Résister avec les mots

Ça va, vous tenez toujours bon ? Vous gardez le moral bien que les mesures sanitaires injustifiées et insensées répondent de plus en plus clairement à des objectifs totalitaires inavoués ? Vous ne pestez pas trop sur l’apathie des endormis qui portent docilement la muselière, supportent sans rechigner le confinement et attentent fébrilement le vaccin libérateur ? Patience. Les forces de l’ombre travaillent pour la lumière et l’heure viendra où le chapiteau du Corona Circus s’écroulera d’une pièce. Mais il faudra y mettre du nôtre, faire notre part de colibri et parvenir à en saboter les cordages. Pourquoi pas en manifestant massivement le 10 décembre, jour anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme ? Le rendez-vous a été donné lors de la dernière manif bruxelloise à laquelle j’ai participé et j’espère que cette idée sera maintenue et dupliquée dans de nombreuses villes du monde. Il est grand temps que les foules francophones emboîtent le pas à la population allemande et descendent pacifiquement dans la rue pour faire savoir aux autorités que la déraison virophobique a assez duré. Vous avez vu ces milliers d’habitants de Leipzig qui ont défilé dans le calme le 7 novembre, désobéi à l’ordre de se disperser et symboliquement allumé des bougies pour y brûler des masques ? C’était impressionnant de dignité, de force tranquille et de confiance souriante en l’avènement d’une « autre normalité » qui n’aura rien à voir avec celle qu’une poignée de psychopathes transhumanistes cherche à nous imposer. L’Allemagne est en ce moment le phare de l’Europe et il nous appartient d’en imiter les citoyens résolus à ne plus s’en laisser conter. En attendant d’aller protester paisiblement sur le pavé, nous pouvons aussi combattre sans violence la narration officielle de l’épidémie et persister à dénoncer les mensonges « médiaboliques » que les journaux et télés continuent de diffuser. Parce qu’il faut étoffer nos rangs, nous ne devons pas renoncer à convaincre nos amis et parents qu’ils sont manipulés et induits en erreur. Comment ? Je vous propose cette semaine d’agir sémantiquement, de résister avec les mots. De veiller à notre vocabulaire, d’orienter consciemment notre manière de communiquer (oralement ou par écrit) et d’adopter 7 réflexes langagiers pour faire réfléchir autrui. C’est par le récit que les semeurs de terreur ont réussi leur coup et c’est peut-être en corrigeant ce récit que nous pouvons le mieux aider notre prochain à sortir de la matrice.

1) Distinguer le virus et la maladie

Vous avez remarqué ? Depuis le début de la mascarade coronavirale, ses narrateurs entretiennent la confusion entre le covid et le coronavirus, entre la maladie et l’agent infectieux censé la provoquer. Des centaines de fois, j’ai entendu dire que des patients étaient infectés par le covid ou qu’ils avaient développé le coronavirus. Les deux mots sont devenus interchangeables, quasiment synonymes. Pourquoi un tel amalgame ? D’un enrhumé, on ne dit jamais qu’il est infecté par le rhume. D’un tuberculeux, on ne dit pas qu’il souffre du bacille de Koch. Cette assimilation entre pathologie et pathogène présumé remonte au sida : le nom du syndrome a été inséré dans sa supposée causalité, le virus de l’immunodéficience humaine. Et ce n’était pas fortuit. Depuis les années 80, Big Pharma cherche à faire croire que tout microbe donne une maladie et que toute maladie provient d’un microbe. L’équivalence des vocables fait partie de la stratégie de vente du remède. Avec zika et ebola, l’industrie a encore fait mieux : il n’y a plus de distinction entre le virus et la maladie, la fusion totale est accomplie ! On va vers ça aujourd’hui : le rébarbatif sars-cov-2 s’efface de plus en plus au profit du covid, mot qui désigne tout autant la cause que l’effet chez les détenteurs du récit. Pour résister à cette dérive, je propose de conserver soigneusement le distinguo entre l’agent viral et le syndrome grippal qu’on lui attribue. L’un n’est pas l’autre et inversement.

2) Enlever les majuscules

Détail qui n’est pas anodin : les artisans de la terreur covid-19 lui ont fait le grand honneur de le baptiser avec une majuscule initiale. Voire avec des majuscules pour chaque lettre. Encore une fois, ce procédé remonte au sida et il a été reconduit avec zika et ebola, très fréquemment orthographiés avec une ou des lettres capitales. C’est une façon hyperbolique d’exagérer la menace et de faire peur. Un nom propre, ça épouvante mieux qu’un nom commun. Si vous écrivez les mots covid et sars-cov-2, je vous encourage à minimiser orthographiquement le péril en adoptant les minuscules.

3) Qualifier le covid de grippe

Depuis le début de la pseudo-pandémie, on nous rabâche que le covid est davantage qu’une grippe. Et l’on blâme les « rassuristes » qui n’hésitent pas à apparier les deux maladies. Mais sur base de quoi fait-on le tri ? Si l’on s’en tient aux symptômes, la différence est loin d’être évidente parce qu’un état grippal sévère n’est pas du tout banal et qu’il débouche fréquemment sur une issue fatale chez les individus fragiles. La seule chose qui justifierait de séparer le covid de la grippe, c’est sa mortalité exceptionnelle, ou plus exactement son taux de létalité, c’est-à-dire sa capacité à faire mourir de nombreux contaminés. Or justement, la puissance létale du covid ne cesse d’être revue à la baisse ! Selon les derniers chiffres de l’OMS, son taux de létalité serait de 0,23%, contre 0,1% pour la grippe influenza. Une étude récente vient également de montrer que les covidés hospitalisés au printemps étaient à peine deux fois plus nombreux à succomber que les grippés « classiques ». Or les premiers ont été terrorisés, pris en charge tardivement et soumis à des traitements très risqués, comme l’intubation sous sédation, ce qui a artificiellement renforcé le taux de létalité. Cet automne, tout semble indiquer que le covid ne sera guère plus mortel que la grippe saisonnière. Et sur le terrain, des médecins comme ceux de l’hôpital d’Argenteuil , confirment que la deuxième vague est bien moins lourde que la première « parce que la peur a disparu ». Or les statistiques prouvent déjà que le tsunami printanier n’était qu’une vague peu ravageuse en termes de létalité et de mortalité. En France, le Pr Jean-François Toussaint et l’épidémiologiste Laurent Toubiana ont amplement démontré cette réalité. En Belgique, c’est Christophe de Brouwer, ancien président de l’École de santé publique de l’Université Libre de Bruxelles, qui ne cesse de le souligner dans ses publications sur Facebook. Ses analyses sont souvent citées par Jean-Dominique Michel et celui-ci a repris hier sur son blog le dernier texte de Christophe de Brouwer. Il illustre imparablement que le covid et la grippe peuvent légitimement être comparés, voire que l’un serait encore moins dangereux que l’autre. Pour ma part, je n’ai pas attendu cette démonstration chiffrée pour parler systématiquement de la « grippe covid ». C’est aussi une façon de dédramatiser et de résister au récit dominant.

4) Remplacer « du » par « avec »

C’est bien là que la mystification opère à fond : depuis l’entame du grand cirque, on nous assène que les gens meurent « du » virus » et pas seulement « avec ». Chaque fois qu’il m’arrive encore de regarder la télé ou d’écouter la radio, j’entends cette même trahison de la vérité. Mais il leur faut quoi, à ces journalo-terroristes, pour rectifier leur propagande de la peur ? Toutes les études montrent que le covid-19 sélectionne drastiquement ses victimes parmi les gens déjà très vieux et/ou très malades. Seulement 2,5% des covidécédés n’étaient pas porteurs de comorbidités dûment diagnostiquées. Et leur âge médian est de 84 ans ! Autrement dit, les défunts sont ceux qui auraient de toute façon trépassé en 2020 et le covid-19 n’est jamais que le nom donné à la mort naturelle cette année. Cette pandémie, selon l’expression du philosophe Michel Rosenzweig, n’est pas autre chose que de la thanatophobie exacerbée ! Fin décembre, on constatera que la surmortalité annuelle globale ne déroge pas à la normale et que les disparus sont tout au plus passés dans l’au-delà AVEC un test positif au coronavirus. Optez résolument pour cette préposition et reprenez systématiquement un interlocuteur qui persiste à évoquer les morts « du » virus. C’est presque toujours faux, si pas entièrement faux.

5) Enlever le nombre 19

Épinglons à présent le nombre 19 accolé au covid. Que vient-il faire là ? À quoi rime d’ajouter à une maladie l’année de son apparition ? À ma connaissance, c’est du jamais vu dans l’histoire de la médecine. On aurait voulu hypertrophier le danger dès le départ qu’on ne se s’y serait pas pris autrement. Dater la pathologie, c’est une manière de lui conférer une importance historique et d’en faire un événement extraordinaire, unique en son genre. Un peu comme si on voulait signifier un changement d’ère, avec une séparation entre l’avant et l’après 2019. Ce covid, c’est en quelque sorte le Jésus-Christ des temps modernes ! Encore que : la numérotation permet aussi de prévoir une suite à la série : on pourra désormais nous inventer un covid-21 ou un covid-23 selon que le virus aura légèrement muté et modifié sa virulence. Tout bénéfice pour les labos qui nous vendront alors un traitement ou un vaccin adapté à la nouvelle variante. Perso, j’ai pris l’habitude de gommer le 19 quand je parle du covid. Sucrer ces deux chiffres permet de relativiser le caractère spécial du fléau et de saboter à l’avance son exploitation commerciale à rallonge.

6) Douter de la nouveauté

On aurait affaire à un nouveau virus, à une particule nouvelle ayant soudainement déboulé dans les organismes humains en provenance d’une chauve-souris ayant elle-même refilé la bêbête à un pangolin. Ça aussi, c’est une affirmation que nous sommes priés d’accepter comme vraie alors que rien ne le prouve indubitablement. De l’aveu même des virologues, on ne connait encore qu’une maigre partie du microcosme viral. Ce qui est qualifié de « nouveau » lorsqu’il est découvert existe peut-être depuis très longtemps. User de cette épithète , c’est un peu comme si Christophe Colomb découvrant l’Amérique décidait que le continent où il mettait les pieds venait d’être créé. Un génome nouvellement exploré n’est pas à confondre avec un génome neuf et si ça se trouve, le sars-cov-2 est peut-être une antiquité génétique venant seulement d’apparaître sous la lentille des microscopes électroniques. Ce qui est sûr, c’est que le nouveau venu n’est pas arrivé en Occident en 2020 et qu’il rôdait déjà en Italie en automne. D’après une étude toute récente, des anticorps de cet antigène étaient déjà présents dans le sang d’Italiens lombards au mois de septembre, soit bien avant la flambée épidémique. Et que penser de cette nouvelle et déroutante étude anglaise ? Les chercheurs britanniques ont analysé des échantillons de sang de personnes examinées entre 2011 et 2018 et y ont également découvert des anticorps contre le covid. De trois choses l’une : soit le super corona voyage dans le temps, soit il séjourne chez nous depuis des lustres, soit il diffère si peu de ses cousins couronnés que la sérologie échoue à spécifier la réponse immunitaire. Si l’on élimine rationnellement le prodige spatio-temporel, restent les deux hypothèses raisonnables. Dans les deux cas, le caractère totalement inédit de l’infection est sérieusement sujet à caution et nous pouvons contrer le récit officiel en bazardant l’adjectif « nouveau ».

7) Virer les anglicismes

Pour conclure cette liste, je vous invite enfin à résister à la narration anxiogène en bannissant de votre vocabulaire tous les termes anglais dont nous abreuvent les médias, les virocrates et les politiciens. Un cluster, ça en jette et ça fait peur. Mais ce n’est jamais qu’un foyer épidémique qui peut être riquiqui, comme un foyer familial. Le tracing ? Parlons de traçage. Le testing ? Le mot français dépistage fait parfaitement l’affaire. Le grand débarquement des anglicismes qui a suivi l’ouverture du Corona Circus n’est pas seulement une marque de snobisme chez les scientifiques et l’indice que la langue de Shakespeare règne en maître dans ce milieu. C’est aussi une façon de dramatiser le récit, d’angoisser le public en lui balançant des mots étrangers qu’il entend pour la première fois. S’il y a intention de l’asservir, c’est également une manière d’inventer une novlangue orwélienne marquant l’entrée en soumission. Se libérer de l’anglais, c’est montrer qu’on n’est pas dupe de la manipulation et que cette pandémie factice ne mérite nullement l’usage de mots inusuels. Bonne résistance verbale à tous !

 
Yves Rasir

Opération syntonisation !

En ce 11 novembre, les cinglés qui nous gouvernent et nous enferment vont-ils cesser de nous faire la guerre et décréter l’armistice ? Vont-ils émerger de leur délire virophobique et mettre un terme à ce qu’Ariane Bilheran appelle le « déferlement totalitaire » ?  Vont-ils prendre conscience  de ce que la psychopathologiste décrit aussi comme le « moment paranoïaque », c’est-à-dire la  décompensation de la folie (leur folie !) au sein du réel ?  Ne rêvons pas : les exploiteurs ou concepteurs de la plandémie covid ne sont pas prêts à refermer leur agenda mondialiste visant l’instauration  d’un gouvernement supranational, le grand reset économique, la suppression du cash,  le cryptage de la monnaie, l’implantation de la technologie 5G et le contrôle de masse via la numérisation du corps humain. Sous couvert de combattre un virus, les promoteurs du foutur transhumaniste, comme le pense le physicien Philippe Guillemant,  vont continuer à nous tyranniser dans l’espoir vain d’imposer leurs objectifs prométhéens. Avec ou sans attestation de sortie, nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge ! La bataille de l’information va se poursuivre et les lanceurs d’alerte ont encore beaucoup de pain sur la planche pour tenter d’éveiller leurs semblables maintenus sous hypnose par la narration officielle.
 
Parmi ces éveilleurs ré-informateurs, il y a bien sûr notre ami et ancien collaborateur Jean-Jacques Crèvecœur. Il (se) dépense sans compter depuis 9 mois pour briser les vagues de mensonges et tenter d’arrêter le rouleau compresseur de la propagande covidiste. À mes yeux, c’est un guerrier de lumière dont la stature héroïque et l’importance du combat pacifique seront un jour reconnues à leur juste valeur. Contrairement à moi, qui ne m’engage pas sur ce terrain-là, c’est aussi un connaisseur de la science quantique, un passionné d’énergétique et un explorateur des potentialités psychiques « paranormales »  de l’Homo Sapiens. À qui veut bien l’écouter et visionner ses nombreuses vidéos, il lance régulièrement l’invitation à rompre avec le réductionnisme matérialiste, à s’ouvrir à l’invisible et à se connecter à la dimension spirituelle qui habite tout un chacun comme un noyau habite un fruit. Et si la spiritualité était aussi un moyen d’agir concrètement ? Et si, en se  connectant à la trame des énergies subtiles, les individus pouvaient influer  sur le destin de la collectivité ?  Et si  les Terriens en lutte pour la liberté pouvaient remporter la victoire sur un plan vibratoire ?  Dans le dernier numéro de « L’ ’info en questions »  (le 22ème !), Jean-Jacques explique pourquoi cette idée n’est pas si extravagante qu’elle n’en a l’air et comment la mettre en œuvre. En toute fin d’émission (à partir de 1h 50 min), il nous parle notamment de la fameuse théorie du 100ème singe et il nous décrit, images d’expériences japonaises à l’appui, le phénomène de syntonisation. Si j’ai bien compris, les métronomes entrent en résonance et  commencent à se synchroniser, non parce qu’ils sont sur la même fréquence, mais parce que le support sur lequel ils sont posés est souple. De même, des êtres humains en connexion avec la nature et son sol meuble pourraient  ressentir les énergies cosmotelluriques et devenir à leur tour les antennes de ces vibrations  imperceptibles par les cinq sens.  Méditant à l’unisson, des groupes pourraient entrer « en cohérence de phase » et servir en quelque sorte de canaux de transmission à la vibrante et vivante Terre-Mère !
 
L’année dernière encore, j’aurais haussé les épaules, froncé mes sourcils d’indécrottable sceptique et me serais défié de ce projet bien  trop newageux à mon goût. Aujourd’hui, j’ai évolué et la perspective d’agir à distance par syntonisation des cerveaux et des cœurs ne me semble plus dénuée d’espoir. J’ai entendu tellement de débilités dans la bouche des gestionnaires de la pseudo-mégacrise sanitaire que j’en suis arrivé à la conclusion que leur déraison était elle-même la résultante d’influences énergétiques pouvant être qualifiées de diaboliques. Et avec Jean-Jacques Crèvecœur, je suis prêt à croire que nous pouvons contrer ces énergies démoniaques en leur opposant nos propres forces ondulatoires. Dans sa dernière Conversation du Lundi, mon frère en objection de conscience – on s’est connu il y a près de 40 ans parmi les réfractaires  belges au service militaire obligatoire –  explicite les fondements théoriques de la syntonisation et annonce sa mise en pratique à travers deux sessions hebdomadaires, les mercredis et samedis. La première aura  lieu aujourd’hui  à 14h (heure québécoise) ou à 20h (heure européenne). En serez-vous ? C’est totalement gratuit, ouvert à tous et ça ne dure(ra) pas plus d’une demi-heure. Ces séances ne seront reliées à aucune religion ni mouvance spirituelle. Il s’agira seulement de se syntoniser aux vibrations terrestres et de visualiser individuellement le futur auquel chacun aspire. D’une session à l’autre, Jean-Jacques proposera d’aborder un aspect différent de la vie en commun. Pour participer, il suffit d’être inscrit ou de vous inscrire à la chaîne privée de Jean-Jacques Crèvecœur en cliquant ici. N’hésitez pas à inviter vos amis et connaissances en leur communiquant l’URL suivante : : https://formations.emergences.net/iln0002-chaineprivee . Plus on sera de méditants « syntonisants », plus grandes seront les chances d’impulser les changements que nous souhaitons voir advenir prochainement. La vraie réinitialisation, c’est nous et ça commence maintenant !
 

Les expériences oubliées

De semaine en semaine, les interventions publiques du Dr Louis Fouché m’épatent de plus en plus. Vous avez vu son décryptage de l’allocution de Macron annonçant le deuxième emprisonnement de la France ? J’admire la manière calme et souriante avec laquelle ce jeune médecin-réanimateur employé aux Hôpitaux Universitaires de Marseille dézingue au bazooka l’avalanche de mensonges présidentiels et replace la pseudo-deuxième vague de covid dans un cadre rationnel, celui d’une hausse de syndromes grippaux qui met l’hôpital sous tension mais qui n’a rien de dramatique ni de très inhabituel. Cette vidéo est, avec l’interview de l’épidémiologiste Laurent Toubiana par le sociologue Laurent Mucchielli, mon coup de cœur « ré-informatif» de la semaine écoulée. Ce dernier, par ailleurs directeur de recherche au CNRS, est aussi l’auteur d’une tribune dénonçant le « piège du reconfinement » et cosignée par 400 personnalités du monde scientifique, universitaire et médical. C’est sans surprise que j’ai retrouvé Louis Fouché parmi les signataires de ce texte sans pitié pour la narration officielle de la pandémie. Par contre, j’ai été assez étonné de retrouver le toubib marseillais au micro de la « lanceuse d’alerte » suisse Ema Krusi. Je ne m’attendais pas à ce qu’il accepte d’être interviewé par une Youtubeuse connotée « complotiste » et connue pour sa passion des médecines douces. En visionnant cet entretien d’une heure, j’ai cependant compris que le casting n’était nullement insolite: non content d’invoquer à tout bout de champ le principal adage hippocratique (« D’abord ne pas nuire »), le Dr Fouché éprouve visiblement un intérêt prononcé envers les approches naturelles de santé.

L’homme que les bactéries laissent de glace

C’est en toute fin d’interview que le médecin-réanimateur dévoile sa largesse d’esprit et l’étendue de sa curiosité à l’égard des méthodes médicales alternatives. Non seulement il tire son chapeau à Christian Tal Schaller et à ses « bons conseils » naturopathiques mais il connaît et relate les expériences scientifiques menées avec Wim Hof. Si vous lisez la revue Néosanté depuis un bout de temps, le nom de ce sexagénaire hollandais ne vous est pas étranger. Connu pour avoir battu plusieurs records d’exposition au froid extrême enregistrés au Guinness Book, ce viril barbu surnommé « l’homme de glace » a développé dans les années 2000 une méthode de méditation et de maîtrise de la respiration qui porte son nom. En 2002, il est resté 6 min 20 sec en apnée sous la glace polaire. En 2007, il a grimpé l’Everest en tongs et en short et a bien failli atteindre le sommet, à 400 m près. En 2008, à New-York, il est resté 72 minutes enfermé dans un cube translucide rempli de gros glaçons. Ces incroyables exploits ont attiré l’attention de chercheurs américains qui ont découvert une part du mystère à l’aide de la neuro-imagerie: Hof parvient à réguler volontairement la température de sa peau et à moduler l’activité de son système lymphatique pour résister au froid. The Ice Man soutient pour sa part que l’exposition répétée à de très basses températures lui a permis de développer plus de graisse brune que de graisse blanche et que la première modifie le métabolisme de la seconde pour générer de la chaleur. Quoi qu’il en soit, Win Hof est la preuve vivante qu’un être humain peut travailler sa fragilité et renforcer considérablement son organisme face aux contraintes de l’environnement. C’est le principe de la régénération par l’hormèse, expérimentée et popularisée en France par Thierry Casasnovas. (*) À force de fortifier le corps, on lui permet de résister aux maladies, de les prévenir et même d’en guérir. Même les pathologies infectieuses ? Même elles et surtout elles puisque l’exposition au froid sollicite le système immunitaire et le rend plus robuste. Pour le vérifier, des chercheurs néerlandais ont eu l’idée d’inoculer à Wim Hof la bactérie Escherichia coli, dont les toxines ne présentent pas de danger réel mais qui provoque de multiples symptômes chez le commun des mortels. À leur grande stupéfaction, les scientifiques bataves ont constaté que leur compatriote était à peine incommodé par l’injection du microbe ! L’étude a été reconduite sur 12 volontaires formés par Hof et a donné les mêmes résultats spectaculaires : les méditants du froid ont a peine ressenti l’agression bactérienne tandis que le groupe témoin a été symptomatique pendant 3 jours. Brièvement racontées par Louis Fouché, ces expériences décrites plus en détails ici et ici fournissent l’éclatante démonstration qu’un germe n’est rien sur un terrain conditionné à être plus sain. Comme nous l’avions déjà remarqué, le Dr Fouché est subtilement occupé à saper le dogme pasteurien voulant qu’un « ennemi » microbien doit être combattu sans songer à consolider l’immunité des individus. Il lui reste peut-être à découvrir que Pasteur s’est complètement fourvoyé et que la contagiosité aléatoire est un mythe déjà mis à mal il y a plus d’un siècle…

Ce terrifiant virus totalement impuissant

Nous sommes en novembre 1918. La grippe espagnole ravage le monde et un médecin militaire et infectiologue américain, Milton Joseph Roseneau, a la brillante idée de vérifier que la maladie se transmet bien d’être humain à être humain. Pour ce faire, il recrute 68 volontaires dans les rangs de l’US Navy, en réalité des marins détenus dans un centre pénitentiaire près de Boston et à qui l’on fait miroiter une remise de peine. À cette époque, on croit que la pandémie est provoquée par le même agent infectieux que la précédente à la fin du 19ème siècle, à savoir le bacille de Pfeiffer ou Haemophilus Influenza. Le lieutenant Roseneau fait donc inoculer des cultures de ce virus aux prisonniers mais il constate qu’ils ne tombent pas malades. Qu’à cela ne tienne, il fait collecter chez des grippés toutes sortes de sécrétions corporelles (écoulement nasal, mucus prélevé dans la gorge et même crachats) et ordonne qu’on les asperge sur le visage des volontaires, ainsi que dans leurs narines et leur bouche. Nouvel échec car 10 jours plus tard, aucun d’entre eux ne manifeste le moindre symptôme. Aux grands maux leurs grandes causes présumées, l’infectiologue fait alors conduire 10 détenus au chevet de 10 malades et demandent aux premiers de serrer la main et de respirer l’haleine des seconds. Ceux-ci sont même incités à cracher à la figure des marins cobayes, à nouveau sans que grippe espagnole s’ensuive. Très honnêtement, le médecin étasunien en conclura qu’il n’était pas possible de démontrer la transmissibilité de la maladie entre patients atteints et personnes en bonne santé. Ces « expériences de Roseneau » ne sont pas faciles à retrouver sur le web mais j’ai fini par les dénicher et vous pouvez en lire le compte rendu en cliquant ici. Le toubib militaire, qui sera plus tard parmi les fondateurs de la prestigieuse école de santé publique de Harvard, n’est pas le seul à avoir tenté de prouver la contagiosité interhumaine du terrible fléau viral. Un autre scientifique américain, un certain Edwin Jordan, a diligenté 5 autres études qui ont fait également chou blanc à l’époque. Je n’ai pas retrouvé la source originale mais ces travaux ont été mentionnés dans un article du Virology Journal en 2008. Cette publication est du reste très intéressante car elle suggère que, bien davantage que la circulation d’un virus de toute façon ubiquitaire, le statut en vitamine D et la vigueur immunitaire sont les principaux facteurs prédictifs des épidémies grippales. Il y a 12 ans, on savait déjà comment endiguer efficacement les viroses saisonnières comme celle qui terrifie le monde actuellement !

Wanted : les expériences perdues

Mais revenons au début du siècle dernier, à une période de l’histoire où les théories pasteuriennes n’avaient pas encore envahi tous les cerveaux. En mai 1919, un dénommé John B. Fraser aurait publié dans le Physical Culture Magazine un article intitulé « Do germs cause disease ? ». Dans cet article, il aurait relaté des expériences menées à Toronto entre 1912 et 1914 et montrant que les microbes prolifèrent seulement après que les maladies auxquelles on les associe se soient déclarées. Il aurait également décrit des expérimentations au cours desquelles des millions de germes redoutables (ceux de la diphtérie, de la pneumonie, de la fièvre typhoïde, de la méningite et de la tuberculose) ont été administrés à des individus via leur nourriture et sans que cela porte à conséquence. Selon Fraser, 150 expériences rigoureusement scientifiques auraient également été menées durant la guerre 14-18 et aucune d’elles n’aurait montré que l’exposition de personnes saines à des germes infectieux n’entraînait l’affection qu’on leur impute. Je mets tout ça au conditionnel car je n’ai même pas retrouvé l’article de Fraser dans les archives du Physical Culture Magazine. On ne trouve sur la toile que des citations de cet article devenu introuvable. A fortiori, je n’ai pas retrouvé ses sources et les expériences dont il parle semblent perdues dans les oubliettes de la littérature médicale. Suite à l’invention des antibiotiques, cette dernière semble avoir effacé de sa mémoire tout ce qui ne cadrait pas avec l’idéologie pasteurienne faisant des microbes la cause des maladies. Mais peut-être ai-je mal cherché, ou pas au bon endroit. Si des internautes plus doués que moi pouvaient débusquer la trace de ces « expériences oubliées », je leur en serais très reconnaissant. Elles m’intéressent beaucoup car depuis plus de 100 ans, les chercheurs ne cherchent plus à démontrer que des hommes porteurs d’agents infectieux sont aptes à refiler la maladie à leurs semblables en bonne santé. Cette doctrine ne repose plus que sur des études conduites en laboratoire sur l’animal, chez qui on peut effectivement déclencher des pathologies en injectant le virus ou la bactérie prétendument responsable. Cela ne prouve absolument pas que dans la vie réelle et dans des circonstances naturelles, un être humain en contact étroit ou distancié avec un malade puisse « choper » son mal sans que soient réunies d’autres conditions pathogènes. Bien documentées, les expériences de Roseneau sont déjà une solide réfutation de la croyance selon laquelle un fléau viral frappe indistinctement ses malheureuses victimes. S’il a la curiosité d’en prendre connaissance, je serais curieux à mon tour d’entendre ou de lire les commentaires du Dr Louis Fouché. À l’heure où l’hystérie envers la grippe covid est repartie de plus belle et nous vaut la deuxième décision démentielle de confiner les gens jeunes et bien-portants, cela pourrait grandement contribuer à ouvrir les consciences… et les grilles.

 
Yves Rasir
 

(*) Thierry Casasnovas et son approche de l’hormèse sont au cœur du film « Vivante ! Le secret de la force », le nouveau documentaire d’Alex Ferrini dont Néosanté assure volontiers la promotion. Le réalisateur a d’ailleurs été interviewé par Carine Anselme dans notre numéro d’octobre. Plus d’infos sur le film et ses dates de diffusion en salles de cinéma en France en cliquant ici.

Le fil d’Ariane

Il y a deux mois, je ne connaissais pas du tout la psychologue et philosophe Ariane Bilheran. J’ai découvert qui elle était et l’intérêt de son œuvre livresque lorsque j’ai lu l’article qu’elle a publié sur son blog le 31 août dernier. Quel choc ! Quelle déflagration ! Voilà enfin quelqu’un qui parvenait à penser l’impensable, à expliquer l’inexplicable, à mettre des mots sur le délire virophobique qui a submergé la planète Terre au début de l’année 2020 et qui ne cesse, depuis, d’emporter avec lui ce qui caractérise l’esprit humain : son libre-arbitre et sa rationalité. La clé de l’énigme, nous dit cette docteure en psychopathologie, est précisément la psychopathie paranoïde de ceux qui nous gouvernent vraiment, à savoir la poignée de milliardaires qui manœuvrent en coulisse et téléguident des dirigeants hallucinés présentant eux-mêmes des traits de perversité. Ce petit monde nous persécute pour la simple et mauvaise raison que la folie paranoïaque fonctionne sur le mode de la persécution : l’autre est mon ennemi car il est en puissance une menace pour mon pouvoir ou un malade qui va me contaminer. Mais attention, diagnostique la psy, l’histoire montre que nous récoltons toujours ce que nous semons ! Si nous subissons aujourd’hui un totalitarisme sanitaire, c’est parce que notre société était déjà bien malade et décadente. Si la civilisation occidentale s’écroule, elle devra cet écroulement à une déliquescence entamée de longue date. Comment affronter ce que la thérapeute appelle le « moment paranoïaque », c’est-à-dire l’actuel déchaînement de mesures oppressives insensées ? Je vous invite tout particulièrement à lire la troisième partie de son article et les 9 conseils qu’elle y prodigue :

1) Reprendre sa sécurité intérieure
2) Ne pas donner son consentement
3) Sortir de l’illusion engendrée par l’hypnose de masse
4) Revenir à sa conscience et à son immensité
5) Ne pas réagir par la violence
6) Préparer son autonomie
7) Désobéir pacifiquement
8) Protéger les enfants
9) Bannir de son vocabulaire les néologismes vides de sens

Je vous incite surtout à vous réjouir de la conclusion car l’écrivaine, se basant sur les recherches en psychologie sociale, soutient qu’il suffirait seulement de 1% de résistants pour faire échec au despotisme. Si nous sommes suffisamment nombreux à y faire obstacle, la poignée de psychopathes ne pourra pas réaliser son rêve de contrôle absolu ! Pour traverser l’épreuve, encore faut-il discerner comment les maîtres dominent leurs esclaves et par quelles techniques psychologiques ils arrivent à les terroriser. Sur ce plan-là aussi, Ariane Bilheran apporte un éclairage précieux et c’est pourquoi je reproduis ci-dessous quelques extraits de l’interview qu’elle a accordée à Néosanté et qui paraît dans le numéro de novembre. L’heure est trop grave, il faut urgemment mettre des bâtons dans les roues des bourreaux prétendant agir pour notre bien. Les abonnés comprendront que je les prive d’un léger privilège et que je souhaite diffuser plus largement cet entretien. En complément de sa lecture, je vous invite également à visionner l’interview qu’a accordée récemment Ariane Bilheran au réalisateur Pierre Barnérias. L’experte en pathologies mentales y décrypte longuement par quels moyens retors les persécuteurs-manipulateurs parviennent à annihiler l’envie de se rebeller contre les mesures dictatoriales. J’ai encore appris des choses dans cette vidéo, et notamment que l’Organisation Mondiale de la Santé était infiltrée par des lobbies pédophiles occupés à faire avancer leur agenda et à normaliser leur déviance criminelle sous couvert de liberté sexuelle. Thèse complotiste sans rapport avec le délire covidiste ? Personnellement, j’en suis arrivé à ne plus rien exclure pour décoder la paranoïa pandémique et ses dérives de plus en plus tyranniques. Un tel déferlement de déraison et de coercition doit forcément trouver sa source dans les méandres les plus obscurs de certaines âmes ténébreuses.

 
Yves Rasir
 

ARIANE BILHERAN : « La peur tue le libre arbitre »

(Extraits de l’interview publiée dans la revue Néosanté n° 105 de novembre 2020, propos recueillis par Carine Anselme)

(…)

Venons-en au fameux article publié sur votre site dont le décryptage et la portée ne cessent de prendre de l’ampleur au diapason de l’actualité… Quel est-il ce « moment paranoïaque », titre de votre article ?

Comme je l’explique dans l’article, ce que j’appelle le « moment paranoïaque » est celui de la décompensation de la folie au sein du réel, ce à quoi nous sommes en train d’assister, avec une extension de la contagion délirante fonctionnant à l’illusion collective de masse. Les psychopathes et paranoïaques qui dirigent le monde (et ne sont pas nos gouvernants mais la petite poignée qui tire les ficelles chez ces milliardaires qui, avec leurs milliards, pourraient par exemple éradiquer la faim dans le monde et ne le font pas) nous persécutent depuis longtemps « pour notre bien », parce qu’ils nous vivent, nous les peuples, comme une menace pour eux. Ce phénomène n’est pas nouveau. Platon dans La République disait déjà de nous méfier de ceux qui briguent le pouvoir, en avertissant qu’il ne faudrait surtout pas le leur donner… mais le donner aux philosophes qui, du fait de leur sagesse, n’en voudraient d’ailleurs pas ! Or, nous sommes passés cette année à un autre stade, celui du harcèlement direct des peuples, qui prend différents visages caricaturaux sans nuances, que je détaille dans l’article.

Quel est votre décodage de cette maladie de civilisation, dont la pandémie représente la face émergée de l’iceberg ?

Ce sujet m’anime depuis longtemps. Chez Freud, je trouve que l’une de ses œuvres les plus intéressantes est Malaise dans la Civilisation. En philosophie, j’ai également étudié la maladie de civilisation selon Nietzsche : qu’est-ce qui fait qu’à un moment donné, l’on devient une civilisation malade ? La psychopathologie m’a donné des clés supplémentaires au travers de la psychose paranoïaque et de sa contagion. Parce qu’encore une fois, un système est la somme de ses individus… plus quelque chose qui va en faire un « individu » à part entière, avec sa personnalité propre. Quand ça devient paranoïaque, comme c’est le cas aujourd’hui, ça tourne donc en psychose collective. Cela fait plusieurs années qu’on en voit les prémices…

Comment se manifeste ce processus de déliquescence ?

Quand une société devient malade ou décadente, elle commence à être perverse, puis cela termine en paranoïa. La paranoïa, c’est la folie du contrôle, de l’hyper-persécution, de l’intrusion permanente de l’intime, de l’incapacité à admettre une pluralité. C’est une réponse globalisante, totalisante, totalitaire même, en lieu et place du libre arbitre humain. On voit bien que ce n’est pas la première fois que l’on vit ça dans l’Histoire : tout va bien, puis à un moment donné ça commence à dégénérer, et lorsque ça dégénère, c’est sur un mode totalitaire. Il s’agit là de ce que Hegel appelait le « moment du négatif ». Il prend l’exemple de la Terreur après la Révolution française, où la vie humaine n’avait pas plus de valeur que « l’étêtage d’un chou », disait-il, en se référant aux noyades et décapitations. Dans ma conception, ces moments me paraissent inéluctables… Je crois qu’il y a une forte probabilité qu’une civilisation, après avoir atteint son apogée, s’effondre. Et, là, rien ne peut l’arrêter ! On peut certes tenter de soutenir les murs, mais des murs qui doivent s’effondrer finissent par tomber. Nous pouvons juste mettre à l’abri ce qu’il faut pendant que les murs s’effondrent…

C’est quand même d’un « très grand raffinement » ce qui se passe, pour reprendre vos mots. Avec cette crise sanitaire inédite, la situation est hallucinante et l’absurde poussé à son comble. Qu’en pensez-vous ?

C’est toujours pareil : pour créer du choc, il faut que ça soit énorme ! Avec un petit « truc », un micro-événement, le cerveau arrive quand même à penser et à remettre en question la situation. L’enjeu est de faire perdre tous ses repères à une population donnée. Ce que veulent ceux qui ont des privilèges, c’est manipuler la masse afin qu’elle soit contente d’être là où elle est (d’où une soumission librement consentie) et qu’elle ne se rende pas compte qu’elle est traitée comme du bétail. Pour se prémunir contre cette masse à même de se rebeller, vu son nombre, on utilise l’intimidation et la culpabilisation, afin de la réduire au silence et de maintenir chacun à sa place. En parallèle, on fera en sorte de créer des prisons dorées pour que les gens soient contents (le fameux « du pain et des jeux ») et qu’ils ne réfléchissent pas à ce qui se passe. Ce qui est nouveau, c’est le raffinement extrême dans les techniques de manipulation, en lien avec l’utilisation des nouvelles technologies et de l’image.

Quel est l’impact spécifique de l’image ?

L’image va directement au cerveau, lequel a du mal à décrypter l’information en première instance. C’est pourquoi les images sont plus traumatiques que des paroles. Or, nous sommes dans une civilisation de l’image qui effracte tout le temps le psychisme. Ces images sont associées avec des paroles, lesquelles ne sont pas nécessairement en accord avec les images qui, elles-mêmes, peuvent se révéler trafiquées. Pour couronner le tout, ces paroles peuvent être contradictoires et paradoxales. L’exemple le plus célèbre est le néologisme « complotiste » qui veut dire tout et son contraire, donc ça ne veut rien dire ! Selon Lacan, on reconnaît la folie aux néologismes ; le délire tient à l’utilisation de mots qui n’existaient pas avant. Là, nous nageons en plein délire ! Ce néologisme vide de sens, qui sous-tend une menace de bannissement, paralyse toute pensée qui oserait venir questionner le péril et les dérives totalitaires auxquels l’humanité fait face. Tout ce pourrissement du langage est emblématique.

Il y a aussi le matraquage d’informations anxiogènes, répétées en boucle…

Oui, on voit à l’œuvre des techniques de propagande et de lavage de cerveau qui sont fondées sur la répétition. Le fait que l’on répète tous les jours inlassablement les mêmes informations finit par nous « ronger ». Surtout, ça restreint l’espace de pensée. Les phénomènes totalitaires adorent ça ! Cette année, je pense que nous avons tous été focalisés sur « virus/pas virus », « masque/pas masque », donc une vision très restreinte, alors qu’il aurait justement fallu ouvrir notre champ de pensée. Nous sommes des êtres à multiples dimensions. Dans la situation actuelle, on limite l’accès à l’imaginaire, au symbolique – tout ce qui est art et culture, tout ce qui est socialisation, tout ce qui constitue notre humanité. Et ça au nom d’un premier principe qui est : « un virus extrêmement dangereux menacerait la survie de l’espèce humaine… » J’attire votre attention sur ce point, car c’est à partir du premier principe que découle tout ce qui vient après. Or, ce premier principe n’est jamais débattu ! En d’autres termes, est-ce que vraiment un virus extrêmement dangereux menace la survie de l’espèce humaine ? A-t-on le droit de débattre scientifiquement de ce premier principe ? Manifestement non ! Ce premier principe n’étant pas questionnable et comme la situation est jugée très grave, l’on va déployer des moyens très lourds, qui ne sont même pas des moyens à proprement parler puisqu’il s’agit plutôt de maltraitance généralisée. Cela démontre aussi que dans cette civilisation de l’immédiateté, l’on n’a pas le droit d’avoir des pensées plurielles, d’en débattre, ni même d’évoluer dans sa pensée au fil du temps. Cette rigidité, c’est aussi la folie !

(…)

Qui trompe qui ?

La semaine dernière, j’ai posté sur mon mur Facebook le message suivant : ” Dans Le Suaire d’aujourd’hui, Louis Maraite, porte-parole du CHU de Liège, confirme que la situation actuelle ne déroge pas à la normale: “Il y a un effet saisonnier avec les maladies de l’automne (pneumonies…). L’an dernier à cette époque déjà on avait dû fermer les urgences car l’hôpital était plein”. Et il ajoute: “Le fond du problème, c’est le manque de personnel infirmier. Certaines unités tournent avec moitié moins de personnel médical avec la même charge de travail, donc le stress est grand”. Bref, rien de neuf sous la météo automnale, juste une pénurie d’infirmières qui donne l’impression de problème sanitaire. ” Trois jours plus tard, j’ai eu l’honneur d’être « fact-checké » par l’AFP (Agence France Presse) qui m’a accusé de diffuser de fausses nouvelles et de détourner les propos de Mr Maraite. Vous pouvez lire cet article en cliquant ici et prendre connaissance de la controverse dans tous ses détails. Comme vous pouvez le constater, j’ai cité très fidèlement le directeur de la communication du CHU, en isolant bien ses propos des miens par des guillemets. Mais j’ai effectivement laissé de côté une troisième phrase, celle où il dit que “dans un contexte similaire, il faut s’occuper en plus des patients Covid.” Mea culpa, mea maxima culpa, je vais à Canossa , je me couvre la tête de cendres et je confesse humblement mon énorme péché par omission. Oui, c’est vrai, j’ai volontairement sélectionné deux extraits de l’interview au journal Le Soir en négligeant le troisième. J’ai bel et bien trahi les propos de Louis Maraite et m’en suis servi pour contester l’alarmisme dont il se faisait le héraut. Ai-je pour autant déformé la réalité et desservi la vérité ? Ce n’est pas du tout mon avis.

Syndrome grippal as usual

Dans le contexte actuel, on oublie en effet que la surcharge hospitalière n’a rien d’inhabituel en cette saison. Le mois d’octobre coïncide traditionnellement avec le grand retour des syndromes grippaux et l’encombrement des hôpitaux. Mr Maraite le reconnaît et précise même que l’an dernier à la même époque, son institution avait dû fermer le service d’urgences. En automne et en hiver, tous les établissements de soin arrivent à saturation en raison de la grippe saisonnière. C’est d’ailleurs ce que confirme ici le Dr Christelle Meuris, infectiologue au CHU de Liège : dans cette structure hospitalière, le taux d’occupation monte à 95% pendant que sévit l’épidémie. Au passage, je souligne que cette doctoresse souvent invitée sur les plateaux télé en tant qu’experte mentionne que la grippe a provoqué 217.000 décès durant l’hiver 2014-2015 en Europe. Ce chiffre a été atteint à l’époque en 6 semaines et il n’est pas très inférieur au nombre de « covidécédés » européens (+/- 230.000) enregistrés cette année en 6 mois de « première vague » ! Certes, l’année 2015 était une mauvaise année car la grippe saisonnière fut particulièrement sévère. En Belgique, comme le montre cette vidéo déjà partagée, on a recensé jusqu’à 2600 morts par semaine sans que cela émeuve le Dr Yves Van Laethem, présentement grand prêtre de l’église covidiste belge. Pourtant, ce n’était pas un cru exceptionnel dans les hôpitaux car les années suivantes ont également été marquées par des épisodes de chaos. Comme le révèle cette petite compilation de séquences télévisées françaises, cette situation tendue se reproduit chaque année depuis au moins 5 ans ! Bref, la reprise des infections respiratoires peut suffire à mettre l’hôpital sous tension et c’est exactement ce que nous dit Mr Maraite. Ce qu’il ne dit pas, c’est que le parti politique dont il est membre a largement contribué à aggraver le phénomène : en Belgique comme en France, depuis le début du siècle, l’austérité à la sauce libérale a entraîné la fermeture d’hôpitaux et la suppression de milliers de lits. Le système de soins a perdu en capacité d’accueil et l’on paie humainement aujourd’hui ce qu’on a économisé financièrement hier. En outre, les gouvernements successifs ont continué de sous-payer le corps infirmier et de rester sourd à ses revendications, si bien qu’il manque maintenant de personnel pour assurer le minimum. À défaut de faire pénitence, Louis Maraite fait preuve de clairvoyance et admet que la pénurie représente en ce moment le « fond du problème ». À certains endroits, le manque d’infirmières est d’autant plus criant que le taux d’absentéisme flirte avec les 20% !

Une anormalité à démontrer

Est-ce que le covid-19, ses soignants contaminés et ses patients supplémentaires sont pour quelque chose dans le « stress » qui affole en ce moment les autorités ? Cela reste à prouver et c’est pour cela que j’ai « sucré » cette partie du discours du porte-parole du CHU. Pour moi, c’est un postulat qui appelle démonstration convaincante. Comme je le déplore depuis des mois, les autorités sanitaires refusent absolument de nous donner le chiffre des décès parmi les soignants. Elles nous demandent de croire que les blouses blanches ont été décimées par le coronavirus mais elles nous opposent un « niet » catégorique quand nous réclamons les preuves. Pourquoi cette omerta, sinon pour cacher que « le lourd tribut » payé par les médecins et infirmières est une exagération éhontée, voire une affabulation ? En ce qui concerne l’afflux de patients « covid » en ce mois d’octobre, j’ai la même réticence à accepter cela comme évidence. Grâce à la PCR hypersensible, à une symptomatologie peu spécifique et à une imagerie médicale prêtant à confusion, c’est très facile de faire passer des vessies pour des lanternes et de transformer toutes les pathologies infectieuses et les pneumopathies diverses en « cas de Covid ». Pour vérifier ce qu’il en est, je ne demande pas la lune. J’ai juste réclamé à Louis Maraite les statistiques d’admission au CHU de Liège pour infections respiratoires depuis 2010. Histoire de voir si le mois d’octobre 2020 déroge vraiment à la normale. Et devinez quoi ? Il m’a envoyé sur les roses en prétextant qu’il faudrait deux employés temps plein pour effectuer pareille recherche. N’importe quel dispensaire de brousse pourrait fournir de tels chiffres mais le plus grand hôpital universitaire de Wallonie n’est pas foutu de les trouver ! Aurait-il peur de dévoiler qu’il n’est pas plus débordé qu’à l’accoutumée et que le catastrophisme ambiant n’a pas lieu d’être ? En Belgique, les gouvernements fédéraux et régionaux hurlent au tsunami imminent alors que seulement 400 places sur 2000 sont occupées en soins intensifs. Pourquoi parler d’apocalypse quand tout reste sous contrôle, sinon pour justifier des mesures liberticides nous rapprochant d’un deuxième confinement ?

Le vaccin en cause ?

Vu que le raz-de-marée ne s’est pas produit au printemps – on n’a pas dépassé 1300 lits Covid au plus fort du pic – il me paraît rationnel de mettre en doute la déferlante de malades dont on nous parle. Je suis cependant prêt, le cas échéant, à admettre que la vague d’octobre est un peu trop haute pour être tout à fait conforme aux normes. Encore faudrait-il examiner les vraies raisons de ce petit rouleau ! Comme en mars-avril, il coule de source que de nombreux « testés positifs » se retrouvent à l’hosto en dépit d’un état compatible avec un traitement ambulatoire. La terreur faisant son effet, beaucoup de gens sautent l’étape « docteur » et foncent directement aux urgences dès que le gros rhume tourne en bronchite et que la toux cogne un peu fort. Il y a aussi ce que les spécialistes de santé publique appellent l’ « effet de recensement » : le dépistage à large échelle conduit à médicaliser des individus qui seraient restés en dehors du circuit hospitalier, et même des cabinets médicaux, si le diagnostic n’avait pas été posé. Au risque de me répéter, cette pandémie est en bonne partie une épidémie de tests et de iatrogénie ! Reste la troisième cause probable d’une vague automnale possiblement anormale : le vaccin antigrippal et les interférences virales qu’il engendre (voir mes infolettres précédentes et la revue Néosanté à ce sujet). En plus des chiffres d’admission, j’ai demandé à Mr Maraite de se renseigner sur la proportion de vaccinés parmi les patients affluant actuellement au CHU de Liège. En guise d’incitation à l’investigation, je lui ai envoyé le lien vers l’étude mexicaine montrant que la mortalité attribuée au corona est significativement corrélée à la vaccination préalable contre influenza. Le porte-parole n’a pas refusé d’enquêter, il n’a même pas relevé ma suggestion et m’a opposé un silence méprisant. Et dire que ce directeur de la communication est un ancien journaliste qui a fait les mêmes études que moi sur les mêmes bancs ! Allez Louis, fais un effort, tu dois bien te rappeler un peu en quoi consiste ton premier métier !

Inversion coupable

Par amitié et charité, j’ai aussi invité Mr Maraite à lire in extenso l’analyse fouillée tenue à jour par le chercheur indépendant François Jortay. Pour rappel, ce fantastique travail démonte implacablement la façade faussement scientifique du covidisme et en démontre les multiples erreurs de raisonnement et de calcul. L’économiste féru de mathématiques a dernièrement peaufiné le chapitre consacré à « la charge hospitalière » et je vous invite à lire cette partie actualisée en cliquant ici. Pour ma part et pour ne pas surcharger l’infolettre, je vais me contenter d’en citer (intégralement, je ne voudrais être encore accusé de détournement) le paragraphe de conclusion : ” Les “informations” assénées quotidiennement, selon lesquelles la capacité hospitalière globale (c-à-d toutes causes) était “au bord de la rupture” durant l’épidémie de covid-19 étaient donc biaisées voire mensongères, en ce sens que la situation des hôpitaux n’a pas été rendue plus difficile par le covid-19, mais par la panique qui a été sciemment entretenue par la presse et les décideurs politiques. Toute la perversité de la manipulation médiatique repose ici sur un biais de compte rendu journalistique consistant à reprendre le (justifié) discours médical concernant les annuelles surcharges hospitalières, et à le corréler à la crise du covid-19 non pas en tant que cause participante mais comme conséquence de cette crise. En inversant ainsi la relation de causalité la presse a pu faire passer une crise politique pour une crise sanitaire. On comprend alors pourquoi les gouvernements ont allègrement surfé sur cette vague médiatique, participant ainsi à l’amplifier. De nombreux soignants du milieu hospitalier, médecins et infirmières, se sont très naïvement laissés embarquer dans cette opération d’enfumage. Or ils en seront victimes si l’absurde systématisation du confinement est appliquée comme substitut à une hausse de capacité hospitalière … ce qui semble être la volonté des décideurs politiques. ” Comme beaucoup d’autres acteurs du Corona Circus, Mr Louis Maraite s’est laissé enfumer et s’est rendu docilement complice de l’enfumage. Puisse-t-il enfin s’éveiller, rallumer son cerveau et ne pas persévérer dans la tromperie.

 
Yves Rasir

Écoutez le formidable Dr Fouché !

Étant accaparé par la préparation de la revue Néosanté du mois de novembre, je ne vous écris pas d’infolettre « personnelle » cette semaine. Mais vous ne perdez pas au change, loin de là, car je vous laisse en compagnie du Dr Louis Fouché. Il y a quatre jours à peine, je ne connaissais pas l’existence de ce médecin anesthésiste-réanimateur officiant dans un hôpital Marseillais. Je ne savais donc pas que ce jeune concitoyen et collègue de Didier Raoult s’était déjà exprimé sur les réseaux sociaux à propos de la pandémie et de sa gestion calamiteuse. Samedi, l’un d’entre vous m’a envoyé le lien vers une vidéo enregistrée le 7 octobre et le montrant donner un petit séminaire sur le covid à l’IHU Méditerranée. Quel choc émotionnel positif ! Je suis resté scotché devant mon ordinateur et je me suis repassé deux fois ce speech d’une demi-heure que je vous invite cordialement à visionner. Bien qu’il soit émaillé d’explications médicales un peu absconses pour le profane, ce petit film va en effet vous permettre de comprendre pourquoi le « terrifiant coronavirus » n’a pas dévasté Marseille et n’a pas occasionné les même pertes humaines qu’ailleurs en France et dans le monde. Vous allez saisir pourquoi le covid n’y a guère fait plus de victimes qu’une banale épidémie de grippe saisonnière.

Médecine à visage humain

Le secret de la cité phocéenne tient dans l’adage hippocratique « Primum non nocere » (d’abord ne pas nuire). Suivant l’exemple du Pr Didier Raoult, le Dr Fouché et ses confrères ont pris en charge les patients avec des traitements légers et éprouvés (chloroquine, antibiotiques, cortisone, anticoagulants…), tout en pratiquant le « triage éthique » et en cherchant à diminuer au maximum l’interventionnisme iatrogène. Dès le départ, ils ont remis en cause le « dogme réanimatoire » imposé depuis Paris et ils ont limité tant que possible l’intubation et la ventilation mécanique au profit d’une oxygénation plus douce. Ayant vite compris que ce virus n’était pas Ébola et que la maladie était relativement bénigne, ils ont également très rapidement perçu que les cas sévères se limitaient à une catégorie bien précise de la population souffrant déjà d’hypertension, d’obésité, de diabète ou d’immunodépression. Ils ont surtout fait la part des choses et n’ont pas mis une étiquette « Covid » sur les dépouilles des patients perdus. Selon Louis Fouché, il y a bien eu manipulation statistique en haut lieu et 3 « covidécédés » sur 8 sont morts de leurs autres maladies préalables, notamment des cancers en phase incurable. Aux dires du réanimateur, on ne peut pas non plus accuser le virus couronné d’avoir tué les autres car TOUS étaient porteurs de comorbidités ! « Il y a toujours quelque chose de sous-jacent chez les malades. Pour vous et moi, pour les gens de la rue, tout va bien » assure ce « rassuriste » qui attend toujours de voir une étude montrant que la fermeture des bars ou des restaurants présente une quelconque utilité. Regardez la vidéo du 7 octobre jusqu’au bout car le médecin ponctue son intervention par une dernière révélation qui n’a rien d’anodin : à Marseille-la-rebelle, on pratique une médecine à visage humain et on n’interdit pas les visites des familles ni l’assistance aux mourants. Terminant par un accès de colère, le Dr Fouché s’en prend à cette médecine délirante du Big Data qui « industrialise la fabrication du savoir » et qui possède « un pouvoir prescriptif sur le réel », autrement dit qui crée le problème qu’elle prétend vouloir résoudre. « La réalité, ce n’est pas ce que vous disent les médias, il faut éteindre la télé » , conclut ce brillant praticien de terrain.

On nous martyrise

Ému et remué par un discours dont je ne m’attendais pas qu’il soit si proche du nôtre et de celui des « lanceurs d’alerte », j’ai été encore plus secoué par une vidéo que j’ai regardée dans la foulée et que Louis Fouché a postée sur Youtube le 20 septembre . Pour lui, ce qui se passe actuellement n’est rien de moins que de la « maltraitance traumatique » infligée aux gens par des autorités perverses. La narration anxiogène de l’épidémie et les mesures liberticides insensées sont à ses yeux comparables à la torture des enfants battus. On réveille quotidiennement le traumatisme à coups de fouets médiatiques, on détruit psychiquement la victime par des messages contradictoires (« Je te bats mais je t’aime, je te punis mais c’est pour ton bien ») et on va jusqu’à lui faire croire qu’elle est responsable de son triste sort : si le souffre-douleur est martyrisé, c’est parce qu’il s’est mal conduit. C’est comme ça que les bourreaux fonctionnent et qu’ils parviennent à faire perdre tout discernement à leurs proies. Celles-ci en arrivent même à trouver des excuses à leurs tourmenteurs ! De manière un peu naïve et candide (quoiqu’assez subversive), le brave docteur nous suggère d’échapper au mécanisme victimaire « en renouant avec le réel », en retissant nos liens sociaux, en badinant avec les voisins et en discutant de choses futiles avec les amis retrouvés. Mais à un autre moment de la vidéo, il juge que les médias et les décideurs sanitaires maltraitent les gens de manière volontaire. Flirterait-il avec une vision complotiste de la situation ? De toute évidence, le Dr Fouché est en tout cas persuadé que l’on nous ment intentionnellement et que la tromperie est motivée par des enjeux d’argent. Pas sûr que son ordonnance de douceur et de bienveillance soit efficace pour nous sortir de là !

Relations diplomatiques

D’autant que le réanimateur est aussi un hypnothérapeute qui utilise l’hypnose pour apaiser la peur et prévenir les douleurs chez les patients en passe d’être opérés. Dans une autre vidéo mise en ligne le 29 septembre, il laisse entendre que cette méthode de mobilisation de l’inconscient est sciemment utilisée par les dirigeants pour manipuler les foules. Et il donne des exemples, notamment celui-ci : on vous suggère d’abord que l’épidémie est très grave, puis on vous ancre la croyance selon laquelle le masque facial permet de la juguler. Une fois ces deux mensonges travestis en vérités, il suffit enfin de décréter le port du masque obligatoire. Et hop, vous voilà bâillonnés en ayant l’impression que la généralisation de la muselière est scientifiquement justifiée ! Le Dr Fouché décrit très bien la technique du « choix illusoire » abondamment employée ces derniers mois par les autorités. Après avoir vu ces trois vidéos, je ne doutais plus de la lucidité de ce jeune homme exceptionnellement intelligent et cultivé. Mais je n’étais pas encore au bout de ma surprise. De fil en aiguille, je suis en effet tombé sur sa séquence postée sur la toile en date du 14 septembre. Et en la visionnant, je suis littéralement- pardonnez-moi l’expression – tombé sur le cul ! L’air de rien, ce médecin clinicien biberonné aux dogmes pasteuriens remet en effet en question tout ce qu’on lui a appris à l’université. Selon lui, les virus « galopent sur terre » pour nous permettre de nous adapter au monde qui nous entoure et pour maintenir dans nos corps un « thermostat immunitaire » en état de marche. Tout comme les maladies infantiles ont une finalité adaptative, les infections à l’âge adulte auraient pour fonction d’interagir salutairement avec l’environnement. À l’inverse du chef de guerre Macron, le Dr Fouché estime que nos relations au microcosme viral ne sont pas d’ordre conflictuel mais qu’elles relèvent plutôt du « domaine diplomatique ». Peut-on plus clairement prendre position contre la théorie du germe chère à Pasteur et adopter la vision biologique commune à Claude Bernard, Antoine Béchamp ou Ryke-Geerd Hamer ? « On peut considérer qu’il est bon de laisser les gens faire leur immunité et que les marqueurs sérologiques en sont de mauvais marqueurs » insiste l’anesthésiste éveillé à la subtilité de la nature. Si ce n’est pas dit textuellement, c’est une banderille limpide contre la vaccination, et en tout cas une invitation à méditer plus avant sur la complexité du vivant. Ce qui est frappant, c’est que ce Louis aux paroles d’or ne cesse de mettre en garde contre les effets délétères de la médecine moderne et de mettre en valeur la sagesse ancienne selon laquelle l’art de guérir implique prioritairement de ne pas nuire. En écoutant le Dr Fouché, on a le sentiment que la médecine naturelle et la médecine conventionnelle n’ont jamais été aussi près de se réconcilier. Grâce au covid et à des gars comme lui, je pense et j’espère que la crise va accoucher bientôt d’un nouveau paradigme médical réunifiant en son sein les dimensions somatique, psychique et spirituelle de l’être humain. Pour hâter la délivrance, écoutez et partagez au maximum les vidéos de ce toubib hors du commun. Il y en a encore d’autres, tout aussi passionnantes, à découvrir sur le net.

 
Yves Rasir
 

PS : tant qu’à faire, si vous avez le temps, regardez aussi la conférence donnée le 10 octobre dernier par le Dr Jean-François Toussaint. Je vous recommande également la dernière vidéo du scientifique irlandais Ivor Cummins, que notre ami Johann a remarquablement sous-titrée en français. Deux outils précieux pour se rassurer sur l’épidémie et prendre conscience de son exploitation malintentionnée.

On achève bien les vieux

Cette fois, nous y sommes. Au printemps, nous avons eu droit à la première partie du Corona Circus, un long numéro d’illusionnisme qui consistait à transformer une grippe assez banale (voire la grippe habituelle) en cataclysme apocalyptique. Pendant l’été, ce fut l’entracte animé par des clowns usant du comique répétitif et nous annonçant 36 fois un rebond épidémique qui n’arrivait jamais malgré leurs prévisions catégoriques. Nous sommes maintenant en automne et, comme il fallait s’y attendre, les prestidigitateurs et les acrobates modélisateurs font leur retour en piste pour nous faire croire que l’effrayant fléau viral est à nouveau sur le point de nous submerger. Bien que le tsunami printanier se soit avéré n’être qu’une vague vaguement écumante (en Belgique, par exemple, le taux d’occupation des lits en soins intensifs n’a jamais dépassé les 60% ), les augures du pire nous re-jurent mordicus qu’un raz-de-marée va se reproduire. La religion covidiste nous ressert ses prophéties catastrophistes et use des mêmes grosses ficelles pour nous les faire gober. L’une d’entre elles est le cumul des chiffres : au lieu de remettre les compteurs à zéro, les adeptes du covidisme sont en train d’ajouter les morts et malades automnaux à ceux déjà enregistrés, comme si personne n’avait compris que la virose Covid-19 s’était évanouie durant les vacances et que les syndromes grippaux actuels sont les premiers de la saison 2020-2021. En 2009, les devins en blouse blanche nous avaient déjà fait le coup en annonçant que le virus A/H1N1 allait continuer à faucher les foules pendant et après l’été. Manque de bol, la deuxième vague était restée plate et les vaccins développés à la hâte avaient dû être envoyés au pilon. À l’époque, en Belgique, c’était déjà les sieurs Marc Van Ranst et Yves Van Laethem qui faisaient office d’oiseaux de malheur copieusement démentis par les faits.

Manipulation, quand tu nous tiens

Pour nous faire avaler leur salade avariée, les viromanciens disposent encore d’autres sauces, notamment le recours aux statistiques qui les arrangent bien. Lors du pic de mars-avril, ils brandissaient surtout les morts et les corps en réanimation. Pendant les cinq mois de calme plat qui ont suivi la flambée, ils ne juraient plus que par « les cas » multipliés grâce à l’intensification du dépistage. Aujourd’hui, vous l’aurez remarqué, ce sont les admissions à l’hôpital qui servent de critère principal pour juger du sérieux de la situation. Comme on meurt moins parce que les traitements fonctionnent, que le virus semble moins dangereux et que les médecins intubent moins hâtivement, il faut bien se rabattre sur un autre critère pour continuer à distiller la peur. Avec la hausse automnale des infections respiratoires nécessitant hospitalisation et oxygénation, le covidisme a de quoi alimenter la panique irrationnelle dont il fait son miel. Parallèlement, les médias de propagande déploient une technique de manipulation supplémentaire consistant à nous vendre la fable d’un « covid long ». Rien que la semaine dernière, j’ai vu (sans le vouloir) trois reportages sur ces malades du printemps qui affirment encore ressentir des séquelles. Il s’agit bien entendu de symptômes flous et impossibles à objectiver (fatigue, maux de tête, sensation d’oppression poitrinaire…) qui n’établissent en rien la réalité d’un covid chronique, mais cela suffit pour faire passer l’infox selon laquelle le coronavirus est un ennemi au long cours. On ressort du placard le mythe jamais démontré des « infections froides ». La prochaine étape de la narration terrorisante, je peux déjà la prédire sans risque de me tromper: le virus couronné va être accusé d’avoir muté et d’avoir gagné en virulence vis-à-vis des bébés. Avec le retour de la grippe saisonnière « normale » – qui fait annuellement une centaine de victimes en France chez les nourrissons et enfants en bas âge -, c’est sûr qu’il y aura cette fois des pertes humaines dans les berceaux et que ces drames vont faire farine au moulin des alarmistes hallucinés. Grâce à la PCR systématique, hypersensible et peu spécifique, tous les décès de nouveau-nés risquent d’être attribués à l’agent infectieux et de nourrir ainsi une deuxième vague d’hystérie. Puisse ma prédiction contribuer à la faire refluer !

Le deuxième géronticide

Mais pour l’heure, préoccupons-nous de nos aînés. De toute évidence, c’est à nouveau dans leurs rangs que la pseudo-prolongation de la pseudo-pandémie s’accompagne d’une légère surmortalité dépassant l’ordinaire. En France comme en Belgique, sources officielles et officieuses convergent pour indiquer que les personnes (très) âgées succombent plus souvent qu’à leur tour en ce début octobre. Comme au printemps, plus de 90% des décès surviennent chez des individus ayant dépassé l’espérance de vie moyenne. La faute au réveil coronaviral ? Ce n’est évidemment pas mon avis. Il y a au moins trois autres façons d’expliquer le phénomène. La première, c’est celle que le scientifique irlandais Ivor Cummins évoque dans sa très instructive vidéo. Je vous la remets en lien ici car un fidèle abonné de Néosanté a pris le temps de la traduire patiemment et de faire valider sa traduction par Youtube. En cliquant sur la petite roulette des paramètres, vous pouvez donc activer des sous-titres parfaitement fidèles au texte original. À la fin de sa lumineuse analyse, Ivor Cummins explique que les virus d’une saison se propagent sans entrave durant l’été et qu’ils servent à forger l’immunité de groupe pour la saison suivante. Je n’aime pas trop cette notion d’ « immunité collective », qui est issue de la patascience vaccinaliste, mais si l’expression permet de désigner l’extinction naturelle des épidémies et leur adoucissement l’année suivante, alors pourquoi pas ? Le problème, souligne Cummins, c’est que la distanciation sociale, les gestes barrières et autres masques ont contrevenu à cette circulation spontanée et inoffensive d’agents viraux durant les mois estivaux. Et que les premiers à payer la facture immunologique seront probablement ces vieilles personnes tenues à l’écart des enfants et des microbes que ces derniers trimballent continuellement. Lorsqu’il a réalisé sa vidéo, le professeur dublinois exprimait son inquiétude à cet égard et l’évolution de la situation ne va sans doute pas le rassurer. La seconde explication du pic en train de s’ébaucher, c’est bien sûr le confinement strict dans les maisons de retraite. N’ayant rien appris des psychologues et appliquant les mêmes recettes perdantes, les autorités sanitaires ont à nouveau poussé en fin d’été à l’enfermement des résidents. Sous prétexte que le tueur invisible rôdait encore en août et en septembre, beaucoup d’entre eux ont été privés de sorties et de visites. Là où des foyers d’infection ont été signalés, comme dans l’Aveyron, les pensionnaires d’EHPAD ont été bouclés dans leur chambre avec interdiction d’en bouger. Cette deuxième vague de maltraitance barbare va immanquablement produire les mêmes effets et se solder par une deuxième hécatombe. Ce n’est pas le virus qui tue nos vieux, sapristi, mais la folle virophobie qu’on leur inflige et qu’on leur transmet ! Gageons qu’en Grèce, où les hospices-mouroirs n’existent pas, il n’y aura pas plus de second géronticide qu’il n’y a eu de premier.

Le suspect est coincé !

Le troisième facteur explicatif de la vulnérabilité des anciens, vous le connaissez également très bien : il s’agit des vaccins qu’on leur inocule en priorité et à tour de bras, à commencer par le vaccin antigrippal. Depuis le mois de mars, Néosanté en a fait son principal suspect dans le dossier Covid. Or cette année, les instances de santé ont intensifié la campagne de vaccination contre la grippe. Agitant l’épouvantail de deux viroses simultanées qui allaient déborder les hôpitaux et remplir les cimetières, les autorités sanitaires ont multiplié les incitations à « protéger » les + de 65 ans du virus Influenza. Non sans incohérence involontaire, elles ont aussi plaidé que cette protection accrue allait permettre de discerner les infections à corona, celles-ci ressemblant à s’y méprendre aux syndromes grippaux hivernaux qui surchargent traditionnellement (cela a été avoué par la porte-parole du conseil scientifique belge) les structures hospitalières. Et que constate-t-on ? À tout le moins une « coïncidence temporelle » entre cet effort d’immunisation vaccinale contre la grippe et la toute récente résurgence du covid chez les aînés. Si les épidémiologistes faisaient le job, on verrait probablement que les deux courbes s’épousent étroitement et que, par mécanisme d’interférence, l’injection du virus grippal favorise l’infection coronavirale. Menées au Brésil et en Italie il y a quelques mois, deux études scientifiques ont pourtant suggéré le contraire. Et c’est pour apporter une troisième preuve qu’un chercheur travaillant à l’Université de Mexico a accompli une vaste recherche : il a compilé les taux de mortalité et de létalité « Covid » dans 39 pays et les a comparés au taux de vaccination contre la grippe. Patatras : son travail publié le 1er octobre infirme les études brésilienne et italienne et aboutit à la conclusion inverse, à savoir qu’il y a bien « une association positive significative » entre décès labellisés Covid et vaccination préalable pour éviter la grippe. En clair, cela signifie que les personnes âgées ayant été vaccinées préalablement contre la grippe sont davantage décédées du Covid-19 que celles ne l’ayant pas été. En cliquant ici, vous pouvez lire cette étude in extenso si vous comprenez l’anglais. L’auteur montre que la relation « mortalité/vaccin » est plus évidente que celle avec le degré d’urbanisation, la densité de population ou la politique de lockdown. Au rayon des hypothèses explicatives, le chercheur avance un rôle éventuel des adjuvants et une réduction de l’immunité non-spécifique par « un mécanisme biologique inconnu ». Vous ne lisez pas l’anglais ? Vous pouvez lire un bref résumé de cette étude dans un article de France Soir publié hier. Même si elle ne permet pas d’affirmer un lien de causalité, c’est une pièce importante dans le dossier déjà étoffé à charge de notre suspect. Selon toute vraisemblance, la campagne de vaccination antigrippale n’est pas pour rien dans le rebond préoccupant à l’origine des « alertes rouges » en France et en Belgique. Il serait totalement incompréhensible que nos autorités ne suspendent pas le programme vaccinal et n’entament pas au minimum une enquête sur le sujet. On va pouvoir vérifier si elles sont vraiment attachées à la santé des anciens ou si la finalité cachée est de détruire les libertés pour l’ensemble des citoyens. Je ne voudrais pas être excessivement pessimiste, mais tout ça pue le reconfinement général prémédité.

 
Yves Rasir

On leur a glacé le sang !

Dans ma lettre du 9 septembre où j’énumérais les bonnes raisons de refuser « le vaccin qui vient », je relevais que les complications du Covid-19 sont efficacement combattues par des médicaments classiques. C’est certain pour les antibiotiques et les corticoïdes, et c’est hautement probable pour l’hydroxychloroquine. Dans cette liste, j’ai oublié de mentionner une médication allopathique très importante, à savoir les anticoagulants. Dès le mois de février, le personnel hospitalier appelé à soigner les premiers patients italiens a signalé que nombre d’entre eux présentaient des troubles de la coagulation, ceux-ci prenant souvent la forme de CIVD (coagulation intravasculaire disséminée). Réalisées en Allemagne et en Italie, des autopsies ont confirmé que plus de la moitié des « covidécédés » souffraient de thromboses veineuses profondes et qu’un tiers des victimes avaient une embolie pulmonaire, cause directe de la mort. Début avril, une étude française a établi que les caillots étaient visibles sur les radios d’un malade sur trois, si bien que l’administration d’anticoagulants s’est systématisée dans les protocoles de traitement. Avec la transfusion de plasma et l’usage de déxamathasone pour réduire l’inflammation, la fluidification du sang a permis de sauver de nombreux patients qui n’auraient pas survécu au début de l’épidémie. Aujourd’hui, les urgentistes estiment que le risque de décès a diminué d’un tiers dans les unités de soins intensifs. Bien que ce progrès notable soit également – et peut-être principalement – dû à un moindre recours à l’intubation, ils attribuent en partie cette victoire à une prise en compte des problèmes circulatoires.

