (une enzyme extraite de la tige de l’ananas) et la nattokinase, une autre enzyme provenant du natto, un plat à base de  soja fermenté. Bien sûr, la pratique d’une activité physique régulière participe à la fluidification du sang, de même qu’une bonne hydratation. Toutes les bonnes astuces naturelles pour fluidifier le sang, vous pouvez les retrouver sur cette page web bien fichue. Mais il y  manque une solution et non des moindres : l’hirudothérapie. Ainsi que je vous l’ai déjà confié, l’application de sangsues est LE moyen par excellence de prévenir et de traiter les troubles thrombotiques. Il existe malheureusement trop peu de thérapeutes versés dans cette technique ancestrale peu ragoûtante mais diablement efficace.
 
9) Au sport ou au sauna tu sueras
 
En naturopathie, la règle d’or est d’abaisser le niveau de toxémie en stimulant les émonctoires principaux que sont le foie, les reins, les poumons, les intestins et la peau.Le sport est à cet égard une médecine polyvalente car il permet, à suffisante intensité, de dynamiser toutes les voies d’épuration corporelle. L’exercice physique induit notamment une accélération du transit et, comme le montre un nombre croissant d’études, il favorise un changement positif de la composition du microbiote intestinal.À ma connaissance, aucun sportif professionnel n’est encore décédé du covid. Beaucoup d’athlètes ont succombé après l’injection génique expérimentale mais je ne sache pas qu’un seul d’entre eux a payé le prix fort à la maladie. Plusieurs recherches scientifiques, celle-ci entre autres, ont démontré que la sédentarité augmentait considérablement le risque d’hospitalisation et de décès en cas d’infection covidienne.  Si, pour l’une ou l’autre raison, vous ne pouvez pas vous dépenser physiquement, sachez que la peau est un émonctoire majeur et que, par le biais de la sudation, vous pouvez en partie compenser votre inactivité. Pensez donc à vous faire couler des bains chauds ou, mieux, à faire régulièrement du sauna. Personnellement, j’ai acquis il y a longtemps déjà une cabine infra-rouge.  Ce type de sauna domestique est à la fois efficace et économique car on y sue déjà abondamment à partir de 45°C. Les lampes infra-rouge prodiguent aussi d’autres bienfaits non négligeables.  Avec les rayons UV du soleil (ou du banc solaire !) permettant de synthétiser la vitamine D, c’est une frange du spectre lumineux à haut pouvoir thérapeutique.
 
10) La fièvre tu respecteras
 
La preuve que suer est bon pour la santé, c’est que le corps humain se met automatiquement en hyperthermie en cas de maladie infectieuse. La fièvre est un symptôme que tout naturopathe vous encouragera à ne pas combattre, et même à favoriser comme le faisaient nos aïeux en enfouissant les malades sous des couvertures. Timidement mais sûrement, la médecine allopathique commence d’ailleurs à reconnaître que les épisodes fébriles sont de nature à impulser les guérisons spontanées, du moment que la température atteinte demeure supportable. Pour rappel, le prix Nobelde médecine André Lwoff a démontré dans les années 60 que la fièvre jouait un rôle guérisseur dans les infections virales ou bactériennes. Il est totalement scandaleux que ses travaux et découvertes demeurent toujours ignorés de nombreux médecins et qu’ils ne soient pas enseignés aux carabins. Et ce qui est véritablement dramatique dans le contexte actuel, c’est que les protocoles anticovid officiels recommandent toujours de faire appel à un fébrifuge comme le paracétamol. Outre sa toxicité pour le foie et l’épuisement du glutathion qu’il entraîne, ce médicament a en effet le grand tort d’être antipyrétique, ce qui en fait une molécule doublement dommageable. Autant que possible, il faut laisser notre thermostat interne faire son travail et permettre à la chaleur de carboniser les microbes et particules virales devenues inutiles. En cas de fièvre ou de douleurs trop fortes, l’aspirine sera préférable car cette dernière a l’avantage d’être légèrement anticoagulante. Mais n’oublions pas que selon une étude scientifique que j’ai déjà maintes fois citée, l’abus d’acide acétylsalicylique a très probablement aggravé les ravages de la grippe espagnole en 1918.  Ne commettez pas la même erreur avec la grippe covid !
 
11) Au jeûne tu te mettras
 
Un autre geste que conseillera immanquablement un naturopathe, c’est celui de jeûner régulièrement pour rester en bonne santé et se construire une bonne immunité. Au moindre signe de maladie infectieuse, le réflexe sera également de s’abstenir de manger. Mettre le système digestif au repos complet est un puissant moyen de guérir un grand nombre de pathologies. Et se forcer à s’alimenter, c’est le meilleur moyen de les empirer. Bien sûr, aucune étude de grande ampleur n’a exploré l’efficacité du jeûne pour affronter la grippe covid. Ce qui ne peut rien rapporter financièrement n’a guère de chances de figurer dans des programmes de recherche. Heureusement, il existe un pays – l’Allemagne – où les médecines naturelles sont moins méprisées qu’ailleurs et où la pratique du jeûne thérapeutique peut se faire avec suivi médical dans des institutions spécialisées, les cliniques Buchinger Wilhelmi. Celles-ci ont mis au point un protocole en prévention du covid long et l’ont testé avec quelques patients. Comme vous pouvez le lire ici, le personnel soignant a constaté des « améliorations stupéfiantes » et des « rétablissements spectaculaires » chez les malades soumis à ce « traitement ». Ce compte-rendu enthousiaste n’est pas un article scientifique peer reviewed mais il devrait néanmoins attirer l’attention car il suggère que le jeûne est puissamment agissant sur l’infection. Une amie chère à mon cœur a soigné ainsi sa maman covidée en 2020, en la mettant à la diète puis en la réalimentant en douceur avec des jus de légumes. Malgré son âge et son diabète, la dame s’est rétablie en quelques jours. Chez les jeûneurs expérimentés, il y a les partisans du jeûne hydrique (on ne mange pas mais on continue à boire de l’eau, des tisanes ou des bouillons) et les défenseurs du jeûne sec. Couramment pratiquée en Russie, cette seconde méthode implique de ne consommer ni solide ni liquide. Selon ses promoteurs, elle renforce l’efficacité du jeûne et en accélère les effets. Nous lui avons consacré un article dans la revue Néosanté n° 101 de juin 2020.
 
12) Aux traitements conventionnels éprouvés tu te résoudras
 
Quitte à en fâcher plus d’un, je me refuse à chanter les louanges de l’hydroxychloroquineet de l’ivermectine. La première n’est pas dénuée de toxicité et la seconde est une calamité environnementale. Les vétérinaires savent que le crottin d’un cheval traité à l’ivermectine devient poison pour les insectes et les poissons.
Si de nombreux humains en consommaient, les dégâts sur la faune aquatique seraient immenses via les eaux usées ! Vous pouvez en juger ici. De plus, les études sur ces deux médicaments chimiques sont contradictoires et les échos que j’en ai ne plaident guère en leur faveur. Ces derniers mois, j’ai reçu moult témoignages indiquant que la prescription hâtive de chloroquine ou d’ivermectine n’avait pas infléchi le cours de la maladie ni empêché son aggravation. En revanche, patients traités et médecins traitants sont unanimes sur les performances de l’azithromycine ou d’autres antibiotiques courants. C’est aisément compréhensible car les complications du covid résident souvent dans une surinfection bactérienne secondaire, la grippe « tombant sur les poumons » et se muant en pneumonie.  C’est d’autant plus logique que les antibiotiques ont un effet anti-inflammatoire et que l’inflammation exacerbée – les fameux orages de cytokines – constitue un facteur de sévérité bien identifié. Au demeurant, l’intérêt de tempérer l’inflammation par l’administration de cortisone – sous forme de dexamathosone en particulier – n’est plus à démontrer : la littérature médicale regorge de preuves qu’elle a permis de réduire la mortalité au fil des vagues. Dans son arsenal, la médecine classique possède aussi les anticoagulants, médicaments décalqués sur la bave de sangsue et qui peuvent également sauver la vie s’ils sont prescrits à bon escient et au bon moment. Bref, notre dernier « commandement » est de faire confiance à l’art de guérir conventionnel lorsque les moyens naturels de prévenir et de soigner ont échoué. Car contrairement à ce que martèlent les autorités sanitaires et les gouvernements depuis deux ans, votre médecin n’est pas démuni face au covid et rien ne justifie la politique du « tout vaccin ». À la conférence que j’ai animée la semaine dernière, le deuxième praticien qui partageait son expérience m’a aussi confirmé que l’oxygénation ambulatoire pouvait parfaitement suffire à soulager la plupart des détresses respiratoires. Officiellement, il faudrait déjà s’inquiéter avec une saturation inférieure à 95 et foncer à l’hôpital si le plancher de 90 est dépassé. Or ce toubib a fait oxygéner chez eux des patients descendus jusqu’à 80 et même 70 !  Ne pas paniquer et ne pas faire paniquer, c’est sans doute le meilleur conseil à vous donner pour conclure ce protocole « labellisé » Néosanté.  

Notre protocole anticovid

Comme promis, voici les recommandations de Néosanté  pour prévenir la grippe covid ou la traverser sans (trop) en souffrir. Vous allez me dire que ce protocole arrive un peu tard, mais vous n’aurez pas tout à fait raison. En fait, cette liste  est pour l’essentiel un assemblage de conseils déjà  prodigués à travers l’infolettre depuis presque deux ans. J’ai juste réuni  et résumé ce qui était éparpillé dans différents billets hebdomadaires ou articles du mensuel, en ajoutant quelques éléments nouveaux. Pour tardive qu’elle soit, cette synthèse sera néanmoins utile car tout le monde n’a pas encore fait la maladie. Bon an mal an, la grippe annuelle touche entre 5 et 10% de la population. Celle-ci étant un peu moins ordinaire et un peu plus répandue, elle devrait encore  frapper pas mal de gens pour sa troisième saison, d’autant que le variant omicron est apparu. Ce dernier raffole des vaccinés  et il va donc, en toute logique,  être téléchargé par les non-vaccinés vulnérables qui les côtoient de trop près. L’alphabet grec n’est pas épuisé et jusqu’à la lettre omega,  il y aura encore des « vagues » au cours desquelles tout un chacun aura  l’occasion d’intégrer l’information virale si son corps en a besoin. Car bien sûr, notre protocole ne consiste pas à faire la guerre au virus, ni même à se défendre de lui, mais à  consolider le terrain  et à faire en sorte que l’organisme accueille l’agent infectieux sans  développer  de symptômes excessivement pénibles pouvant mettre la vie en péril. Nous n’aborderons pas non plus  les traitements précoces faussement alternatifs et à l’efficacité douteuse, comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine, qui n’ont rien à faire en médecine naturelle. Notre dernier conseil portera néanmoins sur les médicaments allopathiques les plus appropriés aux situations délicates.  Histoire de m’amuser en écrivant, j’ai conçu ce  petit catalogue sous forme de décalogue. Il n’y aura cependant pas dix « commandements » mais douze. Six cette semaine et six la semaine prochaine.

  1. Les tests et le masque tu refuseras

Pour ma part, c’est une règle d’hygiène avec laquelle je ne transige pas : il est hors de question de me faire dépister et de me faire violer le nez par un écouvillon.Quand ils ont mis au point leur opération psychologique « Covid 19 », les plandémistes ont sorti de nulle part qu’il fallait absolument pénétrer profondément les fosses nasales jusqu’à la fragile plaque cribrifome pour y récolter du matériel viral utilisable. C’est faux car des études ont montré que le prélèvement dans la gorge (oropharyngé) donnait des résultats équivalents au prélèvement nasopharyngé. Même si on croit à la fable de la PCR comme outil de diagnostic valable, il est donc aberrant de se laisser farfouiller le pif au risque d’y introduire des microbes ou des polluants chimiques. Selon deux chercheurs italiens, les écouvillons sont aussi dangereux que l’amiante parce qu’ils font inhaler des fibres toxiques et qu’ils véhiculent des nanoparticules (argent, aluminium, titane…) pouvant pénétrer dans le sang par blessure des muqueuses. Les longs bâtonnets sont-ils aussi chargés en graphène ?Il est permis de le soupçonner car c’est prouvé pour les masques d’origine industrielle: beaucoup de ceux-ci sont badigeonnésde graphène au motif que ce matériau a des propriétés virucides. Un récent rapport de l’ANSES (Agence française de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) vient d’ailleurs de l’admettre : du graphène a été identifié dans différents types de masques manufacturés , les synthétiques (FFP2 et chirurgicaux) comme ceux en tissu. Le problème, c’est que le graphène ne tue pas seulement les virus et que c’est un puissant cytotoxique, autrement dit un ennemi redoutable pour nos cellules. Personnellement, je ne mets jamais le masque, sauf sous le nez dans les grands magasins où il n’y a pas moyen d’entrer autrement. Quelques minutes en moyenne par semaine, mais c’est déjà de trop à mes yeux. Refuser la muselière et la PCR nasale sont les premiers gestes sanitaires que je mets en front de bandière.

