Mentir comme un vaccinateur

Dira-t-on bientôt que les vaccinateurs de gens mentent comme des arracheurs de dents ? En tout cas, les organisateurs et les zélateurs de la vaccination  anticovid font vraiment ce qu’il faut pour s’approprier le dicton. Ils trahissent notamment la vérité en faisant croire que le vaccin fait un tabac et que la population se rue dessus comme une ribambelle de gosses affamés sur une crème glacée. C’est faux et cela commence à se voir. Beaucoup de personnes conviées à se faire vacciner ne  prennent pas rendez-vous et cela se traduit par des milliers de « créneaux » vacants, comme on dit en France, et des vaccinodromes souvent déserts. En Belgique, on dispose des chiffres  définitifs pour les plus de 75 ans : près de 30% d’entre eux n’ont pas reçu la première dose, ce qui est énorme quand on sait que le taux de vaccination a atteint 94% dans les maisons de retraite. Malgré une propagande incessante, l’absence fréquente de consentement et un suivi des réfractaires confinant au harcèlement, 150.000 seniors belges ont refusé la piqûre. N’est-ce pas un signe évident  que la confiance n’est pas au rendez-vous ? Au lieu de l’admettre honnêtement, les autorités parlent de succès, d’engouement,  et sont en train de recourir à une vieille technique de marketing consistant à inventer la demande pour écouler un excès d’offre. En Wallonie, par exemple, l’agence vaccinaliste a communiqué qu’elle s’attendait à un « tsunami » de candidats à l’inoculation dans les prochaines semaines. Puisque les moutons ont l’instinct grégaire, on peut effectivement prévoir une légère affluence éphémère, laquelle sera bien sûr filmée  par les médias d’État saluant alors une « accélération » de la vaccination. Mais ce dopage artificiel de la demande est une duperie puisque dans le même temps, les vaccinateurs procèdent à un rajeunissement accéléré du cheptel convoqué. Moi, sexagénaire, j’ai reçu un texto et une lettre la semaine dernière. Et je connais plusieurs quinquas qui ont déjà été sollicités. À son grand étonnement, le journaliste de Kairos Alexandre Pénasse a reçu son invitation alors qu’il n’a que 42 ans et ne présente aucun facteur de risque. Bref, l’église vaccinaliste verse dans la duplicité et  son clergé est occupé à rameuter un maximum d’ouailles dans l’espoir de maquiller l’échec relatif de la campagne. L’avantage de cette situation, c’est que le trucage ne va pas faire longtemps illusion. Même en dévalant l’escalier des  catégories d’âge et en oubliant les publics cibles,  les piquoûzeurs vont assez vite  se retrouver en manque de bras à piquer. Le gros inconvénient, c’est que l’horizon vaccinal se rapproche à toute allure pour les jeunes générations : au rythme où ça va, on verra très bientôt des adolescents et des enfants parmi les cobayes de cette expérience  médicale de masse.
 
 Victoire usurpée
 
Les vaccinateurs osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. Et plus le mensonge est gros, moins ils rechignent à le proférer. Ces derniers temps, ils s’arrogent carrément l’évolution favorable des chiffres épidémiques, comme si rien d’autre ne pouvait expliquer l’éclaircie. Euh, excusez-moi les gars,  mais l’an dernier à la même époque, le virus est aussi parti en vacances dès que les beaux jours sont arrivés. Or, si je ne m’abuse,  il n’y avait pas de vaccin  en 2020. Et aujourd’hui,  toujours pas  de stratégie thérapeutique précoce digne de ce nom. Il n’y a plus que les virocrates et ceux qui les vénèrent pour ne pas voir que la coronavirose est saisonnière et qu’elle se fait la malle, comme toutes les autres, dès que le temps se réchauffe et que les gens s’aèrent. Comme arguments, on va me rétorquer que la mortalité a diminué et le nombre de clusters a chuté dans les Ehpads. Oui, mais  c’est à mes yeux une erreur de raisonnement :  le printemps attire les hirondelles et non le contraire ! Dans les homes pour personnes âgées,  la maladie  – naturelle et post-vaccinale –  a déjà moissonné tout ce qu’elle pouvait faucher. Et qui plus est, la foi vaccinaliste y a conduit  à relâcher très vite la discipline sanitaire. Je l’ai bien vu dans la maison de retraite où séjourne ma vieille maman : du moment que la quasi-totalité des résidents a été vaccinée, les portes de la prison se sont entrouvertes  et  ils ont pu retrouver une vie presque normale. Chassez la barbarie,  la santé revient au galop. Non seulement les conditions de séquestration  des aînés se sont améliorées mais les tests effectués se sont raréfiés, ce qui conduit ipso facto à un moindre dépistage d’asymptomatiques assimilés à des  « cas confirmés ». Et  dites-moi, les paramètres de la méthode PCR n’ont-ils pas été modifiés ? Aux USA, les CDC viennent étrangement d’adapter leurs recommandations en préconisant 28 cycles d’amplification, contre 35-40 auparavant. Si la consigne est pareillement appliquée en Europe, ça signifie que les laboratoires repèrent automatiquement moins de contaminés et que l’action du vaccin est donc surestimée. Voilà comment on usurpe une victoire et  comment on nous fait croire que « ça marche». La vérité, c’est que le taux de vaccination, à l’instar des confinements et du port du masque, n’influence que marginalement les courbes covid. On le voit bien au Proche-Orient, où les pays voisins d’Israël ne font pas moins bien tout  en vaccinant beaucoup moins. On le voit bien aussi en Belgique, où la pandémie se tasse dans toutes les régions malgré un « engouement » pour le vaccin très contrasté.
 
 Le déni des morts
 
Non contents de s’attribuer un progrès qui n’est pas le leur, les vaccino-menteurs dissimulent l’horreur, c’est-à-dire les immenses dégâts humains indubitablement provoqués par le vaccin. Aux États-Unis comme en Europe, les données officielles sont pourtant éloquentes ; jamais une campagne vaccinale n’avait autant blessé et tué à court terme. Selon le bilan établi par le statisticien Gérard Delépine au 9 avril, Il y avait  déjà 20 fois plus d’accidents et de trépas post-vaccinaux déclarés  que pour la vaccination H1N1 ces 15 dernières années, et ce pour  un nombre d’injections similaire ! L’hécatombe demeure silencieuse parce qu’il est rarement possible d’établir un lien de cause à effet entre le vaccin et le décès. Pour un cas avéré  de relation causale, comme cette thrombose fatale qui a coûté la vie à un jeune étudiant nantais, il y en a plein d’autres qui ne sont pas comptabilisés du fait que les autopsies ne sont pas réalisées. Très illogiquement, l’absence de preuves est donc confondue avec la preuve de l’absence. Et la succession de drames  individuels n’apparait pas sur les radars comme une tragédie collective. Pour briser l’omerta et espérer que les consciences s’éveillent, il ne faut pas compter sur les écrans de surveillance, il faut  compiler les témoignages  et montrer du doigt les « coïncidences temporelles » dont nous avons connaissance.  Pas celles  touchant des victimes douteuses , par exemple le comédien Yves Rénier, qui était cardiaque et avait 82 ans,  mais celle d’hommes et de  femmes en pleine santé et dont la mort subite est clairement imputable à l’administration préalable du vaccin. C’est ce que Jean-Jacques Crèvecœur a fait dans la dernière émission de l’Info en Questions  : son énumération de vies brisées dans la fleur de l’âge avait de quoi émouvoir les gouvernants au lieu de les laisser indifférents. On peut rester froid devant des chiffres globaux, invoquer  impassiblement le hasard  ou se retrancher derrière le glaçant « rapport bénéfices/risques », mais il est plus difficile de nier un destin saccagé et une famille endeuillée. Quoi que, il ne faut jamais sous-estimer la puissance du déni, ni dans le chef des prélats vaccinalistes, ni  dans celui des fidèles. J’en ai fait l’expérience amère pas plus tard qu’hier : sur mon mur Facebook, j’ai publié le faire-part de décès d’un quadragénaire liégeois et j’ai mis en vis à-vis le message que celui-ci avait posté dix jours avant sa mort : il se réjouissait d’avoir été vacciné, se disait en pleine forme, envisageait déjà sa deuxième dose et invitait ses followers à l’imiter. Très vite, j’ai été pris à partie par certains de mes propres suiveurs qui m’ont vertement reproché de « récupérer » le malheur d’autrui à mon profit et  de désigner l’injection comme responsable sans en faire la démonstration. C’est vrai que je n’ai pas enquêté et que le décès inopiné du quadra vaccinophile est possiblement attribuable à une morbidité cachée. Mais franchement, avec quel pourcentage de chances ? Une sur mille ? Une sur un milliard ? Les réactions outrées m’ont passablement énervé car dans quelques semaines, ce ne seront plus des adultes qui vont  défrayer prématurément la nécrologie :  si les parents laissent faire, il va y avoir des ados, des enfants, voire  plus tard des bambins  assassinés par vaccin interposé. Alors même que la grippe covid ne les concerne pas, on va leur faire courir un risque  insensé qu’aucun bénéfice virtuel ne peut justifier. Surtout pas la mythique immunité de troupeau  – toutes les épidémies s’éteignent bien avant que ce seuil théorique  ne soit atteint – et  encore moins ce projet délirant d’éradiquer un virus de la famille corona,  par nature ubiquitaire, transformiste  et immaîtrisable. La perspective d’un seul bébé sacrifié m’est déjà insupportable et c’est pourquoi je vais persister à « récupérer » les connexités troublantes dont je serai informé. Pour la chair de nos chairs, il y a urgence à ce que toutes les vérités éclatent.  

Et maintenant, on fait comment ?

Comme moi, je présume que vous traversez des moments de découragement en vous demandant  comment on va  s’extraire du pétrin et retrouver la liberté. Vu que le pourcentage d’occupation des lits en soins intensifs est devenu le principal critère de gestion sanitaire et que ce taux  reste haut pour diverses raisons (absence de traitement précoce, grippes covid post-vaccinales, recours toujours massif à l’intubation, séjours plus longs, manipulation des chiffres…), on n’est pas sorti de l’auberge et pas près de revenir dans les restaurants et autres lieux de convivialité. Certes, il va se passer ce qui s’est passé l’an dernier : le virus saisonnier va se barrer dès que le printemps aura vraiment pris ses quartiers et tous les feux devraient repasser au vert si le vaccin n’envoie pas trop de moutons à l’hosto. Mais ne nous berçons pas d’illusions : c’est alors que l’indicateur «  tests positifs » reprendra du galon et nous vaudra une  énième prolongation de l’état d’urgence au motif que « le virus continue à circuler ». Ivres de leur pouvoir autoritaire, c’est d’ailleurs ce que les gouvernements sont en train de pérenniser. Après la France et l’Allemagne,  la Belgique s’apprête à voter demain une « loi pandémie » donnant toute latitude à l’exécutif pour  la jouer solo en mettant l’assemblée parlementaire sur la touche.  Et comme partout, la junte covidiste n’attend même pas ce chèque en blanc pour menacer les récalcitrants qui n’adhèrent plus aux mesures liberticides. Ainsi, les autorités belges ont réussi à faire plier les restaurateurs qui voulaient rouvrir le 1er mai et elles promettent de réprimer aussi durement que le 1er avril la « Boum 2 »  qui doit se dérouler samedi au sud de Bruxelles.
 
 Deux astuces non-violentes
 
Que faire face à la déferlante totalitaire ? Désobéir, bien entendu. Quand les  pétitions, protestations et autres actions politiques ou judiciaires échouent à faire respecter les droits constitutionnels, la désobéissance civile devient un devoir sacré.  Il faut faire tout le contraire de ce qu’on nous demande et oser défier la dictature sanitaire, notamment en rejoignant les milliers de jeunes qui vont aller faire la fête au Bois de la Cambre. Ce deuxième rendez-vous festif ne s’annonce malheureusement pas sous les meilleurs auspices, et je ne parle pas de la météo maussade. D’une part parce que le bourgmestre (maire) de Bruxelles est décidé à récidiver, c’est-à-dire à employer les grands moyens (autopompes, cavalerie, brigades canines, charges de policiers robocops…) pour transformer une deuxième fois en émeute un  paisible rassemblement d’adolescents et de jeunes gens en manque de contact social. Et d’autre part parce que cette répression annoncée va forcément attirer quelques casseurs avides d’en découdre, offrant ainsi le prétexte au déclenchement des hostilités entre police et bagarreurs. Il faudra à tout prix éviter de tomber dans le piège et demeurer calmes face aux provocations des uns et des autres. Car comme l’a dit le Dr Louis Fouché dans sa prise de parole à Nîmes le week-end dernier, ce n’est pas en lançant des briques aux flics qu’on va faire reculer ceux qui les commandent, que du contraire.  La violence appelle la violence et on pourrait fort bien en faire l’économie en restant  résolument ancré dans la paix : une foule désarmée et pacifique est bien plus désarmante pour ceux  qui cherchent à la refouler. La non-violence est une force tranquille dont on aurait tort de minimiser la puissance. Si des « boumeurs » de samedi me lisent, je me permets deux conseils à leur intention : 1) Si vous faites face à des policiers mal intentionnés, abstenez-vous de toute marque d’agressivité à leur égard. Sachez qu’ils ont la frousse, qu’ils ont peur de vos réactions et que le moindre geste équivoque est interprété par eux comme une possible attaque. Pour éviter toute ambiguïté, il faut  toujours  garder les mains ouvertes (et vides bien sûr) devant soi, avec les paumes tournées vers l’extérieur. Ce n’est pas une attitude de soumission, c’est au contraire une forme de défi mais dénuée de toute animosité. 2)  Si les policiers veulent vous appréhender, ne résistez pas mais ne leur facilitez pas non plus  la tâche en  vous laissant emmener docilement.  La  meilleure tactique de résistance consiste à « faire le mort »,  c’est-à-dire à  mimer l’absence de vie  et  à ordonner à son corps une inertie totale. Quand il est ainsi, un être vivant pèse bien plus lourd et est bien plus difficile à déplacer, ce qui mobilise davantage de main d’œuvre policière.  Ce sont deux « trucs » que j’ai appris  lorsque j’étais objecteur de conscience en compagnie de Jean-Jacques Crèvecoeur et que nous suivions ensemble des formations à l’action non-violente. Je ne me doutais pas à l’époque que cet entrainement me serait utile près de 40 ans plus tard  ! Et je remercie au passage notre « instructeur » qui est devenu plus tard un fidèle abonné de Néosanté…. 
 
Danser encore et encore
 
Dans son discours mobilisateur, Louis Fouché nous invite aussi à incarner la joie et la beauté. Et comment mieux exprimer ces deux vertus que par la danse ?  Lors de la Boum 1 au Bois de la cambre, une de mes amies  s’est retrouvée coincée par un cordon policier et s’est mise à danser  gracieusement devant le rang des Robocops. J’étais ailleurs à ce moment-là mais elle m’a raconté que cette initiative avait eu son effet et que les flics étaient restés statiques en ayant l’air d’apprécier le spectacle. Derrière la visière de leur casque, mon amie a même surpris des sourires ravis ! Ce n’est qu’une anecdote mais je la trouve instructive car elle participe d’un phénomène très réjouissant, à savoir la place que la danse est venue occuper dans l’expression de la  résistance. Dans les milieux « complotistes » que je fréquente beaucoup,  la danse s’est imposée rapidement comme une activité indissociable de notre désobéissance. Tout naturellement, lorsqu’on se retrouve, c’est souvent pour danser et renouer ainsi avec une joyeuse proximité sociale. Un peu malgré moi, je me suis retrouvé notamment embarqué dans des « soirées salsa » où règne la chaleureuse ambiance des musiques africaines et latinos. Les énergies gaïennes des rythmes anciens nous offrent leur mystérieuse stimulation.   Mais il est aussi une chanson  française qui est devenue un rituel incontournable de nos retrouvailles, je veux bien sûr  parler de « Danser encore » du groupe lillois  HK & Les Saltimbanks. Le succès phénoménal et… viral de ce morceau entrainant vous a échappé ? Voici un medley des « flash-mobs »  organisées un peu partout en France ces derniers mois et voici une vidéo captée le week-end dernier dans le parc du Château de la Hulpe, pas de loin de Bruxelles. J’ai eu le grand  plaisir de participer à cette petite fête sauvage  et je peux témoigner combien les autres  corps et âmes présents en ont éprouvé aussi : ce n’est pas pour rien que Danser encore  est devenu l’hymne de la Gaule réfractaire aujourd’hui traduit  et adopté dans d’autres pays !  Je peux également attester que la police, discrètement présente, n’a pas osé intervenir malgré l’irrespect complet des consignes sanitaires. Lorsque ça danse, il y a comme une magie qui opère et qui dissuade les forces de l’ordre d’interrompre cette forme de manifestation.  Aux dernières nouvelles, HK devrait se produire samedi à Bruxelles pour soutenir divers lieux culturels ayant décidé d’ouvrir malgré l’interdiction officielle. Souvenons-nous que la révolution belge de 1830 a débuté à la sortie d’un opéra  et que les tyrans ont été balayés au départ de cette œuvre d’art. L’expression artistique en général, et la danse en particulier, ont le pouvoir insoupçonné de réveiller les esprits et de galvaniser les cœurs. Tremblez, vendeurs de peur en abondance et angoissants jusqu’à l’indécence, nous ne serons pas plus longtemps les instruments de votre démence !
 