Ce n’est pas propre au Covid

Par leur fréquence et le dommage infligé aux veines et artères, ceux-ci ont beaucoup impressionné les pneumologues examinant les images de poumons détériorés. Au point que certains d’entre eux ont proposé que le Covid soit considéré comme une pathologie vasculaire plutôt que respiratoire. Mais pourquoi aller jusque-là ? Dans le climat d’hystérie collective prêtant au coronavirus un terrifiant pouvoir pathogène, on a oublié un peu vite que les micro-thromboses sont associées à d’autres pneumopathies virales ou bactériennes, comme les pneumonies et bronchopneumonies, ainsi qu’au syndrome de détresse respiratoire aigu. Or ce dernier est aussi une manifestation possible de la grippe saisonnière habituelle. Les troubles de la coagulation n’ont rien de très anormal dans un tableau clinique de type grippal. Si on a découvert que les vaisseaux de la sphère pulmonaire étaient gravement lésés cette année, c’est peut-être parce que la médecine a déployé des moyens techniques extraordinaires pour les trouver. Et qu’elle a recouru aussi à l’autopsie. Avant 2020, personne n’aurait songé à disséquer les morts de la grippe ! En revanche, une équipe internationale de pneumologues et d’anatomopathologistes a publié en mai dernier une étude comparant sept poumons de patients morts du Covid et sept poumons provenant de patients décédés en 2009 de pneumonie « causée » par le virus grippal H1N1. Résultat ? Les 14 poumons présentaient la même atteinte alvéolaire diffuse et les mêmes infiltrats de cellules inflammatoires. C’est à peine si les chercheurs ont pu distinguer, grâce au microscope électronique à balayage, une infime différence entre les deux pathologies : dans les cas de covid, les capillaires étaient plus déformés et la prolifération de cellules endothéliales était plus accentuée que dans les cas de grippe. Sur ce plan-là non plus, rien ne permet de discerner franchement l’effroyable pandémie de la grippe ordinaire !

Un effet du confinement ?

Mais bon, admettons que les troubles de la coagulation aient été plus nombreux et plus dangereux cette année. Et ne nions pas que l’étude précitée mentionne quand même une présence nettement plus importante de micro-caillots chez les covidés que chez les grippés de 2009. Faut-il pour autant incriminer l’agent infectieux ? D’abord, il faut se rappeler que la phobie du virus a poussé les soignants à privilégier la ventilation mécanique par rapport aux méthodes d’oxygénation moins invasives. Or la respiration artificielle nécessite d’endormir le patient qui se trouve donc complètement immobilisé, pendant parfois plusieurs semaines. Rien de mieux, ou plutôt de pire, pour générer des coagulopathies. De plus, comme nous l’avons déjà souligné, l’insertion d’un tube dans la trachée décuple le risque de provoquer une pneumonie bactérienne nosocomiale, laquelle va évidemment de pair avec des atteintes alvéolaires plus sévères. On accable le coronavirus mais c’est l’interventionnisme iatrogène qui devrait porter le chapeau dans ce volet vasculaire de l’affaire ! Ensuite, il ne faut pas minimiser les effets secondaires du confinement. Dans la population générale, cette assignation à domicile a eu pour conséquence heureuse de stimuler le défoulement sportif à pied ou à vélo. Mais chez les personnes à risques, âgées et malades, cette période de deux mois a été synonyme d’immobilité forcée. Dans les maisons de retraite, les seniors ont parfois été séquestrés dans leur chambre avec interdiction d’en bouger. C’est exactement ce qu’il fallait faire pour aggraver les troubles circulatoires et préparer le terrain aux embolies. Enfin, il ne faut pas oublier que le confinement et le vent de panique suscité par les autorités ont bouleversé la consommation de soins, avec notamment une baisse d’activité de 40% observée en médecine générale. Beaucoup de gens n’ont pas commencé ou poursuivi des traitements pourtant indispensables, et notamment ceux destinés à prévenir les thromboses. Selon une enquête menée en France, il y a eu 120.000 patients en moins traités aux anticoagulants pendant le confinement ! Certes, cette chute brutale peut partiellement s’expliquer par l’arrêt quasi-total de la chirurgie programmée et la baisse des accidents routiers. On répudie provisoirement cette classe de médicaments pour éviter les hémorragies durant les opérations. Mais il tombe sous le sens que le sang de nombreux patients s’est également figé parce qu’ils n’ont plus consulté leur médecin traitant et que leur état veineux s’est aggravé. Quand les virocrates confineurs seront traduits devant les tribunaux, il faudra aussi s’en souvenir !

La peur, ça pétrifie

En dehors de la iatrogénie hospitalière, de la sédentarité imposée et des traitements interrompus ou postposés, il faut également prendre conscience des effets de la peur sur la santé vasculaire et la consistance du sang. Ne dit-on pas que ce dernier ne circule plus dans les membres d’une personne apeurée ? Ne dit-on pas d’un individu épouvanté qu’il est pétrifié ? Ne dit-on pas que l’effroi donne tellement froid que le sang se glace dans les veines ? Le langage courant nous indique bien que la terreur paralyse et qu’elle a un impact direct sur les paramètres sanguins. Les caillots, qui sont des sortes de pierres, sont la manifestation somatique de ce ressenti psycho-émotionnel de pétrification. En distillant la peur, les décideurs ont très probablement multiplié leur nombre chez les personnes prédisposées. Ils leur ont littéralement glacé le sang ! En médecine du sens, on sait aussi que le sang symbolise le clan, la famille, les liens entre générations d’une même lignée. Dans son livre « Et si les maladies étaient des mémoires de l’évolution ? », le Dr Robert Guinée explique que les affections touchant aux plaquettes sanguines et aux facteurs de coagulation sont toujours en relation avec les problèmes de « distension des liens de sang », autrement dit les conflits de séparation intrafamiliaux. Le sens biologique des troubles thrombotiques est de ressouder ce qui est distendu. Et qu’est-ce qui peut favoriser la distension ? Bien évidemment la distanciation ! Chez les personnes âgées, le contact avec la descendance représente parfois la dernière nourriture affective donnant encore le goût de vivre. En les cloîtrant dans les EHPAD et en leur interdisant visites et sorties, les gouvernements terroristes leur ont infligé la plus terrible des privations. Comme l’ont montré maintes observations éthologiques, même les animaux ne supportent pas longtemps la rupture des liens de sang. Pour les vieux, la décision de confiner était rien moins qu’inhumaine et criminelle. Si l’un(e) d’entre vous en doute encore, je leur conseille de visionner cette vidéo poignante.

La solution sangsues

Il est donc assez logique que les médicaments anticoagulants se soient illustrés dans le traitement du Covid. Quand le psychisme ne parvient pas à surmonter la situation conflictuelle et que le corps est empêché de se mouvoir, un traitement fluidifiant peut s’avérer salutaire. À titre préventif, il est même plausible que la consommation d’héparine ou d’aspirine, qui est un anticoagulant plus « soft », soit pertinente pour les personnes vulnérables. Mais pourquoi se tourner vers la chimie quand la nature nous tend les bras, où plutôt les dents ? Dans son numéro 94 (novembre 2019), la revue Néosanté vous a vanté les vertus anticoagulantes des sangsues. Dans cette infolettre-ci, je vous ai moi-même raconté comment l’hirudothérapie m’avait permis de guérir une phlébite profonde en quelques jours. Entre beaucoup d’autres indications, les morsures de sangsues font merveille dans la prévention et le traitement des thromboses. Sur notre site internet, nous avons également publié en juin dernier un article du Dr Elena Bogoslovkaya, une doctoresse d’origine russe qui a pratiqué cette médecine dans son pays natal et qui continue à étudier le pouvoir des sangsues en Espagne. Le lecteur qui nous a mis en relation a contracté un Covid sévère en début d’année et il m’a confié que l’application de quelques animaux hématophages sur la poitrine lui avait fait le plus grand bien. Selon lui, le Dr Bogoslovkaya a soigné plusieurs patients « covidés » et obtenu d’excellents résultats. Je ne dis pas que le ver annelé est l’antidote parfait à la grippe associée au virus couronné, mais voilà encore une piste thérapeutique naturelle que les autorités sanitaires devraient explorer au lieu de s’enfoncer dans l’impasse covidiste et nous mener droit au cul-de-sac vaccinaliste. Il n’est pas (encore) interdit de rêver.

 
Yves Rasir
 

NB: à propos de covidisme, je recommande encore une fois à ceux qui ne l’ont pas fait de lire l’interview du chercheur libre François Jortay mise en ligne sur notre site. Et en guise de remède aux troubles de la coagulation, je préconise également de visionner cette excellente capsule humoristique où un (faux) adepte de la religion covidiste se confesse. Moi, elle m’a fait hurler de rire. Boire une pinte de bon sang et se dilater la rate, c’est aussi une efficace manière d’améliorer la fluidité du flux sanguin….

 

Échec et masques

C’est marrant. Jusqu’au moins de juin dernier, il n’ y avait pas de fondement scientifique à l’utilisation des masques pour protéger la population d’une épidémie. Comme nous l’avions souligné dans la revue Néosanté de Juillet-août, même l’Organisation Mondiale de la Santé admettait dans divers documents officiels et déclarations publiques que les preuves concluantes faisaient défaut en faveur de la protection bucco-nasale. Non seulement celle-ci n’avait pas prouvé son efficacité et son utilité, mais elle présentait des inconvénients (hypoxie induite, développement de bactéries, floraison de champignons…) avec des conséquences sanitaires néfastes. La seule justification admise par l’OMS était un effet psychologique potentiellement bénéfique vis-à-vis des mesures prophylactiques imposées par les autorités et leurs conseillers. En l’espace de 3 mois, les recherches se sont toutefois multipliées et un paquet d’études ont été publiées qui tendraient à montrer que la généralisation du bâillon a un effet positif réel sur l’évolution de la pseudo-pandémie. Quelle réactivité de la science quand il s’agit de plaire au pouvoir et de fournir des alibis aux mesures liberticides ! Quelle aubaine pour les virocrates qui nous gouvernent et pour les médias qui ont applaudi le port obligatoire du masque et peuvent à présent culpabiliser ceux qui n’en portent pas ! Mais ont-ils seulement examiné les travaux qui confortent l’usage médical de la muselière ?

Contamination ≠ infection

J’ai consulté plusieurs d’entre eux et trois choses m’ont vite sauté aux yeux. La première, c’est qu’il s’agit parfois de simples études d’observation consistant à comparer deux populations, l’une masquée et l’autre pas. Ce genre de recherches n’est certes pas inintéressant – c’est même un pilier très important de l’épidémiologie – mais elles ne peuvent jamais établir un rapport de causalité. C’est leur défaut intrinsèque et il faut compléter le travail par des études dites d’intervention, c’est-à-dire faisant la comparaison au sein d’une même population soumise à expérimentation. Le problème, c’est que ces expériences peuvent à leur tour être biaisées de deux manières : primo par l’absence de groupe placebo empêchant de contrôler si c’est bien l’intervention qui exerce un effet, et secundo par le changement du contexte. Il se peut très bien que l’effet protecteur du masque soit en réalité imputable à d’autres mesures adoptées dans la gestion de l’épidémie, voire tout bêtement à sa décélération naturelle. Si vous regardez un réverbère allumé à 22h, vous allez conclure qu’il éclaire mieux qu’à 12h alors que sa luminosité est identique. C’est l’arrivée de la nuit qui change la perception. Last but not least, la plupart des études présentées comme conclusives se focalisent sur l’incidence des cas, autrement dit sur les réponses positives aux tests de dépistage. Or on sait maintenant très bien que ceux-ci ne veulent rien dire sur l’incidence de la maladie et qu’ils ne présagent en rien de l’apparition de symptômes. Contamination ne signifie pas infection et encore moins développement d’une pathologie. Ce n’est pas parce que vous êtes porteur d’un virus que vous en souffrez ni que vous nuisez à autrui en le propageant. Ces études favorables au masque sont une tromperie car elles sont muettes sur les taux d’hospitalisation et de mortalité, les seuls critères qui permettraient justement de mesurer l’intérêt de se masquer !

Une étude audacieuse …

Et si on regardait plutôt ce qu’ont donné des études effectuées in tempore non suspecto et réalisées dans les règles de l’art ? En voici une qui a été publiée en 1981 dans un journal médical anglais et qui constitue une sacrée énigme pour la médecine pasteurienne puisqu’elle met à mal les avantages du masque… chirurgical. Depuis le début du 20ème siècle, la coutume veut que les chirurgiens portent un masque en salle d’opération. À cette époque, on pensait que le portage nasal (présence de microbes dans le nez) était important dans la propagation des maladies infectieuses et on avait constaté que les streptocoques retrouvés dans les plaies et ceux accompagnant la fièvre puerpérale étaient identiques à ceux contenus dans la gorge des équipes chirurgicales et obstétricales. Depuis lors, la prévention de l’infection des plaies opératoires est devenue une obsession et il est aujourd’hui impératif de réduire au maximum le nombre de bactéries présentes dans le bloc. C’est à cet effet qu’a été développée une aération sophistiquée et imposé le port du masque synthétique léger. Grâce à cet équipement, il fut rapidement prouvé que les bactéries présentes dans le nez et la bouche des soignants ne contaminaient plus, ou beaucoup moins, les boîtes de Pétri disposées aux quatre coins de la salle d’op’. Mais qu’en était-il des patients ? La protection naso-buccale était-elle efficiente sur leurs tissus vivants ? Leurs plaies étaient-elles moins infectées pour autant ? Les chirurgiens d’Outre-manche se sont autorisés le scepticisme envers le dogme antiseptique et c’est pour vérifier ce qui n’était jamais qu’une hypothèse qu’ils ont imaginé un essai audacieux.

… aux résultats surprenants

L’expérience a été menée dans une unité chirurgicale de 40 lits dotée d’un bloc opératoire moderne. On y pratiquait toutes sortes d’interventions non-urgentes comme des prostatectomies, des résections de l’intestin, des gastroscopies ou des enlèvements de hernies. Avec l’accord du microbiologiste et de l’équipe de contrôle des infections, il a été décidé que les médecins et infirmières ne porteraient plus de masque pendant les opérations durant un mois. S’il y avait une augmentation sensible des plaies infectées, l’essai serait interrompu pour d’évidentes raisons éthiques. Comme il n’y a pas eu d’augmentation au cours des premières semaines, l’essai s’est poursuivi et il a duré une demi-année. Des prélèvements du nez et de la gorge ont été faits chaque mois sur tout le personnel ou dès que quelqu’un était enrhumé. Au bout de 6 mois, les taux d’infection de plaie ont été comparés avec ceux des 6 mois correspondants des quatre années précédentes. La période de test a été surveillée par la même équipe de contrôle et les critères d’infection n’ont pas varié. Aucune restriction n’a été imposée comme de ne pas parler, de rester immobile, de se raser la barbe ou de rester chez soi en cas de rhume. La routine de l’unité est restée inchangée, sauf que personne n’a porté de masque. Bref, une méthodologie impeccable pour des résultats difficilement contestables. Le hic, c’est que rien ne s’est passé comme attendu. L’abandon des masques n’a pas été synonyme de flambée infectieuse et il y a même eu une diminution significative des plaies infectées pendant l’essai ! Les 8 infections qui se sont produites n’étaient pas en lien avec les microbes prélevés dans la gorge et le nez des soignants.

Un être humain n’est pas un objet

Le plus remarquable, c’est que les auteurs de l’étude ont stoïquement accepté le verdict et formulé des conclusions courageusement contraires aux préjugés de l’époque : « Cet essai a été prévu uniquement pour voir si un accroissement des plaies se produirait, comme il avait été prédit, si le masque n’était pas porté. Il ne s’est pas produit. La conclusion est que le port du masque n’a que très peu d’intérêt pour le bien-être des patients subissant une opération de chirurgie générale de routine et que c’est une pratique standard qu’on pourrait abandonner ». Oui, vous avez bien lu : vu l’absence de preuves d’une relation entre infection des plaies et port du masque, les chercheurs suggéraient son abandon pur et simple ! Certes, cette expérience n’est pas extrapolable à une épidémie virale dans la population générale. Mais comme les vertus antibactériennes du masque chirurgical sont souvent avancées comme argument, on peut à tout le moins – et a fortiori – émettre des doutes envers ce type de bandeau pour endiguer un virus. Au-delà de ce débat, l’étude anglaise apporte un enseignement qu’il serait urgent de méditer : un être humain n’est pas réductible à une boîte de Pétri. Bien que soumis aux mêmes contaminants aériens, un sujet vivant ne réagit pas comme un objet. Le processus infectieux est bien plus complexe que cela et il dépend bien plus du terrain du patient que de la présence d’un quelconque microbe. D’ailleurs, les infections relevées durant l’essai étaient le fait de germes absents de la flore buccale et nasale de l’équipe chirurgicale ! C’est, encore une fois, toute la théorie de Pasteur et de ses disciples qui est à revoir à l’occasion de ce prétendu fléau pandémique auquel on attribue une fausse causalité virale. Refuser le masque, c’est dire non à un paradigme erroné et dire oui à une vraie science expurgée de croyances obsolètes.

 
Yves Rasir
 

NB: Un grand merci à Arielle, fidèle abonnée bretonne et relectrice bénévole, qui m’a signalé cette étude et me l’a résumée en français.

 

Une grippe ou LA grippe ?

Dans l’infolettre du 10 juin intitulée « C’était bien une grippe », j’ai émis l’hypothèse que le Covid-19 n’était rien de plus qu’une banale affection grippale ayant suscité un émoi irrationnel. En me basant sur 8 points de comparaison (mortalité, saisonnalité, symptômes, complications, séquelles, virus impliqués, profil des victimes et enfin solutions prophylactiques), il me semble avoir montré que cette « terrifiante maladie émergente » n’était guère plus sévère que la simple grippe saisonnière et qu’elle n’en différait pas non plus de manière claire. Aujourd’hui, permettez-moi d’insister sur un point-clé, celui des agents infectieux associés au fléau. Comme l’a rappelé le médecin allemand Wolfgang Wodarg dès le début du Corona Circus, on sait de longue date que la famille des coronavirus intervient dans de nombreux syndromes grippaux. Ces derniers peuvent également être provoqués, selon la vision pasteurienne, par le VRS (virus respiratoire syncytial), les virus para-influenza, les adénovirus, les rhinovirus, les entérovirus, et bien d’autres encore. Des bactéries et des mycobactéries aussi. Certes, la médecine virologique prétend que la « vraie grippe » est le privilège des influenzavirus, dont il existe trois types (A,B,C) et dont seule la variante A serait à l’origine de pandémies. Pour la pharmacratie mondiale, le rêve est d’imposer l’équation « un virus = une maladie = un médicament ou un vaccin. » Mais ça, c’est de la science-fiction : dans la réalité, c’est très compliqué de distinguer les « fausses grippes » de celles qui seraient authentiques. Dans une étude importantissime que je mentionne encore une fois (*), le chercheur américain Peter Doshi a montré que 84% des diagnostics de grippe étaient erronés puisque le virus Influenza n’était retrouvé que dans 16% des échantillons. Autrement dit, le même tableau clinique peut s’écrire avec toutes sortes de craies virales différentes et bien malin le médecin qui peut deviner laquelle joue un rôle prépondérant. Ce qui est avéré, c’est que la smala corona intervient généralement dans la manifestation de simples rhinites, ainsi que dans la bronchiolite des nourrissons. Le Covid est une sorte de rhume qui peut tourner en grippe, laquelle peut à son tour dégénérer en pneumopathies diverses et variées.

Disparition incohérente

Osons maintenant la question : cette virose à l’origine de la psychose – à moins que ce ne soit l’inverse – est-elle autre chose que la version 2019-2020 des syndromes grippaux hivernaux ? En d’autres termes, cette grippe était-elle LA grippe annuelle rebaptisée à notre insu ? Dès le mois d’avril, nous avons signalé que cette dernière – que nous avons surnommée entre nous « la 7ème compagnie » – avait complètement disparu des statistiques. En France comme en Belgique, les autorités sanitaires ont même cessé de la surveiller tant son incidence était devenue anecdotique. Très curieusement, la bonne vieille « crève » semble avoir expiré dès les premiers assauts du virus concurrent. Explication ? Elle vaut son pesant de balivernes : selon l’OMS et les experts à sa solde, c’est l’adoption des gestes barrières, de la distanciation sociale et du confinement qui aurait permis d’éradiquer abruptement la grippe. Ce raisonnement ne tient pas debout un instant car ça voudrait dire que le coronavirus, lui, a continué à se propager malgré les mesures prises. Ça voudrait dire que les mains hydro-alcoolisées, les visages distanciés et les orifices masqués auraient totalement stoppé Influenza et accordé des visas d’entrée au Corona alors que le mode de transmission est identique. Franchement, on se moque de qui ? Ne s’en laissant pas conter, notre journaliste Pryska Ducoeurjoly s’est remise en chasse de la 7ème Compagnie et a fini par retrouver sa trace… par défaut. Comme vous pourrez le constater dans son article du Néosanté d’octobre, les chiffres de surmortalité toutes causes jusqu’au mois d’août ne sont pas évocateurs d’un désastre : ils ne s’écartent pas beaucoup de la norme et sont même stables en Suisse. En Belgique comme en France, le surplus de décès paraît lié la gestion de la crise. Sans ce pic printanier « artificiel », la saison grippale entière n’aurait pas été plus meurtrière que d’ordinaire.

Anguille sous Roche

La confusion entretenue entre Covid et grippe classique est d’autant plus probable que le fameux test PCR s’apparente à une colossale escroquerie. Comme nous l’avons maintes fois signalé, cette méthode de dépistage génère un nombre très élevé de cas faussement positifs. Il suffit d’amplifier excessivement la séquence génétique recherchée pour la trouver dans tous les échantillons. Tout dépend du nombre de cycles programmé dans la machine photocopieuse. À Marseille, le Pr Didier Raoult a dévoilé que 20% des « cas confirmés » ailleurs ne l’étaient plus dans son laboratoire. Et selon une enquête du New-York Times, qui a interrogé plusieurs spécialistes, 90% des contaminations comptabilisées aux États-Unis n’auraient pas dû l’être ! Les animateurs du site Covidinfos.net ont résumé cet article et vous pouvez en prendre connaissance en cliquant ici. Bien sûr, les Décodeurs du journal Le Monde se sont empressés de riposter en arguant que le pourcentage de 90% était exagéré et qu’il ne fallait pas généraliser. Mais même ces chiens de garde de la pensée unique sont obligés d’admettre qu’il n’y a pas intox et que l’hypersensibilité des tests constitue un « vrai débat ». Ce qu’ils ne disent pas, c’est que l’extrême sensibilité de la PCR n’a d’égale que son manque de spécificité : elle réagit à tout et n’importe quoi, à des impuretés, à des débris cellulaires, à des fragments de particules et notamment à la présence d’autres coronavirus inoffensifs et à la co-infection par… Influenza. Cela vous paraît inouï ? Selon une dépêche de l’AFP du 4 septembre, la firme pharmaceutique Roche vient d’obtenir le feu vert de l’agence américaine des médicaments pour un test « deux en un » permettant de détecter et distinguer la grippe et le Covid. “Avec la saison de la grippe qui approche, ce nouveau test est particulièrement important dans la mesure où le SARS-CoV-2 et les infections grippales peuvent difficilement être différenciés sur la base des seuls symptômes“, a déclaré Thomas Schinecker, le directeur général de la division diagnostics du groupe suisse. N’est-ce pas l’aveu ahurissant que la distinction n’était pas possible jusqu’à présent et qu’on s’est bien foutu de nous ? Les indices s’accumulent permettant de soupçonner la substitution de la maladie annuelle par un sosie non moins habituel.

La deuxième première vague

Le subterfuge est d’autant plus plausible que nous assistons maintenant à l’arrivée de la deuxième vague. Je ne parle évidemment pas du grand rebond post-déconfinement qui nous a été annoncé 22 fois (dixit le Pr Jean-François Toussaint) et qui ne s’est jamais produit. Ça c’est le mauvais feuilleton qu’on nous a joué durant l’été et qui a justifié le masque de porc, pardon le port de masque obligatoire. Je ne parle pas non plus de l’inflation de « cas confirmés » qui a permis de faire croire que le virus était toujours actif en juillet-août alors que son caractère saisonnier ne fait plus aucun doute. Non, je parle d’une esquisse de première vague-bis, c’est-à-dire de la légère remontée des syndromes grippaux observée depuis la rentrée. Depuis deux semaines, on assiste à un petit regain d’admissions en hôpital et aux soins intensifs. La mortalité est toujours au point mort mais elle devrait logiquement redresser sa courbe dans les semaines qui viennent. Et alors ? Cela n’a absolument rien d’anormal. Les médecins savent que la saison grippale commence en septembre avec le retour des adultes au travail et des enfants à l’école. Après les nez qui coulent et les gorges qui grattent, les rhinovirus feront place aux Influenzae avec les frimas, puis aux coronavirus en fin d’hiver-début de printemps. C’est l’enchaînement traditionnel qui se constate depuis Mathusalem. Sans être Nostradamus, on peut prédire que les mois d’octobre-novembre-décembre seront fertiles en grippes, carabinées ou pas. La prétendue deuxième vague du Covid-19 sera la première vague de la saison 2020-2021, tout comme la première vague du printemps a été celle de la saison 2019-2020. Car c’est là que réside la gigantesque mystification opérée par les adeptes de la religion covidiste : lors de la dernière saison froide, la grippe annuelle a été exceptionnellement discrète. En automne et en hiver, on ne mourait quasiment pas de la grippe. C’est donc une sorte de « rattrapage » qui s’est produit en mars-avril, avec le décès relativement massif des personnes vulnérables ayant survécu aux froidures du général Hiver. Sur base annuelle, la surmortalité est tout à fait habituelle et elle a été enregistrée dans tous les pays européens, quelles que soient les politiques sanitaires adoptées. En Europe, l’excès de décès ne dépasse guère celui de 2018 et il est inférieur à celui de l’an 2000. Tout cela est lumineusement expliqué dans cette vidéo qui vient de surgir sur la toile et qui a déjà été visionnée plus de 800.000 fois. Elle est l’œuvre d’Ivor Cummins, professeur à l’University College de Dublin. Malheureusement, le scrupuleux travail d’analyse de ce scientifique irlandais n’est pas encore sous-titré en français. Je ne voulais cependant pas attendre pour le partager car il corrobore complètement, à l’aide de graphiques, la parenté étroite entre « l’effroyable pandémie » de Covid-19 et une épidémie grippale tout ce qu’il y a de plus banal. La seule différence notable, c’est que le pic s’est aiguisé en quelques semaines au lieu de s’étaler sur plusieurs mois. Tout ça pour ça !

 
Yves Rasir
 

(*) Peter Doshi : « Influenza : marketing vaccines by marketing disease » – British Medical Journal 2013 ; 346 :f3037)

 

PS: Parfait bilingue, notre journaliste Hughes Belin a visionné la vidéo d’Ivor Cummins ce matin et voici ce qu’il en dit : « Tout est parfaitement expliqué, avec beaucoup de pédagogie. Il se base sur des statistiques de “morts par million d’habitant” et démontre tout ce qu’on a dit dans Néosanté: confinement inutile, masques superflus, pas de seconde vague et comportement du virus habituel ; pic dans les régions tempérées et ventre un peu plus étendu dans les régions tropicales, ce qui explique d’ailleurs la “seconde vague américaine”, puisque les États-Unis ont plusieurs climats. Et surtout que des décisions désastreuses sont prises en dépit de la science qui ne les étaye absolument pas. C’est clair comme de l’eau de roche et c’est assez incroyable que sachant tout cela, on n’arrête pas immédiatement toutes les mesures liberticides et humiliantes. »

Vaccin Covid : 10 autres raisons de dire non (suite)

La lettre de la semaine dernière était à peine envoyée que me parvenait la confirmation , par cet article, du gigantesque hold-up en cours : les fabricants de vaccins ont bien obtenu de la Commission Européenne d’être indemnisés en cas d’effets secondaires inattendus. Non seulement Big Vax nous escroque via les crédits de recherche généreusement alloués et l’achat de centaines de millions de doses, mais nos poches vont être vidées pour réparer les inévitables dégâts qu’entraîneront ces vaccins expérimentaux. Le contribuable va bel et bien les payer trois fois, ces saloperies injectables ! Cette semaine, je termine de passer en revue les bonnes raisons de dire NON aux vaccins Covid. Pour rappel, je ne tiens même pas compte de leur dangerosité pour notre santé et nos libertés, thème abordé dans la revue Néosanté du mois de septembre. Il existe moult motifs supplémentaires pour refuser de se faire vacciner de force ou de gré.

6) C’est un scandale éthique

Vous reprendrez bien un peu de fœtus avorté dans ce vaccin qui vient ? Il n’y en aura probablement pas dans chaque cocktail vaccinal mais il y en aura certainement dans celui concocté à l’Université d’Oxford, c’est-à-dire celui développé en partenariat avec le laboratoire AstraZeneca et déjà pré-acheté par l’Europe à 400 millions d’exemplaires. Si vous ne me croyez pas, lisez-ceci, et sachez que même les catholiques britanniques sont à peine horrifiés. C’est « moralement inadéquat », cela pose un problème de « conscience individuelle », mais il faut ce qu’il faut, à la guerre comme à la guerre ! Selon certaines sources, il paraîtrait même que les cellules fœtales sont prélevées pendant que le futur bébé éliminé est toujours vivant, sinon le substrat humain ne serait pas des plus fertiles pour cultiver le virus. Je n’ai pas pu vérifier cet aspect sordide du procédé mais il me suffit de savoir que le « fruit » des IVG sert à fabriquer des vaccins pour trouver ça abject. Pas vous ? Sur le plan éthique, il y a encore une autre grande raison de s’indigner : on dépense des sommes folles pour se protéger d’une grippe peu mortelle alors que des tas de besoins sanitaires criants demeurent insatisfaits. Chaque année, dans le monde, 6,3 millions d’enfants de moins de 15 ans meurent de malnutrition ou de problèmes de santé liés au manque d’hygiène : un toutes les 5 secondes ! Chaque année, la malaria tue 500.000 personnes et la tuberculose – maladie infectieuse réputée très contagieuse par voie aérienne – en envoie 1,5 million dans l’au-delà, dans la quasi-indifférence générale. Il est vrai que l’eau potable, l’agriculture vivrière, les soins de santé primaires et la lutte contre la pauvreté, ça n’engraisse pas l’industrie de la maladie et ça ne fait pas grimper la bourse. Et que font les pays riches pour les 3,5 millions de patients qui meurent chaque année de BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive) ? Que fait la Chine pour les 300.000 Chinois qui meurent tous les ans d’une pneumonie « classique » ? À l’issue de la « course au vaccin » Covid, ce sont tous les records d’inconséquence et d’indécence qui auront été battus. Comble de l’immoralité choquante, les labos occidentaux sont occupés à tester leurs produits en Afrique du Sud et au Brésil, comme si les populations miséreuses de ces deux pays n’avaient pas d’autres planches de salut à espérer ! Mais ne croyez pas que ce scénario à la John Le Carré soit une nouveauté. En 2008 , la société Novartis a testé un vaccin contre la grippe aviaire sur des sans-abris en Pologne. Au moins 21 de ces SDF sont morts juste après avoir participé à l’essai. En 2013, le vaccin pentavalent Quinvaxem (Janssen Pharmaceutica) a été testé sur des enfants vietnamiens et 26 gosses sont décédés, sans que l’OMS juge bon de suspendre le programme. Des scandales de ce genre, la pharmafia vaccinaliste les accumule autant que les condamnations pour corruption. Ce business, c’est le degré zéro de l’éthique et ce n’est pas le « vaccin qui vient » qui va redorer son blason. En lisant cet article, vous ne serez pas surpris d’apprendre que les mixtures censées nous sauver du Covid sont exclusivement fabriquées dans les pays riches ou émergents et que ces mêmes nations privilégiées y auront accès en priorité. La solvabilité, c’est clairement le critère prépondérant qui va guider la sélection des « bénéficiaires » du poison.

7) Des traitements conventionnels existent

Pourquoi se compliquer la vie avec un vaccin risqué (*), onéreux et peu efficace alors que des remèdes existent ? Si vous me suivez depuis l’ouverture du Corona Circus, vous savez que je ne suis pas un chaud partisan de l’hydroxychloroquine, médicament antipaludéen doté de 70 effets secondaires non-négligeables. Dans ma lettre du 3 juin, je mettais aussi en doute l’efficacité de la molécule et je formulais l’hypothèse que le succès du « Protocole Raoult » reposait sur d’autres facteurs, à commencer par l’extraordinaire effet placebo. J’avançais également que la réussite du druide marseillais était surtout due à l’usage simultané d’azithromycine. Les antibiotiques sont nuisibles à moyen et long terme mais ont l’avantage incontestable de juguler les surinfections bactériennes, complications très fréquentes chez les « covidés ». Sur la chloroquine elle-même, je n’ai pas d’opinion définitive. Je continue de penser que sa réputation est surfaite mais j’ai tendance à faire confiance à mon ami Xavier Bazin, qui suit le dossier de très près. Dans sa lettre du 2 septembre, mon confrère fait le point et juge qu’il y a « un énorme faisceau d’études en faveur de l’hydroxychloroquine ». Il cite notamment une vaste étude belge montrant que l’HCQ permet de réduire de 35% la mortalité des patients. Qu’on le veuille ou non, les pays, les hôpitaux et les médecins qui ont autorisé et prescrit ce vieux médicament bon marché ont obtenu les meilleurs résultats. N’oublions pas non plus le déxamathasone ! L’OMS elle-même recommande l’emploi de ce corticoïde pour le traitement des malades gravement symptomatiques. Plusieurs études incontestées ont montré que l’anti-inflammatoire réduisait drastiquement la mortalité chez les patients sévères en étouffant dans l’œuf l’orage de cytokines. L’essai clinique britannique Recovery a révélé que le stéroïde réduisait d’un tiers le nombre de décès. Au passage, je souligne que la cortisone était l’un des rares remèdes allopathiques recommandés par le Dr Hamer, précisément pour contrôler l’inflammation et permettre ainsi l’autoguérison. Dans sa lettre- témoignage qui vient d’enflammer la toile, le Dr Patrick Bellier ne dit pas autre chose : pour contrer les alvéolites et empêcher les lésions pulmonaires irréversibles, il fallait recourir à cette simple hormone et des milliers de covidés auraient pu être sauvés. Vous noterez en passant que le pneumologue confirme à 100% ce que je disais dans ma lettre du 6 mai : les radiologues ont allègrement confondu les pneumonies virales avec des tas d’autres pneumopathies, infectieuses ou non. Or qui dit erreur diagnostique dit échec thérapeutique. Dans sa pharmacie, la médecine classique dispose encore d’autres solutions alternatives aux vaccins. Ainsi, une étude menée à l’Université de Southampton indique qu’un traitement à base d’interférons réduirait de 79% le risque de développer le Covid sévère. À l’université de Jérusalem, le Pr Yakkov Nahmias soutient que le médicament anticholestérol Fénofibrate amadoue le coronavirus et transforme l’infection en rhume bénin. Aux États-Unis, une étude rétrospective indique que le recours à la famotidine (un anti-histaminique) a divisé par deux la mortalité des patients hospitalisés. En France, des chercheurs du CNRS sont en train de mettre au point un spray nasal qui aurait la propriété de leurrer et neutraliser le virus couronné. Bref, la science médicale orthodoxe fait flèche de tout bois et il est faux de dire qu’elle est désarmée pour affronter le fléau. S’il est très dispensable à mes yeux, son riche arsenal témoigne que la piste vaccinale est outrageusement privilégiée pour des raisons obscures. Ou plutôt très claires, brillantes comme l’argent convoité par les labos et les experts corrompus.

8) Des remèdes naturels existent

Vitamine D, Vitamine C, Vitamine K, zinc, sélénium, quercétine, argile, huiles essentielles, artémisia, probiotiques ….Ce ne sont pas non plus les solutions qui manquent dans la pharmacie de la nature. Et pourtant, les médias mainstream les ont systématiquement passées sous silence, sauf quand il s’agissait de les disqualifier. Cette attitude est indigne, voire criminelle, parce qu’il y a au moins trois remèdes naturels qui ont fait leurs preuves dans la prévention du Covid et de ses complications. À tout seigneur tout honneur, il y a évidemment la Vitamine D. Dans son édition du mois d’août, le Journal of Endocrinological Investigation vient encore de confirmer que la carence en vitamine D aggravait la maladie et que sa présence en suffisance contrecarrait les tempêtes de cytokines. Ce n’est pas pour rien qu’en Occident, le Covid a frappé préférentiellement les personnes à peau noire, laquelle a besoin de soleil comme de pain. Il eût fallu rouvrir à leur intention les salons de bronzage au lieu de répudier les rayons UV ! En deuxième position, je mettrais volontiers le zinc, dont on vous a déjà vanté les vertus et qui est d’ailleurs souvent associé à l’hydroxychloroquine pour ses propriétés immunostimulantes. Dans ma lettre du 10 juin https://www.neosante.eu/cetait-bien-une-grippe/, je mentionnais que cet oligoélément est un remède connu et éprouvé de la grippe. Or le Covid n’est rien d’autre qu’un syndrome grippal à sévérité variable. Sur la troisième marche du podium, je placerais personnellement les probiotiques, c’est-à-dire les bactéries bénéfiques à la flore intestinale. Dans un article en ligne, mes collègues du mensuel Alternative Santé font notamment état d’une étude italienne ayant comparé deux groupes de patients, les uns traités à la chloroquine, les autres avec le médicament et un complexe de super-probiotiques : il n’y a pas photo puisque chez les seconds, le risque d’évolution vers une détresse respiratoire avec intubation était 8 fois moins élevé ! Pour compléter ce quarté, je choisirais résolument un remède semi-naturel, à savoir le patch à la nicotine. Les études épidémiologiques ont en effet montré que les fumeurs avaient 5 à 10 fois moins de chances de contracter le Covid que les non-fumeurs. En toute logique scientifique, les autorités sanitaires devraient faire tester d’urgence les suppléments nicotiniques transdermiques et vérifier que c’est bien le principal principe actif du tabac qui protège. Si ça se trouve, le patch ferait peut-être aussi bien que le plus performant des vaccins ! Comme vous le savez, je suis cependant le défenseur inconditionnel de la « riendutouthérapie », c’est-à-dire des méthodes naturelles de santé reposant uniquement sur les capacités du corps à se régénérer et à se débrouiller seul. Quant à mon confrère Augustin de Livois, éditeur de la lettre Alerte Santé, il a lancé au mois de juillet un beau pavé dans la mare en signalant qu’il y avait zéro cas de Covid sur l’île japonaise d’Okinawa : la douceur de vivre et un régime alimentaire frugal peuvent déjà faire des merveilles ! Somme toute,,on peut parfaitement éviter la maladie et se prémunir d’une évolution péjorative avec les seules ressources offertes par cette bonne vieille Mère Nature.

9) Un vaccin n’a jamais vaincu de maladie

Venons-en maintenant aux raisons qui fâchent. Il n’est nul besoin de développer un vaccin puisque ce type de stratégie n’a jamais fonctionné pour éradiquer une maladie ! D’abord, il faut se rappeler que les grandes épidémies de jadis, comme la peste et le choléra, ont disparu de nos régions sans l’aide de la médecine. Ensuite, il faut oublier la fable selon laquelle les vaccins ont permis d’enrayer les fléaux infectieux tels que la tuberculose, la diphtérie ou la rougeole. La fréquence et la mortalité de ces pathologies étaient déjà en chute libre quand leurs vaccins ont déboulé pour rafler la mise. La variole ? Contrairement à la légende, ce n’est pas la vaccination mais le confinement des malades qui a permis son éradication. La poliomyélite ? C’est un mensonge d’affirmer que le vaccin en a triomphé car cette maladie fait toujours des ravages sous des appellations différentes (paralysie flasque aiguë, polio-like syndrom…) et la vaccination elle-même provoque des flambées épidémiques. En ce moment même, une vague de polio sévit en Afrique et l’ONU vient d’admettre que les campagnes de vaccination étaient à l’origine de ce réveil viral. Autant savoir, enfin, que le reflux des fléaux infectieux n’a strictement rien à voir, ou infiniment peu, avec l’immunisation artificielle. Ce sont les progrès sociaux, les innovations en matière d’hygiène (égouts, poubelles, eau courante..) et surtout l’amélioration de l’alimentation qui ont permis de dire adieu aux épidémies d’antan. Comme l’a naguère résumé ironiquement le virologue Peter Duesberg, ce ne sont pas les médecins qui ont vaincu ces maladies mais bien les agriculteurs, les plombiers et les ouvriers de voirie ! Pour sortir ses lecteurs du mythe vaccinaliste, la revue Néosanté a déjà beaucoup donné, sous forme d’articles, de dossiers ou d’extraits de livres. Ceux que je conseille en français, ce sont les ouvrages du biologiste Michel Georget (« Vaccinations : les vérités indésirables », « L’apport des vaccinations à la santé publique : la réalité derrière le mythe »), celui du docteur en neurosciences Pierre-Jean Arduin (« Pourquoi vacciner ? La fin de la vaccination documentée et argumentée »), et bien sûr la collection de petits livres publiés depuis un an et demi par le Dr Michel de Lorgeril. Interviewé en mai 2019 dans la revue Néosanté, ce chercheur émérite du CNRS nous avait carrément déclaré que « la science est absente de la médecine des vaccins » ! Aux USA, ça fait belle lurette que d’éminents médecins et scientifiques ont entrepris de déconstruire le dogme selon lequel la vaccination aurait sauvé des millions de vies. Parmi eux, le Dr Edward H. Kass, épidémiologiste et professeur à la prestigieuse Harvard Medical School. Un article vient justement de le sortir de l’oubli et de rétablir aussi quelques vérités étouffées par la constante et abrutissante propagande vaccinaliste. Je vous invite à le lire en cliquant ici.

10) Les vraies causes sont ailleurs

Pour conclure cette petite liste d’arguments ouvertement « anti-vax », j’en arrive évidemment au leitmotiv des éditions Néosanté : il est vain de vouloir combattre les maladies infectieuses avec des vaccins puisque leurs causes profondes se situent en amont de l’infection. Comme le résume si bien le Dr Tal Schaller, « ce n’est pas parce que vous hébergez un microbe que vous êtes malade, c’est parce que vous êtes malade que votre corps l’héberge ». Un virus, c’est de l’information qui est téléchargée par un organisme ou qui est activée en son sein pour l’aider à résoudre une problématique conflictuelle de nature environnementale et/ou psycho-émotionnelle. Les agents infectieux ne nous agressent et ne nous envahissent pas plus que les pompiers arrivés sur les lieux d’un incendie n’ont allumé le feu. La vie n’est pas une guerre opposant les hommes au microcosme microbien sur le champ de bataille du système immunitaire, elle est au contraire fondée sur la symbiose et la coopération entre les êtres vivants , comme va l’expliciter le Dr Éric Ancelet (« Pour en finir avec Pasteur ») dans la revue Néosanté du mois d’octobre. S’agissant de la pseudo-pandémie attribuée à un coronavirus dont la couronne est dotée d’une protéine en forme d’épine, vous connaissez notre opinion : ce dernier est totalement innocent et nous le crucifions alors que les principaux fauteurs du trouble grippal et de ses complications respiratoires s’appellent l’hystérie collective, la peur et la iatrogénie, c’est-à-dire les traitements délétères adoptés en dépit du bon sens. Nous avons abondamment développé ce point de vue depuis le mois de février et je vous renvoie à tous ces numéros de Néosanté Hebdo. Aujourd’hui, je vais me contenter d’ajouter deux pièces au dossier disculpant la particule virale. La semaine dernière, lors d’une manifestation, j’ai fait la connaissance d’un sympathique coiffeur acceptant de recevoir des clients non-masqués. Ma tignasse commençant à m’incommoder, j’ai pris rendez-vous et la séance de coiffure nous a permis de papoter longuement. Entre deux coups de ciseaux, son manieur m’a raconté qu’il officiait aussi dans une maison de retraite bruxelloise où il n’a pas pu mettre les pieds pendant le confinement et où une vingtaine de pensionnaires ont officiellement succombé au Covid. Quand il a pu revenir et retrouver ses têtes grises à shampouiner et à brusher, il n’en a pas cru ses yeux : toutes celles qui manquaient à l’appel étaient saines d’esprit la dernière fois qu’ il les avaient vues et la plupart de celles qui ont survécu avaient et ont toujours la maladie d’Alzheimer. Cela ne vous rappelle rien ? Dans mon infolettre du 20 mai, j’ai dévoilé que le coronavirus avait mystérieusement épargné les résidents d’asiles psychiatriques, à Bruxelles mais aussi dans l’Est de la France. Visiblement, l’assaillant viral a également fait preuve de clémence envers les vieilles personnes démentes, c’est-à-dire celles incapables de ressentir la terreur répandue par les virocrates, les médias et les autorités ! Ce n’est pas tout : en renouant avec sa clientèle de retraité(e)s, mon nouveau coiffeur a recueilli des confidences gênées sur leurs ennuis intestinaux. On lui a alors expliqué que l’isolement en chambre et l’interdiction d’en bouger avaient provoqué une épidémie de… constipation, laquelle a été combattue par un médicament appelé Movicol. Or, parmi ses effets secondaires, ce laxatif peut provoquer des dyspnées, autrement dit des difficultés à respirer ! Comme tous les anti-constipants, cette molécule peut bien sûr également entrainer de la diarrhée et favoriser ainsi la déshydratation. Encore une fois, tout porte à croire que l’hécatombe chez les seniors placés en institutions n’a que peu de chose à voir, sinon rien à voir, avec la présence supposée d’un présumé « nouveau » virus. La médecine iatrogène et les ravages de la peur suffisent amplement à éclaircir une tragédie dont aucun vaccin ne pourra jamais prévenir la répétition. Il n’y a pas de vaccin contre la bêtise humaine.

 
Yves Rasir
 

(*) Au moment d’écrire ces lignes, j’apprends que les essais du vaccin AstraZeneca ont été interrompus suite à l’apparition d’effets indésirables. Y a quelqu’un que ça étonne ?

Vaccin Covid : 10 autres raisons de dire non

Dans la revue Néosanté du mois de septembre, la journaliste indépendante Senta Depuydt signe un article qui a déjà beaucoup fait parler de lui sur les réseaux sociaux. Ce raffut digital est justifié car son dossier de 7 pages énumère une vingtaine de bonnes raisons de « dire NON au vaccin qui vient », autrement dit de refuser tous les types de cocktails vaccinaux bientôt mis sur le marché et censés nous protéger du COVID-19. Présentés comme la seule planche de salut, ces messies en seringue seront assurément de faux sauveurs car leur mise au point supersonique, leurs adjuvants toxiques et/ou leur technologie hasardeuse n’offrent aucune garantie de sécurité au consommateur. Senta épingle notamment les vaccins à ARN qui, quoi qu’en disent ses promoteurs, pourraient réellement transformer les inoculés en OGM ambulants aptes à transmettre les modifications de leur (épi)génome à leur descendance : c’est de la folie prométhéenne digne du Dr Frankenstein ! Soulignant tous les risques de ces vaccins expérimentaux pour la santé, notre collaboratrice dévoile aussi les menaces qu’ils font peser sur notre liberté. Même s’ils ne sont pas obligatoires, tout porte à croire qu’ils vont servir à nous asservir via un passeport numérique. Par voie de micropuces ou de nanoparticules, Big Pharma dispose déjà des instruments pour « tatouer » subrepticement les vaccinés et se muer en Big Brother d’une tyrannie sanitaire. Non, ce n’est pas de la science-fiction ni un fantasme né dans l’imagination fertile des complotistes : ce cauchemar est le rêve avoué du sinistre Bill Gates, véritable prince des ténèbres que les médias stipendiés persistent à nous présenter comme un bienfaiteur de l’humanité. Via l’OMS qu’il contrôle et la myriade de sociétés où il a investi, ce pseudo-philanthrope (1) a les moyens de nous plonger dans l’enfer transhumaniste faisant frétiller son cerveau malade. Son projet est de vacciner la terre entière et de traquer les réfractaires dont il pourrait, grâce à la 5 G, épier les moindres faits et gestes. Le monde pourra-t-il échapper à ce piège diabolique ? C’est la grande question qui se pose à lui aujourd’hui. La réponse sera positive si suffisamment de gens se lèvent pour faire échouer le plan. Dans son article, Senta Depuydt révèle les dangers avérés et prévisibles des vaccins actuellement en phase finale de développement. En écho à l’enquête de Pryska Ducoeurjoly, elle parle également du phénomène d’interférence virale et du jeu de roulette russe consistant à injecter un virus artificiel pendant qu’un autre circule à l’état naturel. Pour ma part, je ne vais pas en rajouter dans le registre du péril et de la peur. Même s’il ne représentait aucun danger pour la santé et pour la liberté, il y aurait encore plein de bonnes raisons de refuser le « vaccin qui vient ». En voici dix brièvement esquissées, la moitié cette semaine et l’autre moitié la semaine prochaine.

1) On se trompe d’ennemi

Selon les derniers chiffres du CDC américain, seuls 6% des décès attribués au Covid-19 n’étaient pas associés à une comorbidité. Chez les 94% restants, les médecins constatant la mort ont fait état d’une ou plusieurs maladies préexistantes. La moitié présentait une pathologie circulatoire ou respiratoire préalable. Les autres souffraient de diabète, d’une maladie cardiaque ou encore de problèmes rénaux. Par personne décédée, il y avait en moyenne 2,6 affections chroniques antérieures à l’épisode infectieux ! Incompréhensiblement, les autorités sanitaires minimisent cette réalité en qualifiant ces comorbidités de « facteurs additionnels ». Mais elles pourraient très bien faire l’inverse et considérer que le virus, si virus il y avait, n’a été que la petite goutte d’eau faisant déborder le vase des facteurs principaux. Les pères et mères de ces facteurs sont bien connus : ils s’appellent la malbouffe, la pollution, le stress et la sédentarité. Toute politique de santé publique raisonnable et rationnelle devrait en faire ses priorités au lieu de tout miser sur un vaccin.

2) On ne tue pas une mouche avec un canon

Actuellement, le taux de létalité du Covid-19 est évalué entre 0,3 et 0,5%, contre environ 0,1% pour la grippe saisonnière. Mais ce pouvoir létal a déjà été divisé par 10 depuis le début de l’épidémie et tout porte à croire qu’il est plus faible encore, le nombre de porteurs sains étant occupé à exploser. De toute évidence, ce « nouveau » coronavirus est un tueur de pacotille ne justifiant nullement l’hystérie qu’il a suscité. Chez l’écrasante majorité des personnes considérées comme symptomatiques, le tableau clinique se résume à une légère rhinite et à un vague syndrome grippal. Comme ses consoeurs de la même famille, la particule virale accompagne la phase inflammatoire de simples rhumes pouvant parfois devenir carabinés. Et comme tous les rhumes, ceux-ci peuvent dégénérer en grippes et bronchites qui peuvent à leur tour se compliquer. Pour décrire cet enchaînement banal, les anciens disaient que « le mal descend sur les poumons ». Mais ce sont des exceptions confirmant la règle d’une létalité insignifiante. La course au vaccin équivaut à se doter d’un arsenal totalement superflu en regard des bases mêmes de la virologie : plus un virus est répandu, moins il est dangereux. Ce sont dès lors les fléaux viraux modérément létaux (grippes et coronaviroses habituelles) qui font finalement le plus de victimes, la mortalité totale à échelle mondiale reflétant paradoxalement une infime puissance létale. Mais qui a encore conscience de ce paradoxe parmi les experts qui nous terrorisent éhontément ?

3) Le vaccin sera fatalement inefficace

Les virocrates qui nous gouvernent agitent deux autres épouvantails : le SARS-Cov2 aurait la propriété de muter à toute allure et celle de réinfecter une personne l’ayant déjà contracté. A Hong-Kong mais aussi en Belgique et au Pays-Bas, des cas de réinfections viennent d’être découverts. Mais en quoi est-ce une mauvaise nouvelle ? C’est au contraire la preuve supplémentaire que ce virus n’émeut guère le système immunitaire et qu’il se « chope » aussi facilement qu’un rhume. Au lieu de nous faire paniquer, le fait que la maladie ne soit pas immunisante devrait contribuer à rassurer sur son caractère très généralement inoffensif. Idem pour la mutation du virus en de multiples sous-souches : en quoi est-ce un mauvais présage ? C’est justement l’indice qu’il perd en virulence et finira par s’éclipser en douceur. C’est la transformation du virus qui lui confère une plus grande contagiosité (selon la terminologie pasteurienne) et lui fait perdre ainsi sa dangerosité. Pour qu’un agent infectieux soit très contagieux , il faut qu’il soit AUSSI relativement bénin ! Bizarrement, les scientifiques les plus alarmistes sur ces deux points sont les plus enclins à escompter la venue du messie vaccinal. Or si la maladie n’immunise pas, il n’y a strictement aucune chance que le vaccin fasse mieux qu’elle. Ce serait du jamais vu et du complètement farfelu dans l’état actuel des connaissances. Pareil pour la faculté de muter : avec la grippe, une seule petite mutation suffit à rendre l’injection annuelle largement inopérante. L’année dernière, par exemple, Influenza s’est modifié au dernier moment, après la mise au point du cocktail vaccinal . En conséquence, sa protection présumée contre la grippe ne dépassait pas les 60% . Il est très plausible que le Corona, dont on a déjà identifié des dizaines de variantes, possède lui aussi un goût prononcé pour le transformisme et qu’il va déjouer la parade qu’on lui prépare. En se frottant les mains, Bill Gates a d’ailleurs annoncé qu’il faudrait probablement procéder à deux injections sur quelques mois. L’efficacité ne sera pas au rendez-vous, mais bien les montagnes de dollars.

4) C’est un gigantesque hold-up

Parlons pognon, tant qu’on y est. Selon certaines estimations, le marché du vaccin Covid représente un pactole de 100 milliards de dollars. Mais ça, c’est seulement ce que le cochon de patient va débourser pour servir de cobaye ou qu’il va casquer via ses impôts et la sécu si le produit est gracieusement offert à la population. En réalité, nous avons déjà payé la vaccin une première fois en finançant les recherches publiques et privées des quelque 200 laboratoires lancées dans la course au magot. Avec nos sous, les gouvernements et la Commission Européenne ont déjà injecté des milliards d’euros dans la couvaison de la poule aux œufs d’or, ceux-ci étant bien sûr privatisés à l’arrivée. Nous le payerons également une troisième fois puisque les inévitables effets secondaires seront indemnisés par les pouvoirs publics et non par les richissimes multinationales pharmaceutiques. Aux États-Unis, celles-ci bénéficient déjà d’une protection légale les exonérant de tout devoir compensatoire. Sur le vieux continent, la législation est moins avantageuse pour les labos mais la reconnaissance des dommages post-vaccinaux est beaucoup plus difficile à obtenir devant les tribunaux. Suite au vaccin A/H1N1 en 2009, 1.500 cas de narcolepsie, une maladie incurable et très invalidante, ont cependant été rapportés sur le territoire européen. Or cette campagne de vaccination avait été un flop magistral car les citoyens avaient flairé à temps l’escroquerie sanitaire. Ici, la campagne de terreur a été nettement mieux orchestrée et l’arnaque pandémique pourrait se doubler de profits astronomiques pour l’industrie, à charge pour le contribuable de financer ensuite les dégâts collatéraux. Bill Gates lui-même a reconnu que la vaccination de 7 milliards de Terriens pourrait « blesser » 700.000 d’entre eux. Mais cette statistique d’un accident pour 10.000 vaccins administrés est certainement très inférieure à ce qu’il est permis de redouter. Humainement et financièrement, on se dirige vers un scandale monumental. (2)

5) Les enfants n’en ont nul besoin

Malgré tous leurs efforts de propagande consistant à nous convaincre que le Covid-19 « concernait tout le monde », les virocrates et leurs larbins politico-médiatiques ont été démentis par les faits : les bébés et les jeunes enfants ne risquent absolument rien ! Sur la surface du globe, une dizaine de cas mortels seulement ont été signalés, dont deux pour notre seule petite Belgique. Mais les deux fillettes décédées étaient toutes deux porteuses de pathologies lourdes. Outré par l’omission de cette précision, le père de la deuxième victime a lui-même communiqué à la presse que sa fille « n’était pas morte du coronavirus» et que le corps médical « avait fait du show » autour de sa contamination tardivement constatée. Est-ce le rempart d’une mystérieuse immunité innée ? Le résultat d’une « immunité croisée » un peu mieux élucidée ? Toujours est-il que les moins de 12 ans n’ont manifestement rien à craindre du virus couronné. On peut y ajouter les adolescents et les jeunes gens qui payent un dérisoire tribut en termes de mortalité. Ça fait quoi, à vue de nez ? Une moitié de l’humanité ? En toute logique sanitaire et économique, on n’aurait même pas dû mettre en chantier une solution dont peut aisément se passer un être humain sur deux. Bien sûr, les pontifes de l’église pasteurienne rétorquent que les jeunes peuvent être vecteurs du virus agresseur et même en être de « super propagateurs » . Sur son profil Facebook, un toubib a même posté l’image d’enfants masqués avec l’ignoble slogan « je ne tue pas mémé et pépé ». Mais où sont les preuves de ce postulat gratuit ? Les études se contredisent entre elles et leurs conclusions sont parfois diamétralement opposées. Rien ne permet d’affirmer que les marmots et les ados représentent un quelconque danger pour les aînés. La montée estivale des « cas » – tant nominale qu’exprimée en pourcentage par rapport au nombre de tests – ne s’est nullement traduite par une nouvelle hécatombe parmi les seniors pourtant déconfinés. Pas le moindre sursaut notable d’admissions à l’hôpital ou à la morgue. Quand bien même leur progéniture véhiculerait un virus les menaçant, on peut être sûr qu’une majorité de grands-parents préférerait courir ce risque que de crever de solitude et d’affamement affectif. Avertis que les enfants sont naturellement prémunis, m’est avis que nombreux vieux refuseraient également le vaccin pour eux-mêmes. Et ils auraient bien raison !

 
Yves Rasir
 

(1) Dans son numéro N°90 (juin 2019), la revue Néosanté a publié un article intitulé « Bill Gates : faux philantrope et vrai pharmafieux », article lui-même inspiré du livre de Lionel Astruc « L’art de la fausse générosité ». (Actes Sud). Bien plus que n’importe quel vaccin, c’est la lecture de cet ouvrage qui est salutaire.

(2) Selon cet article, les laboratoires ont exigé et obtenu de l’Europe la garantie d’être indemnisés si « leur responsabilité était mise en cause en cas de dommages futurs ». C’est un comble !

Le suspect est mal barré !

Ça y est, tout le monde a compris maintenant ? Tout le monde a capté que le COVID est le nom donné cette année à la grippe saisonnière, elle-même n’étant qu’un label affublant l’ensemble des syndromes grippaux hivernaux ? Tout le monde a saisi que le cru 2019-2020 de cette affection respiratoire annuelle était exceptionnellement clémente envers les enfants, un tantinet sévère pour les adultes stressés sujets à l’hyperventilation et relativement meurtrière pour les vieillards en fin de vie ? L’adverbe « relativement » s’impose car la plupart des vieux ne sont pas morts de la virose : ils ont succombé à la terreur répandue par les autorités, à leurs comorbidités préexistantes, à leur séquestration et à leur immobilisation forcée, au report de soins urgents, au recours massif à l’intubation et à l’interdiction de traitements plus légers. Bref, à la panique et à l’hystérie collective répandues par les experts, les politiques et leurs larbins médiatiques. Ce gâchis humain aurait pu être évité, comme l’a clamé le Pr Christian Perronne et comme vient encore de le démontrer un article scientifique publié par le chercheur canadien Denis Rancourt. Ce rapport technique indique que les mesures gouvernementales mises en place pour juguler l’épidémie ont provoqué plus de 30 000 décès rien qu’en France ! Preuve parmi d’autres, les 34 états américains qui n’ont pas appliqué le confinement strict n’ont pas connu le « pic Covid » du printemps. Selon les auteurs de l’article, « le mécanisme médical expliquant ce pic passe principalement par le stress psychologique et l’isolement social des personnes vulnérables au niveau de leur santé. »

Interférences fatales

Mais n’y a-t-il pas un facteur particulier qui aurait aggravé cette vulnérabilité ? Dans notre infolettre du 25 mars intitulée « On tient un suspect», nous avons émis l’hypothèse que les tragédies survenues en Espagne et en Italie n’étaient pas sans rapport avec les campagnes de vaccinations contre la méningite et les pneumocoques déployées l’année dernière à Madrid et en Lombardie. Nous nous basions également sur une étude de la revue Vaccine montrant que les militaires américains vaccinés contre la grippe étaient 36% plus à risque de développer une infection à coronavirus l’année suivante. Les vaccins pourraient donc attiser, voire générer de nouvelles épidémies ? Ce n’est pas seulement une possibilité, c’est une réalité bien documentée que nous avons expliquée dans la revue Néosanté du mois de mai. En interférant avec les bactéries et virus évoluant dans l’environnement ou déjà présents dans le corps humain, les souches vaccinales peuvent en effet susciter ce que les spécialistes appellent des « remplacements » épidémiques. Par réaction à l’introduction artificielle d’agents infectieux, l’écosystème microbien en produit de plus agressifs et de moins reconnaissables par le système immunitaire. Ce phénomène bien connu a été souligné par la généticienne Alexandra Henrion-Caude dans une vidéo qui a fait le tour de la toile il y a quelques semaines. Lancée aux trousses du suspect, notre journaliste Pryska Ducoeurjoly n’a pas chômé durant l’été et a trouvé d’autres indices accréditant le rôle délétère des vaccins. Dans son article à paraître très bientôt dans le Néosanté de septembre, elle évoque plusieurs travaux scientifiques troublants, notamment une étude randomisée et contrôlée montrant que le vaccin antigrippal multiplie par cinq le risque d’infections respiratoires sévères chez l’enfant, infections étrangères à Influenza mais impliquant d’autres virus, y compris ceux de la famille Corona. Pour son enquête, notre collaboratrice a interrogé le Dr Michel de Lorgeril, qui s’apprête justement à sortir un livre dédié aux vaccins antigrippaux. Lui aussi désigne notre suspect et évoque une « toxicité sociétale » résultant des interférences virales. Pryska a aussi découvert que la Grande-Bretagne et l’Italie, pays qui ont payé un lourd tribut à l’épidémie, ont expérimenté un nouveau vaccin cultivé pour la première fois sur des cellules rénales de chien. Simple coïncidence, comme le fait que les pays vaccinant le plus contre la grippe ont été les plus touchés par le Covid ? Si la corrélation ne suffit pas à affirmer un lien de causalité , elle autorise certainement à se poser des questions !

Quand les anticorps facilitent la mort

Notre suspicion est d’autant plus légitime que la vaccination consiste à stimuler la production d’anticorps. Or si on les sollicite intempestivement ou à contretemps, ces agents de l’immunité peuvent faciliter une deuxième infection et la rendre redoutable. Dans son article de septembre, Pryska Ducoeurjoly décrit également ce phénomène découvert dans la maladie de la dengue. En résumé, une première infection à un virus peut déclencher une réaction immunitaire normale, mais une seconde infection peut entrainer une tempête immunitaire appelée orage de cytokines, maintes fois observé chez les patients covidés. Dans le jargon des immunologistes, le « péché antigénique originel » désigne cette propension de l’immunité à cibler un antigène précis, celui lié à l’infection première, tandis que les « anticorps facilitateurs » ( antibody-dependent enhancement, ADE en anglais) sont responsables de l’emballement cytokinique. De tels anticorps, qualifiés aussi de « non neutralisants », ont été identifiés pour la grippe, le sida, ebola…et le SRAS. Il est permis de penser qu’un tel processus a pu être à l’œuvre lors des pics épidémiques affectant particulièrement les populations âgées résidant en maison de retraite, c’est-à-dire surmédicalisées et multi-vaccinées. Vous voulez en savoir plus sur ces anticorps facilitant la mort ? Par l’entremise de la virologue Emma Khan, l’AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante ») vient précisément de publier un article sur ce thème. Pour son auteure, la physiopathologie du Covid-19 doit faire songer à une responsabilité des ADE dans son évolution péjorative. Il a déjà été démontré in vitro que la fameuse protéine pointue du virus à couronne était capable de provoquer leur apparition. Notre principal suspect, le vaccin antigrippal, est décidément bien mal barré !

Appel à témoignages

Mais comment démontrer sa culpabilité ou sa complicité dans l’hécatombe ayant frappé les ainés ? À notre connaissance, aucune étude n’a été entreprise pour tenter d’établir un lien éventuel. L’idéologie vaccinaliste domine tellement la science médicale qu’aucun chercheur n’a encore pensé à investiguer dans cette direction. À l’inverse, une étude brésilienne également citée par Pryska Ducoeurjoly tendrait à montrer que le vaccin contre la grippe aurait légèrement protégé les victimes du Covid. Au Brésil, cette vaccination préalable aurait diminué la nécessité d’hospitaliser en soins intensifs et offert un tout petit bénéfice en terme de mortalité. Nonobstant ses lacunes méthodologiques qui permettent de mettre en doute ses conclusions, cette recherche a au moins un mérite : elle soutient le concept d’interférence virale entre virus influenza et virus corona. Entre ces deux types de particules, les interactions et les échanges protéiques sont manifestement la règle. Il est assez incohérent de présumer un effet positif du vaccin grippal et d’évacuer son implication possible dans le désastre coronaviral. En l’absence d’une telle vérification, il y a cependant des éléments qui alimentent le soupçon : les témoignages provenant du personnel soignant. Ces derniers mois, j’ai reçu plusieurs messages de gens me disant que leur médecin s’étant confié à eux avait constaté une mortalité anormalement élevée parmi la patientèle vaccinée. Certains généralistes auraient même acquis la conviction que le Covid-19 a frappé exclusivement les vieilles personnes ayant reçu le vaccin en 2019. Mais comme ils ne peuvent pas le prouver et que cela engagerait leur responsabilité, ils n’osent pas en parler. Je comprends cette réserve, mais l’enjeu ne mérite-t-il pas de lancer l’alerte ? J’aimerais que les langues se délient et que les médecins me contactent directement pour épaissir le dossier à charge du suspect. Dimanche dernier, lors d’une petite manifestation anti-masques à Bruxelles, une infirmière indépendante a pris la parole pour expliquer qu’aucun de ses patients très âgés (90 ans en moyenne) visités à domicile n’avait eu le Covid, alors qu’elle-même avait été diagnostiquée. Après son intervention, elle m’a certifié que toutes ses consoeurs itinérantes étaient dans la même situation : aucun malade et aucun mort à déplorer parmi leurs clients retraités dans leur propre maison. Pour cette blouse blanche en colère, la clé de l’énigme pourrait être la rareté de la vaccination antigrippale dans cette catégorie de seniors. Elle-même décommande fortement l’injection annuelle et refuse de la faire pour en avoir trop souvent observé les effets secondaires. À défaut d’enquêtes épidémiologiques initiées par des autorités sanitaires (trop occupées à préparer…une nouvelle campagne vaccinale automnale), c’est ce genre de récits qui pourraient faire bouger les lignes et prévenir une nouvelle catastrophe. Pour m’envoyer vos témoignages (anonymat garanti), utilisez l’adresse info@neosante.eu. Merci d’avance aux courageux soignants qui oseront briser le tabou !

 
Yves Rasir
 

PS : Allemagne, USA, Canada, Espagne, Belgique… les peuples se réveillent enfin et les manifestations se multiplient contre les mesures liberticides et le traquenard vaccinal tendu par les gouvernements. Notre collaboratrice Catherine Courson a rédigé deux textes qui peuvent constituer autant de tracts à distribuer lors de ces mobilisations citoyennes. Vous les trouverez en cliquant ici, en français et en anglais. Face à la tyrannie, la désobéissance civique devient véritablement un devoir !

Ces chiffres que l’on nous cache

Pour créer et entretenir la panique, les autorités sanitaires et leurs relais médiatiques nous ont bombardés de chiffres. Beaucoup a déjà été dit sur leur exagération ou leur présentation tronquée. Mais qui s’indigne que des informations chiffrées pourtant essentielles manquent à l’appel ? Une autre façon de manipuler, c’est de dissimuler des données importantes, soit en les rendant invisibles soit en les mettant bien à l’abri des regards. Cette semaine, je vous propose une petite liste de choses qui vous ont été cachées ou tellement peu médiatisées qu’elles sont passées inaperçues. En Belgique comme en France, certaines de ces infos continuent à être occultées alors que leur dévoilement permettrait une lecture très différente des événements et une désescalade de la terreur. Sur plusieurs sujets, l’État pratique carrément une politique de l’omerta. De là à penser qu’il y a volonté de camoufler la vérité et de nous apeurer jusqu’à l’arrivée automnale du messie vaccinal, il y a un pas que je vous laisse franchir… ou pas.

1) La vraie surmortalité globale

Comme le rappelait encore François Jortay dans l’interview décoiffante que je vous offrais hier gracieusement, la seule et unique façon de mesurer la gravité d’une épidémie, c’est d’établir la surmortalité toutes causes confondues avec suffisamment de recul. Mais encore faut-il ne pas fausser le calcul ! En Belgique, le journal Le Soir (l’équivalent du Monde, en pire encore) s’est livré à une telle falsification : il a affirmé qu’il y avait eu chez nous 37% de morts en plus par rapport aux années précédentes. Or ce bilan funèbre a été établi en ne retenant que les semaines du pic épidémique, de la mi-mars à la mi-mai. C’est un peu comme évaluer la pollution automobile d’une ville en ne prenant les mesures que dans les rues les plus embouteillées et durant les heures de pointe. Dans une émission radio, la RTBF a été encore plus malhonnête : elle a prétendu qu’il y avait un excès de décès de 25% depuis le début de l’année. Notre journaliste Hughes Belin a vérifié et remis les pendules à l’heure : en comparaison avec la moyenne des 11 dernières années, la surmortalité 2020 est seulement de 11%. Et par rapport à 2015, année de grippe sévère, elle n’est plus que de 6 % ! Vu l’effondrement de la létalité du Covid depuis la mi-printemps, il est probable que ce pourcentage va encore diminuer et que nous terminerons cette année « terriblement meurtrière » avec des statistiques ne s’écartant guère de la normale. Et dire que le monde entier nous perçoit comme un cimetière à ciel ouvert !

2) Les décès dus aux mesures

Quand bien même la grande faucheuse n’aurait pas chômé, il importe de savoir avec quoi elle a fauché. On sait qu’il ne faut pas se fier aux chiffres officiels, l’étiquette « Covid-19 » ayant été collée sur tous les décédés, ou presque. En ce mois d’août, ce sont les morts de chaud qui sont abusivement catalogués victimes du coronavirus, comme l’a reconnu avant-hier un infectiologue belge estimant que « la canicule faussait tout ». Lors du remplissage printanier de la coque vide, les faussaires ont évidemment comptabilisé tous les trépas survenus dans les maisons de retraite par « syndrome du glissement » ou par abandon des soins. Pas sûr que cette opération de camouflage pourra être démontrée et que les responsables du génocide pourront être traduits, comme ils le méritent, devant la Cour pénale internationale. En revanche, on pourrait se pencher sur les certificats de décès. Malgré leur fréquente falsification, il se pourrait bien qu’ils révèlent les immenses dégâts du confinement et des autres mesures adoptées par les gouvernements. Ce travail d’enquête a été fait par des chercheurs américains qui ont examiné la mortalité de janvier à avril dans 50 états US et qui l’ont comparée avec celle des 5 années précédentes. Publiée le 1er juillet dans le prestigieux journal médical JAMA, leur étude révèle que le « pic Covid » a coïncidé avec un grand nombre de décès excédentaires sans mention de troubles respiratoires et causés par les pathologies non infectieuses habituelles (maladies cardiaques, diabète, maladies cérébro-vasculaires ou maladie d’Alzheimer). Par exemple, New-York City a enregistré 398% de surmortalité par maladie du cœur et 356% par diabète ! À moins de croire aux coïncidences temporelles surnaturelles, ça signifie clairement que la réponse à la pandémie a bien plus tué que la pandémie elle-même. Aux États-Unis mais pas ici ? On demande à voir !