  1. Un régime hypoglycémiant tu adopteras 

Diabète, obésité, hypertension, carence en vitamine D : les principaux  facteurs de risque dans le développement d’une forme sévère de covid sont connus et de mieux en mieux identifiés. Mais il en est  un qui reste étrangement dans l’ombre, à savoir l’hyperglycémie. Il y a un an, dans une étude parue dans Annals of Medicine, des médecins espagnols  avaient pourtant levé ce gros  lièvre. Menée auprès de 11.000 patients hospitalisés dans une centaine d’hôpitaux, leur recherche consistait à étudier le lien entre le taux de glucose sanguin et la durée d’hospitalisation, l’admission en soins intensifs, le besoin de ventilation mécanique et la mortalité, mais indépendamment du diagnostic de diabète.  Et c’est effectivement ce qu’ils ont trouvé :  quand elle était mesurée à l’entrée, une glycémie élevée était liée à l’admission en USI, à l’intubation et/ou au décès, et ce quel que soit le statut diabétique. Autrement dit, l’hyperglycémie sans diabète prédispose déjà à développer un covid de forme sévère.  Des scientifiques suisses ont récemment conforté la présomption du rôle majeur joué par le niveau de glucose dans le sang.  Leur découverte a été faite par le cadre du Blue Brain Project de l’École polytechnique de Lausanne, qui a utilisé l’Intelligence Artificielle (IA) pour passer en revue 240.000 articles scientifiques traitant du covid et/ou de coronavirus. Surprise :  avec 6236 citations, le glucose est le composant biochimique le plus souvent évoqué dans la littérature médicale relative à la pandémie. Les chercheurs ont ensuite examiné les textes les plus significatifs mettant en évidence la glycémie comme facteur de risque numéro un. Je vous explique cela dans le Néosanté de janvier mais je vous recommande déjà la règle de prévention découlant de cette découverte : l’adoption d’un régime alimentaire à index glycémique faible. De mon côté, c’est déjà fait depuis longtemps car mon alimentation est un mix de régime cétogène et de régime paléo. Ces deux approches sont propices au contrôle de la glycémie puisqu’ils sont pauvres en sucres raffinés  et en glucides d’origine agricole comme les pâtes, le pain ou les céréales. Les fruits et les légumes fournissent suffisamment de carburant glucidique.

  1. En micronutriments importants tu te pourvoiras

Inutile de trop s’attarder sur ce chapitre : il est allègrement prouvé que plusieurs minéraux,vitamines, flavonoïdes et acides aminés sont autant de boucliers protégeant du covid sévère. Il y a évidemment les « quatre mousquetaires » que sont la vitamine D, la vitamine C, le zinc et le sélénium. Mais je trouve qu’on ne parle pas assez de la quercétine, un composé végétal qui possède à la fois des propriétés anti-oxydantes, anti-inflammatoires et immunostimulantes. Publiée dans l’International Journal of General Medicine, une étude italienne vient encore de mettre en évidence sa grande efficacité prophylactique : le taux d’hospitalisation a été réduit de 68% dans le groupe supplémenté en quercétine !Personnellement, j’évite les compléments alimentaires car j’estime qu’il y a assez d’aliments pourvoyeurs dans mon assiette. La vitamine C abonde dans de nombreux fruits et dans plusieurs légumes crucifères. La D, on la trouve dans le jaune d’œuf et les petits poissons gras, lesquels apportent aussi de grandes quantités de zinc. Quand je vous ai parlé du sélénium – des végétariens me l’ont rappelé -j’ai oublié de vous préciser que la pâte de sésame et la noix du brésil en étaient de précieux fournisseurs. La quercétine ? Elle foisonne dans la pomme, le raisin rouge ou mon péché mignon, le chocolat noir. Le seul supplément que je prends spécialement pour mieux affronter le covid en cas de besoin, c’est la N-Acétyl-Cystéine (NAC pour les intimes) qui est un précurseur du glutathion. Comme l’ont montré plusieurs études dont celle-ci, cet antioxydant  méconnu joue un rôle protecteur  majeur  contre les tempêtes inflammatoires  associées aux formes graves du covid. Mon excellent confrère Xavier Bazin parle de la NAC depuis plus d’un an et demi et il lui a  encore consacré son infolettre il y a 8 jours. Je vous laisse volontiers en sa compagnie éclairante sur ce sujet.

  1. Le paracétamol tu banniras

En parlant de glutathion, savez-vous que son pire ennemi est le paracétamol, commercialisé sous le nom de Doliprane en France et de Dafalgan en Belgique ? Ces médicaments courants sont de puissants toxiques pour le foie, organe qui abrite précisément les réserves corporelles de glutathion. Ce stock est littéralement pillé par le paracétamol, et pas seulement en cas de surdosage. Même en respectant la posologie et l’espacement des prises, le consommateur n’échappe pas à l’hépatotoxicité du médoc.Il suffit de consulter les sites des centres anti-poisons pour le savoir. Dans une étude datant d’octobre 2020, des scientifiques italiens ont montré que la disparition du glutathion induite par le paracétamol était manifestement liée aux complications de la grippe covid. Et qu’ont fait les autorités sanitaires ? En Belgique comme en France, elles n’ont rien changé à leurs consignes et elles ont continué à préconiser le paracétamol comme traitement de « premier choix » de la fièvre et des douleurs covidiennes. C’est un scandale en soi car ce conseil officiel peut être qualifié de criminel : il faut au contraire éviter à tout prix de recourir à cet antalgique toxique. Quand j’entends qu’un covidé s’est retrouvé à l’hosto, je demande systématiquement s’il a pris du Dalfalgan et la réponse est quasiment toujours affirmative. Ce qui me sidère, c’est que même des médecins membres de RéinfoCovid prescrivent ce médicament du diable ! Pour surmonter la souffrance, sachez qu’elle procède essentiellement de l’inflammation et que c’est donc celle-ci qui demande solution. On y reviendra plus bas. Personnellement, si un mal crânien ou articulaire devenait insupportable, j’essayerai dans l’ordre chronologique de me gaver de curcuma, de sniffer de la menthe poivrée, de me rabattre sur l’aspirine, de recourir au cannabis, de faire appel aux anti-inflammatoires stéroïdiens (cortisone) et, si ça ne va vraiment pas mieux, de me faire prescrire un opiacé. Tout sauf le paracétamol, une molécule dont la banalisation outrancière n’a pas peu contribué à remplir les cimetières depuis 22 mois..

  1. L’hygiène et la respiration nasales tu pratiqueras

Si le sars-cov-2 ne s’est pas encore invité chez moi, c’est peut-être parce que je pratique quotidiennement l’hygiène nasale. Kesako ? Là, je vous surprends en flagrant délit d’oubli ou d’abonnement trop récent à notre newsletter gratuite car j’en ai parlé en 2017, le 24 maide cette année-làexactement , au cours de ma série « Mes trucs de santé ». Je vous incite donc à (re)lire cette infolettre dédiée à l’irrigation du nez, une méthode déjà pratiquée en Inde dans des temps très reculés. Mieux : je vous suggère de lire l’article que lui a dernièrement consacré Xavier Bazin, avec lequel je suis décidément en résonance journalistique.  Nos deux textes se complètent parfaitement. Mon confrère et ami français a par ailleurs écrit un autre article assez décoiffant sur les vertus anticovid des bains de bouches et  gargarismes, que je vous conseille aussi de lire. L’hygiène nasale  et l’hygiène buccale, ce sont les Dupont-Dupond de la protection contre les infections respiratoires. Sur la respiration nasale, je ne peux que me répéter : qu’il existe ou pas, le virus couronné  est venu  à point nommé mettre en évidence une tragédie contemporaine : nous respirons mal et nous respirons trop ! Sous l’effet du stress, la plupart des Occidentaux sont devenus des hyperventilés chroniques qui consomment trois fois plus d’oxygène qu’il y a un siècle. Or cette surconsommation mène paradoxalement à une sous-oxygénation cellulaire qui est la mère de beaucoup de maladies, à commencer par le cancer. Comme il me semble l’avoir souligné à juste titre ici  et ici, les hypoxies aiguës covidiennes ne pouvaient trouver  meilleur terreau que ce fléau hypoxique chronique. Si on respire trop et trop mal, c’est aussi parce qu’on respire trop souvent par la bouche, une voie qui n’est pas faite pour ça. Et c’est généralement la nuit que nous recourons inconsciemment à la funeste respiration buccale. Comment y remédier ? C’est ce que nous avons expliqué dans un dossier de Néosanté (N° 111) et que le naturopathe Jérémie Mercier a également partagé dans une des récentes infolettres. Personnellement, j’ai pris l’habitude de dormir avec un sparadrap micropore collé sur les lèvres et les empêchant de s’ouvrir. Cette respiration nocturne obligatoirement nasale est à mon avis une autre bonne manière de faire barrière au covid et à son évolution péjorative.

  1. Le pouvoir du souffle tu découvriras

Il y a cependant un outil plus performant dont je vous ai également entretenu plusieurs fois : la rétention du souffle à poumons vides. C’est une technique de yoga qui remonte à la nuit des temps et qui permet de s’oxygéner à bon escient en corrigeant le déséquilibre gazeux entre O2 et CO2. Le dioxyde de carbone retenu dans les poumons devient alors un précieux allié de la respiration. De nos jours, cette connaissance intuitive ancestrale a été ressuscitée sous les concepts de « méthode Buteyko » ou de « respiration intermittente ».J’aime bien cette deuxième appellation parce qu’elle évoque le jeûne intermittent et que la rétention du souffle à poumons vides est justement cela : un jeûne respiratoire évidemment très provisoire. Depuis que je la pratique matin et soir, l’apnée après expiration me semble avoir augmenté mon bien-être et ma vitalité globales, et amélioré ma santé pulmonaire en particulier. Contexte covidien oblige, j’ai acheté en pharmacie un oxymètre, petit appareil pas cher qui me permet de surveiller ma saturation sanguine en oxygène. Celle-ci navigue généralement entre 96 et 99, ce qui est plutôt bon, mais elle s’élève systématiquement d’un pourcent au bout de deux minutes après mes exercices yogiques. Je sais que c’est très audacieux de l’écrire, mais je suis convaincu que la rétention respiratoire pourrait utilement remplacer l’oxygénation ambulatoire et endiguer les hypoxies silencieuses qui sont un peu la « marque de fabrique » de la grippe covid. Mon initiateur en naturopathie, André Passebecq, disait qu’il faut toujours, dans la mesure du possible, aller dans le sens du symptôme au lieu de chercher à le contrecarrer. L’instinct sait mieux que nous. Dans la même logique, s’abstenir momentanément de respirer est à mon sens une bonne parade au risque de mourir étouffé. Je serais curieux de savoir si mes expériences à l’oxymètre se vérifient chez autrui et surtout si elles seraient reproductibles chez des patients en détresse.

 

Comment échapper au piège ?

Merci d’abord à tous les lecteurs qui m’ont souhaité un prompt rétablissement mercredi dernier. Avec le repos et le jeûne,  ce flux de messages chaleureux a probablement boosté mon autoguérison  et j’étais déjà sur pied ce week-end pour rejouer au foot et manifester dans les rues de Bruxelles. Hormis une petite toux  et une légère fatigue résiduelles, ma petite grippe bronchiteuse n’est plus qu’un mauvais souvenir. Ce matin, le journal Le Soir m’a apporté une très mauvaise nouvelle : selon l’avis de l’Institut fédéral belge des droits humains (IFDH), la vaccination obligatoire n’est pas incompatible avec le respect des droits humains. L’avis de cet organisme rejoint ainsi un arrêt de la Cour Européenne des Droits de l’Homme rendu en avril et qui estimait aussi que l’obligation vaccinale n’était pas une atteinte aux libertés fondamentales. Certes, elle peut être considérée comme une restriction du droit à l’intégrité physique, mais celle-ci n’est pas absolue selon les hommes de loi. Le droit de disposer de son corps peut-être restreint lorsque la restriction est proportionnée à l’objectif poursuivi. Dans le cas présent, conclut l’IFDH, « cet objectif est le droit à la santé et à la vie de toute la société ».  Ne nous lamentons pas sur ce verdict qui n’a rien de surprenant – toute la jurisprudence va en effet dans ce sens depuis plusieurs décennies – et pensons plutôt à la meilleure manière de riposter. Le piège vaccinal est en train de se refermer et il s’agit de trouver rapidement les moyens  d’y échapper.
 
Mettre les enfants en avant
 
Pour moi, il faudrait tactiquement arrêter de revendiquer la liberté individuelle de refuser la piqûre. Il faudrait en tout cas mettre en sourdine ce type de plaidoyer qui passe pour un manque de solidarité, voire pour de l’égoïsme misanthropique. Il faut à mon sens se replier sur le terrain purement médico-scientifique et contester l’utilité même des vaccins en montrant que l’argument de proportionnalité ne tient pas la route. Pour ce faire, concentrons les efforts d’information sur la problématique des enfants. Ces dernières semaines, les plandémistes vaccinateurs ont fait avancer leur agenda de plusieurs pas en programmant la vaccination des 5-11 ans. L’Agence Européenne du Médicament a déjà donné le feu vert au vaccin pédiatrique Pfizer, l’Espagne va entamer les injections dès le 15 décembre et d’autres pays vont suivre. Dans ma Belgique surréaliste, le Ministre de la Santé a déjà précommandé les doses avant même que le débat commence au sein du gouvernement. Or rien ne justifie médicalement d’injecter les enfants !  Une récente étude allemande vient de confirmer que les moins de 12 ans n’étaient que marginalement concernés par la grippe covid. Dans la tranche des 5-11 ans, les chercheurs n’ont même trouvé aucune victime à déplorer dans toute l’Allemagne depuis le début de l’épidémie ! Zéro, nada, pas un seul petit Teuton n’est décédé de cette infection ! Cela signifie clairement que pour les enfants de cet âge, la balance bénéfices-risques du vaccin est forcément négative. Aux USA, le Dr Toby Rogers a calculé que l’hypothétique protection vaccinale contre la maladie pesait des peanuts : chez les 5-11ans, 117 enfants en bonne santé devront mourir d’effets secondaires liés aux vaccins pour qu’un seul enfant  malade du covid soit épargné. Il est donc manifeste qu’on va mettre la vie de mômes en péril au seul motif qu’ils peuvent contaminer les adultes. On va sacrifier des petites filles et des petits garçons au prétexte que le virus circulant pourrait mettre en danger leurs parents et grands-parents. Personne, pas même un juge obtus, ne peut appeler cela un « objectif proportionnel ». Passons-donc à l’offensive informative en soulignant que la vaccination des enfants est un non-sens médical doublé d’un énorme scandale moral. Dans une société civilisée, la vie des plus vieux ne devrait jamais primer sur celle des jeunes générations, c’est éthiquement  indéfendable.  Selon les termes employés par l’épidémiologiste Laurent Toubiana, Il s’agit d’ une « violence ultime » parfaitement intolérable.
 