Action poétique et offensive créative
 
Dans sa harangue nîmoise, le Dr Fouché cite aussi la poésie comme moyen d’action. Et pourquoi pas ? Dans son étymologie , ce mot renvoie au verbe « faire » en grec ancien. Écrire des poèmes, c’est une autre façon d’agir et de contester l’ordre établi. Les poètes ont toujours été les plus coriaces adversaires des régimes totalitaires. Par une heureuse coïncidence, j’ai reçu récemment une petite œuvre poétique rédigée par une amie et collaboratrice ponctuelle de Néosanté.  C’est un texte écrit en hommage à la députée française Martine Wonner et qui se veut également une « lettre ouverte » aux élus qui, contrairement à elle, baissent  l’échine devant le despotisme macroniste. Appréciez la finesse de ces vers  légèrement pessimistes mais subversifs en diable :
 
DESERTER LA DICTATURE
sur l’air du Déserteur, de Boris Vian

 Élus du Parlement
Je vous fais une lettre 
Que vous lirez peut-être 
Si vous avez le cran.

J’ai reçu, c’est navrant
Mes papiers sanitaires 
Pour aller faire la guerre 
À des moulins à vent.
 
Honte à ces viles normes
Je ne suis pas sur terre
Pour mettre en bétaillère 
De fiers et libres Hommes.

Nous sommes sous le joug
D’une secte de savants fous
Et quand la nuit s’avance
Mon vertige est immense.
 
Messires les factotums
D’une démocratie fantôme 
Vos luttes dérisoires 
Font les jeux du Pouvoir.

Le miroir aux alouettes
D’une bulle techno-artificielle
Vous a coupé les ailes
Et mène à notre perte.
 
Jetez vos muselières
Et ces lois assassines
Qui invoquent une fièvre 
Le plus souvent bénigne.

Au désert de la peur 
Où flétrissent les rêves
Jamais ne montera la sève
Qui fait chanter les coeurs.

 
              Katriel, Quimperlé, 11 avril 2021
 
Quand elles ne relèvent pas des beaux-arts, d’autres formes d’action s’apparentent néanmoins au génie créatif. Je nomine sans hésiter aux Césars de la meilleure riposte au Corona Circus cette initiative d’un patron de bistrot hollandais : comme il ne pouvait même pas ouvrir sa terrasse considérée comme un lieu public, il  a eu l’idée de la privatiser en vendant  ses chaises pour 5 €, chacune avec deux bières incluses.  Les clients étaient donc assis sur leur propre siège et les policiers dépêchés sur les lieux n’ont rien pu faire : ce n’était plus illégal ! Après s’être désaltérés, les contrevenants en règle ont bien évidemment fait don de leur chaise à leur ancien et nouveau propriétaire. C’est à force de multiplier ce genre de bravades imaginatives  qu’on les vaincra,  tous ces décideurs déraisonnables, ces émules de Kafka et ces  « factotums d’une démocratie fantôme ».  Place aux offensives créatives !
 
La bataille de l’info
 
Sans oublier  de rester réaliste : nos gouvernements nous ont déclaré la guerre et le champ de bataille est celui de l’information. À l’avalanche de mensonges justifiant le délire liberticide et la fuite en avant vaccinale, il nous faut continuer à opposer les vérités dissimulées au grand nombre. Vous êtes des « soldats numériques » appelés à seconder les médias alternatifs ou les lanceurs d’alerte et à relayer tout ce que les dirigeants  cachent à la population. Cette semaine, je vous propose de répercuter deux articles publiés sur son blog  par l’anthropologue Jean-Dominique Michel.  Le premier provient de l’American Institute for Econonomic Research  et il démontre que « le paradigme du confinement est en plein effondrement ».  Les états américains soumis au lockdown  hivernal ont déploré plus de morts du covid que les états qui n’ont  pas verrouillé leur économie. Si vous cliquez sur ce lien, vous aurez également accès  à une analyse datant de décembre et répertoriant  34 travaux  scientifiques illustrant l’inutilité  ou la très faible utilité du premier confinement.  Dans un deuxième article paru hier, J-D Michel   fait le point sur le port du masque  et l’ absence de validation de son usage généralisé. Ce ne sont pas non plus les études qui manquent pour  contester la muselière obligatoire et vous conforter dans le refus de la porter.  Pour les compilateurs de références en la matière, je renvoie aussi volontiers à cet autre site suisse très bien foutu. J’attire votre attention sur le paragraphe et le graphique comparant l’efficacité alléguée du masque chirurgical (de rigueur en Allemagne) et celle du masque FFP2 (imposé en Bavière) :  aucune différence d’incidence, n’en déplaise à ceux qui s’étouffent encore plus sous ce masque plus hermétique. C’est important à souligner car le masque FFP2 a été utilisé pour le concert-test qui a  eu lieu le 27 mars à Barcelone et dont les résultats ont été divulgués hier : aucune contamination avérée parmi les 5.000 participants à l’expérience ! Comme la distanciation sociale ne faisait pas partie du protocole, les chercheurs sont a quia et  en sont réduits à faire croire que la protection naso-buccale est à l’origine du succès. Or rien ne le prouve, strictement rien, puisqu’il n’y avait pas de groupe contrôle respirant librement. Suite à la réussite barcelonaise, il est à prévoir que les autorités vont assouplir les restrictions aux manifestations culturelles mais que l’essentiel du cinéma virophobe  (masques, désinfection, ventilation, dépistage…) va être maintenu et même imposé dans le cadre de la « nouvelle normalité ». Comme je l’ai déjà dit souvent, on ne sortira pas de  cette paranoïa débile et débilitante  sans s’attaquer à ses racines pasteuriennes et sans remettre en question le mythe de la contagion par transmission aléatoire d’un agent infectieux exogène. Il est urgent de réfuter les croyances héritées de  Louis Pasteur,  de ressusciter les trouvailles d’Antoine Béchamp et de faire découvrir  les travaux du Dr Ryke Geerd Hamer. C’est justement ce que s’attache à faire ce bel article rédigé  par un lecteur  de Néosanté et naturopathe de métier. Partagez largement  ce bout de toile avant d’aller pique-niquer au bois et/ou d’aller danser votre résistance avec irrévérence et élégance.

Trois lézardes majeures

Mercredi dernier, je vous quittais sur une métaphore polaire : l’idéologie covidiste et ses fondements pasteuriens me font l’effet d’un iceberg miné par les fissures et prêt à s’écrouler d’un jour à l’autre. Vu que j’attends ce moment avec une joie anticipée et non-dissimulée, je vais évidemment continuer à répertorier les failles et contribuer à leur élargissement. Cette semaine, focus sur trois lézardes majeures du narratif pandémique et de ses fondations allopathiques concernant la propagation des virus.
 
 Les masques ne servent décidément à rien
 
Cette fois, on nous l’assure : le virus se transmet très peu par le toucher  et beaucoup plus par voie aérienne. Au début du Corona Circus, on nous a pourtant raconté l’inverse :  l’assaillant se tapissait  surtout sur nos mains (qu’il fallait éviter par « gestes-barrières ») et sur toutes les surfaces  (qu’il fallait donc  soigneusement désinfecter).  Aujourd’hui, il n’y a plus que le Pr Didier Raoult  qui privilégie cette voie de contamination par les tissus humains et les objets. La mode épidémiologique du printemps 2021 est revenue à celle du printemps 2020  et il existe, paraît-il,  un « consensus scientifique » pour désigner  l’air comme principal danger. Comme d’habitude, l’unanimité se résume bien sûr à quelques études, le plus souvent américaines,  et aux directives adoptées par les CDC américains. Depuis le 5 avril, ceux-ci ont décrété que le risque d’infection par le toucher est très faible et qu’il est généralement inférieur à 1 pour 10 000, ce qui signifie que chaque contact avec une surface contaminée a moins de 1 chance sur 10 000 de provoquer une infection. L’inquisition covidiste se retourne dès lors vers l’atmosphère,  avec ses grosses gouttelettes expectorées ou éternuées par les porteurs  du virus et avec les fameux aérosols, c’est-à-dire les fines particules en suspension dans l’air et qui peuvent persister longtemps dans un espace clos.  Tout dernièrement, des chercheurs ont d’ailleurs alerté que les toilettes publiques étaient autant de clusters en puissance car les chasses d’eau provoqueraient une dissémination explosive d’aérosols chargés en sars-cov-2. Oui, et alors ?   On  va aussi verrouiller les W-C, tant qu’on y est ? Ce que les artisans de la terreur virocratique oublient de dire, c’est que ce mode de contamination supposé n’a rien d’original : il en va de même pour la  simple grippe saisonnière. Cela fait en effet des lustres que les infectiologues ont « découvert » que les bons vieux Influenzae se propageaient aussi de cette manière. Cette étude pointue remonte à 2006 et cet article de vulgarisation date de 2018, ce n’est donc pas nouveau. Et ce qui n’est pas neuf non plus, c’est que les masques sont notoirement inopérants face aux aérosols.  Pour que les muselières protègent, il faudrait  qu’elles soient totalement hermétiques et portées avec des précautions drastiques,  ce qui n’est jamais le cas dans la réalité. Dans une récente infolettre, le Dr Dominique Dupagne  souligne par exemple que «  si l’on porte son masque 90% du temps dans une pièce contaminée, on n’est pas protégé à 90% mais à 0% ». Il avertit aussi que « respirer longtemps un air faiblement contaminé expose au même risque que respirer brièvement un air fortement contaminé ». Bref, à part les astronautes et les scaphandriers, on ne voit pas trop qui peut échapper aux aérosols. Dans la vraie vie, aucun masque ne pourra jamais faire écran aux virus et c’est d’ailleurs ce que les études démontrent invariablement dans le cas de la grippe covid : leur port  généralisé n’a nullement influencé la dynamique épidémique. À la longue liste des travaux démontrant leur inutilité, permettez-moi d’ajouter une étude scientifique sortie en janvier et dont les médias n’ont absolument pas parlé. Ça se comprend car le pneumologue israélien qui en est l’auteur est formel dans ses conclusions : « Les preuves scientifiques existantes remettent en question la sécurité et l’efficacité du port du masque facial comme intervention préventive contre le COVID-19. Les données suggèrent que les masques faciaux médicaux et non médicaux sont inefficaces pour bloquer la transmission interhumaine de maladies virales et infectieuses telles que le SRAS-CoV-2. » Vous pouvez lire ici une traduction de cette étude donnant le coup de grâce à la fumisterie du masque protecteur et, au-delà, à  la fable pasteurienne de l’infection aéroportée. Si les virus contenus dans les aérosols étaient en soi vecteurs de la maladie, la pseudo-pandémie aurait été réellement dévastatrice au lieu de se limiter à une banale saison grippale.
 
Les asymptomatiques courent les rues
 
Non contente de rétropédaler sur le mode de contamination, la science pédale dans la semoule quant au nombre de porteurs asymptomatiques. Depuis un an, la littérature médicale avance des chiffres extrêmement divergents qui vont de 17%   à 86 %, c’est dire si elle voit clair ! Perso, c’est le pourcentage le plus élevé qui me semble le plus conforme à la réalité. Il a été obtenu par des chercheurs britanniques qui ont travaillé sur les données officielles de l’Office for National Statistics Coronavirus  créé au Royaume-Uni et qui ont publié leur étude  dans le journal spécialisé Clinical Epidemiology.  Sur 36.061 personnes testées du 26 avril au 27 juin 2020, 115 (0,32%) présentaient une PCR positive. Et parmi ces 115 personnes positives, seuls 16 (13,9%) ont signalé des symptômes. Vous me direz  à juste titre que la technique d’analyse génétique ne vaut pas tripette et qu’elle  peut détecter n’importe quoi chez n’importe qui. Vous aurez raison mais il y a une manière plus fiable d’évaluer le nombre de porteurs sains, à savoir les tests sérologiques permettant de mesurer la présence d’anticorps dirigés contre le présumé agresseur. C’est la méthode privilégiée depuis le début par le Pr John  Ioannidis, qui – je vous le rappelle, est considéré par ses pairs comme le meilleur épidémiologiste du monde, avec près de 500 publications à son actif. Non seulement ce brillant scientifique  et son équipe de la prestigieuse Université de Stanford ont produit l’étude montrant que les confinements ne servaient à rien, mais ils ont récemment publié une autre étude fracassante révélant que la séroprévalence dans la population  dépassait très largement toutes les estimations préalables. Tenez-vous bien : les chercheurs ont calculé qu’entre 1,5 et 2 milliards de Terriens  avaient déjà hébergé le sars-cov-2 en février 2021  alors que les statistiques officielles, au jour d’aujourd’hui, font état de 143 millions de contaminations. Ipso facto, Ioannidis déduit que le taux de létalité de la grippe covid est encore bien plus bas que redouté et qu’il doit avoisiner les 0,15% . Il y a donc 99,85% de ses « victimes » qui survivent à la présence éphémère du terrifiant envahisseur viral ! Le moins qu’on puisse dire,  c’est que la relation causale entre la particule et  la  pathologie qu’elle est censée générer ne relève pas de l’évidence. Comme je l’avais pointé dès février 2020, la multitude de « covidés » asymptomatiques est une gigantesque faille dans le  paradigme pasteurien négligeant le terrain et attribuant le rôle principal à l’agent infectieux. À elle seule, cette lézarde géante devrait suffire à faire s’effondrer l’iceberg si les adeptes de Pasteur  ne colmataient pas désespérément  la brèche en dissimulant les études qui les dérangent. 
 
Le virus aime le boulot et le dodo, pas le métro
 
La semaine dernière, j’évoquais l’étude des chemins de fer allemands disculpant leur entreprise dans la propagation du coronavirus.  Elle est loin  d’être la seule et il  y a une flopée d’autres recherches ayant conclu à l’absence de risque dans les transports publics. Vous pouvez accéder à un échantillon en cliquant ici et ici . Il est donc acquis que voyager en commun dans des bus, rames ou wagons n’expose pas au danger de contracter la grippe covid. Il faut par conséquent arrêter de se moquer des autorités qui autorisent trains et métros et ferment bars et restos. Elles n’ont pas tort de prétexter un risque  de transmission  quasiment inexistant dans les transports. En revanche, de qui se moquent-elles quand elles arguent que le port du masque suffit à expliquer cette singularité ? Entassés comme ils le sont dans une promiscuité parfois totale,  les navetteurs sont exposés à un bouillon de culture théoriquement sans merci. Beaucoup restent lèvres closes mais il suffit de les emprunter pour constater que les trains ou les tramways résonnent également de conversations et, souvent, de grands éclats de rire. Pas mal de voyageurs ne répugnent pas non plus à  se restaurer ou se désaltérer. En principe, les contaminations dans le métro ne devraient pas être proches de zéro, cela défie la logique pasteurienne. Mais délaissons provisoirement ce mystère pour consulter  la dernière version de l’étude COMCOR, c’est-à-dire l’étude menée en France par l’Institut Pasteur  sur les « facteurs sociodémographiques, comportements et pratiques associés à l’infection par le sars-cov-2 ». Cette vaste enquête est vraiment très intéressante car elle décrit les lieux et les circonstances de contamination tels que rapportés par les personnes infectées.  Elle disculpe à son tour les transports en commun  –  à l’exception notable du co-voiturage –  et révèle que c’est au sein de la famille proche (42%) et de la famille élargie (21%) que se produit une grosse majorité des « transmissions ». Suivent le milieu professionnel (15%) et les relations d’amitié (11%) . En résumé, on peut dire que le virus couronné adore le dodo (notre domicile et celui de nos proches) et le boulot, mais pas le métro. Tant en milieu privé que professionnel, ce sont les repas qui sont le plus fréquemment rapportés comme circonstances de contamination.  Pourquoi à table et pas au salon ? Pourquoi à la maison et pas dans le tram ?  Pourquoi au travail et pas sur le chemin du travail ? Quand elle cherche à expliquer l’inexplicable, la science pasteurienne se rabat sur  un argument simpliste : plus on ouvre la bouche, plus on court le risque de refiler le virus. Et si on s’intéressait un peu aux mots que la sphère orale permet aussi de prononcer ? Et si l’on tenait compte du vécu émotionnel résultant de discussions potentiellement conflictuelles ? Ce que la médecine conventionnelle peine à expliquer, la médecine nouvelle  du Dr Hamer l’éclaire sans difficulté : les conflits de territoire et les orages relationnels sont les vraies causes des affections respiratoires.  Et comme ces événements se produisent le plus souvent en lieu clos – à domicile, en bagnole ou au boulot – les résultats de l’étude  COMCOR n’ont plus rien de mystérieux.  D’ailleurs, cette même étude confirme ce que les confineurs cinglés s’obstinent encore à cacher : « Les cours en amphithéâtre ou en salle pour la formation continue, le sport en extérieur, et la fréquentation des lieux de culte, des commerces et des salons de coiffure, n’ont pas été associés à un sur-risque d’infection ».  Rien de plus normal que la particule virale  soit discrète dans ces lieux-là puisqu’il y a très peu de chances qu’on s’y dispute et qu’on y encaisse des émotions négatives ! Dans les trains, on décompresse et on tape la carte en se marrant. Dans un resto ou un bistrot,  chez son coiffeur ou son esthéticienne, on prend  généralement du bon temps sans se prendre la tête. Mais dans une voiture partagée ou lors d’un repas de famille envenimé, on peut facilement « se choper » un mal-être intérieur qui sera quelques jours plus tard résolu par la visite ou la production endogène d’un micro-organisme réparateur  faussement qualifié de pathogène.  En trahissant l’incohérence du pasteurisme covidiste,  le virus à couronne va nous en débarrasser et nous pourrons enfin passer à la meilleure approche de santé qui soit : la  compréhension psychobiologique des maladies.