3) La mortalité par hôpital

Dans sa vidéo d’hier, l’infectiologue Didier Raoult a exhibé les tableaux montrant les énormes différences de mortalité selon les régions, les départements et les préfectures. Ces statistiques affinées mettent en lumière que l’Île de France a été le théâtre d’une authentique tragédie, avec 40% de morts en plus. Mais pourquoi ne pas aller plus loin et examiner ce qui s’est passé dans chaque établissement hospitalier ? Pourquoi refuse-t-on de montrer les chiffres hôpital par hôpital ? Officiellement, c’est pour ne pas permettre une comparaison malsaine alors que les écarts de performances pourraient s’expliquer par des facteurs confondants, étrangers à la prise en charge des patients. Mais c’est une excuse, ça ! Avec une bonne méthodologie, de bons chercheurs peuvent facilement évacuer les biais de confusion. En juin, j’ai demandé à un journaliste d’appeler tous les hôpitaux belges et de réclamer leur bilan épidémique. Aucun n’a accepté de nous ouvrir ses livres ! Suite à quelques indiscrétions, nous avons néanmoins appris que deux grands hôpitaux universitaires, prétendument submergés par le tsunami de mars-avril, n’avaient déploré respectivement que 67 et 50 morts en 70 jours de crise. Où sont les 4.000 autres « covidécédés » en hôpital ? Quels sont les centres de soin où l’hécatombe a eu lieu, si elle a bien eu lieu ? Et comment s’est-elle produite ? Remballé de partout, notre journaliste a toutefois appris que dans une clinique bruxelloise, 88% des malades placés sous respirateur artificiel avaient succombé alors que le taux d’échec de cette technique est généralement évalué à 50%. Comment expliquer cet affolant désastre thérapeutique ? Il y aurait sûrement plein de choses à découvrir et de leçons à retenir si les autorités sanitaires jouaient le jeu de la transparence. Mais la glasnost, visiblement, on ne sait plus ce que c’est sous nos longitudes.

4) La grippe saisonnière

Où est passée la 7ème Compagnie ? Au sein de l’équipe de Néosanté, c’est ainsi que nous avons pris l’habitude de surnommer la grippe saisonnière. Comme nous vous l’avons déjà dit, celle-ci a étrangement disparu des statistiques 2020, tant en France qu’en Belgique. Cette disparition s’explique pourtant aisément : l’incidence de la grippe annuelle est en effet mesurée par le nombre de consultations pour ce motif et par les tests effectués pour dépister la présence d’Influenza. Or à partir de début mars, il n’y en avait plus que pour le coronavirus, comme si les deux particules avaient échangé leurs matricules. Les toubibs n’ont plus rapporté que des Covid et les instances sanitaires n’ont plus testé que ça. Évaporées dans la nature, la grippe « classique » et ses 60.000 victimes par an sur le sol européen ! Contactée par nos soins, Santé Publique France a répondu qu’elle ne disposait pas de données finales sur la grippe saisonnière cette année. Le compteur reste bloqué aux 100 victimes comptabilisées au 1er avril. Idem en Belgique où l’institut Sciensano nous a fait savoir qu’il n’avait pas de chiffres à communiquer sur les affections grippales. La 7ème compagnie est bel et bien perdue et il n’est franchement pas sûr qu’elle réapparaitra au clair de lune. À l’heure qui court, aucune étude n’a été menée pour définir la proportion de coronavirus et de virus grippaux dans l’épidémie 2019-2020 ! Dans ma lettre du 10 juin, j’ai écrit que le Covid-19 était bien UNE grippe banale à tous points de vue. Mais je me demande de plus en plus si cette maladie n’est pas tout simplement LA grippe rebaptisée pour les besoins de l’hystérie collective.

5) Les tests aberrants

Dans sa vidéo d’hier, Didier Raoult fait une révélation fracassante : à l’ IHU de Marseille, 21% des « cas confirmés » ailleurs et qui ont été retestés étaient négatifs ! Pour l’infectiologue phocéen, ce pourcentage ahurissant de faux positifs vient du fait que la méthode PCR exige une procédure parfaite et « une grande qualité d’interprétation ». Oui, vous avez bien lu : cet outil de diagnostic soit disant fiable et indiscutable repose sur la compétence et l’expérience du laborantin qui examine les résultats. À vrai dire, vous n’aurez rien appris si vous avez lu le dossier paru dans la revue Néosanté de juin : feu David Crowe y expliquait que le test PCR n’est pas binaire et qu’il laisse place à une bonne dose d’arbitraire. Dans la bouche du Panoramix marseillais, voilà donc la choquante confirmation que le testing par « Polymerase Chain reaction » repose sur la subjectivité humaine et non sur des données objectives. Il serait hautement intéressant que d’autres hôpitaux s’y mettent et qu’ils retestent les patients préalablement diagnostiqués. Et qu’ils retestent encore sans attendre car il y a de nombreux récits attestant que le verdict peut varier d’un jour à l’autre et d’un labo à l’autre. Récemment, un ami architecte m’a raconté qu’un ouvrier portugais croisé sur un chantier s’est fait tester trois fois dans un court laps de temps : deux fois négatifs et une fois positif ! Parmi les « cas confirmés » dont on fait actuellement grand cas, il y a plein de gens qui sont multitestés à intervalles rapprochés (sportifs professionnels, personnel soignant, employés d’entreprises zélées…) et qui sont reconnus positifs après un ou plusieurs test(s) revenu(s) négatif(s) peu de temps auparavant. Sont-ils rangés dans les deux colonnes ou seulement dans celle des malades potentiels ? N’est-ce pas ainsi qu’on bidouille le fameux ratio nombre de cas/nombre de tests ? En tout état de cause, on ne peut plus se (et nous) voiler la face : la fausse positivité est un phénomène largement sous-estimé !

6) L’effet du climat

Arguant de la situation au Brésil ou en Floride, l’OMS réfute la saisonnalité du Covid et l’impact des températures sur son évolution. Mais il leur faut quoi, à ces négationnistes climatosceptiques ? En date du 25 mai, l’Académie française de Médecine a publié une enquête effectuée en zone tempérée (France et Italie) et en zone africaine intertropicale, ainsi que dans les DOM/TOM. Il en ressort indubitablement que le facteur chaleur est prépondérant : une augmentation de 1 degré de température induit une diminution de 3,1% des nouveaux cas et de 1,2% des décès. La corrélation est encore plus éclatante quand on contemple les chiffres africains : début août, ce continent comptabilisait 24.282 morts alors qu’il compte 1 milliard 216 millions d’habitants. Par exemple, le Sénégal dénombrait 9 681 cas confirmés et seulement 63 victimes. Chez nous, la virose saisonnière s’est volatilisée avec l’arrivée du printemps et ses quelques rebonds microscopiques localisés ont correspondu avec des chutes éphémères du mercure. Nous vivons globalement un très bel été et on voit bien que les circonstances atmosphériques favorables vont de pair avec un effondrement des hospitalisations et des décès. Un seul à l’IHU de Marseille depuis le 1er juin ! Pire que leur dissimulation, le refus d’admettre les chiffres existants et éloquents ne peut que susciter l’incompréhension.

7) Le rôle improuvé de la densité

Parmi les dogmes qu’on nous assène depuis des mois, il y a celui selon lequel la propagation du virus dépend étroitement de la densité de la population. C’est ainsi que nos doctes experts expliquent en bonne partie l’infortune de la Belgique, pays très peuplé et donc très touché par la pandémie. C’est aussi sur cette base que les médias dominants pointent un doigt réprobateur vers la Suède, vaste pays qui a fait nettement moins bien que ses voisins nordiques pourtant plus denses en êtres humains. Nonobstant le fait que les Pays-Bas ont eu deux fois moins de morts que la Belgique malgré un confinement beaucoup plus léger et une densité équivalente, qu’est-ce qui prouve que le coronavirus a plus sévi dans les régions densément peuplées ? Une preuve du contraire a été apportée par une étude américaine publiée le 18 juin dernier. Pour leur analyse, les chercheurs ont examiné les taux d’infection et les taux de décès par Covid-19 dans 913 comtés des États-Unis. Après avoir pris en compte d’autres facteurs tels que la race ou l’éducation, les auteurs ont constaté que la densité des comtés n’était pas associée au degré de contamination. Plus étonnant encore, ils ont constaté que les comtés les plus denses avaient des taux de mortalité plus faibles, peut-être en raison de meilleurs systèmes de soins de santé. Pensez-vous que ce travail scientifique intéresse les virocrates et leurs perroquets à plume ou à micro ? Que nenni : imperturbablement, il nous bassinent que le nombre d’habitants au km2 conditionne grandement la transmission du virus et la gravité de l’épidémie. S’ils gardent le dogme avec une telle vigilance, c’est parce qu’il leur faut justifier l’interdiction des rassemblements, la distanciation sociale, les bulles de contacts, et autres inepties inaugurées par le Corona Circus. Sans aucun chiffre pour les avaliser !

8) Les soignants tués au front

Last but not least, on ne veut toujours pas nous dire exactement combien de membres du personnel de soin (médecins, infirmièr(e)s, aide-soignant(e)s..) ont succombé au terrifiant virus couronné. Depuis ma lettre du 22 avril, on ne sait toujours pas si les blouses blanches ont réellement payé le « lourd tribut » que les médias, les experts et les politiques leur attribuent. En France comme en Belgique, c’est apparemment une information classée « secret défense » puisque les autorités refusent obstinément de la communiquer. Chez nous, c’est Ubu le roi de l’embrouille : l’institut Sciensano soutient qu’il n’a pas collecté le métier des personnes décédées « parce qu’on ne le lui a pas demandé » mais le même organisme a fait savoir que plus de 2000 soignants avaient dû être hospitalisés durant la crise. Ils savent donc dire combien de pros sont entrés à l’hosto mais ils ne savent pas dire combien en sont sortis les pieds devant. On se moque de qui ? C’est vraiment du grand foutage de gueule. Cette omerta est d’autant plus troublante que les syndicats médicaux réclament également le nombre de morts sur le front afin d’honorer leur mémoire et leur élever une stèle. Pourquoi ce silence ? J’ai évidemment ma petite idée : les cas rapportés par la presse (8 seulement en Belgique) forment probablement le total du contingent des décédés. Le mythe de l’héroïsme (para)médical est donc menacé et il ne faut pas dévoiler cette anomalie sapant également – et pas qu’un peu ! – les fondements de la religion pasteurienne. Car si les plus exposés ont été largement épargnés par le Covid, c’est tout le mythe infectieux qui a du plomb dans l’aile. C’est tout le château de cartes de la médecine moderne occidentale qui pourrait s’effondrer d’un coup. Comptez sur nous pour ne pas lâcher le morceau et exiger le vrai bilan chiffré de la mortalité parmi les soignants. Les menteurs qui nous gouvernent ne pourront pas le cacher éternellement.

 
Yves Rasir
 

Ps : Il y a 15 jours, je vous informais que Youtube avait scandaleusement fermé la chaîne publique de Jean-Jacques Crèvecœur. Malheureusement, je vous ai donné un mauvais lien pour déjouer la censure et accéder à sa chaîne privée. Voici le bon : https://formations.emergences.net/iln0002-chaineprivee. Vous pouvez également retrouver notre ancien collaboraeur sur une nouvelle plateforme publique garantissant la liberté d’expression : https://www.fulllifechannel.com/

4 raisons de détester le test

Tester, tester et encore tester. Depuis des mois, c’est le mantra qu’on nous matraque dans les tympans du matin au soir. Pour contrôler la pseudo-pandémie et son soi-disant rebond, il faudrait absolument opérer un dépistage massif de la population. En Belgique comme ailleurs, les autorités mettent le turbo et espèrent arriver prochainement à tester 70.000 personnes par jour, en recrutant à la hâte 300 « testeurs » prestement formés au maniement de l’écouvillon. Car c’est bien évidemment la technique PCR (Polymerase Chain Reaction ) qui est mise en avant, au détriment du test sérologique consistant à prélever une goutte de sang. Certes, ce n’est pas moi qui vais critiquer ce choix. La détection d’anticorps dans le liquide sanguin n’a aucune espèce d’intérêt puisqu’elle indique seulement qu’un individu a rencontré UN coronavirus, dont on sait que la famille est nombreuse et dont quatre membres au moins, dixit l’infectiologue Didier Raoult, provoquent chaque année des rhumes et des syndromes grippaux. De plus, le test sérologique ne permet pas de dater la rencontre avec le système immunitaire, lequel peut continuer à réagir à l’antigène viral pendant des plombes. Pour mesurer la circulation actuelle du virus couronné, ce n’est donc pas la bonne méthode. Enfin, faut-il rappeler que certains tests de ce type suscitent énormément de fausses réponses positives ? Celui du SIDA peut réagir à des dizaines d’autres maladies, comme la tuberculose et le paludisme, et même à l’état de grossesse. C‘est ainsi qu’a été construit le mythe complet du sida en Afrique. Pour autant, ce n’est pas moi non plus qui vais vanter le dépistage par PCR. Voici les 4 raisons majeures pour lesquelles il me paraît sage de s’en méfier et s’en défier.

1) La PCR, c’est du pipeau

Au risque de me répéter (mais il faut bien le faire puisqu’aucun autre média n’ose le dire), cette méthode de biologie moléculaire « révolutionnaire » a été décriée par son inventeur lui-même, le Prix Nobel 1993 de chimie Kary Mullis. Décédé il y a tout juste un an, ce dernier contestait que la réaction en chaîne par polymérase puisse servir à détecter une infection virale et à en mesurer la gravité. Basée sur l’amplification de séquences génétiques, ce test peut faussement réagir à la présence d’impuretés et de débris protéiques. Quand bien même serait-elle fiable, cette technique sophistiquée ne permet nullement d’établir un lien de causalité entre une particule virale et la maladie qu’on lui impute. C’est pourquoi Kary Mullis avait adhéré au groupe scientifique des « repenseurs du sida » et préfacé le livre du rétrovirologue Peter Duesberg (« L’invention du virus du sida »). Membre et président de cette association savante, le canadien David Crowe a étudié l’épidémie de SRAS en 2003 et il analysait depuis janvier celle de COVID-19. Pour lui, il était clair qu’on était face à une mystification – le « nouveau » coronavirus n’a même pas été isolé et purifié dans les règles de l’art – fondée sur l’illusion que la PCR est un outil diagnostique valable. C’était l’objet de son long article que nous avons traduit et publié dans la revue Néosanté du mois de juin. Je parle de lui à l’imparfait car je dois malheureusement vous faire part d’une triste nouvelle : David Crowe est décédé début juillet d’un cancer fulgurant. Son projet de livre sur le « mythe infectieux » restera donc inachevé et ne lui survivront que les textes, vidéos et documents audio rassemblés sur son blog éponyme. Malgré la maladie qui progressait, il avait encore mis à jour le 6 juin son analyse des failles dans la théorie pandémique. Si vous maitrisez l’anglais, prenez la peine d’en lire les 50 pages car elles sont démystifiantes à souhait. Bien qu’elle nous peine énormément, la disparition brutale de David Crowe est contrebalancée par une nouvelle réjouissante : le livre « Virus Mania » vient d’être réédité aux États-Unis et sera bientôt disponible en Europe. Écrit en 2007 par un journaliste et un médecin interniste allemands, cet ouvrage explique lumineusement comment l’industrie pharmaceutique invente continuellement de nouvelles épidémies infectieuses (vache folle, grippe aviaire, cancer utérin, hépatite C…) qui n’en sont pas. La nouvelle édition est augmentée d’un volumineux chapitre consacré au COVID dans lequel Torsten Engelbrecht, le journaliste médical, dézingue à son tour la grande arnaque de la PCR. Pour vous faire une idée du bouquin, allez lire l’article (en anglais) où son co-auteur résume ses griefs envers le testing génomique. Traduction d’un passage édifiant: « Ainsi, les auteurs de quatre des principaux articles du début 2020 affirmant la découverte d’un nouveau coronavirus admettent qu’ils n’avaient aucune preuve que l’origine du génome du virus était des particules de type viral ou des débris cellulaires, purs ou impurs, ou des particules de toute nature. En d’autres termes, l’existence de l’ARN du SRAS-Cov-2 est basée sur la foi et non sur les faits.(…)“Les méthodes modernes de détection de virus comme la réaction en chaîne par polymérase ne disent pas grand-chose ou rien sur la façon dont un virus se multiplie, quels animaux le portent, ou comment il rend les gens malades. C’est comme essayer de dire si quelqu’un a mauvaise haleine en regardant son empreinte digitale.” L’usage de la PCR, estime Torsten Engelbrecht, est « scientifiquement dénué de sens ». C’est pourtant avec ce sable qu’a été bâti le gigantesque mensonge pandémique !

2) Tout dépistage fait des ravages

Même en admettant que la PCR mesure la présence d’un virus entier et spécifique – ce qui n’est pas prouvé – , sa fiabilité est loin d’être acquise. On nous dit généralement qu’elle est « très bonne » ou « excellente » mais rien n’est moins sûr. Il suffit que les réactifs soient de mauvaise qualité, que la procédure ne soit pas suivie à la lettre ou qu’il survienne une infime contamination extérieure durant le prélèvement ou l’analyse pour fausser le résultat et générer des « faux positifs ». Capitale, cette falsification involontaire ! En période estivale, il y a en effet beaucoup plus de chance de tester une population vierge de tout visiteur viral. Avec seulement 1% de faux positifs – estimation très basse – , on obtient ainsi 1% de contaminés alors qu’il y en a en réalité 0%. Si vous testez 1.000 personnes qui n’ont rien, vous aurez déjà 10 individus faussement infectés. Si vous testez un pays de 10 millions d’habitants indemnes, celui-ci comptera quand même 100.000 « cas confirmés » considérés comme des victimes en puissance. Voilà comment on fabrique une épidémie fantôme ! Si ce n’était qu’une illusion sans conséquence, on se contenterait d’en rire jaune. Or ce tour de magie est potentiellement dramatique car le dépistage de masse aboutit toujours à du « surtraitement » iatrogénique. Dans la revue Néosanté, nous avons maintes fois dénoncé ce phénomène à propos du cancer. En dépistant très largement avec un appareillage de plus en plus performant, la médecine détecte des tas de minuscules tumeurs qui n’auraient pas fait parler d’elles ou qui auraient disparu spontanément. Chaque année, dans le monde, on irradie, empoisonne par chimio ou mutile inutilement des millions de personnes. Des millions de poitrines, de prostates ou de thyroïdes sont réséquées par scalpel sans que l’espérance de vie globale des cancéreux ne soit améliorée. Rien à voir avec le COVID ? Bien au contraire : dans le contexte narratif d’une pandémie terrifiante, une multitude de gens vaguement grippés a été hospitalisée sans être « filtrée » par le médecin traitant. Et dans les hôpitaux, par psychose du virus, on a usé et abusé de l’intubation. Hier, on m’a transmis les chiffres d’un hôpital bruxellois où 80% des patients mis sur respirateur artificiel sont décédés. Il n’y a pas de deuxième vague de cet ordre mais le dépistage massif apporte inéluctablement son lot d’issues fatales. C’est un scandale en soi.

3) Les cas confirmés, on s’en bat les C…

Sorry pour la vulgarité, mais j’en ai vraiment ma claque que les experts et les médias qui en sont les perroquets nous assènent quotidiennement le chiffre des « cas » comme s’il s’agissait de malades ou de moribonds en sursis. Le test est positif, et alors ? De toute évidence, les courbes de l’évolution pathologique (admissions à l’hôpital occupations de lits en soins intensifs, décès) ne suivent plus du tout celle de l’infection. Elle s’en écartent même de plus en plus, avec un taux d’asymptomatiques qui flirte avec le maximum. Comment se fait-il que cette réalité aveuglante ne pousse pas à alléger les mesures sanitaires liberticides au lieu de mener à leur renforcement ? Il y a trois semaines, alors qu’il alarmait sur un frémissement de rebond, le journal Le Suaire (alias Le Soir) a écrit textuellement que « Les contaminés d’aujourd’hui sont les hospitalisés de demain et les morts d’après-demain (ou plutôt les morts trois semaines plus tard) ». Nous y sommes, trois semaines plus tard, et ils sont où, les monceaux de cadavres ? Vendredi dernier, la porte-parole du comité de crise a annoncé aux Belges que la situation actuelle n’avait rien de comparable avec celle du pic épidémique mais a averti que « le virus restait aussi dangereux qu’en mars ». Ah bon, alors comment se fait-il que cette particule féroce circule toujours autant sans faire de dégâts ? Ils vont bien sûr nous dire – non sans se contredire magistralement – que l’ennemi a probablement perdu en agressivité avec l’arrivée de l’été. Il faudrait toutefois aller expliquer ça aux quelques gars qui sont quand même en train d’agoniser dans les hostos. On va également nous répondre que c’est normal car les testés positifs sont principalement des jeunes. Mais justement, bande de myopes, il crève les yeux que les personnes en bonne santé ont très peu à craindre de l’agent infectieux. Dans certains clubs sportifs professionnels, on teste à rythme bi-hebdomadaire et les « cas confirmés » sont de plus en plus nombreux, notamment dans les équipes de foot. Or tous ces footballeurs demeurent en pleine forme et ne manifestent aucun signe clinique. À propos, des nouvelles de Novak Djokovic ? Si le champion de tennis avait eu, ne fût-ce qu’un pet de fièvre, les journaleux qui l’ont lynché se seraient fait une joie de ressortir la corde. Cet avant-dernier numéro du Corona Circus, avant l’apothéose vaccinale, je le trouve évidemment lamentable. Mais d’un autre côté, je suis très content que la disproportion entre la montagne de contaminations et la souris des somatisations soit désormais éclatante. Avec une telle majorité de « porteurs sains », la théorie du germe ne tient plus debout et tout le monde peut voir que l’empereur Pasteur est totalement à poil : sans terrain défaillant, aucun microbe ne fait le poids ! Finalement, c’est la seule raison pour laquelle j’irais bien me faire tester, avec l’espoir secret d’être déclaré positif et de creuser encore l’écart chiffré entre malades et présumés infectés. Mais comme ce gouffre abyssal n’a pas besoin de moi pour apparaître au grand jour, je vais m’abstenir de participer à la campagne de dépistage. Pour peu que le thermomètre portatif me gratifie d’un soupçon de température en cette période caniculaire, les testeurs fous seraient fichus de me comptabiliser parmi les malades. Je vous invite également à ne pas contribuer à cette bouffonnerie. L’augmentation des cas, pour le dire plus poliment, on s’en tamponne !

4) L’ écouvillon mérite la suspicion

En parlant de tampon, savez-vous qu’il suffirait de glisser un bout d’ouate ou un petit coton-tige dans les narines pour prélever l’ADN viral ? C’était comme ça qu’on faisait pour dépister la grippe il y a à peine dix ans. Le long bâton appelé écouvillon n’est apparu que dans la foulée – tiens, tiens, comme c’est curieux – de la pseudo-pandémie de grippe A/H1N1 en 2009. C’est seulement depuis que les modélisateurs zinzins agitent l’épouvantail d’un cataclysme coronaviral que l’enfoncement du Q-Tip (c’est le nom barbare de l’instrument) dans les fosses nasales a été recommandé. Admettons qu’il faille aller au fond du nez pour augmenter la sensibilité de la PCR, mais ce geste intrusif est-il vraiment anodin ? Selon les témoignages de mon entourage soumis au dépistage, c’est très désagréable, souvent douloureux et parfois suivi de saignements. Sur internet, je lis aussi que la douleur peut persister plusieurs jours et s’accompagner de maux de tête, voire – tiens, tiens, comme c’est à nouveau bizarre – de perte d’odorat. Mais s’il y avait pire encore ? Sur la toile, une vidéo a beaucoup circulé qui évoque des dommages possible à la barrière hémato-encéphalique (BHE), cette cloison faite de nerfs et d’os qui sépare le cerveau du reste du corps. Quand je l’ai visionnée, j’ai haussé les épaules : il est très excessif d’insinuer que l’écouvillon puisse transpercer une digue aussi solide. Néanmoins, je ne suis pas vraiment rassuré par les articles de « fact cheking » qui ont fleuri pour torpiller la « fake-news ». Certes, la BHE est un tissu rigide peu susceptible d’être perforé. Cependant, ce n’est pas du tout une barrière hermétique bloquant tout passage. Elle protège tant bien que mal l’encéphale contre des molécules toxiques telles que les pesticides et les métaux lourds mais elle s’ouvre pour laisser passer l’oxygène et les nutriments essentiels au cerveau. Depuis quelques années, on sait aussi qu’elle autorise l’entrée de virus et de bactéries. Sa porosité à géométrie variable relève d’un mécanisme complexe encore très mal compris par la science. Et si la BHE, à défaut d’être percée, était fragilisée par l’écouvillonnage ? Et si ce frottis tournoyant et insistant permettait à des particules indésirables d’entrer par effraction dans le cerveau ? Et si la rudesse de ce protocole transmettait un message électrique délétère via les nerfs ? À mon sens, on ne peut pas exclure que cette technique non dénuée de brutalité soit d’une réelle nocivité. L’histoire de la médecine est pleine d’inventions abandonnées pour leurs dangers après avoir été banalisées. Perso, je soupçonne que l’écouvillon a été adopté pour faire croire que les « nouveaux virus émergents » nécessitaient une procédure de détection spéciale et relativement traumatisante. Je me demande également si certains départs de COVID ne découlent pas de ce traumatisme lorsqu’il est accompagné d’angoisse. Bref, je me pose des questions et il n’est pas question que le bidule pénètre profondément mon intimité nasale. C’est déjà de la médicalisation à outrance et je déteste ça.

 
Yves Rasir
 

Ps : La semaine dernière, je vous informais que Youtube avait scandaleusement fermé la chaîne publique de Jean-Jacques Crèvecœur. Malheureusement, je vous ai donné un mauvais lien pour déjouer la censure et accéder à sa chaîne privée. Voici le bon : https://formations.emergences.net/iln0002-chaineprivee

Au secours, ils recommencent !

Ça va, vous tenez toujours le coup dans ce monde de fous ? Vous n’êtes pas désespérés de voir que la plupart des gens portent docilement le masque – objet que j’appelle pour ma part le « costume de prisonnier » et que je refuse résolument de porter – et croient à la réalité d’une deuxième vague inexistante ? Vous n’êtes pas déprimés par la perspective d’un reconfinement total dont nous menacent odieusement des premiers ministres et des présidents ? D’un côté, on peut se lamenter que le Corona Circus tienne toujours debout et que les gouvernements, leurs experts frapadingues et les médias dominants continuent de terrifier et de manipuler une opinion publique hypnotisée. Mais de l’autre, on peut se réjouir que leur paquebot de mensonges prenne l’eau de toutes parts et que les vérités commencent à émerger de partout. Il y a six mois, les acteurs francophones de la ré-information n’étaient guère légion. À part votre modeste serviteur, des youtubeurs comme Jean-Jacques Crèvecœur (1) ou Silvano Trotta, des éditeurs comme Jean-Marc Dupuis ou Xavier Bazin et des sites « alternatifs » comme celui-ci ou celui-là, on ne peut pas dire que les voix dissonantes étaient foisonnantes. Et dans le monde médico-scientifique, c’était un peu le désert autour de l’infectiologue Didier Raoult et de l’anthropologue de la santé Jean Dominique Michel.

La parole se libère

Or, depuis février, énormément d’eau a coulé sous les ponts. La toile et les réseaux sociaux fourmillent désormais de vidéos, d’articles et d’analyses contestant la narration de ce que nous sommes de moins en moins seuls à qualifier de « pseudo-pandémie ». Malgré une censure de plus en plus féroce, les internautes sont avertis qu’un peu partout dans le monde (Allemagne, Espagne, États-Unis…), des médecins de terrain se lèvent et remettent en cause la version des autorités. Rayon librairie, JD Michel s’est déjà livré à « L’anatomie d’un désastre », le déroutant philosophe Bernard-Henry Levy s’est fendu d’un pamphlet sur « Ce virus qui rend fou » et le surprenant professeur Christian Perronne a lancé un pavé dans la mare demandant « Y-a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ?» La contestation enfle et les prises de parole critiques fleurissent tellement que je renonce dorénavant à y faire écho ici. Comme en attestent les très nombreux messages que je reçois, vous êtes fort bien informés via d’autres canaux. À partir d’aujourd’hui, je vais me contenter de relayer, via mon profil Facebook personnel (2), les infos que je trouve les plus percutantes et les plus accablantes pour le discours officiel. Côté français, mon coup de cœur demeure Jean-François Toussaint,. Dans sa dernière intervention sur LCI, ce professeur de physiologie à l’Université de Paris fustige une nouvelle fois l’absurdité du lockdown et l’ineptie du prétendu rebond épidémique. En France toujours , chapeau à l’avocat Carlo Brusa, fondateur de l’association Réaction19 : pour appuyer ses actions judiciaires et ses appels à la désobéissance, ce collectif a rédigé un très bon argumentaire que vous pouvez télécharger en cliquant ici. Chez nos amis Suisses, je m’en voudrais de ne pas signaler la sortie du Dr Beda M. Stadler, ancien directeur de l’Institut d’immunologie de l’Université de Berne. Intitulée « Coronavirus : pourquoi tout le monde s’est trompé », sa mise au point épingle notamment la fable du nouveau virus tueur et « le conte de fée de l’absence d’immunité ». Extrait choisi : « Les jeunes gens en bonne santé qui se promènent actuellement avec un masque sur le visage feraient mieux de porter un casque, car le risque de chute sur la tête est plus grave que celui de contracter un cas grave de Covid-19 ».

Le réveil des Belges

En Belgique, ça bouge beaucoup aussi. Par l’entremise de Maître Michael Verstraeten, l’association Ensemble Citoyens a entamé une procédure pénale contre les décideurs ministériels, leurs conseillers virologues les plus alarmistes, ainsi qu’à l’encontre de Bill Gates himself ! Je vous invite cordialement à lire le texte de la plainte car il constitue lui aussi un document très éclairant. Dans les rangs médicaux, notre pays pouvait déjà compter sur le Dr Pascal Sacré, anesthésiste-réanimateur qui a publié de nombreux articles sur le site mondialisation.ca. Le Dr Sacré est par ailleurs actif au sein de l’association Initiative Citoyenne, qui a également intenté des actions juridiques et dont le site internet est une mine d’informations sur la vaccination et ses dangers. Le 29 juillet dernier, un autre médecin belge est sorti du bois et a publié une carte blanche indignée dans un média mainstream : lisez cette tribune en cliquant ici car elle reflète que la Belgique, pourtant championne du monde de la mortalité par habitant, n’a rien d’un cimetière jonché de cadavres anormalement excédentaires. J’ai bien aimé cette phrase-ci, qui déplore « la culpabilisation abusive et généralisée de la population rendue à tort responsable d’une épouvantable peste imaginaire muant les enfants fréquentant les grands-parents en assassins potentiels». Et que dire du fantastique travail de François Jortay ? Dans un document touffu de 80 pages, cet économiste universitaire devenu « chercheur libre » se livre à un décryptage méthodique de toutes les erreurs scientifiques commises dans la gestion de l’épidémie. Ses démonstrations mathématiques sont difficilement compréhensibles par le profane, mais on sort convaincu, à la lecture de cet exposé pointu, qu’on a été trompé par des experts incompétents ou – bien pire encore – parfaitement conscients de leur participation à une gigantesque tromperie. Non dénué de motivations politiques (l’homme est un partisan déclaré de la démocratie directe), ce texte n’a pourtant rien de tendancieux puisqu’il aligne les données factuelles, les chiffres incontestables et les graphiques implacables. Saviez-vous que les modèles mathématiques ayant dicté la politique de confinement confinaient au charlatanisme et que le fameux « taux de reproduction » du virus est une notion fumeuse avec laquelle on nous a copieusement dupés? Prenez la peine d’absorber lentement cet antidote et de le partager car sa puissance « réveillante » est, à mon humble avis, potentiellement énorme. Mon petit doigt me dit que François Jortay n’aura pas accompli ce formidable boulot en vain. (3)

Qui cherche trouve et traite

Mon auriculaire n’est pas le seul à me parler en ce moment. Après mes nausées d’écœurement, j’éprouve à présent quelques douleurs dorsales au saut du lit. Pas besoin d’un long décodage : j’en ai plein le dos de cette saga interminable et de son prolongement estival. Il y a trois semaines, j’étais au marché en plein air de Vaison-la-Romaine, dans le Vaucluse. Pas de gel hydro-alcoolique à l’entrée ni de sens giratoire imposé aux milliers de personnes, gens du cru et touristes mélangés, se pressant dans les ruelles et dont une grande majorité ne portait pas de masques. La distance sociale dans cette cohue? Une trentaine de centimètres environ, et même moins devant certaines échoppes. Bref, tous les ingrédients favorables à une flambée épidémique qui ne s’est pourtant pas produite du tout au pied du Ventoux. On nous bassine avec la Mayenne et la Bretagne, la Belgique et le Luxembourg. Mais bon sang de bonsoir, les virocrates qui ont pris le pouvoir ont-ils oublié que la fréquence des infections respiratoires est fonction des circonstances climatiques ? Et n’ont-ils pas remarqué que les régions prétendument touchées par une résurgence du virus n’ont guère été gâtées par le temps à la mi-juillet ? Chez nous et chez nos voisins luxembourgeois, il est encore plus évident que le soi-disant rebond résulte de la quantité de tests effectués. La ville d’Anvers et le Grand-Duché sont repassés dans le rouge parce qu’on y teste plus qu’ailleurs la population asymptomatique. Nombre de clubs de sport, par exemple, sacrifient au rituel de la PCR, à un rythme parfois hebdomadaire. Et comme tous les dépistages de masse, celui du corona entraîne immanquablement un surdiagnostic et une tendance au surtraitement. La légère hausse des hospitalisations constatée ces derniers jours peut très bien s’expliquer par ce double phénomène. Heureusement, c’est davantage dans le nez des jeunes générations que sont actuellement enfoncés les écouvillons. Logiquement, l’augmentation des contaminations et celle, très inférieure, des admissions à l’hôpital ne devraient donc pas être suivies par une recrudescence des décès attribués au Covid. Pour l’instant, on en enregistre …2,4 en moyenne par jour en Belgique. Et rien n’indique que ce chiffre ridiculement faible va s’aggraver dans un proche avenir. Sauf qu’une nouvelle hécatombe est peut-être en passe de survenir dans les maisons de retraite.

Un deuxième génocide ?

Dans notre royaume surréaliste, le gouvernement fédéral a en effet délégué aux bourgmestres (les maires) le pouvoir d’aller plus loin que les mesures décrétées au niveau national. Ainsi, certains édiles locaux ont décidé de reconfiner les pensionnaires de homes. À mon grand dam, celui de ma vielle maman fait partie des établissements concernés. Demain, elle va avoir 90 ans. Nous avions prévu une belle fête le 15 août en présence de ses 5 enfants, 16 petits-enfants et 8 arrière-petits-enfants. Au lieu de quoi elle est interdite de sortie et n’aura droit qu’à la visite de deux membres de la famille dûment masqués et qui ne pourront rien apporter en cadeau. Cerise amère sur le gâteau prohibé, les visiteurs devront rester à l’extérieur et ne pourront pas embrasser la jubilaire, ni même la toucher ! Heureusement pour elle, ma mère nonagénaire perd un peu ses tartines et n’est pas trop consciente d’être traitée en pestiférée et privée des plus élémentaires marques d’affection. La première quarantaine inhumaine du printemps, elle l’a traversée bien plus aisément que ma belle-maman trépassée en mai après trois mois d’une réclusion pénible. Mais quid des autres résidents qui ont survécu à ce véritable génocide par « syndrome du glissement » ? Comment vont-ils réagir au retour de la terreur et à cette seconde mise à l’écart de la société ? Cette deuxième vague d’emprisonnement des vieux ne va-t-elle pas déboucher sur une deuxième boucherie ? Pour arrêter cette tragédie prévisible, je comptais un peu sur la plainte pénale contre l’État à laquelle je me suis associé comme requérant. Hélas, les plaidoiries n’auront lieu qu’en octobre et rien ne pourra empêcher, d’ici là, les mêmes causes d’engendrer les mêmes effets. De plus en plus, je me demande si ce n’est pas le but et si cette fausse pandémie n’est pas une « plandémie » diaboliquement préméditée par ceux que Jean-Jacques Crèvecoeur surnomme « une infime minorité de milliardaires psychopathes », leur objectif étant d’imposer à l’automne une vaccination généralisée et d’engranger ainsi des profits mirobolants. Parmi les conseillers du gouvernement belge qui nous pourrissent la vie, massacrent l’économie réelle et tweetent frénétiquement chaque fois que de petits rassemblement populaires rompent la « bulle sociale » de 5 personnes , il y en a au moins deux qui ont des liens d’intérêt avec la fondation Bill & Melinda Gates. L’heure venue, il faudra juger en priorité ces corrompus ayant collaboré à la colossale cornarnaque.

 
Yves Rasir
 

(1) Si vous ne le savez pas encore, la chaîne Youtube de notre ancien collaborateur Jean-Jacques Crèvecœur (230.000 abonnés) a été purement et simplement supprimée. Je vous invite chaleureusement à le soutenir et à continuer de le suivre en le rejoignant sur sa chaîne privée. https://formations.emergences.net/login

(2) https://www.facebook.com/yves.rasir/

(3) Nous publierons une interview exclusive de François Jortay dans le Néosanté de septembre.

Mieux expirer pour ne pas… expirer

Avant de prendre un peu de repos et de mettre l’infolettre en pause pendant 3 semaines,  permettez-moi de revenir sur la thèse que je défends depuis maintenant 6 mois :  cette pseudo-pandémie virale est pour l’essentiel une pandémie de peur. Dans le sillage d’un Didier Raoult et de quelques autres scientifiques, je soutiens évidemment que cette virose saisonnière a suscité une psychose excessive et que celle-ci a été contre-productive : les mesures adoptées ont créé de l’anxiété chez beaucoup, de l’angoisse chez certains et une détresse intense chez les personnes âgées confinées dans leurs maisons de retraite. Nuisible pour la santé en général et pour l’immunité en particulier, ce genre de stress est  également connu pour aggraver les assuétudes (tabac, alcool…) et augmenter la consommation de certains médicaments psychotropes. Selon le SNDS (Système  Français de Données de Santé), les prescriptions d’hypnotiques étaient supérieures de 5 à 8% eu cours du confinement , ce qui révèle l’augmentation des troubles du sommeil et  la prévalence  accrue des symptômes dépressifs.  Mais ce ne sont là que des dégâts collatéraux mineurs en regard du pouvoir méconnu de la peur, celui de faire mourir ceux qui en sont les proies ! Loin d’être seulement une conséquence de l’alarmisme des experts, de la « sur-réaction » des autorités et de l’emballement des médias, la peur distillée par ces trois  catégories d’acteurs est à mes yeux  la CAUSE principale de la mortalité  erronément attribuée à un agent infectieux. Depuis le début, je pense que nous avons affaire à une épidémie fictive mais auto-réalisatrice, c’est-à-dire générée par sa narration « hallucinée », pour reprendre le terme employé par Jean-Dominique Michel.
 
Mourir de la peur de mourir
 
Qu’est-ce qui me permet de tenir de tels propos ? C’est bien sûr le « nouveau paradigme médical » dont les éditions  Néosanté ont fait leur cheval de bataille. Fondée notamment sur les travaux d’Henri Laborit, les découvertes du Dr  Ryke Geerd Hamer, les intuitions de quelques autres pionniers de la psychosomatique et la synthèse de tout cela effectuée sous le nom de « biologie totale » par le Dr Claude Sabbah, cette nouvelle vision de la santé postule que les maladies ont un sens en terme de survie et qu’elles découlent, dans leur grande majorité, de chocs émotionnels ingérables par le psychisme. Depuis que nous existons, nous avons maintes fois souligné que la frayeur de la mort se somatisait le plus souvent dans les poumons et qu’elle pouvait y semer des tumeurs alvéolaires.  A fortiori, la terreur ressentie par un individu peut se traduire par des pathologies moins dangereuses que le cancer, comme la grippe ou la pneumonie.  Dans la revue Néosanté du mois de mai, nous avons publié deux articles montrant comment la peur impactait, non pas tant le système immunitaire, mais surtout le système nerveux autonome. Pour peu que son système neurovégétatif soit faible et encore affaibli par un ressenti de grave danger pour la sphère pulmonaire, un être humain très effrayé  peut ainsi trépasser sous le seul effet de ses émotions. Il peut  – ironie tragique –  mourir de la peur de mourir ! Et ça, ce ne sont pas seulement quelques soignants « sectaires » qui l’affirment. Depuis sa création en 2011,  notre mensuel a interrogé des dizaines de médecins et chercheurs  convaincus des pouvoirs de l’esprit sur le corps,  tant pour le meilleur ( la pleine santé, la guérison) que pour le pire (la maladie et la mort prématurée). Pour notre numéro de juin, nous avons interrogé le Dr Patrick Clervoy, psychiatre français qui a suivi des soldats engagés lors de plusieurs opérations militaires à hauts risques. Il a vu clairement que les émotions intenses pouvaient déclencher une mort  subite et que celle-ci était fréquemment précédée  –  tiens, tiens – d’une détresse respiratoire aiguë.  Dans le numéro de juillet-août, notre journaliste Carine Anselme interviewe Christophe Haag,  chercheur en psychologie sociale, spécialiste des émotions extrêmes  et auteur du livre « La contagion émotionnelle » (Albin Michel). Et que nous dit-il ? Accrochez-vous : il faut à peine 21 millièmes de secondes pour qu’une émotion soit transmise d’un individu à l’autre.  Pas besoin de se tousser dessus et inutile d’adopter des gestes barrières car cette contagion immatérielle – la seule, la vraie –  s’opère à distance, par exemple par téléphone ou via la télévision. S’il existe, le coronavirus a probablement moins tué que le Journal de 20 heures ou le discours va-t-en-guerre du président Macron !
 
 
La tragédie de l’hypoxie
 
Cette hypothèse me semble d’autant moins saugrenue qu’un phénomène bizarre s’est produit en marge de cette grippe baptisée Covid : une épidémie d’hypoxie silencieuse. Je vous en ai déjà parlé mais ça vaut la peine qu’on s’y attarde. Car si la terreur médiatisée est l’arme du crime, cette étrange  manifestation somatique semble en être la signature traumatique.  Pour rappel, l’hypoxie silencieuse  est un manque d’oxygène dans le sang n’entraînant pas – du moins pas immédiatement – de difficulté à respirer. Elle peut survenir concomitamment à une détresse respiratoire mais pas nécessairement.  La fréquence respiratoire est généralement plus élevée mais le malade semble respirer normalement. On l’appelle également « hypoxie heureuse » parce que les patients sont inconscients de leur état de sous-oxygénation et qu’ils sont même légèrement euphoriques, comme sous l’influence d’un gaz. Lorsque le corps médical s’aperçoit du problème par l’apparition de  cyanose (marques bleues sur la peau et les muqueuses), il est déjà moins une car la carence en oxygène peut rapidement déboucher sur la défaillance du foie et/ou des reins. Un peu partout dans le monde, les hôpitaux ont vu affluer de nombreux « covidés »  déjà cyanosés et qu’il a fallu placer dare-dare sous oxygène.  Of course, la médecine a rapidement tenté d’attribuer le processus à l’action du coronavirus. Ce dernier serait tellement sournois qu’il provoquerait une infection très ciblée s’attaquant au surfactant pulmonaire, la substance qui remplit les alvéoles. Ce faisant, leur lien avec les poumons est coupé et les niveaux d’oxygène commencent à chuter. Et si c’était plutôt la rançon du stress subi à l’idée d’être atteint par un mal  que certains ont carrément comparé à la peste ? Sans être physiologiste, tout le monde sait qu’une émotion forte est synonyme d’hyperventilation : on ingère goulument de l’air et cette façon de respirer produit un changement des proportions de gaz dans le sang, avec une hausse du taux d’oxygène (O2 ) et une baisse du dioxyde de carbone (CO2).  Or l’organisme humain est ainsi fait qu’il ne supporte pas les changements de proportions entre ces deux gaz, il cherche toujours à rétablir l’équilibre. La  présence de COest indispensable à l’absorption de l’O2 par les poumons, puis à son passage dans le sang et de là, à l’imprégnation des cellules.   Paradoxalement, l’individu qui stresse s’empoisonne à l’oxygène et compromet dangereusement son oxygénation sanguine et cellulaire. Dès lors, on peut imaginer l’impact iatrogène des interventions médicales consistant à fournir encore plus d’oxygène. Rappelez-vous la vidéo du Dr Caméron Kyle Sidell: au plus fort de l’épidémie,  ce  jeune médecin urgentiste new-yorkais a alerté sur le fait que la plupart des patients  placés sous respirateur artificiel mouraient. Et il se demandait à juste titre si ce  n’était pas ce geste médical qui les tuait. Quand ils intubent un « hypoxique heureux »,  les soignants ne font en effet qu’aggraver la situation, comme l’expliquait le Dr Zach Bush dans la vidéo que j’ ai partagée il y a 15 jours.  L’introduction forcée d’oxygène à haute pression génère une lésion oxydative et inflammatoire sur des tissus impuissants à encaisser le choc gazeux. À New-York, 88% des personnes placées sous respirateur sont mortes. En Europe, où les deux principales comorbidités (diabète et obésité) sont moins répandues,  on parle de 40 à 60% de décédés parmi les patients intubés. Question : aurait-on pu éviter cette tragédie si l’intubation n’avait pas été privilégiée par hantise du virus ? Autre question : ne faudrait-il pas, comme je le soulevais dès le mois de février, remettre en cause les bénéfices de l’oxygénation médicale sous toutes ses formes, lunettes et masques compris ? Autrefois, on réanimait les patients en pratiquant le bouche-à-bouche. Aujourd’hui encore, les pompiers procèdent de la sorte lorsque l’équipement fait défaut. Or cette technique efficace consiste à insuffler un air chargé en CO2 puisqu’il provient des poumons du secouriste. Je me demande si l’oxygénothérapie n’est pas le vrai problème révélé par cette « pandémie ». Et je soupçonne que les chiffres de mortalité sont étroitement reliés à son mésusage face à l’hypoxie silencieuse.
 
Le véritable fléau
 
Ce que j’espère surtout, c’est que le phénomène hypoxique  « covidien » va servir de révélateur au véritable fléau qui ravage les pays industrialisés, à savoir l’hyperventilation chronique. Contrairement à une croyance aussi fausse que bien enracinée, le stress consubstantiel à  nos sociétés « modernes » trépidantes n’est pas synonyme de respiration insuffisamment ventilante. Nous sommes au contraire très nombreux à hyperventiler en permanence. Nous respirons trop vite, trop fort, trop mal. Dans son article du mois de juin, notre chroniqueur Yves Patte expliquait que beaucoup d’hommes et de femmes ont la mauvaise habitude d’inspirer par la bouche. Ce n’est pas  un penchant anodin car l’évolution a façonné l’être humain pour qu’il inspire par le nez. Les narines font office de filtres mécaniques (notamment pour les microbes !) et l’inspiration nasale joue un rôle de filtre chimique en  stimulant la synthèse du monoxyde d’azote (NO), un composé extrêmement important pour notre corps. Ce gaz est en effet un vasodilatateur pour les vaisseaux sanguins, un régulateur du système nerveux parasympathique (celui qui calme le stress) et un acteur non négligeable du système  immunitaire. Dans sa chronique de juillet-août, notre spécialiste du modèle paléo examine la façon d’expirer et fait le même constat navrant:  nous expirons trop vite, trop peu, trop mal. C’est une catastrophe car il en résulte un déséquilibre constant entre le dioxygène et le dioxyde de carbone. Plus vite on expulse le CO2, moins on absorbe l’O2. Il y a un siècle, un individu moyen respirait 4,9 litres par minute. Nous en sommes aujourd’hui à 12 litres par minute ! Cette croissance vertigineuse de la consommation fait que nos cellules sont de moins en moins oxygénées. Le pire, c’est que nous sommes enfermés dans un cercle vicieux : nous hyperventilons parce que nous sommes stressés, nous aggravons le stress parce que nous hyperventilons. Pour échapper au piège, il faut revoir complètement  sa façon de respirer, tant à l’inspir qu’à l’expir, et Yves Patte nous indique des solutions puisées dans la  méditation et  dans  la tradition du  Pranayama yoga (yoga du souffle). En gros, il s’agit de respirer mieux en  inspirant plus calmement et en expirant plus profondément, jusqu’à vider complètement ses poumons par des exercices d’apnée. Le yoga aurait-il pu sauver les hypoxiques prétendument attaqués par  un virus ? À mon avis, ce n’est pas du tout à exclure. Ma conviction est en tout cas que les « covidés » en hypoxie ont été mal traités, sinon maltraités, et que leur hyperventilation aiguë est survenue sur un terrain d’hyperventilation chronique.  Par le plus grand des hasards (pour ceux qui y croient encore), j’ai rencontré récemment un jeune gars qui a été sévèrement atteint et qui présentait ces facteurs de risques caractéristiques. Il m’a aussi confié un vécu relationnel correspondant typiquement à la causalité conflictuelle des troubles pulmonaires. Je vous raconterai ce cas d’école à mon retour de vacances en France, en espérant que celles-ci ne soient pas gâchées par le soi-disant rebond épidémique et un éventuel reconfinement dont la rumeur circule depuis hier. Manquerait plus que les marchands de peur m’empêchent de me ressourcer un peu à l’abri de leurs délires virophobiques !

 
Yves Rasir

Deuxième vague de mensonges

Vous pensiez que tous les festivals estivaux étaient annulés ? Détrompez-vous : cette année, nos autorités et les médias qui leur servent de porte-voix occupent la scène et nous offrent un grand show de désinformation  ! Au programme : une flopée d’infoxs, un défilé de contre-vérités et une kyrielle de mensonges nouveaux ou resservis en guise de deuxième vague. Puisque la première n’a pas été le tsunami annoncé, les confineurs-baratineurs mettent tout en œuvre pour camoufler le fiasco de leurs prédictions et l’absurdité de leurs réglementations liberticides sous une couche de tromperie supplémentaire.  Ce Corona Circus m’écœure tellement que je commence à somatiser et que je souffre depuis quelques jours de véritables nausées. Toujours interdite, la compétition de football amateur me manque énormément car ce n’est pas le footing  ou le vélo qui peuvent remplacer ce sport très défoulant. Heureusement, j’ai pu participer samedi soir à une belle fête sans masque ni distanciation sociale et ça m’a redonné le moral. Et pour surmonter mes haut-le-cœur, je compte sur l’effet cathartique de cette infolettre intentionnellement colérique. Parmi les bobards épandus à la pelle dans les journaux et les émissions télé en ce début d’été, en voici 6 qui me donnent littéralement envie de vomir. Désolé si je vous refile mon dégoût mais ça me fait vraiment du bien de dénoncer cette épidémie de fausses nouvelles débitées par des confrères qui me paraissent de moins en moins frères et  de plus  en plus ….
 
1er mensonge : Novak Djokovic est un inconscient
 
Il y a  quinze jours, Novak Djokovic a organisé  un tournoi de tennis en Serbie et en Croatie. Ce n’était pas une compétition mais bien une exhibition  ludique destinée à récolter des fonds pour des œuvres caritatives tenant à cœur au champion serbe.  Les joueurs invités  à cet « Adria Tour » ont aussi joué au foot et au basket sans porter de masque  ni respecter la distanciation sociale. On les a vus – quelle horreur ! – se toucher sans gants et même s’étreindre sur le court  pour se féliciter.  Étrangement,  les sportifs, leurs soigneurs et leurs coaches ont fait l’objet d’un dépistage express et une quinzaine d’entre eux  – dont « Djoko » lui-même – ont été testés positifs au Covid-19.  Depuis lors, c’est la curée : tous les médias ont hurlé à l’abomination et accusé le tennisman d’avoir joué avec le feu et  avec la vie d’autrui. En fustigeant son « comportement inconscient », les inquisiteurs à micro ou à stylo ont souligné qu’il aggravait son cas car on le sait adepte des médecines naturelles, du régime sans gluten et  de la méditation. Un mec très dangereux, quoi,  un gourou  sans scrupule capable d’égarer ses disciples en leur conseillant de veiller à leur immunité  et à leur microbiote plutôt que de se laisser terroriser par un microbe. Malgré ses excuses publiques,  le quintuple vainqueur des Masters a perdu tout crédit aux yeux du tribunal médiatique. Mais de quoi est-il coupable ? À ma connaissance,  aucun participant potentiellement « contaminé »  lors du tournoi n’a développé la maladie, ni même le moindre symptôme. Comme ils le font depuis deux  mois, c’est-à-dire depuis que la virose saisonnière a quasiment disparu des radars sanitaires, les journalistes assimilent allègrement le test  et le Covid, l’agent viral et la pathologie,  les infections et les « cas confirmés ». À les lire ou les entendre, les joueurs et leurs proches ont été « touchés par le virus » et exposés à un péril mortel. La vérité, c’est que ce risque est infinitésimal et que les gens catalogués  comme  infectés sont toujours en parfaite santé. Je vous parie tout ce que vous voulez qu’ils vont le rester mais que les justiciers médiatiques vous le cacheront.
 
2ème mensonge : Les fêtards nous mettent en danger
 
Parmi les  généreux participants au tournoi de bienfaisance, il y avait Alexandre Zerev. Négatif au test, le joueur allemand avait néanmoins battu sa coulpe et promis de se mettre en quarantaine pendant 14 jours. Hélas pour lui, il a été filmé samedi en train de danser en charmante compagnie dans une soirée : quel crime épouvantable, aux yeux de l’Inquisition pasteurienne !  En Belgique, il y a dix jours, ce sont des centaines de fêtards qui ont défrayé la chronique en se rassemblant à Bruxelles sur la place Flagey. Experts, politiques et éditorialistes ont condamné à l’unisson ce rassemblement festif risquant de rallumer l’épidémie et de ruiner le déconfinement. Le maire écologiste (!) d’Ixelles, qui avait dépêché la police sur les lieux,  a même menacé les contrevenants de graves sanctions s’ils reprenaient ce « risque insensé ». Le problème , c’est que ces procureurs autoproclamés ne disposent d’aucun élément à charge pour étayer leurs accusations.  Rien, absolument rien, ne prouve que le regroupement de nombreux individus au même endroit ait joué un rôle quelconque dans la dynamique de la « pandémie ».  Ce ne sont que des spéculations et des modélisations théoriques . En février, les épidémiologistes alarmistes nous ont déjà fait le coup avec la Foire du Livre. Puis en mars avec le salon de la construction Batibouw. À la veille du confinement, ils s’alarmaient des  lockdown parties  organisées par de  jeunes « irresponsables ».  Début juin, les mêmes experts ont annoncé que les manifestations contre le racisme auraient inévitablement des conséquences. Et suite aux événements ixellois,  ils ont pronostiqué un  funeste « effet Flagey ». À chaque fois, ces prophètes foireux pérorent mais ne fournissent aucun indice permettant de vérifier qu’il y a eu départ d’un foyer et  début d’une « chaîne de transmission » dans les rassemblements de foules. La vérité, c’est que les rebonds prédits ne se produisent pas et que les faits donnent raison aux fêtards. Le Covid est mort et enterré et les 2.000 « traceurs » belges engagés  pour le pister téléphoniquement se tournent les pouces avant d’être licenciés prochainement. Un gâchis financier  de plus ….
 
3ème mensonge : Les masques ont fait leurs preuves
 
Surréalisme à la belge : alors que l’épidémie s’est évaporée, 450 médecins viennent de publier une lettre ouverte alertant sur  un manque d’adhésion de la population pour l’endiguer. Ils déplorent notamment que le gouvernement n’ait pas rendu le port du masque obligatoire. Ce dernier est déjà imposé dans les transports  en commun mais  les toubibs inquiets voudraient que l’obligation soit étendue et renforcée. Argumentation ? « Les masques buccaux ont un sens, sinon nous n’en n’aurions pas si massivement besoin dans les hôpitaux ». Les intellectuels  y verront  un sophisme, c’est-à-dire un raisonnement faussement logique.  Mais comme je ne prétends pas être intello,  je parlerai pour ma part de grosse couillonnade.  Car les masques, ces disciples d’Hippocrate semblent l’ignorer, n’ont aucune espèce d’efficacité. Et comment en serait-il autrement ? Un masque facial standard a des pores d’une dizaine de microns alors que la taille moyenne d’un virus est de 250 nanomètres. Ça veut dire que 40 virus peuvent traverser de front chaque trou du bâillon , soit des milliers par masque. Tu parles d’une protection ! Certes, ces  boucliers risibles sont  désormais recommandés par l’Organisation Mondiale de la Santé. Le hic, c’est  que cette recommandation ne repose sur aucune base scientifique solide. Et que c’est même reconnu dans un document de l’OMS  repéré par le chercheur canadien Denis Rancourt : « À l’heure actuelle, l’utilisation généralisée des masques par les personnes en bonne santé dans le cadre communautaire n’est pas encore étayée par des preuves scientifiques directes ou de haute qualité  et il y a des avantages et des dommages potentiels à prendre en compte ». Via une lettre adressée au directeur de l’OMS, l’Association des Libertés Civiles de l’Ontario (OCLA)  vient de  sommer Mister Ghebreyesus de s’expliquer sur cette incohérence bizarre. Dans le Néosanté de juillet-août,  nous publions également un article sur la mascarade des masques. Hughes Belin a trouvé d’autres publications et déclarations émanant de l’OMS et attestant que cette contrainte n’est pas fondée sur des preuves. La conclusion de notre journaliste  est que  « L’imposition des masques est bien une manipulation de masse fondée sur une supercherie scientifique avec des conséquences psychologiques profondes que la science, elle, fera bien d’évaluer un jour. »

4ème mensonge : Le coronavirus a fait des ravages chez nous
 
Dans son édition de lundi, le quotidien belge Le Soir – que j’ai pour ma part rebaptisé Le Suaire – nous affirme que le coronavirus a fait près de 30% de décès en plus que la normale entre le 1er mars et le 31 mai. C’est une manipulation éhontée car la surmortalité due aux maladies respiratoires ne se calcule pas sur 3 mois mais sur l’ensemble de la saison froide. Or, cette année,  la grippe annuelle a été exceptionnellement clémente durant l’hiver. En France, on vous l’a déjà signalé, il n’y avait que 72 morts de grippe  recensés officiellement au 1er avril. Pour avoir une vue correcte de la  surmortalité, il faudra comparer l’ensemble de l’année 2020 avec les années précédentes. Serait-elle au rendez-vous, ça n’aurait rien d’extraordinaire.  Les Français savent-ils que depuis 1945,  leur pays a enregistré 13 épisodes de surmortalité comparable à celle de 2020 ? Sans compter le Covid-19, les épidémies saisonnières ont engendré à 13 reprises  un excès d’au moins 10.000 décès par rapport à l’année antérieure.  Vous pouvez le vérifier en lisant cette analyse publiée  sur le blog du sociologue Laurent Mucchielli. La dernière fois que ce bon vieux Influenza  a « ravagé » l’hexagone, c’était en 2017, avec un nombre de décès en excès estimé à 21.200 sur les 10 semaines de l’épidémie grippale. Si vous ne le croyez pas, allez lire cet article du Figaro  daté du 8 mars 2017.  En Belgique, on devrait se souvenir de l’année 2015 :  il y a eu 17% de morts en plus lors de l’épidémie grippale et pendant le pic, on a compté jusque 2.600 décès par…. semaine. Comme le prouve ce reportage télévisé de l’époque,  le Dr Van Laethem n’était nullement alarmé, lui qui officie cette année comme porte-parole du comité de crise qui a créé la panique et décrété le confinement. J’ai fait suivre la séquence télé à une consœur travaillant dans la même chaîne et j’attends toujours qu’elle réagisse, ne fût-ce qu’en m’exprimant son étonnement…
 
5ème mensonge : Le coronavirus fait des ravages ailleurs
 
 C’est quand même fou : la Belgique et la France n’ont pas subi une vague de trépas hors-normes mais la première est championne du monde de la mortalité (nombre de morts par million d’habitants) et la seconde est en tête pour le taux de létalité (nombre de morts rapporté à  la population infectée). Bien que les chiffres soient donc sur la table pour relativiser l’ampleur de la pandémie,  les médias dominants des deux pays ne le font pas. Ce qui est encore plus hallucinant, c’est qu’ils font le contraire et nous racontent maintenant qu’une apocalypse est en cours  sur les autres continents.  Bien sûr, l’Amérique de Trump et le Brésil de Bolsonaro – décrits comme des affreux populistes qui ont minimisé la menace à des fins électoralistes – figurent au premier rang des nations prétendument dévastées par un fléau hors de contrôle. La réalité est que, là comme ailleurs, la politique de confinement décidée par les gouverneurs a fait d’immenses dégâts parmi les personnes âgées cloîtrées chez elles ou dans des homes.  À l’image de le France et de la Belgique, les États-Unis ont été le théâtre d’une tragédie – authentique celle-là et un peu décalée par rapport à l’Europe – , se déroulant dans les maisons de retraite où les vieux ont été terrorisés et emprisonnés. Et davantage terrorisés encore parce qu’emprisonnés et privés d’une vie digne.  Dans une autre analyse argumentée, le chercheur  Denis Rancourt  s’est penché sur la mortalité toutes causes confondues des deux côtés de l’Atlantique : pour lui,  pas trace d’un fléau viral mais bien « la signature probable  d’homicide de masse par la réponse du gouvernement ». Un homicide de masse, c’est un génocide et je ne regrette pas d’avoir employé ce terme il y a déjà trois mois. Il y a eu génocide, c’est une certitude,  mais il n’y  a pas de deuxième vague : ce qui se passe actuellement , c’est qu’on teste tellement de gens  dans certains pays  (Afrique du Sud notamment, où le test PCR est  ouvert gratuitement à tout le monde) que la pseudo pandémie est entretenue artificiellement. Comme l’expliquait David Crowe dans le Néosanté de juin, tester une population non infectée ne peut produire que des faux positifs, ce qui permet de prolonger indéfiniment une crise sanitaire qui n’en est pas une. Dimanche soir, la RTBF a  diffusé un reportage atroce sur le Yémen, où  le coronavirus  – détecté chez un million d’habitants !  –  viendrait s’ajouter à  la guerre et la famine en décimant les enfants. Ainsi, même dans cet enfer sur terre, on parvient  à dépister à tour de bras ! Si ce n’est pas le signe d’un plan prémédité, c’est très bien imité.
 
6ème mensonge : sans confinement, c’eût été pire
 
Ça, c’est l’infox la plus odieuse : relayant sans broncher une étude effectuée par une équipe de l’Imperial College de Londres – ce même panier de crabes qui  a inspiré la décision criminelle de confiner  la moitié de l’humanité sur base de modèles mathématiques délirants – les médias nous assènent  que le confinement aurait évité 3 millions de morts dans 11 pays européens. Mais c’est faux, archifaux !  Tout indique au contraire que les pays ayant adopté les mesures les plus sévères  ont été les plus impactés. Dans le mensuel Néosanté de juillet-août, Pryska Ducoeujoly a interviewé les Dr Nicole et Gérard Delépine : graphiques à l’appui, ce couple de cancérologues -statisticiens démontre sans ambiguïté que les pays soumis au lockdown strict sont les plus mal classés en termes de mortalité. En Suède et aux Pays-Bas, où la vie « normale » n’a pas été stoppée brutalement, le nombre de morts par million d’habitants est très inférieur à celui de la Belgique et de la France. Pourquoi voit-on si peu Jean-François Toussaint  sur les plateaux télé ? Avec ses chercheurs de l’IRMES, ce professeur de physiologie a dressé un bilan accablant du Covid-19  et  de sa gestion par les autorités. Dans son analyse que vous pouvez lire en cliquant ici, il déplore amèrement  que les gouvernements aient « succombé à la panique » en prenant la décision calamiteuse  de « confiner aveuglément » . En fait, les courbes de décès n’ont jamais épousé un tracé correspondant aux options préconisées par les experts : comme me l’a expliqué un lecteur ingénieur versé en statistique, le confinement n’a pas ralenti  la phase de mortalité croissante et le déconfinement n’a provoqué aucune recrudescence.  Tout ce cirque était inutile car l’épidémie de Covid-19 n’a fait que suivre l’évolution classique d’une grippe saisonnière normale.  J’ai mis  sa petite démonstration en ligne  et vous pouvez la consulter en cliquant ici . Mais pourquoi se fatiguer à décrypter des tangentes alors qu’on a  sous les yeux  la preuve éclatante  que la surmortalité découle du géronticide et d’une surmédicalisation iatrogène ? Cette preuve s’appelle la Grèce.  Certes, ce pays a confiné tôt et a eu la grande intelligence d’autoriser totalement la prescription de chloroquine. Mais il a pris une autre décision capitale : dès la mi-mars,  le gouvernement grec a réorienté sa politique de dépistage en ne testant que les personnes  gravement symptomatiques. Résultat : 191 morts seulement dans un pays comptant 10,7 millions d’habitants  et dont le système de santé a été durement affecté par la crise financière !  La clé de ce mystère m’a été révélée par la comptable des éditions Néosanté, qui est d’origine grecque et qui y retourne souvent pour en exporter vers la Belgique de délicieuses olives biologiques : en Grèce, les maisons de retraite n’existent quasiment pas ! Pour toute famille grecque qui se respecte, il est inimaginable de reléguer les anciens dans un hospice,  il est hors de question de placer ses parents dans des mouroirs monogénérationnels.  Les vieux sont pris en charge par leurs descendants et hébergés chez ces derniers, si possible jusqu’à leur dernière heure. Les seniors ont donc été confinés avec leurs enfants,  petits-enfants et parfois arrière-petits-enfants. Si la vie sociale a été paralysée, la vie familiale habituelle n’a pas été brisée par le confinement. Pour moi, la Grèce est  une magnifique étoile brillant dans la nuit, une super-nova qui nous dévoile combien le mythe pasteurien de la causalité virale est nul et non avenu. Les aînés ont survécu parce qu’on ne les a pas coupés de la jeunesse, qu’ils ont échappé à la pandémie de peur et qu’on ne les  a pas assassinés en les séquestrant loin de leurs proches. L’essentiel se joue dans la tête et  dans le cœur. Et moi, cette évidence m’aide à surmonter mon écœurement. Ça va déjà beaucoup mieux.

 

Pour en finir avec nos peurs

 « Ne m’embrasse pas, je suis plein(e) de microbes ». Depuis que j’ai découvert la naturopathie et la médecine nouvelle, il y a une bonne trentaine d’années, ce genre de phrase me fait sourire. Lorsqu’un(e)  invitée(e) de passage ou un(e) ami(e) que je croise me met ainsi en garde, je réponds invariablement ceci : « Je t’embrasse quand même et je prends ton microbe si j’en ai besoin, sinon je te le laisse ». Selon que les gens connaissent ou non mes opinions, les réactions vont du regard ahuri aux yeux levés au ciel et s’accompagnent généralement d’un « tu l’auras voulu » ou d’un « tant pis pour toi ». Je ne peux pas leur en vouloir car ces personnes sont sincèrement convaincues que les bactéries ou virus qu’elles véhiculent ne demandent qu’à  s’échapper de chez elles pour infecter le premier venu. Selon le catéchisme de la Sainte Église pasteurienne qu’on leur enseigne depuis le berceau, un micro-organisme est forcément  avide  de se propager partout et il est un « pathogène » en puissance qui rend malade par sa seule présence. Même le phénomène bien connu des porteurs sains ne développant aucun symptôme – plus de 60% des « contaminés » Covid ! –  n’entame pas leur croyance que le terrain n’est rien, ou si peu, face à l’ennemi microbien. Ce qui me peine un peu, c’est que mes amis et invités ne sont pas très curieux et qu’ils ne me donnent pas l’occasion de leur raconter après coup que mon accueil chaleureux n’a eu aucune conséquence. Je n’ai en effet jamais constaté que les embrassades et effusions avec quelqu’un de contagieux se traduisait, peu de temps après, par un épisode infectieux. Et moi qui ne suis pas nareux (*) pour un sou, bois n’importe où et réclame sans cesse des bisous, je n’ai jamais remarqué qu’un membre de ma famille me « refilait » sa grippe, son rhume ou une quelconque autre affection réputée transmissible.  Inversement, je n'ai jamais observé que mes syndromes grippaux étaient « attrapés » par mes proches, sauf quand le refroidissement succédait à un coup de froid  survenu dans le climat familial. Dans ces cas-là, comme par hasard, les nez coulent, les  gorges s’enrouent ou les bronches s’enflamment chez les protagonistes du conflit relationnel. Le seule contagion qui existe vraiment, c’est celle des émotions !
 
Découvrez le Dr Bush
 
Ce petit témoignage était ma participation personnelle à l’opération lancée la semaine dernière, à savoir le partage de vos histoires de vie attestant, mieux que de longs discours savants, que Pasteur a fait une lamentable erreur avec sa « théorie du germe ». Qu’elle voyage ou non d’un organisme à l’autre, la microfaune virale ou bactérienne n’est nullement responsable des maux qu’on lui impute ! Cette semaine, je publie ci-dessous une douzaines d’autres récits illustrant que la proximité et le contact parfois très étroit avec des porteurs de microbes ne portent aucunement préjudice à ceux qui ne les craignent pas. J’ai particulièrement aimé les confidences d’un libertin de nos abonnés narrant que des années de sexualité échangiste ne lui ont pas valu la moindre MST, pas même une petite mycose ! Comme quoi, même les muqueuses les plus vulnérables peuvent être inattaquables par les armées de petites bêtes  grouillant dans l’environnement et trépignant d’envie, selon la science officielle, de nous prendre d’assaut. On la laisse tomber, cette mythologie puérile et obsolète ? Je vous rappelle que notre collaboratrice Catherine Courson a rédigé un très beau texte destiné à impulser la transition vers un monde dépasteurisé. Son « appel aux Humains dépossédés d’eux-mêmes » mérite d’être diffusé tous azimuts (**). Bénévolement et très aimablement,  Catherine consacre aussi beaucoup de temps à visionner et traduire des vidéos de médecins et scientifiques nord-américains osant s’attaquer aux dogmes pasteuriens. Le Dr Zach Bush, vous connaissez ?  Ce jeune et brillant endocrinologue vaut vraiment la peine d’être écouté car ses propos apportent un éclairage essentiel pour comprendre  les épidémies virales en général et la « crise sanitaire » actuelle en particulier.  En cliquant sur ce lien, vous accédez à un texte intitulé « Ce que nous apprend le coronavirus sur l’évolution humaine et terrestre ». C’est le résumé d’une longue interview que le Dr Bush a accordée au journaliste/réalisateur Del Bigtree. Vous noterez, en lisant et/ou en écoutant jusqu’au bout,  que le médecin étasunien soupçonne lui aussi la vaccination antigrippale d’être impliquée dans les flambées d’infections coronavirales ! Autre moment fort : ce passage où il mentionne que la « mort par Covid » a été analysée à l’université d’Harvard et qu’on  y a découvert que la pollution de l’air prédit le décès plus sûrement que la présence du virus ! Pour Zach Bush, l’excès de stress et de pollution, ainsi qu’une médicalisation dramatiquement iatrogène, sont les vraies causes de la surmortalité enregistrée en quelques endroits du globe. Si l’on avait envisagé le Covid  pour ce qu’il est – un révélateur de  diverses toxicités accumulées – l’hécatombe aurait aisément pu être évitée !
 
L’appel d’Éric Ancelet
 
Dans la patrie de Louis Pasteur, le débat d’idées se limite malheureusement à des querelles internes à son église : pour ou contre la chloroquine dans le traitement symptomatique ? Les antibiotiques, à prescrire ou à proscrire ?  Le vaccin, un «  défi idiot » (dixit Didier Raoult) ou une planche de salut ? Il y a néanmoins une petite voix qui tente de briser la pensée médicale unique et de faire réfléchir  autrement, celle du Dr Éric Ancelet. Contrairement à ce que je croyais encore mercredi dernier, l’auteur du livre « Pour en finir avec Pasteur » n’est pas resté au balcon  pendant que le remake du grand péril viral déferlait sur nos écrans. Sollicité par son éditeur Marco Pietteur, Il a même repris la plume et rédigé un long texte de réflexion intitulé « Pour en finir avec nos peurs, chronique d’une saison en confinement ». Dans ce document de 65 pages,  le vétérinaire-psychothérapeute réitère les quatre grands messages délivrés dans son ouvrage : 1) Pasteur fut un faussaire et un imposteur dont la statue mérite amplement d’être déboulonnée ;  2) Contrairement à la vulgate allopathique, les virus ne sont pas à considérer comme des parasites ni comme des agents intrinsèquement nuisibles ; 3) Le système immunitaire n’a rien d’un dispositif militaire car, loin de s’en défendre,  l’organisme cherche parfois à faire entrer les microbes ; 4) La vaccinologie est une fausse science  qui a déjà fait trop de dégâts et qu’il faudrait abandonner d’urgence. Toutefois, Éric Ancelet ne se contente pas de dénoncer la farce pseudo-scientifique dont nous sommes une nouvelle fois les dindons. Il agrémente sa charge de réflexions et de citations qui relèvent davantage de la philosophie, de la psychologie sociale, voire de la géopolitique : c’est par la terreur que les tyrans ont toujours pris le pouvoir sur les foules ! Aussi nous invite-t-il à l’ « insurrection des consciences » et, le cas échéant, à des actions de désobéissance civile non-violente.  En conclusion de ce qui s’apparente à un manifeste, il nous enjoint aussi d’amorcer un grand virage existentiel,  de briser nos chaînes modernes et d’effectuer concrètement un « retour à la terre » afin d’en respecter la vie sous toutes ses formes, visibles comme invisibles. Entendrons-nous cet appel ? Il nous est en tout cas permis de le lire. Mon confrère et ami Marco Pietteur  a en effet décidé de le diffuser gratuitement sous forme d’e-book. En cliquant sur ce lien  , vous pouvez y accéder, le télécharger et, malgré les avertissements d’usage sur le Copyright, le diffuser à votre tour via vos réseaux. Rencontré dimanche dernier dans la propriété rurale qu’il est occupé à transformer en petit paradis écologique, Marco m’a en effet assuré que le texte d’Éric Ancelet était sa contribution désintéressée à la déconstruction du paradigme pasteurien. N’hésitez pas à  partager ce livret numérique un maximum ! Et continuez à m’envoyer  (info@neosante.eu) vos témoignages sur l’évidente absurdité du mythe contagieux. Le chantier avance !