Invoquer la virologie rassurante
 
Pour faire face à la menace imminente  de vaccination obligatoire, je préconise également d’en revenir aux bases de la science virologique, déjà maintes fois évoquées ici : plus un virus est contagieux, moins il est dangereux. Il n’existe pas et il n’a jamais existé d’agent infectieux qui combine à la fois haute virulence et forte incidence. C’est tout simplement contraire aux lois de la vie les plus élémentaires. Et dans toute épidémie virale, cela se vérifie : ce qu’on appelle des vagues n’est pas autre chose que l’apparition de variants de moins en moins redoutables. C’est ce que le Pr Didier Raoult avait prévu depuis le début et qui se traduit dans les faits : plus on avance dans l’alphabet grec, plus le supposé ennemi paraît affaibli. Le mutant Delta était déjà beaucoup moins  méchant que l’Alpha et l’Omicron n’a plus rien d’effrayant. Selon les rapports provenant d’Afrique du Sud, là où il est apparu,  le  nouveau « pathogène » ne donnerait rien de plus que des symptômes de rhume. Bien sûr, l’organisation terroriste appelée OMS continue d’agiter l’épouvantail et de crier au loup. Dans la même ligne, la Commission Européenne a exprimé son inquiétude et appelé à accélérer les injections expérimentales. Mais par bonheur, certains experts commencent à se souvenir de leurs syllabus et à faire valoir que le nouveau variant inoffensif  pourrait sonner le glas du fléau. En Belgique, c’est le cas de l’infectiologue Yves Van Laethem qui a déclaré que Omicron était probablement une chance (un « beau cadeau de St Nicolas » selon ses mots)  et que la fin naturelle de la pandémie était peut-être en vue grâce à l’immunité croisée. En France, c’est l’épidémiologiste Martin Blachier  qui est en train de retourner spectaculairement sa veste. Il y a trois semaines, ce modélisateur catastrophiste a d’abord admis que la grippe covid n’était guère plus terrifiante que la grippe ordinaire. Puis il a jeté un froid  chez ses collègues alarmistes en expliquant que la vague en cours n’était rien d’autre que le retour des syndromes grippaux hivernaux. Il y a quelques jours, le télétoubib invité plus de 500 fois sur les plateaux français estimait qu'il n'y avait aucune raison de s'affoler face au variant Omicron. Et maintenant, ce provax rabique fait un virage à 180° en jugeant que le coronavirus ne sera jamais éradiqué par la vaccination, d'où l'absurdité de la rendre obligatoire.  Pour lui, c’est aussi stupide que d’imposer le vaccin antigrippal à tout le monde. Ce champion du monde de l'opportunisme a au moins le mérite de changer d'avis devant les caméras de C-News, ce qui lui permettra de faire valoir qu'il n'est pas un imbécile. Personnellement, je n’ai jamais pensé qu’il l’était. Arrogant, méprisant, louvoyant, tout ce qu’on veut , mais pas décérébré. Je constate à présent qu’il est assez intelligent pour s’incliner devant les faits. En barrage à la vaccination obligatoire, je suggère de  brandir Blachier et les autres scientifiques fraîchement  convertis au « rassurisme ».

Dévoiler la vérité et lui donner un coup de pouce
 
Pour empêcher les piquouzeurs fanatiques de mettre en œuvre leur projet totalitaire, je prône surtout la dénonciation du mensonge selon lequel les hôpitaux  seraient remplis de non-vaxxés. En dépit des manipulations que je pointais dans ma lettre du  24 novembre, les chiffres globaux montrent au contraire que les vaccinés sont en train d’échouer  massivement à l’hosto.  Selon le dernier bulletin épidémiologique hebdomadaire de Sciensano  un total de 4 115 personnes ont été hospitalisées pour covid en Belgique entre le 15 et le 28 novembre. Parmi elles, 1 084 n’étaient pas vaccinées, 51 l’étaient partiellement, 2 447 l’étaient entièrement et le statut vaccinal n’a pas été rapporté pour 533 d’entre elles. Au cours de la même période, un total de 749 personnes ont été admises en soins intensifs . Parmi elles, 243 n’étaient pas vaccinées, 20 l’étaient partiellement, 401 l’étaient entièrement et le statut vaccinal n’a pas été rapporté pour 85 d’entre elles. Grosso modo,  et au bas mot, il y a donc 2/3 de vaccinés parmi ceux qui sont hospitalisés et soignés intensivement pour covid en Belgique, ce qui n’est pas loin de correspondre au pourcentage de la vaccination (76%) dans la population générale belge. Cette vérité, il faut la marteler et ne pas se laisser  embobiner par le calcul d’incidence cumulée ou le saucissonnage par tranche d’âge. L’important est que l’hôpital accueille proportionnellement  presque autant d’injectés volontaires que de réfractaires, ce qui réduit  quasiment à néant l’argument majeur de l’obligation vaccinale, à savoir le désengorgement des établissements de soin.  Selon toute vraisemblance, l’écart d’environ 10% au passif des non-vaccinés est également dû à l’étiquetage diagnostique. C’est facile de cataloguer covid les « méchants » récalcitrants et de classer  les « bons » vaccinés dans d’autres pathologies. Pour avoir une vue fiable de la situation, il faudrait recenser TOUS les patients  placés sous assistance respiratoire pour TOUT motif. Ceci dit, il y a urgence et il faudrait complètement dézinguer le mythe de la surcharge hospitalière qui serait de notre faute. Un moyen de le faire serait de gommer ce handicap de 10%, même s’il est frauduleux.  C’est possible en faisant en sorte de mieux prévenir  le covid et  de mieux réagir lorsqu’il survient. Ces dernières semaines, j’ai recueilli plusieurs récits de novaxs  qui avaient dégusté au point d’être admis en USI. À la manif de dimanche, j’ai même croisé un solide quadragénaire qui m’a confié avoir passé trois jours en réanimation. Ce n’est pas normal et c’est le signe que même des opposants au vaccin ne se soucient pas assez de leur  terrain et ne connaissent pas encore suffisamment les bons réflexes à adopter en cas de symptômes. Histoire de donner un coup de pouce à la vérité et de contribuer à contrer le traquenard qui se rapproche,  je vous proposerai la semaine prochaine un « protocole  anticovid »  labellisé Néosanté.

Un morceau de Bush

Logique. Jeudi dernier, après le bouclage stressant du Néosanté de décembre, j’avais déjà assuré ma chronique dans le talk-show  « BAM les Masques » et j’étais rentré de Bruxelles  à mon domicile ardennais tard dans la nuit. Vendredi soir, j’assistais à une conférence et samedi, j’ai enchaîné un match de foot éprouvant joué sur terrain lourd avec une fête « complotiste » qui s’est terminée aux petites heures. Malgré ce manque de sommeil, j’ai assisté dimanche  à une longue  réunion de résistants à l‘issue de laquelle j’ai craqué pour des pâtisseries délicieuses mais fort sucrées. Résultat de tout ça : je  me sens vaguement grippé depuis lundi, avec une légère pointe de bronchite. Bien sûr, c’est un conflit psycho-émotionnel qui a servi de détonateur à ma petite mal-a-dit : à la veille du week-end, j’avais appris que ma fille cadette ne partait plus en Afrique du Sud pour y disputer une Coupe du Monde de  hockey sur gazon. La raison de cette annulation brisant le rêve des jeunes sportives se réjouissant de ce beau voyage  ? Vous vous en doutez : c’est la nouvelle vague d’hystérie covidiste déclenchée par la découverte du variant omicron au Botswana chez quatre personnes …vaccinées. Cet épisode supplémentaire du délire totalitaire sur fond de fausse crise sanitaire m’a évidemment mis en colère et je n’avais d’autre choix que de l’étouffer sans broncher. Comme l’explique  très bien notre auteur Bernard Tihon dans le 3ème tome de son ouvrage Le Sens des Maux, la bronchite est la somatisation des gens qui voudraient rugir leur mauvaise humeur ou leur fureur mais qui s’en empêchent ou s’en trouvent empêchés. Si j’avais pu hurler mon ras-le-bol de sa covidémence à un virocrate quelconque, mes excès alimentaires et mon déficit de dodo n’auraient  probablement pas suffi à me terrasser. Il faut toujours que l’esprit soit affaibli pour que le corps déraille.
 
Bref, tout ça pour dire que je vais vous faire faux bond ce mercredi. Quand je suis grippé, je recours à mes  deux remèdes préférés qui sont le jeûne et le repos. Et comme le cerveau est l’organe qui consomme le plus de glucose, l’écriture est aussi un effort que j’essaie d’éviter. Pas de billet pour moi aujourd’hui  car je vais retourner au lit pour achever ma convalescence. Mais je ne vous laisse pas en carafe car le hasard, comme souvent, a bien fait les choses. Il y a quelques semaines, j’ai demandé à notre collaboratrice Catherine Courson de nous préparer un article exposant les idées et les pratiques thérapeutiques du Dr Zach Bush. Ce jeune médecin américain n’a pas encore écrit de bouquin mais son approche de la santé lui vaut  déjà une  solide renommée  outre-Atlantique. Voici quelques mois,  il  a d’ailleurs accordé une interview à Robert Kennedy Jr que je vous conseille vivement de visionner. Hier, Catherine  m’a envoyé un message me disant que son travail de traduction avançait bien et que son enthousiasme l’avait conduite à suivre la formation en ligne « Vital Health» du Dr Bush. Or dans celle-ci, le sympathique et charismatique médecin aborde des thèmes  d’actualité, à savoir la fonction des virus, la saisonnalité des infections respiratoires en lien avec la carence en vitamine D, ainsi que le rôle précieux et méconnu de l’enzyme CAS9. Notre collaboratrice était tellement emballée qu’elle avait couché sur papier des extraits de cette formation et qu’elle me suggérait de les diffuser via l’infolettre hebdomadaire. J’adore ce genre de synchronicité et je ne me fais donc pas prier : sous un titre et un sous-titre choisis par Catherine, voici  la transcription partielle des propos tenus par Zach Bush dans ses capsules « Santé vitale ».  Dans un prochain numéro du mensuel Néosanté,  vous pourrez faire plus ample connaissance avec cette future grande star de la médecine naturelle et ses théories assez sensationnelles. Je ne doute pas que le morceau d’aujourd’hui vous aura mis en appétit.  Quant à moi, dans l’immédiat, c’est le docteur Morphée qui me tend les bras.

Vivre en bonne intelligence avec le soleil
ou avec les labos pharmaceutiques ?

 

 

 La saison de la grippe n’est rien d’autre que la saison de la privation de soleil  
(…) Les statistiques démographiques montrent depuis longtemps – et la récente ‘’pandémie’’ l’illustre bien – que si votre taux de vitamine D est supérieur à 50 UI (par décilitre de sang), la probabilité de contracter un syndrome de type Covid-19 est proche de zéro. Si votre taux se situe entre 30 et 50 UI, vous êtes susceptible de présenter des symptômes légers, voire un peu de fièvre. Et s’il est inférieur à 30, il y a des chances que vous tombiez sérieusement malade, probablement de manière chronique.
N'oubliez pas que le coronavirus – ou n’importe quel autre virus – ne reste dans la circulation sanguine que pendant 48 à 72 heures. Au cours de cette brève exposition, il se peut que vous vous sentiez un peu patraque. Puis votre corps arrête de fabriquer le virus qui est évacué dans la circulation sanguine, et il provoque une réaction inflammatoire pour neutraliser les cellules susceptibles d’exprimer à nouveau ce virus. L’organisme opère tout un nettoyage, activant le système immunitaire qui génère les réactions classiques en aval  : fièvre élevée, douleurs musculaires, fatigue, brouillard mental, perturbations neurologiques, picotements dans les orteils, ou encore perte de sensations – dont le goût et l'odorat avec le syndrome du coronavirus. Il faut bien noter que tous ces symptômes se produisent alors que le virus a disparu depuis longtemps, et ce dont vous faites l’expérience, c’est une cascade de réactions immunitaires à l’atteinte initiale. Encore une fois, si votre taux de vitamine D est élevé, vous n'avez aucun risque de voir s’installer une réponse immunitaire incontrôlée.
 
Ce qui est aberrant dans ce scénario – et nous venons de le constater partout sur la planète – c'est que la population générale, dont la carence en vitamine D s’accroît au fil des décennies, devient plus vulnérable non pas aux virus mais à la réponse dysfonctionnelle de l’organisme aux mises à jour opérées par les virus !
Pour faire court en allant à l’essentiel, si vous voulez vous protéger du coronavirus, passez du temps dehors ! N'oubliez pas que la saison des affections respiratoires débute toujours la troisième semaine de novembre. C'est à ce moment-là que dans l'hémisphère nord nous souffrons d’une carence importante en vitamine D, parce que nous ne sommes plus suffisamment exposés aux radiations solaires. En réalité, ce n’est pas la saison de la grippe, c'est la saison de la privation de soleil, et à moins d’avoir rechargé nos batteries, nous basculons dans une réaction incontrôlée à tous les virus de notre environnement.
 