Deux belges failles dans l’iceberg

Ce sont souvent les études qui font le moins de bruit qui mériteraient d’en faire beaucoup. Celle  qui a été menée en Belgique par Sciensano (L’institut  Scientifique de Santé Publique) en collaboration avec les universités d’Anvers et de Liège, est  même de celles qui auraient  dû faire la une de tous les médias du monde entier. Pourquoi ? Parce qu’elle indique que les soignants n’ont certainement pas payé un lourd tribut à l’épidémie de grippe covid,  contrairement à ce que ces mêmes médias  et les autorités sanitaires racontent depuis le début du Corona Circus ! Pendant un an, l’équipe de recherche a observé la séroprévalence contre le sars-cov-2 au sein des « travailleurs de santé de première ligne », c’est-à-dire les médecins généralistes libéraux et ceux qui officient en maisons médicales ou en polycliniques. Un total de 2680 professionnels du soin  ont été recrutés pour l’étude et testés du 24 décembre 2020 au 8 janvier 2021, soit avant le lancement de la campagne de vaccination dans leur secteur. Résultat : 15,1% de ces participants à la recherche  possédaient des anticorps contre le coronavirus, signe qu’ils avaient été en contact avec lui.
 
 L’implacable conclusion

À l’instar du test PCR, le test sérologique n’est pas un outil de diagnostic et ne permet pas de savoir si l’infection est ancienne ou récente. Mais à l’inverse de la méthode génomique,  c’est un instrument indiquant fiablement qu’un individu a rencontré une particule précise et que son système immunitaire a réagi à sa présence. Il y a donc 15,1% des médecins généralistes et autres prestataires de soins primaires qui ont développé une immunité adaptative face à l’agent infectieux pointé comme responsable de la « terrible pandémie ». Preuve que ces héroïques soldats engagés sur le front et peu équipés  couraient un  plus grave danger ? Justement non : les chercheurs belges surveillent aussi la séroprévalence parmi le personnel hospitalier.   Or au début de janvier 2021,  autrement dit avant  que le vaccin ne vienne complètement chambouler ce type d’observation en suscitant la création artificielle d’anticorps, celle-ci oscillait aux alentours de 17 %.  Plus fort encore : les scientifiques ont comparé leurs résultats à ceux de la population générale représentée, pour la circonstance, par les donneurs de sang.  Or à la fin décembre,  16,3% des échantillons sanguins analysés hébergeaient des anticorps spécifiquement dirigés contre le sars-cov-2 ! Les preuves sont  donc là que les valeureuses blouses blanches n’ont pas été davantage touchées que le commun des mortels.   C’est d’ailleurs écrit en toutes lettres dans la conclusion de l’étude : « Les prestataires de soins de première ligne ne possèdent pas un pourcentage plus élevé d’anticorps, malgré le plus grand risque de contamination lié à leur métier. »  
 
L’intenable contradiction
 
Mais bien évidemment, les gardiens du dogme covidiste s’empressent d’enfiler leurs œillères pour avancer une  hypothèse : « Cela peut être le signe que ce groupe a correctement fait usage du matériel de protection individuelle, comme les gants  et les masques buccaux, et qu’il a appliqué correctement les mesures de prévention et de contrôle des infections, ce qui a permis d’obtenir l’effet souhaité ».  C’est toujours comme ça avec la science pasteurienne :  quand la réalité  infirme ses postulats, elle se réfugie dans l’explication hautement spéculative. Elle adapte le récit  a posteriori pour faire coïncider les constats de terrain avec la théorie. En admettant que celle-ci soit bonne, comment se fait-il alors que les soignants de première ligne se soient plaints pendant des mois d’être démunis de matériel de protection ? Comment se fait-il que le manque initial de masques, introuvables durant l’hiver 2020, ne se soit pas traduit par davantage de contaminations chez les généralistes ?  Comment se fait-il que leur équipement léger fasse aussi bien que les scaphandres hermétiques revêtus par les soignants hospitaliers ? Et comment se fait-il, surtout, que la population générale soit encore plus porteuse d’anticorps que les intrépides combattants du fléau viral ?  Admettons à nouveau que la supposition soit correcte et qu’à force de gestes-barrières, de gel hydro-alcoolique et d’écrans de plastique, les toubibs et infirmières soient passés à travers les vagues de contaminations sans être éclaboussés outre-mesure. Alors comment les gouvernements et les médias peuvent-ils encore soutenir que les soignants ont payé un lourd tribut à l’épidémie ? Pour rappel, les autorités belges et françaises ne divulguent pas les chiffres de mortalité parmi le personnel de soin. Chez nous, Sciensano est capable de dire que 2000 blouses blanches ont été hospitalisées pour covid au printemps 2020 mais est incapable de dire combien sont sorties les pieds devant, ce qui est se moquer du monde. Le foutage de gueule consiste surtout à proclamer une chose et son contraire et à prétendre que les  travailleurs médicaux sont des héros ayant succombé en nombre tout en se félicitant qu’ils aient échappé aux agents viraux grâce à leurs protections. Depuis l’avènement de sa majesté Macron 1er sur le trône de France, je sais que la mode du « en même temps » fait des ravages dans les cerveaux  et que beaucoup de gens de pouvoir peuvent tenir des propos  parfaitement contradictoires. Mais là, on nage dans le surréalisme le plus complet : soit les soignants ont heureusement bien évité le virus,  soit ils lui ont malheureusement payé une forte rançon en termes de vies perdues. Un praticien de santé n’est pas un chat de Schrödinger et ne peut pas être à la fois mort et vivant. Les données concrètes et vérifiées  – pas plus d’anticorps chez eux  que dans la population générale – indiquent clairement où se situe la vérité.
 
L’introuvable justification
 
Mais qui se soucie encore de vérité puisque la croyance a supplanté la science ? Hier, le quotidien belge Le Soir a publié une double page assez hallucinante pour expliquer «  que justifier l’efficacité de chaque mesure par une étude scientifique est un fantasme ». D’ailleurs, ce long papier ne contient aucune référence à des recherches publiées, hormis  une vaste  étude de la Deutsche Bahn (compagnie ferroviaire publique allemande) montrant que le voyage en train ne présente pas un risque particulier de contracter le covid ou une autre maladie infectieuse. Ainsi donc, le journal le plus outrancièrement aligné sur le discours officiel avoue sans fard que toutes les restrictions reposent sur du vent et que les conseillers scientifiques n’ont rien de solide pour justifier le déferlement de règlements liberticides ! L’article vaut vraiment le détour car on y trouve des propos recueillis auprès de l’épidémiologiste Marius Gilbert, un des experts les plus influents de Belgique et sans doute le plus médiatisé. Extrait choisi : « C’est assez évident que pour chaque mesure prise, il n’y a pas une étude spécifique permettant de démontrer statistiquement que la mesure est efficace .  On n’a pas d’autre choix que de fonctionner par déduction à certains moments ». Vous avez bien lu : les virocrates qui nous gouvernent par l’entremise de leurs larbins politiciens ne s’appuient donc  pas sur des données objectives mais bien sur leurs propres aptitudes déductives. Ils ne savent rien mais en déduisent que « ça doit se passer comme ça » puisque la théorie dit que la maladie se transmet par relations de proximité. Le plus violent, c’est que le sieur Gilbert se retranche derrière l’éthique pour expliquer l’absence de preuve scientifique. Concernant par exemple la fermeture des restaurants, il déclare qu’ « il y a  des tas d’études qui ne sont pas acceptables éthiquement.  On ne va pas s’amuser à mettre des gens dans des restos pour voir combien de personnes vont être contaminées ».  Et pourquoi pas, monsieur le confineur massacreur de la restauration ? Qu’est-ce qui empêche de faire l’expérience avec des volontaires ? Perso, je connais beaucoup de « complotistes » qui seraient prêts à courir le risque et à s’attabler pour la bonne cause, histoire de faire avancer la science. Dans la double page du Suaire, un seul élément apparemment probant est porté à la connaissance des lecteurs : selon les statistiques de la sécurité sociale, il y aurait eu, durant la « deuxième vague »  légèrement plus  de contaminations  chez les employés de salons de coiffure et d’esthétique que chez les autres travailleurs salariés. Mais ces chiffres sont ceux des « cas confirmés positifs » par test PCR et il coule de source que les secteurs considérés comme plus risqués ont fait l’objet d’un dépistage plus intensif.  Comme le conclut le dossier, les experts  qui ont épluché la littérature internationale afin de  rédiger un rapport spécifique sur les métiers de contact non médicaux  n’y ont rien trouvé de convaincant : « les résultats des quelques études disponibles sont jugés « incohérents », en d’autres mots insuffisants pour appuyer l’une ou l’autre décision. C’est pourtant sur ces bases « insuffisantes » que les dirigeants ont décidé de détruire l’économie et de ruiner le commerce indépendant : cherchez l’erreur…
 
Une autre étude passée sous silence
 
Il y a les études qui ne prouvent rien tout en inspirant la politique suivie et il y a les études très éclairantes qui comptent toutefois pour du beurre pour les décideurs. Relevant de la deuxième catégorie,  une étude très intéressante a été effectuée à l’Université de Liège par une équipe de premier plan. À ma connaissance, aucun « grand » média  belge ou étranger n’en a parlé et, à part le mensuel Néosanté dans son numéro d’avril ,  seule la  revue interne  du CHU liégeois y a fait écho  dans cet article. Sous la houlette de Joël Pincemail, spécialiste  mondialement reconnu du sujet,  les chercheurs belges ont évalué le niveau de stress oxydatif dans une unité de soins intensifs accueillant des  malades covid. Effectuées après 9 et 41 jours, les prises de sang sont éloquentes puisqu’elles indiquent  que les formes sévères de l’infection sont liées à une carence en  vitamines et minéraux antioxydants. Le résultat le plus frappant est que TOUS les patients en réanimation manquaient de vitamine C ! À propos de cette vitamine précieuse et quasiment miraculeuse, je  vous recommande de lire la lettre envoyée ce matin par mon confrère Xavier Bazin. Non content de lister les preuves en faveur de la vitamine C, Xavier dévoile comment les études défavorables sont manipulées pour leur faire dire l’inverse de ce qu’elles disent. On vit vraiment une époque effrayante sur le plan de la désinformation et de l’occultation de découvertes pourtant vitales. Mais ce qui est réjouissant, c’est que la chape de plomb commence quand même à se fissurer  et que des failles apparaissent dans la doctrine covidiste comme dans ses fondements pasteuriens. L’étude pilotée par Sciensano et celle réalisée à l’Université de Liège sont autant de brèches dans la théorie du germe et autant de signes nouveaux que le microbe n’est rien en regard du terrain. Des crevasses trop minces pour faire crouler le paradigme dominant ?  Mon optimisme volontariste m’incite au contraire à comparer ce dernier à un iceberg. Avant qu’il fonde au soleil, on peut attendre longtemps. Mais une petite élévation de température suffit à générer des fêlures qui vont en s’approfondissant.  Et puis un beau jour,  l’énorme bloc de glace qu’on croyait éternel  s’effondre d’une pièce et disparaît dans l’eau avec fracas. Pour moi, les petits  craquements  sont annonciateurs du grand éboulement de la patascience héritée de Pasteur. Ce n’est qu’une question de temps et  de patience.
 

Cataclysme vaccinal ou diversion vaccinaliste ?

Dans mon billet du 17 mars dernier, je  vous parlais de l’ « incroyable mise en garde » adressée à l’humanité par le virologue belge Geert Vanden Bossche. Via une lettre ouverte destinée à l’OMS et aux autorités de santé du monde entier, ce  consultant indépendant en vaccination  a en effet  lancé un cri d’alarme extrêmement angoissant : selon lui, la campagne actuelle d’immunisation contre le covid-19 préfigure une véritable catastrophe planétaire pouvant carrément mener à  l’extinction de l’espèce humaine ! Dans  sa lettre traduite par France Soir et dans une vidéo qui a enflammé la toile, cet ancien employé de plusieurs géants pharmaceutiques et ex-collaborateur de la  Fondation Bill &  Melinda Gates avance qu’il est terriblement risqué de vacciner massivement en pleine pandémie car cela contribue à sélectionner des variants très virulents et conduit à  engendrer un phénomène d’ « évasion immunitaire » privant les individus de leurs moyens de défense. Démunie face à ce qu’il appelle un « monstre irrépressible », la population mondiale serait  alors promise à une gigantesque hécatombe, voire à la disparition pure et simple de la surface du globe. Pour contrecarrer ce scénario apocalyptique,  Geert Vanden Bossche préconise l’arrêt immédiat de la vaccination en cours et en appelle à  la mise en place urgente d’une stratégie internationale à même d’ enrayer l’engrenage  infernal. Comme il fallait s’y attendre,  les médias mainstream n’ont que peu évoqué ce lancement d’alerte tonitruant. Et les rares qui l’ont fait, comme ici l’Agence France-Presse, l’ont fait pour en désamorcer la portée et  en réfuter la pertinence. C’est uniquement sur certains sites et  blogs « antivax » que les  invraisemblables propos du vétérinaire vaccinaliste ont été pris  au sérieux !
 
Un prophète  douteux 
 
Pour ma part, ce Dr Vanden Bossche ne m’inspire pas trop confiance. Primo parce que c’est précisément un « homme du système », un bon soldat de Big Pharma qui n’a jamais manifesté la moindre velléité de mutinerie avant de sortir  du rang et de nulle part pour balancer ses prophéties cataclysmiques. On cherchera en vain la trace d’un texte  ou d’une étude où le virologue flamand se serait déjà inquiété qu’on injecte des vaccins prophylactiques en pleine flambée épidémique. Ses problèmes de conscience semblent tout neufs et son argumentaire parait n’avoir émergé dans son esprit que très récemment. Secundo, cet ancien conseiller de Bill Gates et du GAVI (L’Alliance mondiale de promotion des vaccins) ne remet nullement en question le récit  d’un nouveau virus abominable parti de Wuhan pour s’attaquer au monde entier  et menacer le genre humain. Alors que des milliers de médecins et de scientifiques de par le monde contestent ce narratif officiel d’une maladie dangereusement mortelle justifiant la mise en place d’une dictature sanitaire, l’expert belge en est plutôt le héraut et une chambre d’écho. Il suggère du bout des lèvres que le confinement général n’était pas la solution idéale et admet volontiers que l’hygiène de vie permet habituellement de mieux affronter l’adversité virale, mais il n’a pas bougé depuis un an pour s’opposer à la déferlante totalitaire basée sur la fable d’un terrifiant fléau dévastateur.  Pour moi, ce Vanden Bossche sorti du bois n’a pas grand-chose d’un Robin des Bois. C’est  davantage l’agent des puissants et l’allié des élites qui nous oppriment sous prétexte que la grippe annuelle est un peu plus sévère et  un peu plus atypique qu’à l’accoutumée. Tertio, ce drôle d’oiseau est tout le contraire d’un apostat vis-à-vis des dogmes vaccinaux.  Dans sa lettre, il lance des brassées de fleurs à ses confrères « brillants et compétents » qui ont conçu les vaccins  anticovid actuels et il ne pipe mot ni de leur  efficacité contestable ni de leurs nombreux effets indésirables. Pire encore : l’annonciateur  du grand malheur vaccinal prescrit en guise de remède … un autre vaccin. Selon son analyse, la seule issue au désastre provoqué par l’évasion immunitaire est en effet la  mise au point rapide  et l’inoculation massive d’un autre produit capable de stimuler  les cellules  NK (Natural Killer), celles qui détruisent spontanément les « agresseurs » viraux. Pour lutter contre une tragédie d’origine vaccinaliste, ce vaccinaliste prescrit donc une stratégie vaccinaliste de stricte obédience vaccinaliste. Coïncidence curieuse, la société pharmaceutique Kiadis vient d’être rachetée par Sanofi pour trois fois sa valeur boursière. Or cette firme britannique basée à Amsterdam est spécialisée dans le développement de médicaments innovants à base de … cellules NK. Rappelez-moi, on parle quelle langue encore aux Pays-Bas ?  Ah, oui le néerlandais, langue maternelle de Geert Vanden Bossche. Ce sera pratique quand il s’agira de communiquer sur la découverte  inespérée du divin vaccin susceptible d’empêcher le génocide suscité par les premiers vaccins…
 