 
Yves Rasir

(*)Si vous ne connaissez pas ce mot, je vous invite à lire ma newsletter du 30 octobre dernier  
(**) Je vous rappelle qu’il existe aussi une version en anglais de cet appel, téléchargeable  en cliquant  ici

Suite des témoignages
 
Voici une histoire qui vous intéressera peut-être: J'avais 21 ans en 1974, et je terminais mes études d'infirmière. Mes 17 compagnes de classe et moi-même avons du subir un test de dépistage de la tuberculose, et je me suis retrouvée positive, de même que quatre autres congénères. Aucune de nous cinq ne présentait  de symptôme, mais nous avons compris que – sans le savoir – nous avions probablement soigné des tuberculeux. Le directeur de l'école nous a priées de contacter chacune notre médecin traitant. Le mien était un vieux sage, et je fus la seule à éviter une prescription d'antibiotiques. Avec ou sans médoc, aucune d'entre nous n'a développé la maladie. Par contre, j'ai à l'époque entendu dire que l'intradermo-réaction était susceptible de causer une nécrose au cerveau. Vrai ou pas: je n'en sais rien. Or, au terme de nos études communes, l'une des 5 élèves positives est décédée d'une rupture d'anévrisme. Cette jeune fille de mon âge n'avait pas une bonne santé: elle était en surpoids, elle présentait déjà un déroulement de l'aorte, et elle souffrait du récent décès accidentel de sa soeur aînée. Je me suis bien entendu demandé s'il y avait un lien entre l'intradermo et le décès.

 Julienne J.

 
Concernant cette période que nous venons de traverser, je peux vous apporter mon témoignage suivant. Je travaille dans une supérette à Anglet (64).Nous étions 3 vendeuses caissières mise en rayon et le patron. Dans le même local, se trouve également en partage des lieux une boucherie charcuterie avec 5 serveurs préparateurs. Soit 9 personnes.Rien que en supérette ,nous avons eu en moyenne entre 100 à 160 paniers par jour et la boucherie tout autant, les clients ne sont pas forcément les mêmes. Un panier peut être représentatif de 2 ou 3 personnes qui viennent ensemble. Donc beaucoup de monde du lundi au samedi de 8h30 a 18h durant le confinement. Aucune protection dès le départ car difficile à se procurer,  idem pour les gels et solutions hydroalcooliques. Je suis en parfaite santé et je n'ai pas connaissance de cas testé et confirmé autour de moi. Je dis bien testé et confirmé. 
À la sortie du confinement les autorités sanitaires de Bayonne ont mis en place un "drive dépistage " exclusivement sur prescription médicale. Une dizaine de jours après son ouverture, un  médecin interviewé à la radio Bleubasque informait que moins de 1% à 2% des personnes étaient positifs. Rappelant que le test lui-même n'est que relativement fiable . La plupart étaient des grippes saisonnières et autres pathologies respiratoires hivernales ! Tous ces gens envoyés sur prescription médicale !!! Devons-nous en déduire que ces médecins prescripteurs ne sont pas capables de faire la différence entre les symptômes ?

Patricia S.

 
Je ne ferai probablement pas progresser considérablement votre dossier concernant le phénomène de contagion puisque je me bornerai à rappeler que dans son délicieux et malicieux ouvrage intitulé Les ânes de Batsurguère, le docteur J. Toulet qui exerça fort longtemps en milieu rural malmène quelque peu le dogme de la contagion et tire de son expérience des observations pertinentes et parfois dérangeantes ,en particulier en parlant de tuberculose. " J'ai vu dans ma petite cité un artisan , M.J … qui s'est marié trois fois , et dont les trois femmes sont mortes tuberculeuses "  écrit-il . Le mari , lui, s'est toujours porté comme un charme ! » Il rappelle que vers les années 1950 à la suite de vaccinations obligatoires par le vaccin A.D.T  au moyen d'ampoules qui ne contiennent aucun bacille tuberculeux , ils ( =les officiels) ont déclenché quasi-mathématiquement dans divers groupes d'enfants des évolutions tuberculeuses . Leurs ganglions fourmillaient de bacilles . D'où venaient -ils ? Pas de la contagion ! " Le Docteur TISSOT  dans son livre " Constitution des organismes animaux et végétaux cause des maladies qui les atteignent " pourfend également le dogme de la contagion . Il signale ,par exemple, que le rapport de MARINESCO sur l'épidémie de poliomyélite de 1927 en Roumanie indique que, sur plus de 500 cas , il n'y eut pas plus de 2 ou 3 cas où la contagion puisse être incriminée  et que la contagion n'avait pas eu lieu , même dans des cas où un enfant partageait le même lit qu'un malade ! ( page 183) Sa conclusion ? Les maladies causées par des virus hétérogènes ne se contractent pas par le contact avec un individu infecté , mais exclusivement par ingestion du virus dont la source originelle est généralement un aliment végétal ( page 189) Mais tout cet ouvrage mériterait d'être cité !

Michel G.

 
Dans mes nombreuses expérience de vie, j’ai eu, seul d’abord, en compagnie de mon épouse ensuite, une tranche de vie libertine. Entendre: sexe a plusieurs. Nombreuses rencontres avec des gens sympas et festifs la plupart du temps . Il va sans dire que cela suppose des contact intimes et rapprochés avec de multiples partenaires. Il est de bon ton d’utiliser un préservatif pour les pénétrations… Pour le reste, attouchements, sexe oral, baisers… sans restriction aucune.
Et malgré cette vie sans barrières, ni moi, ni mon épouse n’avons jamais constaté le moindre « problème » ,pas la moindre mycose !! Autre exemple : depuis environ 10 ans, je pratique le massage de type tantrique, en peau a peau, corps à corps. Je reçois jusqu’à 10 personnes par semaine, certaines enrhumées et pourtant jamais je  ne développe une pathologie respiratoire. Pour finir enfin, la somatisation du confinement. Je suis un grand marcheur, randonneur. Habitant Liège, j’ai mes circuits du côté de Banneux, Esneux, j’aime le grand air, et ne reste jamais plus de 3 jours sans aller faire 10km à pied entre foret et campagnes. Dès la fin de la première semaine d’assignation à résidence, j’ai commencé une cystite fulgurante, (urine trouble et odorante, miction impérieuse…) qui ne m’a pas quittée avant le début mai, période où j’ai décidé de retourner marcher ailleurs que dans les rue de mon quartier. Bref, un « beau » conflit de territoire…

S.L

 
Durant mon enfance, j'ai été, ainsi que ma famille, en contact très régulier avec une tante atteinte de tuberculose. Elle habitait près de chez nous et nous allions régulièrement la voir, nous mangions chez elle – elle avait sa propre assiette, son verre, ses couverts qu'elle ne donnait jamais à ses invités – elle mangeait chez nous, et mes parents ne faisaient aucune discrimination pour elle. Dans un rapport de grande proximité, sans gel hydroalcoolique, sans masque, elle m'a appris à tricoter. Nous l'embrassions. Nous n'avions pas peur. Personne n'a eu la tuberculose, personne au sein de ma famille (5 personnes), aucun de ses frères, sœurs et leur famille, (10 personnes). Même la belle-sœur qui lui donnait toujours la même assiette ébréchée n'a rien eu!

Gisèle H.

 
 
Autour de moi, deux couples l’un des deux partenaires est séropositif depuis, on arrondit, 20 ans.  Rapports sans protection, zéro contamination.

M. P.

 
Je suis simplement une épouse, une maman et une employée dans le transport public. Et que se passe t-il lorsque 'il y a une "épidémie de gastro" ? Et bien moi, je ne "l'attrape" pas. Parfois mon mari a eu ce genre désordre intestinal et nous partageons la même maison, le même lit ,bref on pourrait croire que j'ai une flore intestinale super puissante. Mais alors mes 2 enfants aussi parce qu'eux non plus n'ont pas ce genre de désordre. Alors que se passe-t-il , monsieur Pasteur, on dirait bien que la contagion choisit son hôte ?

Andrealina S.  

 
          
Infirmière depuis 25 ans, j’ai eu de nombreuses occasions de « flirter » avec les virus et autres maladies contagieuses. Que ce soit en milieu hospitalier, en MR(S), ministère de la justice, ministère de l’intérieur, milieu scolaire, en entreprise, etc
1)      Je me suis de nombreuses fois piquée avec du matériel (aiguilles/bistouris) ayant été infectés par le VIH ou les hépatites
2)      J’ai travaillé comme intérimaire dans un service de tuberculeux sans avoir de consignes claires et/ou du matériel ad hoc
3)      A l’hôpital, je côtoie de nombreuses personnes infectése par le MRSA… que l’on détecte parfois plusieurs semaines après et donc n’ayant pris aucune mesure de protection. Comme bien d’autres maladies d’ailleurs !
Pensez-vous réellement que nous soyons informés à temps (isolement/écartement/protection) dans nos services hospitalier s!? Et que nous ayons vraiment toujours du matériel en stock !? Bien sûr que non.
J’ai cumulé un emploi de salarié et d’intérimaire dans de nombreuses structures sans jamais prendre 1 jour de maladie. Et pourtant je prestais des horaires de dingue… Je me suis juste arrêté 3 semaines, il y a 13 ans, suite au décès de maman pour gérer sa succession et la famille. 
 
Dans mes précédentes relations : 
1)      J’ai eu des rapports sexuels non protégés avec mon partenaire qui était toxicomane et porteur du HIV
2)      J’ai plusieurs fois embrassé mon partenaire ayant de l’herpès labial (bouton de fièvre)
3)      J’ai eu des rapports sexuels avec mon partenaire qui ne savait pas être atteint de la gale
 
J’ai vécu aux Antilles durant 6 ans et  je venais en vacances au pays… je côtoyais des gens enrhumés, grippés… sans jamais rien avoir ! Et pourtant, je perdais entre 30° & 40° en une seule fois ! Sans compter la climatisation dans l’avion durant plus de 8h.  Je reste convaincue que l’on ne fait que les maladies dont on entre en résonnance ! L’hérédité, comme défini par la médecine, ne me semble pas plus correcte.

Magali R.

 
 
Merci pour votre dévouement à nous transmettre des infos et de quoi réfléchir avec discernement ! 
J'aurai 70 ans en septembre prochain…Alors, moi aussi, j'ai une expérience, assez récente, il y a environ 7 ans, avec une personne tuberculeuse que j'ai accompagnée, visitée en isolement tous les jours plusieurs heures à l'hôpital durant 1 mois, embrassée sans protection (ce n'est peut-être pas bien…) parce que je n'avais aucune appréhension, et surtout envie d'aider cette personne a mieux supporter isolement et conditions médicamenteuses. Je ne me souviens pas m'être posée la question d'un danger… et d'ailleurs le pneumologue référent qui passait dans la chambre, en restant à la porte, ne semblait pas forcément inquiet ni étonné de mon comportement. (…)Pour le covid-19, idem, je n'ai eu aucune pensée de danger, j'ai gardé mes petits-enfants de 2 et 4 ans jusque la veille du confinement, je ne me lie pas à cette folie collective de peurs, je ne regarde pas les informations télé pour ne pas emmagasiner des éléments perturbateurs de façon inconsciente, je lis en diagonale quelques articles qui passent dans une lettre d'info hebdo que je reçois par mail, je lis quelques articles sur Facebook, et écoute quelques vidéos mais uniquement celles qui sont proposées par des personnes dans le même profil que moi. Je suis dans une paix totale par rapport à cette pandémie qui ne m'effraie pas. Je fais donc confiance à mon intuition. J'ai par contre un grand respect pour tout le personnel soignant qui s’est considérablement investi dans des conditions de stress énormes. Je reste persuadée que pour éviter des maladies contagieuses, il faut être émissif en pensée et en action, et surtout pas réceptif avec des émotions de peur.

Barbara D.

 
Je suis kiné dans un petit hôpital local qui reçoit principalement des personnes âgées. Au début du confinement ,nous n ‘avions pas de masques ni de gants. Une patiente commence à présenter des signes infectieux( fièvre, toux), comme son état empirait un test a été demandé, 2 jours plus tard les résultats sont arrivés positifs au COVID 19. Pendant tout ce temps, mes collègues infirmières, aide-soignantes et moi-même avons continué à nous en occuper sans masques et sans gants et aucune de nous n’a été malade. Dans le même temps, une collègue venue d’un autre service ( et qui n’a pas côtoyé cette patiente) est resté une journée parmi nous puis a été malade . Nous l’avons tous côtoyée et personne n’a été malade.. Depuis cette patiente et jusqu‘à ce jour  (17 juin)), nous sommes maintenant obligés de porter un masque alors même que depuis 2 mois plus aucun patient avec symptômes infectieux n a été admis dans le service : l’ absurdité dans toute sa splendeur..! Merci d’apporter de la raison dans ce monde médical qui ne cherche plus à avoir du sens.

Aude J.

 
J’ai été élève infirmière, puis infirmière en hôpital, puis infirmière scolaire. J’ai ensuite travaillé dans d’autres milieux mais toujours avec de nombreux contacts. Je suis bénévole en hôpital depuis environ 7 ans et chaque semaine je côtoie beaucoup de personnes malades de diverses pathologies. Je n’ai cependant jamais contracté aucune maladie infectieuse, je n’ai plus de médecin traitant depuis plus de 10 ans et pour l’instant ce n’est pas nécessaire…J’ai adopté une alimentation saine, en cas de petits désagréments je fais confiance aux huiles essentielles et à de petits trucs pleins de bon sens glanés dans mes lectures et à l’écoute personnes ressources. J’ai eu la grande chance de voyager à travers le monde, sans problème et sans crainte. Et je suis bien d’accord avec le principe qui dit que le terrain est tout!  Belle santé à tous! Que le bon sens prime !

Anne B.

 
Il y a quelques années, j'ai suivi un cours d'anatomie/biologie auprès d'un acupuncteur belge. Ce dernier s'était formé entre autre dans une école d'acupuncture en Chine. En abordant un chapitre sur les virus et bactéries, il relata à la classe une démonstration d'acupuncture au cours de laquelle  le professeur chinois avait par mégarde laissé tomber son aiguille au sol, la fit passer entre ses lèvres avant de piquer de suite le patient (sous le regard pantois des 2-3 européens présent parmi les élèves). Ce patricien chinois n'avait vraisemblablement pas été contaminé par la théorie pasteurienne ! 

Amélie K.

 
 
Quand j’ai eu mon diplôme d’infirmière  en 1979, j’ai fait du bénévolat au Cameroun dans une lėproserie pour lépreux et tuberculeux afin de savoir si cela me plaisait et donc étudier la médecine tropicale ou pas. Avant de quitter la léproserie, j’ai demandé  l’adresse à  un tuberculeux afin de correspondre à  mon retour en Belgique et garder le contact. Il avait un bic dans sa bouche et il me l’a passé  pour que j’écrive   mon adresse. J’ai été  distraite et j’ai mis son bic dans ma bouche . Après  coup, j’ai sursauté d’ avoir été  si peu ''professionelle'' et puis je ne m 'en suis plus inquiétée. Cela fait  41 ans et je n’ai jamais été  malade. En ce qui concerne les campagnes de détections de villages en villages dans la brousse, on n’avait aucune désinfection,  aucun lavage des mains. Y avait ni eau, ni savon.

Myriam M.

La contagion, ce mythe à abattre

On va tous mûrir ! Aperçu sur un réseau social au début de la mascarade Covid-19,  ce joli slogan m’a d’emblée paru pertinent : non seulement les Terriens n’allaient pas massivement mourir de cette pseudo pandémie, mais les  quelque 7,7 milliards de survivants  allaient jouir d’une chance inouïe, celle d’échapper à  une médecine obscurantiste qui voit la maladie comme une malédiction et nous impose sa biophobie délirante depuis plus d’un siècle. Enfin, nous allions pouvoir en finir avec cette mystification scientifique consistant à croire que les microbes nous font la guerre et envahissent nos corps pour les détruire. Espérance naïve ?  Optimisme béat ? Cinq mois après le déclenchement de la « crise sanitaire », je continue de penser qu’elle sera salutaire et qu’elle permettra à l’humanité de réaliser à quel point elle s’est fourvoyée en adhérant à la « théorie du germe » chère à Louis Pasteur et à  ses disciples.  Certes, le dogme du microbe contagieux semble plus solide que jamais. À l’heure où une « deuxième vague » semble se dessiner à Pékin, la croyance que les virus exogènes se transmettent d’humain à humain pour leur nuire semble quasiment indestructible. Ce credo est tellement implanté dans les cerveaux qu’on ne voit pas très bien comment l’en déloger.  Le mythe pasteurien a des allures de montagne de granit impossible à dynamiter.  C’est pourtant une illusion car ce récit a été construit par les Hommes il y a à peine plus de 100 ans.  Ce n’est pas une montagne immuable mais un simple mur fait de briques et de broc, et déjà considérablement lézardé. Dans une de ses vidéos récentes, Jean-Jacques Crèvecœur explique qu’il suffit que 5%, ou même 3% de la population commence à penser autrement pour ébranler une société et faire basculer l’opinion publique vers un nouveau paradigme. La mythologie et les contes de fées fourmillent de légendes montrant qu’un David peut terrasser Goliath  ou qu’un petit poucet peut vaincre l’ogre. Chez les Romains, on savait que « la roche tarpéienne  est proche du capitole », autrement dit que le sommet de la  gloire précède souvent de peu la chute. Il y a 30 ans, le mur de Berlin s’est déconstruit en quelques nuits lorsque quelques individus  ont commencé à le piocher et que les foules ont suivi. Bref, la démolition du pasteurisme n’est pas un rêve inaccessible et il suffit de se mettre au boulot. Ce n’est  pas parce que la durée du chantier est inconnue qu’il faut renoncer à l’entamer !
 
Quelques outils existants
 
Chez Néosanté, ça fait déjà  longtemps qu’on a entrepris d’attaquer les fondations et d’agrandir les fissures. Pour ce faire, nous avons notamment diffusé et promotionné l’excellent livre du Dr Eric Ancelet « En finir avec Pasteur ».  Dans ses tout premiers numéros, en 2011, la revue a d’ailleurs  publié plusieurs articles de son auteur,  une série intitulée « Vaccination : science ou croyance ? ». Il y a quelques années,  à l’occasion de la 4ème édition de son ouvrage, Éric Ancelet a enregistré une conférence qui est en ligne sur Youtube et que vous pouvez écouter en cliquant ici. . Soyez aux aguets sur la toile car notre ami et ancien collaborateur Jean-Jacques Crèvecœur va également diffuser très prochainement une interview qu’il a réalisée d’Éric Ancelet. Ce vétérinaire-homéopathe très cultivé vaut vraiment la peine d’être écouté en ce moment !  Dans notre mensuel, nous avons aussi  publié plusieurs textes du Dr Alain Scohy, ce médecin rebelle  qui œuvre inlassablement à faire connaître les travaux d’Antoine Béchamp,  médecin et chimiste qui s’opposa à l’époque aux conclusions de Pasteur et qui perdit malheureusement la bataille des idées, non sans avoir été pillé par son rival. Cette toute autre vision de la vie, des bactéries et des virus, a été présentée dans les numéros 44 et 52 de Néosanté. À travers sa rubrique « Sentiers de santé », qu’il a tenue de 2011 à 2016, Jean-Jacques Crèvecœur a lui aussi entrepris, à plus d’une reprise,  de faire vaciller le mur des fausses certitudes pasteuriennes.  Et pour ma part, je lui ai donné de multiples coups de marteau via de nombreuses infolettres et éditoriaux. Depuis janvier,  je me suis attaché à montrer que cette doctrine monolithique dévoilait à présent, grâce au virus couronné et à sa protéine en forme d’épée, ses  failles béantes et ses incohérences évidentes. Maintenant, il est l’heure de passer à la vitesse supérieure !
 
Opération déconstruction
 
Pour accélérer la prise de conscience que la théorie de Pasteur est une monumentale erreur, nous allons d’abord, comme je vous l’ai annoncé, monter un dossier scientifique « alternatif». En francophonie, il n’y a plus guère de chercheurs et de praticiens qui osent remettre en cause la médecine dominante. Dans le monde anglo-saxon, en revanche, il y a de plus en plus de voix qui s’élèvent  pour contester «The Infectious Myth » et qui commencent à trouver une audience.  Je suis occupé à  les (faire) traduire,  à rassembler de la documentation et à confier les premières tâches rédactionnelles à mon équipe de journalistes. D’ici fin 2020, nous allons notamment publier une enquête sur la « théorie des exosomes », une vision assez décoiffante du microcosme viral et de son rôle d’épurateur corporel. Certains scientifiques américains vont jusqu’à dire que les virus sont  en réalité des excrétions de toxines accumulées !  Dans l’immédiat, j’ai le plaisir de partager aujourd’hui un texte rédigé par Catherine Courson,  fidèle abonnée et « compagne de route » de Néosanté depuis ses débuts. Intitulé « Appel aux humains dépossédés d’eux-mêmes »,  ce texte invite à revisiter « nos mythologies pasteuriennes » et  à se mobiliser, chacun à son niveau et avec ses compétences, pour faire reculer cette idéologie mortifère et  pour lui substituer  une « médecine coopérative » respectueuse des lois de la vie.  Vous pouvez découvrir cet appel en cliquant ici et vous pouvez le télécharger  en format PDF.  N’hésitez pas à diffuser le lien un maximum ou à envoyer ce document à toutes vos connaissances, c’est un élément important du plan  de démolition  !   Pour augmenter sa diffusion, nous l’avons traduit en anglais et vous pouvez  trouver ici cette version plus internationale. Envoyez-la aux quatre coins du globe ! Mais il y  a encore plus important pour faire avancer le chantier : votre vécu et vos témoignages relatifs à l’inexistence de la contagion infectieuse ! Votre expérience et vos connaissances empiriques valent en effet toutes les études scientifiques du monde car elles n’ont pas besoin de démonstration. Elles parlent d’elles-mêmes et elles expriment tellement de bon sens qu’elles sont , à mon avis, de nature à convaincre  plus efficacement que les  longs discours savants. 
 
Vos témoignages en partage
 
Suite à mon billet du 27 mai, vous avez été nombreux à m’envoyer des récits attestant que la transmission de prétendus assaillants microbiens au sein de l’espèce humaine est une fable risible et dénuée de fondement.  Les faits infligent de constants démentis à cette vision totalement fausse de la santé et de la maladie ! Histoire d’influer – pourquoi pas ?  – sur le cours de l’Histoire, j’ai donc sélectionné quelques-unes de vos histoires que j’ai « copié-collé » ci-dessous. Une douzaine parmi la centaine reçue.  Celles qui revenaient le plus souvent et  qui m’ont semblé les plus éloquentes. Émanant de médecins ou d’infirmières, mais aussi de parents et de quidams confrontés à des porteurs de pathologies prétendument contagieuses, ces récits sont autant de brèches potentielles dans « le mur de Berlin » du paradigme pasteurien. Lisez-les, savourez-les, et faites en profiter tous vos contacts : ils ne risquent rien, sauf  commencer à s’éveiller à la vraie logique du vivant. Et si vous avez encore des expériences de vie à partager, n’hésitez pas à me les envoyer à l’adresse info@neosante.eu.  La semaine prochaine, je publierai une deuxième douzaine d’entre elles Je profiterai  probablement de l’été pour en publier la plus grande partie, sinon la totalité. Les petits ruisseaux finissent par former de grandes rivières auxquelles peu de digues résistent. Avec votre aide, notre futur pilonnage informatif finira bien par  faire s’effondrer ce mythe  séculaire stupide.  Le microbe n’est  véritablement RIEN, le terrain est  véritablement TOUT. La contagion, ça n’existe pas !

Yves Rasir

À titre personnel, en complément de ma lettre à L'Ordre des médecins, je peux ajouter ceci à propos de mon histoire personnelle: Mon grand-père était médecin, mon oncle médecin et ma mère pharmacienne. Mon père travaillait à l’hôpital de Besançon et j'allais faire mes devoirs dans son bureau. Étudiant en médecine, j'ai fait un stage de 4 mois dans un établissement qui accueillait les patients tuberculeux. Interne, j'ai fait un stage de 6 mois dans un service de pneumologie qui accueillait également des patients tuberculeux. Depuis mes plus jeunes années dans la pharmacie de ma mère, et plus tard à l’hôpital ou en cabinet privé, j'ai été exposé sans la moindre protection ni précaution, ni "geste barrière" et sans jamais contracter une maladie transmise par un patient, ni personne d'autre de notre grande famille, puis de mes enfants.

Dr Jean-Michel Crabbé

 
En lisant le très intéressant article sur le port du masque, j'ai eu envie de vous faire part de ma petite expérience: au début des années 60, toute jeune infirmière nouvellement diplômée, j'ai travaillé plus de 3 ans dans un service de pneumologie. La grande majorité des patients étaient des tuberculeux en attente de partir en sana dans les Alpes, pratiquement tous contagieux bien évidemment. Les soins strictement infirmiers m'occupaient la matinée seulement. Le reste du temps, je le passais avec les malades car je considérais que leur moral devait quand même être maintenu “presque” au beau fixe. Je parlais beaucoup avec eux et je me souviens que je faisais aussi …des parties de baby-foot. Pensez-vous que les poignées étaient désinfectées ? Pensez-vous que je me lavais les mains toutes les 5 minutes ou que je portais un masque ? Le bacille était considéré comme virulent pourtant. Je ne me souviens pas avoir vu un cas de contamination parmi les soignants. Je n'y pensais pas et je n'avais pas peur.

Thérèse L.

 
 
 
Fin Décembre I968, j'étais infirmière libérale dans la Loire. Durant plus d'un mois cet hiver là, il y eut une épidémie de grippe classique nécessitant un séjour de quelques jours au lit  … et je me souviens avoir pratiqué des antibiotiques en I.M. quotidiennement pendant 5 jours à plus de 4O patients/ jour ; et s'il y avait contagion dans les familles  elle était banale, et plutôt bien vécue !  Bien sûr, je me désinfectai les  mains avec l'alcool avant et après chaque soin normalement, mais pas de peur, ni de "bavette", ni de distance "sociale", (!!!) mais plutôt un vrai et grand  sourire  échangé fraternellement, et parfois même,  plus rarement une bise  … Je me souviens  m'être interrogée, à cette période-là, sur le fait que le plus important n'était peut-être pas seulement  dans la seringue ! … Mais il y à 50 ans, le soin n'était pas un objet de "consommation"  ni présenté  avec le discours  de propagande  ; au contraire l'"humain" passait avant tout le reste … ! Je n'ai  jamais contracté cette grippe ni les médecins locaux à qui je m'en étonnais … 

Madeleine B.

 
Lors de l'épidémie de H1N1 de 2009-2010, j'exerçais le métier de conducteur de bus urbain à Nice .J'étais en contact journalier avec plusieurs centaines de personnes, contacts proches (50cm environ de visage à visage) lors de l'achat des tickets, échange de paiement par pièces de monnaie et billets, demandes de renseignements. Je n'ai jamais attrapé cette fameuse grippe, et à ma connaissance, sur à peu près 700 chauffeurs de la société, personne ne l'a attrapée. Je dois ajouter que pendant les dix ans où j'ai effectué ce métier dans cette ville, j'ai côtoyé des centaines de milliers de personnes, et je suis toujours en excellente santé et à la retraite maintenant.

Pascal L.

 
Voici mon expérience : je suis médecin généraliste en France installée en libéral depuis 32 ans . Je ne me suis jamais faite vaccinée contre la grippe ni jamais pris de précautions particulières, même ces dernières années (masques, gants, gel hydroalcoolique, désinfection …..) et je n'ai jamais eu la grippe ni moi ni mes proches ni d'ailleurs aucune gastro-entérite ni autre maladie dite contagieuse en dehors des rhumes. Mon expérience conforte tout à fait vos dires. Par ailleurs je ne crois pas avoir vu un seul patient ni une seule personne utilisée un masque de façon correcte (c'est-à-dire mis de façon efficace et ne pas le toucher………) Lors des épidémies de grippe, j'ai rarement vu tous les membres d'une même famille touchés par la maladie : comme quoi le virus n'est rien et le terrain est tout. Merci pour votre approche et votre revue (à laquelle je suis abonnée depuis 2013) qui sont un soutien pour moi au quotidien dans ma pratique centrée sur l'Homme dans sa totalité , c'est-à-dire avec son vécu psycho-émotionnel et pas seulement des symptômes.

Agnès B.

 
 

Infirmière à la retraite, diplômée en 1978 (pour situer), je n'ai reçu aucun vaccin, je n'étais pas convaincue de leur utilité mais déjà convaincue de leur toxicité !  – je me suis "débrouillée "   – très discrètement bien sûr…J'ai travaillé avec des tuberculeux, sans protection particulière, sans peur ; élève, j'ai vidé, nettoyé les crachoirs, sans gants bien sûr ; ils n'étaient pas à usage unique à cette époque ! Plus tard, j'ai soigné des malades du SIDA, avant les trithérapies, sans protection particulière non plus. Je n'ai JAMAIS attrapé de maladie contagieuse.
Anne-marie F.

 
Ce dont je peux témoigner c'est que j'ai exercé la profession de déléguée à l'information médicale des années 2000 à 2015 avec un secteur géographique majoritairement rural. Dans ce cadre, j'ai eu, à de multiples reprises, en période hivernale, l'occasion de passer de longs moments en salle d'attente close, avec une dizaine de personnes dont plusieurs consultaient pour bronchite, état grippal.. et je me souviens être sortie une fois parce que ça avait été particulièrement pesant, en me disant : "si je n'attrape rien, j'aurai de la chance". Au final, je ne sais ce qui était à l'œuvre, toujours est-il que sans jamais avoir été vaccinée, je n'ai jamais attrapé la grippe et même les rhumes ont été rarissimes. Ce qui est sûr ,c'est que je ne vivais pas quotidiennement dans la peur, qu'il n'y avait pas de masque, pas de mesures d'hygiène drastiques ni même parfois un simple lavage de main entre le serrage de main du patient qui sort et celui qui rentre, sachant que la plupart du temps c'était de la même porte qu'il s'agissait et que les patients se suivaient les uns après les autres.

  Édith C.

 
Un petit témoignage suite à votre appel : quand j'étais en CM2, en 1978/79, j'ai porté les devoirs pendant plusieurs semaines à une camarade qui avait une hépatite (jaunisse) A ou C je ne sais plus, qui était dite contagieuse. J'ai aussi porté les devoirs à une camarade qui avait une mononucléose. Dans les deux cas, nous avons joué ensemble tous les soirs, et je n'ai rien eu par la suite. J'ai aussi joué une journée avec des enfants qui avaient les oreillons sans rien avoir ensuite. A l'époque nous n'avions pas peur de ces maladies et ne prenions pas de précautions particulières. Il y a quelques années, mon fils a eu les oreillons et je n'ai rien eu non plus.

 Françoise J.

 
 
Infirmière en salle d’op,  j’ai du aller aux soins intensifs pendant le confinement pour aider les équipes. Compliqué de se retrouver dans un service qu’on ne connait pas et d’être efficace!! De tous les malades que nous avons eus et perdus, bien malheureusement, aucun membre de leur famille ne s’est retrouvé à l’hôpital, malade de ce covid, et personne dans le personnel n’est tombé malade. Ill est vrai qu’on a opté  pour des procédures difficiles à supporter  pour nous, mais comment se fait-il que les membres des familles de ces patients ne sont pas malades ? Une seule solution: ce n’est pas contagieux…. 

 Martine D.

 
Dans les années 60, j’avais attrapé une pneumonie et bien sûr ,  on restait chez soi avec les soins du médecin traitant .   Une amie d’école venait me voir et assise sur mon lit elle me demandait de souffler sur elle ( elle n’avait pas envie d’aller à l’école, comme ça peut arriver ….)  et bien sûr je le faisais .  On avait 14 ans ,  je crois .   Mais elle n’a jamais été contaminée !!!   Elle continuait donc à me donner les nouvelles des profs etc . En tout j’ai dû rester 6 semaines chez moi. Si j’ai bonne mémoire , j’avais comme thérapie un sirop blanc ( avec de la pénicilline ) et des tisanes .

Ariane Z.

 
 
 Mon mari souffre d’une maladie depuis son enfance qui lui donne entre autres une immunodépression. Il est donc malheureusement coutumier des infections ORL, bronchites et pneumonies. Au rythme de au moins une à deux grosses bronchites / pneumonies par an. J’ai pour ma part une santé de fer, je n’ai jamais eu peur de ses microbes et ai toujours été très proche de lui pour le soutenir dans ces moments difficiles. Embrassades, bisous et autres câlins sont toujours au rendez-vous! Je n’ai jamais porté de masque, de gants, désinfecté quoi que ce soit et je n’ai jamais, jamais été contaminée.

                      Garance B.   

 
 
Une amie est sortie 5 ans avec un séropositif qui a tout fait pour lui refiler  le HIV sans qu’elle le sache. Un détraqué.  Ils se sont quittés depuis. Elle va bien. Et lui est toujours là depuis 25 ans. Il va bien aussi.

Sylvie L.

 
Je travaille dans un foyer de vie pour adultes handicapés (70 résidents et +/- 40 professionnels). Fin février, nous avons eu quelques malades qui présentaient divers symptômes. Courant mars, quelques résidents ont déclaré les symptômes décrits concernant le covid, d'où suspicion. N'étant pas un foyer médicalisé pour adulte ni Ephad, pas de test concernant les résidents et pas de protection (blouses, masques…) pour les salariés. Me concernant, je n'ai jamais eu la moindre crainte et surtout la certitude de ne rien attraper. Mon corps (que j'écoute et ce depuis longtemps) est très réfractaire à l'allopathie, J'ai comme d'habitude utilisé des huiles essentielles, ainsi que du zinc et de l'argent colloïdal . Aujourd'hui 3 juin, je suis en pleine forme et pourtant depuis fin février et jusqu'à ce jour, beaucoup de résidents ont été malades, avec pour certains des hospitalisations. Je me refuse à porter un masque et à utiliser le gel hydro et ce pour diverses raisons. Je suis au contact de ses résidents depuis déjà plusieurs années avec tout ce que cela implique de maladies et au bonheur je n'ai jamais rien eu.

 Michelle. L

C’était bien une grippe

La semaine dernière, certains lecteurs m’ont reproché de parler du Covid comme d’un dérisoire épisode grippal. Sur le réseau social Facebook,  où je suis relativement actif malgré la censure qui y règne,  nombre de « followers » m’ont également  blâmé parce que je continue à qualifier le Covid-19 de simple grippe. Selon eux, je banaliserais ainsi une maladie très différente et bien plus sérieuse que la traditionnelle virose annuelle. Pour l’avoir contractée eux-mêmes ou pour connaître quelqu’un qui l’a eue, mes contradicteurs m’opposent que l’infection au Sars-Cov-2 ne ressemble pas du tout à Influenza et qu’elle est dramatiquement plus grave. Ils reprennent ainsi le refrain officiel justifiant l’affolement et le confinement puisque « le Covid n’est pas une simple grippe ».  Mais qu’en est-il réellement ? Cette maladie émergente se distingue-t-elle vraiment de celle qui nous visite chaque année et accable beaucoup d’entre nous ?  Y-a-t-il de nettes dissemblances entre la « crève » hivernale classique et le fléau coronaviral à l’origine de la panique mondiale ? C’est ce que je vous propose d’examiner aujourd’hui. Pour comparer les caractéristiques de la grippe « normale » avec celles du Covid, je vais m’appuyer essentiellement sur la page Wikipédia qui est consacrée à la première. Sur bien des sujets, l’encyclopédie en ligne manque de fiabilité et d’objectivité. Mais on peut lui faire confiance pour refléter correctement la pensée médicale dominante et résumer l’état des connaissances sur cette pathologie infectieuse. Passons donc en revue huit points de comparaison et voyons voir si le fléau pandémique qui a terrifié la planète méritait une telle diabolisation hystérique.  
 

  1. Mortalité

 
Bon an mal an, la grippe annuelle fait entre 250.000 et 650.000 victimes (chiffres de l’OMS). Selon les estimations hautes, la « grippe asiatique » (1957-1958) a fait 1,5 million de morts et la « grippe deHong-Kong » (1968-1969 ) environ 1 million. Pour le Covid, on a franchi hier la barre des 400.000 décès et le bilan pourrait s’alourdir puisque le coronavirus s’attarde encore en Asie et en Amérique Latine. Mais au nombre des victimes, figurent toutes les personnes âgées assassinées par le confinement et son corolaire, le syndrome du glissement. Il faudrait également soustraire les cas douteux et toutes les autres infections respiratoires fatales – dont la grippe -avec lesquelles le Covid a été souvent, voire très souvent confondu. Même si ces soustractions ne sont pas faites, il semble acquis que la pandémie covidienne ne fera pas pire qu’une année grippale moyennement mauvaise. Pour rappel, l’épidémiologiste britannique Neil Fergusson, le Cassandre de l’imperial College que tous les gouvernements ont écouté pour décider de confiner, prévoyait 500.000 morts rien qu’en France et encore davantage au Royaume-Uni. En termes de mortalité, le corona va très certainement déjouer ces pronostics catastrophistes et pourra à peine rivaliser avec son cousin influenza.
 

  1. Saisonnalité

 
Comme son nom l’indique, la grippe saisonnière est une maladie éphémère. Elle est nettement plus fréquente en hiver et elle sévit très majoritairement dans les zones tempérées, au Nord et au Sud des tropiques. Selon la théorie qui prévaut, le virus grippal commence son périple annuel dans l’hémisphère austral, puis il plie bagage, voyage par avion ou par oiseau migrateur et remonte vers nos régions pour profiter du climat froid et sec qui lui convient. De basses températures et une faible hygrométrie sont en effet propices à sa supposée transmission aérienne. Dès que le mercure remonte, la courbe en cloche s’écrase et les cas se raréfient pour disparaître presque complètement en été. Le coronavirus n’est pas original puisqu’il a, lui aussi, succombé au retour du printemps et que l’épidémie est terminée depuis quasiment deux mois, sans qu’une deuxième vague se profile à l’horizon.  Selon des chercheurs italiens, la transmission du Sars-Cov2 aurait chuté de 13% pour chaque degré gagné au thermomètre ! Si les experts ne se rendent pas à l’évidence et persistent à prêcher la prudence, c’est pour faire croire que le reflux est dû aux mesures préconisées et non au déclin saisonnier du virus incriminé. Et dire que ces devins à la noix plastronnent encore sur les plateaux télés !
 

  1. Symptômes

 
Les signes cliniques de la grippe sont la fièvre, les frissons, les céphalées, les maux de gorge, les myalgies (douleurs) musculaires et/ou articulaires , ainsi qu’une sensation  de malaise général et de fatigue qu’on appelle asthénie.  À ce tableau, s’ajoutent des signes d’atteintes respiratoires (congestion nasale, rhinorrhée, toux sèche). L’asthénie et la fièvre peuvent persister jusqu’à deux semaines.  Les symptômes « « typiques » du Covid ? On peut économiser de l’encre car ils sont exactement les mêmes. Sauf deux : l’anosmie (perte d’odorat) et l’agueusie (diminution du sens du goût) qui se sont manifestées, selon l’équipe du Pr Raoult, chez 53% des patients. Il n’y a cependant pas de quoi fouetter un chat dans la gorge puisque ces désagréments provisoires se produisent fréquemment en cas de … gros rhume.  Évoqué au début de l’épidémie, le lien avec l’apparition d’engelures et de poussées d’urticaire a été infirmé par la suite. Reste la fameuse « hypoxie silencieuse » c’est-à-dire le manque d’oxygénation du sang ne résultant paradoxalement d’aucune difficulté à respirer. S’il y a bien un symptôme qui semble distinctif du Cov-19, c’est incontestablement celui-là. On l’appelle également « hypoxie heureuse » car les malades sont parfois dans un état mental frisant l’euphorie. Ce phénomène très étrange a été beaucoup observé aux États-Unis. Semblable au « mal des montagnes », le déficit d’oxygène sans essoufflement n’est pourtant pas, lui non plus, une prérogative covidienne :   selon le Dr Udit Chaddha, professeur de soins intensifs  au prestigieux hôpital du Mont Sinaï (New-York) ,  il peut en effet accompagner d’autres infections pulmonaires, d’origine virale ou non. Ce symptôme n’est donc pas si insolite que ça et il peut survenir en cas de mauvaise grippe.
 

  1. Complications

 
Ceux qui fustigent ma « banalisation » du Covid   sont-ils bien informés des complications possibles d’une « bête » grippe ?  Si elles sont rares, celles-ci peuvent être très graves. Parmi les décompensations de pathologies sous-jacentes, Wikipédia cite l’œdème aigu du poumon, l’insuffisance cardiaque, la myocardite, la rhabdomyolyse (fonte des muscles dont les fibres se dissolvent dans le sang), la méningite lymphocytaire et les troubles neurologiques.  Et parmi les complications liées à une surinfection bactérienne, l’encyclopédie numérique énumère la déshydratation (à cause de la fièvre), le syndrome de Reye (atteinte du cerveau et du foie favorisée par l’aspirine), les complications thrombo-emboliques, la défaillance multi-viscérale et – devinez quoi – le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA).  Durant la pandémie, ces trois dernières formes d’aggravation ont été présentées comme des quasi-exclusivités du Covid.  Toutes les autres, je les ai repérées à maintes reprises dans les récits de « rescapés ». Or une infection grippale peut très bien conduire à de telles dégradations potentiellement mortelles. Selon l’OMS , les épidémies annuelles de grippe  sont responsables d’environ 5 millions d’hospitalisations au niveau mondial. Sur ce point, à nouveau, l’analogie est tout sauf incongrue.
 

  1. Séquelles

 
Attention, manipulation : depuis qu’ils n’ont plus de cadavres à exhiber statistiquement, les médias multiplient les reportages auprès des personnes ayant réchappé au Covid. Ce qu’ils précisent rarement, c’est que ces « miraculés » sont en réalité des rescapés du traitement par intubation. C’est la longue période passée sous respirateur artificiel qui entraîne des complications. Chez ces patients, et chez ceux-là seulement, la récupération peut effectivement prendre du temps et nécessiter des soins de kinésithérapie. Le fait d’être sédaté et intubé provoque un hyper-métabolisme du corps qui fait que la consommation de calories s’accélère et que les muscles fondent, d’où le besoin de réapprendre à marcher, à se servir de ses bras et à respirer normalement. L’immobilisation prolongée augmente aussi le risque d’insuffisance rénale et de thrombose vasculaire, tandis que les sédatifs administrés pour l’anesthésie générale peuvent générer des troubles neurologiques exigeant revalidation. Rien de tout cela chez les malades qui sont restés éveillés et n’ont pas subi cette intervention lourde. Pour ceux-là, les suites se résument à une grosse fatigue durant une quinzaine de jours et à une gêne respiratoire rebelle. Comme nous l’avons vu ci-dessus, l’asthénie consécutive à un épisode grippal peut également durer deux semaines. Quant à la respiration dysfonctionnelle persistante, elle n’est pas non plus un monopole du coronavirus. « Ce que l’on sait sur la grippe, dans les cas les plus sévères, c’est qu’il faut 6 à 9 mois pour avoir des tests respiratoires qui reviennent à la normale » a expliqué sur BFM Jean-Paul Mira, chef de service réanimation de l’hôpital Cochin. Et le médecin intensiviste d’ajouter » : « Quelle que soit la sévérité des atteintes pulmonaires que l’on voit chez nos patients quand ils sortent, ils ont vraiment une probabilité extrêmement forte de revenir à une vie normale ». Grippe et Covid, c’est chou vert et vert chou en termes de séquelles.
 

  1. Agents viraux impliqués

 
« Ce n’est pas le même virus, donc ce n’est pas la même maladie » m’ont objecté quelques lecteurs s’indignant que je dresse un parallèle entre les deux pathologies. Désolé à mon tour de les contredire, mais  ce n’est pas exact : on sait de longue date que la famille des coronavirus  est impliquée dans les syndromes grippaux. Ces derniers peuvent également être provoqués (selon la vision pasteurienne) par le VRS (virus respiratoire syncytial), les virus par-influenza, les adénovirus, les rhinovirus, les entérovirus, et bien d’autres encore. Certes, la médecine virologique prétend que la « vraie grippe » est le privilège des influenzavirus, dont il existe trois types (A,B,C) et dont seule la variante A serait à l’origine de pandémies. Pour la pharmacratie mondiale, le rêve est d’imposer l’équation « un virus = une maladie = un médicament ou un vaccin. » Mais ça, c’est de la science-fiction : dans la réalité, il est très malaisé de distinguer les « fausses grippes » de celles qui seraient authentiques. Encore une fois, je vous ramène à l’étude américaine citée dans mon infolettre du 5 février: le Dr Peter Doshi a montré que 84% des diagnostics de grippe étaient erronés puisque le virus Influenza n’était retrouvé que dans 16% des échantillons. Autrement dit, le même tableau clinique peut s’écrire avec toutes sortes de craies virales différentes et bien malin le médecin qui peut deviner laquelle joue un rôle prépondérant. Ce qui est avéré, c’est que la smala corona  intervient généralement dans la manifestation de simples rhinites. Le Covid est en quelque sorte un rhume qui peut tourner en grippe, laquelle peut à son tour dégénérer en pneumopathies diverses et variées. L’enjeu crucial n’est pas d’identifier un agent infectieux émissaire mais de comprendre le mécanisme iatrogène et/ou psychosomatique qui conduit à ce cercle vicieux.  

  1. Profil des victimes

 
Sur ce point, j’admets volontiers que la comparaison entre Covid et grippe ne tient pas la route : la deuxième est beaucoup plus inquiétante que la première ! Certes, la maladie grippale a aussi une prédilection pour les aînés présentant plusieurs comorbidités. Mais elle fauche aussi chaque année des bébés et des jeunes enfants. Près d’une centaine de nourrissons décèdent chaque année en France des suites d’une infection respiratoire étiquetée « grippe ». Rien de tel avec l’épidémie que nous venons de traverser. À Marseille, le Pr Didier Raoult et son équipe pensent avoir trouvé la clé du mystère : les enfants seraient immunisés grâce aux coronavirus que les moutards trimbalent en permanence et se refileraient à qui-mieux-mieux. Il ne s’agit pas de la création d’anticorps mais d’une adaptation lymphocytaire que les parents développeraient à leur tour en torchant le nez des morveux. Les personnes âgées, en revanche, seraient moins exposés au bouillon de culture et donc plus à risque d’être démunis en lymphocytes costauds. Bien que strictement pasteurienne et donc bancale, cette hypothèse me séduit pas mal car elle signifie, selon les chiffres avancés par le Dr Parola, bras droit de Didier Raoult, qu’entre 40 et 70% de la population serait déjà à l’abri du Covid. Cela ouvre des perspectives réjouissantes car cela voudrait dire que la fameuse « immunité de troupeau » promise par les obsédés du vaccin est déjà là, ou presque ! Pour la compléter et rassurer les virophobes, on pourrait alors imaginer des stratégies d’immunisation naturelle telles que des stages de puériculture ou la transformation des maisons de retraite actuelles au profit d’un habitat transgénérationnel. Mais avant de rêver au monde de demain, n’oublions pas cette autre étude américaine dont je vous parlais le 25 mars et qui indique que le vaccin antigrippal favorise les infections coronavirales. Quelles sont les interactions entre les virus vaccinaux et les micro-organismes présents dans l’environnement ou dans la flore pulmonaire ? Pourquoi certains hospices d’une même ville ont-ils été décimés de leurs occupants alors que d’autres, avec la même politique de confinement, n’ont déploré aucune perte parmi leurs pensionnaires ? Se pourrait-il que le vaccin antigrippe « dope » les rhumes coronaviraux  et les compliquent ? Voilà le genre d’énigmes qu’il eût fallu élucider avant d’engloutir des fortunes dans « la course contre la montre » qui est surtout un rush pour le jackpot vaccinal.
 

  1. Solutions prophylactiques
 
Pour terminer ce petit plaidoyer en défense de mon rapprochement « grippe-Covid », revenons une dernière fois à la page Wikipédia : elle nous apprend que des experts américains recommandent chaudement la supplémentation en zinc aux populations à risques de grippe sévère.  Selon leur expérience acquise dans la gestion de pandémie H1N1, même un très léger déficit se traduit par « une baisse du zinc lymphocytaire et de la thymuline circulante à taux plasmatiques de zinc normaux ». La réponse immunitaire qualitative et quantitative s’en trouve affectée, « que ce soit sur le bras humoral ou cellulaire ». En clair, une personne fragile en raison de son âge (enfants et vieillards) a une immunité de m…. si elle souffre d’ une carence en zinc, même marginale.  Or c’est exactement le constat qui a été fait chez les covidés :  les personnes carencées étaient plus à risque de détresse respiratoire et la prescription de compléments a donné des résultats probants.  Dans son deuxième article, que nous avons mis en ligne sur notre site, le Dr Philippe Meurin aborde en détail le rôle anti-inflammatoire du zinc et souligne, c’est important, que cet oligo-élément est un allié précieux dans la gestion du stress. Quitte à me répéter, j’insiste pour ma part sur l’importance primordiale du statut en vitamine D. Tout comme la grippe, le Covid ne résiste pas au printemps car celui-ci est synonyme d’ensoleillement. En France, la mortalité par million d’habitants a été de 442 pour l’ensemble du pays, mais avec des différences très marquées selon la latitude : 799 dans le Grand-Est, 597 en Île de France, 263 dans les Bouches du Rhône et… 182 dans la région PACA. Y-a-t-il démonstration plus lumineuse que la vitamine du soleil constitue le remède par excellence des maladies infectieuses ?Et que le confinement était la mesure la plus stupide qu’on pouvait adopter ? Vendredi dernier, j’ai été énervé par un article de presse relatant que 10 soignants belges étaient « morts sur le front du Covid ». J’ai donc fait ma petite enquête. Outre le fait que deux personnes décédées (un coursier et un interprète) n’étaient ni infirmière ni médecin et outre le fait que ces 8 décès en 2 mois parmi le personnel hospitalier n’ont rien d’anormal, j’ai découvert que trois des dix victimes étaient d’origine africaine. Or, je ne vous apprends rien, les peaux foncées synthétisent beaucoup moins efficacement la vitamine D, laquelle leur manque cruellement en fin d’hiver sous nos cieux peu cléments. Aux États-Unis aussi, la population noire a payé un lourd tribut à leur inadaptation cutanée à la grisaille. En Afrique tropicale et subtropicale, par contre, tant la grippe saisonnière que sa version Covid 2019 ne défraient nullement la chronique. Je persiste plus que jamais à apparenter ces deux pathologies qui renvoient de surcroît aux mêmes problématiques psycho-émotionnelles. Le décodage psychobiologique du Covid a été entamé dans la revue Néosanté de mai, poursuivi dans celle de juin grâce au Dr Thomas-Lamotte et son équipe de thérapeutes,et il sera encore approfondi dans le numéro de juillet-août sous la plume d’un autre médecin français. Car les solutions préventives aux épidémies passent aussi par la compréhension de leur genèse et l’abandon du mythe de la contagion. La semaine prochaine, j’entamerai cette opération démythifiante en partageant une partie des témoignages que vous m’avez envoyés suite à mon appel. Vous verrez, ces récits sont très éloquents !
 

Le vrai protocole Raoult

portrait de Yves RasirLamentable. Depuis le 22 mai, jour où la revue The Lancet  a publié une étude ne montrant pas d’effet thérapeutique de la chloroquine dans le traitement du Covid-19,  le Pr Didier Raoult  est au centre d’une virulente polémique fracturant la France en deux. D’un côté, la meute de ses détracteurs se déchaîne et lui taille le costard d’un charlatan égaré par sa mégalomanie. De l’autre, ses partisans hurlent au complot et persistent à le considérer comme un génie incompris. Et s’il n’était ni l’un ni l’autre ? S’il ne méritait ni excès d’honneur ni indignité ? Si vous nous suivez depuis le mois de janvier, vous savez tout le bien que nous pensons de l’infectiologue marseillais. C’est lui qui, le premier, a osé dire que la terreur inspirée par un banal agent viral tenait de l’hystérie irrationnelle et de la « déconnexion totale avec la réalité ». C’est lui qui, l’un des premiers,  avait bien prédit que cette virose saisonnière ne méritant pas psychose  allait s’éteindre naturellement avec le retour du printemps. C’est lui qui, à contre-courant de l’establishment médical, a fustigé la politique de confinement  des bien-portants en expliquant que l’isolement des malades était la seule méthode prophylactique ayant fait ses preuves au cours de l’histoire.  C’est lui aussi qui, à l’inverse des politiciens et de ses confrères liés aux laboratoires pharmaceutiques, a très vite souligné que la quête d’un vaccin était un « défi idiot » n’ayant que très peu de chances d’aboutir. Bref, ce n’est pas seulement son look de druide gaulois qui nous a plu chez Didier Raoult, c’est surtout sa résistance irréductible à la terreur et à l’envahissement  médiatique des marchands de panique. Qu’il en soit chaleureusement félicité et remercié !
 
La question à se poser
 
Pour autant, Néosanté s’est bien gardé de vénérer le Panoramix de la Cannebière et de lui vouer une admiration sans bornes. D’abord parce que cet homme est un médecin tout ce qu’il y a de plus classique fonctionnant sous logiciel pasteurien. C’est un chasseur de germes, virus et bactéries, qui n’a de cesse de considérer les micro-organismes comme des ennemis du genre humain. Ensuite parce que c’est un praticien recourant très volontiers aux antibiotiques à large spectre (bonjour la biorésistance !) et aux vaccins dont il critique seulement l’inutilité de quelques-uns. Emporté par son zèle pro-vaccinal, le Pr Raoult recommande même de relancer de grandes campagnes contre l’hépatite B  – dont le vaccin serait, selon lui, « lavé de tout soupçon »,- et d’instaurer la vaccination obligatoire contre la varicelle ! Ce n’est pas pour rien qu’il a reçu comme premier soutien celui du « Lyme Doctor » Christian Perronne, fanatique des antibiotiques et vaccinolâtre invétéré. Enfin, dans la saga du coronavirus, nous n’avons jamais adhéré à la conviction raoultienne que la chloroquine constitue un remède de choix à la fois dénué de danger et doté d’une belle efficacité. Dès nos premières infolettres sur le sujet, nous avons souligné que ce médicament antipaludéen engendrait pas moins de 70 effets secondaires potentiels,  dont celui de provoquer des … détresses respiratoires. Et nous ne voyions pas très bien ce qui permettait de croire que cette molécule chimique allait beaucoup         apporter sur le plan thérapeutique face au Covid-19.  C’est logique d’être pragmatique et de « soigner d’abord ceux qui souffrent » au lieu d’attendre de vastes  études scientifiques en double aveugle randomisées. Mais quand ces travaux de haut niveau arrivent, il faut pouvoir en accepter les conclusions ! Le 7 mai déjà, le New England Journal of Medicine a publié les résultats d’une grande recherche américaine montrant que les  811 patients ayant reçu l’hydroxychloroquine n’en avaient nullement bénéficié : ils présentaient le même risque d’intubation et de décès que ceux qui n’avaient pas reçu le médicament. Et avec la méga-étude du Lancet, c’est encore pire : non seulement les 90.000 patients suivis dans 671 hôpitaux de six continents n’ont pas tiré profit de la consommation de chloroquine, mais le risque d’arythmie cardiaque et de mortalité était plus élevé dans le groupe traité ! S’agit-il d’une étude  biaisée et méthodologiquement « foireuse » comme l’affirme Raoult ?  Une manœuvre  téléguidée par Big Pharma  pour saper un remède bon marché, comme certains « lanceurs d’alerte » le prétendent ?  Personnellement, ce débat ne m’intéresse guère. Ce qui m’importe, c’est d’élucider un insondable mystère : comment se fait-il que l’IHU de Marseille ait pris en charge 4.000 « covidés » et que seulement 18 d’entre eux, aux dernières nouvelles, soient ressortis les pieds devant ? Comment se fait-il que Didier Raoult et son équipe aient obtenu « les meilleurs résultats du monde »  – et là, ce n’est  pas de la vantardise – dans la gestion de l’épidémie ? Si ce n’est pas la potion magique à base de chloroquine,  d’où vient que le druide phocéen ait pu sauver  la très grande majorité des malades faisant la file devant son chaudron ? À mon sens, ce succès phénoménal tient probablement moins au protocole médicamenteux qu’à d’autres facteurs préventifs et guérisseurs négligés par les observateurs. Voici, selon moi,  la vraie recette du triomphe marseillais :
 

  1. Un effet nocebo proche de zéro

 
Venant du latin « je nuirai », ce terme désigne l’impact possiblement délétère d’une substance inerte, mais aussi, par extension, l’action dommageable du stress psychique sur la physiologie. L’angoisse et l’anxiété, c’est très mauvais pour la santé en général et pour l’immunité en particulier. Or qui cherche toujours à rassurer et tranquilliser ? S’il est devenu récemment une star mondiale, Didier Raoult n’est pas un illustre inconnu pour ses concitoyens français. Publié en 2016 par un éditeur grand public, son livre « Arrêtons d’avoir peur » a eu un relatif retentissement et lui a apporté une certaine notoriété. Dans cet ouvrage, le microbiologiste disait déjà qu’il fallait arrêter de s’épouvanter avec les fléaux infectieux. Pour lui, ce sont des tragédies du passé liées à des écosystèmes particuliers et peu susceptibles de se reproduire aujourd’hui. Quand le coronavirus a déboulé sur les écrans, il a haussé les épaules, indiqué que cette famille de particules n’était pas à craindre outre-mesure et qu’au final, l’épidémie hivernale ferait probablement moins de morts que les accidents de trottinettes ! Depuis le mois de février, j’ai regardé beaucoup de ses vidéos et le discours anxiolytique du Dr Raoult n’a jamais varié. Reviennent sans cesse des phrases comme « je suis très serein », « je ne suis absolument pas inquiet » ou « cessons d’exagérer le danger». On pourrait lui reprocher d’avoir sous-estimé la menace mais on pourrait également se demander si ses propos apaisants n’ont pas étouffé le phénomène nocebo chez les cohortes de patients qui lui ont fait confiance et sont venus de toute la France se faire soigner chez lui. Avec lui, peu de risque d’encaisser ce que le Dr Hamer appelait le « conflit de diagnostic », à savoir un choc émotionnel pathogène généré par l’annonce même de la maladie.

  1. Un super effet placebo

 
Extincteur du stress négatif, le docteur Raoult a également le profil du docteur insufflant un puissant placebo, autrement dit une foi décuplée dans le bien-fondé du traitement et se traduisant par une augmentation parfois spectaculaire des guérisons. Comme nous l’avons maintes fois souligné dans  la revue Néosanté,  ce phénomène participe grandement à l’action des médicaments dont il représente toujours un large pourcentage, (30%, 40%, 50 % et jusqu’à 100% pour certains antidépresseurs !). Or on sait – de nombreuses études l’ont déjà montré –  que la performance d’une substance résulte aussi de  la personnalité et du comportement de celui qui la prescrit. Invariablement vêtu de son tablier blanc, Didier Raoult incarne le savant sûr de sa science et fort de sa longue expérience. Pour ceux qui ont connu les anciens catéchismes et leurs chromos ridicules, il fait aussi irrésistiblement songer au Dieu-le-Père à barbe et robe blanches s’adressant à ses enfants humains depuis son nuage. Chez les plus vieux de ses patients, ça a peut-être joué inconsciemment. Surtout que le bonhomme barbu est assez imbu de sa personne et qu’il n’hésite jamais à proclamer qu’il est le meilleur et le plus reconnu de sa corporation : voilà encore un élément qui a pu renforcer l’adhésion au protocole proposé et en multiplier les effets psycho-physiologiques bénéfiques. Vous vous souvenez d’ « Astérix chez les Bretons » ? À la fin de cette aventure, au moment de se confronter aux Romains, le druide Panoramix ne dispose plus d’un ingrédient indispensable de la potion magique et il le remplace par des feuilles de thé, ce qui n’empêche pas Bretons et Gaulois de remporter la bataille. Face aux légions de coronavirus,  Raoult et sa chloroquine ont sans doute – au moins partiellement – remporté la guerre de « placebelle » manière….
 
 

  1. Un traitement peu iatrogène

 
C’est, vous le savez, une hypothèse que je soulève depuis des mois: la létalité attribuée à un agent viral est en réalité, en grande partie, la conséquence  funeste de l’interventionnisme médical.  Dans de nombreux hôpitaux, et singulièrement en Italie, on a administré des antiviraux très toxiques,  donné des anti-inflammatoires favorisant les orages de cytokines,  recouru hâtivement à l’oxygénation artificielle et employé trop fréquemment la très périlleuse technique d’intubation pour protéger le personnel soignant.  Sans ce déferlement iatrogénique, la pandémie aurait certainement fait beaucoup moins de victimes ! Tout s’est passé différemment à Marseille : Didier Raoult et ses assistants s’en sont tenus  en première ligne au tandem chloroquine/ azithromycine et ont ainsi évité de nuire davantage à leurs patients.  Même si leurs effets secondaires ne sont pas nuls, ces deux molécules sont assurément moins nuisibles que l’arsenal chimique déployé ailleurs. Chose remarquable : Didier Raoult attribue aussi une part de son succès au fait que les malades ne sont pas restés chez eux à consommer du paracétamol. Dans sa vidéo du 25 mai, il déclare que le Doliprane est bien plus dangereux que l’hydroxychloroquine et que ce médicament par trop banalisé est « la première cause d’intoxication dans les pays modernes ». Depuis janvier, j’ai lu plein de témoignages de « covidés » parus dans la presse :  on  y retrouve systématiquement – je dis bien dans TOUS les récits que j’ai lus – le recours au paracétamol pour faire taire les premiers symptômes douloureux. Il faudra encore combien de crises planétaires pour bannir ce poison sur terre ?
 

  1. La vidange intestinale

 
Comme le Pr Raoult n’a jamais cessé de le préciser, le protocole appliqué à l’IHU de Marseille est un tout composé de deux parties indissociables : la chloroquine et l’azithromycine. L’antipaludéen et l’antibiotique  sont prescrits de conserve car leurs effets seraient à la fois complémentaires et synergiques. Et quand la chloroquine ne peut pas être donnée en raison de ses risques pour le cœur, l’antibactérien est donné seul pour qu’il exerce ses supposés effets antiviraux. Dans son dernier livre paru en avril, (« Épidémies : vrais dangers et fausses alertes »), Didier Raoult  raconte même qu’il a conseillé au grand spécialiste mondiale du virus Zika de tester l’azithromycine, médicament qui, selon lui, « marche parfaitement » dans le traitement de cette virose entraînant (selon la théorie dominante) de graves malformations du fœtus. Et si, bien plus que la chloroquine, c’était l’antibiotique qui avait fonctionné chez les « Covidés » ?  Il est très dommage que l’étude du Lancet n’ait pas suivi de patients soignés uniquement avec l’azithromycine. Impossible donc à vérifier. Mais comme  je le notais dans ma lettre du 29 avril , on peut sérieusement le subodorer puisque des médecins italiens et français  ont obtenu tout autant de succès et n’ont déploré aucun décès  en prescrivant le seul antibiotique, ou un autre équivalent de la famille des macrolides. Or leur effet secondaire le plus fréquent, à ces médocs, comme vous pouvez le constater en cliquant ici , est de provoquer une diarrhée. Ce qui a très probablement sauvé des tas de gens, c’est la vidange intestinale induite par la composante bactéricide du protocole. Désolé pour le glamour et les pages glacées de Paris-Match, mais c’est dans la chiasse qu’il faut à mon avis  chercher le secret  de la réussite Raoult…
 

  1. Le soleil et la mer

 
Ils ne font pas partie du protocole, mais peut-on douter que l’écosystème marseillais, et celui du Sud de la France plus globalement, a joué un rôle  dans la faible mortalité enregistrée en bord de Méditerranée ?  De façon scandaleusement tardive, l’Académie nationale française de Médecine a fait savoir il y a 10 jours que la vitamine D était un très précieux allié anti-infectieux.  Dans son communiqué du 22 mai,  l’institution informe que cette vitamine procurée par le soleil  « joue un rôle dans la régulation et la suppression de la réponse inflammatoire cytokinique à l’origine du syndrome  de détresse respiratoire aigu qui caractérise les formes sévères et souvent létales de Covid-19 ».  Et elle ajoute qu’ «une corrélation significative entre de faibles taux sériques de vitamine D et la mortalité par Covid-19 a été montrée» .  Tous les vieux emprisonnés dans les maisons de retraite apprécieront cette révélation ! En plus de l’ensoleillement vitalisant, les Marseillais ont pu bénéficier d’une autre ressource méridionale primordiale : les produits de la mer.  Ceux-ci apportent du zinc à profusion et on sait combien cet oligo-élément joue un rôle essentiel dans le système immunitaire.  Le Dr  Philippe Maurin, dont nous avons publié une « lettre aux patients » le  26 mars , insistait beaucoup sur l’action cruciale du minéral. En cherchant plus avant dans la littérature médicale, le médecin de Béthune a trouvé et m’a communiqué que la chloroquine et l’azithromycine avait tous deux pour effet indirect de stabiliser les niveaux de zinc dans l’organisme !  Qui dit ressources halieutiques dit aussi richesse en sélénium. Or une étude chinoise parue l’American Journal of  Clinical Nutrition  du 11 mai  vient de montrer qu’il existe une nette  corrélation entre  la gravité du Covid-19 et  la consommation de sélénium, laquelle était validée par examen du cheveu.  Selon les chercheurs, la mortalité par cas confirmé a été 5 fois plus élevée dans les provinces faiblement consommatrices. Dernière de la classe de ce point de vue nutritionnel,  la province de Hubei (dont Wuhan est la capitale), a enregistré un taux de guérison  trois  fois moindre qu’ailleurs en Chine. Poissons et crustacés sont les meilleurs vecteurs de sélénium et on peut se demander si les patients du Dr Raoult n’ont  pas aussi profité de leur cadre de vie marin et de la culture culinaire locale. Si ça trouve, la raison majeure de leur résistance au coronavirus  réside dans  un formidable protocole thérapeutique  appelé…. la  bouillabaisse.

3 raisons de (re)jeter le masque

portrait de Yves RasirPandémie, fin de partie ! Comme l’avaient bien prévu le Pr Didier Raoult et quelques autres spécialistes clairvoyants,  le Covid-19 s’est comporté comme une banale virose saisonnière et n’a pas résisté au retour des beaux jours. L’hiver n’a pas été rigoureux mais il a été long, les températures ne remontant vraiment qu’à partir du 15 avril. Et c’est précisément à partir de ce moment-là, avec l’arrivée du printemps climatique, que le nombre de cas a piqué du nez et que la très relative affluence dans les hôpitaux – en Belgique, l’occupation des lits en soins intensifs n’a jamais dépassé 60% – s’est brusquement tarie.  L’épidémie est terminée depuis un bon mois  et il n’y aura pas de deuxième vague, cette autre divagation née dans l’imagination des experts conseillant le pouvoir. Maintenant, la question est de savoir si l’on va retrouver la 7ème Compagnie, je veux dire la grippe annuelle qui a mystérieusement disparu des statistiques françaises de mortalité, comme le révèle l’article de notre collaboratrice Pryska Ducoeurjoly  que nous avons mis en ligne . Quoi,  c’est pas possible, on aurait  aussi amalgamé ce fléau prétendument dévastateur avec la bonne vieille « crève » hivernale ? Il n’est pas interdit de le penser.  Pour rappel (voir mes infolettres précédentes), certaines études montrent que 80% des syndromes grippaux hivernaux ne sont pas associés au virus Influenza. Et d’autres travaux indiquent que la famille des virus Corona intervient dans 7 à 15% des infections respiratoires qualifiées de grippes. Or celles-ci dégénèrent fréquemment en pneumonies typiques ou atypiques.
 
Tous covidés ?  
Les complications de cette deuxième catégorie, caractérisées par une dyspnée prononcée malgré une faible atteinte pulmonaire et des images thoraciques en « verre dépoli », étaient déjà observées en automne en Italie, mais aussi dans l’Est de la France et aux États-Unis dès le mois de novembre. En Belgique, certains chercheurs ont retrouvé la trace du SRAS-Cov-2 dès le début du mois de février.  Il est par conséquent probable que cette grippe saisonnière un peu inhabituelle rôdait déjà sous nos latitudes depuis un bon bout de temps. Et donc que son taux de létalité – évalué pour l’instant à 0,5% en étant parti de 5 % – devrait encore être revu à la baisse grâce à  l’augmentation des tests sérologiques. L’autre jour, je discutais avec ma vieille voisine de 78 ans qui avait dû se faire amener en ambulance fin octobre et qui m’a raconté ses symptômes : si ce n’était pas un Covid, c’était très bien imité !  Une amie m’a également parlé de sa grippe de janvier accompagnée de pertes de goûts et d’odorat, deux signes cliniques qui ne sont pas particuliers au Covid mais qui ont été maintes fois signalés cette année.  Moi-même, je me souviens avoir été sérieusement grippé au début de l’automne, période où je suis assez sensible parce que c’est la pleine saison des acariens et que ce contexte environnemental (les premiers froids +  l’omniprésence des arachnides ) réveille un  douloureux traumatisme de ma prime enfance. Je me rappelle m’être réveillé plusieurs nuits essoufflé et avoir dû faire des exercices de cohérence cardiaque pour réguler ma respiration et retrouver le sommeil. Bref, on peut se demander si beaucoup d’entre nous n’ont pas été « covidés » sans le savoir et si cette étiquette n’a pas été collée – en sus de tous les autres diagnostics abusifs et du gérontocide commis dans les EPAHD –  sur la très traditionnelle grippe annuelle. Pryska va essayer de retrouver la 7ème compagnie et nous vous tiendrons au courant.
 