La manière dont nous interagissons avec le soleil induit littéralement la réponse de notre système immunitaire au monde qui nous entoure. En ce moment même, circulent dans mon sang entre 108 (oui, vous avez bien lu 10 puissance 8 !) et 1015 virus différents. Ces milliards de virus sont en complète harmonie avec chacune des cellules qui absorbent leur information génétique. Au cœur de ce système, une petite enzyme appelée CAS9 évalue l’information. Si elle conclut que mon organisme n’en a pas besoin, ladite information sera supprimée manu militari et par conséquent je ne fabriquerai pas ce virus. Je vis donc en équilibre constant avec des milliards de virus. Mais CAS9 et les ribosomes qui synthétisent les protéines virales dépendent des apports générés par le rayonnement solaire. C’est pourquoi, lorsque nous sommes privés des stimuli solaires qui favorisent la production de toutes sortes d'hormones et de vitamine D, nos lymphocytes T en particulier (globules blancs) commencent à se dérègler. C’est alors que le système immunitaire sur-réagit et nous embarque dans cette cascade de fièvre et de sensations qui nous mettent au tapis. L’heure du choix : vivre en bonne intelligence avec le soleil ou avec les labos pharmaceutiques ? La maladie, telle que nous l'avons définie, n'est jamais due à l'agent pathogène. Elle n'est pas imputable à un quelconque virus qui nous attaquerait et provoquerait de la fièvre ou autre chose. Chacun a pu le constater récemment dans sa propre famille : alors que tout le monde est exposé au coronavirus, deux personnes tombent vraiment malades, une troisième est légèrement mal en point et les autres n’ont pas le moindre symptôme. Nous pouvons établir une correspondance entre ces réactions divergentes et le taux de vitamine D plus sûrement qu’avec n’importe quel autre marqueur.
 
Posons-nous alors la question : avons-nous besoin d'un programme de vaccination contre le coronavirus ? Avons-nous besoin d'un vaccin contre la grippe ? La réponse est évidemment non, aucun des virus incriminés ne créera de problème si nous vivons en bonne intelligence avec le soleil… Alors je le dis haut et fort : SORTEZ, BON SANG ! NE RESTEZ PAS ENFERMÉS !
C’est pourtant le contraire de ce que nous avons fait. À Hawaï, comble du ridicule, on a vu la police patrouiller casquée sur les plages dans des 4X4 noirs avec tout un attirail paramilitaire, pour s’assurer qu’il n’y avait personne en train de se dorer la pilule. Une mesure diamétralement opposée à ce qu’on aurait dû faire si on s’était vraiment préoccupés de la santé publique. Au contraire, on aurait dû encourager les gens à sortir dans les parcs nationaux et sur les plages, à jouer ensemble au beach-volley… Les 400 000 décès déclarés auraient ainsi pu être évités, car tout le monde aurait été en contact avec le coronavirus. Chaque année, quel que soit le nouveau virus, il devient pandémique, et alors ? C'est ainsi que les virus se propagent, ça dure depuis 3,5 milliards d'années et ça ne va pas s'arrêter, qu’on se le dise.
 
Ce qui doit changer, c'est que nous devons veiller à notre équilibre biologique, en connexion avec Mère Nature, par le biais de notre alimentation, de notre exposition au soleil et autres saines pratiques, afin d’être résilients face au prochain virus, quel qu'il soit. Soyons clair, nous n'avons jamais eu et n’aurons jamais besoin d'un vaccin pour établir une relation saine avec les virus. Si c'était le cas, Pfizer et Moderna devraient me concocter 108 vaccins différents, car c’est la quantité de virus qui circulent actuellement dans mon sang ! En fait, les vaccins n'induisent pas du tout une réaction immunitaire qui préserverait l’équilibre de notre relation avec le virome. Ils induisent une réponse anticorps, laquelle intervient bien plus tard dans la succession des événements impliquant la fièvre et tout le processus de réparation et de régénération consécutif à l’exposition à un virus. Nos anticorps apparaissent des semaines, voire des mois après l'événement. De plus, toutes les personnes exposées et présentant des symptômes ne vont pas forcément développer des anticorps, car il se peut qu’elles n’aient pas fabriqué suffisamment de protéines virales pour justifier leur production. Rappelons que le rôle des anticorps est de faire le ménage des cellules qui ont produit trop de protéines virales au fil du temps. Ils vont donc se lier à la surface de ces cellules puis les éliminer du système et faire intervenir les cellules souches pour permettre la croissance de nouvelles cellules. Il y a en effet une phase de nettoyage tardif par les anticorps, mais ceux-ci n'empêchent pas les virus de pénétrer dans l'organisme et d’y enclencher un processus de réplication.
 
C’est bien pour cela que les vaccins contre la grippe n'ont jamais réduit le nombre de cas (…). Et cela n’a rien d’étonnant quand on comprend la nature de l'interaction des virus avec notre organisme. Encore une fois, nous n'utilisons pas les anticorps pour empêcher l'interaction avec les virus, nous les utilisons pour faire le ménage après coup. C’est pourquoi tous ces efforts en faveur des vaccins ne sont en fin de compte qu'un pansement sur une jambe de bois, qui n'a rien à voir avec la transmission ou la présomption de transmission d'un virus au sein d’une population.
Nous ne saurions être plus rétrogrades dans notre compréhension des virus, nous ne saurions être plus rétrogrades dans notre compréhension collective du système immunitaire humain et de sa réponse aux virus ! Mais surtout – et j’aimerais que tout le monde se mette ça dans la tête – nous sommes d’une naïveté confondante si nous attendons qu'une compagnie pharmaceutique mette au point une technologie pour nous protéger des virus, alors qu'en fait, c'est ce que la lumière du soleil fait depuis toujours. L’obscurantisme règne. Néanmoins le soleil brille, à la disposition de tous ; il veille magistralement sur notre équilibre métabolique, locomoteur et hormonal, et n’a pas d’équivalent pour stimuler le système immunitaire dans sa capacité à nous adapter à notre environnement et à intégrer les gains de fonction offerts par les virus que nous côtoyons tous les jours.

 

CAS9 : une découverte d’utilité publique détournée au profit d’une invention machiavélique  
Mais revenons à CAS9, cette petite enzyme qui a régulièrement les honneurs de la presse. Elément clé de notre biologie, CAS9 possède une banque de données complète des virus que nous avons déjà rencontrés, de sorte que nous ne fabriquons jamais deux fois le même virus, et nous n’avons pas non plus à intégrer deux fois la même information génétique. Pas besoin d’être un anticorps pour avoir de la mémoire : CAS9 est une enzyme présente dans le cytoplasme de chacune de nos cellules, où le ribosome garde la trace des virus que nous avons utilisés ou rejetés, et c'est infiniment mieux que n'importe quel passeport vaccinal.
Si vous ne me croyez pas, écoutez la conférence TED 2016 du Dr Jennifer Doudna, co-lauréate du prix Nobel de chimie 2020 avec Emmanuelle Charpentier. Comble d’ironie, l'année même où nous étions confrontés à cette histoire de pandémie massive, le Dr Doudna a reçu le prix Nobel pour la découverte de CAS9. Mais, tenez-vous bien, ce n'est pas pour avoir découvert l’élément clé de la biologie qui assure notre relation harmonieuse avec les virus… mais pour avoir permis que cette enzyme CAS9 soit détournée de sa fonction et extraite des cellules humaines à des fins d’exploitation comme outil révolutionnaire du génie génétique ! Connu sous le nom de CRISPR, c'est l'un des mécanismes instrumentalisés pour créer les prétendus vaccins actuels qui sont avant tout un projet d’ingénierie génétique menaçant les droits humains fondamentaux. Ainsi donc, le Dr Doudna a trouvé la solution à tous les syndromes viraux dans le monde – qui est de stimuler CAS9 et de soutenir son activité avec toutes les ressources de notre matrice biologique – et au lieu de lui donner le prix Nobel pour avoir révélé au monde un fabuleux système de protection inné, on le lui décerne pour avoir permis aux compagnies pharmaceutiques de faire CRISPR, de créer un million de nouvelles séquences génétiques brevetées au nom de la propriété intellectuelle, lesquelles sont maintenant injectées dans votre corps… tout en appartenant à l'industrie pharmaceutique.

 

Les non vaccinés contaminés par les protéines brevetées pourraient être poursuivis comme les paysans aux cultures contaminées par les semences OGM. Je suis terriblement préoccupé par les implications socio-juridiques de cette manœuvre de Big Pharma, car nous avons vu Monsanto et d'autres entreprises chimiques utiliser un scénario similaire avec le maïs Roundup génétiquement modifié. On convainc un agriculteur d'acheter les semences, il fait ses plantations, le maïs monte en graine et le pollen se répand dans la ferme voisine. C’est alors qu’un représentant de Monsanto s’introduit dans la ferme, prélève un épi de maïs, l'apporte au laboratoire, démontre que cet agriculteur qui n'a jamais acheté de semences Monsanto fait pousser illégalement du maïs Roundup, et pour finir on lui intente un procès. Ils ont ainsi assigné en justice quantité d’agriculteurs américains avec une telle force de frappe qu’en 2002, soit six ans après la mise sur le marché du maïs OGM en 1996, ils possédaient 95% de l'industrie du soja et 85% de l'industrie du maïs – non pas parce que leurs semences étaient plus performantes, mais parce que les agriculteurs qui refusaient de faire pousser leurs OGM couraient le risque de se voir poursuivis et de perdre leur ferme.  

La première leçon à tirer de cette expérience, c’est que nous devrions être diablement inquiets à l’idée de nous faire injecter un outil de génie génétique – baptisé vaccin – contenant des informations génétiques brevetées CRISPR, qui nous fait fabriquer une protéine Spike et va savoir quoi. Mais de plus, sachant que tout ça s'intègre à notre génome, ma hantise est que nous aurons toujours ces fragments de propriété intellectuelle de Pfizer ou Moderna dans notre corps. Quelles seront les ramifications médico-légales de cette situation dans quelques années ? Je ne serais pas surpris qu'un labo pharmaceutique poursuive un jour les individus qui n'ont pas reçu leur vaccin mais se retrouvent porteurs de son ARNm breveté via l'excrétion naturelle de ces protéines dans l’environnement ou dieu sait quoi. Et nous verrons alors se multiplier les poursuites contre les non vaccinés, accusés de violer la loi sur les brevets au motif qu’ils n'ont jamais acheté le vaccin.
C'est une pente glissante vers l’appropriation légale de la génétique, parce que la génétique n’est pas figée, elle est toujours en mouvement…. Mais notre relation avec ce génome en évolution est dictée par le soleil. Alors sortez, soyez dehors autant que possible, savourez la lumière du soleil sur votre peau, respirez avec la terre au petit matin (…). Commencez vos journées en vous imprégnant de Mère Nature et laissez-la vous conduire vers une existence pleine d’énergie vitale !
 
 
 Dr Zach Bush, extrait du cours en ligne Santé Vitale (en anglais), automne 2021 https://www.onecommune.com/vital-health-with-zach-bush-md  (Traduction Catherine Courson)
 
 
NB : Pour rappel, Catherine Courson est également l’auteure du texte anticovidiste  « Nos mythologies pasteuriennes ». Nous vous réinvitons à lire ce document,  à vous l’approprier et à le diffuser largement car cet « appel aux humains dépossédés d’eux-mêmes » résume très bien notre vision des événements récents et de leur calamiteux contexte médico-scientifique.

Manipulations potentielles

Panique en Belgique covidiste : depuis la diffusion d’une vidéo que j’évoquais la semaine dernière,  où l’on voit le directeur de trois hôpitaux anversois avouer que 100% des patients admis en soins intensifs sont  vaccinés, les médias de propagande s’affolent et multiplient les articles cherchant à redorer le blason des injections expérimentales. Pour ce faire, ils ne vont pas vérifier à l’hôpital ce qu’il en est  – la presse, ça rime avec paresse – mais ils se tournent vers l’institut de santé publique Sciensano et les rapports de son Risk Assessment Group (RAG). Les bureaucrates statisticiens, c’est bien connu, en savent beaucoup plus que les médecins de terrain. Et les chiffres officiels, ça ne se discute plus depuis que la pseudo-pandémie a transformé les journalistes en communiquants des gouvernements. Ils sont d’autant moins discutés que, dans sa dernière évaluation de la situation épidémiologique, le RAG souffle dans le sens du vent et vient à la rescousse du soldat vaccin. Selon ce document, en effet, l’incidence des hospitalisations et des admissions en soins intensifs  serait nettement plus élevée parmi les patients non-vaccinés. Entre 18 et 64 ans, ces derniers auraient cinq fois plus de risques d’être hospitalisés  et huit fois plus de risques d’être soignés intensivement. Dans les journaux et sur les sites mainstream, ces phrases sont évidemment écrites à l’indicatif présent.  La formulation conditionnelle vient de moi car je vois au moins cinq manipulations potentielles, cinq raisons de penser que les statistiques sont biaisées et que la situation réelle – en Belgique comme ailleurs –  plaide beaucoup moins qu’elle n’en a l’air pour la vaccination.

  1. Des données anachroniques

D’abord, le point du 17 novembre nous est présenté comme l’incidence  calculée sur les 15 jours précédents. Or l’Institut Sciensano précise lui-même que les informations sur le statut vaccinal des personnes hospitalisées mettent entre 1 et 3 semaines pour remonter dans ses services. Leur collecte n’est pas obligatoire, elle se fait sur base volontaire, et elle est à la fois lente et floue. Pour environ 10% des malades échouant à l’hosto, on ne sait même pas s’ils ont reçu une, deux ou zéro piqûres dans le bras. La lenteur est un biais majeur car au lieu d’être un cliché instantané, le tableau de bord exhibé la semaine dernière est plutôt le reflet anachronique de ce qui se passait mi ou fin octobre. C’est problématique dans la mesure où les choses évoluent très rapidement et où la vérité d’un jour n’est pas celle du lendemain. Ce qui importe le plus, ce sont les tendances. En trois mois, on est passé du mythe des 98% de non-vaccinés parmi les hospitalisés à 70%, puis 50% et maintenant 35 %. L’argument de leur surreprésentation a du plomb dans l’aile car la campagne d’inoculation fait du surplace et les proportions continuent à bouger. Si la tendance se poursuit, il y aura  bientôt quasiment autant de vaxxés alités en hôpital  que de gens vaxxés dans la population générale (75%). Le graphique à suivre des yeux , c’est celui  figurant en page 19  de ce rapport de surveillance publié hier. Il montre  clairement que les « infections de percées » contribuent de plus en plus à alimenter l’épidémie.  