 
Terreur à la Pasteur
 
Attention : je n’évacue pas la possibilité que mon compatriote flamand  soit un lanceur d’alerte honnête et sincère, convaincu du scénario qu’il redoute et animé du désir désintéressé de nous en protéger.  Ma réticence à lui faire confiance tient plutôt aux postulats pasteuriens qui sont les siens et au paradigme médical sur lequel il fonde ses avertissements anxiogènes.  Il nous incite d’abord à paniquer parce que les  nouveaux variants  seraient à la fois plus dangereux et plus  contagieux. Les nouvelles souches semblent effectivement plus transmissibles mais rien ne prouve que leur virulence soit supérieure.  Ce serait surprenant car c’est généralement l’évolution inverse qui est observée lors des épidémies: passée une première vague relativement létale, le fléau s’affaiblit et les nouveaux agents infectieux perdent en dangerosité. Le virus assure sa survie en épargnant ses hôtes les moins fragiles. Certes, on déplore actuellement des victimes plus jeunes. Mais c’est le cas pour toutes les grippes « normales » et la maladie attribuée au coronavirus a déjà emporté son contingent de (très) vieilles personnes. La baisse de la moyenne d’âge des hospitalisés et des décédés  n’a donc rien d’insolite et je suis persuadé que les statisticiens lucides à la Pierre Chaillot pourront bientôt dézinguer cet alarmisme halluciné dans de  prochaines publications. Vanden Bossche nous dit aussi que la vitesse de mutation du virus  engendrée par la vaccination est tellement rapide qu’il pourrait bientôt échapper à  toutes les tentatives pour arrêter sa propagation. Et alors, en quoi est-ce  horrifiant ? Que je sache, la vaccination de masse annuelle contre la grippe ne permet pas non plus de contrôler la circulation des Influenzae  et ça n’a jamais abouti à une hécatombe d’ampleur biblique. Rien ne permet de penser que la population mondiale va être décimée par les particules mutées, quand bien même leur mutation serait la rançon de la vaccination.  Enfin, il est clair que la terreur ressentie par le sieur Vanden Bossche est inspirée par la magistrale erreur de Louis Pasteur faisant des microbes des agresseurs cruels pouvant envahir tous les terrains.  Le virologue estime que  l’immunité  innée va s’effondrer et  que les nouveaux agents viraux vont pouvoir sévir en toute impunité chez tous les êtres vivants. L’immunité acquise naturellement serait également impuissante à endiguer les assauts des assaillants couronnés et le salut viendrait des vaccins NK qui , à l’instar de la cavalerie dans les westerns, viendrait sauver les assiégés désarmés. Et si tu arrêtais de jouer à la guerre, cher Geert ?  La vie ne fonctionne pas comme ça et elle n’a rien à voir avec un combat de méchants germes contre de gentils Terriens. Beaucoup plus  subtile et sophistiquée que tu le crois, l’immunité est essentiellement individuelle et tout un chacun  peut parfaitement s’accommoder d’un microcosme prétendument hostile. Si l’ennemi n’est pas un ennemi, on se fiche de savoir qu’il  a changé d’uniforme ou que sa baïonnette est plus pointue !  Une fois n’est certainement pas coutume, je rends hommage à l’AFP (voir lien plus haut)  pour son « débunkage » de la théorie  vandenbosschienne car ce travail de vérification nous rappelle utilement que l’immunité artificielle conférée par la vaccination n’annule nullement l’aptitude naturelle à côtoyer les microbes sans fâcheuses conséquences. Un vaccin imite imparfaitement la nature mais ne la remplace pas. Et il y  a bien d’autres moyens d’améliorer la santé, comme le rappelle très justement  la biologiste et journaliste scientifique  Rosemary Frey. Dans un article que je vous invite à  lire, celle-ci résume les bonnes raisons de ne pas accorder crédit à Geert Vanden Bossche,  auquel elle prête  même  la poursuite d’un agenda caché. Moins soupçonneux,  un article de The Defender, la publication de l’organisation  Childrens Health Defense (Robert Kennedy Jr ), vous aidera également  à distinguer le vrai du faux.
 
 
 Opération de camouflage ?
 
Au terme de ces diverses lectures (et d’autres encore), je suis pour ma part  assez rassuré : il n’y a guère lieu de craindre que le film d’épouvante imaginé  par VDB  se déroule dans la réalité. En particulier, je ne crois pas que les non-vaccinés doivent se laisser apeurer par l’irruption hypothétique d’un variant Terminator. C’est aussi ce que j’avais écrit lorsque j’avais recensé l’étude montrant que les personnes recevant  le vaccin contre la grippe excrètent 6 fois plus de particules virales : je ne vois pas ce que cela   a d’effrayant pour les gens non vaccinés et  en bonne santé qui les fréquentent. Six fois plus de danger nul, ça ne fait jamais que zéro danger.  Je voulais juste pointer que le réquisitoire assimilant les non-vaccinés à des bombes virales ambulantes était idiot et pouvait être retourné aux procureurs. Avec ou sans  vaccin, personne n’est un danger pour son prochain.   Par contre, je suis très énervé de constater que la sortie de  Geert Vanden Bossche  a réussi à « camoufler » de véritables motifs d’inquiétude pour les personnes vaccinées, à savoir le phénomène d’interférence virale et le mécanisme des anticorps facilitateurs. Depuis un an, Néosanté informe ses lecteurs que la vaccination antigrippale fait très probablement le lit des infections coronavirales. Question de niches écologiques et de déplacements épidémiques.  Cet automne, nous avons encore souligné l’évident parallélisme temporel entre la campagne de vaccination contre la grippe  et la survenue de ce qui a été appelé « la deuxième vague » de covid.  Cette année, c’est la troublante corrélation entre la vaccination anticovid et la  soi-disant « troisième vague » qui mobilise notre attention rédactionnelle. Dans son numéro d’avril, notre mensuel donne la parole à une virologue qui abonde dans notre sens et qui soupçonne les vaccins actuellement inoculés de faciliter et/ou aggraver les infections. Ce discours-là  n’était déjà pas très audible et  il l’est encore moins depuis qu’est agité l’épouvantail d’une catastrophe sanitaire globale frappant indistinctement la population, quel que soit son statut vaccinal. Et comme par hasard, celui qui brandit ce spectre a lancé sa mise en garde en demeurant muet sur  notre  principal suspect. Intentionnellement ou non,  mu  par de bonnes ou de mauvaises intentions, Vanden Bossche agit de sorte à  détourner l’attention et à disculper le vrai coupable, à savoir l’acte vaccinal lui-même et non son usage intempestif à contretemps. S’il y a tactique, elle nous semble machiavélique car elle pousse des  anti-vaccins à se ranger derrière un pro-vaccin rabique et des covido-sceptiques à se convertir à la mascarade pandémique. Vigilance ! M’est avis qu’à Davos ou ailleurs, les orfèvres de cette colossale opération d’enfumage doivent se frotter les mains.

Briser l’emprise

Comment en est-on arrivé là ? Je présume que vous vous  posez également cette question. Comment est-ce possible  que la quasi-totalité  de la planète  ait basculé dans  une paranoïa virophobique délirante suite à une petite épidémie de pneumonies survenue dans la ville archi-polluée de Wuhan ? Comment est-ce possible qu’une politique sanitaire absurde impliquant le confinement pour tous et le port généralisé du masque ait pu être adoptée par la plupart des gouvernements ?  Comment est-ce possible que ces mêmes dirigeants aient  délibérément décidé de massacrer l’économie réelle, d’en détruire des pans entiers  et de provoquer une effroyable crise sociale plongeant des millions d’êtres humains dans la précarité  ou la misère ? Comment est-cepossible que les libertés fondamentales, les droits élémentaires  et les règles démocratiques  basiques aient pu être foulées au pied dans les pays qui s’en revendiquent ? Comment est-ce possible que l’Occident se soit transformé en quelques mois en  mélange d’Union Soviétique et de Chine communiste ? Comment est-ce possible que les médias de masse aient sombré dans la vénération du pouvoir et se soient transformés en outils  de propagande covidiste? Et comment est-ce possible que les foules se soient laissé faire sans réagir ? Bref, comment une véritable dictature mondiale a-t-elle pu s’installer aussi facilement  en aàpeine un an ?  Avec ou sans  grand complot ourdi dans l’ombre, avec ou sans machination machiavélique soigneusement préparée,  cela fait des mois que je ne vois qu’une explication à ce phénomène sidérant : la manipulation des populations au moyen de l’hypnose. Leur mise sous emprise selon les techniques de conditionnement psychologique permettant d’induire un état de conscience modifié. Qui d’autre que des experts en contrôle mental  auraient pu ainsi obtenir le consentement des peuples à leur propre asservissement ? Et quel autre canal que la télévision aurait-il pu servir à transmettre les suggestions hypnotiques ? Si vous pensez que je déraille, lisez  l’article que vient d’écrire le psychiatre  Frédéric Badel  . Ce texte expose précisément que les événements hallucinants auxquels nous assistons relèvent d’une stratégie de manipulation à grande échelle et que c’est probablement l’omniprésence et la puissance de la télé qui permettent la réussite de la manœuvre.
 
L’incroyable Messmer
 
Cela fait un bout de temps que je suis fasciné par l’hypnose.  Non pas celle pratiquée en hôpital pour mieux gérer la douleur ou celle employée par les psychothérapeutes afin de favoriser des changements de comportement chez le patient. Je veux parler de l’hypnose de spectacle, celle des « magiciens » qui parviennent à endormir les hypnotisés, du moins à les plonger dans un état second et  à leur faire faire ou croire  n’importe quoi. Je suis tellement intrigué par ce genre d’exploit que je rêvais d’en faire l’expérience avec l’incroyable Messmer. Si vous ne connaissez pas cet artiste canadien, allez visionner sur internet les nombreuses vidéos de ses représentations en salle ou de ses prestations lors d’émissions télévisées.  Je vous conseille par exemple cette amusante séquence où il endort le Dr Michel Cymes d’un claquement de doigt et lui fait prendre des aliments acides pour de délicieux mets sucrés. C’est assez époustouflant mais j’ai déjà vu plus prodigieux : à la télé belge, Messmer a hypnotisé une dizaine d’animateurs et de journalistes en leur suggérant qu’ils arrivaient sur Mars, rencontraient un  petit homme vert et dialoguaient en langue martienne  avec lui. Revenue sur terre, une des participantes au numéro a raconté qu’elle ne comprenait pas pourquoi ses voisins parlaient un autre idiome  que le martien :  en quelques secondes, chacun des sujets avait en effet inventé son propre sabir en usage sur la planète rouge,  avec sa grammaire et son vocabulaire ! Y-a-t-il démonstration plus convaincante des pouvoirs inouïs du cerveau, de sa créativité infinie et …de sa faculté à délirer sur commande ?  Il y a deux ans, je suis allé voir un spectacle de Messmer en espérant bien monter sur scène. Malheureusement, l’artiste sélectionne ses « cobayes » en soumettant tous les spectateurs à des tests de sensibilité à l’hypnose : ils leur suggère notamment qu’ils ne pourront plus décoller leurs mains jointes  dès qu’il le dira et il observe  les réactions. Chez moi, ça n’a pas marché.  Mais  ça a marché chez les trois personnes avec qui j’étais venu  et ça a marché chez les trois-quarts de la salle !  J’ai passé une soirée fantastique, avec des numéros plus drôles et plus ahurissants les uns que les autres. Et sans trucage, j’en suis sûr et certain car j’ai parlé à des hypnotisés au-dessus de tout soupçon. Ce soir-là,  il y avait un « running gag » désopilant : un gars à qui Messmer faisait répéter sans cesse qu’il était né en 1958  mais qu’il avait 20 ans. Le sexagénaire était tout bonnement incapable de réaliser l’incongruité de ses propos ! Quant aux dizaines d’autres membres du public appelés sur scène, ils nous ont régalés avec leurs pitreries incohérentes et leurs convictions aberrantes déclenchées à volonté par l’hypnotiseur. Quel festival d’obéissance à autrui, quel éloquente victoire  de l’illusion sur la réalité  !
 
Trois lueurs d’espoir
 
Plus  fasciné que jamais par le sortilège,  j’ai visionné par la suite d’autres vidéos où Messmer lève quelque peu le voile sur son art de la manipulation hypnotique. Secret professionnel oblige, il n’en révèle évidemment pas les  trucs et ficelles ; Mais il confie des choses très intéressantes et très encourageantes  si on les replace dans le contexte actuel.  Primo, il dit qu’une minorité de gens sont totalement réfractaires à l’hypnose. Entre 5 et 15% des hommes et des femmes sont rétifs à cette altération de la conscience et ne se laissent pas « endormir » ni subjuguer par la voix et le regard. Autrement dit, il y aura toujours des objecteurs  et des rebelles pour empêcher de manipuler en rond. Secundo, si elles forment une grande majorité, les personnes hypnotisables n’abandonnent pas pour autant leur libre-arbitre. On ne peut pas leur faire faire ou leur faire penser des choses qui iraient à l’encontre de leur conscience ou de leur morale personnelle.  Par exemple, une personne pudique n’acceptera pas de se déshabiller. Ou un fervent musulman n’ira pas jusqu’à blasphémer le prophète.  Et à moins d’être sociopathe,  aucun sujet n’acceptera de faire du mal à son prochain puisque cela entre en contradiction avec l’éthique commune au genre humain.  Dans la fameuse expérience de Milgram, il ne s’agit  pas d’hypnose mais de conditionnement à la soumission dans un cadre qui n’est pas celui de la vie courante. Dans le réel, les hypnotisés peuvent nuire gravement à autrui mais uniquement s’ils sont persuadés que c’est pour son bien. Sapez cette croyance et la maltraitance s’arrête.  Troisième et dernière raison de rester optimiste : l’état d’hypnose doit être entretenu pour ne pas se dissoudre progressivement. Si l’envoûteur ne prononce pas régulièrement ses formules d’envoûtement et s’il ne capte pas  sans cesse l’attention de l’envoûté, l’enchantement peut disparaître … comme par enchantement. Sur scène, on voit bien que  Messmer  doit se multiplier pour maintenir ses « acteurs » sous emprise. Certains se réveillent spontanément et les autres ne demeurent « endormis » que grâce aux suggestions répétées et à l’absence d’élément perturbateur. Une tierce personne peut aisément rompre le charme en s’interposant entre l’hypnotiseur et les hypnotisés. Pour que son spectacle soit réussi, Messmer possède lui-même une équipe d’assistants capables de le seconder.
 