La jugeote de mon coiffeur
En attendant que les chiffres parlent, il faut bien endurer la prolongation du Corona Circus et se farcir le dernier numéro de ce spectacle navrant, celui de la paranoïa grotesque nous incitant, voire nous contraignant, à bien garder nos distances et à porter un masque pendant le déconfinement. Hier, j’ai enfin pu retourner chez le coiffeur. Respect des consignes oblige, Umberto m’attendait affublé d’un masque blanc très élégant mais il ne m’a pas demandé d’en mettre un. Cool, j’aurais été capable de faire demi-tour et d’attendre encore jusqu’à l’été avant de me faire couper les tifs.  Son indulgence m’a soulagé car si le port des cheveux longs m’a rappelé ma jeunesse sixties et seventies, je commençais à en avoir marre de les avoir dans les yeux. Engageant la conversation, j’ai demandé à mon figaro s’il se souvenait avoir déjà « chopé » le rhume ou la grippe d’un de ses clients. « Jamais en 25 ans de métier, m’a-t-il répondu, car j’ai une bonne immunité et je ne tombe jamais malade ». Intéressant, non, ce témoignage attestant que des centaines, voire des milliers de contacts rapprochés avec des porteurs de microbes n’ont aucune influence sur un terrain robuste ?  Encouragé par son bon sens, je lui ai parlé de la controverse Béchamp/Pasteur et lui ai dit que moi, je ne croyais pas du tout à la contagion. Que j’y croyais si peu que j’étais prêt à passer tout un mois en compagnie d’une jolie covidée et à l’embrasser à longueur de journée, avec la certitude de ne rien attraper. Ça l’a bien fait rire et il a eu cette réplique épatante : « Logique que tu n’attraperas rien puisque tu auras pris ton pied sans penser à autre chose ». Franchement,  en entendant ça, je me suis dit que la  compréhension de la santé était bien plus répandue dans les salons de coiffure que dans les facultés de médecine. Car les médecins, il ne faut pas trop compter sur eux. Après avoir pleuré sur la pénurie des masques, ils sont nombreux  – j’ai reçu beaucoup d’échos allant dans ce sens – qui l’arborent en consultation, l’imposent à leurs patients et leur conseillent de le porter en permanence. Mais bon sang, leur arrive-t-il encore de réfléchir et de lire autre chose que les slogans officiels ? Voici à leur intention, mais aussi à la vôtre, trois bonnes raisons de ne pas porter cet objet ridicule et de le jeter à la poubelle. (*)

  1. Le masque, ça ne protège pas

    Quand il n’y en avait pas assez, les politiciens et les experts nous disaient que les masques ne servaient pas à grand-chose. Maintenant qu’une industrie locale a été relancée et que les pays à bas coût salarial inondent le marché, les mêmes nous certifient que les bouts de tissu ou de plastique protègent efficacement. Qu’en est-il exactement ? En fait, il n’est pas scientifiquement démontré que le port du masque présente un quelconque intérêt sanitaire.Des citoyens canadiens ont passé en revue la littérature médicale et ils n’ont trouvé aucune évidence plaidant pour le port du masque. Voici le « rapport technique » où ils ont compilé les études prouvant plutôt  le contraire. De son côté,  sur le blog où il déconstruit méthodiquement  le « mythe infectieux », le scientifique David Crowe a pris la peine de lire les quelques études favorables au masque et a trouvé qu’elles étaient entachées de biais de confusion, notamment le fait que les groupes contrôles étaient  composés d’individus en meilleure santé que les groupes observés. Sa conclusion ? « Il y a une large évidence contre le port du masque par la population générale, généralement vu comme inefficace et pouvant contrarier les autres mesures préventives». David Crowe a aussi retrouvé les opinions formulées par certaines sommités médicales estimant que la propagation du virus ne pouvait pas être freinée par la généralisation du masque. Piquant : il a même retrouvé une déclaration de l’OMS datée  du 6 avril et selon laquelle il n’y a pas de bénéfice avéré à porter un masque en public, ni entre personnes en bonne santé ni lors de leurs contacts avec des gens malades. C’est d’ailleurs sur cette absence de preuve que le Danemark s’est appuyé pour… déconseiller le port du masque !  Seul pays européen à ne pas émettre une telle recommandation, le royaume scandinave a en effet choisi l’option inverse et a dissuadé sa population de sortir masquée.   Le microbiologiste Hans Jorn Jepsen Kolmos, un des experts conseillant le gouvernement danois , l’a justifié ainsi : « Ce n’est pas une question de croire au masque ou pas (…). La position des autorités sanitaires est que, pour l’instant, nous n’avons pas de preuve clinique, scientifique, disant que les masques peuvent protéger efficacement le grand public ». (Journal International de Médecine, 22 mai 2020). Préférer la science à la  croyance, n’est-ce pas raisonnable ?
     

  2. Le masque, c’est mauvais pour la santé

    Ce pavé a été lancé dans la mare par le Dr  Russel Blaylock. Dans un article qui a fait le tour de la toile, ce neurochirurgien  américain réputé déclare carrément que « les masques faciaux peuvent poser de sérieux risques pour la santé » de ceux qui les portent. En premier lieu,  il désigne les personnes âgées fragiles et les personnes atteintes de maladies respiratoires, telles que la bronchite chronique obstructive, l’emphysème ou la fibrose pulmonaire. Pour cette catégorie de patients, le port du masque entraine potentiellement une grave détérioration de la fonction pulmonaire. Cela inclut également les patients atteints de cancer du poumon et les personnes ayant subi une chirurgie pulmonaire, en particulier avec une résection partielle ou l’ablation d’un poumon entier. Mais le Dr Blaylock  va beaucoup plus loin : il estime que les gens en bonne santé masquées sont également à risque car elles  sont  exposées à un risque accru… d’infection !  Des études ont en effet montré que l’hypoxie (baisse de l’apport d’oxygène) peut inhiber les lymphocytes T CD4+, les principales cellules immunitaires mobilisées lors des infections virales. « Cela prépare le terrain pour contracter toute infection, y compris Covid-19,  et rendre les conséquences de cette infection beaucoup plus graves. » Dans son document, David Crowe mentionne aussi deux études  scientifiques accablantes.  La première montre que le personnel hospitalier portant un masque fermé « attrape » plus facilement la grippe  que les autres travailleurs de santé porteurs d’un  simple masque chirurgical.  Les analyses en laboratoire ont confirmé que la pénétration de particules virales était de 97% pour le masque fermé, contre 44% pour les masques médicaux. L’air de rien, voilà encore un immense caillou dans la chaussure de la théorie pasteurienne ! La seconde étude  indique que les soignants (médecins, infirmières, paramédicaux..) engagés dans la bataille contre le Covid-19 ont constaté un accroissement de la fréquence et de la sévérité de leurs maux de tête, symptômes notoires d’un déficit en oxygène.  Sans être versé en physiologie, on peut aisément comprendre que se boucher la bouche et le nez  gêne la respiration et n’est pas sans effets négatifs et contre-productifs. Puisque la recherche scientifique en fournit les preuves, il faudrait détruire les stocks  de masques ou les renvoyer à l’expéditeur au lieu de propager, à grand renfort de propagande, la fausse idée que cet équipement contribue à l’hygiène de vie. C’est exactement le contraire. 
     

  3. Le masque, les médecins s’en passaient bien

    Il y a très longtemps de cela,  à une époque dont on se souvient à peine, c’est-à-dire il y a quelques mois, les disciples d’Hippocrate recevaient ou visitaient leur patientèle sans porter de masque ni de gants, sans éviter les contacts physiques  et sans s’arroser de gel hydro-alcoolique. Depuis toujours, les médecins de terrain affrontent les épidémies sans  protection particulière. Tombaient-ils malades pour autant ? Évidemment que non ! Ces dernières années et surtout dans mon infolettre  du 20 mars 2019, j’ai soulevé ce paradoxe : lors des épidémies de grippe, les toubibs ne contractent pas cette infection pourtant considérée comme hautement contagieuse.  Ils devraient tomber comme des mouches, succomber massivement à l’agent viral qu’ils côtoient tous les jours,  s’aliter à leur tour et déserter leurs cabinets, mais non, ils restent au poste et ne semblent nullement affectés par l’ « ennemi invisible ». Si c’était le cas,  ça se saurait car il manquerait cruellement de praticiens lors des pics hivernaux de syndromes grippaux. Question à la hiérarchie de l’église pasteurienne :  comment expliquez-vous ce grand mystère de votre foi ? Question subsidiaire :  comment expliquez-vous que le Covid-19, contrairement à ce qui est rabâché dans les médias, ait fait si peu de victimes dans le corps médical ? Depuis le début de la « pandémie », le château de cartes de la théorie du germe craque de toute part et le virus à couronne est en train de révéler que la contagiosité est une absurdité sans fondement : le microbe ne peut absolument rien sur un terrain suffisamment sain. Heureusement, il y a des médecins qui en prennent conscience. Et d’autres qui le pensaient déjà tout bas et qui osent désormais l’affirmer très haut. Le Dr Jean-Michel Crabbé est de ceux-là. Collaborateur occasionnel de la revue Néosanté et auteur du livre « Tempête sur le diabète », ce généraliste de Besançon n’a guère apprécié l’injonction à se masquer et il a pris sa plume pour le faire savoir au Conseil de l’Ordre. Ci-dessous, je partage et reproduis sa lettre car elle pose bien le débat et contient quelques arguments percutants. Face à la tuberculose, les médecins d’antan étaient également et curieusement « immunisés »  bien qu’il combattaient sans rien  – à mains, bouches et narines nues  – le très contagieux bacille ! Voilà le genre de prises de parole qui font réfléchir et qui pourraient, si elles se multipliaient,  faire vaciller la dogmatique médecine académique emprisonnée dans ses croyances  d’un autre âge. Il n’est que temps, comme nous tous,  de la déconfiner complètement !

Yves Rasir

 

Dr Jean-Michel CRABBÉ
Qualifié en Médecine Générale et biologie appliquée aux sports
21 C, rue Jean Wyrsch
25 000 Besançon
tél : +33 3 81 50 39 93 – gsm : +33 6 80 20 32 48
Conseil de l’Ordre des Médecins du Doubs,
Copie : M. Pierre Laurent, L’Est Républicain,
Besançon, le 13 mai 2020

 

Monsieur le président, mes chers confrères,

Dans le contexte épidémique covid-19, j’ose rappeler des faits incontestables qui devraient être connus de tous à propos des épidémies.
Au début du XXe siècle, au plus fort de l’épidémie de tuberculose, un confrère a écrit ceci : « Au sanatorium de Bligny, où tout le monde vit en promiscuité avec les malades, le Dr Guinard n’a jamais vu, ni dans le personnel, ni dans les familles du personnel, un seul cas de tuberculose pouvant être attribué à une contamination dans un service du sanatorium. » (Larousse médical illustré 1924, page 1258/1400).
Dans les années 1920, le personnel médical soignait les tuberculeux sans gants, sans masques, sans matériel à usage unique, et il n’était pas contaminé. Après la Deuxième Guerre mondiale, alors que l’épidémie régressait, les autorités sanitaires ont présenté la tuberculose comme une maladie très contagieuse, imposé des règles sanitaires rigoureuses, et rendu obligatoire la vaccination par le BCG sans apporter la preuve de son utilité (La Recherche, n° 356, septembre 2002).
En 2003, dans un service parisien de patients immunodéprimés, un cas de tuberculose très contagieuse chez un soignant n’a donné lieu à aucune contamination parmi les 180 patients très fragiles et les membres du personnel soignant exposés (BEH n° 10-11, 18 mars 2003).
Comme une majorité écrasante de mes collègues et du personnel soignant, j’ai exercé 45 ans dans le milieu médical sans protections particulières, j’ai traversé des dizaines d’épidémies de grippe très contagieuses sans vaccin, sans jamais être contaminé par la grippe ou par aucune autre maladie transmise par un patient. Comme mes collègues, j’ai constaté que la majorité des maladies infectieuses ne sont absolument pas contagieuses et que dans les familles, il y a rarement plus d’un malade à la fois. Nous sommes tous exposés quotidiennement à des milliards d’agents infectieux sans jamais contracter la moindre maladie, y compris à un âge très avancé.
L’histoire des grandes épidémies (Pr J-Ch Sournia, revue du Palais de la découverte – Vol. 15 – N° 146) nous enseigne que les phénomènes de contagion – peste, choléra, tuberculose, etc – n’ont jamais respecté les lois statistiques que nos épidémiologistes utilisent pour justifier des règles de confinement et d’hygiène à toute la population.
Il est amplement démontré que la notion de contagion pastorienne, qui fait la loi aujourd’hui, est inexacte et appliquée sans aucun discernement. En pratique, le terrain est essentiel.
De nombreux facteurs fragilisent un individu. Certains sont endogènes comme l’âge, les spécificités génétiques, les antécédents, les carences, l’hygiène individuelle. D’autres facteurs sont exogènes comme les stress physiques, l’épuisement professionnel et le travail de nuit, l’exposition à des toxiques et la pollution atmosphérique, les effets secondaires de médicaments ou de vaccins. Même un stress psychologique diminue l’amplitude respiratoire, provoque une stagnation de l’air alvéolaire et favorise la pullulation du bacille de la tuberculose et d’autres agents infectieux comme ce coronavirus.
Depuis très longtemps, on sait que la meilleure vaccination, c’est un ou deux ans d’allaitement maternel, grâce auquel la mère transmet ses propres cellules immunitaires à l’enfant qu’elle allaite (Pouvert C. et coll., Immunologie fondamentale et immunopathologie, Marketing, 1991).
La situation actuelle est une perversion de la médecine, une maltraitance de populations entières privées de véritables soins et livrées au pouvoir arbitraire, non des médecins de terrain expérimentés, mais de l’administration et de la police. Cette fausse conception des épidémies et de la contagion est le prétexte à la mise en place d’un système répressif à l’échelle de la planète. Ce système maltraite les jeunes, les travailleurs, les personnes âgées, il réduit l’humanité en esclavage, il neutralise les relations sociales et familiales indispensables à la vie et crée une hystérie collective.
Aujourd’hui, les hommes sentent que notre société va mal, et ils ont peur. Le non-sens règne partout avec le scientisme, le consumérisme, l’inversion des valeurs traditionnelles, la violation des lois de la nature, la perversion de la notion de famille et de communauté. Le respect des lois naturelles, cela s’appelle la Sagesse, et quand l’humanité viole la Sagesse, elle se met en danger. Alors, avec ou sans confinement, l’humanité s’expose à être ravagée par une épidémie.
Recevez mes meilleures salutations confraternelles,

Dr Jean-Michel Crabbé

Ce que l’on croit agit sur notre cerveau

portrait de Yves RasirDésolé de vous décevoir, mais il n’y a aura pas  d’infolettre signée de  ma main  cette semaine. Je m’étais embarqué dans sa rédaction hier après-midi mais  j’ai fait une sorte de mini « burn-out »  qui s’est prolongé ce matin : pas moyen de mettre mes idées dans le bon ordre, de rédiger avec fluidité et de vous proposer un texte me donnant satisfaction. Blocage provisoire ? Saturation  durable ?   Ce qui m’a peut-être inhibé, c’est que je dois plancher à fond sur la revue  Néosanté du mois de juin et que je ne suis pas très avancé : or comme c’est mon gagne-pain,  je lui donne priorité. On verra bien si je  retrouve du temps disponible  et un cerveau opérationnel mercredi prochain.  Pour ne pas vous laisser en rade, je vous propose toutefois  en avant-première un extrait de l’interview que nous allons publier dans le prochain numéro. Carine Anselme   a rencontré  le Dr Patrick Clervoy, médecin psychiatre et auteur du livre « Les pouvoirs de l’esprit sur le corps » (éditions Odile Jacob).  Je vous offre les quatre premières questions/réponses de cet entretien et vous allez voir qu’elles ne sont pas sans lien avec l’actualité.  Rendez-vous le 20 mai si tout va bien.  
 

« Ce que l’on croit agit sur notre cerveau »
 

 
Quels sont les pouvoirs de l’esprit sur le corps ? C’est à cette question passionnante que répond le livre de Patrick Clervoy Ce médecin psychiatre, professeur agrégé du Val-de-Grâce, qui fut engagé sur plusieurs théâtres d’opérations militaires, est un spécialiste des phénomènes de traumatisme psychique. De la part de mystère propre à la guérison, à l’actualité brûlante du Covid-19 et du stress qu’il génère, il décrypte pour nous la magie des liens psychosomatiques. Un entretien qui a de l’esprit… et du corps ! 
 
 
En préambule de votre livre, vous écrivez, à propos des mystères de la guérison : « On voit des personnes en bonne santé, sur l’instant d’une forte émotion, déclencher une détresse respiratoire qui met leur vie en danger. » La peur virale associée au Covid-19, attisée par les annonces et les informations à tout-va, ne serait-elle pas capable de provoquer une détresse respiratoire ?
 
En tout cas, il est clair que les émotions intenses peuvent déclencher une mort subite. Parmi les phénomènes (re)connus, vous avez, par exemple, le syndrome de  Takotsubo, dit « du cœur brisé » J’ai ainsi une patiente, en bonne santé physique, dont le mari vient de lui annoncer qu’il veut divorcer ; elle fait une détresse cardiaque brutale. Cette patiente a survécu mais a passé quinze jours en soins intensifs. Il faut savoir que nous n’avons pas, à ce jour, la capacité de dépister si quelqu’un a une fragilité ou pas, ni de comprendre à ce moment-là ce qui se produit… Il y a des maladies pour lesquelles on a très nettement identifié le terrain somatique – c’est-à-dire que notre nature de corps nous rend éligibles à faire tel problème de santé plus que d’autres. Mais là, on ne l’a pas. Autrement dit, même les gens les plus costauds du monde peuvent subir cet effet de surprise d’une défaillance organique provoquée, tout à coup, par un phénomène psychosomatique.
 
Dans votre livre, vous évoquez ces défaillances subites, nombreuses en temps de guerre – sujet qui vous est familier pour avoir été médecin militaire, engagé sur des terrains de conflit (ex-Yougoslavie, Afghanistan…). Qu’en est-il ?
 
Oui, ces phénomènes ont été clairement établis et démontrés par la médecine de guerre. On a ainsi très bien identifié que dans les villes assiégées, il y a des morts par hémorragie digestive brutale. C’est-à-dire que les gens font un ulcère de stress – pour rappel, un ulcère est une nécrose du tissu qui tapisse la paroi digestive (ou n’importe quelle muqueuse). L’ulcère digestif, dans ce cas, est d’apparition brutale ; il se constitue en 24 ou 48 heures. Il ronge tellement la paroi abdominale qu’il va atteindre le tissu artériel. Il vient donc ouvrir une artère, et le sang jaillit dans le tube digestif – c’est une hémorragie interne et la mort intervient en quelques heures. Autre exemple, pendant la Seconde Guerre mondiale, lors du siège de Stalingrad, on a décrit chez des soldats allemands, jeunes et en bonne santé, une épidémie de décès par infarctus  du myocarde ; à l’autopsie leurs artères coronaires étaient saines.
 
Vous décrivez également l’effet délétère du stress, notamment à travers le phénomène du karōshi, bien connu au Japon, en lien avec un surmenage et une pression trop intense souvent associés au travail, provoquant une mort subite pas arrêt cardiaque, AVC, mais aussi par suicide… 
 
C’est la même chose ! Je travaille beaucoup autour du phénomène de stress. Le stress est un état d’alarme intense de l’organisme face à une agression à laquelle on n’est pas préparé et à laquelle on se retrouve exposé trop longtemps. Par toute une série de neurotransmetteurs (adrénaline, noradrénaline…), ce stress va perturber des équilibres, notamment au niveau des surrénales et du cycle du cortisol. Donc, pour sauver ces gens-là, il faut leur donner massivement du cortisol. Cela affecte aussi le système dopaminergique ; la dopamine est l’ultime remède pour essayer de faire repartir le cœur épuisé. Le stress va déclencher plusieurs phénomènes, dont un effondrement du système immunitaire. Je vous partage une chose qui me révolte. J’ai pris en charge des militaires ayant mené des opérations de guerre ou des missions de maintien de la paix. En ex-Yougoslavie, ils étaient, eux-mêmes, pris au piège d’une ville assiégée : les Casques bleus n’ont pas le droit de riposter à un tir ennemi (il faut demander la permission à l’ONU), mais l’ennemi ne se gêne pas pour tirer. Il a ainsi été décrit une surmortalité des Casques bleus par suicide, mais aussi par infections psychosomatiques. Or, un Casque bleu qui a assisté impuissant, à Sarajevo, aux bombardements et a été, lui-même, menacé par l’ennemi, s’il a déclenché un ulcère de stress, eh bien, il n’est plus pensionné aujourd’hui, parce qu’on dira qu’il a fait une infection par Helicobacter Pylori (bactérie responsable) ! Sauf que cette infection est venue d’un effondrement des défenses immunitaires, qui n’est rien d’autre que l’effet d’un exposition prolongée à un stress violent.
 
Vous avez dit un mot-clé : il assiste « impuissant ». Ce qui me frappe avec le Covid-19, c’est qu’à travers ce confinement imposé, on nous a contraints à une forme d’impuissance, un figement dont on sait, études à l’appui, qu’il peut rendre malade…
 
En tout cas, c’est mettre du mal sur le mal. Il suffit de se remémorer le film Mon oncle d’Amérique, réalisé par Alain Resnais, dans lequel le professeur Henri Laborit (que j’ai bien connu) met en parallèle ses expériences sur les rats, avec ce que les personnes peuvent vivre en société, et notamment les effets délétères de l’inhibition de l’action pouvant mener à des somatisations – si le rat est dans une passivité contrainte, qu’il ne peut pas fuir le danger, en l’occurrence des chocs électriques, il meurt de stress. Dans le cadre de cette pandémie, je milite pour que nous ne soyons pas impuissants. J’ai notamment réalisé des contributions sur le site de mon éditeur, Odile Jacob (voir section « Idées pour aujourd’hui et pour demain »). Parmi celles-ci, nous avons développé, avec l’urgentiste Hughes Lefort, la notion de Citoyens experts pour sortir de ce sentiment d’impuissance. Ré-agir. Sans rentrer dans les détails, que vous trouverez en ligne, si chaque individu est un acteur contre la pandémie (via, par exemple, les gestes barrières), c’est un levier de force considérable. Il ne faut donc pas nous regarder comme des gens impuissants, mais comme des acteurs de la sauvegarde de tout le monde. C’est une piste essentielle pour sortir d’une situation de passivité à laquelle on nous a contraints. Plus largement, n’oublions pas que les changements de société les plus importants sont provoqués par des crises. La crise est un processus dynamique. Elle mobilise toutes les composantes de la société pour inventer des réponses qui n’existaient pas avant. 

Dingue : le Covid a fui les fous !

portrait de Yves RasirDans mon billet du 29 avril, je vous racontais la folle histoire du SMON, cette maladie qui a défrayé la chronique durant les années 60 au Japon (surtout) et dans quelques autres pays occidentaux (un peu).  Pendant 10 ans,  les experts patentés  ont cru que c’était une pathologie infectieuse et contagieuse avant qu’un modeste pharmacologue nippon ne découvre la vérité, à savoir la surconsommation du médicament anti-diarrhée Clioquinol.  Comment le  Dr H. Beppu a-t-il pu mettre au jour ce qui avait échappé à tous les chercheurs de microbe ?  Eh bien, précisément, en ne suivant pas cette  seule piste et en examinant d’autres causes possibles, comme tout épidémiologiste devrait le faire.  Malheureusement, l’histoire se répète et la science épidémiologique fait preuve en ce moment du même aveuglement : elle incrimine exclusivement l’agent viral et balaie toute autre explication potentielle. Bien qu’elle n’ait toujours trouvé nulle part   – ni en Chine, ni en Italie, ni en France ou en Belgique, ni partout ailleurs – de patient 0 à l’origine des chaînes de transmission, elle nous impose son apriorisme pasteurien : c’est forcément le coronavirus qui provoque le Covid-19 puisqu’on vous le dit !  Et si on faisait le boulot que les scientifiques ne font pas ? Et si on dressait un « portrait-robot » de la victime pour vérifier qu’elle est bien  décédée – ou pas –  sous les coups de l’agresseur microscopique ? Laissons de côté la contamination car une écrasante majorité des contaminés  (80 à 90 %) ne manifestent aucun symptôme.  Focalisons-nous sur le profil des personnes prétendument tuées par le fragment d’ARN circulant dans l’environnement.   Ci-dessous, j’ai rassemblé une quinzaine de caractéristiques du « covidécédé » qui mettent à mal la culpabilité coronavirale.
 
1) Ce n’est pas un bébé
 
Comme je l’ai déjà plusieurs fois souligné,  il n’y a pas de bébé décédé du Covid-19. Deux décès de nourrissons ont  été signalés aux États-Unis mais ce ne sont que des exceptions hypothétiques exigeant investigations approfondies. L’une a d’ailleurs été démentie. Le coronavirus est tellement clément qu’il se fait à peine remarquer chez les nouveau-nés chez qui il est détecté.   Selon une étude récente (The Lancet, 27 avril) portant sur  une cohorte de… 14 enfants de moins de 3 mois admis en pédiatrie pour suspicion clinique de Covid-19 (fièvre et/ou toux),  le prélèvement nasopharyngé a révélé la présence du Sars-Cov-2 chez 5 d’entre eux.  Aucun symptôme respiratoire n’a été constaté et l’évolution a été rapidement favorable dans tous les cas, sans qu’il soit besoin de passer par une unité de soins intensifs.   Un agent infectieux impitoyable qui se détourne des proies les plus vulnérables, c’est pour le moins curieux. Et totalement incompatible avec la théorie du germe.
 
2) C’est très généralement un vieil adulte déjà malade
 
Inutile d’insister non plus sur  cette vérité solidement étayée :  les très vieilles  personnes forment le contingent  très majoritaire des « covidécédées » .  Les + de 65 ans ont 70 fois plus de risques de mourir !  Selon une importante étude anglaise qui vient de sortir, le risque de décès est 180 fois plus élevé chez les plus de 80 ans que dans la tranche 18-40 ans : quelle incroyable fossé des générations !  L’âge est tellement prépondérant  qu’il en vient à éclipser le poids des maladies associées, pourtant présentes chez 98% des trépassés. Mais ni l’âge ni les comorbidités ne suffisent à éclairer les différences de létalité entre régions. Dans les départements français d’Outremer, la population est  sénescente et la prévalence des pathologies sous-jacentes (diabète, obésité, hypertension…) y  est plus élevée qu’en métropole. Pourtant,  le virus à couronne  y est très discret.  Cherchez l’erreur !
 
3) C’est plutôt un homme
 
Non content de jeter son dévolu sur les aînés, ce virus  misanthrope frappe préférentiellement les hommes : ceux-ci sont deux fois plus nombreux à finir en réanimation et ils représentent 70% des patients décédés. Certes, la science ne manque pas d’alibis pour justifier cette sélectivité sexiste :   comme l’expliquait déjà Didier Raoult en 2013 , les deux genres ne sont pas égaux face aux maladies infectieuses. Ce serait une question d’anatomie,  d’hormones et de comportements à risque, ceux-ci procédant de celles-là. . Pour le Covid-19, la première explication est cependant bancale puisqu’un poumon masculin ne diffère guère d’un poumon féminin. Les deux suivantes tiennent la route mais il est à noter que chez l’être humain,  le système nerveux et le système endocrinien sont étroitement reliés.  Difficile de dissocier ce qui se passe dans les glandes et ce qui se joue dans le cerveau.  Il est bien connu que les femmes consultent plus souvent leur médecin mais aussi que les hommes s’imaginent facilement en train d’agoniser au moindre pépin de santé, prêts à filer à l’hosto sans passer par la case toubib. Et si  la clé de l’énigme  était cette propension de la gent masculine à paniquer  pour pas grand-chose?
 
 
4) C’est un individu de toute origine ethnique
 
Pathétique :  comme elle ne parvient pas à comprendre que certaines populations et nations  soient beaucoup moins touchées que d’autres, la science médicale se réfugie dans la génétique. Ainsi, des chercheurs belges auraient trouvé un lien entre le polymorphisme du gène ACE1 et l’impact du Covid19.  Plus on  s’éloigne vers l’Europe du Nord,  Centrale et Orientale, plus on trouverait d’habitants porteurs de cette hérédité avantageuse.  Nous, les Européens des pays latins, serions beaucoup moins bien lotis.  Sexiste, mais aussi raciste, le corona ! Sauf que cette théorie se heurte à des invraisemblances :  au vu de la variabilité de mortalité entre régions d’un même pays, ça voudrait dire que les Italiens du Nord sont plus caucasiens que ceux du Sud et  que les Français du Nord-Est sont plus scandinaves que ceux du Sud-Ouest ! L’hypothèse génétique est d’autant plus risible  que l’Afrique est largement épargnée par le fléau et  qu’à l’inverse, les Noirs américains sont surreprésentés dans les statistiques de décès. Pour nous convaincre, les généticiens vont devoir beaucoup pédaler. Mais pour l’instant, c’est dans la semoule.
 
 5) C’est plutôt un citadin
 
C’était déjà visible en Chine :  la Ville de Wuhan a « monopolisé » neuf  victimes  sur dix dans la province de Hubeï. Et ça s’est vérifié dans le reste du monde : le Covid-19 est bien davantage une maladie des villes qu’une maladie des champs. Aux États-Unis, c’est flagrant puisque New-York enregistre près d’un tiers des victimes américaines ! En France, Paris  fut et reste le gros point noir.  Idem en Russie ou Moscou se taille la part de l’ours. En Belgique, Bruxelles s’est tristement distinguée par rapport aux autres régions flamande et wallonne.  Effet délétère des antennes 5 G ? Il n’y en  apas (encore)  dans ma ville alors que la technologie est implantée à Milan ou Monaco, deux villes  très peu « covidées » de ses habitants.  L’influence éventuelle  de la pollution atmosphérique est nettement plus crédible. Et peut-être celle des chemtrails (épandages aériens de polluants) dont je me suis toujours moqué mais dont les signes de réalité commencent sérieusement à me troubler.  Ne nous embarquons toutefois pas là-dedans et retenons seulement  que le virus semble moduler son action selon qu’il évolue dans un  environnement urbain ou rural. 
 
6) C’est plutôt un Occidental
 
Il n’y a pas que le continent africain qui échappe largement aux griffes de la « pandémie mondiale » : comme l’a souligné  dans une de ses lettres mon confrère Jean-Marc Dupuis, le sous-continent indien passe miraculeusement entre les mailles et les entreprises de pompes funèbres  se plaignent plutôt de manquer de clients !  A l’instar de l’Inde et de l’Afrique, un tas de pays asiatiques (Vietnam, Laos, Thaïlande…)  infligent aussi un démenti à  la théorie virale puisqu’ils figurent en queue de peloton dans les tableaux de mortalité par million d’habitants. La densité de population et la promiscuité qui va de pair  ne semblent jouer aucun rôle dans la propagation de l’épidémie et  sa létalité.  Parmi les nations occidentales, il ne faut pas ranger la Russie :  avec ses 3000.000 « cas avérés » , ce pays est le deuxième plus touché au monde. Mais avec à peine 3 000 victimes, il affiche un excellent bilan. Bien sûr, la presse d’ici s’est empressée de soupçonner le « régime Poutine » de truquer les chiffres officiels, notamment en ne comptabilisant pas toutes les pneumonies comme des « Covid », ce qui relève pourtant du plus élémentaire discernement. À la psychose du virus, les médias occidentaux ajoutent la méfiance envers l’avis russe et la vie russe. Pas morte, la propagande atlantiste….
 
7) C’est plutôt un Américain
 
La situation en Russie est d’autant plus intrigante qu’elle contraste dramatiquement  avec celle qui prévaut aux États-Unis : chez l’Oncle Sam, on a pulvérisé tous les records de mortalité ! Et chose très étrange,  la proportion de jeunes « covidés » y est beaucoup plus élevée qu’ailleurs !   Selon les rapports des CDC (Centers for Disease Control and Prevention),  65% des personnes hospitalisées avaient moins de 55 ans et 20% appartenaient à la tranche  20-44 ans. L’épidémiologiste John Ioannidis a calculé que les moins de 65 ans américains  représentaient 20 à 30%  des victimes, contre 5 à 9% en Europe.  Certes, le risque demeure négligeable puisque le taux de létalité  dans cette catégorie d’âge ne dépasse pas 1% aux USA, mais c’est le double de celui enregistré en moyenne dans 8 pays européens, soit 0,5% ! Il faut croire qu’en traversant l’Atlantique, le coronavirus a gagné en virulence ou que les gènes des citoyens étatsuniens ont  brutalement muté en quelques siècles,  défiant ainsi le temps long de l’évolution…
 
8) C’est une personne « allopathisée »
 
Rassurez-vous, je ne vais pas m’appesantir là-dessus:  ça fait  maintenant quatre mois que  j’énonce cette évidence de la médicalisation iatrogène menant au cimetière : ça commence par une aspirine ou du paracétamol qui répriment la fièvre guérisseuse, ça se poursuit par le prescription d’ antiviraux  toxiques ou   d’anti-inflammatoires  attisant les orages de cytokines, et ça se termine aux soins intensifs  où l’oxygénation par intubation échoue dans  50%  des cas. Beaucoup plus indiqué, le protocole« Raoult » a fait ses preuves puisque, si je ne m’abuse,  le centre  des maladies infectieuses marseillais n’a enregistré que 5 décès. Le professeur au look druidique a toujours dit que l’hystérie régnant à Paris trahissait une « totale déconnexion de la réalité ».  Un jour, il faudra aussi se pencher sur les succès obtenus grâce aux thérapies naturelles. En Belgique, les médecins pratiquant l’endobiogénie (correction des déséquilibres à l’aide de plantes et d’huiles essentielles) ont revendiqué de bons résultats. En France,  une vidéo a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux : on y voit le Dr Claude Allègre, grande spécialiste de l’argile, affirmer que 15 patients traités de cette manière ont été guéris en quelques heures, débarrassés de tout symptôme. Les autorités françaises viennent de mettre en garde contre de telles approches alternatives qualifiées, comme il se doit, de « dangereuses dérives sectaires ». Jusqu’à preuve du contraire, il n’y a pourtant aucune victime à déplorer chez les « covidés » ayant confié leur santé à la force curative de la nature.
 
9) C’est plutôt une personne confinée
 
Fallait-il confiner les bien-portants pour endiguer la pandémie ?  Même  dans les médias mainstream, cette question commence à être posée : c’est dire si  la vérité  ne peut plus être dissimulée et si l’imbécilité criminelle de cette mesure  devient difficilement niable.  Il y a deux mois,  la Suède ou les Pays-Bas faisaient figure de parias qui allaient traitreusement ruiner les efforts des autres pays pour « aplatir la courbe ». Aujourd’hui, on se penche sur leur modèle de « confinement intelligent » et on se rend compte qu’il a été très performant, les hôpitaux n’ayant jamais été débordés et  le nombre de victimes par rapport à la population  étant nettement inférieur à ce qu’il est dans les pays drastiquement confinés, comme la France ou la Belgique. Dans cette vidéo, le cancérologue et statisticien  Gérard Delépine en fait la cruelle démonstration. En Suède, la politique du gouvernement a été inspirée par le virologue Anders Tegnell, qui a répondu la semaine dernière à une interview virtuelle  internationale. Il y raconte qu’il a dû résister aux pressions européennes mais également  batailler contre d’autres experts   prédisant une implosion du système de santé et prophétisant des dizaines de milliers de morts. Pourquoi avoir tenu bon ? « Parce que le confinement ne fait que renforcer la peur » a répondu Anders Tegnell. Un discours apaisant et des actes rassurants : et si c’était ça, le secret  suédois ?
 
10) C’est probablement un vacciné
 
Ne croyez pas que nous perdons notre « suspect » de vue : la piste vaccinale, explorée dans le Néosanté du mois de mai,  est au contraire le principal facteur qui nous paraît pouvoir expliquer les flambées épidémiques localisées.  Malheureusement, la journaliste qui suit cette piste pour nous doit interrompre ses activités pendant un mois, pour raison privée.  Mais des informations intéressantes continuent à arriver.  Ainsi, il s’avère que l’Italie a été le théâtre de grandes campagnes anti-grippales depuis le mois de septembre. Et que le vaccin employé – appelé VIQCC – est un nouveau modèle  « quadrivalent » très différent des précédents. Et que la ville de Bergame, épicentre du fléau dans la péninsule, a lancé deux vaccinations massives dans les deux mois qui ont précédé la tragédie survenue en Lombardie. Dès le mois de janvier, le Dr Alex Vasquez avait lancé l’alerte sur les risques de ce nouveau vaccin produit sur culture de cellules animales. Selon Sara Cunial, la courageuse députée qui rue dans les brancards à la tribune du parlement, 40% des Italiens décédés du Covid  auraient été  vaccinés avec ce cocktail antigrippal.  Dans la plupart des pays riches, 50% des + de 65 ans sont vaccinés chaque année contre la grippe saisonnière. Et le pourcentage de 90% est souvent atteint dans les maisons de retraite. On doit plus que jamais s’interroger sur le bien-fondé de l’immunisation artificielle et sur ses dangers dissimulés.
 
11) C’est le plus souvent une personne testée
 
Parmi les décès attribués au coronavirus, bon nombre l’ont été sans même qu’un test soit effectué. En Belgique, ce sont ainsi  plus de 4.000 morts – sur un total de 9.000  –  qui ont été  comptabilisés parmi les victimes du Covid malgré l’absence d’examen pre- ou post-mortem.  Mais force est de reconnaître qu’une légère majorité des « covidécédés » ont été rangés dans cette catégorie sur la base objective d’un test PCR (Polymérase Chain Reaction). Et alors, qu’est-ce que cela prouve ? Absolument rien. Comme je vous l’ai signalé d’emblée, l’inventeur même de la méthode, le Prix Nobel de Chimie Kary Mullis, considérait son invention comme inadaptée au repérage de virus infectieux, et encore moins à la mesure de la charge virale.  Cette technique peut seulement déceler des séquences génétiques de particules pouvant être également des résidus de protéines et toutes sortes d’impuretés.  Il semble aussi que les kits de détection réagissent à tous les types de coronavirus (qui abondent dans nos organismes en hiver), et pas seulement au SARS-Cov-2. Les faux cas positifs ont  donc certainement été légion ! Dans le mensuel Néosanté de juin, nous allons publier un dossier qui expédie par le fond la PCR et sa prétention à établir un lien de causalité entre  un agent viral et  la pathologie qui lui est imputée. C’est la traduction d’un article explosif publié sur son blog par un brillant scientifique américain. En attendant, je vous invite, si vous ne l’avez pas encore fait, à visionner cette vidéo tournée en Tanzanie : on y voit le président de ce pays expliquer que ses services ont envoyé au laboratoire national des échantillons prélevés sur des plantes, des animaux, et même de l’essence. Surprise :  la PCR a établi que les chèvres et les papayes (la pulpe, pas la pelure)  étaient porteuses du coronavirus ! Et pourtant, souligne ironiquement le président, les biquettes se portent très bien et les fruits sont en train de mûrir  tranquillement sans mourir. À partager sans modération ! Je vous incite aussi à lire cet article relatant ce qui s’est passé tout récemment à Madagascar. L’Institut Pasteur avait alerté sur 67 cas positifs mais les autorités malgaches ont exigé une contre-expertise. Résultat : plus que 5 « cas avérés ». C’est dire le sérieux de la PCR, qu’on devrait rebaptiser Patascientifique Canular Récurrent. Mais un canular qui peut parfaitement fabriquer une pandémie de peur et angoisser à mort les diagnostiqués…
 
12) C’est plutôt un non-fumeur
 
C’est assez incroyable mais tout à fait incontestable :  la funeste habitude tabagique prémunit puissamment du Covid-19 !.   Qu’elles soient chinoises, françaises ou américaines, toutes les enquêtes montrent  que la proportion de fumeurs parmi les patients hospitalisés était  nettement inférieure  à celle que les chercheurs auraient dû trouver.  Par exemple, sur  343 malades hospitalisés à la Pitié Salpétrière, à Paris,  5 % seulement fumaient quotidiennement alors  qu’un quart de la population française est accro à l’herbe à Nicot. Aux États-Unis,  une enquête a identifié 1,3 % de fumeurs sur 7000 malades covidés alors que 10 fois plus de personnes fument dans ce pays !  Explication ? On a déjà droit à toutes sortes d’hypothèses abracadabrantes, comme un effet anti-inflammatoire de la nicotine ou un mécanisme physiopathologique empêchant la diffusion du virus dans les voies respiratoires inférieures. L’effet antistress des « pauses cigarettes » et du tabac en tant que tel, aucun scientifique n’ose en parler : trop médicalement incorrect ! Pour ma part, je n’ai aucune réticence à imaginer que le « yoga respiratoire » pratiqué par les fumeurs réguliers soit le véritable  secret de leur faible sensibilité à l’infection coronavirale. La peur s’envolerait-elle avec la fumée expirée ?   
 
13) C’est plutôt un non-sportif
 
Avez-vous remarqué ? Aucun sportif dont c’est le métier ne semble être décédé du Covid-19.  Parmi les stars dont la presse people a raconté le calvaire pneumopathique, je n’ai pas trouvé non plus d’athlètes  professionnels.  Docteur Sport fait des merveilles en général et ses vertus particulières pour les poumons se vérifient à l’occasion de l’épidémie.  Selon les scientifiques américains  qui ont établi la corrélation, les sportifs infectés seraient davantage protégés de la  détresse respiratoire  aiguë grâce  à un antioxydant fabriqué naturellement par les muscles. Les militaires ne sont pas des pros de l’effort musculaire, mais il est notoire que l’entretien de leur forme physique fait partie de leurs obligations. Or avez-vous suivi la saga du porte-avions Charles de Gaulle ? Sur les 1500 membres de l’équipage,  940  ont été testés positifs. Une bonne moitié des soldats  ont présenté des symptômes mais  20 seulement ont dû recevoir des soins et un seul  s’est retrouvé en réanimation, sans que mort s’ensuive. Après le Diamond Princess et ses croisiéristes vieillissants, le navire de guerre français fournit la démonstration que des jeunes gens habitués à ne pas paniquer n’ont guère à craindre de l’infection au SARS-Cov-2. Ce dernier  n’a visiblement pas de prise sur les  corps sains soumis à une activité intense.
 
14) C’est plutôt une personne en surpoids
 
A contrario,  la surcharge pondérale pèse d’un grand poids dans la mortalité attribuée au virus.  Les études ont montré qu’un surpoids important  augmente fortement le risque de développer une forme  sévère  de Covid-19 et  qu’il est un facteur de très mauvais pronostic vital. Aux  États-Unis, où plus  d’une personne sur trois (36%) est obèse, l’embonpoint est même désigné comme le principal facteur aggravant et celui qui a conduit beaucoup de jeunes hommes et femmes aux soins intensifs.  Mais le même constat a été fait en Europe, où beaucoup de lits de « réa » étaient occupés par des personnes en surpoids prononcé. De nombreux mécanismes peuvent expliquer la susceptibilité accrue des patients obèses face à l’agent infectieux : les déséquilibres hormonaux, des lacunes de l’immunité et la sédentarité conjugueraient leurs effets pour favoriser le Covid 19 et accroître sa sévérité.  C’est au niveau de l’appareil respiratoire que la faiblesse immunitaire serait la plus problématique, d’autant que la mécanique ventilatoire et la mobilité du diaphragme peuvent être entravées par la graisse abdominale.  Et comme le ressenti de peur affecte particulièrement la respiration, il est (bio)logique que celle-ci soit affectée par la psychose ambiante. C’est ce qui a été expliqué par deux articles publiés dans le Néosanté du mois de mai.

CONCLUSIONS  PROVISOIRES…
 
La démarche épidémiologique consiste à observer les populations affligées par une maladie donnée et à chercher le point commun entre tous les malades.  Malheureusement, elle y arrive très rarement et ne parvient presque jamais à débusquer un lien de cause à effet indubitable  puisqu’il n’y a pas 100% de patients concernés. Par exemple, on ne peut pas dire que  le tabac cause le cancer du poumon  puisqu’environ 15% de cancéreux pulmonaires n’ont jamais fumé.  Il y a une corrélation très nette, le tabagisme est donc un facteur de risque manifeste, mais on ne peut pas parler de causalité. En revanche, il arrive que le lien causal soit clair et évident.  Par exemple, on ne  peut pas nier que les premiers pompiers arrivés par hélicoptère  à Tchernobyl soient morts d’avoir été irradiés : ils ont tous été exposés à un rayonnement ionisant massif et ils  sont tous morts. Par exemple,  le scandale des « bébés Softénon» : toutes les mamans des nouveau-nés malformés  avaient pris ce médicament pour réduire leurs nausées durant la grossesse. Par exemple, le SMON et le Clioquinol. Quid avec le Covid-19 ?  Les indices de la liste permettent d’identifier plusieurs facteurs de risque  mais seuls deux mériteraient d’être qualifiés de causes : les médications/interventions allopathiques  et l’exposition à la panique virophobique générée par les médias. Ce sont clairement deux éléments qu’on peut retrouver dans  100% des décès enregistrés partout dans le monde. Le deuxième  est à mes yeux d’une grande limpidité :  a couru un bien plus grand risque de finir « covidécédé » un individu adulte occidental  de sexe mâle  ayant l’âge d’avoir connu  la période 40-45  et dont les dirigeants et/ou les experts ont affolé la population en  déclarant la guerre  au virus et  en imposant un confinement strict approuvé unanimement par les journaux et les télés.  S’il ne portait pas des œillères pasteuriennes, un épidémiologiste digne de ce nom pourrait même, à mon avis, tracer des courbes parallèles entre le risque de mortalité, le temps passé devant le petit écran et le nombre d’info(x)s anxiogènes encaissées à la minute. Il pourrait mesurer l’exposition à la psychose et mettre en lumière la relation entre le niveau d’angoisse télédiffusée et la probabilité de trépasser, avec ou sans implication virale. Bien entendu, ce type d’étude n’aura jamais lieu.  Mais en a-t-on vraiment besoin ?
 
… ET DÉBUT DE PREUVE
 
Le fait que les bébés passent à travers cette épidémie est déjà une preuve suffisante que la médecine a tout faux. Le disciple de Pasteur le plus dogmatique ne peut avancer le moindre argument sensé pour expliquer ce mystère. L’explication la plus plausible,  c’est que les nouveau-nés et les jeunes enfants sont imperméables à la peur irrationnelle, celle qui  relève, non pas de l’instinct, mais des croyances. L’hystérie virophobique qui s’est emparée du monde adulte n’a pas pénétré leur univers mental. Comme je l’ai écrit dans une infolettre précédente, les plus petits ont la grande chance de ne pas comprendre les conversations des grands et de ne pas capter ce qui se dit à la télé. Of course, les terroristes en blouse blanche, dont c’est la spécialité, vont sans doute nous concocter une théorie loufoque pour tenter d’éclairer l’insolite protection dont jouissent les nourrissons. Et d’autres, qui sont déjà occupés à la faire, vont chercher à faire croire que l’armure enfantine a des failles puisque certains bébés testés positifs manifestent des symptômes semblables à  ceux de la maladie de Kawasaki, une inflammation des artères coronaires. Soyons sur nos gardes, ils vont nous resservir la technique de l’extension diagnostique pour continuer à nous apeurer ! Histoire de leur couper l’herbe sous le pied, je me suis donc mis en quête d’une autre preuve, d’une autre catégorie de population totalement épargnée par le fléau. Et je pense l’avoir trouvée… dans les hôpitaux psychiatriques.
 
Pas de cas mortel chez les « cinglés »
 
Hier, je me suis longuement entretenu avec le Dr Vincent D., administrateur  d’une grande structure regroupant quatre institutions psychiatriques à Bruxelles. Ces quatre implantations représentent pas moins de 420 lits, sans compter  les  malades vivant en appartement et suivis à distance.  Bilan de l’épidémie ? Seulement 15 patients testés positifs par PCR , et aucun d’entre eux n’a dû être transféré car leurs symptômes  grippaux étaient « légers à modérés » ! Pourtant, le Dr D. nous l’ a assuré : «Dans cette guerre, les hôpitaux psychiatriques ont été mis de côté et  complètement oubliés : nous avons pu effectuer 400 tests  en 7 semaines mais nous  manquions de tout le reste : gants, masques, combinaisons étanches, etc. D’ailleurs,  40 membres du personnel soignant ont été contaminés, dont 35 sur un même lieu.  Deux d’entre eux ont été hospitalisés, l’un a été admis aux soins intensifs ». Certes, les malades psychiatriques sont en moyenne moins vieux que les résidents des maisons de retraite, mais ils présentent beaucoup de comorbidités et offrent beaucoup plus de risques de contagion : la plupart sont incapables de respecter les gestes barrières ou la distance sociale et nombre d’entre eux nécessitent des soins très rapprochés. Impossible également de faire porter des masques aux forcenés – une quarantaine dans les établissements gérés par le Dr D. – et aux adolescents perturbés qui ont rejeté cet objet symbolisant l’autorité. De plus, selon le docteur, l’état psychique des pensionnaires s’est sensiblement dégradé durant cette période, avec une augmentation des crises d’angoisse et une tendance accrue à sombrer dans le délire. Alors, par quel miracle les « fous » ont-ils été épargnés par le coronavirus ? Au fil de notre conversation, mon interlocuteur m’a informé qu’il avait des contacts étroits avec des confrères de Strasbourg, épicentre de l’épidémie française, et que ces psychiatres ont aussi constaté le très faible impact du Covid-19, voire l’absence de cas mortel dans leurs établissements.
 
Alibis alambiqués
 
Comment donc justifier que les malades mentaux échappent si aisément au prédateur viral ? D’où vient leur étrange invulnérabilité ? Perplexe mais pas déstabilisé, le Dr D. m’explique que les psychotiques sont généralement  de gros fumeurs et que la nicotine pourrait avoir joué un rôle « si l’hypothèse se confirme ». Il avance ensuite que ces personnes mènent « par la force des choses» une vie plus confinée et que cet isolement social aurait été leur chance. L’interdiction précoce des visites et des sorties leur aurait également profité. Ouais, pas très convaincant tout ça.  Les soignants  mal protégés  (et donc mal « protégeant ») ont  quand même payé « un lourd tribut », tandis que  le confinement hâtif n’a pas empêché les maisons de retraite d’être lourdement touchées. Avec un minimum d’honnêteté intellectuelle, ce genre d’alibi ne tient pas debout. Vu qu’on lui prête contagiosité et dangerosité,  le corona aurait  dû faire au moins quelques dégâts.  Je n’ai pas insisté et j’ai pris congé du directeur, tant je sentais bien que nous n’irions pas plus loin : fonctionnant sous logiciel pasteurien, les psychiatres ne peuvent pas concevoir que la sévérité d’une pathologie réputée infectieuse et contagieuse ait quelque chose à voir avec le psychisme. Ils ne peuvent pas imaginer que les internés ont dû leur salut à leur enferment mental dans un univers parallèle où la psychose externe n’a pas eu droit de cité. N’est-il pas évident  que leur maladie les a prémunis de la folie régnant dans  le « monde normal» ?  N’est-il pas clair que c’est la terreur infligée aux « sains d’esprit » qui a tué beaucoup d’entre eux pendant que les « cinglés » n’en avaient cure ? L’inquiétude des soignants les a inquiétés mais la peur du microbe n’a pas gagné leur conscience.  Hier, un ami m’a déniché le bilan d’un autre asile situé dans l’Est du pays : zéro contamination et zéro décès ! Mon embryon d’enquête ne prétend pas avoir valeur de démonstration. Mais s’il se confirme, dans les semaines qui viennent, que toutes les institutions psychiatriques ont échappé au fléau, les experts qui nous gouvernent devront s’expliquer sur ce mystère. À mon sens,  il sera prouvé que cette  pseudo-pandémie est auto-réalisatrice et qu’elle puise l’essentiel de sa mortalité dans le phénomène d’hystérie collective et dans l’effet létal de la frayeur de mourir.  Pour la prochaine vague de grippe rebaptisée d’un nom plus effrayant, il faudra impérativement songer à protéger la société de ses dingues les plus dangereux, à savoir ceux qui ont semé l’épouvante sur les plateaux télé.

Avec le Covid ? Même pas sûr…

portrait de Yves Rasir Elle a rendu l’âme samedi matin. Si vous avez lu ma lettre de la semaine dernière, vous devinez de qui je parle : ma belle-mère est morte il y a quatre jours après deux mois de séquestration dans sa maison de repos. Deux mois pendant lesquels elle a été privée, à 86 ans, des seules joies que lui procurait encore l’existence, à savoir les visites de sa famille, de sa dernière amie encore vivante et les sorties en compagnie de ses enfants et petits-enfants. Le téléphone ne peut pas remplacer la présence physique car tous les sens, pas seulement l’ouïe, participent au contact social authentique. Les psychologues parlent de « syndrome du glissement » pour décrire le dépérissement accéléré de ces vieilles personnes préférant la mort à cette vie qui n’en est plus une. Lisez par exemple ce témoignage bouleversant pour vous faire une idée de l’enfer que viennent de traverser, et traversent toujours en maints endroits, les retraités confinés. Accablés de solitude, ne voyant plus que du personnel plastifié se protégeant d’eux comme de la peste  et  reliés au monde extérieur par la seule  télévision relatant sans relâche l’hécatombe en cours dans leurs rangs, il coule de source que des milliers et des milliers de vieux ont perdu le goût de vivre et se sont laissés glisser vers la porte de sortie. Il est  abject de nier cette souffrance morale  et de prétendre qu’elle a moins compté que l’agent viral dans la surmortalité enregistrée en avril parmi les aînés. Beaucoup d’entre eux – on parle de 20 à 30 % – ont été comptabilisés comme victimes du Covid-19 sans qu’un test vienne confirmer le prétendu lien de causalité. Chez les autres, le coronavirus détecté  est considéré comme la cause du décès alors que ces personnes en détresse psychique,  terrifiées et souvent déjà très malades ne sont certainement pas mortes DU virus mais  tout au plus AVEC lui.  Mais savez-vous qu’il y a encore une troisième catégorie de patients trépassés, ceux dont le test négatif n’a pas empêché qu’ils soient  rangés parmi les « covidés » décédés ?  Comme je l’avais pressenti aussi, ma belle-maman  en fait partie.
 
Il y a pneumonie et pneumonie
 
Malgré un prélèvement effectué dans les règles et s’étant soldé par un résultat non concluant, la mère de mon épouse, hospitalisée pour une suspicion d’œdème au poumon,  a en effet été comptée parmi les proies du  prédateur SARS-Cov-2.  Sur base de quoi ?  D’un scanner thoracique effectué quelques jours avant sa mort.  Comme je vous l’ai raconté au mois de février, cet examen d’imagerie médicale était déjà  prescrit à tour de bras à Wuhan, présumé foyer initial de la pandémie mondiale. Sans même  parfois procéder au test PCR,  les médecins chinois ont souvent  fondé leur  diagnostic sur les seuls signes cliniques confirmés par ce fameux CT-scan pulmonaire. Un instrument fiable ? C’est ce que nous allons voir. Mais avant de vous livrer les résultats de ma petite enquête,  un petit cours de pneumologie s’impose.  En dehors des cancers, de la tuberculose et des maladies respiratoires chroniques, Il faut savoir qu’il y a deux grandes sortes de pneumopathies aiguës potentiellement mortelles : les pneumonies typiques d’origine bactérienne (haemophilus influenzae, staphylocoques, streptocoques…)  et  les pneumonies  dites atypiques (d’origine bactérienne ou virale). Au scanner, les  premières  ont une forme facilement reconnaissable car l’infection est condensée dans une partie des alvéoles avant de les envahir en cas de complication. Les secondes, nettement plus difficiles à distinguer, se présentent sous l’aspect d’infiltrations diffuses. Le scanner ne montre pas de grosses taches bien blanches  mais des opacités disséminées  dont l’apparence laiteuse  fait penser à du « verre dépoli ». Le COVID-19 appartient à cette catégorie de pneumonies mais il y  en a beaucoup d’autres !  Parmi les bactéries jugées responsables,  il y a notamment la célèbre Légionella, la non moins célèbre Chlamydia et la famille Mycoplasma. Et parmi les virus incriminés, il y a embarras du choix puisqu’on y trouve, entre autres,  les bons vieux Influenza et Parainfluenza, le virus respiratoire syncitial,  les rhinovirus, les virus de type herpès, les adénovirus et donc  les coronavirus, tels ceux qui accompagnent entre 7 et 15% des syndromes grippaux légers, ou de plus dangereux tels celui du SRAS, du MERS et du désormais célébrissime COVID-19. Radiologues et pneumologues doivent compter sur leurs bons yeux et leur expérience pour différencier cette myriade de pathologies atypiques. Mais est-ce seulement possible ?  Le CT-Scan permet-il vraiment de faire le tri ?
 
Ce qui doit se trouver se trouve
 
Pour le savoir, j’ai pris mon téléphone et j’ai appelé le Dr Renaud L. , chef du service pneumologie d’un grand hôpital universitaire belge qui  est aux avant-postes sur le front de la « guerre au virus » et qui a vu  défiler beaucoup de malades. Via l’attaché de presse du CHU, on lui laisse le message et il me rappelle très gentiment. Ce spécialiste réputé est une pointure dans son domaine puisqu’il a publié pas moins de 325 articles scientifiques. À la question de savoir si le Covid-19 ne peut pas être confondu avec diverses pneumonies atypiques, il me répond ceci : « Je pense effectivement que c’est difficile de tirer des conclusions sur base des scanners, que c’est compliqué de faire des distinctions. Les infiltrats Covid sont plus  diffus  mais il n’y a rien d’absolu et ils peuvent être évocateurs, notamment,  d’un infection à mycoplasmes».  Comme j’insiste un peu, il  se répète : « L’analyse des clichés doit être très précise, c’est hasardeux  de distinguer les pneumonies atypiques sur base de l’imagerie.  Nous ne sommes qu’au début et Il faudra faire des études pour vérifier si le Covid-19 a une identité radiologique ne prêtant pas à confusion. Les analyses comparatives devraient bientôt fleurir ». Au fil de la conversation, le Dr L. m’apprend que son université participe à une recherche destinée à voir si l’intelligence artificielle  peut aider à affiner le diagnostic par scanographie car le discernement humain, lui, a ses limites. Le radiologue ou le pneumologue peut supposer mais jamais affirmer avec certitude. En fin de notre entretien, le spécialiste enfonce d’ailleurs le clou : « Ça me paraît difficile de distinguer le Covid-19 d’autres pathologies virales par la seule imagerie médicale. Si je devais parier, je  mettrais en doute notre capacité à le faire. Je ne crois pas qu’on y arrivera un jour. » Merci, Docteur, pour ces franches paroles. Le lendemain de cet interview téléphonique, j’avais rendez-vous en chair et en os avec un autre médecin, le Dr Patricia C, elle aussi pneumologue et mobilisée sur le front dans un hôpital bruxellois. Et tout aussi sympathique que son collègue wallon. Pour commencer, elle me montre sur écran  les différences visuelles entre une pneumonie bactérienne typique et un Covid. Et c’est vrai  que le contraste est net entre un « condensat » et un « infiltrat », même pour un œil non averti. « Et pourrais-je voir un CT-Scan montrant  une autre pneumonie atypique ? »  C’est embêtant car son ordinateur est apparemment infecté par le coronavirus : elle ne trouve que des Covid, encore des Covid et toujours des Covid. En cherchant bien dans sa vidéothèque, elle finit cependant par dénicher un cas  de pneumopathie interstitielle aiguë, une autre forme de pneumonie infectieuse infiltrante. « Vous voyez, dit-elle,  l’infiltration est plus localisée, dans une partie du poumon. Chez les Covid, l’opacité est plus périphérique et  en brouillard, plus « patchi » comme on dit dans notre jargon ». Elle est d’ailleurs étonnée d’entendre que son confrère ne partage pas son assurance. Pour elle, le CT-Scan est un outil de diagnostic différencié précieux. Néanmoins, durant cet entretien d’une heure, elle nous répétera une dizaine de fois que son verdict médical, elle l’a toujours posé « en fonction du contexte ». Ce contexte,  nous précise-t-elle, c’est l’ensemble du tableau clinique des patients…. et la situation de pandémie. Autrement dit, son jugement n’était pas dicté par la seule machine mais aussi par les symptômes observés et la conviction  que ceux-ci étaient provoqués par l’assaillant viral se propageant à tout allure.  En clair, le Dr C. a trouvé énormément de covidés parce que la « crise du Corona » était bien là et qu’il était normal d’en trouver. Bien sûr, je ne suis pas en train de dire que cette praticienne chevronnée s’est laissée abuser par un mirage. Cette année, il y a eu pas mal de pneumonies atypiques visuellement repérables par leur aspect « en verre dépoli ». Mais rien ne prouve indubitablement que le virus couronné a volé la vedette aux autres agents infectieux.  Il est même raisonnable de penser que la méprise fut très fréquente.
 
Wanted virus évaporés
 
En fin d’entretien, la pneumologue nous raconte d’ailleurs un cas à nos yeux très révélateur : «  C’était une femme que je connaissais bien. Hospitalisée pour suspicion de Covid, elle a été diagnostiquée par le radiologue et un autre pneumologue. Mais comme je connaissais son dossier, je savais que cette dame  était porteuse d’une maladie auto-immune appelée  BOOP (Bronchiolitis Obliterans Organising Pneumonia).  Cette pneumopathie non infectieuse peut donner le change et faire croire à un Covid-19. Nous avons prescrit un tout autre protocole de soins, à savoir la cortisone,  et cette patiente s’est rétablie rapidement. »  Percevant comme une contradiction et surpris de découvrir  une pathologie supplémentaire prêtant à confusion, je pose alors ingénument la question  : « Mais alors,  comment pouvez-vous être sûre d’avoir correctement diagnostiqué tous les cas de Covid-19 de patients inconnus de vous ? ».  Réponse : « Encore une fois, le contexte épidémique et les symptômes. Et aussi les guérisons : avec la chloroquine et l’azithromycine, nous avons eu des résultats probants ». Je sais pas ce qu’il en est pour vous, mais moi, ce raisonnement ne me convainc pas : en quoi la psychose ambiante et la réussite d’un traitement prouvent-elles le lien causal entre l’agent viral et la maladie qu’on lui impute ? Si c’est ça la science pasteurienne, elle est encore plus mal en point que je l’imaginais. Mais n’accablons pas cette brave doctoresse et allons voir ailleurs si le SRAS-Cov2 n’a pas indûment monopolisé son flair détecteur. Rien de plus édifiant que la lecture du dernier bulletin épidémiologique de Sciensano, l’organisme de veille sanitaire en Belgique. Vous pouvez le parcourir avec moi en cliquant ici.  Vous voyez d’abord en pages 5  et suivantes que la grippe saisonnière s’est littéralement effondrée à la fin du mois de mars.  Il est normal qu’elle s’estompe avec l’arrivée du printemps  mais il est assez curieux que cette infection respiratoire s’écroule totalement et plonge à pic au moment où l’épidémie coronavirale entame son irrésistible ascension.    Le COVID-19 a très visiblement comblé un vide dans les statistiques de syndromes grippaux.  Ce qui est encore plus troublant, ce sont les tableaux figurant en pages 14 et 15 : le premier montre que les infections à RSV, touchant essentiellement les enfants, se comportent exactement comme les années précédentes. En revanche, les trois graphiques suivants témoignent que les affections associées aux adenovirus, au  parainfluenzavirus et au mycoplasma pneumonia se sont brutalement raréfiées en 2020.  Non seulement ils sont beaucoup moins présents cette année, mais ils disparaissent complètement des radars  début avril, à l’instant même où l’épidémie coronavirale bat son plein.  Ils sont où, ces agents infectieux associés à des pneumonies atypiques : en vacances quelque part ? Confinés sur une île déserte ? J’ai sous les yeux un graphique similaire provenant  des CDC américains : il montre  qu’aux États-Unis,  les cas de pneumonies ont chuté dès le mois de janvier et se sont littéralement évaporés à partir de la semaine 9. En France, notre collaboratrice Pryska Ducoeurjoly a consulté les chiffres et constaté que la grippe annuelle avait également fondu comme neige au soleil, et ce dès le début de l’hiver !  Franchement, je pense que Mandrake et David Copperfield peuvent aller se rhabiller : d’un coup de baguette magique, le coronavirus a réussi à escamoter tous les virus rivaux et à les évacuer des statistiques.  Trop fort, le prestidigitateur !
 
La pneumonie la plus redoutable
 
Tout ça pour dire que l’étiquette « Covid-19 » collé sur la dépouille de ma belle-mère – et sur  celles de milliers de seniors assassinés par enfermement  –     me semble plus suspecte que jamais. Tant mes entretiens avec les médecins  que les registres officiels me font pencher pour un diagnostic abusif et infondé. Le corps médical  est tellement obnubilé par le corona  qu’il le voit partout et tout le temps, interprétant symptômes non spécifiques et imagerie ambivalente dans le sens leurs croyances. Si vague de pneumonies il y a eu, rien ne prouve que l’ennemi  numéro un soit impliqué. Pas sûr du tout qu’on meurt DU Covid ni même AVEC lui.  Bon an mal an, les maladies  chroniques ou aigües de l’appareil respiratoire font 11 000 à 12 000 victimes en Belgique. Le bilan actuel de l’épidémie est de 8.000 morts. Combien en restera-t-il quand on aura soustrait, si l’on y parvient,  celles du gérontocide, de la grippe classique et des autres pneumonies ordinaires ou atypiques,  de la frayeur  pathogène et de la médecine itraogène  ? À mon avis, le bilan final devrait flirter avec le zéro décès. À  propos de iatrogénie, j’ai fortuitement découvert un truc incroyable  en me documentant sur les pneumopathies : les pneumonies nosocomiales, c’est-à-dire celles contractées à l’hôpital, sont terriblement favorisées par la mise sous ventilation mécanique aux soins intensifs. Alors que cette infection touche environ 1% des personnes hospitalisées,  elle frappe entre 10 et 30% des patients intubés. Certaines sources parlent même de 40%. Or la mortalité par pneumonie nosocomiale va de 25 à 50% malgré le recours à la grande artillerie antibiotique ! Sachant que la médecine urgentiste a privilégié la respiration artificielle pour mieux protéger les blouses blanches, on ne peut qu’être atterré par de tels chiffres. Le Covid-19 nous enseigne décidément que l’art de guérir contemporain est devenu un art moderne  de faire mourir !

Qui se souvient de la « Coque vide-59 » ?

portrait de Yves Rasir Où en étais-je la semaine dernière?  Ah oui, à la bravoure imaginaire des médecins et infirmières.  Mais ce n’est là qu’une goutte de fake-news dans un océan de désinformation. Du matin au soir,  les médias nous inondent d’infoxs en tout genre pour fabriquer le consentement à notre séquestration prolongée. La plus récurrente, c’est celle du « virus apparu en Chine »  en janvier et ayant brutalement surgi en Italie avant de déferler sur le monde.  Comme je vous l’ai signalé dans mon infolettre du 25 mars,  ce récit est faux puisque les autorités sanitaires italiennes ont reconnu qu’une étrange épidémie de pneumonies atypiques était déjà en cours dès l’automne en Lombardie, dans la foulée de campagnes vaccinales anti-méningites. Et comme je le précisais dans le même billet, le gouvernement chinois soupçonne sérieusement l’agent viral d’avoir migré vers Wuhan au lieu d’en être parti. La moindre des règles déontologiques journalistiques serait de mentionner cette autre version des faits. N’en ayant cure, les préposés à la propagande préfèrent continuer à nous terroriser en manipulant les chiffres de mortalité. Certes, en France comme en Belgique, il y a eu un pic de décès enregistrés fin mars et début avril. Mais ce type de montée en flèche est très habituel pour la grippe saisonnière et rien ne dit que le nombre de morts toutes causes ou par infections respiratoires sera plus élevé en 2020 que les années précédentes. Au contraire, les chiffres des mois d’hiver indiquent plutôt une baisse partiellement « rattrapée » par une hausse printanière. Telle qu’effectuée par ce site français, la mise en perspective des statistiques officielles offre une tout autre vision du décollage des décès.  
 
Un gérontocide programmé
  
Mais qui meurt, au fond ?  Depuis que la décrue s’est amorcée en milieu hospitalier, les comptables macabres se sont rués sur les EHPAD et les maisons de repos pour alimenter leur noir inventaire. Le nombre de vieux confinés dont le trépas est attribué au coronavirus dépasse désormais celui des hospitalisés. Et le « syndrome du glissement », là-dedans ? Sans même parler des euthanasies actives sordidement facilitées par l’autorisation du Rivotril, il est connu des psys que les personnes âgées  privées de contacts sociaux et familiaux perdent le goût de vivre et se laissent volontairement « glisser » vers leur fin dernière. Dimanche, ma belle-mère a été conduite à l’hôpital dans un état désespéré, après un mois et demi d’isolement forcé dans sa maison de retraite. Il lui était interdit de sortir prendre l’air,  même de faire quelques pas dans les couloirs et bien sûr de recevoir des visites. Un jour, elle a fait une chute et est restée plusieurs heures par terre avant d’être secourue. Lorsqu’ils manifestaient leur détresse émotionnelle, les pensionnaires reclus s’entendaient répondre qu’ils pouvaient recevoir une dose supplémentaire de calmants. En pleurs au téléphone, ma belle-maman a plusieurs fois confié à mon épouse qu’elle souhaitait « partir » plutôt qu’endurer  ce régime carcéral plus longtemps.  Testée négativement vendredi dernier, elle a cependant été admise en soins intensifs pour un œdème pulmonaire et placée sous respirateur.  Je crains fort qu’elle y succombe et qu’elle soit  alors cataloguée comme victime du Covid-19, à l’instar des milliers d’autres vieux traités  en lépreux, cruellement sevrés de moments heureux avec leurs proches et même privés de leur présence au moment de rendre l’âme.  Pour moi, les responsables d’une telle barbarie sont les auteurs d’un véritable « gérontocide » et  devraient être traduits séance tenante devant le tribunal pénal international ! Ces tueurs de masse poursuivent cependant leur ignoble besogne et nous font croire à présent que l’hécatombe aurait été pire si le confinement généralisé n’avait pas été décrété. En France, des épidémiologistes  affirment ainsi que l’enfermement des aînés en bonne santé et l’assignation à résidence des bien-portants aurait épargné 60 000 vies. Sur base de quoi ? De modèles mathématiques. Ces mêmes modèles qui annonçaient 2 millions de morts lors de la grippette de 2009 et qui prévoyaient 70 millions de morts cette fois-ci. Commentaire du Dr Marc Girard : "C’est une mystification aussi classique que facile en médecine, quand une mesure (ou un traitement) n’a montré aucune efficacité, d’insinuer que si on ne l’avait pas prise, les choses eussent été bien pires". La seule manière de vérifier réellement si le confinement aura eu un effet positif, c'est de voir ce qui se sera passé dans les pays qui n'ont pas, ou peu confiné. En attendant de pouvoir comparer, les experts confineurs feraient mieux de la fermer. Pas seulement par humilité scientifique mais surtout par décence envers les familles inhumainement endeuillées par la faute de leurs modélisations foireuses. Selon l’OMS et l’Institut John Hopkins, Taïwan aurait dû être dévastée en raison de sa proximité avec la Chine continentale et des 400 000 de ses 24 millions de citoyens qui y travaillent. Or malgré un confinement très « light » (les commerces sont restés ouverts, les entreprises ont  continué à fonctionner),  l’île asiatique  ne comptait mi-avril que 400 cas confirmés et 6 décès. Curieusement, aucun dirigeant occidental n’insinue que ce pays ami trafique ses chiffres et dissimule les cadavres…
 
Crédible, Luc Montagnier ?
 
L’analyse géopolitique  de cette crise sanitaire, ce n’est pas à moi de la faire. Je laisse cela à d’autres observateurs bien plus qualifiés. Mais j’en ai lu quelques-unes et celle qui m’a le plus impressionnée est celle de Lucien Cerise,  spécialiste des sciences du langage et des questions d’ingénierie sociale. Je vous invite à lire son interview en cliquant ici et à ne pas vous décourager si vous ne comprenez pas tout.  Moi-même, malgré mon Bac + 5, je n’ai pas tout pigé et il y a des mots dont j’ai découvert l’existence sans en saisir le sens. J’ai toutefois retenu que cet intellectuel érudit pense lui aussi que cette pandémie est une mystification et qu’elle relève davantage de la fiction hypnotique que de la réalité ! De mon côté, je vais  plutôt tenter de répondre à une  question  que l’on me pose beaucoup depuis une semaine : le Pr Luc Montagnier est-il crédible quand il soutient que le  SRAS-Cov-2   est un  dangereux virus créé en laboratoire et porteur de séquences génétiques du HIV ?  A priori, on pourrait lui faire confiance puisque c’est lui  qui a « co-découvert »  le rétrovirus  de l’immunodéficience humaine et qu’il a d’ailleurs reçu le Prix Nobel de Médecine en récompense de cette trouvaille. Mais savez-vous qu’il a lui-même pris ses distances avec la théorie dominante du sida ? À plusieurs reprises, le Pr Montagnier a en effet émis l’idée que  le HIV n’était pas seul coupable et qu’il lui fallait nécessairement des « co-facteurs » pour nuire à l’immunité. Lorsque je l’ai rencontré pour la première fois,  en 2003 à un colloque organisé au Parlement Européen, il parlait beaucoup de stress oxydatif et conseillait déjà de se supplémenter en extrait de papaye fermentée, complément alimentaire antioxydant dont il vantait les vertus anti-sidéennes en Afrique et dont il  a d’ailleurs offert un échantillon au pape Jean-Paul  II lors de son audience au Vatican. Six ans plus tard, il apparaît dans le film  documentaire « House of Numbers » auprès d’autres « repenseurs » du sida et il y déclare  « qu’un système immunitaire en bon état peut se débarrasser naturellement du VIH en quelques semaines », moyennant une alimentation équilibrée et une saine hygiène de vie.  Montagnier niera plus tard avoir dit ça mais cette citation est absolument authentique et nous avons d’ailleurs reproduit intégralement ses propos dans  la revue Néosanté de juillet-août 2011. Le problème de cet homme couvert de gloire et d’argent par sa « découverte », c’est qu’il n’ose pas franchir le Rubicon et  admettre qu’il s’est magistralement trompé en attribuant la causalité du sida  à un banal agent viral. Un pied dans l’église pasteurienne et un pied en dehors, il n’assume pas avoir participé à ce que d’aucuns considèrent comme la plus grande escroquerie médico-scientifique de tous les temps. Parmi les « dissidents du sida » qui défendent l’origine toxique et non infectieuse de la maladie, le plus célèbre d’entre eux s’appelle  Peter H. Duesberg,  professeur de biologie moléculaire et cellulaire à l’Université de Californie à Berkeley, pionnier de la recherche sur les rétrovirus et auteur du livre « L’invention du virus du Sida » (Editions Marco Pietteur, 2012). Si je vous parle de cet essai sulfureux qui a valu à son auteur d’être mis au ban de la communauté scientifique, ce n’est pas pour rouvrir la polémique et me faire à nouveau taxer de « négationnisme » concernant ce dossier : dans le contexte Covid-19 qui nous occupe et préoccupe, je souhaite simplement  faire découvrir un passage interpelant de cet ouvrage. 
 