  1. Un trucage avéré

En bas de ce schéma, vous pouvez également vérifier le subterfuge constamment employé depuis le début de la campagne : ne sont comptabilisés comme  dûment vaccinés que les mougeons ayant reçu une ou deux doses depuis plus de 14 jours. Ceux qui développent la grippe covid dans les deux semaines suivant leur vaccination partielle ou complète ne sont donc pas considérés comme vaccinés. Pourquoi ? Parce que les gardiens du dogme vaccinaliste ont  décrété qu’il fallait ce laps de temps pour que le produit agisse, que ce dernier est très efficace et  que les fraîchement infectés l’ont donc été naturellement et préalablement à leur immunisation artificielle.  Impossible de dire combien  d’infections post-vaccinales sont ainsi évacuées frauduleusement des statistiques, mais il est permis de supposer qu’elles sont nombreuses. Plusieurs cas m’ont été rapportés de personnes à peine vaccinées depuis deux ou trois jours  et qui ont abouti à l’hôpital avec tous les symptômes d’un covid sévère. Elles sont combien à être classées ainsi  abusivement dans la colonne des récalcitrants ?

  1. L’influence des tests

Depuis l’introduction du pass sanitaire, appelé chez nous Covid Save Ticket (CST), il coule de source que les personnes non-vaccinées doivent beaucoup plus se faire tester. Si elles veulent se cultiver, aller au restaurant, visiter un parent en maison de repos ou assister à un quelconque événement rassemblant plus de 49 personnes dans un espace clos, il leur faut se  soumettre à un test antigénique ou PCR pour décrocher le CST. Si elles tombent malades, les médecins ont également le réflexe  compréhensible de les envoyer se faire tester. Mécaniquement,  il y a donc  proportionnellement plus de « cas positifs » dépistés dans leurs rangs. Cette différence d’incidence se répercute inévitablement dans les établissements de soins où l’on a beau jeu de la mettre en exergue. Un non-vaxxé positif sera automatiquement catalogué covid tandis qu’un vaxxé non testé qui doit se faire hospitaliser sera peut-être diagnostiqué comme porteur d’une autre pathologie.  Pour bien faire, les enquêtes sur le statut vaccinal devraient porter sur toutes les admissions hospitalières et pas seulement  sur celles attribuées au covid. Je formule l’hypothèse qu’on serait étonné des résultats. 

  1. La maltraitance des non-vaccinés

Je peux illustrer le paragraphe précédent par le témoignage de Robert, 81 ans, abonné fidèle de Néosanté.  Un dimanche d’octobre,  il est pris de fièvre, de fatigue et de toux. Consulté par téléphone, le  généraliste songe à une pharyngite mais il part en vacances et Robert doit faire venir un médecin de garde. Celui-ci confirme une inflammation du pharynx mais l’affection n’évolue pas favorablement.  Un troisième praticien est alors appelé le mercredi et il prescrit un test covid  qui revient positif. Le samedi soir, Robert fait un malaise et son épouse appelle l’ambulance. Arrivé aux urgences, il est immédiatement  transféré en USI où  on le met en coma artificiel et où on l’intube pour le placer sous respirateur. Réveillé 9 jours plus tard, Robert s’entend dire que  sa désaturation n’était pas des plus critiques, surtout en l’absence de toute comorbidité, mais que l’équipe avait jugé bon de remédier à sa détresse respiratoire en employant tout de suite les grands moyens. Le statut vaccinal n’a pas été exigé à l’entrée, son épouse ne se souvient pas avoir mentionné que son mari n’était pas vacciné, mais elle a bien sûr signalé le test positif et précisé que son conjoint était traité à l’ivermectine. Ce détail « complotiste » ne pouvait manquer de mettre la puce à l’oreille des urgentistes et de leur faire subodorer une absence de vaccination. Ce soupçon les a-t-ils conduits à opter pour l’oxygénation ventilatoire sous sédation ? Je  ne peux pas l’affirmer mais je peux l’imaginer. Début octobre, les médias regorgeaient de reportages répercutant la lassitude des soignants et leur empathie de plus en plus baissière envers les réfractaires au vaccin. Dans un contexte où le mensonge de « l’épidémie des non-vaccinés » continue d’être asséné quotidiennement, on peut suspecter que la compassion  thérapeutique a encore reculé d’un cran  et que les méthodes les plus iatrogéniques – l’intubation, je l’ai déjà écrit, provoque énormément de pneumonies nosocomiales – sont adoptées au détriment des « rebelles ».

  1. La dissimulation des vaccinés

À l’inverse, on peut se douter que les toubibs endoctrinés ont tendance à choisir des techniques plus douces pour les patients en ordre de vaccination.  Ceux-ci sont  censés être protégés contre les formes graves et leurs médecins sont probablement tentés d’interpréter différemment leur tableau clinique. Ce n’est pas pure spéculation de ma part car j’ai reçu hier un autre témoignage bigrement intéressant. Âgée de 52 ans, Laetitia a développé un covid sévère fin septembre, avec une désaturation en oxygène  plongeant jusqu’à 80.  Le médecin consulté, qui a traité des dizaines de covidés sans enregistrer un seul décès, ne l’a cependant pas fait hospitaliser et lui a prescrit, en plus des antibiotiques et du zinc, une oxygénation ambulatoire faisant appel aux « lunettes ».  Cet  appareil mal nommé permet d’insuffler dans le nez juste ce qu’il faut d’oxygène pour épauler les poumons. Les gens atteints de bronchite chronique sont souvent soignés de cette façon. Ils restent à domicile et une société de matériel médical leur fournit l’équipement d’oxygénothérapie à faible débit. Au bout d’un mois, Laetitia était tirée d’affaires et elle a appelé le fournisseur pour qu’il vienne récupérer l’appareil. En discutant avec l’employé venu reprendre la valisette, elle lui confie qu’elle n’est pas vaccinée et ce dernier manifeste une surprenante… surprise. Il explique en effet  à Laetitia que son entreprise est « débordée par les deuxièmes doses » et qu’il court partout pour distribuer des lunettes aux vaccinés en détresse. Il ajoute que lui et  ses collègues commencent à se poser de sérieuses questions sur l’efficacité de la vaccination. J’ai appelé la firme mais sa directrice m’a dit qu’elle ne  savait rien de rien.  Précaution oblige, les livreurs doivent demander si la personne livrée est covidée mais ils n’ont pas le droit d’investiguer plus avant. Of course, je n’ai pas donné le nom de la patiente, ce qui aurait permis à la direlo revêche d’identifier son salarié bavard et d’exercer des représailles. Je n’en sais donc pas plus mais je ne vois pas pourquoi le transporteur aurait raconté des carabistouilles, comme on dit en belge, des balivernes en bon français. Il semblerait donc que beaucoup de vaxxés atteints de covid et suffisamment mal en point pour avoir besoin d’être oxygénés soient dissuadés de se rendre à l’hôpital et qu’ils soient soignés chez eux, à l’abri des statistiques. Si c’est bien le cas, c’est à mon sens une autre façon de manipuler les chiffres pour leur faire dire  – à tort -que les non-vaccinés  sont les grands responsables de la vague automnale. 
 

Enceinte ? Pas de panique !

Coincés par la réalité des faits, les médias de propagande ne peuvent plus prétendre que la quatrième vague (la cinquième en France) est une épidémie de non-vaccinés. En Belgique, les journaux et les télés ont laissé tomber ce mensonge depuis que des directeurs d’hôpitaux flamands ont révélé que 100% de leurs patients en soins intensifs avaient reçu leurs deux doses. Alors que faire pour noyer le poisson et continuer  de pousser à la vaccination ? Le quotidien Le Soir a trouvé la solution en publiant vendredi dernier le témoignage d’Amélie, une rescapée du covid ayant refusé le vaccin parce qu’elle était enceinte. Sa fin de grossesse a tourné en drame et la maladie a failli lui coûter la vie. Selon le journal, ce ne serait pas un cas isolé et toutes les femmes attendant un bébé seraient à risque de développer une forme grave de l’infection tandis que le vaccin ne comporterait aucune contre-indication. Passons sur le  scandaleux déni des effets secondaires et intéressons-nous à l’affirmation selon laquelle les femmes enceintes seraient des proies de choix pour le terrifiant virus.
 
La grippe fragilise aussi
 
D’abord, il faudrait peut-être rappeler  que la grippe annuelle ne fait déjà pas bon ménage avec la grossesse. Les femmes enceintes n’ont pas plus de risques de contracter le virus Influenza mais elles sont plus sujettes aux  complications respiratoires. Il ne faut pas aller loin pour le savoir puisque cette information  est dispensée sur des sites grand public   comme Doctissimo ou Passeport Santé. La grippe saisonnière n’est pas anodine pour les futures mères  car, selon cette  étude, elle multiplie par 4,7 leur risque d’hospitalisation. La complication la plus fréquente qui les conduit à l’hôpital est la pneumonie et celle-ci peut également être fatale. D’après cette autre étude américaine , la  plus grande vulnérabilité  des  femmes enceintes serait due à la modification des défenses immunitaires par l’état de grossesse. Ce changement augmenterait le risque d’infection bactérienne et, consécutivement, celui de l’inflammation  au niveau des poumons. Bref, la grippe banale n’est pas l’amie des futures mamans et il arrive chaque année que certaines d’entre elles échouent aux urgences et meurent de détresse respiratoire.  Ce n’est pas pour autant que les autorités de santé promeuvent agressivement le vaccin antigrippal et que les médias font leurs choux gras avec des récits de « miraculées ». Les issues tragiques sont tellement rares qu’il n’y  a aucune raison de semer la peur.
  
Toutes les études ne disent pas la même chose
 
Est-ce différent avec la grippe covid ? C’est ce que Le Suaire insinue en évoquant « les études » montrant que le virus couronné serait particulièrement dangereux pour les femmes enceintes. Quelles études ? Le quotidien ne donne aucune référence  mais se prévaut, en employant l’article défini, d’un prétendu consensus scientifique. Or cette  soi-disant unanimité est une  contre-vérité. Si je n’ai pas longuement investigué, j’ai quand même jeté un œil sur la littérature médicale sur le sujet.  Il est un  fait que certains travaux sont assez alarmistes mais il n’en est pas moins vrai que d’autres recherches sont franchement « rassuristes ».   Il y a par exemple cette méta-analyse publiée dans la prestigieuse revue Clinical Infectious Disease. Elle indique que le covid augmente très sensiblement le risque de fausse couche et d’accouchement par césarienne mais que la parturiente, elle, n’a pas grand-chose à craindre : aucune mort maternelle à déplorer  parmi les 136 cas étudiés.  Plus rassurant encore : le tableau clinique des femmes enceintes covidées (toux, fièvre, lymphocytopénie…) ne diffère guère de celui constaté dans la population  féminine générale. Cela est confirmé par cette autre analyse systématique parue en juillet dernier et  dont les conclusions sont aussi que l’évolution du covid chez les femmes enceintes et chez celles qui ne le sont pas est  rigoureusement identique.  Sur  les 364 contaminées pendant leur grossesse, deux sont décédées de pneumonie et de défaillance multi-organique. Vingt-cinq sont restées asymptomatiques et les autres n’ont souffert que de symptômes grippaux « classiques ». Il est donc faux d’affirmer que « les » études démontrent un grand péril pesant sur les non-vaccinées enceintes. Cela relève du terrorisme médiatique et ne reflète pas  honnêtement l’état des connaissances scientifiques.
  
Non, la grossesse n’est pas une comorbidité !
 
Sans aucun scrupule, la propagande provax va pourtant jusqu’à assimiler la grossesse à une comorbidité mortifère,  au même titre que le diabète, l’hypertension ou l’obésité sévère. Or les études alimentant l’inquiétude établissent elles-mêmes que les futures mères en détresse sont également, dans leur écrasante majorité, porteuses d’une ou plusieurs maladies sous-jacentes ! Ce n’est pas tant la grossesse qui les fragilise, ni le virus qui les menace,  mais bien leur état de santé préalable, autrement dit leur terrain. La littérature révèle également que les femmes d’origine africaine ou hispanique sont surreprésentées parmi les cas problématiques, ce qui n’est guère étonnant puisque les personnes à peau mate vivant en Occident  sont généralement carencées en vitamine D. Rien ne prouve par contre que le seul fait de porter un enfant dans le ventre constitue un facteur de risque majeur si l’on contracte le covid. D’ailleurs, on ne trouve nulle trace de cette « comorbidité » putative dans le fameux rapport de l’ATIH publié la semaine dernière. À juste titre, beaucoup de commentateurs ont souligné que cette analyse de l’activité hospitalière en France établissait la réaction disproportionnée et hystérique des autorités. Dans l’hexagone, comme sans doute partout ailleurs, la pandémie cataclysmique n’a représenté que 2% des hospitalisations au cours de l’année 2020 ! En page 19 du document, l’Agence dresse la liste des pathologies dûment répertoriées comme comorbidités de mauvais pronostic  pour le covid. On y trouve bien entendu les facteurs de risques cardiovasculaires (54%) et les maladies cardiovasculaires (24%), l’ensemble des troubles respiratoires chroniques (16%),  l’insuffisance rénale chronique (10%) et les cancers (9%). Mais la grossesse brille remarquablement par son absence dans ce tableau. Vu la qualité de leur travail très fouillé, on ne me  fera pas croire que les 120 chercheurs de l’ATIH ont pu passer à côté de la corrélation entre covid sévère et état de future mère. S’ils n’ont pas fait le lien, c’est qu’il n’y avait pas lieu de le faire.
 
Et si c’était le contraire ?
 