La lutte continue
 
Vous me voyez venir ? Je pense effectivement qu’il ne faut pas désespérer de la situation. S’il est vain d’espérer que les 85 à 95% de la population hypnotisables cessent subitement d’être influencés par le récit covidiste, nous pouvons en revanche garder l’espoir de parasiter ce « story telling »  par nos efforts de contre-propagande et nos incitations à la désobéissance. Et d’ailleurs, n’est-ce pas notre résistance à la folie ambiante qui commence à porter ses fruits ? En Belgique et ailleurs, des sondages indiquent que l’adhésion aux mesures sanitaires commence sérieusement à s’effriter : 20% des citoyens en ont complètement marre et beaucoup d’entre eux ne les respectent plus.  La vaccination ?  Quoi qu’en disent les autorités, ce ne sont pas seulement les problèmes d’organisation,  le manque de doses ou les couacs informatiques qui ralentissent la campagne. Il y a une grande proportion de gens qui ne veulent pas de cette immunisation forcée et qui ne se feront pas injecter les produits génétiquement modifiés ou modifiants. Je suis peut-être naïf, mais j’ai l’impression que la ré-information commence à payer. Et je  suis assez heureux de faire  ma part de colibri,  d’apporter ma petite goutte à l’extinction des mensonges en partageant ce que j’ai trouvé durant la semaine écoulée. Aujourd’hui, je  vous communique  quatre liens hautement intéressants.  Le premier mène  à  une nouvelle analyse sur   la surmortalité française. Elle est l’œuvre, entre autres, de l’épidémiologiste Laurent Toubiana et du statisticien Pierre Chaillot (le Décodeur de l’Éco, c’est lui !). Cette étude démontre une nouvelle fois qu’en tenant compte du vieillissement de la population, l’épidémie n’a rien d’une grande faucheuse. En 2020, il n’y a eu que 2,6% de décès excédentaires en France, très loin de l’hécatombe annoncée. Le deuxième lien conduit  à un nouveau rapport du chercheur canadien Denis G. Rancourt. Dans un premier travail, celui-ci avait bien  montré que l’utilité des masques faciaux n’avait guère d’assise scientifique. Cette fois, il aligne les éléments de preuves sur leur nocivité et les graves dommages qu’ils peuvent causer, tant  sur le plan physique que psychologique. Désolé à nouveau pour ceux qui ne lisent pas l’anglais, mais le troisième lien vous fait découvrir une étude américaine récemment publiée dans la prestigieuse revue PNAS.  Réalisée à l’Université de Chicago, cette recherche démontre à  son tour que les politiques de confinement n’ont pas eu d’effet perceptible durant la première vague, ni en termes de contaminations ni en termes de victimes. Ceux qui s’obstinent dans cette voie ne pourront vraiment plus dire qu’ils  ne savaient pas.  Last but not least, le quatrième lien aboutit à un article anonyme mais néanmoins solidement argumenté et référencé. Ce document  est percutant car il prouve, chiffres à l’appui,   que  le triste bilan  de la France  doit énormément au renoncement des soins : en plein pic de l’année dernière, les prescriptions d’antibiotiques, d’anticoagulants et d’anti-inflammatoires stéroïdiens  ont drastiquement chuté. La médecine hospitalière française n’a donc pas essayé ce qui marchait dans le traitement  symptomatique des cas sévères ! À l’inverse, les mêmes données officielles sur les médicaments indiquent que le Valium et le Rivotril injectables ont été administrés à tour de bras dans les hôpitaux hexagonaux. Conclusion implacable de l’auteur :  l’épidémie de grippe covid n’est pas un drame sanitaire mais bien  un crime de masse !  On se réveille, les hypnotisés ?  On prend conscience que cette gigantesque mascarade n’est rien d’autre qu’une sinistre farce dont vous avez été les dindons ? Sortez de l’emprise, plus rien ne vous l’ interdit.

AstraZeneca : la chute d’une étoile ?

Samedi, à la belle manifestation  bruxelloise du Bois de la Cambre, j’ai été agréablement surpris de rencontrer Sophie H., la fille d’un vieil ami qui n’est plus de ce monde. J’étais un peu étonné de la croiser dans ce défilé contre la dictature sanitaire parce que Sophie est docteur en médecine et qu’elle pratique son art, contrairement à sa maman acupunctrice, dans la droite ligne allopathique. Mon étonnement a redoublé quand je l’ai questionnée sur les vaccins et qu’elle m’a dit qu’elle vaccinait sans états d’âme, même avec l’AstraZeneca qui a fait beaucoup parler de lui la semaine dernière et dont elle n’avait personnellement observé aucun effet secondaire grave. Comme je continuais de l’asticoter, elle m’a toutefois  avoué que des confrères de son hôpital avaient constaté deux cas  d’embolie mortelle  survenus peu après l’injection. Et le lien avait été fait ? « Non, m’a-t-elle répondu, puisque de toute façon les accidents vasculaires ne sont pas plus nombreux dans la population vaccinée ». Notre conversation a été  malheureusement interrompue par un de ses enfants et nous nous sommes perdus de vue dans la foule. Je n’ai donc pas pu lui dire que sa réponse me paraissait indigne de son intelligence et  qu’elle était peut-être imputable à un manque d’information……
 
Un mécanisme identifié
 
 
Deux jours plus tôt, je m’étais disputé avec un ami journaliste ayant pris la défense du vaccin anglo-suédois dans un billet moqueur envers les « antivaxs ». Lui aussi avait brandi comme argument ce que l’Agence Européenne du Médicament avait « confirmé » la veille : il n’y a pas plus d’événements thrombotiques à déplorer chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. C’est aussi la raison pour laquelle le gouvernement belge, contrairement à onze autres pays européens appliquant le principe de précaution , n’a pas suspendu la campagne avec AstraZenaca et s’est félicité après coup de ne pas l’avoir fait. Circulez, il n’y a plus rien à voir ? Ce n’est pas du tout mon avis. En Allemagne, 13 cas de thromboses veineuses cérébrales ont été rapportés après la vaccination. Intrigués, des chercheurs du centre médical universitaire de Greifswald ont obtenu les échantillons sanguins de 6 victimes et les ont analysés. Ils ont trouvé que le vaccin était bel et bien la cause des accidents en activant les  thrombocytes dans l’organisme du patient. En cas de blessure,  les plaquettes sanguines font merveille puisque ce sont elles qui assurent la coagulation du sang et la fermeture de la plaie. Mais dans ces treize cas-ci, le produit injecté a entraîné une réaction inappropriée et les thrombocytes se sont transformés en tueurs en provoquant l’apparition de caillots obstruant les vaisseaux cérébraux. Par quel mécanisme ? C’est ce qu’ont découvert les scientifiques norvégiens chargés également d’enquêter sur trois accidents post-vaccinaux chez des soignants. En collaboration avec des immunologistes, le Dr  Holme et ses collègues ont détecté des anticorps spécifiques qui ont déclenché une réaction immunitaire inattendue à l’origine des caillots sanguins. Pour les chercheurs, il ne fait pas de doute que cette réponse immunitaire fatale est engendrée par l’acte vaccinal. Contrairement à ce que persistent à raconter de « grands » médias, il est donc bien établi que le vaccin AstraZeneca peut générer de graves troubles de la coagulation. Des dizaines de personnes ont également perdu un œil ou sont devenues aveugles à la suite de la piqûre dans le bras. Ce qui demeure controversé, c’est la fréquence à laquelle ces drames se produisent.  C’est au prétexte de leur rareté que les autorités sanitaires ont décidé d’exonérer le vaccin et de reprendre les campagnes d’inoculation massive, en estimant que la balance bénéfice/risque demeurait positive. Or on peut légitimement supposer que le nombre de cas  est largement sous-estimé.
 
 
Méfiance envers la pharmacovigilance
 
Il y a au moins trois raisons  de penser que les accidents ne sont pas toujours notifiés et qu’ils sont même majoritairement ignorés.  La première tient au principe même  de la vaccination : puisque ses « bénéficiaires » sont généralement des gens  en  bonne santé, la médecine rechigne à reconnaître qu’elle peut les rendre malades. Admettre des risques graves et mortels ferait inévitablement chuter la confiance et… la consommation de vaccins par des clients qui n’ont besoin de rien et ont donc bien plus à perdre qu’à gagner. La seconde relève d’un réflexe psychologique compréhensible : les médecins étant censés faire le bien, il leur est difficile d’accepter que l’acte  médical posé puisse faire tant de mal. Durant leur cursus universitaire, les carabins n’entendent qu’éloges dithyrambiques sur la vaccination et n’apprennent pas à en évaluer les effets indésirables. Une fois  diplômés et installés, ils sont naturellement enclins à ne pas faire le lien et à se dédouaner des conséquences observées. Il y a enfin l’existence bien réelle des coïncidences temporelles : deux événements concomitants peuvent sembler liés à première vue mais il n’y a pas de relation causale entre eux. Quand le rapport de causalité est difficile, voire impossible à prouver, la tentation est donc forte de conclure à la simple corrélation due au hasard.  Résultat de tout ça ?  Le nombre d’accidents rapportés aux services de pharmacovigilance est  probablement très inférieur à ce qu’il est dans la réalité. C’est ce que le collectif Initiative Citoyenne avait  mis en évidence dans un dossier réalisé il y a dix ans lors de la pseudo-pandémie de grippe A/H1N1.  Les faits ont donné raison à cette analyse car il s’est avéré par la suite que le vaccin avait engendré des milliers de cas de narcolepsie, maladie incurable et très invalidante, pourtant passés inaperçus lors de la campagne de vaccination. Selon cette association et d’autres groupements anti-vaccins, la proportion d’effets secondaires déclarés serait d’à peine 10%, voire  seulement 1% du total  !
 
 
Une étoile dans la nuit ?
 
C’est un pourcentage que j’ai glissé à un journaliste qui m’a interviewé la semaine dernière sur les vaccins et qui n’en croyait pas ses oreilles : d’où pouvais-je tenir pareille estimation ?  Sur le moment, je n’ai pas pu citer ma source  mais  je l’ai retrouvée : c’est le biologiste Michel Georget dans son ouvrage « L’apport des vaccinations à la santé publique : la réalité derrière le mythe », paru en 2014 aux éditions Dangles.  Feu Michel Georget cite lui-même une étude parue en 2011 dans La revue du Praticien  et selon laquelle seuls 1 à 10% des effets  secondaires graves sont recensés. (*) Ce document est bizarrement inaccessible en ligne mais  son auteure principale,  le Dr Elisabeth Autret-Leca, est tout ce qu’il y a de plus sérieux puisqu’elle enseigne à l’Université de Tours et qu’elle est experte en pharmacovigilance pédiatrique. On peut donc se fier…à sa méfiance et se demander si, aujourd’hui, les dégâts de l’AstraZeneca ne sont pas dix fois, voire cent fois plus importants qu’officiellement admis. Personnellement, je pense que c’est le cas et que la vérité finira par sortir du puits. De même que le virus couronné  permet de dévoiler toute la fragilité des dogmes pasteuriens,  le vaccin au nom étoilé pourrait bien initier de grandes révélations sur les véritables dangers de l’immunisation artificielle. Ce qui me fait croire à ce tournant, c’est la multiplication des témoignages poignants relatifs à des individus jeunes ou en pleine force de l’âge.  Jeudi dernier,  Anthony a été retrouvé  mort par ses proches. Âgé de 24 ans, cet étudiant en sixième année de médecine à Nantes  était pourtant en parfaite santé, veillait à son alimentation et faisait du sport régulièrement. L’enquête ouverte par le parquet de Nantes  et l’autopsie médico-légale pratiquée à sa demande ont permis d’établir  que le jeune homme était décédé d’une hémorragie interne causée par une thrombose,  et ce dix jours après avoir reçu la première dose du vaccin AstraZeneca.  Bien sûr, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) s’est empressée de déclarer que « rien ne permet à ce stade de faire le lien entre le décès et la vaccination ». C’est le refrain qui est  systématiquement entonné à chaque fois que la presse ou la famille rapporte la synchronie suspecte entre un tragique accident de santé et une injection préalable.  Mais qui est encore dupe en dehors des irresponsables qui nous gouvernent et nous désinforment ? L’enchaînement iatrogénique a été éclairci  en Allemagne et en Norvège  et c’est seulement la réticence à reconnaître la connexité entre le vaccin et les nombreux  drames humains  qui fait office de voile devant l’étoile. Le proche déchirement de cet écran me semble inscrit… dans les astres.  D’ailleurs, plusieurs  lecteurs m’ont fait remarquer que le logiciel Google traduction traduisait curieusement AstraZeneca du latin  par « c’ est-à-dire tuer les étoiles ». Dans son nom même, ce laboratoire porte le présage d’un grand revers pour son vaccin star…

Deux appels, un article et une vidéo

Pas de réflexion ou d’analyse personnelle ce mercredi.  Parce que je suis un peu accaparé par le bouclage de la revue Néosanté du mois d’avril mais surtout parce que la semaine écoulée a été fertile en informations  étonnantes et détonantes que je souhaite simplement partager. Dans le tas, j’ai sélectionné quatre publications – deux appels, un article et une vidéo – qui m’ont fait forte impression et dont je vous communique les liens en me contentant de brefs commentaires. Bonnes lectures,  bon visionnage  et bons partages ultérieurs de ces documents percutants et parfois stupéfiants.
 
Le vibrant appel du 10 mars
 
Lancé mercredi dernier sur la plateforme Rumble, l’ Appel à la résistance civile et au réveil des consciences porte incontestablement la griffe du Dr Louis Fouché, son premier signataire, et de quelques autres personnalités médicales parmi lesquelles le Dr Pascal Sacré. Faisant flèche de tout bois et lancé tous azimuts, cet appel s’adresse à tous les Français disposant du pouvoir de décider ou d’influencer les décisions: le président et son gouvernement bien sûr, les parlementaires,  les juristes et les avocats, les médecins et les experts scientifiques, mais aussi le corps enseignant, les milieux économiques, les journalistes… et tous les citoyens ! Car il faut bien lire ce texte jusqu’au bout et méditer son dernier paragraphe commençant ainsi : « Nous appelons les citoyennes et les citoyens à exercer notre droit et notre devoir, sans supporter aucun chantage à l’exclusion sociale, de refuser une vaccination inutile, risquée, servant plus les profits de l’industrie pharmaceutique que la santé. » Nous sommes en effet le peuple, nous avons le droit et le devoir d’exiger la liberté vaccinale, l’abrogation des mesures liberticides démentielles et l’abandon du projet de « passeport vert » instaurant l’apartheid entre vaccinés et non-vaccinés. Bien sûr, cet appel à la résistance ne concerne pas que la France : il peut résonner  et devrait être entendu partout ailleurs. C’est une exhortation qui restera peut-être dans l’histoire comme l’équivalent du message gaullien du 18 juin. Voici l’heure de se réveiller et de se lever pour récupérer  TOUTES nos libertés sans conditions ! Je suis juste un peu déçu que Néosanté ne soit pas repris dans la liste des « médias d’informations libres » clôturant l’Appel. C’est un peu vexant car notre lectorat est composé aux deux tiers de citoyens français comptant parmi les plus conscients, les plus éveillés et les plus actifs dans la résistance à la tyrannie covidiste….
 
L’incroyable mise en garde d’un vaccinaliste
 
Il a déjà fait le tour de la toile et c’est  parfaitement compréhensible : l’appel lancé sous forme de lettre ouverte par  l’expert en vaccins belge Geert Vanden Bossche est tout bonnement ahurissant. Il nous avertit que la vaccination anti-covid risque d’entraîner une catastrophe sanitaire sans précédent  et allant jusqu’à menacer la survie de l’humanité ! Pourquoi ? Parce que vacciner en période d’épidémie accroit  très dangereusement le risque de la relancer et de faire flamber le fléau combattu. L’immunité innée des personnes vaccinées s’en trouve perturbée, l’immunité acquise est comme  leurrée et le virus profite alors des failles dans la cuirasse pour s’engouffrer dans les organismes démunis.  Les spécialistes appellent ça « l’évasion immunitaire virale » et ce ne serait pas la première fois qu’un vaccin provoque ce phénomène insidieux et extrêmement périlleux. En fait, cette mise en garde imparfaitement traduite par France Soir  à partir d’un texte original en anglais ne m’a pas surpris plus que ça. Dans les revues Néosanté des mois de mai  et septembre 2020, nos journalistes Pryska Ducœurjoly et Senta Depuydt avaient déjà évoqué la perspective que la vaccination  sélectionne des variants et suscite une explosion et une aggravation des infections. La nouveauté est que, selon Vanden Bossche,  il existe maintenant « des preuves massives » qu’on se dirige vers ce désastre planétaire. Ce qui m’a scotché, c’est le CV du lanceur d’alerte : mon compatriote flamand  est tout le contraire d’un « antivax » puisqu’il a même été employé par la Fondation Bill & Melinda Gates et  consulté par le GAVI, l’alliance entre l’industrie et les organismes internationaux (OMS, UNICEF) pour promouvoir les vaccins. Le virologue a toujours été et il demeure un partisan acharné de la vaccination comme outil de prévention. Imaginez donc un peu: c’est comme si un cardinal  catholique faisait sonner les cloches du Vatican  et annonçait urbi et orbi  que les hosties distribuées à la messe peuvent faire mourir les croyants !  Le plus ébahissant, c’est que cette sortie du bois de Geert Vanden Bossche a été accueillie dans un silence médiatique assourdissant. Trop occupés à relater les campagnes vaccinales, les médias mainstream font comme si cet expert de carrure mondiale avait énoncé une banalité sans intérêt. Cela dépasse l’entendement.
 
 
 
L’article montrant que la grippe covid croule sous les remèdes
 
L’article en question est la newsletter reçue ce matin de mon ami Xavier Bazin, éditeur de la revue Santé Corps Esprit.  Intitulée « Coronavirus : fin de partie » , cette missive incisive fait évidemment allusion à la sentence lâchée par le Pr Didier Raoult il y a  plus d’un an pour annoncer que le covid était une maladie facile à combattre et que la pandémie allait probablement se dégonfler comme un soufflé. Cette phrase est utilisée par les détracteurs du professeur pour détruire sa réputation mais il avait en réalité bien raison de la prononcer : si on avait soigné la grippe covid en « repositionnant » des remèdes existants, peu onéreux et immédiatement disponibles, nous n’en serions pas là et cette prétendue calamité dévastatrice n’aurait pas fait autant de victimes ! À l’inverse de Xavier, je ne suis pas pleinement convaincu de l’efficacité de la chloroquine et j’en ai plusieurs fois souligné la toxicité. Je trouve que mon confrère fait également  l’éloge d’autres molécules chimiques méritant prudence alors que les seuls remèdes naturels (Vitamine D, Vitamine C, Zinc, sélénium…) auraient pu et pourraient toujours faire merveille dans la gestion de la crise sanitaire. Son constat est cependant lucide: là où les « stratégies non-pharmaceutiques » ont échoué en nous privant au passage de nos libertés, le recours à des médicaments ou à des compléments alimentaires « repositionnés »  aurait permis de faire drastiquement baisser la morbidité et la mortalité imputées au virus couronné. Les études qui le démontrent sont nombreuses et c’est un véritable crime, de la part des gouvernants et des médias dominants, de l’avoir occulté et de continuer à le cacher. Pour avoir souligné les vertus de l’Ivermectine, Xavier Bazin a été censuré par Facebook et ses lecteurs ont vu leurs comptes suspendus : énième scandale d’une liste hallucinante d’atteintes au droit d’informer et d’être informés  sur les multiples  traitements qui marchent !
 