La fausse virose de 1959
 
Grâce à un internaute qui a attiré mon attention, j’ai en effet relu une partie de ce livre que j’avais  complètement oubliée et qui est bigrement intéressante. Intitulé « Le fiasco du SMON », ce chapitre nous raconte l’histoire d’une terrible maladie apparue en 1959 au Japon. Cette affection du système nerveux central provoquait des troubles de la vue,  une paralysie progressive et quelquefois une mort lente et pénible par étouffement. La  nouvelle pathologie fut appelée Subacute Myelo-Optico- Neuropathy,  d’où l’acronyme SMON. Les cinq années qui suivirent virent l’éclosion de sept épidémies locales majeures de ce nouveau syndrome assez semblable à la poliomyélite. Se basant sur cette similitude avec la polio, les scientifiques japonais se hâtèrent de supposer que l’origine du mal était infectieuse  car son apparition soudaine, ainsi que la localisation des foyers (autour de certaines villes, à proximité des hôpitaux, au sein de mêmes familles..), faisaient songer d’emblée à une propagation par contagion.  En 1964,  un virologue réputé désigna même un coupable viral identifié dans les matières fécales des malades. Connu pour peupler l’estomac et les intestins, cet « échovirus » pouvait occasionnellement pénétrer le système nerveux et y accomplir ses méfaits. La découverte fut publiée en 1965 dans une revue à comité de lecture et d’autres chercheurs purent alors, comme cela se fait en science, en vérifier la pertinence : hélas, ils ne parvinrent pas à isoler le virus chez les patients ni à prouver que ceux-ci avaient été infectés. Conservant son mystère, le SMON continuait à sévir dans certaines régions du Japon, faisant près de 2000 morts en 1967. L’année suivante, c’est un virus de la famille « coxsackie » qui fut injustement montré du doigt, puis un parasite bactérien généralement inoffensif. En 1970, soit après douze années de chasse au microbe, c’était toujours l’impasse. Heureusement, un pharmacologue eut la bonne idée d’abandonner cette piste et de reprendre  minutieusement l’enquête pour finalement  découvrir le pot-aux-roses : tous les malades, sans exception,  avaient consommé un médicament contre la  diarrhée du nom de Clioquinol ! Dès l’interdiction de la substance par les autorités japonaises, l’épidémie s’est arrêtée et n’est plus jamais réapparue. Le dénombrement des  victimes se clôtura officiellement en 1973 avec un total de 11.007 cas dont des milliers avaient été mortels.  Productrice du médoc toxique, la société pharmaceutique Ciba-Geygy fut condamnée en justice  et dut  payer des millions de yens d’indemnités car elle savait depuis le début que sa molécule chimique n’attaquait pas seulement les amibes mais rongeait les boyaux jusqu’à atteindre les nerfs. Vous voulez lire le récit de cette incroyable affaire ? Avec l’amicale autorisation de l’éditeur francophone de Peter H. Duesberg, j’ai mis en ligne les 15 pages relatant « le fiasco du SMON » et vous pouvez les télécharger en cliquant ici. Ce qui défie l’entendement, c’est  que même après l’éclatement du scandale et la fin de cette prétendue virose,  les chasseurs de germes se sont accrochés à leur fausse piste infectieuse et contagieuse !
 
Une nouvelle piste iatrogène
 
Si je reviens sur ce drame sanitaire nippon, c’est évidemment parce qu’il peut éclairer ce que nous vivons actuellement :   tandis que les virophobes au pouvoir ont réussi à enfermer 4 milliards de Terriens pour juguler cette forme de grippe, ils restent aveugles aux  causes les plus probables de ses complications. Depuis le mois de janvier,  je vous les ai énumérées : le phénomène d’hystérie collective capable de déclencher une détresse respiratoire, l’impact de la peur sur la fonction pulmonaire, les vaccinations préalables (piste que nous explorons, je vous le rappelle,  dans le mensuel Néosanté de mai), l’oxygénothérapie et  ses effets pervers,  l’administration d’antiviraux extrêmement nuisibles, mais surtout le recours malheureux au paracétamol court-circuitant la fièvre  et l’usage  immodéré  des anti-inflammatoires non-stéroïdiens qui favorisent les orages de cytokines. Et  si le Clioquinol faisait aussi partie des facteurs  iatrogènes négligés ?  Aussi fou que cela paraisse, ce poison n’a pas été interdit en dehors du Japon  et son usage, si l’on en croit Wikipédia,  a même été étendu au traitement des maladies d’Alzheimer et de Parkinson. Apparemment, il n’est plus  prescrit  pour enrayer la diarrhée et Le Vidal  mentionne seulement  sa présence  dans des crèmes antifongiques. Mais qui peut savoir si une molécule non moins redoutable n’a pas pris sa place dans les pharmacies familiales ?  Dans sa grande folie, la médecine allopathique « moderne » préconise en effet de combattre la diarrhée, en perdant de vue que ce mécanisme d’épuration est bienvenu et qu’il signale une belle réponse vitale de l’organisme. Tout étudiant de première année en naturopathie traditionnelle  apprend qu’il faut respecter  ce symptôme bénéfique et même l’impulser par le jeûne ou la monodiète de fruits. Quand le transit va, tout va. Il est a mon avis urgent et important de donner raison à la médecine naturelle car le Covid-19 est clairement associé à des désordres intestinaux : selon les études,  30 à   50% des patients « infectés » par le coronavirus sont sujets à la diarrhée. Et ceux-ci sont davantage susceptibles de développer une pneumonie grave.   Je formule donc l’hypothèse que certains médicaments antidiarrhéiques,  sur ordonnance ou en vente libre,  ont été ingérés par la plupart des « covidés » inquiets de se vider  et pressés de ne plus se presser aux toilettes. Ce serait facile à vérifier par des épidémiologistes qui feraient vraiment leur travail. Au passage, je souligne que la constipation est au contraire annihilée par les antibiotiques.  Toute personne qui a déjà pris ce type de médication sait qu’elle provoque une grande lessive intestinale.  La chiasse chasse toute la flore  et permet un véritable  « reset » du micriobote.  Sur le long terme, on sait que  cet interventionnisme bactéricide  provoque des résistances, appauvrit la diversité  et favorise  les souches pathogènes à l’origine de récidives sévères. Mais en cas d’infection galopante, il est un fait que l’antibiothérapie sauve des vies et soulage grandement les patients. En évacuant tout ce qui bouge, elle accomplit le même boulot qu’une bonne  coulante auto-curative. Est-ce là le secret de la réussite du  Pr Didier Raoult, qui obtient à Marseille des résultats fantastiques en associant la chloroquine avec l’azithromycine ?  Et n’est-ce pas l’explication de la réussite thérapeutique de ces généralistes français qui se sont contentés de prescrire un antibiotique basique et n’ont enregistré aucun décès dans leur patientèle ? Perso, je mettrais bien ma main à couper  que le grand ménage intestinal est la clé de ces éclatantes victoires médicales snobées par les autorités. Et je parierais bien également que la surmortalité constatée ailleurs n’est pas sans lien fréquent  avec le traitement intempestif de la diarrhée.  Le précédent du SMON nous enseigne qu’il est tragiquement erroné d’imputer aux virus la responsabilité de maux qui leur sont étrangers. Au moment où l’histoire repasse les plats avec cette nouvelle « coque vide » (*), l’humanité reçoit la chance inespérée de s’éveiller et de sortir d’un siècle de cauchemar pasteurien.

Héroïques, les blouses blanches ?

portrait de Yves RasirDepuis le début de la crise sanitaire Covid-19,  on nous affirme que le personnel soignant , en première ligne dans la guerre au virus, est exposé à un risque de mort élevé et qu’il paie d’ailleurs un « lourd tribut » à la lutte contre le  fléau infectieux. Chaque soir à 20h, la population  est invitée à applaudir les blouses blanches pour les remercier de mettre  leur vie en danger afin de sauver les nôtres. En France, le gouvernement vient de décider d’accorder une prime à ces soldats héroïques dont les journaux et télés ne cessent de vanter le courage extraordinaire et l’esprit de sacrifice. Mais ce récit médiatique est-il conforme à la réalité ?  Les faits confirment-ils ce « story telling » ?  Les travailleurs de la santé sont-ils vraiment  les glorieux protagonistes  de la tragédie ?  Les pertes humaines dans leurs rangs sont-elles si dramatiques ? Avant d’apporter des éléments de réponse à ces questions, je vais d’abord  mettre les choses au point : oui, les blouses blanches méritent toute notre admiration, et spécialement les infirmier(e)s et aide-soignant(e)s ! Elles exercent un métier pénible et mal payé dont les conditions ne cessent de se dégrader et qui nuit considérablement  à leur propre santé. Deux chiffres pour illustrer cette évidence : l’espérance de vie d’une infirmière, c’est 78 ans, contre 85 ans en moyenne pour les femmes en France ; et quand elles partent à la retraite, 20  à 30 % d’entre elles le font en bénéficiant d’un taux d’invalidité. Ce sont en tout cas les chiffres avancés par l’OSAT, Observatoire de la Souffrance au Travail des professionnels infirmiers. 
 
 Il y a des métiers beaucoup plus risqués
 
Toutes sortes de facteurs peuvent expliquer cette mortalité prématurée et cette morbidité excessive. Mais il en est un que nous avons souvent mis en exergue dans la revue Néosanté : le travail de nuit. L’être humain est un mammifère diurne et ce n’est pas du tout naturel pour lui de rester éveillé jusqu’aux aurores. Parue en 2015 dans l’American Journal of Preventive Medicine, une étude épidémiologique menée auprès de 75 000 infirmières en a apporté la démonstration. Elle révèle que le fait de travailler au moins trois nuits par mois pendant plus de cinq ans augmente la mortalité toutes causes confondues de 11% ! Chez celles qui ont tenu ce rythme pendant 6 à 14 ans,  la mortalité liée à des maladies cardiovasculaires est augmentée de 19%, et de 23% pour celles qui « font des nuits » depuis plus de 15 ans.  Une corrélation a également été établie pour le cancer du poumon : au delà de 15 ans de travail nocturne, le risque de mourir précocement de ce type de pathologie cancéreuse est 25% plus élevé. Explication ?  Le manque de sommeil et la perturbation du rythme circadien influent négativement sur le système immunitaire et favorisent en conséquence le processus tumoral. C’est probablement parce qu’il a longtemps manqué de repos réparateur que le personnel hospitalier meurt souvent avant l’heure. Pour autant,  on ne peut pas dire que les carrières effectuées dans le secteur des soins soient particulièrement dangereuses durant leur accomplissement. Selon une étude scientifique publiée en 2005, le risque d’avoir un accident fatal ou de  développer une maladie mortelle professionnelle est en effet assez faible chez les travailleurs de la  santé : 8 décès par an et  par million chez les infirmières,  12 à 29 chez les médecins et 64 à 99 dans les services médicaux d’urgence. À titre de comparaison,  la profession de conducteur de camion  voit mourir annuellement 200 individus  par million de personnes employées, celle de militaire 361, celle d’ouvrier de la construction plus de 1 000, et celle de … pêcheur   près de  1200. Travailler dans les soins de santé n’est guère plus dangereux que de bosser comme ouvrier sidérurgiste. 
 
Infection ne signifie pas affection
 
Si je  vous expose ces chiffres, c’est surtout pour pointer celui qui nous intéresse plus particulièrement : le nombre de morts occasionnées par des infections contractées sur le lieu de travail. Dans le tableau 2 de l’étude, vous pouvez voir que les décès professionnels pour cause infectieuse concernent, aux USA,  9 à 29 personnes par million et par an.  Et vous pouvez vérifier  que ce bilan tient compte de maladies sérieuses telles que  la tuberculose, les hépatites B et C ou le sida. Vous me direz que le Covid-19 n’est pas encore dans la liste.  Certes, mais on peut examiner les données relatives à l’épidémie de SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère)  survenue en 2003 et dont l’agent viral, beaucoup plus létal, est un cousin du coronavirus sévissant actuellement. Cette épidémie s’est cantonnée à l’Asie du Sud-Est (Chine, Hong-Kong, Singapour ..) mais a également –  et très bizarrement -flambé à Toronto, au Canada. Pour combien d’issues fatales parmi le personnel soignant ?  Avec une stupéfiante imprécision, l’étude mentionnée ci-dessus nous informe que « ce nombre n’est pas connu mais que des décès ont été rapportés ».  Dans une étude canadienne plus fouillée, on apprend que 8 des 32 infirmières en contact avec des patients de Toronto ont été contaminées mais qu’aucune d’entre elles n’a trépassé.  Toutes les dépistées symptomatiques ont eu de la fièvre, la plupart ont souffert de toux et de maux de tête et la moitié se sont senties essoufflées : point barre ! De la part d’un virus  réputé avoir tué 13% des patients de moins de 60 ans et 43% des plus de 60 ans,  n’est-ce pas une bien étrange clémence que celle accordée au personnel de soins ? Pour la médecine allopathique classique, c’est effectivement une énigme. Mais pour la médecine naturelle, il n’y a là aucun mystère : le microbe endogène ou embarqué ne fera preuve d’aucune agressivité sur un terrain qui n’en a pas besoin.  Bien sûr, on ne peut pas nier le phénomène de transmission.  D‘autres travaux ont par exemple montré que les travailleurs de santé en milieu hospitalier contractent facilement la rougeole ou la grippe lorsque des flambées épidémiques surviennent et que les malades affluent. Pour le SRAS, l’étude canadienne conclut que la contamination a été d’autant plus fréquente que le personnel soignant était peu protégé et qu’il effectuait des tâches exposant aux expectorations du patient, comme l’intubation ou le placement d’un masque à oxygène. Mais ça ne signifie nullement un impact en termes de mortalité. L’infection n’est pas synonyme d’affection et encore moins de menace vitale pour les blouses blanches s’activant au chevet des infectés.
 
C’est la panique qui fait mourir
 
Qu’en est-il pour la « pandémie » Covid-19 ?  Si l’on en croit les médias, elle frapperait durement les professionnels de santé  et décimerait leurs rangs. C’est ce qu’on avait dit aussi pour la Chine, mais on n’y  a finalement dénombré  que 6 victimes  alors que 41% des infections ont eu lieu en milieu hospitalier.  Le bilan officiel est sensiblement plus lourd en Iran, où  42 des 4 869 décédés étaient soignants. Et il est nettement plus dramatique en Italie, où le coronavirus aurait fait  127 victimes rien que chez les médecins.  En France ?  C’est la bouteille à l’encre. Pour son édition de vendredi dernier, le journal Le Monde  a cherché à savoir mais s’est entendu répondre par les autorités que ce volet des statistiques relevait du secret médical ! La même opacité règne en Belgique, où les comptables macabres ne communiquent jamais le nombre de soignants tombés au champ d’honneur. En interrogeant l’ordre des médecins et les syndicats du secteur, le quotidien français a cependant établi un décompte assez fiable:  pour 6 676 cas de Covid-19 signalés parmi les personnels hospitaliers,  une dizaine de décès auraient été enregistrés. On est donc très loin de l’hécatombe redoutée  et suggérée par l’État-major pilotant la guerre au virus dans l’hexagone. Chez les blouses blanches belges, je n’ai trouvé dans la presse que trois mentions de décès en lien supposé avec l’épidémie : celui d’une infirmière de 49 ans présentant « des problèmes de santé antérieurs », celui d’une aide-soignante de 56 ans travaillant dans un hospice  et celui d’une jeune infirmière de 30 ans apparemment en pleine santé avant de succomber à une détresse respiratoire. Tant en France qu’en Belgique, il apparaît donc que les ravages sur le front sont une fiction très éloignée de la situation réelle : tout porte à prédire que sur le monument aux morts, les noms des héros médicaux ne seront guère nombreux. Je ne serais même pas surpris que la mortalité en milieu médical soit inférieure à la normale pour une fin d’hiver et un début de printemps. En Italie et en Espagne aussi, il faudra voir si l’impitoyable ennemi viral aura fauché plus de vies que ne le font les habituelles pneumonies, bronchites chroniques et autres infections de la sphère pulmonaire, en pleine recrudescence ces dernières années. Et si c’est le cas,  il faudra se demander quels facteurs environnementaux nouveaux ont pu affoler les compteurs. Outre l’hypothèse vaccinale que j’ai émise le 25 mars, je voudrais insister sur une autre explication que  la médecine conventionnelle ignore superbement, à savoir les effets mortels de la frayeur de mourir. Dans son édition de mai, le mensuel Néosanté publiera un article où un naturopathe et  un médecin-anesthésiste italiens expliquent en détail comment une peur intense peut impacter d’abord les bronches, ensuite les poumons, et enfin les reins. Fondateur d’une « école du symptôme », le Dr Matteo Penzo est d’avis que cet engrenage psychobiologique pourrait à lui seul expliquer les décès faussement attribués au SRAS-Cov-2, banal agent nettoyeur des organismes stressés. À mille lieues de cette vision nouvelle, le monde médical actuel  vit au contraire dans l’angoisse permanente du microcosme microbien. Il suffisait d’une étincelle pour allumer la panique planétaire et déclencher cette pandémie de terreur aussi irrationnelle que pathogène….
 
Le vrai pouvoir des infirmières
 
Désolé si je brise ainsi la légende des soignants montant héroïquement en première ligne pour livrer bataille sous le feu du féroce virus : lorsque la  gigantesque mascarade aura pris fin  – ce qui ne tardera pas, vu la vitesse à laquelle le fléau reflue -, on s’apercevra que leur exceptionnelle bravoure n’était qu’une illusion de plus entretenue par le récit médico-politico-médiatique. Quoique : il n’est pas moins intrépide d’affronter une menace imaginaire si l’on est persuadé de sa réalité. De ce point de vue, les blouses blanches sont très authentiquement courageuses de mettre ainsi leur vie en jeu et il n’est point sot de participer aux applaudissements vespéraux. Ce qui est franchement stupide et carrément dégueulasse, c’est de les traiter en pestiférées et de les fuir alors qu’elles sont censées combattre pour nous. Je leur exprime à cet égard ma pleine empathie et mon entière compassion. En guise d’ultime compliment et de conclusion à cette infolettre, je vais maintenant vous faire part d’une étude étonnante que j’ai trouvée en me documentant :  réalisée à l’école d’infirmier(e)s  de la Columbia University, elle montre que la mortalité infectieuse en milieu hospitalier dépend étroitement des conditions de travail et des effectifs du personnel infirmier. Plus il manque de soignant(e)s  dispensant les soins non réservés aux médecins, plus les maladies imputées aux microbes conduisent des patients au cimetière.  Si l’on peut interpréter cette recherche de différentes manières,  j’y vois pour ma part  une lumineuse indication que les malades  se rétablissent d’autant mieux qu’ils sont entourés d’êtres humains attentionnés, en suffisance et bien considérés.  Le vrai pouvoir des infirmier(e)s ne se situe pas dans leurs tripes mais bien dans leurs généreuses qualités de cœur.

Covid-19 : 12 étoiles dans la nuit (suite et fin)

portrait de Yves Rasir Suite et fin de l’observation de ce que j’ai appelé des étoiles dans la nuit , c’est-à-dire  les faits et les informations  attestant que la « pandémie » Covid-19 relève davantage de la mystification et de l’hystérie collective que d’une réelle catastrophe sanitaire sans précédent. En écho avec l’étoile de la semaine dernière relative à la mortalité,  j’ai reçu hier  les statistiques officielles françaises pour le mois de mars : 57 441 citoyens de la République  sont décédés le mois dernier pour toutes sortes de raisons. C’est plus qu’en mars 2019 (52 011 décès) mais moins qu’en mars 2018 (58 641) et surtout qu’en mars 2017 (66 990), année où la grippe saisonnière avait frappé un peu fort.  Il s’avère donc que la dévastation coronavirale ne se traduit pas  par une inquiétante surmortalité globale, du moins en France et pour le seul mois de mars. Si quelqu’un est déjà en possession des chiffres belges, suisses ou québécois, je suis bien sûr preneur. Mais je vous pose la question : est-ce que le Maréchal Macron  pouvait ignorer ces chiffres rassurants au moment où il a décidé de prolonger le confinement ? Est-ce qu’il ne pouvait pas, au minimum, compléter son discours mobilisateur et sa confession des erreurs commises  par la communication de ces données encourageantes ? Moi qui ne suis pas conspirationniste pour un sou, je commence sérieusement à me demander si ce mensonge par omission ne dissimule pas un plan caché inavouable. Néanmoins, je m’en tiens pour l’heure à ma ligne de conduite: plutôt qu’à l’exploration des zones d’ombre et des manœuvres ténébreuses, je préfère toujours vous inviter à la contemplation des nombreux points lumineux.

– Étoile n° 10 : Les stars  guérissent pour la plupart
 
Les princes Albert II de Monaco et  Charles d’Angleterre. Les chanteurs Patrick Bruel et Charlélie Couture.  Les acteurs Tom Hanks et Michel Boujenah. Les footballeurs Blaise Matuidi et Paulo Dibala. Elles sont des centaines, les célébrités, à avoir été diagnostiquées Covid-19 et à avoir développé quelques symptômes de la maladie.  Les magazines people se régalent à en dresser la liste  et à publier, parfois, quelques témoignages. Les personnalités  affectées par le fléau sont tellement nombreuses que cela accrédite encore la forte propagation du virus et sa faible létalité.  Car qu’ont-elles encore en commun, toutes ces stars touchées par le coronavirus ? Elles sont toujours vivantes. Si l’agent viral était cet ennemi terrifiant qu’on nous présente, il me semble qu’on  en verrait  moins dans les pages « potins »et davantage dans la rubrique nécrologie des journaux. Certes, il y a quand même quelques dizaines de célébrités qui ont trépassé, selon le bilan établi sur une page  Wikipédia. Mais la  très grande majorité  avait déjà dépassé l’âge où il n’y a rien d’anormal à tirer sa révérence, comme le saxophoniste Manu Dibango  ou le comédien Maurice Barrier, emportés respectivement à 86 et 87 ans. Le ténor Placido Domingo (79 ans), lui, s’est parfaitement rétabli tandis que le chanteur Christophe (74 ans) se trouve toujours en soins intensifs. Ce qui frappe dans les récits de « rescapés », c’est l’extrême divergence des expériences. Du simple « petit rhume » à  une crève carabinée qui leur a fait craindre le pire, il y  en a de tous les styles. Encore une fois, tout cela fait penser  à une banale pathologie grippale pouvant  dégénérer très classiquement en pneumonie.  Le témoignage qui m’a le plus intrigué, c’est celui de l’écrivaine J-K Rowlings,  la maman d’Harry Potter.  Conseillée par son mari médecin (!), elle ne s’est même pas fait dépister et s’est soignée chez elle en pratiquant des séries de respirations profondes et en dormant sur le ventre, technique conseillée par un toubib du Queens Hospital de Londres qui l’a lui-même apprise d’une collègue infirmière ! Visiblement, ce n’est pas très sorcier de s’oxygéner naturellement et d’éviter ainsi l’engrenage de la respiration artificielle, aujourd’hui remise en cause (voir étoile n° 13).
 
– Étoile n° 11 :  La croisière s’amuse toujours
 
Le Diamond Princess, ça vous dit encore quelque chose ? Ce navire de croisière a complètement disparu des radars médiatiques alors qu’il constitue à lui seul la preuve que le SRAS-CoV-2 est un ennemi de pacotille. Je vous rappelle les faits :  deux jours après qu’un passager débarqué à Hong-Kong ait été testé positif, les autorités japonaises ont décidé le 3 février de placer le bateau et ses 3 711 passagers en quarantaine.  Ceux-ci ont presque tous été testés par PCR et ce dépistage a conclu  que 705  personnes à bord étaient infectées. Un tiers des croisiéristes avaient plus de 70 ans et 23%  des personnes de cette tranche d’âge, la plus susceptible de développer une forme sévère de la maladie,  faisaient partie du contingent de contaminés.  Dépourvu de toute infrastructure médicale, le paquebot est resté  quatre semaines à quai en abritant la plus grande épidémie en dehors de la Chine. Dans cette atmosphère confinée, tous les ingrédients étaient réunis pour un scénario de l’horreur. Or rien ne s’est passé comme on le craignait :  il n’y a eu que 7 décès et toutes les victimes, ou presque,  n’avaient déjà plus l’âge de lire Tintin. Le taux de mortalité chez les + de 70 ans fut  de 0,82 % et le taux de mortalité globale au sein de cette population humaine –  pourtant  composée essentiellement de seniors et abandonnée dans son bouillon de culture –   a avoisiné  les 0,18 %, ce qui est comparable au bilan humain d’une grippe saisonnière. Quant au taux de létalité (nombre de morts parmi les infectés), des chercheurs de la Faculté de médecine tropicale de Londres l’ont évalué à 0,5% (en tenant compte des asymptomatiques non détectés), un chiffre bien inférieur aux 3,8 % retenus par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). En outre, 18% de toutes les personnes contaminées n’ont eu aucun symptôme, ce qui est beaucoup, vu leur âge moyen. Comment expliquer que le désastre redouté n’ait pas eu lieu ? Je vois trois hypothèses explicatives : 1) Les touristes en quarantaine n’ont pas été suivis médicalement et ont donc échappé aux effets iatrogènes des traitements ; 2)  Leur profil sociologique de vacanciers aisés suggère un bon état de santé initial et de faibles comorbidités, « terrain » sur lequel le coronavirus n’est guère menaçant ; 3) Ils étaient probablement peu informés du vent de panique soufflant sur la terre ferme et auraient ainsi échappé à son impact pathogène. Ce qui est sûr, c’est que la Princesse Diamant était une chance en or de dédramatiser d’emblée la porte de l’épidémie et de couper court à l’hystérie collective naissante. Deux mois après l’épilogue heureux de la croisière, ne serait-il pas temps de s’en souvenir et  de réaliser à quel point on nous a menés… en bateau ?
 
– Étoile n° 12 : Un « top modèle » va émerger
 
Grâce au ciel, nous ne sommes pas (encore) dirigés par un gouvernement mondial et les directives de l’OMS ne sont pas (encore) des ordres  comminatoires adressés à ses membres. Très heureusement aussi, le rêve cauchemardesque de transformer l’Europe en État fédéral n’est pas (encore) accompli et la zizanie entre pays de l’UE a permis que  le tandem Conseil-Commission ne puisse imposer ses vues.  Chaque pays restait donc libre de définir sa stratégie dans « la guerre au coronavirus ». Modèle chinois ou japonais ? Français ou allemand ? Russe ou américain ? À l’heure du bilan, il sera vraiment intéressant de voir quelle méthode de lutte aura porté ses fruits et quelles nations auront le mieux encaissé le choc épidémique. Schématiquement, il y avait deux grandes façons d’envisager la bataille : soit le confinement sélectif  des malades et des contaminés, guidé par un dépistage intensif et le port généralisé de masques, soit le confinement drastique de toute la population avec mise à l’arrêt complet de l’économie.  Copié sur la Corée, le premier modèle a été adopté par l’Allemagne, l’Autriche et surtout la Suède. Inspiré par la Chine, le modèle d’enfermement collectif a été appliqué en Italie, en Espagne, en France et en Belgique. Bien sûr, il est un peu tôt pour évaluer les résultats des différentes tactiques, d’autant que  les manières de calculer les pertes humaines divergent fortement.  Mais on peut quand même discerner des tendances en comparant les chiffres de mortalité. C’est ce qu’a fait le Dr Gérard Delépine, qui n’est pas seulement chirurgien-cancérologue mais aussi statisticien. Et pour lui, il n’y a pas photo : avec, en date du 5 avril,  respectivement 256 et 254 morts par million d’habitants, l’Espagne et l’Italie affichent les plus mauvais « scores », suivis par la France (116 morts par million)  et la Belgique (111). À l’opposé, l’Allemagne (mortalité de 17/1000000), l’Autriche (21) et la Suède (15) figurent en bas de tableau. Conclusion du Dr Délépine:  ce sont les pays les plus policiers qui protègent le moins bien leur population ! « Les résultats avérés démontrent que l’enfermement généralisé aveugle représente la plus inefficace des mesures de prévention de la mortalité anti-Covid-19, avec une mortalité moyenne 5 à 10 fois plus élevée que le confinement sélectif »  écrit-il dans son appel du 8 avril. Personnellement, je me réjouis évidemment que la stratégie coercitive semble être bien moins performante que la stratégie « libérale ». Mais il faudrait absolument affiner l’analyse et y intégrer d’autres paramètres. Notamment les taux de vaccination, les niveaux de pollution ou les habitudes en termes de médicalisation. Ce qui s’est passé en Lombardie est peu comparable avec le reste de l’Italie, New-York n’est pas l’Iowa et la situation dans le Nord-Est de la France contraste avec le calme plat régnant dans le Sud-Ouest. Le modèle coréen ?  Dans ce pays, les autorités sont tombées à bras raccourcis sur une secte accusée d’avoir importé le virus de Wuhan. Or, s’il est détestable, le mécanisme de bouc  émissaire est un bon remède à l’hystérie et un excellent exutoire de la peur. Le modèle allemand ? Son succès est-il vraiment sans rapport avec le fait que ce pays reconnaît la naturopathie (20.000 « heilpraktiker » exercent librement chez nos voisins germains) et compte aussi beaucoup de médecins anthroposophes habitués à prescrire le respect de la fièvre ? Quant aux Suédois et aux Finlandais,  leur amour du sauna n’a-t-il vraiment  rien à voir avec la discrétion de l’assaillant viral ? Au lieu de gloser sur les modèles en vigueur dans les pays occidentaux ou occidentalisés,  il faudrait à mon sens regarder ce qui se passe ailleurs sur la planète. Sur la carte mondiale de l’épidémie, il apparaît clairement que les pays les moins médicalisés et les moins vaccinés sont – pour l’instant en tout cas – relativement épargnés.  Moins ils possèdent  d’hôpitaux,  de lits en soins intensifs,  de masques ou de gel hydro-alcoolique, mieux ils s’en tirent. Parce que le dépistage patine et que les statistiques sont mal récoltées ? Ou parce que le Sud ne perd pas le Nord ? À mon avis, c’est plutôt le dénuement sanitaire et la rareté des infrastructures hospitalières qui font la force des pays peu « covidés ». Mon candidat à la victoire finale s’appelle le Bouthan : dans ce pays pauvre, 100% bio et 0% OGM, qui a simplement fermé ses frontières et où le peuple est décrit comme « le plus heureux du monde », on n’a enregistré en date d’aujourd’hui  que 2 contaminations et 0 mort. Je prends le pari que ce « top modèle » finira par faire école et ouvrir les consciences.  
 
Étoile n° 13 (bonus) : les connaissances progressent à toute allure
 
La semaine dernière, je vous écrivais qu’il fallait urgemment éclaircir l’étrange invulnérabilité des bébés et des jeunes enfants face au Covid-19.  L’encre était à peine sèche que je recevais dans ma boîte mail une possible explication du mystère : le microbiote intestinal ! Selon une étude chinoise menée à l’Université de Binzhou, près de la moitié des malades confirmés souffraient de troubles digestifs qui sont allés en  s’aggravant à mesure que l’infection empirait. Or on sait aujourd’hui que les poumons ne sont pas stériles et qu’ils hébergent également une flore microbienne, laquelle « dialogue » constamment avec la microfaune peuplant les intestins.  On sait aussi qu’un déséquilibre bactérien dans cet organe peut favoriser les processus infectieux et inflammatoires. Chez les « Covidés » manifestant la maladie, il semblerait que la souche Prevotella soit excessivement présente, ce qui expliquerait au passage l’immunité naturelle des nourrissons (qui en sont dépourvus) et qui expliquerait également le succès thérapeutique des « simples » antibiotiques, comme l’ont signalé cette semaine plusieurs médecins français, tels que le Dr Sabine Paliard Franco. Si cette piste microbiotique vous intéresse, vous pouvez notamment lire un article du magazine Pour La Science  ,   un autre article  publié par mes confrères d’Alternative Santé,  ainsi qu’une fascinante réflexion postée sur Agoravox par un professeur de sciences  souhaitant rester anonyme : son « vagabondage intellectuel » est plus qu’intéressant  car il nous apprend que les prébiotiques et les probiotiques pourraient fort bien offrir une solution nutritionnelle aux coronaviroses ! À propos d’alimentation, une autre percée fulgurante des connaissances a été accomplie ces derniers jours aux États-Unis et en France : les patients les plus à risques de développer une forme grave de la maladie sont, dans leur grande majorité, des personnes obèses ! Dans cet article,  un anesthésiste-réanimateur niçois révèle  que 95% des malades en détresse respiratoire sont en surpoids, avec souvent une hypertension et un diabète associés. Voilà qui rejoint les découvertes sur le microbiote et qui souligne le rôle prépondérant des pathologies métaboliques préexistantes.  Last but not least, une recherche chinoise vient de révéler que l’infection virale s’accompagne d’un curieux phénomène sanguin : l’hémoglobine est attaquée et les globules rouges deviennent incapables de transporter l’oxygène. Ça voudrait dire que l’hypoxie résulte de cette anomalie et que les protocoles de ventilation invasive pourraient faire pire que bien.  Justement : dans des vidéos qui ont fait le tour de la toile, un urgentiste new-yorkais a confié que l’intubation sauvait peu de patients et qu’elle abimait les poumons en pure perte. Pour le Dr Cameron Kyle-Sidell,  il conviendrait de se demander si le Covid19 est  une maladie pulmonaire causant des problèmes sanguins ou une maladie du sang  causant des problèmes pulmonaires.  Pour le professeur italien Sandro Gianni , il ne fait plus de doute que c’est la deuxième proposition qui est la bonne et que le vrai problème est d’ordre cardiovasculaire. La différence est fondamentale car dans le deuxième cas de figure, c’est bien le terrain qu’il faudrait soigner  en priorité au lieu  de faire la guerre à l’agent infectieux. Bref, ça bouge dans tous les sens et surtout dans le bon sens : il apparaît de plus en plus que ce « nouveau virus » ne devrait pas être combattu belliqueusement par des médicaments antiviraux ou des vaccins,  mais modulé dans son action par des moyens beaucoup plus naturels (vitamines, minéraux, oxygénation douce, gestion du stress…),  tandis  que des antibiotiques « basiques » et  peu onéreux suffiraient à enrayer les complications éventuelles. En Belgique, une généraliste branchée nutrithérapie a expliqué sur le net comment elle avait surmonté l’infection avec quelques vitamines et huiles essentielles. Ce matin, je n’ai plus retrouvé son témoignage pourtant transmis par une lectrice via Messenger.  Censure Facebook ? Ce ne serait pas étonnant puisque ce média antisocial traque les infos trop dérangeantes pour la pensée médicale unique et les psychopathes qui nous gouvernent. Il y a trois jours, Face de Bouc  a supprimé une vidéo que je venais de partager et qui montrait des hôpitaux du Sud de la France totalement vides alors qu’on nous bassine avec leur prétendue saturation.  Les créateurs de terreur multiplient les trous noirs mais ça n’empêchera pas les étoiles d’être regardées. 

Covid-19 : 12 étoiles dans la nuit (suite)

portrait de Yves Rasir Suite de l’observation de « 12 étoiles dans la nuit », autrement dit de douze bonnes raisons  d’espérer que la grande mascarade Covid-19 va bientôt se terminer et que pareille mystification mondiale ne se produira plus jamais. Mais avant de poursuivre ce petit voyage astral, permettez-moi de présenter des excuses. Mes excuses d’abord au Dr Eric Ménat, que j’ai prénommé Marc la semaine dernière.  Dans ma tête, j’ai mélangé avec Marc Menant, ce brillant journaliste radiophonique naguère chassé d’Europe 1 pour s’être trop intéressé aux médecines naturelles.  Mes excuses ensuite à tous ceux, et ils sont très nombreux,  qui m’envoient des textes et des vidéos par  différents canaux.  Si je lis le courriel et visionne beaucoup de choses, je n’ai plus  le temps pour l’instant de répondre à tout le monde.  Mes journées sont longues mais autant savoir que je m’impose l’hygiène de vie de ne travailler que rarement en soirée, jamais la nuit  et très peu le week-end.  Déjà que ma petite famille me reproche « de penser sans cesse au Covid », je me dois au moins d’être physiquement présent pour vivre le confinement en mon foyer. Mes excuses enfin aux centaines de personnes qui ont répondu à mon appel du 30 mars et qui se sont (ré)abonnées en masse à Néosanté, ont offert des abonnements, effectué des dons et/ou acheté des livres de notre maison d’édition. Nous avons été littéralement submergés par cette vague de soutien  et il nous faudra encore quelques jours pour résorber le retard dans le traitement et l’expédition des commandes. Merci pour cet incroyable encouragement à poursuivre nos activités et merci d’avance pour votre patience. Place maintenant à la contemplation de ma petite constellation….
 
– Étoile n° 7 : L’éventuelle surmortalité sera toute relative
 
Un million, dix millions, cent millions de morts : qui dit pire ? Ces dernières semaines,  les prophètes en blouse blanche se sont livrés à une surenchère morbide pour nous annoncer  un désastre humain sans précédent. Sous la plume d’un médecin pourtant acquis aux médecines alternatives, j’ai même lu le chiffre de 8 millions de victimes potentielles pour la seule France ! C’est vraiment du grand n’importe quoi car l’épidémie montre des signes d’essoufflement et le bilan sera sans doute nettement moins effrayant. Comment le dresser ? Il n’y a qu’une seule manière honnête de le faire : voir a posteriori si la mortalité a fait un bond très anormal en cette année 2020. Du chiffre final, il faudra donc retrancher tous les décès attribuables à la grippe saisonnière et aux diverses affections respiratoires « habituelles ». En Italie du Nord et à Londres, ce calcul pourrait réserver de grosses surprises car cela fait des années que  les pneumopathies progressent et  qu’elles engorgent régulièrement les hôpitaux. Si pic il y a, il faudra aussi déduire les milliers de cas mortels hâtivement attribués au Covid-19  sans aucune preuve. En Belgique, par exemple,  le chiffre de mortalité englobe les  20%  de personnes âgées décédés chez elles et qui  sont présumées contaminées… sans aucun test réalisé  post mortem !  Du nombre de « covidés » trépassés, il faudrait aussi enlever toutes les personnes qui sont mortes AVEC le virus  mais certainement pas DU virus.  Dimanche dernier, je papotais avec un vieux monsieur dans une file devant un magasin. Il me racontait qu’un de ses amis avait été diagnostiqué et admis aux soins intensifs dans un état grave. Détail : il était déjà hospitalisé  pour un cancer en phase terminale et n’en avait plus pour très longtemps. Je serai très curieux de voir ce qui sera mentionné sur le certificat de décès. De mon point de vue, il faudrait également expurger du bilan tous les défunts qui présentaient de graves comorbidités (diabète, hypertension, pathologies cardio-vasculaires, rénales ou pulmonaires…) et pour qui l’infection n’aura été qu’une estocade fatale.  Last but not least, il faudrait encore soustraire toutes les victimes de la iatrogénie, sans laquelle la mort ne serait  peut-être pas survenue.  Le Rivotril, ça vous dit quelque chose ? Un décret du gouvernement français daté du 28 mars a autorisé son usage en cas d’infection au coronavirus. Or ce médicament  anti-épileptique  est fortement contre-indiqué en cas d’insuffisance respiratoire grave. Mais c’est aussi un puissant sédatif utilisé pour « endormir » en douceur les patients en fin de vie.  Question : combien d’euthanasies déguisées seront ainsi comptabilisées dans la colonne  « Covid-19 » ?  Quand bien même cette grippe d’intensité variable ferait de sérieux dégâts,  il conviendrait d’en relativiser l’ampleur.  Un de mes lecteurs m’a envoyé une coupure de presse alsacienne : le journal régional hurle à l’horreur car les annonces nécrologiques ont été multipliées par trois  par rapport à la même époque l’an dernier. Mais le quotidien ajoute qu’ « on n’avait plus vu ça depuis la canicule de 2003 ». Faut-il vous rappeler que  le nombre de décès liés à cet été caniculaire s’est élevé à 70.000 en Europe et à 20 000 en France ? Pour autant, les autorités n’ont pas décidé de généraliser l’air conditionné ni d’installer un parasol géant sur l’hexagone.  C’est important de se souvenir pour relativiser ce qui nous arrive : en 1969, la grippe dite de Hong Kong a fait 1 million de morts dans le monde, dont 32.000 en France et environ 5.000 en Belgique. Et c’était avant  l’explosion du tourisme aérien et des échanges avec la Chine !  En 1957, la grippe asiatique fut encore plus meurtrière, avec 1,5 million de Terriens envoyés sous terre. Le monde ne s’est pas arrêté de tourner et il ne serait venu à l’idée de personne  de déclencher une mégacrise économique mondiale dont le bilan humain, lui, sera épouvantable. Le pire, c’est qu’il y a des indices laissant penser que le pic de surmortalité infectieuse ne sera pas au rendez-vous. Je vous ai parlé la semaine dernière du travail effectué par le Dr Éric Mertens  et montrant que les statistiques belges du mois de mars n’étaient guère inquiétantes.  En Grande-Bretagne,  c’est un certain  John Lee qui  a lancé un pavé dans la mare sous forme d’une tribune publiée par …la télévision russe Russia Today:   sur  la base des chiffres officiels, ce pathologiste à la retraite estime que la mortalité liée au Covid-19 se situe dans la fourchette associée aux infections grippales et  «  qu’il n’y a pas  encore de preuves statistiques d’un excès de décès, dans quelque partie du monde que ce soit. »  Pensez-vous qu’on l’écoute ?  Non pas : comme tous les autres experts de bonne augure, ce consultant du NHS (système de santé britannique) n’a suscité qu’un intérêt poli du Guardian. Le reste de la médiacratie a fait la sourde oreille pour se focaliser sur sa mission d’exagération et de dramatisation. Lorsque le verdict sera connu et qu’on verra à quel point on nous a fait paniquer pour presque rien, c’est à elle qu’il faudra demander des comptes !  

– Étoile n° 8 :  L’orage de cytokines s’éclaire
 
Qui, à part les lecteurs de Néosanté, avait déjà entendu parler des « orages de cytokines » ? Appelé également « tempête de cytokines » ou « choc cytokinique », ce phénomène désigne une inflammation massive  et généralisée aux conséquences souvent mortelles.  Il entraine un syndrome de détresse respiratoire et la défaillance de plusieurs organes vitaux.  Les cytokines sont des substances naturellement produites par les cellules du système immunitaire pour réguler son action et favoriser la réaction inflammatoire, qui est au départ une réponse saine et naturelle d’un organisme agressé.  Quand elle tourne à l’orage, on observe un emballement  du mécanisme qui débouche sur une hyper-inflammation potentiellement létale. Depuis deux semaines, on voit fleurir articles et reportages consacrés au phénomène.  « Les preuves s’accumulent pour suggérer qu’une partie des patients souffrant de formes sévères de Covid-19 sont sujets à un choc cytokinique »  a ainsi écrit Jessica Manson, spécialiste des phénomènes inflammatoires, dans  la revue médicale The Lancet. Repéré et décrit depuis une vingtaine d’années, l’orage de cytokines été pointé du doigt pour expliquer la dangerosité de deux autres maladies respiratoires imputées à des coronavirus , le SRAS et le MERS.  Mais on le suspecte aussi d’avoir été à l’œuvre lors de la terrible « grippe espagnole » qui a tué 50 millions de personnes en 1918-1919. Bien sûr, les scientifiques persistent à penser que l’agent viral en est la cause. Néanmoins, j’ai lu plusieurs articles mentionnant –  mieux vaut tard que jamais – que la dégradation orageuse peut également survenir en l’absence de toute infection.  Tout comme l’immunodéficience acquise (le sida, quoi) peut  parfaitement se produire sans HIV et tout comme un syndrome grippal  peut nous terrasser sans l’influence d’ Influenza, les complications de la maladie attribuée au SRAS-Cov-2 peuvent très bien se déclarer sans lui. Ce dévoilement est déjà un bon pas.  Mais un autre a été franchi  par le Pr Stanley Perlman, spécialiste américain  en microbiologie et immunologie. À l’agence AFP, ce dernier a en effet déclaré  qu’ « administrer des corticoïdes, médicaments anti-inflammatoires courants, serait à coup sûr délétère pour les malades du Covid-19 ».  Cette déclaration est un événement  car c’est la première fois, à ma connaissance, qu’un savant de haut rang avoue que les médicaments employés pour enrayer l’inflammation sont directement responsables de son déchaînement.  Quand on l’empêche de réagir à bon escient, le corps humain  ne se laisse pas faire et se révolte.  Mais pourquoi accabler la  seule cortisone, hormone produite par la glande surrénale  et très précieuse dans les situations les plus désespérées ?   Comme nous l’écrivons sans relâche, des médicaments bien plus courants, à savoir les anti-inflammatoires  non-stéroïdiens (Ibuprofen et autres) sont également connus pour aggraver les maladies infectieuses. Leur usage précède très souvent les orages.  Les autorités sanitaires françaises ont d’ailleurs mis  le public en garde au début de « la crise ». Et n’oublions pas les fébrifuges !   Je le répète encore une fois, mais une étude scientifique de 2009 a montré que l’acide acétylsalicylique (autrement dit l’aspirine) était le véritable tueur de masse qui a sévi il y a un siècle. Faire descendre la fièvre, (à l’aide de paracétamol aussi), c’est le meilleur moyen de se mettre en danger de mort !  Combien de « Covidés » décédés ou lourdement affectés  seront ainsi tombés dans le piège ? On m’a souvent reproché d’être excessif, mais je maintiens que les médicaments « devant le comptoir » ou  délivrés sans ordonnance sont les plus dangereux qui soient pour la santé. Ils ne sont pas extrêmement toxiques mais leurs interférences avec les processus d’autodéfense peuvent s’avérer catastrophiques.  Ce qu’il aurait fallu faire en priorité pour combattre la « pandémie », c’est fermer les commerces de drogues appelées pharmacies !
 
 
 
– Étoile n° 9 : la vérité viendra peut-être des bébés
 
Ils ont beau essayer, ils n’y arrivent pas. Les artisans de la terreur s’escriment à nous faire croire que le Covid-19 est un tueur implacable frappant à l’aveuglette mais les faits sont décidément têtus : la maladie est incompréhensiblement clémente envers  les adolescents, les jeunes enfants et les bébés. Leur présence dans les statistiques de mortalité est quasiment nulle et les quelques décès enregistrés pourraient trouver explication dans la iatrogénie et/ou l’existence de comorbidités passées inaperçues. À ce propos, je dois vous apporter une information que les médias ont étrangement passée sous silence : la « plus jeune victime d’Europe », la fillette de 12 ans morte la semaine dernière à l’hôpital belge de Gand, était atteinte de trisomie  21. Ce n’est pas anodin car il est notoire, comme vous pouvez le vérifier dans cet article que les enfants trisomiques sont plus sensibles aux infections et plus fragiles du cœur, la moitié d’entre eux étant porteurs de malformations cardiaques. Chez les enfants non handicapés – désolé, mais le langage  politiquement correct n’est pas ma tasse de thé – le terrifiant coronavirus ne provoque qu’une poussée de fièvre accompagnée d’un légère toux. Alors qu’ils sont généralement les plus à risque de développer une infection respiratoire problématique, les  nourrissons sont particulièrement résistants à la « pandémie » en cours. Certes, les autorités sanitaires étasuniennes ont réussi à trouver deux bébés qui  en seraient décédés, mais il s’agit d’exceptions douteuses confirmant la règle d’innocuité virale pour la population pédiatrique. D’où vient qu’un nouveau « pathogène », par ailleurs capable de muter rapidement et  sournoisement, épargne si mystérieusement les nouveau-nés ?  Comment se fait-il  que cet agresseur sanguinaire se repaisse si peu, voire pas du tout,  de la chair toute fraîche disponible dans les couffins et les berceaux ? Ce n’est pas une faille mais un gouffre béant auquel  la théorie pasteurienne se trouve aujourd’hui confrontée. Pour sauver le soldat Pasteur et la religion vaccinaliste, il faudra forcément éclaircir  cette zone d’ombre abyssale.  Et certains chercheurs s’y emploient déjà.  Selon une étude parue dans The Lancet, les enfants posséderaient des mécanismes spécifiques régulant l’interaction entre le système immunitaire et les appareils respiratoires. Ils posséderaient donc une immunocompétence « endormie » et insoupçonnée jusqu’à présent  par le monde médico-scientifique !  Ça n’a l’air de rien,  mais ce genre de découverte augure probablement de grandes avancées dans la compréhension de l’immunité. Et partant, une révision possible des fondements dogmatiques de la vaccination. Est-ce un vœu pieux ?  Qui vivra verra mais il me semble que ce  neuvième astre lumineux brille tellement de mille feux qu’il mériterait l’appellation d’étoile du … Berger. Même s’ils sont des éponges émotionnelles et qu’ils ressentent l’anxiété parentale, les  poupons ne lisent pas les journaux, ne comprennent pas ce qu’ils voient à la télé et sont donc insensibles à l’hystérie biophobique  qui s’est emparée des adultes. Puissions-nous, comme l’a suggéré quelqu’un il y a deux millénaires, redevenir comme eux et retrouver l’innocente insouciance de l’enfance…

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Bon, il est déjà temps  pour moi d’envoyer cette newsletter et de retourner préparer la revue Néosanté du mois de mai qui, je vous le rappelle, proposera un dossier sur « le suspect », à savoir le phénomène post-vaccinal de remplacement épidémique pouvant être à l’origine des flambées actuelles. Je remets à la semaine prochaine la rédaction des 3 étoiles restantes.  Un peu navré de vous laisser sur votre faim, je vous communique cependant un dernier lien intéressant que m’a transmis un confrère français. Il mène vers un article de Libération  révélant que, depuis le début du confinement, le nombre d’AVC et d’infarctus a  chuté de moitié en milieu hospitalier !  Il est assez drôle de voir la corporation médicale s’inquiéter de cet avantage collatéral qu’elle attribue un peu vite à la vie moins stressante des confinés. Et si c’était plutôt le ralentissement forcé de la médicalisation qui profite à la population ?  Dans une précédente infolettre, je vous avais glissé que la baisse de la mortalité lors des grèves de médecins n’était pas une légende mais une réalité attestée par plusieurs études scientifiques. Grâce au Covid-19, on va peut-être s’apercevoir que  Molière, Jules Romain ou Ivan Illich ont énoncé chacun à leur façon une puissante vérité : moins de médecine éloigne du médecin !

Covid-19 : 12 étoiles dans la nuit

portrait de Yves Rasir Ça va toujours ? Vous restez ancrés et centrés dans ce tourbillon de la mutation en cours ?  Moi qui suis enclin à la claustrophobie et d’un tempérament nerveux,  je vous avoue qu’il m’est difficile de garder mon calme. L’autre jour, dans une épicerie de mon quartier,  j’ai été verbalement  agressé  par une parano gantée et masquée qui me reprochait d’être entré dans le magasin pendant qu’elle y était.  Pas pu m’empêcher de lui répondre vertement. Avant-hier, j’ai appris qu’un jeune couple de mes connaissances était au bord de la rupture parce que  l’homme reprochait à sa copine de ne pas se laver les mains assez souvent : la dispute a viré au conflit et la jeune fille est retournée vivre chez ses parents. Une connaissance française m’a raconté que sa belle-mère, cloîtrée dans sa maison de repos, souffrait depuis 10 jours d’une rage de dents et que toute visite d’un (ou chez) le dentiste était interdite. Vous avez dit « barbarie » ? Mais ce ne sont là que des péripéties en regard de la terrible tragédie qui a éclaté en Inde : dans ce pays « émergent », des millions de travailleurs journaliers se sont retrouvés sans gagne-pain du jour au lendemain à cause du confinement,  et ils crèvent littéralement de faim. Comme on pouvait s’en douter, les mesures drastiques adoptées contre le coronavirus vont faire bien plus de victimes que l’épidémie elle-même. Il serait grand temps,  ne fût-ce que pour des raisons humanitaires, d’arrêter cette folie dictée par une virophobie psychopathique.
 
Malgré cette déraison pandémique à la fois hautement dangereuse et très contagieuse –  exploit qui n’est pas à la portée de microbe (voir mes infolettres précédentes)  – , il faut rester résolument optimiste. Comme toutes les flambées infectieuses, celle qui affole en ce moment la planète va refluer spontanément et disparaître comme par enchantement, quelles que  soient les guerres qu’on aura entreprises contre elle.  Dans un avenir  proche, ce grand Corona-circus va replier son chapiteau et ses artistes grotesques vont devoir cesser leurs numéros de clowns tristes,  d’illusionnistes manqués ou  de dompteurs de virus féroces.  Jusqu’à la prochaine représentation ?  On verra bien mais je suis également confiant qu’une telle mystification mondiale  n’arrivera plus jamais. Je suis convaincu que nous vivons des temps apocalyptiques (au sens étymologique de « dévoilement »), et qu’une succession de révélations vont rendre impossible la récidive d’une pareille tromperie universelle. Il y a onze ans, nous  étions peu nombreux à dénoncer la fumisterie pharmafieuse de la grippe A/H1N1 et notre audience était dérisoire. Cette fois-ci, de multiples voix dissidentes se font entendre  et le troupeau de moutons pasteurisés commence à s’égailler en prenant conscience que « le virus n’est rien, le terrain est tout ». Je pense que cette pseudo-crise sanitaire sera salutaire et qu’elle va accoucher d’une belle victoire pour les médecines naturelles, leurs fondements hippocratiques  et leurs acteurs scientifiques ou thérapeutiques. Cette semaine, j’ai donc eu envie de regarder avec vous « douze étoiles » brillant dans la nuit,  douze éléments encourageants qui sont autant de signes qu’un nouveau paradigme médical est en train d’éclore. J’avais d’abord couché sur papier  une dizaine de« lueurs  d’espoir » mais je me suis ravisé et j’ai changé de titre. En ce moment, cette expression est monopolisée par les sinistres personnages qui ont trucidé nos libertés et nous font à présent miroiter qu’ils vont les rétablir au compte-gouttes tout en nous prévenant qu’une « seconde vague » serait synonyme de retour à la case prison et paupérisation. J’ai donc préféré une métaphore céleste et j’ai opté pour le nombre douze en clin d’œil aux douze étoiles couronnant la vierge dans l’Apocalypse selon St-Jean et dont une Europe en pleine discorde ne semble plus capable de conserver la reproduction sur son drapeau jaune et bleu. N’y voyez rien de mystique ou d’ésotérique, c’est juste pour ajouter un peu de ludique à l’informatif.
 
– Étoile n° 1 : Le suspect  l’est plus que jamais
 
La semaine dernière, mon billet consistait à examiner la situation en Italie et à pointer un suspect identifié par Dominique Guillet : la vaccination ! Outre le vaccin antigrippal,   le vaccin anti-méningite est sérieusement soupçonnable d’avoir perturbé l’écologie microbienne prévalant en Lombardie  et d’avoir préparé le terrain au surgissement, dès l’automne 2019, de pneumonies atypiques affectant sévèrement les vieilles personnes affaiblies.  De toute évidence et en supposant qu’il existe bel  et bien, le coronavirus était déjà actif dans la péninsule avant de débouler à Wuhan et de déclencher l’hystérie planétaire.  Certes, mon appel à l’interrogatoire du suspect a fait totalement chou blanc. Aucun média mainstream n’a suivi la piste et personne n’a moufté dans les instances académiques qui ont l’oreille des politiques : on ne touche  pas à sa sainteté Louis Pasteur ! Mais la piste a gagné en crédibilité. D’abord, les autorités italiennes ont admis que malgré leurs intenses recherches, elles n’avaient toujours pas trouvé le patient zéro, celui qui aurait infecté tous les autres dans un même périmètre. Pareil en France, en Belgique et partout ailleurs.  Or une épidémie sans patient 0, c’est un peu comme un œuf sans poule ou du lait sans vache : difficilement compréhensible. Ensuite, Dominique Guillet a trouvé que de grandes campagnes de vaccination avaient également eu lieu en Espagne en 2019, et notamment à Madrid comme en atteste cet article de journal. Est-ce un hasard si Madrid est l’épicentre de la flambée épidémique espagnole ?  Quid de la France, où un nouveau vaccin recombinant  contre les pneumocoques a été largement employé ?   D’autres vaccinations ne seraient-elles pas impliquées ? Puisque la presse conventionnelle se couche et ne fait pas son travail, j’ai demandé à une de nos journalistes de mener l’enquête et de remonter la piste  du « remplacement épidémique » à causalité vaccinale. Le résultat de ses investigations sera publié dans la revue Néosanté du mois de mai.  
 
– Étoile n° 2 : le mystère italien s’épaissit
 
De plus en plus étrange : en Italie du Nord, certains villages sont durement frappés et ont perdu la moitié de leur population.  Mais d’autres sont complètement épargnés et l’on n’y compte aucune victime !  C’est notamment le cas dans le bourg de Ferrera Erbognone.  où aucune des 1000 âmes n’a rendu la sienne. Comment la théorie pasteurienne peut-elle expliquer ça ? Pour le coup, l’argument de la sensibilité génétique individuelle ne tient pas debout. Celui de la mutation de souches virales ne tient pas non plus la route quand la situation diffère  de patelin à patelin.   Il y a très certainement des facteurs épigénétiques – environnementaux ou liés au mode de vie –  à débusquer et que les épidémiologistes vont devoir étudier.  Le contexte électromagnétique ? Des expérimentations de la 5 G ?  L’eau de distribution ? L’usage local de pesticides toxiques ? Une iatrogénie inégalement répartie ? Inutile de préciser que mes soupçons personnels se dirigent encore une fois vers la vaccination. Il faudrait d’urgence superposer la carte des campagnes vaccinales avec celle de la létalité attribuée à l’agent viral. Et si elles ne correspondent pas, reste encore l’hypothèse des lots de vaccins défectueux accentuant une morbidité très localisée. Région la plus touchée du monde, la Lombardie détient probablement les clés de la boîte noire.  Encore faut-il vouloir l’ouvrir !
 
– Étoile n° 3 : Un chœur de voix dissonantes
 
En 2009, pour la grippe A,  nous n’étions qu’une poignée à nous indigner de la grande escroquerie pandémique qui a vu nos gouvernements acheter à la hâte des stocks d’antiviraux et de vaccins expérimentaux aux effets secondaires redoutables. Parmi les indignés, quelques médecins de terrain et fort peu d’experts, hormis le  subversif et combatif Dr Marc Girard dont je vous recommande encore une fois le livre « Alertes grippales », ouvrage retraçant cette grande manipulation de l’opinion publique dont on nous sert aujourd’hui la resucée bien mieux scénarisée.  En 2020, c’est très différent : j’ai arrêté de compter les grands spécialistes et experts internationaux qui sont sortis du bois et ont tenté de dédramatiser, rassurer et relativiser la gravité de l’épidémie Covid-19.  La « star mondiale »  Didier Raoult est un arbre cachant la forêt car il a été rejoint par beaucoup d’autres éminents scientifiques scandalisés par ce nouvel épisode de la série « Apocalypse virale ».  La plupart figurent au générique d’une vidéo  circulant sur le net et intitulée « Les chiffres sont faux ». Si vous ne l’avez avez pas encore regardée, cliquez ici pour la visionner car elle est assez exhaustive.  Peut-être y manque-t-il Peter Götzche,  célèbre médecin danois à l’origine de la Collaboration Cochrane, ce réseau de chercheurs indépendants de l’industrie pharmaceutique ? Je ne sais plus car je m’y perds un peu dans le foisonnement des voix dissonantes. S’il n’y est pas, prenez connaissance de son dernier article traduit et publié sur son site par… Marc Girard. Extrait du texte : 1) il n’existe aucune preuve que la situation sanitaire actuelle soit exceptionnellement grave ; 2) quand bien même elle le serait, les mesures prises n’auraient aucune chance de la contrôler, tandis qu’elles frappent par leur débilité intrinsèque et leur incohérence."
 
– Étoile n° 4 : Les devins se ridiculisent
 
Dans l’Antiquité, les empereurs romains consultaient les augures chargés de prédire l’avenir dans la morphologie des nuages ou les entrailles d’un oiseau. De nos jours, les dirigeants politiques établissent le désordre et massacrent l’économie réelle en se basant sur l’avis des scientifiques. Pas ceux que j’ai étoilés plus haut, bien sûr, mais les plus catastrophistes et alarmistes d’entre eux.  En France, Didier Raoult était tellement peu écouté dans l’équipe des conseillers présidentiels qu’il a préféré démissionner. En Belgique, je n’ai repéré qu’un seul son de cloche en marge du carillon officiel : le Dr Eric Mertens,  journaliste et éditeur  qui observe depuis 30 ans l’évolution de la médecine et  des soins de santé dans notre pays.  Samedi, il a publié un article très instructif sur le site Medi Quality : en se basant sur le bulletin hebdomadaire des infections respiratoires, il note que le Covid-19 s’est effectivement substitué aux syndromes grippaux habituels au cours du mois de mars. Mais il met en exergue que le nombre  de décès toutes causes confondues se situe dans une fourchette normale et qu’il n’y a donc aucun signe de surmortalité inquiétante. Cette absence de désastre, les devins de la cour parviennent de plus en plus  difficilement à la camoufler.  Chez nous, ça fait trois semaines qu’ils nous annoncent un tsunami  dévastateur et que ça se résume à une vague d’hospitalisations  dont le nombre d’issues fatales n’est guère étonnant en ce début de printemps hivernal. Dans quelque temps, on s’apercevra qu’ils nous ont trompés et qu’ils ont mélangé les pommes avec les poires,  les prunes et les abricots, les scoubidous et un raton laveur. Évidemment, les pitoyables pythies auront beau jeu de dire que le pire a été évité grâce à elles. Les prophètes du malheur non survenu seront congratulés et sans doute décorés.  Mais les chiffres, eux, ne mentiront pas : préparons le goudron et les plumes !  Mieux : venons en aide aux pâtissiers ruinés et commandons de quoi entarter ces pompeux cornichons.
 
– Étoile n° 5 : Les grosses ficelles commencent à se voir
 
Dans le quotidien belge que je lis chaque matin,  la manchette d’hier  annonçait que « les hôpitaux sont proches de la saturation ».  Faux : 47% des lits disponibles en soins intensifs étaient encore inoccupés. Qu’à cela ne tienne, l’éditorialiste se répand en éloges lyriques sur un médecin urgentiste qui raconte en pages intérieures sa lutte héroïque sur le front. Mais qu’apprend-on dans ce récit de l’horreur ?  L’hôpital où le toubib travaille accueille les patients en difficulté respiratoire en leur laissant le choix d’entrer en réanimation… ou non.  Le malade décide et les membres du corps médical exaucent son souhait ! On imagine aisément que ces personnes apeurées par leurs symptômes et paniquées par ce qu’elles lisent dans les journaux prennent l’option de l’oxygénation médicalement encadrée. Voilà comment on fabrique artificiellement une saturation des hôpitaux ! Exception surréaliste à la belge ? Certainement pas : mon collègue Xavier Bazin a attiré mon attention sur un tweet posté par une intensiviste new-yorkaise : « L'un des problèmes est le nombre de patients. Un autre est que nous intubons ces patients très tôt, car les données suggèrent une amélioration des résultats et aussi pour éviter les procédures d’aérosolisation afin de protéger le personnel."   Les données sur les résultats améliorés, on demande à voir. Mais ce qui est patent, c’est que les procédures d’intubation sont mises en œuvre pour éviter des techniques plus légères mais à plus haut risque de contamination.  Voilà comment on surcharge les services de soins intensifs, pour apaiser les craintes du personnel !
 
 
– Étoile n° 6 :  C’est Hippocrate qui ressuscite
 
Si vous nous suivez depuis un moment, vous connaissez notre radicalité naturopathique : pas besoin de médecines douces ou dures si on assure son équilibre homéostasique par les facteurs naturels de santé (alimentation saine,  pratique du jeûne, eau et air purs, soleil,  exercices physiques et respiratoires, hygiène psycho-émotionnelle et relationnelle).  Les compléments alimentaires et les remèdes à base de plantes ? Nous n’y sommes pas favorables non plus dans une quête d’autonomie et de sobriété thérapeutique.  La quercétine abonde dans les pommes et les oignons. Le zinc, vous le trouverez en abondance dans les produits de la mer. La vitamine c est omniprésente dans les fruits et légumes biologiques. Si vous manquez d’ensoleillement, vous trouverez de la vitamine D dans le foie, les œufs ou les huiles de poissons gras. Cela étant dit, nous sommes ravis que les gens bien informés se soient rués sur les suppléments nutritionnels ou les huiles essentielles. Dans la boutique bio de ma rue,  la vitamine C liposomale et les capsules d’origan sont hors-stock depuis un mois !  Le plus réjouissant, c’est que cette montée en force de la médecine naturelle est encouragée par des disciples d’Hippocrate dûment diplômés.  Vous connaissez le Dr Marc Ménat ?  Outre sa promotion opportune des micronutriments immunostimulants, j’ai beaucoup apprécié son coup de gueule envers le paracétamol et l’ibuprofène. Le célèbre adage  « D’abord ne pas nuire » est occupé à regagner les faveurs de ceux qui font également le serment hippocratique  d’utiliser « la force guérisseuse de la nature ». Parmi les interventions publiques de praticiens reconvertis à l’art de prévenir, j’ai particulièrement savouré la vidéo d’un médecin belge  confiant avoir œuvré pour MSF lors de la mini-crise coronavirale  du SRAS en 2003. Si même un vétéran de la médecine de guerre biocidaire  prône désormais que « le terrain est tout » et que la pleine conscience est un puissant instrument de santé, tous les espoirs de métamorphose médicale sont permis !
 

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Arrivé à mi-chemin de ce parcours sidéral, je réalise que le voyage prend plus de temps que prévu. Or je dois plancher sur le prochain numéro de Néosanté et gérer l’afflux incroyable de dons, de nouveaux abonnements et de commandes de livres consécutif à mon appel de lundi. Vous avez été formidables et je peux déjà vous garantir la pérennité de notre petite maison d’édition ! Je vous donne donc rendez-vous mercredi prochain pour l’observation de 6 autres étoiles témoignant que le virus à couronne va certainement chambouler les mentalités. Du chaos naîtra une nouvelle conception de la santé et de la maladie ! En attendant le 8 avril, je vous adresse deux liens supplémentaires.  Le premier mène à un nouvel article démystifiant de l’anthropologue Jean-Dominique Michel. Et le deuxième conduit au dernier article percutant de Dominique Guillet. Sa plume trempée dans le vitriol et son adhésion à un conspirationnisme assumé vont certainement en rebuter  plus d’un. Mais je vous invite à ne retenir que les faits dénoncés et les références appuyant ses accusations. Comme lui, je pense qu’une révolte citoyenne sera peut-être nécessaire pour s’échapper du camp de concentration dans lequel on nous enferme depuis deux semaines.

PS : Pour augmenter sa diffusion, le Néosanté Hebdo du 25 mars a été (très bien) traduit en anglais par une aimable lectrice. Vous pouvez le trouver et le partager en cliquant ici

Covid-19 : on tient un suspect !

portrait de Yves Rasir Ça va, vous tenez le coup dans ce monde devenu fou ?   Moi, je vous avoue que la situation commence déjà à me peser. Je n’ai jamais supporté que mes enfants soient tristes, or ma fille aînée m’a confié hier sa tristesse d’avoir assisté à une violente dispute dans un magasin entre trois personnes : l’une d’entre elles avait approché les deux autres à moins d’1,5 m, ce qui ne leur a pas plu du tout !  Voilà où nous conduit cette virophobie démentielle ayant accouché du confinement généralisé.  Il faut stopper ce cauchemar au plus vite ! Cette semaine, je pare au plus pressé et je me focalise sur la situation en Italie. Comme le répète invariablement l’infectiologue Didier Raoult dans ses vidéos devenue virales, les pandémies sont une fiction. Ça n’existe pas, ça n’a jamais existé et ça n’existera  sans doute jamais. Les flambées épidémiques sont écosystémiques et doivent s’analyser dans leur contexte biotopique.  De quel(s) déséquilibre(s) relationnel(s) entre les êtres humains et leur environnement sont-elles la conséquence ?   Concernant Wuhan, nous en sommes réduits au jeu des hypothèses. Selon une source que je ne citerai pas encore car je n’ai pas pu la recouper, une pollution majeure suivie d’une vive protestation populaire durement réprimée pourrait avoir été le facteur déclencheur. Mais il faudrait pouvoir longuement enquêter sur place pour étayer cette possibilité. Laissons la Chine de côté puisque, de toute façon, la maladie baptisée Covid-19 et attribuée au coronavirus SARS-Cov2 y a quasiment disparu. Ce qui n’est pas du tout le cas de l’Italie qui a enregistré presque le double  de décès avec une population 22 fois inférieure. Comment expliquer  une telle tragédie ?
 
Deux observations s’imposent d’emblée. La première, c’est qu’il ne s’agit pas d’une crise frappant l’Italie dans son ensemble, ni même l’Italie du Nord qui compte ¾ des victimes. L’épicentre de l’épidémie italienne se situe plus précisément en Lombardie, région qui s’octroie 2/3 du fromage macabre. C’est impressionnant et ça  s’est concrètement traduit par des crématoriums débordés et des colonnes de véhicules militaires emportant les cercueils vers d’autres cimetières que ceux de Bergame et Brescia. Images glaçantes qui parlent mieux que les statistiques.  La deuxième chose à noter, c’est que les médias se trompent et nous trompent en affirmant  sans cesse que « cette maladie concerne tout le monde ». Selon le rapport officiel du 17 mars  de l’Istituto Superiore di Sanità, l’âge moyen des personnes décédées était de 79,5 ans (3  ans de moins que l’espérance de vie à la naissance) et  seulement  0,8% des victimes n’avaient pas de pathologies antérieures. Un quart en avait une, un autre quart deux et la moitié trois.  Dans l’ordre, les plus fréquentes étaient l’hypertension artérielle, le diabète et les cardiopathies ischémiques. Dans 20% des cas, il y avait présence d’un cancer et dans 13% des cas,  celle d’une BPCO (Bronchopneumopathie Chronique Obstructive).  Qu’on le veuille ou non, que ça plaise ou non,  la Covid-19  fauche très préférentiellement les vieilles personnes déjà très malades. Il n’y a aucun cynisme à constater cette réalité. Si on pense, comme moi,  que le virus n’est pas seul en cause, il reste cependant à élucider  la surmortalité lombarde. Pollution automobile ?  Le trafic à Milan est beaucoup plus intense que dans les villes les plus touchées, et pas plus dantesque que dans d’autres métropoles. Défaillances du système de santé ? Au contraire, données et témoignages indiquent que les infrastructures et le personnel médical sont ce qui se fait de mieux en Italie,  pays où les soins sont totalement gratuits. À mon avis,  c’est justement l’accès facile à cette offre abondante qui pose question. Dans un de ses ouvrages majeurs (Némésis médicale , 1975), le penseur écologiste Ivan Illich montrait déjà que passé un seuil de développement, la médecine occidentale moderne devient « contre-productive », c’est-dire que ses inconvénients commencent à dépasser ses avantages, ses risques à peser plus lourds que ses bénéfices. Dans le monde industrialisé, l’art de guérir est  ainsi devenu  celui de nuire à la santé. S’il parvient paradoxalement à repousser l’âge de la mort, c’est au prix d’une morbidité (nombre de malades dans la société) plus répandue.
 