Et si la relation était inverse ? Et si la grossesse protégeait les femmes au lieu de les exposer à un risque supérieur ?  Il y a un an, un article très surprenant a été publié en ligne par la  très renommée revue Cell. Partant du constat que le covid frappe davantage les hommes que les femmes, son auteur  s’est demandé si ces dernières n’étaient pas avantagées par leurs hormones. Il semblerait en effet que les hormones sexuelles féminines (les œstrogènesnt et la progestérone mais aussi l’alloprégnanolone)  jouent un rôle anti-inflammatoire, stimule la production d’anticorps et favorisent la réparation des cellules pulmonaires. Or les femmes enceintes secrètent ces alliées hormonales en plus grande quantité. Se pourrait-il alors qu’elles soient moins à risque de développer un covid grave ? En se fondant sur les chiffres du CDC (Centers for Disease Control and Prevention), le chercheur Graziano Pinna (université de Chicago) répond par l’affirmative : parmi les 38.071 femmes américaines enceintes qui avaient contracté le covid au moment de son étude, 51 étaient décédées, soit  0,13%. Or ce taux frôlait les 2% pour celles qui n’attendaient pas d’enfants. Selon Pinna, les femmes enceintes seraient donc 15 fois moins susceptibles de mourir de l’infection. Certes, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts et le variant delta est apparu depuis qu’a été rédigé cet étrange article à contre-courant.  Et je ne nie pas – moi – que DES études récentes alertent sur un risque de complications accru pour les procréatrices. Celui-ci est cependant très relatif et celles-là n’ont pas de raison de  paniquer.  De toute évidence, la presse s’est empressée d’instrumentaliser Amélie  pour exagérer le danger et relancer la promotion d’un bouclier vaccinal en perte de crédibilité. Pour ce qui est de la protection supposément conférée par l’injection expérimentale et de son rapport bénéfices/risques illusoirement positif, je vous renvoie au fact-checking réalisé par mes confrères de BAM (Belgian Alternative Media) avec l’aide de scientifiques indépendants.  Leur conclusion est que le principe de précaution justifie l’abstention des réfractaires à la vaccination. Femmes enceintes, ne vous laissez donc pas terroriser et continuez à vous méfier du vaccin. En cas de symptôme, évitez cependant à tout prix de consommer du paracétamol (Dafalgan, Doliprane). Dans son édition de novembre, le mensuel Néosanté vous relate une vaste étude internationale qui vient justement de montrer combien ce médicament est toxique pour les mamans et leur bébés. Le paracétamol est un puissant perturbateur endocrinien que fustige également Corinne Lalo, l’auteure  du livre « Le grand désordre hormonal », interviewée dans le même numéro de notre revue.  La défiance envers ce médoc est bien plus rationnelle que l’angoisse suscitée médiatiquement envers la grippe covid.

Deux nouvelles failles béantes

Il y a bientôt deux ans, à l’installation du Corona  Circus, j’ai eu rapidement le  mauvais pressentiment qu’on filait droit vers un traquenard vaccinal. Le moins qu’on puisse dire, c’est que cette prémonition s’est vérifiée puisque les fanatiques de la seringue veulent absolument nous vaxxer jusqu’au dernier. Le chef de la junte covidiste française l’a encore répété hier soir dans son adresse comminatoire aux 6 millions de Gaulois réfractaires. Mais très tôt aussi,  j’ai eu l’agréable intuition que cette fausse pandémie virale nous offrait la chance historique de bazarder le paradigme médical fondé sur les erreurs de Louis Pasteur. Le virus couronné d’épines venait clairement jouer le rôle de faux coupable et son évidente innocence allait permettre de réhabiliter nos « amicrobes » pour (re)découvrir l’importance primordiale du terrain. Contrairement aux apparences, nous ne sommes pas loin de ce grand renversement car la campagne de vaccination est en train d’échouer lamentablement. À mesure que les injectés remplissent les hôpitaux, il devient de plus en plus flagrant  que la solution constitue en réalité le problème et que l’immunisation artificielle est ridiculement moins performante que l’immunité naturelle. Dans le prochain numéro de Néosanté, il y a aura encore un dossier démontrant par A + B  que le fantasme pasteurien de faire mieux que la nature est totalement invalidé à l’occasion de cette « crise sanitaire ». Ce qui est chouette, c’est que son virus émissaire peut également compter sur des copains microbes pour assurer son acquittement. Récemment, deux études scientifiques viennent d’apporter la preuve que la présence de germes supposément pathogènes n’était nullement suffisante pour expliquer le développement des pathologies qu’on leur impute.
 
 
Crash d’hélico
 
La première de ces études (1)  portait sur la bactérie Helicobacter Pylori. Vous savez, c’est ce micro-organisme en forme d’hélice que la médecine juge responsable des ulcères gastro-duodénaux et des cancers de l’estomac. Il y a quatre ans, je plaidais déjà sa cause dans mon infolettre « Pas de pilori pour H. Pilory »  . Elle est présente chez un être humain sur deux et seuls 10 à 20% de ceux qui l’hébergent souffrent d’affections gastriques, ce qui oblige à admettre l’implication d’autres facteurs dans leur éclosion. L’un d’entre eux , la composition de la flore intestinale, vient précisément d’être identifié par les chercheurs qui ont examiné 375 personnes se plaignant de troubles gastro-intestinaux. Leur étude a mis en évidence que seuls 83 ( 22%) d’entre  eux étaient porteurs de HP, parmi lesquels 15 avaient des symptômes sévères. Par exemple, seulement 30% des patients atteints de gastrite étaient hôtes de la bactérie et à peine un ulcéreux sur deux était HP+. En revanche, les auteurs ont trouvé qu’un bas niveau de Bifidobactérium dans le microbiote était associé à l’incidence des ulcères et cancers gastriques, ce qui ouvre la voie au traitement et à la prévention de ces affections par des probiotiques. Certes, les scientifiques ne  veulent  pas encore admettre l’évidence : ils en concluent que la colonisation des voies digestives par la bactérie et sa toxine est « non suffisante » mais toujours « nécessaire » à l’ulcération et  à la cancérisation des tissus. Or leur étude démontre bel et bien que les symptômes les plus sévères surviennent souvent en l’absence des présumés fautifs. On savait déjà qu’une grande majorité de contaminés ne souffrait de rien, on sait maintenant  qu’une grande majorité de souffrants n’est pas contaminée.  L’hélico s’est crashé et il n’y a clairement pas de lien causal entre H. Pylori et les troubles qu’on lui attribue. Encore un petit effort, et la science finira par reconnaître que le terrain intestinal  – et donc le mode de vie en rapport avec la composition du microbiote – suffisent à expliquer les petits et grands maux de l’estomac. En amont des désordres intestinaux, il y a bien sûr le mal-être psycho-émotionnel, mais ce serait déjà pas mal que la médecine renonce à trucider un agent infectieux non-responsable du sort des ulcéreux et cancéreux.
 
Y’a du bacille dans l’air
 
La deuxième étude  (2)   qui fera date concerne la tuberculose. Selon la médecine « moderne », cette maladie infectieuse est due à la bactérie Mycobacterium tuberculosis, aussi nommée bacille de Koch d’après le nom de son découvreur. Jusqu’à présent, on croyait que la mycobactérie se transmettait via les expectorations.  C’est en toussant que les tuberculeux pouvaient répandre le microbe et contaminer l’entourage. Patatras : des chercheurs sud-africains viennent de réévaluer complètement le mode de transmission.  Pour cela, ils ont mesuré à quel point le bacille était émis par les personnes infectées lorsqu’elles respiraient normalement, profondément, ou qu’elles toussaient. Et dans les trois cas, ils ont observé que des nuages de particules contenant la bactérie étaient produits au bout de 5 minutes.  Certes, le fait de tousser produisait trois fois plus de germes aéroportés que le fait de respirer. Mais selon les expérimentateurs, le fait que l’on respire continuellement  pourrait impliquer que 90% des bactéries projetées dans l’air le soient par cette voie-là !  Vous voyez le topo ? Ça signifie que théoriquement, la tuberculose est aussi contagieuse que la grippe saisonnière ou la grippe covid. Pour cette dernière, un consensus a émergé cette année pour dire que les aérosols représentaient un mode  de transmission majeur de la maladie et qu’il fallait ventiler et se masquer pour s’en protéger. Et pour la grippe annuelle, on sait depuis quelques années que le virus Influenza  reste lui-aussi suspendu dans l’air en embarquant sur des micro-gouttelettes. La recherche sud-africaine vient donc bouleverser les connaissances en indiquant que la terrible tuberculose pourrait se choper aussi facilement que la grippe banale ou le covid. Ce qui est assez incroyable, c’est que cette affirmation a été énoncée sérieusement et que personne  dans l’assistance ne s’est écroulé de rire. Car si l’assertion était vraie, combien d’entre nous seraient vivants pour se gondoler ?
 
À poil Pasteur !

Durant la première moitié du siècle dernier, la tuberculose n’avait pas encore  déserté les  pays industrialisés. Et dans les sanatoriums où les malades étaient isolés  – à l’époque on n’isolait  pas encore stupidement les gens bien-portants –  ils étaient soignés sans protection particulière.  Pas de masques, peu de gestes barrières et désinfection minimaliste. Si le fléau était si contagieux, les toubibs et les infirmières auraient massivement été contaminés et de puissantes vagues épidémiques auraient occasionné des hécatombes dans la population générale. Ce ne fut pas le cas et les soignants eux-mêmes ne tombaient pas malades au contact des patients.  Dans mon infolettre du 17 juin 2020   sur le mythe de la contagion, je vous ai d’ailleurs communiqué quelques témoignages édifiants sur la non-contagiosité de la tuberculose. Mais en même temps, comme dirait le despote élyséen, on ne peut pas nier que les chercheurs sud-africains ont mis le doigt sur une réalité : le bacille de Koch n’est pas seulement expectoré, il se balade dans l’atsmosphère dès que ses porteurs ont la vilaine manie de respirer. Dès lors, on ne peut qu’en déduire la nullité du paradigme pasteurien : le microbe n’est rien, le terrain est tout. Chaque année, la tuberculose tue encore 1,5 millions de personnes. Mais cette tragédie annuelle se produit quasi-exclusivement dans les pays où règnent encore la misère, l’insécurité alimentaire et le manque d’hygiène la plus élémentaire. Chez nous, c’est la maladie pulmonaire des migrants et des sans-abris à la santé déjà précaire. Selon l’OMS, près d’un quart de la population mondiale est infectée  par la bactérie mais seuls 5 à 15% des infectés  développent la maladie. Bref, l’innocence du prétendu coupable ne devrait plus faire aucun doute maintenant que la volatilité du bacille est établie. Avec l’étude sur Helicobacter pylori, voilà deux nouvelles failles béantes dans la théorie du germe et, par voie de conséquence, dans le dogme vaccinaliste. Déjà bien dépouillé de ses oripeaux scientifico-médicaux, l’empereur Pasteur est  désormais nu comme un ver. Et il est certain que le brave coronavirus ne va pas aider à le rhabiller, que du contraire !

Allez les Congolais !

La vie de journaliste anticovidiste est parfois pénible : pour savoir ce que les plandémistes  covidingues nous préparent, il faut bien continuer à lire la presse qui déverse leur propagande et leur délire totalitaire à longueur de pages. Malgré mon dégoût, je reste donc abonné au journal Le Soir (alias Le Suaire) qui est le principal canal de désinformation et le fer de lance de l’intox provax en Belgique. Et il y a des jours, comme aujourd’hui, où la lecture de ce torchon est particulièrement écœurante.  Dans son édition de ce matin, le quotidien pousse un cocorico et annonce que la Belgique va bientôt distribuer  3,8 millions de doses de vaccins, ce qui fera un total  de 7,3 millions  de doses d’ici la fin de l’année. Mon pays dépensier a en effet décidé de doubler ses promesse de dons – c’est-à-dire ses achats aux labos avec l’argent du contribuable – et de rétrocéder ses ruineuses emplettes aux États pauvres dans le cadre du programme Covax, un machin piloté par L’ONU et Big Pharma à travers le GAVI (l’Alliance pour le Vaccin).  Les « heureux » bénéficiaires de cette fausse générosité sont bien entendu surtout les pays africains. Et la Belgique, histoire coloniale oblige, se montre particulièrement soucieuse d’approvisionner la République Démocratique du Congo. Rien d’étonnant donc à ce que Le Soir contribue à la manœuvre en louant les efforts de coopération entre les deux pays. Dans son édition de ce mercredi, le journal  covidiste interviewe notamment  l’ «éminent virologue » congolais Jacques Muyembe et met en exergue une déclaration ahurissante  de ce virocrate local : pour lui,  le faible taux de vaccination atteint actuellement en RDC  (à peine 0,04% de la population) serait dû à la méfiance de cette dernière, laquelle méfiance serait imputable aux fausses nouvelles propagées par les antivaccins !

Méfiance ou bon sens ?
 
C’est vraiment incroyable d’énoncer une telle connerie et de prendre ainsi les Congolais pour des cons : ceux-ci sont réfractaires à l’injection pour la bonne et simple raison qu’il n’y a pas de pandémie en Afrique noire.  Au Sud du Sahara et au Nord de l’Afrique du Sud, toute la partie subtropicale du continent est en effet très largement épargnée par le fléau. Comparativement aux autres régions du monde, l’Afrique subsaharienne est  étrangement boudée par le virus et ne lui paie qu’un très léger tribut. C’est un fait et les faits sont difficilement discutables.  Le Dr Muyembe l’admet lui-même puisqu’il reconnaît dans le même entretien que le Congo s’attendait à un tsunami  et n’a eu affaire qu’à une « pandémie douce ». Cette expression est déjà le contraire d’un euphémisme. En trois vagues, l’ex-Zaïre n’a déploré que 1053 décès  attribués au Covid, soit 0,001  % de la population puisque ce pays gigantesque compte 90 millions d’habitants. Absolument dérisoire. Alors, pourquoi faudrait-il que ces mêmes habitants s’inquiètent et se ruent sur la « solution » vaccinale d’un problème qui n’existe pas ? En fait de méfiance, les Congolais  font preuve d’un remarquable bon sens ! Dans mon infolettre du 6 janvier 2021, j’analysais les explications probables à l’exception africaine  et je ne vais donc pas me répéter ici. Je vais cependant rappeler un élément qui figurait dans un autre billet, à savoir l’absence de notre « suspect » vaccinal antigrippal. Sous l’équateur et les tropiques, la grippe est endémique et circule donc à bas bruit toute l’année en faisant très peu de victimes. Elle n’a pas le caractère saisonnier et relativement agressif que nous connaissons sous nos latitudes. Ceci expliquant cela, le vaccin annuel contre les Influenza ne fait pas partie des armes antivirales déployées là-bas. Or, comme nous l’avons souligné à plusieurs reprises dans Néosanté, il y a tout lieu de penser que les vaccins antigrippaux de dernière génération  sont responsables des pics de mortalité anormaux observés en Occident. Là où l’on a vacciné massivement contre  la grippe, les infections à corona ont flambé et mis l’hôpital sous tension.  Là où on ne l’a pas fait,  la «  terrible pandémie » a été  discrète, voire inexistante. Je ne sais pas dans quelle mesure le Congo a bénéficié  de la seconde situation, mais une chose est sûre : les Congolais sont un exemple de flegme anglais et ils ont bien raison de boycotter les injections anticovid puisque la maladie est quasiment inconnue chez eux.
 