 
Un vidéodécodage fatal pour le covidisme
 
La quatrième publication que je tenais  à mettre en exergue est la dernière vidéo postée le 12 mars par le Décodeur de l’Éco,  un jeune économiste français qui jongle avec les statistiques et qui fait parler les chiffres en débusquant les manipulations et exagérations officielles. Dans de précédentes analyses, le gaillard avait déjà expliqué par A + B que la légère surmortalité enregistrée en France (et ailleurs en Occident) ne sortait pas de la normalité. En prenant en compte « l’effet  moisson »,  le vieillissement accéléré de la population et l’espérance de vie en stagnation, le bilan funèbre du covid-19 en 2020 n’a plus rien d’impressionnant. Au début de sa nouvelle capsule, le brillant jeune homme nous récapitule ses éclaircissements très importants car ils permettent de relativiser les événements de l’an dernier : il n’y a pas eu d’hécatombe attribuable au coronavirus et ni le printemps ni l’automne n’ont été exceptionnellement meurtriers. Parce que les gestes barrières ont fait barrage à l’ennemi et que le confinement  a sauvé des vies ? C’est précisément ce type d’argumentation facile que le youtubeur s’est efforcé de réfuter. Sa vidéo du 12 mars est encore une fois passionnante et remarquablement éclairante. Partant d’une étude parue dans la prestigieuse revue Nature, il explique lumineusement que les recherches concluant à l’utilité du lockdown sont entachées par des données « pourries »,  des fautes de raisonnement  et même des inversions de la logique conduisant à confondre causes et conséquences.  Et en regardant à nouveau dans le rétroviseur, il démontre que la dynamique épidémique de 2020 a épousé celle des grippes habituelles  survenues sans masques ni verrouillage. Mieux : il énumère quelques bonnes raisons de penser que l’excès de décès provient de la politique suivie et non de l’épidémie en tant que telle. Plus fort encore : il suggère que les infections grippales saisonnières ne se répandent jamais de manière exponentielle, contrairement à ce que croient et font croire  les experts de plateaux télé ! À leur procès pour haute trahison de la vérité,  je me réjouis de voir les conseillers du pouvoir confondus par ce dévoilement imparable de l’imposture covidiste. Outre l’intelligence et le talent pédagogique qu’il déploie dans ses vidéos, j’apprécie beaucoup l’insolence du Décodeur d’Éco : il qualifie très justement les modélisateurs alarmistes de vulgaires charlatans ayant réussi à mystifier des politiciens ignorants et des journalistes incompétents.  Chasser le charlatanisme est le premier droit/devoir incombant à la résistance. Entendons et relayons  l’appel du  10 mars, c’est le moment de passer à l’action !

Un covid long et ses solutions

Suite à ma lettre de la semaine dernière, dans laquelle je mettais en doute la réalité du « covid long », j’ai reçu la réaction peinée et  légèrement courroucée de Camille D., l’une des plus fidèles abonnées de la revue Néosanté. Cette Vosgienne de 74 ans a fait un covid sévère l’année dernière, en a longtemps souffert et en subit toujours les conséquences aujourd’hui. Cette lectrice m’envoie des messages depuis 10 ans et je sais qu’elle n’a rien d’une anxieuse encline à exagérer ses problèmes de santé, et encore moins d’une hypocondriaque susceptible de les imaginer. Au contraire, c’est une adepte convaincue de ce qu’elle appelle l’expectothérapie, c’est-à-dire la « médecine expectante » pratiquée autrefois et consistant à laisser se dérouler les maladies en faisant confiance aux forces guérisseuses de la nature. Dans mon entourage, beaucoup de personnes ont fait la grippe covid en 2020. Mais aucune d’entre elles, sauf ma sœur cadette atteinte d’une maladie auto-immune chronique, n’a été très accablée par le syndrome grippal qui, dans le pire des cas, a disparu en 3 semaines sans laisser de traces et sans avoir nécessité de traitement. Chez plusieurs de mes proches, l’épisode infectieux s’est résumé à un rhume, petit ou gros, et à la disparition provisoire du goût et de l’odorat. Chez Camille, en revanche, l’épreuve a été particulièrement pénible et indéniablement prolongée, avec quelques symptômes persistants dont elle n’est pas encore totalement  débarrassée. Je fais donc mon mea culpa  et je reconnais mes torts : des cas de « covid long » avec séquelles persistantes, il y en a ! Même si leur nombre est sans doute surestimé, pour les raisons que j’invoquais mercredi dernier,  on ne peut pas le nier. Ce n’est d’ailleurs pas ce que je faisais car je mettais un point d’interrogation à mes propos dubitatifs.  Je n’excluais rien, j’attendais plutôt de pouvoir  vérifier la réalité du phénomène grâce à un témoignage de première main. C’est ce qui est arrivé dans ma boîte mail et je tiens aujourd’hui à partager le récit de Camille. Je le reproduis ci-dessous in extenso.  Et je vous retrouve juste après pour quelques commentaires circonstanciés.   
 

 Témoignage de Camille

Je ne peux pas ne pas réagir à votre dernière infolettre, souffrant moi-même de ce qui est appelé un covid long… J'avais déjà failli le faire, sans en avoir le courage, mais là vous n'y allez pas "avec le dos de la cuillère" (ce qui fait aussi que je vous suis toujours avec intérêt… ) et j'estime avoir le devoir de vous écrire ce qui m'est arrivé, en tant que représentante auto-proclamée des personnes ayant affaire à ce problème et qui n'auront peut-être pas l'énergie nécessaire pour faire de même. Car pour ma part, j'ai la conviction qu'il y a bel et bien des cas de séquelles covid. 
  

Préambule : je ne suis absolument pas hypocondriaque, n'ai pas vu de médecin depuis des années, n'ai pris aucun médicament chimique (même pas une aspirine) depuis au moins trente ans. Ce corona nouveau ne m'a absolument pas fait peur (à mon mari non plus) et j'ai d'emblée pensé les mêmes choses que vous de la situation. J'ajoute que je ne regarde plus la télévision depuis des années (je n'allais donc certainement pas m'y remettre en cette occasion) et que je tire mes infos de sources sûres et indépendantes. Et enfin, je n'ai nul besoin de reconnaissance…

Nous sommes retraités mon mari et moi, habitons un village des Vosges à l'écart, de 450 âmes environ, avec de bons voisins, des producteurs bio à proximité d'un petit peu tout. Nous étions "confinés" dans une grande maison avec un grand terrain de 2900 m2, avec deux chats câlins… autrement dit, il y a eu bien pire… 

Très peu de temps après le début du premier confinement en France, en mars 2020, mon mari et moi avons eu une petite "crève" à laquelle nous n'avons guère prêté attention et que nous avons traitée comme d'habitude par l'expectothérapie et le repos. Il faut dire que les symptômes en étaient très légers mais, à la réflexion (qui ne nous est venue qu'après), pas tout à fait habituels : état fiévreux, énorme fatigue, oppression thoracique, essoufflement en montant l'escalier de la maison. Nous n'avons pensé au covid que plusieurs semaines plus tard car certains de ces symptômes ont perduré, peu de temps pour mon mari mais beaucoup plus pour moi. J'ai eu affaire à quatre désagréments  : monstrueuse fatigue, oppression thoracique avec respiration diminuée, insomnies et douleurs musculaires. 

    Oppression thoracique et respiration : 
Je ne suis pas du genre à courir chez les médecins, ni à passer des examens ou autres tests mais j'ai vu mon ostéopathe (que je vois régulièrement, comme entretien) fin juin. Elle avait recommencé à travailler le 10 mai et m'a dit d'emblée qu'elle allait me dire tout de suite si j'avais eu le covid ou pas car depuis qu'elle retravaillait, elle voyait un symptôme qu'elle n'avait jamais vu de toute sa pratique, qu'elle a appelé "adhérences aux poumons", chez des personnes qui avaient eu le covid, et ceci quelle qu'en ait été la gravité. Elle avait naturellement été tentée d'attribuer cela à la maladie… Ce symptôme, elle l'avait vu en cas de tuberculose ou d'infection pulmonaire mais toujours limité aux foyers d'infection. En l'occurrence, après le covid, les deux poumons étaient pris, dans leur entièreté. Elle m'a affirmé qu'elle allait pouvoir le lever et c'est ce qui s'est passé. Je me suis alors aperçue que je m'étais adaptée et devais limiter ma respiration sans m'en rendre compte car j'ai vraiment eu l'impression d'une libération dans ma poitrine et d'une ampleur de respiration retrouvée. J'ai revu mon ostéopathe deux fois depuis et ce n'est pas revenu… 

Les insomnies : toujours là aujourd'hui, mais de moins en moins fréquentes. 

La monstrueuse fatigue : du jamais vu ! J'ai connu, il y a longtemps, les fatigues importantes dues à un zona ou à une mononucléose, rien à voir… J'ai été une vraie loque la plupart du temps pendant des mois alors que je suis plutôt une hyperactive toujours sur le pont et que je n'ai pas l'habitude de m'écouter. J'ai fini par me décider à prendre le protocole "covid long" d'un naturopathe qui écrit dans Rebelle Santé, un journal sympathique auquel je suis abonnée. Cela m'a bien aidée et l'énergie a commencé à revenir en décembre mais j'ai encore aujourd"hui (presque un an après…) des moments "flouf"… où je suis littéralement bonne à rien. 

Douleurs musculaires : légères mais handicapantes dans mon bras gauche qui a perdu peu à peu une partie de sa mobilité (vers l'arrière heureusement, ce qui est moins gênant). Mon ostéopathe, toujours, n'a rien pu y faire et m'a dit avoir vu d'autres cas. La dégradation s'est arrêtée il y a peu et une légère amélioration semble s'installer. Je ne désespère donc pas et laisse mon corps se débrouiller. Je ne suis pas très à plaindre car il y a des personnes beaucoup plus affectée que moi par des séquelles covid. Ayant vu la vidéo d'une dame qui a fondé une association à ce sujet, je l'ai contactée pour lui indiquer le rôle bienfaisant que pouvait avoir l'ostéopathie et pour avoir communiqué avec elle, je suis pour ma part convaincue qu'il existe bel et bien des séquelles longue durée de cette maladie, peut-être pas autant que ce qui est dit, je vous l'accorde.
   
J'ajouterai que j'ai une réflexion personnelle sur la santé depuis très longtemps et c'est cela qui m'a conduite à m'abonner à Néosanté dès le premier numéro car j'y   trouvais de quoi conforter et enrichir cette réflexion. Lorsque je suis malade… je n'en fais pas une maladie ! J'essaie toujours de remonter en amont (avec un ou deux  succès spectaculaires à mon actif qui ont inversé des processus) mais en l'occurrence, avec ces séquelles étranges, je n'arrive pas à comprendre pourquoi cela m'est arrivé…    Pour ce qui est de cette pseudo-pandémie, qui est plutôt une "plandémie" comme disent certains lanceurs d'alerte, je suis effarée des mesures prises qui nous conduisent tout droit à une dictature et à un asservissement, sous les yeux des "mougeons" et autres "moutruches". Albert Einstein a écrit que "le mal n'arrive pas dans le monde par ceux qui le font mais par ceux qui les regardent sans rien faire"… Le petit virus instrumenté à outrance n'est que le prétexte mais pour ma part, les séquelles qui existent pour certains sont tout de même bizarres et me conduisent à avoir quelques doutes sur son origine. 
   Merci de votre attention si vous m'avez suivie jusqu'ici… (je l'espère, en dépit de la longueur de mon message mais je pensais important de vous donner ces renseignements). 

Avec mes meilleures pensées.
Camille D. 

PS : J'ai bien entendu payé de ma poche ostéopathe et compléments alimentaires et ne suis donc pas à la recherche d'argent avec une maladie longue durée (je ne vois pas très bien comment on peut gagner de l'argent comme cela, mais je ne suis pas très douée en ce domaine). Mais je pense que les personnes souffrant de séquelles importantes dues réellement au covid – et ma conviction est donc qu'il y en a – vont effectivement vous avoir trouvé odieux ! 
 

Mes commentaires

 
Le premier commentaire que j’ai envie de faire est un petit plaidoyer pro domo :  rien ne prouve que les malheurs de Camille sortent véritablement de l’ordinaire. Comme je l’ai écrit plusieurs fois,  la grippe saisonnière « banale » est également une affection  potentiellement sévère et fréquemment mortelle lorsqu’elle « tombe sur les poumons » et dégénère en pneumopathie,  la pneumonie « atypique » étant en réalité assez commune et  bien connue de la médecine. Bon an mal an, entre 5 et 20% des syndromes grippaux sont associés à la présence de virus de la famille « corona ». Aucun symptôme du covid n’est sa propriété exclusive et aucune séquelle à long terme n’en est non plus sa « marque de fabrique » caractéristique. De l’anosmie/agueusie des cas légers à la détresse respiratoire aigüe des cas critiques  en passant par les douleurs articulaires et les troubles vasculaires, aucun signe clinique du covid n’est véritablement  neuf et « original ». Ainsi que je l’ai relevé dans de précédentes infolettres,  seule la fréquence de l’hypoxie silencieuse et des microthromboses au niveau des capillaires pulmonaires peut être considérée comme relativement insolite.  La toute grande nouveauté de 2020,  c’est l’hystérie collective qui a déferlé sur terre et qui a  transformé deux vagues d’infections hivernales en événements hors-normes. Pour juger de leur banalité, voici  encore une étude belge en voie de publication et un article rédigé par un scientifique français attestant que la pseudo-pandémie n’a rien de cataclysmique et que la grippe covid n’est guère plus meurtrière qu’une autre quand on standardise les données pour refléter le vieillissement accéléré de la population. Pour moi, je persiste et signe,  le covid long est probablement une illusion d’anormalité résultant de l’effet-loupe, autrement dit de la focalisation  un peu folle de la recherche mondiale  sur le sujet. Si la communauté scientifique faisait chaque année l’effort de traquer les  suites de la « bête grippe », peut-être  trouverait-elle autant de séquelles tenaces et de symptômes coriaces passés jusqu’à présent inaperçus…
 
En guise de deuxième commentaire,  je relève ce que Camille soulève elle-même : elle a beaucoup souffert et souffre encore du covid alors que son mari s’est vite rétabli  et que la maladie n’a pas joué les prolongations chez lui. Il faut savoir que notre fidèle lectrice a derrière elle un long passé pathologique, tant sur le plan psychique que somatique.  Dans sa jeunesse, elle a fait aussi la fameuse grippe de Hong-kong qui l’a laissée sur le flanc plusieurs semaines. Elle jouit aujourd’hui d’une belle santé et d’une rare vitalité mais il n’en a pas toujours été ainsi. Jusqu’à ce qu’elle découvre la médecine naturelle, il y a une trentaine d’années,  l’habitante des Vosges était malade plus souvent qu’à son tour.  Si elle a clairement amélioré son terrain, on peut présumer qu’elle n’en a pas gommé  toutes les faiblesse ni estompé toutes les prédispositions. Propensions à caractère génétique ? L’explication est sujette à caution car Camille m’a fait une révélation intéressante dans un courriel ultérieur :  sa propre mère, qui a fêté ses 100 ans en avril dernier,  a développé pour sa part un covid qui a duré… 3 jours et n’a donné lieu à aucun désagrément  postérieur. À l’instar  d’autres « covidés » pourtant très âgés, la centenaire n’a ressenti qu’un vague état grippal passager ! Y-a-il démonstration plus convaincante que le virus n’est rien en soi et que tout dépend de  l’organisme où il se manifeste ?  Camille n’est porteuse d’aucune comorbidité diagnostiquée mais elle est arrivée à l’âge où une infection « classique » peut  faucher les plus vulnérables et exercer des effets durables. Tout comme l’absence de preuves n’est pas une preuve de l’absence, notre abonnée est probablement porteuse de fragilités que sa robustesse apparente ne suffit pas  à contenir lorsque des circonstances pathogènes surviennent. Lesquelles ? Mystère et boule de gomme. Camille soupçonne que cette épidémie « bizarre » provient de facteurs environnementaux inédits et nous la rejoignons complètement sur ce point : il reste bien  des choses à éclaircir sur la réelle origine de la grippe covid !
 