Vous me voyez venir ?  J’insiste en effet  sur la composante iatrogénique de la crise sanitaire  italienne. Selon le rapport cité plus haut (*), 83 % des patients diagnostiqués, pris en charge et décédés ont reçu des antibiotiques, 52%   des médicaments antiviraux et 27% de la cortisone. On peut bien sûr supposer que nombre d’entre eux ont reçu les trois traitements en même temps. Le rapport  est muet sur l’usage d’antipyrétiques et d’anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) mais on peut également se douter que ces substances chimiques sapant le pouvoir d’auto-guérison sont employées sans retenue et sans discernement. Selon une de mes amies habitant là-bas et lisant la presse locale,  la chloroquine fait  aussi partie de l’arsenal médical d’au moins un hôpital. Or  si elle est certainement peu nocive (le contraire se saurait puisqu’ on l’emploie depuis plus de 70 ans), la molécule préconisée par le Dr Raoult n’est  quand  même pas un bonbon pour la toux. Au-delà d’1 g par jour, elle peut mener à l’intoxication et celle-ci est fatale dans 20% des cas.  La mise sous oxygène ? Dans une infolettre précédente, je vous ai signalé que cette pratique était loin d’être anodine et qu’elle pouvait  sérieusement léser les poumons.  Mais savez-vous que la version supérieure de cette technique,  le respirateur artificiel, nécessite d’endormir les patients ?  L’anesthésie générale, ce n’est pas non plus un geste médical dépourvu de risque létal.  En additionnant tous ces facteurs potentiellement iatrogènes, on obtient  une explication non négligeable du désastre nord-italien. Toutefois, je vous avoue que je gambergeais pas mal ces deux dernières semaines : même si elle compte  pour beaucoup, la iatrogénie subie peu avant ou pendant les soins intensifs ne suffit certainement  pas à expliquer l’ampleur du drame en Italie. Il y avait forcément autre chose, mais quoi ? 
 
La semaine dernière, je mentionnais une étude américaine montrant que la vaccination anti-grippale  favorise les infections à coronavirus. C’est une pièce importante à verser au dossier mais ça n’explique toujours pas la flambée lombarde.  Ailleurs dans le pays et dans plein d’autres pays, ce vaccin inutile et dangereux est conseillé et injecté à de nombreux vieux de plus de 60 ans. Si la valence influenza était si délétère, ça se verrait davantage.  J’en étais encore à me creuser la cervelle quand j’ai reçu, il y a deux jours, un article saisissant de Dominique Guillet. Pour ceux qui ne le connaissent pas, cet explorateur de l’univers végétal est le fondateur de l’association française Kokopelli, qui a mené avec succès le combat pour la liberté de commercialiser et d’échanger des  semences non inscrites aux catalogues officiels.  Entérinée par une décision européenne, cette victoire  devrait lui valoir mille fois le prix Nobel alternatif. Quand il ne poursuit pas cette lutte libertaire et qu’il ne rédige pas des monographies sur des plantes alimentaires ou médicinales, Dominique Guillet fait du journalisme citoyen et publie le résultat de ses investigations sur son site internet. Dans le long article qu’il a mis en ligne avant-hier et que vous pouvez lire en cliquant ici,  le fouineur amateur (mais néanmoins très pro) révèle une information à mes yeux capitale : en janvier dernier,  la Lombardie a été le théâtre d’une grande campagne de vaccination contre les méningocoques. Suite à une mini-épidémie de méningite bactérienne ayant impacté… 6 personnes (avec 2 décès), les autorités régionales ont en effet décidé de vacciner massivement et gratuitement la population. En quelques semaines, plus de 33.000 personnes ont reçu le vaccin. Hier, Dominique m’a envoyé une information supplémentaire tout aussi cruciale :  comme vous pouvez le vérifier en cliquant ici la campagne de vaccination était déjà en cours à l’automne 2019 ! Ce détail est essentiel parce c’est aussi en automne qu’est apparue en Lombardie une étrange épidémie de pneumonies bizarres nécessitant des examens radiologiques spéciaux. Vous ne le croyez pas ? Regardez cette séquence télévisée où le professeur  Giuseppe Remuzzi, Directeur de l’Institut Mario Negri de Recherches Pharmacologiques de Milan, répond aux questions d’un journaliste plutôt énervé.  Incroyable mais vrai, cette interview est passée le 22 mars sur CGTN, chaîne de télévision internationale… chinoise, sorte de Russia Today à la sauce Xi Jinping !  Comme en atteste ce communiqué, la presse chinoise met le paquet sur cette enquête car elle soupçonne le coronavirus d’avoir été importé d’Italie en Chine !  Je m’interroge : comment  se fait-il que cette nouvelle sensationnelle n’ait pas encore fait le buzz dans toutes les rédactions du globe ? Si j’ai loupé cet énorme scoop dans l’actualité, merci de me corriger. 
 
En fait, on se fiche un peu de savoir dans quel sens a voyagé un hypothétique virus relativement inoffensif.  Ce qui est très important à vérifier, c’est s’il y a un lien entre la vaccination et la multiplication de pneumonies atypiques en Italie.  Vous en doutez ? La probabilité est pourtant très élevée.  Parmi leurs effets secondaires très pervers, les vaccins ont en effet pour conséquence de modifier l’écologie microbienne. La nature ayant horreur du vide,  la niche écologique devenue vacante par l’immunisation artificielle est immédiatement occupée par d’autres espèces de bactéries, plus insidieuses ou plus dangereuses. C’est ainsi que les épidémies de poliomyélite  ont surgi dans la foulée de la vaccination massive contre la diphtérie, ou que de nouvelles formes d’hépatite (C,D, E, etc..) sont apparues en rançon des vaccinations contre les formes A et B.  Ou encore que les méningites ont gagné en fréquence et en  sévérité depuis qu’on les combat vaccinalement. Bien étudié, ce phénomène de « remplacement épidémique »  a récemment fait l’objet d’une analyse par le Dr Michel de Lorgeril dans le 5ème livre de sa série « Vaccins et société », celui consacré aux méningites bactériennes.  Dès janvier 2012, la revue Néosanté avait lancé l’alerte sur cette catastrophe écolo-sanitaire en publiant un dossier intitulé « Vaccins et microbes : les relations désastreuses », rédigé par notre collaboratrice française Françoise Joët, ex-présidente de l’ALIS  (Association Liberté Information Santé). Cet article magistral et toujours actuel  est en accès libre sur notre site et vous pouvez le consulter en cliquant ici. Que devrait-on faire maintenant  que le suspect vaccin est identifié ?  À mon sens, il faudrait d’urgence vérifier le statut vaccinal des décédés italiens et de leurs proches. Le vérifier aussi dans les autres régions (françaises, espagnoles…) où un nombre anormalement grand de graves pneumonies sont signalées. Certes, l’éventuelle corrélation ne va pas démontrer un lien de causalité. Et le cas échéant,  le puissant lobby vaccinaliste investirait les médias à leur solde pour brandir l’argument habituel de la « coïncidence temporelle » entre vaccinations et maladies. Mais qui serait encore dupe ?  Qui croirait encore à la pertinence des dogmes pasteuriens ? Pour ma part, je lance un appel solennel à l’exploitation de cette piste potentielle. Et je compte sur vous pour faire un maximum de bruit en diffusant ce billet tous azimuts. Je vous embrasse d’avance… sans distanciation sociale.
 

Yves Rasir

 
(*) Très troublant : dans son  dernier rapport du 20 mars, l’Institut Supérieur de la Santé italien ne détaille plus les  traitements administrés aux patients. Vous avez dit omerta ?

Covid-19 : 8 vérités à propager

portrait de Yves Rasir Ma tentative de décodage biologique, ce sera pour plus tard.  À l’heure où nos libertés élémentaires sont sacrifiées sur l’autel de la psychose, il me semble plus urgent de poursuivre mon décryptage anxiolytique de cette grande mascarade médico-politico-médiatique. Mon but ? Répandre viralement un message apaisant en vous dévoilant des informations dissimulées ou qui ne sont pas cachées mais qui restent peu audibles dans le vacarme des discours alarmistes. Contrairement à d’autres observateurs, je ne crois toujours pas que cette épidémie procède d’un plan machiavélique ourdi par de lugubres comploteurs. Il y a des gens qui tirent les marrons du feu, il y en a même (Georges Soros, Bill Gates…) qui ont misé et spéculé sur un départ de feu. Ça n’empêche pas qu’il s’agisse d’un feu de broussaille d’origine naturelle et appelé à s’éteindre bientôt, avec ou sans  les lois martiales imposées aux populations.  Dans quelques semaines, on va sortir du cauchemar et on s’apercevra que cette virose assez banale ne méritait pas de se faire tant de mauvais sang. Voilà mon inventaire des vérités que les médias dominants occultent ou font mine de ne pas voir pour mieux épouser le sens du vent (de panique) qui fait vendre. 
 
Vérité n° 1 : les chiffres chinois sont hyper-rassurants
 
 Il suffit de faire un rapide calcul : sur base des statistiques établies en Chine (80894 cas, 3237 morts )  le terrifiant agent infectieux SARS-Cov-2  y a fait très peu de dégâts. Il a  contaminé 0,005 % des habitants de l’Empire du milieu  et décimé seulement 0,0002% de la population.  Certes, je n’ignore pas que ce taux de mortalité global reflète mal les disparités locales : dans la ville de Wuhan et la province de Hubei, le bilan est singulièrement plus lourd, de l’ordre de 1%.  Il n’empêche qu’à échelle nationale, les « ravages » du coronavirus sont ridiculement faibles, très inférieurs à ceux de la grippe saisonnière. Avec environ 0,006% de mortalité, celle-ci est 20 fois plus meurtrière.  Par rapport à la grippe espagnole (40 millions de morts, 2% de la population mondiale selon les estimations les plus sérieuses), le CoVid-19 s’est avéré 5.000 fois moins meurtrier chez les Chinois. Je parle au passé car là-bas, le nombre de nouveaux cas est en chute libre, ce qui augure d’une fin très proche de l’épidémie. Évidemment,  on me rétorquera que cet excellent résultat résulte des mesures de confinement spectaculaires et très coercitives adoptées en Chine. OK, admettons la plausibilité de cette explication indémontrable. Mais pourquoi, comme le font certains épidémiologistes belges et français,  agiter l’épouvantail d’un remake de 1918, avec des centaines de milliers ou de millions de morts à travers le monde ? Pour nous faire peur et nous inciter à être disciplinés ? Je doute  de la valeur pédagogique de ce pessimisme exacerbé. On pourrait très bien faire le contraire et faire miroiter que l’incendie apparu en Chine a été remarquablement maîtrisé.  L’éducation positive, jamais entendu parler ?
 
Vérité n° 2 : les chiffres européens sont trop bizarres
 
La justification de ce catastrophisme réside peut-être dans la situation italienne. Ce matin, dans ce pays, on comptabilisait déjà  2503 morts, soit 0,004% de la population. On comprend que l’Italie ait appelé la Chine à la rescousse pour tenter d’enrayer le fléau. Mais si vous allez regarder la carte européenne de l’épidémie, que remarquez-vous ?  D’énormes disparités entre pays et une très nette fracture Nord-Sud : l’Italie et l’Espagne (523 morts) font exception dans un continent où les pays scandinaves se distinguent par une mortalité  dérisoire :  3 en Norvège, 4 au Danemark,  8 en Suède et… 0 en Finlande.  Curieusement, l’ennemi viral semble également très peu létal dans l’ancien bloc de l’Est : 5 morts en Pologne, 0 en Russie, Biélorussie, Ukraine, Tchéquie, Slovaquie, ex-Yougoslavie et pays baltes. Faut croire que l’infâme Poutine a mis ses agents secrets sur le coup et  encore trouvé le moyen de parer aux attaques occidentales… Plus sérieusement, ces chiffres très contrastés indiquent indubitablement que le pouvoir de nuisance du SARS-Cov-2 varie considérablement selon le système de soins qu’il rencontre. Ou selon les décisions des autorités. Ou selon le tempérament des habitants.  Et si c’était un mélange des trois ? En tout cas, cette pathogénèse hétérogène demande à être élucidée. L’insolite gravité de la situation italienne mériterait que tous les journalistes d’investigation du monde convergent vers la péninsule pour y mener l’enquête. Pour ma part, je subodore que le mystère transalpin tient à une mixité d’éléments que j’évoque ci-dessous. Les autres vérités tenues sous le boisseau pourraient suffire à éclairer les bizarreries du « palmarès » européen.
 
 
Vérité n° 3 : le patient-type n’a pas changé
 
Vous vous rappelez du sida ? Au début, il était clair que ce syndrome d’immunodépression frappait exclusivement des homosexuels et des toxicomanes, et surtout les gays s’adonnant à de longues orgies rendues possibles par la surconsommation de médicaments et de drogues récréatives. La découverte providentielle du HIV a permis de faire croire que le tout-venant était exposé au risque et que l’épidémie allait galoper dans tous  les milieux, ce qui ne s’est jamais vérifié.  Avec le Covid-19, nous sommes dans un scénario similaire : épargnant très étrangement les bébés et les jeunes enfants,  la maladie frappe très majoritairement les très vieilles personnes déjà très malades.  On veut nous faire avaler que tout le monde est concerné mais le virus s’obstine à cibler ses victimes dans le 4ème âge en état de délabrement avancé.  En Italie,  selon l’Institut National de Santé cité par mon confrère américain Jon Rappoport  dans sa dernière newsletter,  la moyenne d’âge des patients décédés et testés  positifs était de 80,3 ans. Et seulement deux d’entre eux n’avaient pas d’autres pathologies connues ! Un de mes amis a recueilli un témoignage de première main sur le premier décès belge attribué au coronavirus.  Il s’agissait d’un octogénaire séjournant plus souvent à l’hôpital que dans son home et fréquentant assidument le bistrot du coin. On voyait souvent cet ivrogne tituber à la sortie du troquet et zigzaguer avec son déambulateur. Il serait sans doute mort de n’importe quoi à brève échéance mais il est désormais recensé comme une victime aléatoire de la fatalité infectieuse. Ce week-end, les radios et les télés belges diffusaient en boucle « l’information recoupée» selon laquelle trois médecins urgentistes quadragénaires étaient hospitalisés dans un état critique. Nous sommes mercredi et cette nouvelle n’a pas encore confirmée officiellement alors qu’il y aurait là un solide argument pour accréditer la thèse d’un virus démocratique se détournant du patient-type. Ce qui paraît avéré, c’est que le Covid-19 tue 10 à 20 fois plus de vieillards que la simple grippe saisonnière, du fait d’atteintes pulmonaires plus sévères. Il n’en reste pas moins vrai que l’agent infectieux fait preuve d’une sélectivité peu compatible avec l’idéologie pasteurienne. Si, selon cette religion,  enfants, adolescents et adultes peuvent témoigner de leur solidarité en protégeant les aînés, il est mensonger d’insinuer qu’ils sont eux-mêmes des proies pour l’assaillant viral. La prédilection de ce dernier pour les doyens déjà  très mal en point révèle incontestablement la primauté du terrain.  Reste à comprendre pourquoi Corona exprime davantage  sa dégradation qu’ Influenza. La vérité suivante pourrait nous éclairer. 
 
Vérité n° 4 : c’est surtout une épidémie de iatrogénie
 
Je sais que je radote mais c’est un clou sur lequel il est important de taper : L’interventionnisme médical et ses effets iatrogènes contribuent très certainement à la létalité attribuée au SARS-Cov-2.   À Wuhan, 90% des patients ont été (mal)traités à grand renfort de cortisone  (immunodépresseur notoire)  et de médicaments antiviraux redoutablement toxiques. Sans reparler de l’oxygénothérapie et de ses risques (voir ma lettre de la semaine dernière), je  vous rappelle que les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont aussi des « catalyseurs » de complications infectieuses. À ce propos, vous avez vu ce que le nouveau ministre français de la santé, Olivier Véran, a tweeté le 14 mars ? Il a mis en garde contre les médicaments anti-inflammatoires qui « pourraient être un facteur d’aggravation de l’infection ». Si même les membres d’un gouvernement noyauté par Big Pharma osent l’ouvrir, c’est que le mutisme est devenu intenable. Malheureusement, le successeur d’Agnès Buzin a cru bon de  conseiller à ses followers de « prendre du paracétamol en cas de fièvre ». À très bon escient, mes confrères Xavier Bazin et Jean-Marc Dupuis ont souligné la stupidité de ce conseil et je vous renvoie à leurs textes que vous pouvez lire en cliquant ici  et ici. Il est ahurissant qu’un haut responsable de santé ignore encore le rôle crucial de la température corporelle dans le contrôle des infections. La iatrogénie ne s’arrête cependant pas là. Dans les recommandations qu’elle a mise en ligne dimanche dernier , l’AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante) pointe en effet un doigt accusateur sur d’autres médicaments susceptibles de favoriser les pathologies infectieuses telles que les anti-hypertenseurs, les sartans et.. les statines ou autre médicaments anticholestérol. Les médecins bienveillants suggèrent d’affronter l’épidémie en ne prescrivant rien pour l’enrayer et en déprescrivant les molécules que les patients absorbent pour d’autres troubles. Mais l’AIMSIB soulève aussi un énorme lièvre : selon des données émanant de l’armée américaine (1), la vaccination  anti-grippale favorise les infections à coronavirus ! Dans son étude, l’auteur  a observé une augmentation de 36% du risque d’infection par cette famille de virus chez les vaccinés contre la grippe. Or doit-on souligner que la médecine  vaccine en priorité les personnes âgées ? Il faudrait d’urgence comparer la liste des décédés avec celle des vaccinés. Et en attendant, suspendre sine die cette vaccination dont on sait déjà qu’elle n’apporte rien de bon.
 
 
Vérité n° 5 : il y a  probablement une part d’hystérie
 
Dans son discours à la nation française, le président Macron  a fustigé l’ « hystérie collective » s’emparant de ses compatriotes qui se ruent dans les magasins et s’arrachent le papier de toilette.  Sur ce coup-là, on ne va pas lui donner tort. Mais il ne s’agit là que d’un épiphénomène. Le phénomène, c’est tout autre chose. À la fois bien documenté et mystérieux, l’hystérie collective est définie depuis Sigmund Freud comme « une lutte contre l’angoisse par conversion somatique », c’est-à-dire par le développement de symptômes évoquant une maladie corporelle. Il ne s’agit pas de signes cliniques imaginaires mais d’une somatisation réelle créée par l’imagination, en l’absence de toute causalité matérielle objective. La psychiatrie et la psychanalyse étudient ce phénomène depuis des décennies et en ont trouvé de multiples exemples anciens et récents. En 1985,  une épidémie de symptômes inexpliqués s’est encore produite parmi le personnel  d’un hôpital de Marseille.  Par curiosité, je me suis acheté hier matin  l’ouvrage « Les peurs collectives », paru en 2013.  Je n’ai pas tout lu mais je suis resté scotché devant le chapitre « la peur sociale somatisée : l’hystérie collective »  écrit par Jean-Bruno Renard, professeur des universités à Montpellier. On y lit ceci : « L’hystérie collective se caractérise par des symptômes psychosomatiques : oppression respiratoire ou abdominale, mal de tête, évanouissement, nausées, dermatoses ». Ses causes ?  « Une angoisse partagée » découlant autrefois du refoulement sexuel et aujourd’hui, dans nos sociétés modernes, du « stress dû à des pressions psychologiques ». Les psys ne savent toujours  pas comment des symptômes physiques peuvent se transmettre par contagion psychique. Mais la réalité de cette contagiosité ne fait plus débat dans leurs rangs. Espérons  que l’un d’entre eux va se pencher sur l’épidémie de Covid-19 car le contexte de peur et de stress transmis par les autorités se prête parfaitement à l’émergence d’un tel processus psychosomatique. Merci Monsieur Macron pour cette nouvelle piste explicative !  Elle m’a fait songer que les Italiens, tifosi dans l’âme,  sont naturellement plus enclins à l’hystérie que les Scandinaves et les Slaves à sang froid.
 
Vérités n° 6 : les experts ne sont pas unanimes
 
Pour appuyer le pouvoir dont ils sont les valets, les médias mainstream  belges et français tendent à nous faire croire que les experts (infectiologues, virologues, épidémiologistes…) sont  d’accord encore entre eux, sont tous très inquiets et préconisent  la même stratégie face à l’épidémie. C’est pourtant faux : dès le début, on a bien vu que certaines sommités médicales (Didier Raoult,  François Bricaire, Éric Caumes…) calmaient le jeu,  tenaient des propos rassurants et préconisaient des mesures d’endiguement  légères ou nulles.  Les voix discordantes sont désormais étouffées pour ne pas perturber l’union sacrée et faire accepter le lockdown. À la place du débat d’idées, on fait parader l’inénarrable Michel Cymes qui a retourné sa veste, changé d’opinion et rejoint les troupes pétochardes du caporal Macron.  Mais cette unanimité  de façade ne fait pas illusion : le monde scientifique demeure  divisé et ça se voit au niveau européen : beaucoup de pays copient le modèle chinois mais certains d’entre eux (Pays-bas, Royaume-Uni, Suède…) ont opté pour une circulation relativement libre du virus afin de provoquer une immunité de groupe. Le raisonnement est le suivant : puisque l’agent infectieux est assez contagieux et assez peu dangereux ( c’est logique, voir mes infolettres précédentes), il est préférable de le laisser agir plus ou moins à sa guise et de favoriser ainsi une immunisation collective.  Chez les partisans du confinement, on assiste plutôt à une surenchère de mesures restrictives.  Qui aura adopté la meilleure méthode ? Ce match  est  passionnant car son issue en termes de mortalité et de létalité sera riche en enseignements. Pour l’instant,  c’est plutôt le camp « libéral » qui tient le bon bout par rapport au camp « autoritaire ». Vous devinez mes préférences et mes espérances de victoire pour l’équipe qui aura le moins paniqué….
 
 
 
Vérités n° 7 : les mesures démesurées feront pire
 
Dans une tribune qui n’a pas fait grand bruit,  le Pr Gilbert Deray, directeur du service de Néphrologie à l’hôpital universitaire Pitié Salpêtrière, a averti  samedi dernier : « attention danger, mais pas celui que vous croyez ».  Une phrase de ce texte m’a particulièrement touché : « Je suis inquiet pour nos anciens déjà seuls et qu’il ne faut plus ni voir ni toucher de peur de les tuer. Ils mourront plus vite mais “seulement” de solitude. » Ce passage m’a ému car je vis exactement ce cas de figure : ma vieille maman de 89 ans est en quarantaine dans sa maison de repos et nous ne pouvons plus la visiter, la voir et la serrer dans nos bras.  Nous lui téléphonons plus souvent mais elle ne comprend pas trop cet isolement forcé et elle manifeste les signes physiques d’une souffrance morale. Question : combien de personnes âgées vont hâter leur dernière heure en raison du lockdown ?  Et combien de petits entrepreneurs et commerçants  poussés  à la faillite vont basculer en dépression ? Combien de suicides dans les familles brutalement désargentées ou ruinées ? Combien de morts en plus en sachant – tous les sociologues de la santé le savent  – que la précarité est synonyme de moindre hygiène de vie ?  Combien de victimes inconnues parmi les angoissé(e)s qui  vont encore consommer plus de médicaments psychotropes pour calmer leur anxiété ?  Combien d’infections nosocomiales fatales supplémentaires dans les hôpitaux aseptisant leurs installations  et instruments à grand renfort de produits biocides ?  Combien d’effets secondaires pervers de la folie désinfectante encouragée par les autorités sanitaires ? Combien de maladies chroniques stimulées par l’interdiction d’activités physiques en groupe ?  Et combien de troubles sévères générés par la peur et le stress ?  Dans le Néosanté d’avril, on vous parle  d’une étude récente révélant que la mise en  quarantaine entraine un traumatisme psychologique pouvant encore se détecter des années plus tard. Et d’une autre recherche scientifique montrant comment le stress affaiblit le système immunitaire et diminue la résistance aux infections. Il sera très difficile d’évaluer toutes les conséquences engendrées par la période de confinement.  Mais on peut rationnellement imaginer que les pertes humaines seront supérieures à celles occasionnées par l’épidémie.  La médicalisation et la pasteurisation de nos existences, voilà ce qui les menace  davantage que le coronavirus !
 
 
Vérités n° 8 : non, nous ne sommes pas en guerre
 
Dans son appel pathétique du 16 mars,  le général de Gaulle du pauvre l’a décrété solennellement : « nous sommes en guerre contre un ennemi invisible ». Lui peut-être, mais pas moi, ni vous sans doute. Quand il a séjourné chez l’Oncle Sam en tant que Young Leader pour se préparer à diriger la France, rallumer la russophobie, vendre Alstom à ses maîtres américains et réformer les retraites au profit des fonds de pension US, le petiot qui aime jouer au soldat a probablement  regardé trop de westerns et écouté trop de discours de Georges Bush Jr . Non, il n’y a pas un axe du bien et un axe du mal. Le monde n’est pas peuplé de gentils humains opposés à de méchants microbes qui veulent leur peau.  Cette vision binaire et belliqueuse de la vie est  puérile, profondément débile et scientifiquement dépassée.  Distrait, le jeune Macron ? C’est pourtant aux États-Unis  qu’a émergé il y a une trentaine d’années la médecine évolutionniste. Comme son nom l’indique, cette branche des connaissances médicales opère la jonction  avec la théorie de l’évolution de Charles Darwin, et plus particulièrement avec son concept fondamental de sélection naturelle.  Puisque la nature sélectionne les organismes les mieux adaptés à leur environnement, il est logique d’envisager les êtres vivants comme des structures assez bien conçues et munies d’outils d’autorégulation plutôt bien fichus. Or cette vision change tout ! À la lumière de l’évolutionnisme, les chercheurs engagés dans cette voie sont en effet occupés à révolutionner l’art de soigner les maladies et d’en prévenir l’apparition. Quelques exemples ? Ils nous disent que la fièvre ou l’inflammation sont des symptômes à ne pas combattre car ces mécanismes permettent d’accélérer l’auto-guérison des maladies infectieuses. Rejoignant les travaux de l’obstétricien Michel Odent, ils nous disent aussi que les accouchements surmédicalisés sont une calamité, notamment par leurs répercussions sur le microbiote des enfants. À propos du microcosme bactérien, ils nous expliquent que l’antibiorésistance est inexorable puisque, selon les lois de la sélection naturelle, les souches les plus costaudes s’adaptent aux médicaments biocides. Adhérant à « l’hypothèse de l’hygiène », ils sont également d’avis que la hantise des microbes et l’excès d’asepsie favorisent grandement les allergies et les troubles auto-immuns.  Les virus, les bactéries, et même les parasites ayant co-évolué avec l’être humain trouvent grâce aux yeux de la médecine évolutionniste. D’ailleurs, certains traitements d’avant-garde consistent à réintroduire des vers dans l’intestin ! Bref, l’ « EvoMed » s’apparente bien davantage à l’hygiénisme naturopathique qu’à la médecine allopathique classique.  La convergence avec la médecine nouvelle du Dr Hamer et la biologie totale du Dr Sabbah relève également de l’évidence : s’ils n’emploient pas exactement les mêmes mots, les médecins évolutionnistes nous disent finalement que les maladies sont des solutions de survie que les êtres vivants développent pour s’adapter à des facteurs de stress. Dans le numéro d’avril de Néosanté,  notre dossier mensuel va vous raconter tout ça. Faites-moi penser à envoyer un exemplaire à l’Élysée, des fois que le mari de Brigitte  se décide à grandir et à sortir de l’obsolète paradigme pasteurien.
 

Les coulisses de la létalité

portrait de Yves Rasir Promesse non tenue : je continue à suivre le dossier « Covid-19 » et à vous faire part de mes réflexions à contre-courant de la folie ambiante. D’abord parce qu’un certain nombre d’entre vous m’y ont encouragé en me qualifiant de « phare dans la tempête » ou  « d’ilot de bon sens dans un océan d’hystérie ». Ces métaphores marines me semblent très excessives mais elles me laissent penser que je réponds quand même à un besoin peu assouvi d’informations alternatives. Ensuite parce que les développements récents de l’épidémie paraissent me donner tort et que les prophètes de malheur monopolisent l’attention médiatique. Ainsi, selon plusieurs spécialistes entendus ces derniers jours, la coronavirose en cours serait 10 à 100 fois plus meurtrière que la grippe saisonnière. Plus contagieuse que cette dernière, elle serait également plus dangereuse au point de rivaliser avec la grippe espagnole de 1918 dans le remplissage des cimetières. Les lois fondamentales de la virologie seraient donc bafouées ? Il serait donc là, le virus du Loch Ness combinant puissance létale et transmissibilité fulgurante ? Concernant le taux de mortalité (nombre de morts par rapport à la population générale), il suffit de mentionner un seul chiffre pour relativiser : en Chine, où la flambée épidémique est déjà quasiment terminée, le SARS-Cov-2   a fait un peu plus de 3.000 victimes, ce qui représente… 2 morts par million d’habitants. On est donc loin, très loin du cataclysme sanitaire annoncé. S’agissant du taux de létalité (nombre de morts par rapport aux personnes infectées), je vous rappelle  que l’estimation variant de 2% à 4% est certainement surestimée en raison des très nombreux  cas asymptomatiques. Et quand bien même ce pourcentage ne serait pas exagéré, peut-on vraiment s’y fier ?  Je vois au moins trois raisons d’émettre de sérieux doutes.
 
La première, c’est que le « nouvel » agent infectieux est utilisé, si je puis dire, à toutes les sauces : on le voit partout et on lui colle tout sur le dos. C’est un peu comme un tueur en série quand il est arrêté par la police : dans un premier temps, celle-ci le soupçonne d’être impliqué dans toutes les affaires  criminelles non résolues. Ce n’est qu’au bout de longues investigations que les enquêteurs peuvent « fermer des portes » et identifier les quelques morts supplémentaires imputables au serial killer. Pour le Covid-19, ce sont les services hospitaliers qui font office de policiers enclins à charger la barque du virus. À la différence que personne ne contrôle les certificats de décès et que leurs signataires ont le plein pouvoir de désigner la cause qui les arrange. Un exemple : de source sûre, j’ai appris que la première victime française de l’épidémie, le sexagénaire de l’Oise, souffrait de plusieurs pathologies graves et potentiellement mortelles. Secret médical oblige, son médecin traitant ne les pas nommées mais il a certifié à ma source que ces maladies non infectieuses avaient motivé l’envoi du patient à l’hôpital. C’est seulement peu avant, ou même peut-être après son trépas, que les toubibs de La Salpétrière ont décidé de faire le test et qu’ils ont découvert la présence (supposée)  de l’agent viral. Attention, je ne suis pas en train de dire qu’il y a forcément erreur judiciaire. Il est tout à fait possible qu’une infection par le coronavirus ait donné le coup de grâce à un être fragilisé par ses affections préalables. Ce que je souligne, c’est que la cause officielle de ce décès – et de tous les autres décès attribué au SARS-CoV-2 – mériterait un examen plus approfondi. D’ailleurs, les autorités sanitaires elles-mêmes le reconnaissent : l’écrasante majorité des victimes présentait une « comorbidité » importante, c’est-à-dire qu’elles étaient déjà très mal en point avant de succomber à une pneumonie étiquetée coronavirale.  On lui a beaucoup fait porter le chapeau, mais le tueur devrait avoir droit à un procès plus équitable. Comment ? Il suffira, dans quelques mois, de vérifier si les mois de février et mars ont coïncidé avec un pic de la mortalité globale.  Si ce n’est pas le cas, ça signifiera clairement qu’on nous a leurrés et que l’ennemi numéro un n’était pas un multirécidiviste. S’ils font ce travail de vérification, les épidémiologistes devraient également  se pencher sur une autre statistique, celle des plaintes pour erreur médicale.  Personnellement, je ne serais pas étonné que ces  fréquentes réclamations (plusieurs milliers par an en France et plusieurs centaines de dossiers d’indemnisation ouverts annuellement) aient sensiblement reflué depuis la fin janvier. Pour maquiller ses propres fautes, rien de plus commode qu’un bon petit coupable de substitution.
 
La deuxième raison de prendre les chiffres de létalité avec des pincettes, c’est qu’il règne une véritable omerta sur les risques encourus par les patients traités en hôpital, autrement dit sur  les aspects iatrogéniques de cette épidémie. À en croire les médecins,  crus sur parole par les journaux et les télés, ils ne font que sauver des vies et ne les mettent jamais en danger. Comme disait déjà Goebbels, le mensonge passe d’autant mieux qu’il est gros !  Dans mes précédentes infolettres, je vous ai signalé que la prise en charge hospitalière était, en soi,  très périlleuse puisque une étude conduite en Chine a révélé que 41% des infections étaient contractées dans les établissements de soin. Je vous ai aussi fait part que tous les médicaments « anti » administrés aux malades avaient des effets secondaires pervers pouvant aggraver, voir susciter des pneumopathies sévères. Enfin, j’ai attiré votre attention sur le fait que la chloroquine, présentée comme un remède efficace, n’était pas sans danger et qu’elle était testée sans contrôle placebo.  Mais j’ai oublié un « détail » importantissime : en hôpital, les patients présentant une détresse respiratoire sont systématiquement « placés sous oxygène » à l’aide de masques reliés à une bonbonne ou d’un appareillage plus sophistiqué appelé respirateur artificiel.  Vous pensez que cette  technique de ventilation est inoffensive ou qu’elle apporte obligatoirement plus de bénéfices que de risques ? Détrompez-vous : elle peut faire beaucoup plus de mal que de bien. C’est un secret bien gardé,  mais ce geste médical  courant est potentiellement létal. Au lieu de réanimer le moribond, il peut facilement l’expédier dans l’au-delà ou détériorer  irrémédiablement son état. La suroxygénation qu’il provoque peut notamment se traduire par des lésions pulmonaires, des pneumothorax ou des arrêts cardiaques.  Ça commence cependant à se savoir et on trouve sur le net quelques sites mentionnant les graves inconvénients de l’oxygénothérapie, comme celui-ci, tenu par  la Revue Médicale Suisse.  Même une page du très médicalement correct Doctissimo ne fait pas mystère de la toxicité de l’oxygène dans les soins aigus. Si ça se trouve, nombre de victimes du CoVid-19 sont en réalité des gens brutalement aérés par un gaz ambivalent, parfois salutaire mais souvent à l’origine d’accidents fatals. Pour se convaincre que l’interventionnisme médical n’est pas pour rien dans le taux de létalité, il suffit de regarder la carte de l’épidémie : aucun mort encore  en Belgique et en Suède, deux seulement en Allemagne. Contrairement à l’Italie et à la France, ces pays ont anticipé l’engorgement des hôpitaux et ont encouragé le filtrage des patients par les généralistes. En Belgique, ceux-ci sont même invités à donner leurs consultations au téléphone. Comme quoi, la psychose peut avoir du bon en protégeant les gens des tueurs en blouse blanche. Et quand ce n’est pas la hantise qui protège, c’est la mise en quarantaine forcée. Remember le Diamond Princess, ce bateau de croisière dont les 3711 passagers ont été confinés à bord par le Japon début février. Seulement 6 d’entre eux  sont décédés et ils avaient tous plus de 70 ans. Au sein de cette tranche d’âge, le taux de létalité n’a pourtant pas dépassé 0,48%, ce qui est incompréhensiblement bas compte tenu que les vacanciers n’ont pas été soignés . Quand je dis « incompréhensiblement », c’est évidemment par ironie : l’absence de iatrogénie suffit à expliquer que si peu de croisiéristes  ont débarqué entre quatre planches.
 
Las but not least, il y a une troisième raison de suspecter que le pouvoir de nuisance du coronavirus est grossièrement exagéré :  ses victimes alléguées sont précisément, dans leur très forte majorité,  des individus très âgés. Des septuagénaires, des octogénaires, voire des nonagénaires. Bien sûr, leur faiblesse générale et leur immunité déclinante peuvent partiellement expliquer le phénomène. Mais pourquoi sont-ils des cibles pratiquement exclusives ?  Et comment se fait-il que les bébés et les jeunes enfants soient épargnés ? D’où vient qu’un « nouveau virus » inconnu des globules blancs humains ne frappe  quasiment que les  vieux et se détourne de proies sans défenses comme les nourrissons et les bambins ? Ce tri sélectif est tellement étrange qu’il désarçonne complètement les experts. J’ai même entendu l’un d’entre eux soutenir que l’absence d’immunité  acquise chez les bébés pouvait expliquer leur robustesse face à l’agresseur. Ah bon, y a jamais besoin de vaccins infantiles, alors ? Cette histoire de création d’anticorps, c’est du pipeau ?  Pour sauver la face et sauver le soldat Pasteur,  le clergé de l’église pasteurienne est décidément prêt à tout,  prêt à raconter n’importe quoi et à sombrer dans l’incohérence la plus totale. Pour moi, cette épidémie  est vraiment une bénédiction, une apocalypse au sens étymologique du terme (apocalypsis en latin signifie « révélation », « dévoilement »),  car le profil extrêmement étroit des infectés exprime lumineusement l’inanité de la théorie infectieuse. La contagion n’existe pas et c’est bien le terrain qui crée la maladie et non le microbe. On peut être dépisté positivement mais on reste en bonne santé si l’on ne panique pas et qu’on ne fait pas partie des catégories de population concernées par la problématique sous-jacente. Laquelle ? Dans un premier temps, j’ai pensé que le conflit catégoriel se situait  dans des événements « environnementaux »  survenus à Wuhan, point de départ du fléau. À présent que le virus sévit dans le monde entier, je penche davantage pour un mal-être psychosocial commun aux séniors des pays industrialisés et somatisé par les plus fragiles d’’entre eux.  J’ai ma petite idée mais je dois encore peaufiner mon hypothèse avant de vous la soumettre. En amorce de ce prochain éditorial, je vous communique toutefois un élément intrigant, à savoir que l’épidémie affecte bizarrement  très peu l’Afrique et l’Amérique latine. Dans ces pays médicalement colonisés par l’Occident, on dispose pourtant des kits de dépistage et les élites ne se priveraient pas de verser dans l’alarmisme, ne fût-ce que pour se donner de l’importance. Pour moi,  la clé de l’énigme réside peut-être dans ce contraste Nord/Sud. Ma piste de décodage  aura trait à ce qui différencie  biologiquement les pays riches des pays pauvres, j’ai nommé le grand écart démographique. En attendant de développer ce raisonnement, je compte sur  vous pour rester zen, pour relativiser les chiffres officiels de létalité et pour partager ma vision des coulisses.
 

Coronavirus : 7 croyances à abattre

portrait de Yves Rasir Promis juré : la semaine prochaine, je passe à autre chose. Plus que marre du grand Corona Circus, de son spectacle à rallonge  et de ses numéros grotesques. Mais comme l’hystérie médico-médiatique déclenchée par un banal virus vire à l’usure accélérée de nos libertés par des décideurs politiques aux abois, il me semble important de pointer encore une fois les multiples contrevérités  dont nous gavent les journaux et les télés.  L’épidémie de propagande virophobe bat son plein  et nous sommes très peu nombreux à en souligner les failles béantes et les aberrations géantes. Pour conclure ma contribution à  ce travail de désinfox, je vais récapituler ce que j’ai écrit dans mes  5 billets précédents, tout en formulant des réflexions supplémentaires et en apportant de nouveaux éléments glanés dans l’actualité récente. L’infolettre d’aujourd’hui, j’ai d’abord pensé l’intituler« Les 7 mensonges capitaux ». Mais j’ai trouvé que c’était excessif car mentir est un acte conscient et volontaire dont je doute qu’il soit aussi fréquent que ne  le soupçonnent les amateurs de grands complots. J’ai ensuite opté pour le titre « Le jeu des 7 erreurs ». Je l’ai biffé également car je ne vois plus rien d’amusant dans ce qui se déroule actuellement : à coup d’interdictions de rassemblement et de déplacement, on nous fabrique une méga-crise économique qui va, comme toutes les crises, frapper durement les plus infortunés. En troisième intention, j’ai choisi de titrer « Les 7 bobards à abattre » mais je me suis finalement rabattu sur le mot « croyances » pour illustrer que la science médicale  « moderne » est en réalité fondée sur l’exacte inversion de la démarche scientifique : l’adhésion à la (mauvaise) foi pasteurienne et à ses dogmes biophobiques irrationnels. J’espère que ce vaccin informatif à sept valences vous aidera à vous prémunir de l’affolement général et à attendre calmement que le monde retrouve ses esprits. Dans quelques semaines, avec le retour des beaux jours,  le SARS Cov-2  va certainement imiter tous ses cousins coronavirus  et entrer en  léthargie jusqu’à l’hiver prochain.  Donnons-nous rendez-vous au printemps pour dresser le bilan de sa première  et  tonitruante saison.
 
Croyance n° 1 : le supervirus tueur est arrivé
 
Comme je l’ai souligné d’emblée au mois de janvier, les virus ne devraient jamais faire paniquer. Pour la simple et bonne raison  que ces particules microscopiques sans cellule ne peuvent se répliquer qu’en pénétrant la machinerie cellulaire de leurs hôtes. Soit elles les endommagent gravement et se condamnent elles-mêmes à une mort certaine, soit elles la jouent discrète  et peuvent cohabiter durablement avec l’organisme « squatté ». Autrement dit, un virus ne peut jamais être à la fois très dangereux et  très contagieux. C’est l’expression limpide des lois de l’évolution et c’est l’ABC de la virologie enseignée aux carabins. Comme vous pouvez le voir dans ce tableau  , la dangerosité  d’une maladie est bel et bien  inversement proportionnelle à  sa contagiosité. Il n’y en a aucune qui se situe en haut à droite, il n’y a aucun virus qui ait jamais accompli l’exploit  d’être à la fois hautement transmissible et terriblement virulent. Mea culpa : je vous ai induits en erreur en énonçant que la médecine tolérait une exception à la règle et faisait figurer la grippe espagnole dans le coin supérieur droit du graphique. C’est faux car même cette pandémie virale de sinistre mémoire est classée dans sa partie inférieure gauche : elle fut modérément contagieuse et modérément ravageuse.  À Bruxelles, par exemple, les registres de la morgue n’ont enregistré que deux fois plus de décès en 1918 par rapport à 1917. Parmi les 269 décédés bruxellois excédentaires, il y avait cependant une bonne moitié de jeunes gens âgés de 18 à 40 ans. Plus que le nombre de morts (qui varie de 10 à 100 millions selon les estimations !), c’est leur jeunesse qui a frappé les imaginations. Avec  3.000 morts pour 90.000 infections, l’épidémie actuelle de Covid-19 affiche un taux  de létalité  (le nombre de morts par rapport à la population infectée) d’environ 3% (trois  fois inférieure à celle du SRAS chinois en 2003)  et frappe en grande majorité  les vieilles personnes à la santé déjà chancelante. Mais comme l’infection passe le plus souvent inaperçue (de  nombreux patients restent asymptomatiques), il est très probable que la puissance létale du SARS -Cov2 soit largement surestimée. Quand un épidémiologiste américain pronostique que ce coronavirus pourrait infecter 40 à 70% de l’humanité ou qu’un ponte hospitalier européen  annonce une contagiosité 1,7 fois plus élevée que celle de la grippe  saisonnière,  vous aurez compris que ces deux prophéties hasardeuses  sont beaucoup plus rassurantes qu’elle n’en ont l’air : ça signifie que l’agressivité de l’agent infectieux serait encore plus faible que celle de ce bon vieux influenza annuel. Revers de la médaille, on pourrait alors craindre une montée en flèche du taux de mortalité (la proportion de décès par rapport à la population générale), mais celui-ci  ne dépasserait guère celui de la « bête »grippe, soit 0,01 %. Jusqu’à preuve du contraire, le supervirus  tueur de masse n’est pas encore de ce monde. 
 
Croyance n° 2 : les cas avérés le sont vraiment
 
Il y a deux jours,  une de mes filles n’allait pas bien : gros rhume, mal de tête, toux sèche et un peu de fièvre. Si elle était allée voir un médecin, ce dernier lui aurait peut-être suggéré d’aller se faire dépister. Mais de quel dépistage s’agit-il ? Depuis un mois et demi,  je lis des tas d’articles  et je visionne  plein de séquences télévisés consacré(e)s au coronavirus. Je suis particulièrement attentif aux informations relatives aux « cas confirmés » de Covid-19. Or jamais, au grand jamais,  on ne précise par quel moyen cette confirmation est obtenue. Le manque de curiosité des journalistes ne cessera jamais de m’étonner. S’agit-il de l’isolation et de la mise en culture du virus à partir d’un échantillon de sang ou de  sécrétions ? Sans doute que non car  ce genre d’examen fiable  est long et fastidieux. S’agit-il d’un dosage des anticorps prouvant que le patient réagit à la présence du virus ? Ce type d’analyse est imprécis car la réaction immunitaire n’est jamais immédiate, si bien que les virus tapis pendant l’incubation peuvent échapper au radar. De plus, les traces du passage viral sont impossibles à situer dans le temps. En fait, il
 y a de grandes chances  que l’examen en question soit un test de PCR (Polymerase Chain Reaction).  C’est une méthode dite « indirecte » car elle ne consiste pas à observer réellement le virus mais à photocopier de multiples fois sa signature génétique. Selon ses détracteurs, cette technique manque de spécificité et serait à l’origine de nombreux « faux positifs », le moindre contaminant ou  débris cellulaire pouvant être confondu avec de l’ADN ou de l’ARN viral. Et comme je vous l’ai signalé, son inventeur lui-même, le Prix Nobel de chimie Karry Mullis, ne lui attribuait aucune valeur  pour le diagnostic ou  le pronostic  d’une maladie. C’est pourquoi il avait rejoint les rangs des « dissidents du sida » remettant  notamment en cause la validité du dépistage PCR pour cette pathologie. Et c’est pourquoi on l’a fait ensuite passer pour un doux dingue mentalement perturbé. Ça aussi, le récit médiatique ne vous le raconte jamais ! Plus fort encore : ceux qui sont censés nous informer ne tiquent même pas quand ils écrivent ou disent que les médecins chinois se contentent maintenant d’un CT-Scan pulmonaire des patients suspects.  C’est proprement hallucinant car l’imagerie médicale ne permet pas de distinguer une pneumonie virale d’une bactérie fongique ou bactérienne.  Les signes cliniques ? Eux non plus ne permettent pas de faire le tri entre  les diverses pneumonies et  les grippes « classiques » ou les syndromes grippaux qui se compliquent.. Parmi les cas avérés, je mettrais ma main au feu que nombre d’entre eux sont indûment catalogués « corona », d’autant que la confusion entre maladies virales et non-virales est sciemment entretenue ( Voir croyance n° 4).
 
Croyance n° 3 : les experts voient clair
 
La semaine dernière, je vous faisais remarquer que la flambée épidémique italienne demeurait énigmatique.  Malgré leurs intenses recherches, les épidémiologistes dépêchés sur place n’ont pas réussi à trouver le ou les « patient(s) zéro » qui auraient importé le virus de Chine et l’aurait transmis à ses relations en Lombardie. C’est pareil en France : les détectives sanitaires ne parviennent pas à remonter les filières de contamination. Les chaînes de transmission  sont pleines de chaînons manquants et leur premier maillon demeure introuvable. Et s’il n’y en avait tout simplement pas ?  Et si ces particules virales ne circulaient pas comme on le croit ?  Et si leur irruption dans un corps échappait encore à notre compréhension ? Au lieu de se poser ces questions, les experts en épidémies s’accrochent à la doxa pasteurienne et postulent que le « nouveau » virus repéré en Europe est nécessairement un migrant made in  China. Inaptes à éclairer le passé, se rachèteront-ils en prévoyant correctement l’avenir ? Rien n’est moins sûr : sur tous les fléaux (étiquetés) viraux de ces dernières décennies, ils se sont royalement plantés. Souvenez-vous du Sida : cette maladie sexuellement transmissible devait faire des dizaines de millions de morts et dépeupler des pays entiers en Afrique. Même avant l’arrivée des traitements, ces noirs présages étaient infirmés par les chiffres.  Souvenez-vous de Zika : transmis par les moustiques, ce virus s’attaquant au cerveau des fœtus allait se répandre partout  sous les tropiques et entrainer des microcéphalies par dizaines de milliers.  Tu parles : l’épidémie de malformations cérébrales se cantonne étrangement au Nordeste brésilien, zone de misère absolue et de pollution agrochimique bien connue. Souvenez-vous d’Ebola, l’ennemi impitoyable qui devait dévaster la Corne de l’Afrique, envahir Goma et débouler sur Kinshasa. En vérité, les poussées de fièvre hémorragique  apparaissent et s’éteignent  en déjouant tous les scénarios alarmistes. Et faut-il encore vous rappeler la grippe A de 2009 ? Dotés d’une mémoire courte, les médias interrogent les mêmes devins qui nous prédisaient le pire et qui se sont fourvoyés. Ne croyons plus les experts en épidémie dont les prédictions pessimistes ont été tant de fois contredites par les faits.   
 
Croyance n° 4 : les décès sont dus au virus
 
Voir des complots partout, c’est de la paranoïa.  N’en voir nulle part, c’est de la naïveté. Le juste milieu, c’est le discernement et le constat objectif de manœuvres occultes. Mon confrère américain Jon Rappoport a débusqué pareille conspiration au sein du CDC (Centre of Disease Control). Au siècle dernier,  cet organisme public partiellement financé par l’industrie pharmaceutique comptabilisait séparément les cas mortels de pneumonie (environ 60.000 par an) et ceux de la grippe saisonnière (entre 200 et 300 victimes annuelles). Tout change en 2001 avec la fusion statistique des deux catégories et leur regroupement dans la colonne « Grippe ». Ça équivaut à mettre un éléphant et une souris dans un même sac et à faire croire qu’il contient deux chats. Ça permet surtout de faire croire que la plupart des pneumonies sont des complications grippales alors que c’est très rarement le cas. Vous voyez l’intérêt du tour de passe-passe pour les fabricants de vaccins antigrippaux et de médicaments antiviraux ? L’entourloupe est cependant grossière et la pharmafia pouvait rêver mieux : une banale affection virale tenue pour responsable de pneumopathies sévères. C’est exactement ce rêve qui s’accomplit aujourd’hui puisque le SRAS –Cov2 est accusé de provoquer une pneumonie potentiellement létale chez un patient sur cinq. Sur base de quoi ? Même pas des chiffres chinois,  qui sont déjà plus inquiétants qu’ailleurs, mais de ceux collectés à Wuhan, qui sont nettement plus alarmants que dans le reste de la Chine.  On nous raconte à présent que le Covid-19 atteindrait un degré de sévérité similaire en Europe, mais est-ce bien sérieux ? L’écrasante majorité des patients occidentaux décédés étaient des vieillards cacochymes souffrant antérieurement d’autres pathologies. Et s’il s’agit de défunts plus jeunes, rien ne permet d’imputer leur maladie fatale à la virémie. Par exemple, l’enseignant sexagénaire de l’Oise a succombé à une embolie pulmonaire. Or cette affection résulte généralement d’une thrombose veineuse, laquelle peut avoir plein de causes différentes, comme un accident,   une tumeur débutante ou un changement de la composition du sang par l’utilisation d’hormones.  Prétendre que le coronavirus suffit à tuer des gens en bonne santé, c’est une spéculation faisant le jeu des manipulateurs.
 
Croyance n° 5 : les traitements fonctionnent
 
Un labo belge espère développer un vaccin en quatre mois. Une start-up israélienne promet d’ y parvenir en quelques semaines. Qui dit mieux ? La course contre la montre est une ruée vers l’or  et le gagnant touchera le jackpot. En attendant, on nous dit dans les médias que les malades guéris le sont grâce aux traitements médicaux reçus. Or l’OMS elle-même indique qu’ « il n’existe à ce jour ni vaccin ni médicament antiviral spécifique pour prévenir ou traiter la Covid-19 ».  (Tiens, je m’aperçois en reproduisant cette citation qu’ils ont féminisé la maladie, dont acte.) Chez nous,  on se contente apparemment de prodiguer des soins pour soulager les symptômes.  En Belgique, par exemple, le premier patient déclaré a été soigné « comme pour un gros rhume » (dixit la direction de l’hôpital), c’est-à-dire avec un peu de paracétamol. En Chine,  c’est très différent : on administre des corticoïdes, des antiviraux destinés à d’autres virus,  ainsi que du plasma sanguin  prélevé sur des malades rétablis dans l’espoir de stimuler la production d’anticorps. Ce sont des protocoles expérimentaux dont on ne peut pas encore mesurer l’intérêt en l’absence de données publiées.  La chloroquine ? Vantée par le virologue Didier Raoult , cette molécule utilisée contre le paludisme semble en effet avoir été testée avec succès par des chercheurs chinois.  Parue dans  la revue Bioscience  Trends, leur étude menée dans 10 hôpitaux sur plus de 100 patients ne revendique toutefois qu’une « efficacité apparente et une sécurité acceptable ».  Et surtout, l’essai clinique a été conduit en comparaison  avec d’autres traitements antiviraux, c’est-à-dire sans véritable groupe placebo.  On nous refait donc le coup de certains vaccins qui ne sont pas testés selon les critères de la science, le prétendu échantillon de contrôle contenant toujours de l’aluminium et d’autres adjuvants toxiques.  Est-ce une tromperie délibérée  pour réhabiliter un médicament oublié entrainant une septantaine d’effets secondaires ? En tout cas,  il faut arrêter de croire que les recherches sur un traitement montrent une réelle efficacité par rapport à l’absence de traitement. La force du vrai placebo et les vertus de la patience sont beaucoup trop dangereuses pour Big Pharma !
 
Croyance n° 6 : l’agent viral  tient le rôle principal
 
Malgré son évolution pandémique, je reste persuadé que les clés de cette crise sanitaire ne sont pas infectieuses et qu’elles se situent là où elle a commencé, c’est-à-dire à Wuhan. Pollution atmosphérique ou effets délétères des antennes 5G ? Peut-être un mélange  des deux. En ce qui concerne les ondes électromagnétiques de basse fréquence, il semblerait que la fréquence de 60 mégahertz soit particulièrement néfaste.  Selon des infos circulant sur le net, cette longueur d’ondes agirait négativement sur l’oxygène sanguin des êtres humains, favorisant ainsi les difficultés respiratoires. Il faut rester prudent mais l’éventuel impact de la technologie 5G ne doit certainement pas être  balayé. En Suisse, le canton de Genève vient de décréter un moratoire sur son installation en vertu du principe de précaution. Deux autres facteurs favorisant les pneumonies me semblent devoir être investigués : le tabagisme et   l’interventionnisme médical.  Je n’ai jamais voyagé en Chine mais des connaissances qui l’ont fait m’ont rapporté  la même chose : beaucoup de Chinois n’hésitent pas à se racler la gorge et à cracher souvent  par terre !  Je ne suis pas en train de dire que les glaires expulsées seraient vectrices de pathogènes dangereux mais que cette curieuse habitude témoigne possiblement d’un gros problème tabagique en Chine. Les gros fumeurs y sont bien plus nombreux qu’ailleurs sur la planète. Dans les villes,  la médecine de proximité n’existe pas et les gens qui se sentent patraques se rendent directement à l’hôpital. Or c’est bien évidemment dans les structures hospitalières que les médicaments « anti » (antipyrétiques, antidouleurs, antibactériens, antiviraux, anti-inflammatoires…) sont administrés à tour de bras. À ce propos,  saviez-vous que les anti-inflammatoires non stéroïdiens, comme l’Ibuprofène,  peuvent aggraver les maladies infectieuses ? C’est la conclusion d’une enquête de pharmacovigilance publiée l’an dernier par l’Agence Française du médicament (ANSM). En combattant la fièvre et l’inflammation, la médecine allopathique engendre une iatrogénie trop souvent minimisée. Cessons de croire qu’elle n’a pas grandement contribué à transformer une petite vague de troubles respiratoires en épidémie de pneumonies. Et qu’elle n’a rien à voir avec les évolutions péjoratives de la Covid-19  enregistrées hors de Chine.
 
Croyance n° 7 : le stress n’y est pour rien
 
À Néosanté, nous pensons évidemment le contraire : le stress est le principal  agent causal de toutes les maladies.  La peur de mourir asphyxié est particulièrement impliquée dans les pathologies du système pulmonaire. Nous avons développé cette vision psychobiologique dans nos infolettres précédentes et je n’y reviens pas ici.  Deux réflexions additionnelles néanmoins. D’abord, celle inspirée par le lien que m’a envoyé un internaute : il menait vers un journal chinois saluant la mémoire du Dr Ehong Jinxing, 32 ans, médecin à Guangxi, et décédé officiellement du coronavirus le 28 février. Le quotidien précise que ce toubib héroïque avait travaillé 33 jours d’affilée au chevet des malades admis dans son service. Franchement, qui peut croire que le manque de sommeil et la tension accumulée n’ont pas de lien avec l’infection contractée et son issue funeste ? Secundo, je voudrais brièvement  évoquer la peste porcine africaine. Dans un journal,  j’ai lu que cette maladie virale avait décimé les élevages chinois ces dernières années et que ce traumatisme national avait rappelé aux habitants qu’un grand péril infectieux leur pendait également au nez. Vous voyez le topo ? Voilà encore un élément à ajouter au contexte virophobique prévalant dans l’Empire du Milieu. Il y a cependant un détail que le quotidien ne mentionnait pas : comme partout où cette zoonose sévit, les autorités chinoises ont combattu la peste porcine en procédant à des abattages massifs préventifs. Des  millions de cochons ont été sacrifiés alors que le nombre d’animaux malades ne dépassait pas quelques centaines. Certes, je n’affirme pas que l’épidémie n’aurait pas progressé parmi ces pauvres bêtes soumises à des conditions de vie extrêmement stressantes. Je veux juste souligner que  99% d’entre elles n’ont pas péri par la faute du virus mais en raison de la déraison pasteurienne. Il faut vraiment arrêter de croire que de tout-puissants ennemis microscopiques sont décidés à assaillir les êtres vivants sans distinction. Le virus n’est rien sur un terrain rendu sain par une hygiène de vie globale dont les dimensions émotionnelle et relationnelle sont absolument essentielles.
 

L’empereur Pasteur est nu !

portrait de Yves Rasir Désolé pour ceux que cela va lasser, mais je me sens encore obligé de commenter les derniers épisodes de la série « Apocalypse virale », tant ce mauvais feuilleton semble malheureusement faire perdre la raison à ceux qui n’y voient pas fiction.  Cette semaine, les scénaristes ont fait très fort puisqu’ils ont totalement occulté la réalité rassurante (le nombre de  nouveaux cas de Covid-19 en Chine est en constant  recul depuis 20 jours, le nombre de décès fléchit aussi) pour brandir l’épouvantail de la pandémie mondiale. Pratique : quand les faits vous donnent tort, il suffit de détourner l’attention et de déplacer la psychose sous d’autres latitudes. Ainsi donc, l’ennemi  tant redouté aurait atteint la Corée, l’Iran et –Ô horreur ! – l’Italie. Nous serions au bord d’une catastrophe sanitaire planétaire provoquée par le SARS-CoV-2, le nom insidieusement  plus inquiétant désormais attribué au « nouveau » coronavirus venu de l’Est. Comptables macabres de cette invasion, les médias nous préviennent d’heure en heure que « le bilan s’alourdit »  et que le pire reste à venir. Faut-il en rire ou en pleurer ? En lisant les gazettes, j’ai pour ma part songé au conte « Les habits neufs de l’empereur ». Dans cette fable subtilement subversive, Andersen imagine un souverain subjuguant  ses sujets au point qu’il pouvait parader dans le plus simple appareil sans que personne n’ose lui faire remarquer sa nudité. À part un petit garçon ingénu qui s’écria « le Roi est nu ! » et permit ainsi aux adultes de voir que le despote se promenait dévêtu. Avec le bon sens et  les yeux lucides d’un enfant, nous pouvons pareillement réaliser que l’impériale médecine pasteurienne impose son paradigme alors qu’elle est ridiculement dénuée d’arguments convaincants. 

Si cette « théorie du germe » était vraie, il faudrait en principe, lors d’une épidémie,  trouver l’agent infectieux chez tous les malades et trouver la maladie chez tous les infectés. Or ce n’est jamais le cas !  Pour justifier que le deuxième postulat ne se vérifie pas, les infectiologues expliquent que  le mystère des porteurs asymptomatiques se niche probablement dans une hypothétique « sensibilité génétique ». Certains sont même assez au courant des avancées scientifiques pour évoquer des facteurs épigénétiques : sur un terrain suffisamment sain et entretenu par un mode de vie adéquat, le micro-organisme n’aurait pas toute liberté d’accomplir ses méfaits.  Admettons.  Mais d’où vient que la première prémisse  – un microbe pour toute maladie infectieuse –  soit tout aussi fausse ?  Comment se fait-il, par exemple, qu’il y ait des sidéens sans HIV dans le sang ou des ulcéreux gastriques dont l’estomac demeure vierge de toute bactérie Helicobacter ? Dans la pathologie Covid-19, le corps médical ne détecte pas toujours non plus le pathogène SARS-Cov-2. Les patients ont beau présenter tous les signes cliniques de la pneumonie virale et leurs radios pulmonaires confirmer le diagnostic, le virus reste introuvable dans les échantillons. Phénomène des « faux négatifs »? On demande à voir !  Hier, l’agence de presse Sputnik a rapporté qu’une Chinoise hospitalisée dans la province du Sichuan a subi sans succès huit tentatives de dépistage,  dont un prélèvement de glaires pulmonaires et des tests sophistiqués permettant de détecter le virus d’après son ADN. C’est seulement au neuvième essai que le laboratoire de l’hôpital a fini par trouver trace de l’insaisissable intrus ! Je veux bien que la traque échoue une ou deux fois. Trois ou quatre fois à la limite. Mais huit fois ! Pareille énigme devrait au minimum susciter le doute sur la fiabilité des « kits de dépistage » achetés à grands frais par les hôpitaux du monde entier. Et que dire  de cet article (*) paru le 21 février dans un grand journal médical ?  Des chercheurs ont analysé les sécrétions nasales et pharyngées provenant de patients infectés pour y mesurer la charge virale : or celle des patients en pleine santé ne différait pas de celle des malades les plus atteints ! Non seulement la présence du virus n’augure pas du développement de la virose, non seulement la virose peut se développer sans virus, mais le nombre de virus présents est sans rapport avec la sévérité de la virose. Cela commence à faire beaucoup de failles dans le dogme pasteurien, vous ne trouvez pas ?   

Si vous ne voyez pas encore que l’empereur est nu,  je vous invite  à (re)lire la presse de ces derniers jours. On y raconte que dans le Nord de l’Italie, la recherche du foyer infectieux a été infructueuse. C’est à l’hôpital de Codogno,  petite ville lombarde,  que l’alerte au coronavirus a été lancée. Mattia, un cadre de 38 ans  de l’entreprise Unilever,  y est arrivé dans un état grave et sa séropositivité a été rapidement établie. Il était tellement contagieux qu’il aurait contaminé sa femme et pas moins de cinq infirmiers et médecins. Mais où avait-il contracté le  SARS-CoV-2 ? Très vite, les soupçons se portent sur un de ses amis qui rentre de Shangaï, où il travaille pour une entreprise italienne. Cependant,  les examens menés sur lui et tous ses collègues se révèlent  négatifs. Durant des jours, les enquêteurs passent toutes les autres relations de Mattia au crible et n’en trouvent aucune qui ait pu être en contact avec un quelconque Chinois ou un individu revenant de Chine. À l’heure d’écrire ces lignes, ils n’ont toujours pas trouvé et la flambée épidémique italienne demeure donc sans « patient zéro »,  c’est-à-dire sans point de départ identifié !  À moins que  le virus n’ait voyagé sans hôte à vitesse supersonique ou n’ait pris pied dans la botte par don d’ubiquité, son arrivée en Lombardie demeure incompréhensible. C’est intenable pour la doctrine dominante et je vous parie qu’elle  va finir par dégotter un bouc émissaire qui fera l’affaire, genre neveu de la belle-sœur du concierge d’un gars qui a mangé chinois et qui aurait pu croiser Mattia. Mais en attendant, l’origine de sa maladie et de la contagion qui a suivi est un épais mystère ne faisant pas manteau pour le monarque. Presque simultanément, dans la proche Vénétie,  Adriano Trevisan, 78 ans, présente les symptômes de la maladie après avoir regardé un match de foot dans un bar de la ville fréquenté par des clients chinois. Il meurt peu après, devenant la première victime « avérée » du Covid-19 en Italie. Le problème, c’est que les tests de dépistage menés sur les ressortissants chinois n’ont rien donné. Et qu’Adriano n’a eu absolument aucun contact avec un couple  de Venise testé positif sans avoir séjourné à l’étranger ni avoir côtoyé les premiers contaminés. Et que dans la ville voisine de Mira, un quatrième malade n’a jamais quitté les murs de sa cité et n’a pas pu respirer le même air que les trois premiers.  Bref,  ce n’est  pas seulement le premier maillon qui manque, c’est toute la chaîne de transmission qui fait défaut. Les ouailles de Pasteur seraient-elles naturistes ?

Évidemment, l’Église Pasteurienne peut encore fonder son credo sur le fait que des patients meurent, et pas seulement  des octogénaires valétudinaires, comme le note honnêtement mon confrère Xavier Bazin dans sa dernière infolettre .  La faute à un virus de chauve-souris imprudemment manipulé à Wuhan, comme il le suppute ?  Cette hypothèse a au moins l’avantage de disculper le pangolin.   Si ce dernier avait fait office  de vecteur et contaminé les consommateurs d’écailles, on ne voit pas pourquoi les  braconniers africains et les trafiquants  de cette espèce protégée seraient miraculeusement épargnés.  Mais à mon avis, Xavier sous-estime deux choses très importantes :  l’effet nocebo du contexte anxiogène et la nocivité  des traitements  prescrits aux patients . Dans mon quotidien de ce matin, je lis le témoignage de Chan Bao, infirmière dans un grand hôpital de Wuhan. Diagnostiquée sur base d’un simple scanner thoracique (donc sans présence virale attestée !), elle raconte « avoir eu la sensation que le ciel lui tombait sur la tête » à la vue du cliché.  Comme elle ne présentait pas de symptômes, on lui a dit de rentrer chez elle et de prendre une dose d’Oseltamivir, un antiviral plus connu sous le nom de Tamiflu. Parmi les effets secondaires de ce médicament dénoncé en 2014 comme inefficace et toxique par la Collaboration Cochrane, il y a des troubles psychiatriques comme l’anxiété, la confusion, les cauchemars et même les hallucinations.  Deux heures plus tard,  la respiration de Chan Bao devenait haletante et la fièvre faisait son apparition. Le surlendemain, elle devait être hospitalisée  dans un service où elle rejoignait des dizaines de collègues soumis au même stress et  aux mêmes protocoles  antiviraux et antipyrétiques. Voilà comment on fabrique une bonne petite épidémie de pneumonie prétendument contagieuse : il suffit d’intoxiquer des gens mêmes pas malades et de susciter chez eux une peur panique de mourir,  frayeur que le Dr Hamer appelait le « conflit de diagnostic » et dont il situait la fréquente somatisation… dans les poumons. 

À mon avis, il ne faut pas chercher plus loin la raison pour laquelle le personnel soignant chinois paie un lourd tribut au Covid-19. Songez notamment à Li Wenliang, ce médecin « héroïque » qui a lancé l’alerte en décembre et qui est décédé début février, soi-disant victime du virus. Vous aurez remarqué qu’il n’est pas mort tranquillement chez lui, entre deux  exercices de Qi Gong, une séance d’acupuncture et une tisane de poudre de pangolin. Non, les vidéos tournées à l’hôpital le montrent perfusé et intubé de toutes parts, le visage baigné de sueur malgré les fébrifuges et les médicaments antiviraux qui lui ont  été administrés à hautes doses. Ce brave ophtalmologue s’est livré corps et âme à la médecine impériale pasteurienne et a sans doute, lui aussi, succombé à un trop-plein de frousse conjugué à des traitements intempestifs. Le système immunitaire le plus robuste peut difficilement surmonter ces deux manières de le saper, surtout si l’on habite une métropole baignant en permanence dans la hantise des coronavirus. Au lieu de l’envoyer en prison pour « propos démoralisants », les autorités chinoises auraient dû obliger le Dr Wenliang à prendre des vacances au grand air et à suivre une cure de ginseng : aujourd’hui, la planète terre n’en serait peut-être pas là, en proie à l’effroi  le plus irrationnel et au bord de la paralysie  la plus absurde ! Pour sortir de cette gigantesque mascarade, il faudrait simplement comprendre ce  que vivaient les premiers Wuhannais qui ont débarqué aux urgences en manifestant une souffrance respiratoire aiguë.  Conséquence réparatrice d’un ressenti  d’asphyxie bien réel? C’est l’hypothèse que j’ai lancée il y a 8 jours en m’inspirant de Jon Rappoport.  Depuis, le journaliste américain a creusé cette piste et a trouvé que la population de Wuhan avait manifesté l’été dernier pour protester contre la pollution de l’air. Il a également découvert que l’incidence des pneumonies – 300.000 par an en Chine ! –  était nettement plus élevée dans les zones les plus polluées.  Selon une de ses sources, un pic de pollution a été enregistré à Wuhan entre le 19 et le 23 janvier, soit peu avant le pic épidémique. Voilà des éléments qui confortent  une causalité environnementale (avec le vécu psycho-émotionnel allant de pair) et qui déforcent largement l’explication virale. Malheureusement, c’est cette dernière que les médias mainstream persistent à privilégier malgré toutes ses faiblesses et incohérences. Dans le conte d’Andersen,  l’empereur fait la sourde oreille et continue à se promener dénudé. Mais les yeux se sont dessillés et plus personne dans la foule ne le voit habillé. Puissions-nous percevoir aussi que Pasteur est nu et que ses erreurs sont à portée de conscience

En corps on a virus

portrait de Yves Rasir Si vous avez lu mes  précédentes infolettres consacrées à l’épidémie de pneumonie virale survenue en Chine, vous savez que je ne crois pas trop à la rumeur d’un coronavirus artificiel échappé accidentellement d’un laboratoire ou largué sciemment dans l’environnement par de sinistres conspirateurs. Le  dénommé Covid-19 a tout l’air d’être naturel car il semble se conformer aux lois de la virologie, sa dangerosité (modérée) étant inversement proportionnelle à sa contagiosité (relativement aisée). Je vous rappelle en effet que la nature est  bien faite et qu’en règle très générale, un agent infectieux hautement létal ne se transmet pas facilement. Tandis qu’une infection banale, comme la grippe saisonnière, peut déferler sur la planète à toute allure. Rien de plus normal puisque les virus ne peuvent survivre sans hôtes humains ou animaux et qu’il n’est nullement dans leur intérêt de les décimer. La grippe espagnole  de 1918 ?  Je vous rappelle également que cette hécatombe s’est produite dans un contexte très particulier et que les chercheurs ayant effectué des prélèvements sur cadavre ont disculpé l’agent viral. Ce sont des complications bactériennes, sans doute facilitées par la surconsommation d’aspirine, qui sont à l’origine de cette tragédie considérée à tort comme reproductible. En Chine, tout semble se passer comme on pouvait le prévoir : avec  un taux de létalité avoisinant les 2 %, cette flambée épidémique  moyennement grave ne risque guère de s’étendre et de s’attarder. Selon les meilleurs experts, elle est même peut-être proche de l’extinction. Avides de répandre la peur pour mieux vendre leurs vaccins et médicaments salvateurs, les prophètes de malheur pourront bientôt aller se rhabiller. Dans sa dernière infolettre, mon confrère Jean-Marc Dupuis énumère à son tour les raisons de rester zen et fustige lui aussi cette « hystérie collective » qui va probablement faire plus de victimes que le virus lui-même.
 