Une admirable résistance
 
Leur résistance à l’hystérie vaccinaliste est d’autant plus admirable que leur pays, comme d’autres en Afrique,  a été soumis à d’intenses pressions propagandistes. Si vous l’ignorez, je rappellerai d’abord que quatre chefs d’État africains sont mystérieusement décédés en 2020 et 2021 : le premier ministre ivoirien  Hamed Bakayoko, son homologue du Swaziland  Ambrose Dlamini, le président  burundais Pierre Nkurunzziza et son collègue de Tanzanie, John Magulfi.  Comme par hasard, ces quatre leaders africains ne voulaient pas faire paniquer leurs concitoyens, étaient réticents à décréter des confinements et ne voulaient pas (encore) entendre parler de vaccinations au moment de leur disparition. Et comme par hasard aussi, leurs successeurs ne sont plus de vilains « négationnistes », respectent beaucoup mieux les consignes de l’OMS et sont enclins à promouvoir le vaccin. Un jour ou l’autre, il faudra sérieusement enquêter sur ces quatre morts douteusement naturelles. Je mentionnerai ensuite que deux grandes ONG, Amnesty International et Human Rights Watch, ont curieusement délaissé leur « core business » des droits humains pour se lancer dans un lobbying intense en faveur du vaccin. Est-ce parce que ces deux organisations  humanitaires sont financées en partie par la galaxie  du multimilliardaire George Soros, lui-même associé à Bill Gates dans le développement de vaccins anticovid  ? Toujours est-il que les deux multinationales non-gouvernementales militent depuis des mois pour que les pays riches déversent sur les pauvres leurs doses excédentaires. Aux motifs d’égalité et de justice sociale, elles souhaiteraient que deux milliards de vaccins soient donnés d’ici la fin de l’année. Et bien entendu, elles incitent les dirigeants africains à les quémander et à les administrer. Je pointerai enfin que l’Afrique noire a reçu des dons  saugrenus en provenance d’autres organismes caritatifs. Par exemple, le Congo a reçu de la Banque Mondiale des ambulances spécialement conçues pour  « affronter le covid » et venir en aide aux patients secourus.  Si vous ne me croyez pas, vous pouvez le vérifier en regardant cette photo où l’on voit un véhicule floqué des  mots « urgence covid ». Sorry, je n’ai pas retrouvé le reportage d’où est extrait ce cliché mais je me souviens qu’il était tourné à Kinshasa.  Aussi fou que cela paraisse, les habitants de la capitale de la RDC (et d’autres villes peut-être) ont  donc assisté à un ballet d’ambulances dont les interventions étaient prétendument destinées à réanimer des covidés agonisants. Pour préparer le terrain au vaccin, il fallait d’abord affoler les gens et leur faire croire que le terrifiant assaillant était  omniprésent. Les Congolais ont bien du mérite d’avoir résisté à cette immonde et sournoise propagande.

Le scandale Mosquirix
 
Mais comment vont-ils résister à la suivante ?  Le 6 octobre dernier, l’Organisation Mondiale de la Santé  a recommandé que le  vaccin Mosquirix soit utilisé en prévention du paludisme. Cette recommandation est présentée comme étant fondée sur les résultats d’un programme pilote  qui a permis de vacciner plus de 800.000 enfants africains.  Le vaccin Mosquirix  a été développé  depuis 30 ans en Belgique par le laboratoire  anglo-américain GSK. Selon les études concluant les essais, le vaccin aurait montré une réduction de 30% des cas de paludisme  grave et mortel. Et concernant la sécurité, l’OMS évoque un profil d’innocuité « favorable » sur la base de 2,2 millions de doses déjà administrées. Une aubaine pour les pays en proie aux ravages de la malaria ?  Rien n’est moins sûr. En janvier 2020, un article publié dans le British Medical Journal  et signé par plusieurs épidémiologistes expérimentés  a révélé les terribles effets adverses du Mosquirix. Selon les auteurs, « les données de toxicité sont catastrophiques », avec notamment  une incidence majorée des méningites chez les enfants vaccinés,  une augmentation des malarias cérébrales et un doublement de la mortalité féminine. Ce sont ainsi des centaines de fillettes  qui ont été immolées sur l’autel des appétits industriels. Et des dizaines de milliers d’autres Africains qui vont subir ses graves inconvénients maintenant  que ce vaccin est approuvé et encouragé par les autorités sanitaires. Si vous voulez en savoir plus sur cet énorme scandale, prenez la peine de visionner la conférence de presse https://www.kairospresse.be/mosquirix-et-artemisia-le-double-scandale/  qui s’est déroulée jeudi dernier à Namur et qui a été filmée par mes confrères du journal  Kairos. Elle met en présence l’ancien député européen Paul Lannoye et le docteur en sciences luxembourgeois Pierre Lutgen.  Vous l’avez reconnu ? Oui, il s’agit bien du scientifique qui apparaît dans le documentaire « Malaria Business » (film de Bernard Crutzen) et qui œuvre inlassablement pour que soient reconnues les vertus antipaludiques de la tisane d’Artémisia. Au cours de cette conférence de presse bien évidemment snobée par la presse conformiste,  Pierre Lutgen  a lancé un énorme pavé dans la mare car il a annoncé que, selon des études cliniques récentes, l’armoise en tisane  serait également capable de traiter la tuberculose en 15 jours !  N’oubliez pas de télécharger le document en bas de la vidéo, c’est une mine d’infos sur cette affaire du Mosquirix.
 
Une attaque via GSK ?
 
 Si je vous en parle , ce n’est pas seulement parce cela concerne mon sujet du jour et que le docteur et chercheur congolais Jérôme Munyangi   joue un rôle moteur dans la reconnaissance de l’armoise comme remède  prodigieux aux fléaux infectieux affligeant l’Afrique.  Si j’évoque ce dossier, c’est aussi parce que « j’ai progressé en complotisme », comme je l’ai confessé lors de le dernière émission de L’Info En Questions à laquelle m’avait amicalement invité notre ancien collaborateur Jean-Jacques Crèvecœur (*). En d’autres termes, je ne rejette plus l’hypothèse d’un vaste complot manigancé depuis longtemps et  scénarisé dans ses moindres détails. Dès le début du Corona Circus, je me suis demandé pourquoi la firme GSK  ne se lançait pas réellement dans la course au vaccin  et se contentait de fournir l’excipient huileux aux autres fabricants. Et si la répartition des rôles entre eux  prévoyait  précisément l’arrivée en fanfare du Mosquirix ? L’approbation officielle de ce vaccin  anti-palu tombe au moment où la campagne vaccinale covid fait un bide au Congo et se plante aussi dans d’autres pays d’Afrique. Si elle voulait vacciner la terre entière, comme l’a ambitionné ouvertement Bill Gates, la clique de Davos ne pouvait plus miser sur cette seule injection et devait trouver d’autres prétextes à des inoculations massives. Le double feu vert de l’OMS et de l’EMA (Agence Européenne du médicament) s’allume pile poil pour pouvoir inonder le continent noir de fioles fallacieusement salvatrices contre la malaria. Si j’ai une suggestion à faire, c’est que le Mosquirix attire l’attention des médecins et  techniciens qui ont analysé les vaccins covid au microscope électronique  et y ont découvert, notamment, des vers parasites, de l’oxyde de graphène et d’autres nanoparticules métalliques toxiques. Pour moi,  l’hypothèse d’une nouvelle attaque à la seringue empoisonneuse et spécifiquement dirigée contre l’Afrique n’est pas aussi tordue qu’elle n’en a l’air. Les oppresseurs covidistes nous ont déjà allègrement prouvé que le traquenard vaccinal était le piège global tendu et prévu depuis le début. Il faudra tabler sur la lucidité et l’indocilité du peuple congolais pour faire échec à ce qui apparait de plus en plus comme une machination diabolique.  

Mais nous avons notre ceinture !

Il y a une dizaine d’années, la télévision publique belge diffusait des capsules humoristiques du chanteur Jean-Luc Fonck et de ses comparses du groupe Sttellla. Ces séquences étaient tournées dans une voiture et elles se ponctuaient invariablement par une double réplique jouant sur le comique de répétition. Le conducteur demandait à son passager de mettre sa ceinture de sécurité et ce dernier répondait qu’il la portait déjà, ce qui était vrai (*). Ce « running gag »  du « mais j’ai ma ceinture » était franchement drôle et il m’est revenu en tête ces derniers mois, en entendant plusieurs fois des promoteurs du vaccin anticovid comparer la vaccination au port de la ceinture dans un véhicule. Sur les plateaux télé, les experts  scientifiques ne se privent pas de faire cette comparaison  et j’ai même entendu des journalistes se l’approprier pour vanter la sage prudence de l’acte vaccinal  et le civisme d’y consentir. Pour les virocrates et leurs communiquants, il semble en effet évident que l’injection d’un vaccin est équivalente au bouclage de la ceinture en bagnole. Ce sont deux précautions élémentaires qui n’apporteraient que des avantages et dont le caractère obligatoire ne devrait dès lors susciter aucune contestation. Pour moi, le parallèle avec le code de la route  est au contraire peu pertinent et entaché d’erreurs de raisonnement.

Les chiffres commencent à parler
 
D’abord, je ferai remarquer aux provaccins  qu’ils marquent dans leur camp ou se tirent une balle dans le pied  en usant de la métaphore automobile. S’ils prennent la peine de réfléchir, ils réaliseront que  la ceinture de sécurité  ne protège que celui qui la porte. Celui  qui ne la porte pas ne risque que sa propre vie  et ne met nullement en danger les autres conducteurs.  En quoi le geste de mettre sa ceinture serait-il altruiste ?  N’est-on pas plutôt tenté de pousser égoïstement sur le champignon en se sentant protégé par elle ? Certes,  les conducteurs attachés font indirectement  preuve de solidarité puisqu’il y a moins d’accidents graves qu’avant et qu’ils encombrent moins les hôpitaux. L’analogie n’est  donc pas dépourvue de sens si, comme on nous le certifie, la pandémie de grippe covid touche à présent très majoritairement les non-vaccinés. Le problème, c’est que cette affirmation   datant de juillet commence à s’effriter devant les faits.  La semaine dernière,  en Belgique, le porte-parole du comité de crise admettait qu’il y avait désormais 1/3 de vaccinés parmi les hospitalisés. Il y a deux jours, un rapport officiel jetait un froid en révélant qu’il y avait maintenant 55% de vaxxés  parmi les patients admis à l’hosto. Bien sûr, les autorités sanitaires ne sont pas près de renoncer à leurs dogmes vaccinalistes. Elles font valoir que l’incidence des hospitalisations demeure  plus élevée chez les réfractaires à la piqûre et que les piquouzés  qui se retrouvent aux soins intensifs sont essentiellement des personnes âgées immunodéprimées. Proportionnellement à leur nombre restreint et à leur classe d’âge, les « no vax » resteraient donc plus à risque d’échouer aux urgences et au cimetière.  Mais pour combien de temps  encore ? La situation évolue très vite et la balance penche de plus en plus dans le mauvais sens pour les injectés. Ils étaient hier un tiers des covidés sévères, aujourd’hui plus de la moitié. Et demain ? Le moins qu’on puisse dire, c’est que la ceinture de sécurité  vaccinale  est défectueuse et que ses défauts deviennent de plus en plus patents.
 
 Le vaccin ne fait pas la santé
 
Son inefficacité est même devenue criante  d’un point de vue pourtant pasteurien :  le vaccin n’empêche pas d’être contaminé et de contaminer autrui. Il n’y a plus grand monde pour le nier et les provaxs  les plus rabiques n’osent plus nous bassiner avec l’immunité collective. Il y a un an, ils nous la faisaient miroiter comme la terre promise et ils déclarent maintenant que c’est un Eldorado inaccessible, voire un « mythe » qui ne fait plus illusion. La faute aux variants qui déjouent les premières valences mais aussi au portage et la transmission de virus qui ne sont pas empêchées par la vaccination. Grosjean comme devant, les vaccinophiles se rabattent donc sur leur dernier argument : l’inoculation de masse permettrait de ralentir la circulation du virus. Du statut de solution technologique miracle, le vaccin est ainsi rabaissé au rang de ralentisseur d’épidémie comme un vulgaire masque ou un  minable geste barrière. Quelle déchéance ! Le pire – ou le plus réjouissant de notre point de vue –   c’est que ce déclassement n’est pas terminé et qu’il va falloir encore déchanter :   une étude  parue le 30 septembre dans The European Journal of Epidemiology révèle en effet qu’il n’y a pas de lien entre les cas de covid  et le taux de  vaccination. Portant sur 68 pays et sur 2947 comtés américains, cette vaste enquête montre clairement que la baisse ou la hausse  des contaminations ne sont pas en relation avec l’état d’avancement de la campagne vaccinale. Autrement dit, le virus circule et dépose ses particules même si on inocule à tour de bras. Alors,  si  ce n’est pas le vaccin, qu’est-ce qui protège réellement ? C’est évidemment le terrain, c’est-à-dire l’état de santé de l’être humain au moment où il rencontre l’agent infectieux. N’en déplaise à leurs contempteurs, les réticents à la piqûre ne sont pas des inconscients qui roulent  à toute allure  et sans ceinture. Diverses petites études  montrent qu’ils ont généralement un mode de vie sain, qu’ils se soignent autrement  et qu’ils en récoltent les bénéfices immunisants. Dans son livre « La bonne santé des enfants non vaccinés »  (éditions Jouvence), la pédiatre franco-suisse  Françoise Berthoud a  compilé les travaux attestant de la supériorité de l’abstention. Bien sûr, ces évaluations sont souvent entachées de biais de sélection   – par exemple, les parents hostiles aux vaccins sont aussi  plus soucieux de  bien alimenter leurs bambins et plus enclins à les choyer sans  médicaments, ce qui fausse la comparaison –  mais rien n’empêcherait de mener une  étude de grande envergure, effectuée rigoureusement et  comparant très  scientifiquement  les performances de la médecine naturelle et de la médecine vaccinale, la santé globale des non-vaccinés et celle des  vaccinés. Or une telle recherche comparative de grande ampleur  est introuvable dans la littérature ! Ce n’est  pas parce que la ceinture vaccinale est la seule à être testée qu’il n’en existe pas d’autres et qu’elles ne sont pas portées. Nous, les  « antivaxs » assumés, portons déjà des ceintures inspirées par la nature !
 