Pour conclure, mon troisième commentaire sera admiratif : parce que, selon sa jolie expression, « elle n’en fait pas une maladie lorsqu’elle tombe malade », Camille a eu la très bonne idée de ne pas se précipiter vers la médecine conventionnelle et de chercher des solutions naturelles. Et elle les a visiblement trouvées pour certains symptômes.  Son récit témoigne à suffisance de l’apport de l’ostéopathie dans le traitement de l’oppression thoracique et des difficultés respiratoires.  Son regain d’énergie, elle l’attribue à un « protocole naturopathique » sur lequel je lui ai demandé des précisions : il s’agit  d’une liste de compléments alimentaires  préconisés par le naturopathe Didier Le Bail, notamment les vitamines C et D,  le sureau et le thym en tisanes et l’huile essentielle de Laurier noble en massage.  Si vous voulez en savoir  plus, sachez que ce thérapeute a déjà écrit plusieurs livres aux éditions Mosaïque Santé.  Sur le site de nos confrères de Rebelle Santé, plusieurs personnes témoignent que le protocole « Le Bail » les a également aidées à surmonter le covid.  Dans le dernier numéro du magazine, il paraît que le naturopathe vante aussi les vertus de la mélatonine. Bref, qu’il soit bref ou long, le covid ne doit pas effrayer car il n’est pas sans solutions  dépourvues de  dangers et d’effets secondaires.  Du témoignage de Camille, c’est d’ailleurs ce que je vous propose de retenir absolument : malgré le climat de terreur ambiant et son état de santé préoccupant, elle n’a pas paniqué et ne s’est même pas laissée gagner par le stress. Il faut dire que la lectrice de Néosanté est abonnée depuis les tout débuts du mensuel. Elle est donc bien informée que la symptomatologie des maladies infectieuses signale généralement l’entrée en  autoguérison et que le corps humain est le plus souvent apte à surmonter cette phase délicate. Elle n’ignore pas non plus, comme nous le rappelons sans cesse depuis un an, que la peur de mourir et  l’angoisse d’étouffer sont précisément les facteurs déclenchants et aggravants des pathologies pulmonaires. Puisse son expérience de l’expectative paisible en inspirer plus d’un…

Covid long : science ou fiction ?

Ça sent le roussi pour la dictature covidiste : maintenant que tous les chiffres sont disponibles, il apparaît clairement que la  légère surmortalité enregistrée en 2020 dans certains pays (pas tous !) ne déroge guère, voire pas du tout à la normale. Si l’on tient compte de la croissance de la population,  de l’ « effet moisson » (décès plus nombreux de personnes vulnérables après deux années de grippe relativement clémente)  et surtout du papy-boom (arrivée massive des baby-boomers dans les rangs des seniors),  l’année dernière n’a pas été plus meurtrière que certaines autres années des deux dernières décennies.  C’est ce que vient encore de démontrer le Pr Christophe de Brouwer, président honoraire de l’École de Santé Publique de l’Université Libre de Bruxelles, dans une étude  à paraître sur Researchgate. Ce travail met en lumière qu’une fois « standardisées » (c’est-à-dire rendues comparables en intégrant les changements dans la pyramide des âges), les statistiques  de mortalité globale pour 2020 n’ont  plus rien d’effrayant. L’excès de décès ne s’est produit qu’au-delà de 65 ans et il y  a eu pire que ça depuis le début du siècle. Même chez les octogénaires, les années 2000 et 2005 ont été  plus meurtrières ! En conclusion de son analyse, l’éminent scientifique énonce que l’excédent  relatif de mortalité « apparaît être avant tout, sinon essentiellement, le reflet du vieillissement de la population belge, bien plus que le reflet d’un phénomène infectieux particulièrement dangereux. » Et il ajoute  qu’ « une mauvaise gestion sanitaire comme facteur aggravant ne peut être écartée », autrement dit que les morts excédentaires sont peut-être dues aux mesures adoptées par le gouvernement et non à l’épidémie elle-même. Bien évidemment, les médias mainstream n’ont pas encore moufté et ils  observent un mutisme gêné devant cette publication qui contredit la narration  officielle. S’il n’y a même pas eu de pic de mortalité inhabituel, c’est tout le récit politico-médiatico-virocratique qui est bon pour la poubelle ! En revanche, les journaux et les télés multiplient les articles et reportages sur les rescapés du covid et leurs symptômes persistants. Depuis quelques semaines, les instances de santé (notamment l’OMS et la  HAS en France) déploient beaucoup d’énergie pour attirer l’attention sur ce qu’elles appellent le « syndrome post-covid » et  pour appeler à une meilleure prise en charge de ces patients sauvés mais toujours affectés par la maladie. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé ,  entre 10 et 20% des malades ressentent encore des séquelles plusieurs semaines, voire des mois après l’infection. Vous  ne trouvez pas que ça ressemble à une manœuvre
 de diversion ?  Puisque l’apocalypse n’a pas eu lieu et que la pseudo-pandémie n’a pas décimé la planète, on dirait que la consigne consiste désormais à faire passer la grippe covid pour une pathologie néanmoins sévère et sournoise, capable de faire souffrir longtemps et dont certaines  victimes ne parviendraient pas à guérir. Puisque le fléau infectieux n’a pas rempli les cimetières, tout se passe comme si  les autorités responsables de la réponse totalitaire cherchaient à se dédouaner en montrant que le coronavirus est quand même un ennemi extraordinaire,  un  redoutable assaillant  apte à saper la santé longtemps ou irrémédiablement. Le « covid long », c’est un peu la bouée de sauvetage des artisans de la terreur,  l’alibi auquel ils se raccrochent pour nous persuader qu’ils ont bien fait de dramatiser la situation, de massacrer l’économie réelle et  d’assassiner les libertés partout dans le monde. Mais  ce « covid long », est-ce de la science ou de la fiction ?  Une vérité établie ou une mystification supplémentaire ? Personnellement, je penche pour le deuxième terme de l’alternative:  cette histoire de séquelles à rallonge me semble relever davantage du mythe que de la réalité.  Voici en tout cas les 6 raisons qui me font douter :
 

  1. La subjectivité des symptômes

 
Fatigue, faiblesse musculaire, difficultés cognitives,  vertiges et céphalées,  troubles du sommeil, dyspnée,  douleurs articulaires,  tachycardie, anxiété et troubles de l’humeur, dépression… Dans la liste des symptômes persistants attribués à la grippe covid, il y en a peu qui peuvent être objectivés et mesurés. Ce sont pour la plupart des signes cliniques relevés sur base de questionnaires, et sans groupe contrôle constitué dans la population générale. Attention : je ne dis pas que  les malades interrogés inventent  ce qui leur arrive et que leur mal-être n’est pas invalidant : je dis seulement que leurs plaintes sont difficilement démontrables et que rien ne dit que les non-covidés ne sont pas atteints des mêmes maux dans les mêmes proportions.  Le climat anxiogène entretenu par les médias  et les dégâts collatéraux du confinement  ont aussi généré toutes sortes de troubles subjectifs et un peu vagues.  Il reste à prouver que le syndrome post-covid est l’apanage des infectés. Dans une étude chinoise publiée  le 8 janvier dans The Lancet, il est mentionné  qu’un tiers des patients a encore les muscles faiblards 6 mois après le début de la maladie car ils obtiennent un piètre résultat  à un test de marche. Mais quid de l’effet nocebo quand on teste des gens conditionnés à penser que leur maladie les a durement touchés ? Les enquêtes et les études d’observation n’ont pas beaucoup de valeur si leur méthodologie laisse à désirer. 
 

  1. L’effet de loupe

 
Quand on cherche, on a beaucoup plus de chances de trouver.  Au-delà du truisme, c’est une vérité connue dans les milieux de la recherche médicale : plus on se focalise sur une maladie, plus on va trouver de malades. La communauté scientifique a même une formule pour qualifier ce phénomène : l’effet de loupe. Depuis un an, ce n’est pas une loupe mais un télescope géant qui est braqué sur le covid : plus de 100.000 articles et études ont déjà été publiés sur le sujet !  La lentille est d’autant plus grossissante que les chercheurs  font tout pour trouver ce qu’ils cherchent. En France, c’est la très mal nommée « étude ComPaRe », pilotée par les épidémiologistes de l’Assistance Publique, qui fait office de loupe déformante : il s’agit d’une « plate-forme collaborative » par internet qui permet aux malades  « acteurs de la recherche » de cocher 50 manifestations cliniques post-covid, lesquelles sont regroupées  en 10 familles de symptômes chroniques : généraux, thoraciques, neurologiques, cutanés, etc… Il va sans dire qu’une telle procédure favorise le cochage  des cases et que les hypocondriaques ont toute latitude d’y exprimer leur inquiétude.
 

  1. L’absence d’originalité

 
Prenons seulement les symptômes neurologiques tels que maux de tête, difficultés de concentration, modifications  du goût et de  l’odorat, troubles de la mémoire. À la fin juin,  il y avait déjà 300 études  publiées sur le sujet !  Parce que le covid est  une maladie  très originale et singulièrement  néfaste pour le système nerveux ? Rien n’est moins sûr.  Autant savoir en effet que la grippe saisonnière « classique » peut également compromettre  la santé du cerveau. Des études ont montré que certains virus Influenza de type A (les plus communs) entraînaient les mêmes dégâts. Par exemple, une infection par le virus H3N2 ou par le virus H7N7 déclenche une activation prolongée de la microglie, une perte des synapses dans l’hippocampe et des troubles de la mémoire spatiale. La situation cérébrale ne revient à la normale que 3 mois après l’infection.  Selon l’état de la recherche,  une infection grippale « banale » peut donc générer une neuro-inflammation prolongée et être associée à des altérations durables des tissus cérébraux. Comme je le soulignais déjà  dans ma lettre du 10 juin, la grippe covid ne dispose d’aucun monopole en termes de séquelles. Et je ne vois toujours pas ce qui permet d’affirmer le contraire.
 

  1. L’étiquetage abusif

 
C’est bien sûr mon argument massue : grâce au test PCR, la « coque-vide »19 a été remplie par toutes sortes d’autres maladies. On  a étiqueté « covid » quantité d’autres infections respiratoires et même quantité d’autres affections qui n’avaient rien à voir. Non seulement sur base d’un dépistage dont il ne faut plus rappeler le manque de fiabilité, mais également par anamnèse expéditive et examen clinique bâclé par un corps médical  conditionné à voir partout les méfaits du virus couronné.  Témoignage reçu d’une lectrice cette semaine : « Mon mari de 83 ans a été hospitalisé le 15 février pour des douleurs cervicales inexpliquées et permanentes  qui avaient migré dans le bras gauche et le flanc gauche.  Après 7 heures d’attente aux urgences, 3 médecins différents m’ont affirmé que c’était des douleurs typiques du covid, et ce malgré un test PCR négatif. Juste quelques nodules aux poumons qui pouvaient évoquer le virus. Le lendemain, tout était démenti par un 4ème médecin. On imagine comment sont fabriquées les statistiques ». On l’imagine bien, oui. Et on devine aisément que de nombreux « covid longs » sont en réalité d’autres maux chroniques abusivement rebaptisés.
 

  1. Le besoin de reconnaissance

 
Le besoin de reconnaissance est consubstantiel à l’être humain.   Et si celle-ci fait défaut, ce dernier est enclin à la quêter par divers moyens, l’un d’entre eux étant de susciter la pitié. Très vite, la pandémie a vu apparaître des groupes de patients et même des associations  rapidement structurées en vue d’obtenir la reconnaissance de leurs souffrances  persistantes.  Encore une fois, je ne conteste pas leur existence ni leur nature somatique. Je suggère seulement que la soif de compassion et de sollicitude peut facilement pousser quelqu’un à chercher l’obtention d’un statut de victime. Quand on vous martèle quotidiennement qu’un terrible virus frappe au hasard et que cet agent infectieux très vicieux peut à peu près tout  dérégler, la tentation est  grande – et très humaine –  d’en faire la cause de ses malheurs. Se regrouper en « syndicat » et revendiquer ensemble une  reconnaissance officielle offre en outre l’avantage secondaire de se sentir solidaires. Quitte à choquer, je mentionne également l’intérêt pécuniaire de le faire. Le « covid long », c’est la perspective d’être reconnu comme malade de longue durée, voire de bénéficier d’un taux d’invalidité allant de pair avec des indemnités.  Et si on peut prouver une contamination professionnelle, la rente potentielle  est encore plus alléchante.  Conscient ou inconscient, le besoin de sécurité matérielle est aussi un puissant incitant à revendiquer un handicap  corporel  lorsqu’on n’est pas bien dans sa tête.
 

  1. L’efficacité des antidépresseurs

Vous me trouvez odieux, ou à tout le moins désobligeant envers les covidés chroniques ?  Pour conclure cet argumentaire, ma réticence à reconnaître la réalité du covid long  est pourtant fondée sur une trouvaille scientifique de taille : les antidépresseurs agissent  contre la  maladie !  Plusieurs études ont en effet montré que cette classe de médicaments était associée à une réduction  des taux plasmatiques de plusieurs médiateurs pro-inflammatoires impliqués dans les formes sévères de covid. L’hypothèse a donc été émise que les antidépresseurs pourraient être utiles pour réduire le risque de décès et une équipe française l’a vérifiée sur une cohorte de 7 230 adultes hospitalisés. Parue  le 4 février dans la revue Molecular Psychiatry,  leur étude indique effectivement que la prise d’un antidépresseur est significativement associée à une réduction du risque d’intubation et de trépas aux soins intensifs. Et ce quelle que soit la molécule consommée préalablement ! Je vais peut-être vite en besogne  mais il me semble que cette découverte surprenante permet de supposer que le psychisme n’intervient pas peu dans le développement et le déroulement de l’infection. Partant, il ne  me paraît pas sot non plus de postuler que les plaintes physiques prolongées ont un rapport avec la santé mentale des patients concernés. Si ça  se trouve, l’état dépressif n’est pas une conséquence du covid, il en serait plutôt un facteur causal parmi d’autres. En passe aigüe comme en phase longue, les deux étant erronément imputées au faux coupable viral.

Rage dedans, rage de dents

Tout arrive : après 13 mois d’analyses ininterrompues du Corona Circus, je passe à autre chose et j’aborde un sujet différent. Enfin, pas tout à fait car le thème de cette semaine a un rapport direct avec la pseudo-pandémie de grippe covid et le déferlement totalitaire que nous subissons depuis presque un an : il s’agit des dents. Qu’est-ce qu’une dent ? C’est un organe dur destiné à couper et broyer les aliments. Mais ne faisons pas semblant d’être de purs esprits débarrassés d’instincts animaux : les dents de devant sont aussi des instruments tranchants ou pointus qui permettent de mordre. De mordre pour  attaquer (attraper de la nourriture ) ou défendre (soi-même ou sa progéniture). C’est pourquoi, en médecine du sens, les maladies dentaires sont interprétées comme des conflits « de ne pas pouvoir mordre » par impuissance ou interdit moral. Comme le rappelle encore le Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte dans sa dernière rubrique « Anatomie & Pathologie » (mensuel Néosanté de février), la denture est donc en rapport avec l’agressivité, son refoulement et son contrôle en société. Et pour illustrer le lien, le neurologue  montre des scanners cérébraux effectués chez des personnes en grande souffrance dentaire : on y voit bien que la face interne des lobes frontaux, en avant du corps calleux, est carrément atrophiée. Les individus dont l’agressivité est mal gérée ou empêchée seront alors sujets aux rages de dents et à la destruction  de leur dentine ou de l’émail. On doit au Dr Ryke Geerd Hamer d’avoir découvert ce processus psychobiologique et de l’avoir objectivé grâce  à l’imagerie médicale.
 
Mes plombs ont sauté
 
Dès le mois de février 2020, j’ai commencé à somatiser ma colère d’assister à une grande mascarade et à la mise en place d’une dictature sanitaire fondée sur une virophobie hystérique. Cela a commencé au niveau des molaires et prémolaires qui, chez moi, sont un talon d’Achille. Durant mon enfance, mes dents du fond ont été systématiquement fraisées et plombées avec des amalgames au mercure. À 20 ans, ma bouche tenait plus de l’usine métallurgique que d’un ensemble de tissus vivants. J’ai fait enlever les plombages plus tard mais le champ de ruines ne pouvait pas être restauré. C’est donc sur ce terrain mal en point que ma « rage dedans » s’est transformée en rages de dents répétitives. Or la denture, c’est un peu comme un jeu de dominos ou un tableau électrique : s’il y a surtension (stress ingérable par la psyché), les fusibles sautent les uns après les autres. Dans la foulée des molaires, une canine et plusieurs incisives se sont rapidement cariées jusqu’aux nerfs. En quelques mois, j’ai dû me résoudre à perdre six dents, à les remplacer par des implants et  à me faire mettre un bridge. Tout ça coûte un pont mais il n’y avait pas d’autre solution tant la destruction fût soudaine et irréversible.  Selon le Dr Claude Sabbah, le sens biologique de la rage de dents est de pas avoir pu se servir de ses dents avec rage. Et le conflit initial est la dévalorisation extrême de ne pas être autorisé à mordre.  Selon moi, le point culminant de mon ressenti conflictuel se situe à la veille du premier confinement, quand la chaîne de télévision RTL a annulé  ma participation à un débat sur l’épidémie et la réponse des autorités. Ce jour-là, je me suis retrouvé dans le même état  psycho-émotionnel qu’un rat de laboratoire chez Henri Laborit : plongé dans l’inhibition de mon action d’information, j’étais condamné à regarder la cage se refermer et les décideurs nous torturer jusqu’à la mise en place du traquenard vaccinal. Mordre les barreaux et apostropher les bourreaux  via mes écrits n’ont pas suffi à expulser mon agressivité.
 