S’il emprunte à la science virologique classique, mon refus du catastrophisme se fonde bien évidemment sur la médecine nouvelle du Dr Hamer et sur ses lois biologiques. L’une d’entre elles révèle que les maladies, même infectieuses, découlent de conflits psycho-émotionnels. Et une autre que les microbes n’interviennent pas n’importe quand et n’importe où : selon leur nature (champignons, bactéries, mycobactéries ou virus), les micro-organismes opèrent dans des tissus précis, sous contrôle  de la partie du cerveau qui correspond à leur origine embryologique. L’implication des virus survient systématiquement dans les tissus dérivés de l’ectoderme, dont le relais cérébral se situe dans le néocortex. Et comme l’a découvert le Dr Hamer, les conflits liés aux tissus ectodermiques sont  invariablement de type relationnel. C’est le ressenti des personnes (ou des groupes de personnes, en cas de maladie dite contagieuse) qui va déterminer où et comment les relations conflictuelles vont se somatiser. Le degré d’activité  virale sera fonction de l’intensité du conflit causal et du nombre d’individus concernés. Nantis de ces notions et des informations qui nous parviennent, pouvons-nous alors « décoder » ce qui s’est déroulé en Chine ? Sans rien affirmer, nous pouvons émettre quelques hypothèses. D’abord, que cette crise est le reflet d’un mal-être collectif exclusivement chinois. Plus de 97% des cas ont été enregistrés dans la seule province de Hubei. Très peu d’étrangers ont été contaminés, la quasi-totalité d’entre eux est restée asymptomatique et un seul malade est décédé en dehors du continent asiatique : un touriste octogénaire, déjà très mal en point et de nationalité… chinoise. Les spectaculaires mesures de confinement de la population ne peuvent  expliquer cette curieuse virulence s’arrêtant aux frontières et variant selon le  passeport. On peut émettre le postulat que les Occidentaux ne sont nullement concernés par la problématique. La deuxième supposition qu’on peut s’autoriser, c’est que le « foyer conflictuel » se situe à Wuhan, épicentre de l’épidémie. Cette mégapole de 11 millions d’habitants (autant que la Belgique !) est l’une des plus peuplées et des plus polluées au monde. La promiscuité et la sensation d’étouffer y sont, paraît-il,  particulièrement pénibles. Or  l’invariant biologique de la pneumonie est précisément la peur panique de l’étouffement, l’impression de ne plus pouvoir respirer librement. Mais cette cité industrieuse est également l’une des plus modernes de Chine, en pointe sur le plan technologique. C’est là qu’a été installé un laboratoire de recherche sur les coronavirus, désignés par le pouvoir communiste comme une menace mortelle majeure.  La peur de la chose a-t-elle engendré la chose ? Il est notoire que les Chinois, qui n’ont  pas attendu le Covid-19 pour adopter le masque protecteur, vivent dans la hantise permanente d’une attaque virale. À Wuhan plus qu’ailleurs, le terreau est propice à l’expression pulmonaire  de la frayeur de mourir.
 
Bien sûr, il ne faut pas négliger d’autres facteurs  potentiellement « fragilisants », comme l’imprudente implantation des antennes 5 G dans cette cité high tech. Autant savoir aussi que les citadins chinois, oubliant leur médecine traditionnelle, sont grands consommateurs d’antipyrétiques et d’antibiotiques. Sans oublier qu’ils se polyvaccinent docilement et massivement. Capitale mondiale de la virophobie, Wuhan est en quelque sorte la vitrine de l’impérialisme médical occidental. Tout en restant sous le joug d’un parti unique réprimant durement le besoin de liberté, la soif d’air libre. Bref, il ne faut pas trop s’étonner que  les virus « encore on a » puissent y provoquer  épisodiquement quelques dégâts. À titre prophylactique, je suggère aux Chinois de méditer cette récente découverte scientifique dont Néosanté vous parlait en janvier : le microbiome  n’est pas seulement composé d’innombrables bactéries  mais aussi de milliards de virus. Dans le tube digestif des animaux, ils sont jusqu’à 100 fois plus nombreux que les cellules !  L’être humain leur doit la vie, ils auraient joué un rôle clé dans la naissance de  notre espèce et ils seraient même à l’origine de notre ADN !  Selon le bien nommé Patrick Forterre, microbiologiste à l’Institut Pasteur et co-auteur du livre « Microbiodiversité, un nouveau regard », nos protéines virales interviennent dans le processus de fécondation,  dans la formation du placenta et dans l’activité du cerveau où ils seraient indispensables à la mémoire. Bref,  nous ne serions rien sans ces « parasites » qui sont nos ancêtres et qui  nous habitent en permanence.  Pour le dire autrement, en corps on a (des) virus  et il serait sage que les héritiers de Lao Tseu et Confucius cessent de leur faire la guerre en imitant stupidement  la bellicosité biocidaire de l’Occident. A fortiori, il conviendrait de fermer le laboratoire de Wuhan où des apprentis-sorciers jouent à fabriquer, pour se préparer à l’affronter, un virus mutant à la fois très contagieux et très dangereux. Car si notre organisme est à même de contrôler les microbes ordinaires, on peut craindre son impuissance face à des chimères conçues à des fins civiles ou militaires. Sur ce plan-là, le cinéma de science-fiction est peut-être prophétique. Et à l’heure actuelle, il n’est pas encore totalement exclu que le Covid-19 puisse provenir du labo « ultra-sécurisé » que certains décrivent plutôt comme une passoire à gros trous.
 
Avant de poursuivre, laissez-moi vous raconter une petite histoire.  Le samedi 9 février, j’ai joué ma partie de football hebdomadaire habituelle.  C’était un match nerveux, émaillé d’incidents entre joueurs et d’altercations avec l’arbitre, lequel a un peu perdu les pédales et a distribué à la volée cartons jaunes et cartons rouges.  C’est fou ce que les footeux peuvent se comporter en enfoirés sous l’influence de l’adrénaline. Même en dernière division de  championnat vétéran, certains s’y croient et usent de violence verbale ou physique envers les adversaires et envers le brave type qui siffle la rencontre. Il se trouve que je connaissais bien Grégory,  l’arbitre désigné cette fois-là : c’est un copain avec qui je joue au minifoot le jeudi soir. Le minifootball, on le pratique  entre potes comme un loisir de  pure détente. On joue sans enjeu – si ce n’est la première tournée de la 3ème mi-temps –  et on s’arbitre nous-mêmes dans un climat de franche camaraderie. Or le jeudi 13 février, deux heures avant de se rendre à la salle,  Greg a envoyé un message pour dire qu’il se sentait fiévreux et accablé par une migraine carabinée. Il nous prévenait qu’il ne viendrait pas et qu’au lieu de taper dans un ballon, il allait se mettre au lit avec une bonne bouillotte. Coïncidence ? Je ne crois pas, non.  Le paradigme psychobiologique permet de comprendre comment il a « chopé » cette grippe. Le samedi, il a très mal vécu d’être houspillé et accusé de partialité. Il a sans doute aussi culpabilisé d’avoir perdu la maîtrise du match  et d’avoir été pris en grippe par plusieurs protagonistes.  Conflit de territoire typique des syndromes grippaux ! Cinq jours plus tard,  la perspective de passer un chouette moment sportif sur un autre terrain et dans une bien meilleure ambiance l’a probablement fait basculer en guérison et les symptômes ont débarqué. Si je vous narre cette anecdote, c’est en effet pour vous rappeler une autre loi biologique mise au jour par le Dr Hamer : toute maladie évolue en deux phases et c’est généralement durant la deuxième que les microbes interviennent. Sous la supervision de l’ordinateur cérébral, leur mission consiste à réparer les tissus  nécrosés ou à démonter les amas cellulaires générés en phase de stress actif. Quand on cherche à décrypter une pathologie infectieuse, il faut par conséquent  tâcher de repérer le conflit qui a été résolu peu de temps avant l’apparition des premiers signes cliniques. Si cette maladie est contagieuse, il s’agit d’identifier l’événement ayant pu être « guérisseur » pour la collectivité contaminée.
 
 Pour conclure cette longue lettre  dont je vous prie d’excuser le caractère décousu, on peut donc se demander ce qui a pu se passer à Wuhan  début décembre,  date des premiers signalements de pneumonies coronavirales. Le hic, c’est qu’il faudrait avoir séjourné sur place, côtoyé les habitants  et éprouvé ce qu’ils ont éprouvé pour avoir quelque chance d’être dans le bon. Parmi un groupe de thérapeutes suisses qui ont planché sur le sujet, un participant a épinglé une info intéressante : selon le nouveau code civil chinois, la fin de l’année 2019 coïncide avec la fin de la politique de l’enfant unique.  À partir de 2020, la dictature communiste renonce à contrôler strictement les naissances et permet  aux couples d’avoir le nombre d’enfants qu’ils désirent. On peut imaginer que cette mesure procure une sacrée bouffée d’air frais dans une population urbanisée et une ville universitaire aspirant  à plus de libertés individuelles. Mais pourquoi Wuhan et pas Shangaï ou Pékin ? Quitte à décevoir les amateurs de décodage symbolique alambiqué, je penche personnellement pour une explication plus prosaïque, genre pollution chimique ou atmosphérique qui aurait pris fin ces derniers mois et dont le reflux aurait  vivement soulagé les poumons des Wuhannais, le paradoxe biologique étant que les plus soulagés (les plus fragiles des bronches) subissent l’activation virale réparatrice la plus périlleuse. Encore que : qu’est-ce qui nous prouve que le virus est en cause dans les décès ? Voulant bien faire, les autorités sanitaires chinoises prennent tous les patients en charge et les soignent gratuitement.  Comment ? Inutile de vous faire un dessin : en faisant baisser la fièvre et en dégainant la grosse artillerie. Selon un article du Los Angeles Times (*), les médecins locaux administreraient notamment un médicament développé contre Ebola et non encore approuvé,  un antipaludéen à base de chloroquine, ainsi qu’un antiviral destiné aux malades du sida. Vous voulez la liste des effets secondaires de ces trois substances chimiques ? Elle est beaucoup trop longue à reproduire mais sachez qu’elle contient tous les symptômes d’un syndrome grippal sévère, détresse respiratoire comprise. Si ça se trouve, les conséquences fatales découlent d’un tel interventionnisme médical  et cette épidémie pourrait être, comme d’autres, qualifiée de iatrogène. Ce qui est sûr, c’est que la pasteurisation des toubibs chinois a déjà atteint celle qui prévaut en Occident : bafouant allègrement le serment d’Hippocrate, ils s’ingénient à nuire d’abord au lieu de patienter sagement. Et s’ils relisaient Lao Tseu ?  On lui attribue la maxime suivante, qui me servira de conclusion : « La vie est une succession de changements naturels. Ne résistez pas car cela ne générera que des soucis. Laissez la réalité être la réalité. Laissez faire naturellement les choses. »
 

Apocalypse now ?

portrait de Yves Rasir Coronavirus, clap, troisième. Après avoir rédigé une infolettre  et une deuxième pour prodiguer ce que j’ai appelé des « remèdes informatifs à la virophobie », je  ne pensais pas revenir sur le sujet et aborder une nouvelle fois cette épidémie chinoise dont les médias mainstream se délectent tant et plus. Je le pensais d’autant moins  que mon discours anxiolytique avait été relayé avec grand talent par mon ami – et ex-collaborateur de la revue Néosanté – Jean-Jacques Crèvecœur dans une de ses vidéos. Vu que la majorité d’entre vous visionne chaque semaine ses passionnantes « conversations du lundi »,  je ne trouvais pas utile d’en rajouter une couche. Il y a juste un élément qui me chiffonnait. Dans le tableau que Jean-Jacques nous montre plusieurs fois pour illustrer que les virus dangereux ne sont jamais très contagieux, et vice-versa, il manque en haut à droite la  célébrissime grippe espagnole. En toute logique, les décodeurs du journal Le Monde auraient dû y placer cette pandémie de sinistre mémoire puisqu’elle est censée faire exception en cumulant haute contagiosité et puissance létale phénoménale. C’est LE dogme sur lequel s’appuie la médecine pasteurienne conventionnelle pour agiter le spectre d’une catastrophe imminente et nous faire croire qu’un agent infectieux peut  être à la fois facilement transmissible et très mortel. Tout en le félicitant pour son travail, j’ai donc amicalement suggéré à JJC de s’emparer  de ce  canard et de lui couper les ailes en expliquant que la tragique hécatombe de 1918 n’était nullement due à son corollaire viral, mais bien aux dramatiques effets de l’aspirine prescrite  à l’époque à haute dose et entrainant des surinfections  bactériennes.  Dans sa réponse, Jean-Jacques approuvait ma suggestion et se promettait de lui consacrer une  prochaine séquence. Avec un tel orateur et une telle audience,  la virophobie ambiante n’avait plus besoin de moi pour être combattue.
 
C’est donc avec un grand étonnement, et même un certain ébahissement,  que j’ai découvert le « grand retournement » de mon compatriote installé au Québec. Dès lundi midi, j’ai reçu des tas d’appels et de courriels  me demandant ce que je pensais de sa deuxième et très alarmiste vidéo sur le coronavirus.   Si vous ne l’avez pas encore regardée, je vous invite à le faire en cliquant ici et on se retrouve dans une bonne heure. Vous êtes bouleversé(e) par ce que vous venez d’entendre ? On le serait à moins ! Le conférencier  nous  parle d’un sombre complot génocidaire et annonce un terrible cataclysme sanitaire qui fera des dizaines ou des centaines de millions de morts. Au risque de mettre en péril notre vieille amitié,  je vous avoue que de mon côté, le virage de Jean-Jacques Crèvecœur m’a plutôt énervé. Je suis un indécrottable sceptique et je me méfie comme de la peste des théories indémontrées. D’abord, je voudrais rappeler que la thèse, ou plutôt l’hypothèse, du très méchant microbe artificiel créé en laboratoire (civil ou militaire) et relâché (intentionnellement ou involontairement) dans la nature est un grand classique de  la blogosphère « alternative ». Cette supposition a  déjà été formulée pour le sida, pour Ebola, pour la grippe A, pour le SRAS, pour la maladie de Lyme aussi, et je ne sache pas que des preuves sérieuses ont été apportées. Il y a des coïncidences qui sont effectivement des coïncidences. Concernant le coronavirus, je voudrais ensuite rappeler une règle élémentaire du journalisme : recouper et vérifier la crédibilité des sources.  En parcourant celles de Jean-Jacques, il me semble que certaines peuvent être qualifiées de douteuses, peu fiables, voire fantaisistes. Qui sont-ils, ces « journalistes indépendants chinois » ayant héroïquement révélé le truquage des chiffres par les autorités ?  Et qui sont-ils, ces mystérieux « journalistes infiltrés » ayant constaté de visu que les centres de crémation de Wuhan tournaient à plein régime ? Comme le précise JJC lui-même, tout ça est à mettre au conditionnel.  Et dans le contexte de la guerre hybride menée par les USA contre la Chine, toutes les manipulations sont imaginables. N’ayons pas la naïveté de croire que les services secrets de divers pays observent la situation du balcon. Avec la technologie dont ils disposent, ils peuvent  même injecter sur la toile de fausses images avec de vrais personnages. Jusqu’à plus ample informé,   je pense donc que ces rumeurs circulant sur le net ne méritent pas – pour l’instant – d’être accueillies comme des vérités authentifiées.  Enfin, je vous exprime mon ahurissement face à un « argument » de Jean-Jacques pour justifier sa courbe rentrante : avec un délai d’incubation de 15 jours, le  virus 2019-nCov serait un parfait alliage  de contagiosité et de létalité. Ah bon ? Et depuis quand la période séparant la contamination et l’apparition des symptômes serait-elle indicative de leur sévérité ?  Par exemple, la mononucléose met entre 28 et 42 jours pour se déclarer, avec 0% de mortalité et 0% de séquelles. Avec sa latence de deux semaines, le coronavirus chinois nage dans les eaux de la rougeole ou de la varicelle, mais aussi de la polio   et de la variole. La durée d’incubation d’un pathogène ne présage en rien de ses dangers pour la santé. Sauf plan machiavélique, on ne voit pas le rapport. 
 
Pour moi, Jean-Jacques Crèvecœur se trompe en confessant s’être trompé : cette épidémie chinoise est une baudruche qui va se dégonfler et qui est déjà en train de se dégonfler.  Bien sûr, l’OMS et ses sponsors pharmaceutiques font tout pour nous persuader du contraire.  Loin de banaliser ce qui se passe en Chine, l’Organisation Mondiale de la Santé vient  de qualifier la maladie de « très grave menace pour le monde entier ».  Il faut bien vendre  de la peur avant de vendre les vaccins et les antiviraux salvateurs.  Mais on se fout de qui ?  Selon le dernier bilan communiqué par Pékin, le nombre de cas confirmés s’établit à 42.000 et celui des morts  à un peu plus de 1.000, soit un taux de létalité de 2,4%. C’est 10 fois plus que la grippe saisonnière mais c’est très inférieur à  d’autres coronavirus qui ont défrayé la chronique. Et ça indique, je le martèle mordicus, que cette épidémie restera localisée et éphémère. D’ailleurs, le nombre de nouveaux cas est en train de décélérer et certains experts estiment que le pic épidémique est déjà dépassé.  On nous ment et on nous cache tout ? Je crois qu’on surestime beaucoup la capacité des gouvernants communistes à étouffer les faits. Un détail qui tue, si j’ose dire : selon la première étude scientifique qui vient d’être publiée sur cette crise, 41% des infections seraient nosocomiales, autrement dit contractées à l’hôpital. En  construisant en dix jours une mégastructure hospitalière, les Chinois se sont en quelque sorte tiré un énorme missile dans le pied ! À mon sens, c’est bien là que réside la tragédie qui se déroule sous nos yeux : devant la planète entière, l’Empire du Milieu fait l’étalage de sa totale abdication devant l’impérialisme occidental. Évanouie, la médecine traditionnelle chinoise et sa sagesse multimillénaire. Évacuée, l’antique philosophie taoïste et ses méthodes de santé  globale extraordinaires. Complètement déculturés et occidentalisés, les médecins chinois sont devenus des prêtres de l’église pasteurienne universelle,  chargés de répandre la virophobie irrationnelle. Et les masses de suivre,  se ruant sur leurs masques protecteurs, consultant  leurs docteurs  à tout bout de champ et surconsommant de l’allopathie chimique. Quelle infinie tristesse de voir une civilisation s’écrouler ainsi !
 
En conclusion, sans doute provisoire, de cette troisième lettre consacrée au coronavirus, je voudrais souligner que Jean-Jacques Crèvecœur conserve mon immense respect et ma pleine admiration. Ce qu’il a fait en 2009, je l’applaudis encore rétrospectivement. S’ils se sont séparés, nos chemins professionnels demeurent parallèles et, sur bien des points, complémentaires. Ce qui nous réunit est bien plus vaste et important que ce qui  semble nous diviser.  Car au fond, je ne crois pas que nos différences méritent de dégénérer en différend. Lui raconte des horreurs en espérant se tromper. Moi, je continue à prêcher la sérénité en espérant ne pas me tromper.  Dans quelques semaines ou quelques mois, on verra bien qui aura vu le plus clair. Au final, je suis de toute façon bien d’accord avec l’épilogue  socratique de sa deuxième vidéo : quels que soient les tenants et aboutissants du dossier, la meilleure façon d’agir est d’aimer encore plus  intensément la vie  et de mener  la sienne le plus naturellement possible, en faisant confiance aux merveilleuses ressources de notre corps et de notre esprit.  Biophiles de tous les pays, notre heure est arrivée ! Soyons les grands timoniers de cette douce révolution.
 

Un quatrième remède à la virophobie

portrait de Yves Rasir Comme il fallait s’y attendre, la montagne est en train d’accoucher d’une souris : l’épidémie de coronavirus déclarée urgence mondiale par l’OMS est déjà occupée à déjouer les pronostics catastrophistes. Malgré leurs efforts de dramatisation, les scénaristes de la série « Apocalypse virale »  échouent une nouvelle fois à justifier le vent de panique qu’ils ont inutilement déclenché. Selon le dernier bilan, une vingtaine de milliers de personnes ont été contaminées (dont 95% dans la seule province chinoise  de Hubei) et moins de 400 personnes ont perdu la vie, ce qui ramène le taux de létalité à 2% à peine. Dans ma lettre de la semaine dernière, je vous indiquais que ce faible pourcentage de mortalité était parfaitement prévisible puisque la contagiosité du microbe semblait assez élevée. Et je vous signalais que le pouvoir létal du 2019-nCoV était probablement encore surestimé car il fallait tenir compte de tous les porteurs du virus asymptomatiques, c’est-à-dire ne manifestant aucun signe clinique de maladie. En France et en Belgique, il y avait de tels cas parmi les rapatriés de Wuhan et leur état ne suscite aucune inquiétude.
 
Ce que les autorités sanitaires et les médias nous cachent, c’est que ce phénomène des « porteurs sains » n’est pas du tout exceptionnel : il  représente au contraire la règle. Quand un agent infectieux peu dangereux se répand, la majorité des gens qui le contractent ne ressentent absolument rien et continuent à se porter très bien. Savez-vous, par exemple, que ¾ des grippes saisonnières passent inaperçues et ne sont pas diagnostiquées ? Pour leur étude (1) publiée en 2014 dans The Lancet, des chercheurs britanniques ont prélevé des échantillons sanguins de 5.500 personnes à l’issue de 6 saisons grippales. Ils ont découvert que 18% d’entre elles présentaient une augmentation des anticorps contre le virus annuel mais que 77% de ces personnes infectées étaient demeurées en excellente santé, ou avec des symptômes si  légers qu’il n’ont pas été identifiés.  Et parmi les 23% restants,  l’inconfort était si ténu que moins d’un malade sur cinq avait consulté son médecin de famille. Chez une personne sur quatre porteuses d’anticorps grippaux, le calvaire se résume à un écoulement nasal de quelques jours. Bref, la grippe est un immense iceberg dont le contingent de victimes  ne représente qu’une fine  petite pointe : la plupart d’entre nous la font sans même le savoir et sans en souffrir le moins du monde.  La corrélation entre l’agent viral et les troubles grippaux est donc sujette à caution, ce qui n’empêche pas la médecine pasteurienne de lui attribuer un rôle causal !
 
Pour la théorie du germe chère à Saint-Pasteur et ses fidèles, il y a encore plus dérangeant que le phénomène d’hébergement silencieux,  de virus sans maladie : il y a aussi le phénomène inverse, celui des maladies virales … sans virus. Dans un article paru dans le British Medical Journal en 2013  (2), le Dr Peter Doshi  a révélé qu’aux États-Unis, 84% des diagnostics de grippe étaient erronés puisque le virus Influenza n’était retrouvé que dans 16% des échantillons. Pour leur étude (3) publiée en 2017, des chercheurs néerlandais ont voulu évaluer la contribution du virus influenza  et des autres pathogènes respiratoires dans les syndromes grippaux.  Pour ce faire, ils ont suivi une cohorte d’adultes de plus de 60 ans pendant deux saisons hivernales.  Ils ont trouvé que le virus de la grippe était responsable de seulement 18 à 34% des épisodes fébriles accompagnés des autres symptômes caractéristiques de la maladie (céphalées, courbatures,  maux de gorge, rhinite, toux et douleurs thoraciques).  Certes, les scientifiques se sont empressés de pointer d’autres coupables du doigt : ils ont détecté d’autres micro-organismes  (bactéries, rhinovirus, coronavirus, pneumovirus et autres « para-influenzae »)  dans 60% des cas au cours de la première saison et dans 44% des cas la saison suivante. Mais ça ne suffit pas à dissimuler sous le tapis que la grande majorité des grippes surviennent en l’absence de leur virus attitré et qu’au moins 20% des épisodes grippaux se déroulent SANS présence virale détectée. Au passage, vous aurez noté que le vaccin est une belle arnaque puisqu’il ne contient que le seul Influenza et que ce dernier est de toute façon très minoritaire chez les personnes grippées. A fortiori, l’immunisation artificielle NE PEUT PAS marcher quand ces dernières n’hébergent aucun agent infectieux. On comprend dès lors mieux que la réalité des « viroses sans virus » soit entourée d’une telle discrétion….
 
 Vous m’objecterez peut-être, et à bon escient, que « l’absence de preuve ne signifie pas la preuve de l’absence ».  Ne pas trouver le coupable du crime ne veut pas dire qu’il n’y en a pas. Mais ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que la science médicale emploie une technique de pointe pour débusquer les assaillants les plus minuscules : la PCR, ou Polymerase Chain Reaction.  Employée également en criminalistique, cette méthode consiste à amplifier des millions de fois  les traces infinitésimales laissées par de l’ADN ou de l’ARN. En 1993, son invention a valu le Prix Nobel de Chimie à l’Américain Kary Mullis. Or celui-ci, décédé dans l’anonymat en août dernier, a toujours contesté que la PCR  permette de déterminer une charge virale, et encore moins de conclure à une relation causale entre du matériel génétique viral et une pathologie qui lui serait associée. C’est pourquoi Kary Mullis faisait partie des « repenseurs du sida », ces centaines de scientifiques réfutant l’hypothèse HIV dans le syndrome de l’immunodéficience acquise.  Dans une étude publiée en 2016 (4), il a été montré que la réaction en chaîne par polymérase aboutissait à 42% de tests positifs, contre 14 % pour les autres méthodes telles que la technique immuno-enzymatique ou l’immunofluorescence, déjà bien plus « sensibles » que la traditionnelle mise en culture du microbe. Ça veut dire  que la PCR  est une véritable aubaine pour les fabricants  de masques de protection, de vaccins ou de remèdes antiviraux. En triplant le nombre de patients (même non malades)  censés bénéficier de leurs produits, la méthode leur permet aussi de tripler leurs bénéfices.   Depuis le début de l’épidémie chinoise, je n’ai pas lu un seul article de presse détaillant comment les cas de coronavirus « avérés » étaient  authentifiés. Mais étant donné que la PCR a été adoptée par les hôpitaux du monde entier,  il ne fait guère de doute qu’elle soit en partie impliquée dans la transformation d’un banal syndrome grippal  local en méga-menace mondiale. D’ici que le soufflé retombe complètement, les marchands de panique auront déjà engrangé des profits astronomiques. Pour le prochain épisode de la série, j’espère que ce quatrième remède informatif à la virophobie, qui aurait pu s’intituler« Les maladies et les virus fantômes »,  aura quelque peu atteint l’opinion publique….
 

Trois remèdes à la virophobie

portrait de Yves Rasir Depuis plusieurs jours, de nombreux lecteurs me pressent de consacrer mon billet hebdomadaire au coronavirus chinois,  ce nouvel épisode de la série « Apocalypse virale »  dont raffolent tant les  médias.  Je vous avoue que je n’étais pas chaud et que je m’exécute  en trainant la plume.  Du Sida à Ébola en passant par le Zika et la grippe A, j’en ai un peu soupé de ce mauvais feuilleton véhiculant les mêmes fausses informations sur d’effroyables épidémies imaginaires. Je trouve navrant que le public s’intéresse encore à ces fictions trahissant les faits et faisant croire à l’imminence d’un cataclysme sanitaire. Les acteurs sont nuls,  les scénarios cousus de fil blanc  et on devine toujours la fin  avec l’arrivée providentielle d’un médicament ou du vaccin. La saison suivante, ça recommence en changeant juste le nom du méchant microbe  prétendument dévastateur. Plutôt que de rédiger un nouvel article invitant au discernement, je pensais me contenter de renvoyer aux textes relatifs aux maladies précitées  et dans lesquels  j’énumère  les raisons de rester zen et de ne pas prêter foi aux messages alarmistes  émanant de la médecine académique, de ses perroquets politiques ou de ses porte-voix médiatiques.  En ligne sur notre site, les archives de Néosanté Hebdo fourmillent de lettres plaidant pour la sérénité face aux agents infectieux et aux pathologies qu’on leur impute.
 
Si j’ai changé d’avis, ce n’est pas seulement parce qu’on m’encourage à remonter au créneau. C’est aussi parce que la moutarde m’est  montée au nez le week-end dernier. Actuellement, ma fille cadette est en Océanie avec l’équipe nationale de hockey.  Dans le cadre d’une compétition intercontinentale,  les hockeyeuses belges viennent d’affronter l’Australie, se préparent à rencontrer la Nouvelle-Zélande où elle viennent d’atterrir, et devaient s’envoler pour la Chine la semaine prochaine afin d’y défier les joueuses locales. Or cette dernière étape du voyage a été  purement et simplement annulée ! Vous devinez pourquoi : le  plus redoutable des virus, celui de la bêtise humaine,  a encore frappé. Pour éviter un danger sanitaire inexistant, on pénalise ridiculement de jeunes sportives en pleine santé en leur interdisant de pratiquer leur saine activité. Et au passage, on peine beaucoup les parents supporteurs. Histoire de métaboliser ma mauvaise humeur, je  me suis donc résolu à remettre l’ouvrage  sur le métier et à commenter l’actualité de ces derniers jours : voici trois remèdes informatifs  à la psychose coronavirale en cours, et plus largement à la virophobie régnant sur terre depuis quelques décennies.  
 

  1. Il n’y a pas péril en la planète

 
Même les pontes de le la médecine interrogés par les journaux et les télés en conviennent : le désormais célèbre coronavirus 2019-nCov  est un tueur de pacotille.  Son taux de létalité est d’à peine 4% (107 morts pour 4 474 infections), soit quatre fois moins que celui de son cousin impliqué dans le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère ) et dix fois moins que l’autre virus de même famille associé au MERS (variante moyen-orientale du SRAS). Or à eux deux, ces agents infectieux ont fait moins de 2 000 morts lors de leurs brèves apparitions en 2002 et 2012. Par comparaison, la simple grippe saisonnière provoque entre 250 000 à 500 000 décès par an, dont plusieurs milliers rien qu’en France. Autant savoir aussi que le pourcentage de mortalité est calculé sur la partie visible de l’iceberg, c’est-à-dire les personnes qui présentent des symptômes.  Si on tenait compte des porteurs sains, asymptomatiques, le taux de létalité du 2019-nCoV serait certainement encore inférieur. Sa contagiosité ? Les experts l’ont initialement estimée faible  mais ont revu leur copie ces dernières heures : une personne infectée pourrait en contaminer trois à cinq autres, ce qui est assez élevé. Mais c’est aussi une excellente nouvelle ! Dépourvu de cellule, un virus est en effet incapable de survivre solitairement,  sans « squatter » un autre être vivant.  Pour subsister, Il lui faut très (éco)logiquement ménager ses hôtes. C’est pourquoi, en règle très générale, sa puissance létale est inversement proportionnelle à sa virulence. En d’autres termes, il se transmet d’autant plus facilement qu’il est peu agressif, et inversement. Un rhume, c’est fastoche à choper. La rage, c’est beaucoup moins évident. Ici, les victimes décédées appartiennent exclusivement à des catégories de population limitées : les personnes  âgées (75 ans en moyenne) affaiblies et les malades déjà immunodéprimés par des pathologies préexistantes ou par leurs traitements. On est plutôt dans une banale configuration grippale. S’il se confirme que l’agent infectieux est très contagieux, je prends le pari que son caractère peu dangereux sera reconnu dans la foulée. Souvenez-vous de la très virulente grippe A-H1N1 qui devait remplir les cimetières à échelle planétaire et qui s’est avérée nettement moins mortelle que l’annuelle….
 

  1. En 18, ce n’était pas une hécatombe virale

 
Si vous lâchez dans un dîner que les virus les plus baladeurs ne doivent pas faire peur, vous allez immanquablement vous attirer les foudres de vos voisins.  Ils vont inévitablement vous objecter que la fameuse « grippe espagnole » de 1918  s’est répandue comme une trainée de poudre et qu’elle a pourtant fait plus de 30 millions de morts. Le problème, c’est qu’il s’agit d’une colossale erreur judiciaire ! D’abord, il faut rappeler que cette tragédie n’avait rien d’hispanique au départ et qu’elle a démarré en Amérique, parmi les soldats  s’apprêtant à partir se battre en Europe, autrement dit promis au casse-pipe quasi-garanti. Comme l’a démontré le Dr Hamer, la frayeur de mourir se somatise invariablement dans le système respiratoire, et c’est d’autant plus vrai lorsque la mort menace de survenir par asphyxie. À l’époque, nul n’ignorait que la grande faucheuse décimait les tranchées à grand renfort d’obus au gaz.   Rappelons ensuite que la piétaille US était multivaccinée avant de s’embarquer pour le front, tout comme les GI envoyés en Irak il y a 30 ans et dont beaucoup souffriront du « syndrome de la guerre du Golfe ». Dans un cas comme dans l’autre, les crimes contre l’immunité que sont les vaccinations sont probablement une partie de l’explication. Enfin, faut-il vous rappeler les études scientifiques dont je vous ai déjà maintes fois parlé ? L’une a montré que les grippés morts en 1918 avaient en réalité succombé à des complications pneumopathiques d’origine bactérienne. L’autre a suggéré que ces aggravations, appelées « tempêtes de cytokines », pouvaient être déclenchées par… l’aspirine.  En faisant baisser la fièvre, mécanisme naturel d’auto-guérison, ce médicament chimique peut en effet favoriser la contre-offensive des bactéries et précipiter l’issue fatale erronément attribuée aux particules virales. Or à l’aube du XXe siècle, les médecins prescrivaient l’acide acétylsalicylique à tour de bras et à doses de cheval !  Sans ce succès médico-commercial, la très létale grippe espagnole n’aurait sans doute pas atteint le stade de pandémie mondiale. Et si les toubibs d’aujourd’hui ne prescrivaient pas toujours des fébrifuges à la moindre infection, tous les virus que la Chine nous envoie ne seraient pas non plus à redouter. Relisez le dossier paru dans le Néosanté n° 62 pour vous remémorer que la fièvre est une « grande guérisseuse oubliée », apte à réguler l’action des visiteurs viraux.  Et pour vérifier mes sources relatives à la grippe de 1918, relisez ma lettre de 2015 intitulée « Satanée aspirine ». Il n’est que temps de briser l’omerta sur les vraies causes de l’hécatombe.  
 

  1. Les virus émissaires sont innocents

 
Si les autres participants au dîner parviennent à digérer ces révélations, vous pouvez alors enfoncer le clou et énoncer la vérité la plus dérangeante : les virus, pas plus que les bactéries et les champignons, ne sont la cause première des maladies infectieuses. Comme toutes les autres, celles-ci surviennent à la suite de chocs émotionnels et  elles sont une façon pour l’organisme de « tourner la page », comme l’écrit le Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte dans son article du Néosanté de février. À petites émotions causales, petits dommages collatéraux viraux. À grands stress ingérables par le cerveau, grandes manœuvres virales potentiellement périlleuses. Il y a épidémie quand le vécu traumatique des personnes contaminées est identique. Bien sûr, cette vision psychobiologique suscite souvent sarcasmes et incrédulité. Nous sommes tellement biberonnés aux dogmes pasteuriens que l’innocence des virus est devenue inconcevable. Ce ne sont pourtant pas les preuves qui manquent pour les disculper ! Deux petits exemples relatifs au virus Ebola : lors de l’épidémie qui a durement touché la corne de l’Afrique en 2014,  aucun médecin ou infirmier occidental contaminé et rapatrié n’a trépassé ; et l’an dernier, la flambée annoncée dans la ville congolaise de Goma a fait long feu. Selon l’OMS, MSF et autres richissimes ONG dépêchées sur place, il  ne faisait pourtant pas un pli que la fièvre hémorragique allait fondre sur la ville et remonter le fleuve jusqu’à Kinshasa. Or, si ma mémoire est bonne, on n’a recensé que deux cas à Goma. Et aucun à Kinshasa.« Étonnant, non ? » glisserait malicieusement Pierre Desproges. Rien de surprenant là-dedans puisque la grave maladie ne sévit que dans les contrées où des bandes armées particulièrement barbares commettent d’innommables atrocités. Mais pas besoin de regarder si loin et d’examiner des situations dramatiques pour innocenter les virus : comme je l’ai relevé dans mon infolettre « Super Toubib se rit de la grippe » , la théorie officielle est bien incapable d’expliquer pourquoi le personnel soignant résiste mystérieusement  aux vagues épidémiques grippales. Si le virus saisonnier frappait au petit bonheur la (mal)chance, les  médecins généralistes devraient être nombreux à le ramener de leurs visites et à développer à leur tour la maladie. On ne se pose même pas cette question élémentaire dans les facultés universitaires ? Faut dire que les grands prêtres de l’église pasteurienne nous ont  habitué à tant d’absurdités qu’elles passent désormais inaperçues. Dans mon quotidien belge, je viens de lire que les autorités sanitaires recommandent aux probables porteurs du coronavirus chinois de ne pas se rendre à l’hôpital (afin de ne pas y propager l’agent infectieux) mais d’appeler leur docteur. Vous en avez déjà vu, vous, des médecins de famille qui se pointent avec un masque sur le nez, refusent de vous serrer la main et réclament de laver les leurs avant de vous ausculter ? Ça doit être une infime minorité. Encore une fois, les médias ne se demandent même pas par quel miracle tous les autres prestataires de soin seraient à l’abri d’un agent viral hautement transmissible, inconnu de leur système immunitaire et pour lequel il n’existe bien sûr pas de parade vaccinale.  En revanche, les journaux et les télés sont déjà passés au deuxième volet de la série : ils nous promettent que des chercheurs vont mettre au point un vaccin endéans seulement 16 semaines. Juste testé sur des souris et juste pour voir si leur immunité humorale répond efficacement à l’injection. Les effets secondaires, on y songera plus tard. Business as usual. Voilà qui ne va pas arranger la mienne, d’humeur. Je suis sûr que nos jeunes hockeyeuses auraient performé en Chine si le connerie-virus occidental ne les avait pas privées de cette joyeuse escale.

Les secrets du « Docteur Amer »

portrait de Yves Rasir Pourquoi la plus jeune de mes trois filles déteste-t-elle tous les légumes, hormis les plus sucrés comme la carotte, le poivron ou le potimarron ? Probablement en raison de leur amertume. Or ni ses deux sœurs ni ses deux parents ne sont affligés de cette répugnance. Pour ma part, je suis même très friand des aliments amers. Du thé vert  au chocolat très noir  en passant par la bière d’Orval ou les endives, j’affectionne particulièrement ces produits qui titillent le fond de la langue, là où les papilles sont naturellement accueillantes à la saveur amère. Pourquoi suis-je comme ça et pas celle qui partage la moitié de mes gènes ? C’est une énigme qui me chagrine car ma cadette se prive ainsi de très nombreux plaisirs gustatifs. Dans le passionnant dossier qu’il a réalisé sur l’amertume pour la revue Néosanté de février, notre journaliste Hughes Belin suggère que cette automutilation sensorielle découle d’une piètre éducation. Passées les premières années, celles où le bébé n’en a que pour le sucré, la diversification des menus proposés permet à l’enfant de s’ouvrir à d’autres goûts et d’en découvrir les atouts. Sa maman et moi aurions-nous dû être plus autoritaires ? Je ne l’ai jamais voulu car j’avais lu un livre retraçant la vie de Sigmund Freud. Selon cette biographie, le futur père de la psychanalyse a été tourmenté par le sien, qui l’obligeait à rester à table jusque tard dans la nuit,  tant que l’assiette d’épinards qu’il refusait n’était pas vide. D’après certains psys, ces épisodes traumatisants auraient fait le lit du cancer de la mâchoire dont Freud souffrit cruellement plus tard. À tort ou à raison, je n’ai donc rien imposé à ma progéniture et je faisais plutôt confiance à son instinct : parmi tous les aliments présentés, à elle de suivre ses attirances naturelles !
 
Le problème de ce laisser-faire « anti-culturel », c’est qu’il conduit à négliger les besoins corporels. Si notre langue est dotée de récepteurs de l’amertume, c’est que l’évolution y a trouvé un avantage. Avec 25 zones réceptives, l’organisme humain est même suréquipé pour apprécier la saveur amère ! Il y en a jusque dans les testicules et leur présence est essentielle à la spermatogenèse. Certes, l’amertume est un signal d’alarme avertissant qu’une plante renferme des composants toxiques.  Les animaux que nous sommes sont ainsi outillés pour détecter des végétaux pouvant empoisonner. Mais –  impressionnant paradoxe – les aliments amers sont aussi richement pourvus en molécules bénéfiques, comme les acides aminés et les antioxydants.  Comme par hasard, des légumes tels que l’artichaut ou le radis noir sont de puissants purifiants hépatiques, tandis que les choux et autres crucifères ont des propriétés anti-cancer. Et comme par hasard, la médecine des simples sollicite massivement « le plus important, le plus complexe et le plus sensible de tous les goûts ». Depuis la nuit des temps, les herboristes savent qu’une potion médicinale est forcément amère. Et c’est ce constat qui guide encore aujourd’hui les recherches pharmacologiques de pointe. À ce propos, avez-vous déjà goûté une tisane d’Artemisia ?  C’est un breuvage horriblement amer mais ses vertus thérapeutiques ne cessent de surprendre.  Très efficace contre le paludisme ou la bilharziose et soupçonnée de saper les tumeurs cancéreuses, l’armoise serait également, selon une découverte fortuite faite par des médecins africains,  un remède inouï du diabète !  La pharmacie de la nature regorge sans doute encore de trésors augurant de belles victoires médicales… au goût amer.
 
Dans une revue de santé globale comme la nôtre, le questionnement de cette mystérieuse saveur mérite cependant d’être élargi et approfondi : se pourrait-il que l’amertume chasse l’amertume ? Je veux dire : les substances amères ne sont-elles pas également de bons remèdes aux maux de l’âme, aux sentiments négatifs et aux ressentiments ? D’ordinaire, on juge que les personnes déprimées ou démoralisées soignent leur mal-être en  recherchant le sucre. Dans notre numéro de janvier, le Dr Alain Scohy défendait d’ailleurs la thèse que ce  réflexe est de bon aloi car le glucose stimulerait les mécanismes d’autoguérison. En se tournant vers l’alcool, le chocolat ou le tabac, n’est-ce pas plutôt la bouée de l’amer que ces êtres en souffrance tentent d’agripper ? Ne devrait-on pas se rappeler qu’Hippocrate, bien avant Hahnemann, a eu l’intuition que le mal pouvait traiter le mal ?  Sans être expert en neuronutrition, il me semble évident que les aliments les plus vertueux pour le corps (fruits, légumes, noix, huile d’olive…) le sont aussi pour le cerveau. Dès lors, on peut subodorer que l’amertume nutritionnelle remédie bel et bien à l’amertume émotionnelle et aide à avaler et digérer les chocs conflictuels. Autant savoir, détail important,  que le Dr Hamer louait lui aussi le Dr Amer en incitant ses patients à boire beaucoup de café noir ! Bon, je vous avoue que cette hypothèse « bitter friendly » m’est assez confortable. Je peux y trouver l’argument que ma fille si peu attirée par l’amer (la mère ?) se sent bien dans sa peau et ne ressent pas la nécessité de stimuler son arrière-langue et ses autres récepteurs d’amertume. Je crains néanmoins que cette atrophie du goût, très répandue chez les jeunes, constitue un véritable handicap sanitaire. Et qu’elle traduise une sorte de régression vers les saveurs ne faisant pas grimacer les nourrissons …    
 

Décryptage d’une enquête bâclée

Ça y est, c’est reparti pour un tour.  Cette fois, c’est en Belgique que la chasse aux sorcières a repris. Saisie d’une plainte, la justice poursuit un thérapeute pratiquant le décodage biologique des maladies et l’inculpe d’exercice illégal de la médecine. Son cas sera prochainement examiné devant le tribunal correctionnel de Charleroi. Cette fois encore, la télévision belge  a monté l’affaire en épingle pour lui  consacrer un « prime time » et recommencer le procès médiatique de la biologie totale. Parti pris, raccourcis et désinformation étaient à nouveau au menu du magazine « Devoir d’Enquête » diffusé mercredi dernier sur l’antenne de la RTBF. Si ça vous dit, vous pouvez le (re)visionner en cliquant ici . (à partir de la 43ème minute)  Bien que la revue Néosanté n’y soit pas mentionnée, je me permets d’y réagir car c’est un peu mon propre travail journalistique qui est attaqué et sali à travers un tel reportage. Outre qu’il alimente les  accusations absurdes de « dérive sectaire » naguère formulées à mon égard, ce genre d’émission  renforce les préjugés et attise l’hostilité envers quiconque fait métier de propager les découvertes du Dr Hamer. Je ne peux en quantifier le préjudice, mais il est certain que pareille enquête crée un tort considérable à notre  maison d’édition et contribue à la discréditer dans l’opinion . Ce n’est donc pas pour le plaisir de polémiquer mais pour défendre mon entreprise, mes convictions et ma démarche éditoriale que je monte aujourd’hui à la barre. À mes yeux, la séquence télévisée est entachée de plusieurs manquements déontologiques et de nombreuses entorses à la vérité. J’aurais pu quasiment en critiquer chaque minute, en dénoncer longuement la mauvaise foi et l’inobjectivité, mais je me vais me limiter à sept griefs  brièvement formulés ci-dessous. J’espère que leur lecture influencera l’épilogue judiciaire de cette triste affaire et qu’elle aidera les téléspectateurs à se forger un jugement mieux éclairé.
 
1) Un titre mensonger
 
Toute la malhonnêteté intellectuelle de ses auteurs réside déjà dans le titre de la séquence : « Thérapie mortelle ». Comme si une thérapie consistant à parler avec un thérapeute pouvait tuer ! Comme si un patient pouvait mourir d’avoir tenté d’identifier l’origine psycho-émotionnelle de son cancer !  Jusqu’à preuve du contraire, le malheureux Domizzio Danieli a succombé à sa tumeur au cerveau. C’est la maladie qui a eu raison de lui et non la voie thérapeutique choisie. C’est à tout le moins un  abus de langage d’imputer la cause de son décès à autre chose que son gliome. La chimiothérapie peut être mortelle. La radiothérapie peut être mortelle. Et même l’immunothérapie du cancer peut être mortelle. Maintes études scientifiques ont démontré que ces protocoles oncologiques classiques pouvaient  littéralement « doper » les cellules cancéreuses, les rendre résistantes et stimuler leur dissémination. C’est prouvé et archi-prouvé. En revanche, le dialogue et l’introspection n’ont aucun pouvoir létal. Aucune forme de psychothérapie n’a jamais tué personne. Certes, on va vous expliquer que c’est l’absence de traitement conventionnel et la « perte de chance » de se soigner qui a précipité la perte de Domizzio. Cet argument revient de plus en plus souvent, notamment dans la bouche des détracteurs de l’homéopathie qui rêvent de la voir disparaître. Rien ne permet pourtant d’étayer une telle affirmation. Aucune recherche digne de ce nom n’a jamais comparé le destin de cancéreux soumis aux protocoles habituels et le sort de malades les ayant refusés. En revanche, la littérature médicale recense  des rémissions spontanées et des guérisons inattendues en l’absence de tout traitement. Dans le cas précis des tumeurs cérébrales,  nous verrons plus bas que l’abstinence thérapeutique n’est nullement assimilable à un arrêt de mort.
 
2) Un dossier uniquement à charge
 
Emprunté au vocabulaire judiciaire, le titre du magazine est également trompeur. Quand il demande des « devoirs d’enquête », le juge d’instruction confie aux policiers le soin de vérifier des éléments confirmant ou infirmant la version du prévenu. Jusqu’au verdict, celui-ci est toujours présumé innocent. Instruire une affaire signifie enquêter à charge et à décharge. Or que font ici les journalistes ? Ils enquêtent uniquement à charge et dressent un véritable réquisitoire. Dans le premier sujet de l’émission, celui sur le meurtre d’une libraire, l’impartialité revendiquée est assez bien respectée : tout ce qui accable le condamné est mis en balance avec ce qui le disculpe. L’avocat de la défense intervient autant que celui de l’accusation. Mais dans le sujet « thérapie mortelle », il n’y a personne pour plaider la cause du thérapeute et de ses méthodes.  Certes, ce dernier a décliné l’invitation à s’expliquer. Et il a sans doute imposé à son conseil de se taire jusqu’au procès. Quand on prétend être neutre, c’est cependant un inconvénient surmontable. On peut  se rapprocher de l’objectivité en interrogeant des personnes extérieures à  la cause mais capables de la défendre ou d’apporter le point de vue  de Sirius.  En l’occurrence, des médecins ou des thérapeutes compétents auraient pu intervenir en faveur des approches du Dr Hamer et du Dr Sabbah. Au demeurant, il suffit de taper ces deux noms dans un moteur de recherches pour tomber sur le site de Néosanté.  En tant qu’éditeur spécialisé sur ces sujets et en tant que seul journaliste au monde à avoir interviewé les deux personnalités controversées, j’aurais pu apporter un témoignage utile. Dans le microcosme journalistique belge, je jouis d’une relative notoriété et je suis connu  comme partisan des « théories » hamériennes. Chaque fois qu’un confrère les  incendie, je réagis et je lui propose de passer me voir pour en discuter. Aucun n’est jamais venu, mais on sait dans les rédactions que je peux apporter la contradiction.  Or je n’ai même pas été contacté par ma distinguée consœur, ce qui trahit bien la  volonté de charger le  présumé coupable. 
 
 
3) Un procédé malhonnête
 
Non, je ne vais pas décrier ici le procédé de la caméra cachée. Je déplore que cette tactique journalistique devienne un véritable tic, mais je peux comprendre qu’on y recoure si  les demandes d’interviews demeurent sans effet. Et si ça peut faire frissonner les enquêteurs en leur donnant l’impression de s’infiltrer au cœur de la mafia, ma foi, je ne vais pas leur jeter la pierre.  Quand on bosse pour une télévision d’État, les occasions de jouer à l’investigation sont trop rares. Ce que je critique, c’est la technique qui consiste  à envoyer un faux malade dans le cabinet d’un praticien de santé, ici une comédienne chargée d’inventer une dépression consécutive à un cancer du sein. Ce procédé est foncièrement malhonnête parce qu’il coule de source que la récolte d’informations sera orientée. La fausse patiente ne va forcément rien entendre qui fasse écho en elle et le thérapeute va forcément se planter en procédant à l’anamnèse. À la place du téléspectateur lambda,  je trouverais également risible qu’une tumeur mammaire puisse provenir d’un conflit mère/enfant lié à l’usage du smartphone. Si une vraie cancéreuse avait demandé une vraie consultation et raconté sa vraie vie, le scénario eût probablement été très différent ! Ce n’est pas que l’actrice soit mal intentionnée, mais je trouve navrant qu’elle ait participé à ce jeu de dupes faisant, au fond,  injure à sa profession. Jouer un rôle sans avoir la possibilité d’être troublé et de ressentir les émotions du personnage, c’est exactement le contraire du job d’acteur. Je serais triste si un de mes amis artistes cédait à cette nouvelle mode  du journalisme de fiction, car cette dérive ne peut que dévaluer son métier et le mien.  Pour le coup, le mélange de la réalité et du spectacle fait croire que le thérapeute et son savoir sont nuls. Mais c’est le procédé qui est nul.
 
 
4) Un expert ignorant
 
À propos de nullité, où sont-ils allés chercher l’expert universitaire chargé de commenter l’affaire ?  D’après son pédigrée, ce monsieur est un  fin contempteur des médecines alternatives et un pourfendeur patenté de la médecine nouvelle du Dr Hamer. Or, en une seule phrase, cette sommité académique s’écrase lamentablement  et fait la démonstration qu’il ne connaît strictement rien au sujet. Textuellement,  le professeur belge soutient en effet que le médecin allemand  réclamait de ses malades qu’ils guérissent « par un effort de la pensée ». C’est ridicule car la découverte hamérienne majeure consiste justement à absoudre le cerveau conscient dans la genèse des maladies et à se focaliser sur leur fonction biologique. En bref, c’est par instinct de survie que les animaux humains somatisent le conflit émotionnel et c’est seulement en résolvant ce dernier en pratique, et non dans leur tête, qu’il peuvent inverser le processus pathologique.  S’il est vrai que certains émules du Dr Hamer ont pris leur distance avec lui et ont dévié vers la psychologie, il est totalement faux d’affirmer que celui-ci pensait à  la pensée comme instrument de guérison. A fortiori, la notion d’effort de la pensée était tout à fait étrangère à la sienne. Je mets au défi  Mr Vanderweghem de trouver la moindre injonction psychothérapeutique dans toute l’œuvre  qu’il prétend connaître. L’ignorance du  pseudo-savant  est donc   évidente mais n’a rien d’étonnant car la RTBF a pour habitude de recruter ses consultants à l’Université Libre de Bruxelles, bastion du rationalisme obtus et de la franc-maçonnerie militante. En  tant qu’ancien recteur de l’ULB et ancien doyen de sa faculté de médecine, c’est un peu au pape de cette clique dogmatique que la télé publique s’est adressée.  
 
5) Une vérité soigneusement cachée
 
Du début à la fin du reportage, ses auteurs prennent bien soin de ne pas fournir une précision cruciale : les cancers du cerveau sont de très mauvais pronostic. Le glioblastome en particulier. C’est la troisième cause de mortalité chez l’adulte jeune. Après un traitement conventionnel multimodal (chirurgie, chimio, rayons..), les taux de survie sont de 50% à 1 an,  de 25% à 2 ans, et de 10 à 15% à 5 ans.  À l’âge qu’il avait (53 ans), Domizzio n’avait que 14% de chances d’être encore vivant deux ans après le diagnostic. Il aura survécu 9 mois sans traitement, ce qui n’est guère  inférieur à la moyenne. Lorsque son glioblastome a récidivé, le Dr David Servan-Schreiber n’a pas « tenu le coup » aussi longtemps. En 2011, il a été emporté en quelques mois à peine. Certes, le célèbre neuropsychiatre avait subi vingt ans auparavant une exérèse chirurgicale de sa première tumeur. Mais rappelons que celle-ci avait été découverte par hasard, lors d’un examen de routine, et non à des fins diagnostiques. Pour Domizzio, ce sont de sévères symptômes (céphalées, pertes d’équilibres, paralysies…) qui ont alerté les médecins. Tout porte à croire que le mal avait déjà atteint un stade de « haut grade » et que le bistouri ne pouvait plus offrir de sursis. En tout état de cause, le patient se savait condamné à court terme par la médecine classique et savait qu’il n’avait pas grand-chose à perdre en explorant des voies alternatives. Lui, dans le déni ? Jamais de la vie : l’émission montre qu’il avait pleinement accepté le diagnostic  tout en refusant le pronostic, c’est-à-dire le verdict d’incurabilité et  la sentence de mort. La confusion entretenue entre diagnostic et pronostic n’est pas seulement une faute de vocabulaire, c’est une manière d’insinuer que Domizzio était aveuglé par son « gourou » et sa compagne.
 
6) Une complicité de coup monté
 
Dans le communiqué annonçant le reportage, la RTBF se pousse du col en se vantant que « Devoir d’Enquête » s’est procuré des documents exceptionnels : « les enregistrements des dernières conversations de Domizzio et notamment un échange très éclairant avec son thérapeute. » D’abord, il n’y a pas lieu de fanfaronner car les brillants limiers ne se sont rien procurés du tout : c’est  Talissa, la fille de Domizzio,  qui  leur a spontanément transmis ces enregistrements effectués sur son smartphone. Ensuite, ce communiqué est mensonger car il omet de dire que Talissa a capté clandestinement les propos de son père et de son thérapeute dès le tout début, lorsque le premier présente le second à ses proches pour leur expliquer sa démarche. Enfin, la tromperie est aggravée car les « dernières conversations »  de Domizzio ne sont nullement les dernières : en sortant de l’hôpital pour bénéficier de soins palliatifs à domicile,  la « victime » a encore vécu plusieurs semaines, reclus avec sa compagne et ne voulant plus voir personne. Ce qui saute aux yeux, ou plutôt aux oreilles,  c’est que Domizzio a complètement échoué dans sa tentative  d’échapper à la pression de sa famille et de ses amis. Bien qu’il leur demande expressément de lui faire confiance et de respecter son choix, il n’obtiendra jamais ce témoignage d’amour et d’amitié. Dès l’entame de la  réunion initiale, sa fille pousse sur  le bouton « on ».  Elle commence à tisser la toile sonore  clairement  destinée à piéger le thérapeute et à le faire condamner. Ces « pièces à conviction » sont d’ailleurs versées au dossier pénal. Mais les enregistrements ne sont-ils pas surtout l’indice d’une cabale familiale ? Tout au long de l’émission, on a nettement l’impression que Talissa et sa maman se sont liguées contre la nouvelle conjointe et que cette guérilla impliquait de saboter les options thérapeutiques du couple. Le malaise se dissipe d’autant moins que la RTBF maquille les faits en  faisant passer le vol de paroles pour une manœuvre tardive et non préméditée. En agonisant dans la plus stricte intimité,  le pauvre Domizzio a pourtant transmis le message qu’il s’estimait trahi par son entourage.  Avait-il deviné le coup monté ? Ce serait intéressant de creuser ça au procès.
 
 
7) Un débat de fond escamoté
 
Dans cette « thérapie mortelle » audiovisuelle,  tout est bon pour discréditer le thérapeute et pour ternir sa réputation. Personnellement, je ne connais pas « Didier F. ». J’en ai entendu dire du bien, un peu de mal aussi, mais je ne l’ai jamais rencontré et n’ai jamais parlé avec lui. Si je peux en juger par l’émission, le tact et la délicatesse ne sont  pas ses qualités premières. Mais peut-on lui reprocher un trop-plein de familiarité et de vulgarité ?  Choquer le patient, c’est une technique qui s’emploie couramment pour provoquer le changement et la prise de conscience. Ce qui est sûr, c’est que ce diplômé en communication a consacré pas mal de temps et d’argent pour se former à « la biologie totale des êtres vivants » et à la « déprogrammation biologique des maladies » auprès du médecin français Claude Sabbah. Pour avoir suivi le programme de base de cette formation, je peux attester qu’elle était de grande valeur et qu’elle enrichissait énormément les participants. Dans le monde, près de 10.000 personnes ont bénéficié de  cet enseignement et tous les anciens élèves que je croise en gardent un souvenir ému et une conviction forte, celle d’avoir assisté à la naissance d’un nouveau paradigme médical.  Pour rappel, le Dr Sabbah s’est lui-même appuyé sur les travaux du Dr Hamer  pour développer sa propre synthèse sur l’origine des maladies. Dans « Devoir d’enquête », ces deux noms sont rapidement mentionnés pour évoquer leurs condamnations judiciaires, mais pas un mot n’est dit sur leurs recherches ni sur leurs postulats scientifiques. C’est pourtant la question centrale, non ? Il y a une trentaine d’années, la RTBF m’invitait sur les plateaux pour débattre de la causalité psychique du cancer. Aujourd’hui, ce thème semble être devenu tabou et plus aucun journaliste « mainstream » n’a le courage de l’aborder. Les débats de fond sont évacués au profit du racolage d’audience. Mais bon, cette régression n’empêche pas la roue de l’histoire de tourner.  En 2004,  le  célèbre cancérologue David Khayat déclarait encore  que « la mythologie populaire sur la psychogenèse du cancer » ne reposait sur rien.  Aujourd’hui, il a complètement changé d’avis et il estime hautement probable qu’un choc émotionnel puisse  suffire à provoquer la maladie. Les télés devraient enquêter sur ce dangereux gourou et ses propos scandaleux : imaginez qu’un thérapeute les prenne au sérieux

Une mycobactérie protégerait d’Alzheimer

portrait de Yves Rasir Définie par le Dr Hamer, la loi biologique selon laquelle  les microbes participent à la guérison des maladies  qu’on leur impute n’est pas près d’être admise par le monde médical. Avant que ce dernier réalise que Pasteur s’est trompé et que les germes sont davantage des pompiers que des pyromanes, des auxiliaires de santé plutôt que des fauteurs de troubles,  il faudra sans doute encore patienter longtemps.  En revanche, la médecine classique découvre petit à petit que certaines bactéries et divers virus  permettent de prévenir et même  de guérir d’autres affections qui ne leur sont pas attribuées. Comme je vous l’ai déjà raconté, cette prise de conscience  s’est ébauchée au début du XXe siècle lorsque le cancérologue et chirurgien des os William Coley a constaté qu’une patiente avait  complètement guéri d’un cancer gravissime, un sarcome, au sortir d’un épisode de scarlatine. Le médecin américain en déduisit que l’infection par le streptocoque, la bactérie de la scarlatine, permettait de détruire les cellules cancéreuses ou de stimuler l’immunité pour les annihiler. À partir de là, il s’est mis à « vacciner » ses patients cancéreux avec la bactérie vivante en obtenant des taux de
survie sans rechute de 50% à 10 ans. Bien que ce succès, très supérieur à celui qu’offrent les protocoles agressifs actuels, ait été validé en 2013 par un réexamen du travail de Coley,  on attend toujours la concrétisation de cette voie thérapeutique. Vu que l’agent infectieux et ses toxines n’ont aucune chance d’être brevetés, l’industrie pharmaceutique préfère  probablement explorer d’autres stratégies immunologiques contre le cancer, plus sophistiquées et plus rémunératrices à défaut d’être efficaces et sans danger.
 
Depuis quelques décennies, c’est le potentiel oncolytique des virus  qui a été mis en évidence. Celui de l’herpès agit contre certaines formes de mélanome,  ceux … du rhume sont testés dans le traitement des gliomes, et celui de la rougeole peut faire des miracles contre le myélome multiple, un cancer  de la moelle osseuse jugé incurable. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé en 2014 à la célèbre Mayo Clinic : après l’échec de tous ses traitements, les médecins américains ont décidé de perfuser une patiente et de lui injecter une dose massive de virus rougeoleux atténués. Cette « virothérapie » expérimentale a fait merveille puisque sa bénéficiaire est toujours en rémission complète. Dans les laboratoires, on va jusqu’à étudier le pouvoir anti-tumoral des virus de la variole et de la polio, avec l’espoir de leur trouver une nouvelle application vaccinale. L’ambition n’est pas irréaliste puisqu’il y a un précédent : le vaccin BCG, celui de la tuberculose, est déjà couramment employé en injection locale dans les tumeurs  superficielles de la vessie. La réaction inflammatoire qu’il y provoque suscite l’apoptose des cellules malades et semble diminuer le risque de récidive. Abandonné en raison de sa faible efficacité, de sa dangerosité et des vilaines  cicatrices qu’il laissait sur la peau, le vaccin antituberculeux retrouve ainsi une utilité.  Il pourrait également être recyclé dans le traitement de la maladie d’Alzheimer.  Une équipe de l’Université hébraïque de Jérusalem vient en effet d’émettre l’hypothèse que le BCG (Bacille de Calmette et Guérin) serait profitable aux neurones et permettrait de contrarier la formation de plaques amyloïdes dans le cerveau. Pour leur étude parue dans Plos One, les chercheurs israéliens ont suivi 1 371 patients atteints d’un cancer de la vessie et  soignés dans leur hôpital. Et ils ont découvert que ceux ayant  reçu le BCG  dans le cadre de leur traitement présentaient un risque nettement moins élevé de développer la maladie d’Alzheimer : 2,4% l’ont développée, contre 8,9% chez les cancéreux « privés » de la mycobactérie. L’inflammation vésicale suscitée par l’infection intentionnelle aurait donc également un impact positif au niveau cérébral. 
 
Dans la newsletter où il commente cette annonce, le Dr Olivier Soulier soulève toutefois un fameux lièvre : la maladie d’Alzheimer est un fléau en pleine expansion dans les générations massivement  vaccinées avec le BCG. Rendu obligatoire en 1950,  déconseillé par l’OMS dès 1997 et finalement supprimé du calendrier en 2007, ce vaccin a été administré aux  millions d’enfants qui sont aujourd’hui des personnes âgées. En toute logique, elles devraient être moins sujettes à la démence sénile, or c’est exactement l’inverse qui se produit !  Pour le Dr Soulier, ce paradoxe trahit peut-être le phénomène d’ « inversion des effets » connu des homéopathes : ce qui soigne la maladie à haute dilution peut la générer et la favoriser à doses pondérales. Ce serait la vaccination contre la tuberculose qui aurait « préparé le terrain » à l’épidémie contemporaine d’Alzheimer. Selon une autre grille de lecture, c’est plutôt par sa relative efficacité – en réduisant la circulation du microbe et raréfiant sa présence – que la vaccination occasionne d’immenses dégâts.  Alors que le virus des oreillons protège du cancer des ovaires, la prévalence de cette pathologie  cancéreuse est en augmentation. Alors que le virus de la rougeole  semble préserver des cancers sanguins,  la leucémie n’a jamais fait autant de victimes. D’après les travaux du Dr Hamer, le bacille de Koch a pour fonction de « démonter » les tumeurs pulmonaires après solution du conflit causal. Faut-il dès lors s’étonner que le cancer du poumon soit lui aussi à la hausse ? Et ne devrait-on pas s’interroger sur le retour en force de la rougeole, des oreillons et de la tuberculose  dans des populations pourtant vaccinées ? Au lieu de rêver à un chimérique vaccin contre le cancer ou Alzheimer, la médecine devrait  méditer  sur ces réveils infectieux naturels et sur les fâcheuses conséquences de l’immunisation artificielle. Laissons prudemment à Mère Nature le soin de nous prémunir par microbes interposés. Ces guérisseurs en série n’ont  pas pour vocation d’être enfermés dans des seringues.
 

Des convives sachant bien vivre

portrait de Yves RasirVous avez passé de belles fêtes ? De mon côté, le réveillon de la Saint-Sylvestre fut des plus agréables. Nous étions invités à la mer chez un couple d’amis qui avait convié d’autres de leurs amis que nous ne connaissions pas. C’est toujours chouette d’élargir son cercle relationnel et c’est encore plus amusant de passer l’an neuf en faisant de nouvelles connaissances.  Parmi les participant(e)s à cette soirée festive, mes trois voisin(e)s de table m’ont épaté par leur personnalité et leurs choix de vie au service de leur santé. À ma droite, il y avait Yvan. Un grand gaillard à cheveux longs, un peu rougeaud et ventru, style joueur de rugby écossais qui abuserait quelque peu du porridge et du Scotch. Pourtant, j’ai vite remarqué que cette armoire à glace consommait nourriture et boissons avec pondération. Au dessert, il a même décliné les alléchantes pâtisseries maison, y compris la délicieuse tarte au citron confectionnée par sa charmante épouse ! Il m’a expliqué que sa famille avait pour principe de n’acheter aucun aliment transformé industriellement et  que tous les plats, chez eux, étaient cuisinés à base de produits bruts. Cet écolo pur jus bio avait décidé de s’attaquer à son surpoids en ne consommant des glucides qu’au petit-déjeuner. Le midi une simple salade et le soir, pas de sucre ni de féculents, seulement des protéines et des légumes. En somme un régime de type paléo-cétogène, celui que nous mettons régulièrement à l’honneur dans la revue Néosanté. En un an, Yvan est passé de 130 à 110 kilos et il comptait bien perdre encore 20 kilos en 2020, atteignant ainsi le Body Mass Index parfait pour sa morphologie. Naguère peu soucieux de sa ligne, il avait compris que les trop bons vivants font souvent des morts précoces et avait choisi de se fixer des limites glucidiques, jusqu’à sacrifier héroïquement sa bière journalière. Avec le bon sens et l’autodiscipline qui lui tiennent lieu de méthode diététique, je parie qu’il va arriver à ses fins et s’affiner  encore sans gros effort. Rendez-vous dans 12 mois pour vérification !
 
À ma gauche, il y avait la phénoménale Véronique. En discutant à l’apéro, je ne pigeais pas trop comment cette jeune femme pouvait savoir des choses et avoir des goûts très éloignés de sa génération. Je me suis alors risqué à lui demander son âge et lorsqu’elle m’a répondu fièrement 58 ans, je serais tombé sur le cul  si je n’étais pas déjà assis: elle en faisait allègrement vingt de moins ! Je ne suis pas du genre vil flatteur avec la gent féminine et je l’ai assurée que mon estimation était totalement sincère. Elle n’était pas étonnée du compliment et m’a bien volontiers confié son secret de jouvence : le sport ! Elle court tous les jours et s’entraine régulièrement en salle, tout en surveillant son alimentation et ne buvant de l’alcool – du champagne de préférence – qu’une fois par semaine. On l’oublie souvent, mais Dom Pérignon n’a pas seulement inventé ce breuvage divin : le moine bénédictin lui avait aussi trouvé de nombreuses vertus thérapeutiques ! Sportive acharnée, Véronique est tellement branchée sur la culture physique qu’elle vient de suivre une formation de coaching et qu’elle envisage, à son âge, une reconversion professionnelle. Sur son lieu de travail, elle enseigne déjà à des employés stressés comment se relaxer en faisant des exercices d’endurance et de résistance sans instruments, rien qu’en utilisant le corps. Mais bien que le sien lui donne toute satisfaction, sa propriétaire a quand même fait un burn-out l’année dernière. Un épuisement qui lui a valu de longs mois de mise en maladie. Je lui ai partagé mon sentiment que ce fléau moderne cachait toujours une forme de dépression liée à un conflit de territoire (entre collègues ou avec un supérieur hiérarchique) et elle était entièrement d’accord là-dessus. Mais qu’importe, puisqu’elle en est sortie grâce… à la méditation. Non contente de s’être forgée un corps incroyablement jeune et sain, Véro a en effet découvert que la pratique méditative orientale lui assainissait l’esprit en lui procurant sérénité  et équanimité (égalité d’humeur). À l’approche de la soixantaine,   elle ne s’est jamais sentie aussi bien dans sa peau et dans son cerveau ! Ce qui m’a un peu vexé, c’est que cette championne de santé globale ne connaît pourtant pas le mensuel Néosanté. Dans le numéro de février, elle ne lira pas un article expliquant  que la sarcopénie (atrophie des muscles) guette déjà  un quinquagénaire sur trois et que l’activité physique est d’autant plus bénéfique  aux séniors qu’ils avancent vers la porte de sortie. Elle ne lira pas non plus le compte-rendu d’une étude scientifique confirmant spectaculairement que le sport protège puissamment du cancer. Pour sept pathologies cancéreuses, les chercheurs ont même identifié un « effet-dose », c’est-à-dire une relation entre la protection et l’intensité ou la fréquence de l’exercice physique. Ces crabes-là,   Véronique leur fera sûrement la nique jusqu’à 100 ans au moins. 
 
En face de moi, il y avait Benoît, compagnon de Véronique et pourtant sorte d’antithèse de son dynamisme sportif. D’un naturel visiblement placide, il fait presque ses 70 ans et ne s’en porte pas plus mal. Il les porte même plutôt bien, n’ayant aucun souci d’ordre pondéral. La passion de sa vie, c’est la musique classique. Il a dirigé une radio et un festival entièrement dévolus à ce genre musical. Bien que retraité, il donne toujours un coup de main à l’organisation et à la programmation de l’événement annuel. Et c’est aussi comme bénévole qu’il anime un groupe d’aide aux migrants bloqués en Belgique sur le chemin de l’Angleterre. Avec d’autres amis, pensionnés ou non, il prépare chaque semaine des repas chauds pour des centaines de réfugiés errants !  Il faut trouver les ingrédients, louer l’équipement, réunir les équipes, assurer la distribution, bref c’est un sacré boulot. Quand il n’est pas aux fourneaux ou en coulisses de concerts, Benoît voyage aussi pas mal. Avec Véronique et d’autres couples, il était sur le point de s’envoler pour la Birmanie, à la découverte de ses trésors naturels et culturels en dehors des sentiers touristiques battus. En discutant avec lui, je me suis dit qu’il avait aussi trouvé de bonnes recettes de santé et de longévité : comme les centenaires des fameuses zones bleues, il reste physiquement actif, conserve une riche vie sociale  et profite sobrement de plaisirs simples.  Last but not least,  il donne du sens à son existence grâce à son engagement humanitaire. Malgré leurs différences d’âge biologique et arithmétique, je pense que Véronique et lui vivront encore heureux longtemps. Dans la jungle birmane, Benoît ne va en tout cas pas traîner la jambe. Le lendemain du réveillon, nous avons fait une grande balade « détox » le long de la plage et le septuagénaire caracolait en tête avec sa compagne, incapables qu’ils étaient d’adopter le rythme plus lent du groupe de quinquas et de sexas. Avec Yvan, ce duo de convives m’a semblé tellement inspirant que je leur devais bien cette lettre inaugurant la 10ème année des éditions Néosanté, millésime au cours duquel nous fêterons le numéro 100 de la revue. Encore une qui ne fait pas son âge et qui tient la forme !

Néosanté Edition