Les airbags marchent bien
 
L’analogie avec la ceinture de sécurité  est également bancale parce qu’elle néglige l’existence des airbags, c’est-à-dire des traitements précoces qui ont fait leurs preuves dans le traitement du covid. En Belgique, le virologue Marc Wathelet a eu son heure de gloire médiatique au début de l’épidémie car il était très pessimiste sur son aggravation et l’impossibilité d’ « aplatir la courbe » des hospitalisations sans mesures de confinement drastiques. Mais dès le mois de mars 2020, il a signalé que l’ivermectine montrait une étonnante efficacité là où elle était employée. Et depuis lors, on ne le voit plus sur les plateaux télé. Le scientifique n’est pas près de retomber en grâce cathodique car il a continué à scruter la situation et est devenu très critique envers la vaccination. Je vous invite à lire la lettre ouverte qu’il vient d’adresser au ministre belge de la santé car elle vaut son pesant d’objections bien étayées.  Pour lui, il est désormais limpide que les dangers des injections surpassent ceux du fléau épidémique ! Dans mon pays très covidiste, il y a aussi un médecin de terrain, le Dr David Bouillon, qui  rue dans les brancards et devient très gênant pour l’establishment. D’abord parce qu’il a privilégié dès le départ le test sérologique et pratiqué plus de 20.000 prises de sang sur ses patients, démontrant ainsi que beaucoup d’entre eux  étaient porteurs d’anticorps. Ensuite parce qu’il a traité avec son équipe plus de 5000 contaminés symptomatiques  en appliquant un protocole qui a fait merveille : sans ivermectine ni chloroquine mais avec du zinc, de la vitamine D, un antibiotique si nécessaire et un mix de cortisone et d’anticoagulants pour les plus mal embarqués. Raillé  et calomnié par les médias de masse qui ne lui donnent pas la parole, le bouillant Dr Bouillon n’en a cure : il a organisé lui-même plusieurs manifestations contre le pass sanitaire et il a déposé plainte au pénal contre les membres du gouvernement impliqués dans sa mise en œuvre.  Si le personnage n’est sans doute pas un modèle de modestie et de pondération, il n’en reste pas moins vrai que ce généraliste pragmatique a démontré que la prise en charge des malades et leur traitement par « airbags » médicamenteux  rendait superflue la ceinture vaccinale. Avant l’arrivée du vaccin, un autre médecin de mes amis a soigné des dizaines  de covidés parfois très  âgés et perclus de comorbidités sans enregistrer le moindre décès. Mais lui aussi est prié de la boucler  et de vacciner sans rechigner… 
 
Autre métaphore foireuse
 
 Je comptais conclure mon billet ici mais j’ai lu ce matin dans la presse une autre métaphore qui m’a fait bondir : « Le vaccin est un excellent parapluie contre la pluie. Mais s’il pleut très fort, qu’il continue à pleuvoir et qu’en plus le vent se lève, il arrive que certaines personnes soient mouillées malgré le parapluie ». Ce sont les propos exacts du ministre fédéral de la santé  Frank Vandenbroucke. Est-ce à force d’infantiliser la population que cette excellence a cru bon d’employer cette image météorologique aussi foireuse que la métaphore automobile ? Primo, un parapluie ne protège que celui qui l’ouvre pour lui et s’abrite en dessous. La comparaison est incompatible avec le sermon lénifiant du vaccin solidaire et altruiste. Secundo, il est mensonger de continuer à prétendre que le pépin vaccinal n’est pas troué. Il fuit de partout  – on appelle d’ailleurs ça des « infections de percée » – et nombre de vaccinés sont tout trempés. Tertio, l’usage du parapluie est peu recommandable car c’est  visiblement lui qui envoie de la flotte sur les gens se baladant tête nue. Un petit témoignage éloquent à cet égard : mon frère cadet et sa fille  adolescente ont développé un léger covid la semaine dernière et sa femme a pris la relève avec des symptômes plus accentués. Selon le service qui a tracé ses contacts, toute la famille a été contaminée par une double vaccinée qui rentrait de vacances et n’avait pas dû se tester  puisqu’elle disposait du CST (ou Covid Save Ticket, le pass sanitaire chez nous). Un peu informé que les virus s’invitent sur les terrains déséquilibrés, mon frérot n’a pas paniqué, s’est bien reposé et quand j’ai pris de ses nouvelles dimanche, il se portait comme un charme. Il n’avait pas de parapluie mais il ne le regrettait nullement puisque le voici maintenant immunisé naturellement.  Il n’aura plus besoin de mettre une ceinture puisqu’il porte déjà la plus solide d’entre elles.  

La solution sélénium

Depuis 20 mois, en candide que je suis,  j’ai dit de plusieurs recherches scientifiques qu’elles pouvaient changer le cours de l’histoire et briser l’hystérie covidiste en démontrant qu’il existe des solutions simples et naturelles à cette pseudo-pandémie virale. J’ai notamment pointé cette étude de l’université de Liège qui est sortie en février 2021 et qui montrait que les patients admis aux soins intensifs étaient tous carencés en antioxydants, principalement en vitamine C et en glutathion. Dans le mensuel Néosanté, j’ai également mentionné les nombreuses études confirmant que la vitamine D était une alliée primordiale de l’immunité et que son déficit était clairement associé aux formes graves du covid.  En avril 2021, une méta-analyse. a synthétisé les résultats de 11 études observationnelles chez les personnes âgées. Il en ressortait à nouveau que le manque de vitamine D expose à un risque accru de complications en cas d’infection. Plus récemment, en septembre, une nouvelle étude statistique menée par des chercheurs irlandais et écossais sur les données de 417 000 patients a révélé que les personnes vivant dans des lieux où le rayonnement UV est élevé avaient un taux fortement réduit de formes mortelles et sévères de covid.  Voilà une preuve indirecte mais éclatante que le soleil, essentiel à la production de vitamine D par la peau, est un vaccin très efficace !

Trouvaille belge
 
Le zinc ? Je n’ai pas  trop insisté sur ses mérites car de dignes représentants de la médecine conventionnelle le font déjà suffisamment.  Cet oligoélément indispensable au système immunitaire fait partie intégrante des protocoles instaurés avec succès par le Pr Didier Raoult à Marseille et par le Dr Vladimir Zelenko à New-York. J’ai cependant rappelé, dans un Néosanté de 2020, que la grande grippe de 1918 avait mystérieusement épargné les côtes françaises de l’Atlantique. À l’époque, on ne connaissait pas encore toutes les vertus antioxydantes du zinc mais les Charentais ou les Bretons n’ignoraient pas que les huîtres, qui en contiennent beaucoup, pouvaient puissamment endiguer les fléaux infectieux. Le sélénium ? Dans mon infolettre du 3 juin 2020, j’ai attiré votre attention sur une étude chinoise qui venait de paraître et qui montrait une nette corrélation entre la gravité du covid et la consommation de cet oligo-élément, laquelle était vérifiée par une analyse des cheveux. Selon les chercheurs, la mortalité par cas confirmé était cinq fois plus élevée dans les provinces faiblement consommatrices. Dernière de la classe de ce point de vue nutritionnel, la province de Hubei (dont Wuhan est la capitale) a enregistré un taux de guérison trois fois moindre qu’ailleurs. C’est précisément cette découverte chinoise qui a conduit des chercheurs belges de l’Université de Gand sur la piste du sélénium. Basée sur l’analyse de sang de 138 patients atteints du covid et admis l’année dernière dans deux hôpitaux de la ville flamande, leur étude vient de paraître dans la revue Nutrients et elle apporte une information sensationnelle : tous les malades gravement atteints avaient une carence en zinc et en sélénium au moment de leur admission ! Sur les patients décédés, 7 sur 10 avaient même une grave carence de ces deux nutriments.  Par contre, ceux qui ne présentaient pas de carence ont  très majoritairement survécu et se sont rétablis plus rapidement. Autre enseignement extraordinaire de cette étude : l’impact des déficits en micronutriments dépasse celui des comorbidités ! La carence en sélénium et/ou en zinc lors d’une hospitalisation s’est en effet avérée être un facteur de risque plus important encore que la présence du diabète, d’un cancer, d’une obésité ou d’une maladie cardiovasculaire. Autrement dit, mêmes les patients très vulnérables seraient moins démunis face à la grippe covid si leur sang était enrichi en ces deux antioxydants. 

Se complémenter ?
 
Normalement, personne ne devrait être carencé en zinc ou sélénium avec une alimentation équilibrée.  Ces précieux composants sont présents en abondance dans les produits de la mer tels que les coquillages (huîtres, palourdes, moules…), les poissons (sardines, thon, saumon…) ou les crustacés (crabe, homard, crevettes…). Ainsi, une portion de 100g de crevettes peut  suffire à assurer les besoins  pour une semaine.  On  trouve aussi du zinc et du sélénium dans la viande (porc, agneau, bœuf, canard..), les abats (le top étant le foie)  les fruits oléagineux (toutes les noix et surtout les noix du Brésil), ainsi que dans les œufs  pochés et les champignons shiitakés. Le problème, c’est  que ces aliments ne sont pas assez consommés par les personnes âgées et qu’on les retrouve rarement aux menus des résidences pour seniors. En outre,  la sénescence va de pair avec une diminution des capacités d’assimilation de ces nutriments tandis que leur absorption est également réduite par certains médicaments. Faudrait-il donc supplémenter les vieux et les autres personnes à risques, comme on le fait avec le fer et (pas assez) avec la vitamine D ? On aurait en tout cas tout à gagner à ne pas attendre et à tourner le regard vers la Finlande. Pour des raisons géologiques, ce pays possède un sol pauvre en sélénium et les maladies liées à un manque de sélénium (divers cancers, cardiopathies..) y sévissent plus qu’ailleurs. Dans les années 60, le gouvernement finlandais  a pris le taureau par les cornes et a décidé d’ajouter du sélénium aux engrais agricoles, ce qui a automatiquement fait augmenter la teneur en sélénium des légumes et céréales cultivés dans la région. Ce programme n’a pas vraiment eu les résultats espérés pour la santé humaine – les taux de cancers et de maladies coronariennes, notamment, n’ont guère évolué – mais la population a vu la concentration  en sélénium de son plasma sanguin grimper en moyenne de 70% . Est-ce pour cette raison que la Finlande est l’un des pays ou la mortalité attribuée au covid est remarquablement faible ? Ce n’est sans doute pas l’unique explication mais il est très probable que le peuple finlandais, et ses aînés particulièrement, ont bénéficié préventivement de tout ce sélénium ingéré pendant des décennies.
 
Une pharmacie naturelle bien remplie
 
 Ce qui est sûr et certain, c’est que les antioxydants  se retrouvant dans le sang sont associés à l’atténuation des infections respiratoires en général, et de la grippe covid en particulier. Ce que l’étude de Liège a montré pour la vitamine C et le glutathion, l’étude de Gand le montre à présent pour le zinc et le sélénium. Si nous vivions dans un monde normal et si cette plandémie  n’était pas orchestrée à des fins ténébreuses, les autorités sanitaires n’auraient pas tout misé sur le vaccin et auraient lancé des actions de supplémentation massives ou ciblées. À part la Grande-Bretagne qui a distribué de la vitamine D à ses vieillards, je ne sache pas que cela a été fait. Il y a trop d’argent en jeu et la pharmacratie qui nous gouverne par politiciens interposés n’a aucun intérêt à ce que les solutions naturelles soient mises en avant et deviennent populaires. Elle tolère d’interminables polémiques sur l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine mais elle s’arrange pour que la vaste pharmacie naturelle demeure médiatiquement fermée au grand public.  Pour rappel, tout ce que la nature offre comme molécules utiles pour l’évitement et le traitement du covid a été rassemblé  par le « journaliste citoyen » Dominique Guillet dans cet article très documenté. Comme nous, le blogueur-investigateur pense que le coronavirus à l’existence même pas prouvée est un écran de fumée et que les vraies causes  des symptômes de la « coque-vide » sont d’origine toxique. Or justement, le graphène et les autres substances nanoparticulaires dont on nous cache l’omniprésence nous sont  principalement nuisibles  par  processus d’oxydation. Contre ce stress oxydant, les protocoles que Dominique a compilés sont dès lors  et logiquement performants.  Il y manque le sélénium, mais je suppose que cet oligoélément sera prochainement intégré  dans le compendium si la lecture de mon billet éveille son flair d’enquêteur hors-pair.

Néosanté Edition