Le défoulement m’a fait défaut
 
L’agressivité est mon conflit de base, la problématique qui remonte à ma naissance et à ma prime enfance marquée par de nombreuses maltraitances médicales.  Pour la gérer convenablement, j’ai besoin comme de pain de me défouler physiquement. Vous savez, je vous l’ai déjà dit,  que la pratique du football est le moyen  que j’ai trouvé de me détendre chaque semaine. Sur un terrain de foot, j’ai précisément la réputation  d’être agressif, mais dans le bon sens du terme. Je suis accrocheur, je cours beaucoup, je cherche avec acharnement à m’emparer du ballon mais je ne fais jamais preuve de brutalité volontaire.  Dans le jargon footballistique,  on dit que je suis « sec sur l’homme » mais que je reste correct, sans intention de blesser l’adversaire. Je n’ai jamais reçu de carton rouge et je peux compter sur les doigts d’une main les cartes jaunes reçues en 50 années de matches quasi-hebdomadaires, toujours pour rouspétances et jamais pour faits de violence. Bref, ce sport pratiqué en amateur est le remède naturel à mes mauvaises humeurs et l’exutoire très efficace de mes émotions négatives. Les montées et redescentes d’adrénaline sont extrêmement thérapeutiques lorsque la saine compétition n’est pas confondue avec un affrontement guerrier. Or que s’est-il passé avec l’avènement de la tyrannie covidiste ? Tous les sports d’équipes ont été interdits et les championnats interrompus. Depuis un an, j’ai peut-être joué 5 matchs tout au plus ! Sans ce dérivatif sportif, il était prévisible que ma santé allait trinquer d’une manière ou d’une autre. Certes, j’ai trouvé un peu d’apaisement dans la méditation,  le jogging, les longues promenades et la proximité sociale clandestine avec des résistants. Mais rien ne remplace le foot et l’intensité du défoulement qui va de pair. Ce que j’aurais dû faire, c’est m’acheter un punching-ball  et boxer tous les matins pour  exprimer et sublimer autrement mon agressivité. Je n’ai pas eu  le réflexe et j’en ai payé les pots cassés sous forme de rages et de pertes de dents. En discutant avec des ami(e)s « complotistes »,  je me suis d’ailleurs aperçu que mes malheurs buccaux étaient loin d’être originaux:  comme par hasard, la déferlante totalitaire a conduit beaucoup d’entre nous chez le praticien en art dentaire !
 
C’est pourtant une guérison
 
Je ne regrette cependant rien : il est triste de perdre prématurément des dents mais je suis bien placé pour savoir que ce mécanisme est également un processus de guérison. Je suis en effet l’heureux co-éditeur du livre « En finir avec la perte de vos dents », du chirurgien-dentiste Jean-Michel Pelé. Exerçant près de Montpellier, ce dernier a découvert incidemment  que la bonne hygiène dentaire ne protégeait nullement du déchaussement et des caries.  En interrogeant ses patients au sourire ravagé, il a toujours trouvé un drame existentiel  ayant précédé la dévastation : la perte d’un conjoint, d’un travail, de l’estime de soi, de la raison de vivre… Sans rien connaître à la médecine nouvelle et au décodage biologique, il a trouvé tout seul que les maux de dents traduisaient souvent une grande dévalorisation vécue avec le sentiment d’être impuissant. Mais le Dr Pelé a fait une autre trouvaille de taille : l’expulsion et la perte d’une dent ne sont rien d’autre que le dénouement d’une cicatrisation ! Pour lui, perdre une dent est l’aboutissement naturel d’une blessure émotionnelle, c’est la façon pour le corps de la soigner et de la cicatriser. On ne devrait jamais vraiment regretter d’en arriver là car c’est  la résolution ultime d’un conflit profond. Pour autant, il ne faut pas se résoudre à la perte des dents. Si le travail psychothérapeutique n’est pas de son ressort, Jean-Michel Pelé enseigne une technique préventive  – la méthode BOST – qui consiste à insuffler de l’oxygène sous la gencive et à stimuler ainsi un assainissement du parodonte. Pratiquée quotidiennement avec un bâtonnet, cette approche peut grandement aider à préserver les dents menacées. Effectuée en cabinet avec des instruments adéquats, elle permet parfois de sauver des dents trop vite condamnées et d’inverser le cours de la dégradation.  Bien sûr, à l’impossible nul n’est tenu. Dans mon cas, l’autodestruction a été tellement fulgurante que l’arrachage et le remplacement étaient inéluctables. Ma « rage  dedans »  était tellement vive et  active qu’elle a littéralement fait exploser six dents successivement. La privation de liberté et  la guerre que les gouvernements nous ont déclarée ont fait bouillir ma colère et je l’ai payé cash.  La perspective que mes trois filles  et leurs futures enfants soient obligées de vivre dans un monde de  dingues apeurés par la vie et terrorisés par la maladie m’était tout à fait insupportable. Elle le reste et je ne compte nullement abandonner le combat contre le délire covidiste. La différence, c’est que j’ai gagné en sérénité  et que je vois plutôt d’un bon œil cette folie s’accentuer. Plus ils deviennent fous, plus les décideurs réveillent le bon sens et la raison dans la population. À l’instar du Dr Fouché, qui le confie dans une récente vidéo, je n’ai jamais été aussi joyeux de côtoyer plein de gens formidables et de lutter à leurs côtés pour la vérité. Avoir perdu quelques dents dans l’aventure ne m’a pas  rempli d’amertume et mon bridge va me permettre de rester sur le pont sans m’empêcher de sourire.  La semaine prochaine,  je repars à l’offensive contre les mythes et les mensonges des coronarnaqueurs.

Une bombe et deux grenades

Bon, d’accord, ce n’est pas la première fois que je vous annonce qu’un article détonant ou une étude scientifique explosive va faire éclater la vérité et faire crouler le Corona Circus. Je suis un peu candide et je crois toujours que la religion covidiste peut être anéantie grâce à la seule destruction de ses dogmes par la raison et le bon sens. Je sous-estime la volonté de puissance et le pouvoir de nuire des virocrates, l’apathie et la paresse des médiacrates, la bêtise et l’ignorance des politiciens qui n’ont plus grand-chose de démocrates. Par exemple, j’étais sincèrement convaincu que l’étude retentissante menée par l’épidémiologiste américain John Ioannidis et démontrant que le lockdown n’offre aucun bénéfice sanitaire allait complètement changer la donne. J’imaginais naïvement que ce travail sérieux réalisé par un savant très renommé serait examiné en haut lieu et que la décision de déconfiner et de nous libérer n’allait plus tarder. Las ! En Belgique, lors d’une conférence de presse, un journaliste du mensuel Kairos a demandé au premier ministre Alexander De Croo ce qu’il pensait de cette recherche et quelle conclusion il en tirait. Le chef du gouvernement a répondu qu’il n’était pas au courant, que cette étude ne faisait pas partie de celles résumées par ses conseillers et que celles-ci étaient unanimement favorables au verrouillage. S’il fallait encore une preuve que la déferlante totalitaire découle d’une gestion intentionnelle et d’une désinformation bien orchestrée, en voilà une qui crève les yeux ! Cette fois, cependant, je pense que la bombe peut ne pas faire long feu : elle a été balancée le 9 février sous forme de tribune dans le pourtant très alarmiste et très macroniste journal Le Monde. Et son artificier a même été interviewé par BFMTV, chaîne enchaînée au pouvoir s’il en est !

Le paradoxe qui boxe la peur

Il faut dire que l’auteur de cette carte blanche n’est pas n’importe qui : historien et démographe, Hervé Le Bras est un chercheur éminent qui fait autorité dans son domaine, en France et dans le monde. Il a beaucoup publié dans la littérature spécialisée et il a écrit une flopée d’ouvrages grand public qui ont fait date. Et comme ce crack de la démographie fait plutôt partie de l’intelligentsia de gauche, il n’est pas peu médiatisé dans les colonnes des quotidiens. En avril 2020, il a d’ailleurs trouvé plumes complaisantes pour faire écho à son opinion peu amène envers le Pr Didier Raoult qui, selon lui, incarne « le terrible retour au temps des gourous ». C’est donc un intellectuel peu suspect de « rassurisme » et de « coronascepticisme » qui a pris la parole la semaine dernière. Pour dire quoi ? Tenez-vous bien : en France, 59% des personnes décédées pour causes de covid-19 étaient âgées de plus de 80 ans. Or en 2018, 61% de la mortalité provenait des octogénaires et de leur aînés. Ce qui fait dire à Hervé le Bras que « le covid-19 ne discrimine donc pas plus les personnes âgées que ne le font les causes habituelles de mortalité en son absence. » Et le démographe donne aussi les explications suivantes : « On en déduit souvent que l’espérance de vie va chuter dans une proportion analogue à celle de la hausse de mortalité. Ce n’est pas le cas. En 2020, les 7,3% de décès supplémentaires ont entrainé seulement une baisse de 0,55 an, soit six mois et demi. Ce sera le recul le plus important depuis la Libération, mais un recul modeste quand on le compare aux 20 ans d’augmentation de l’espérance de vie depuis 1946 ». Et pour être encore plus clair, Hervé le Bras précise : « Par exemple, le risque de décès d’une personne âgée de 75 ans est devenu le même que celui d’une personne de 75,6 ans quand le covid-19 ne sévissait pas. Il est douteux que le changement soit perceptible, étant donné toutes les autres causes de variation de la mortalité, que ce soit la condition physique, l’environnement, la classe sociale et, il ne faut pas l’oublier, le sexe. » S’il vous faut un dessin, ça signifie que les statistiques ne montrent pas qu’un fléau infectieux a ravagé la France. On y a simplement baptisé « covid » les disparitions un peu plus nombreuses de (très) vieilles personnes. « Ces calculs nuancent la gravité de l’épidémie, assène d’ailleurs le chercheur émérite. Ils aboutissent à un paradoxe : la crainte engendrée par le virus semble en relation inverse de sa létalité. Mais on sait que plus un risque est faible, plus il peut faire peur car plus il semble injuste à celui qui est frappé ». Sans le dire ouvertement, Hervé le Bras condamne implicitement le confinement de la population et la démesure des règles sanitaires car il conclut sa tribune en qualifiant le principe de précaution de « vogue ». Cette mode tyrannique de 2020 aura conduit à emprisonner toute la société pour protéger les plus faibles alors que ces derniers ont à peine été plus touchés et que tous les autres membres du corps social (bébés, enfants, adolescents, jeunes gens, adultes de – de 65 ans) n’étaient nullement concernés statistiquement. Dans la bouche du démographe aussi poli que réputé, la virophobie démentielle s’appelle un « paradoxe » mais c’est bien de folie furieuse dont il s’agit.

Du mythe aux statistiques

La première grenade aurait dû également être une bombe à forte déflagration. Malheureusement, elle a été dégoupillée anonymement et sur un champ de manœuvres plus confidentiel, en l’occurrence le blog de l’anthropologue Jean-Dominique Michel. Elle a donc fait moins de bruit, bien que sa charge explosive participe aussi au dynamitage du délire covidiste. Le TNT n’est autre qu’un texte de 24 pages rédigé par un mathématicien qui a intitulé son travail « COVID-19- du mythe aux statistiques ». Ce n’est pas toujours facile à piger pour un profane mais le lecteur lambda peut facilement retenir l’essentiel : on a fait dire aux chiffres ce qu’ils ne disaient pas et on les a même fait mentir grossièrement pour appuyer la politique dictatoriale des dirigeants. Extrait choisi : « La COVID-19 n’a visiblement concerné que les personnes mourant de vieillesse . (…) En ce XXIe siècle, l’espérance de vie en France n’arrête pas de grimper. Elle a augmenté de 3 ans et demi depuis son début pour l’ensemble de la population et de 1 an et demi pour les plus de 80 ans. En France, on vit de plus en plus longtemps. L’année 2020 est anecdotique dans cette tendance globale. Si la COVID-19 a été plus meurtrière, elle ne l’a pas été suffisamment pour faire baisser l’espérance de vie des personnes décédées avant l’âge de 80 ans ». Et encore faut-il savoir de quoi les plus vieux sont morts ! Dans la suite de son article, le scientifique analyse en détail le double scandale de l’abandon des soins et de l’euthanasie massive au Rivotril. Non sans ironie cruelle pour les décideurs, il écrit que « quand on ne soigne pas les gens, ils ont tendance à mourir » et que « quand on tue les gens, ils guérissent beaucoup moins bien ». En préambule de sa divulgation du document, Jean-Dominique Michel ne tarit pas d’éloges : « Je n’irai pas par quatre chemins : l’article que je m’apprête à partager avec vous est aussi remarquable qu’explosif ! Il figure au rang de ce que j’ai lu de plus perspicace, rigoureux et éclairant au cours de l’année écoulée. » Pour ma part, j’ai particulièrement savouré la conclusion figurant en page 21 du texte : « Les techniques efficaces pour contrôler les maladies infectieuses sont toutes fondées sur la séparation des personnes saines et des malades. Le but est de diluer le virus et non pas de le concentrer, ce que font les méthodes agrégatives que sont le confinement et le couvre-feu. Le confinement concentre spatialement les personnes dans leur domicile et le couvre-feu concentre temporellement l’activité dans des tranches horaires rigides. Dans les deux cas, ces démarches concentrent le virus en plaçant les populations dans des situations de promiscuité. Elles répondent à un désir de contrôle politique des populations en soumettant les activités individuelles à l’autorité de l’État ; mais elles n’ont ni a priori, ni a posteriori, un quelconque rapport avec la médecine. » Il faut vraiment arrêter de croire que notre mise en prison répond à des impératifs de santé : si c’était le cas, les mesures adoptées auraient été diamétralement opposées !

Les masques sont bien inutiles !

La deuxième grenade que j’ai repérée avant-hier est encore moins bruyante puisque je l’ai trouvée sur le site trop peu connu de Bas les Masques, une coalition de médias indépendants français. Mais elle n’en est pas moins détonante car elle fait exploser le mensonge sur l’utilité des masques ! Dans ce petit article, la rédaction relaie en effet les travaux de l’IHME ou Institute for Health Metrics and Evaluation, un organisme spécialisé dans les statistiques sur la santé publique sous la houlette de l’université de Washington. Cet institut ne peut certainement pas être soupçonné de complotisme puisqu’il collabore avec l’OMS et qu’il est financé – eh oui ! – par la Fondation Bill et Melinda Gates. Depuis le début de l’épidémie, ce centre de recherches s’efforce d’objectiver l’efficacité du port du masque généralisé pour enrayer la propagation du virus. Mais vu que les règlementations nationales sont très différentes et de ce fait incomparables, les chercheurs ont contourné l’obstacle en mettant au point un « indice du taux d’utilisation du masque par pays ». Cette méthode est basée sur des sondages réalisés par une autre université américaine. Or – surprise surprise – ces enquêtes ne montrent aucune corrélation entre l’usage du bâillon et les courbes de l’infection ! Vous pouvez le vérifier vous-mêmes en allant voir les cartes en couleurs de l’IHME et en les superposant aux « performances » de mortalité. Si les masques généralisés en extérieur avaient un réel impact, on devrait logiquement observer une dynamique épidémique moindre dans des pays ayant adopté une telle stratégie. Mais les faits sont têtus et il n’en est rien. Par exemple, la France et la Suède ont des chiffres de décès similaires alors que les taux d’usage du masque sont radicalement différents : 76% pour l’Hexagone et 6% pour le pays scandinave. Le Royaume-Uni a déploré deux fois plus de morts par million d’habitants que l’Allemagne alors que les citoyens britanniques et allemands sont identiquement enclins à porter la muselière (environ 57%). Bref, cette mesure liberticide n’a aucune efficacité sanitaire perceptible et devrait être abandonnée sine die si les cerveaux n’étaient pas complètement lessivés par l’abrutissante propagande pro-masque. On comprend en tout cas mieux pourquoi Tonton Bill et Tata Melinda n’ont jamais été vus en train de porter ce faux bouclier de tissu ou de papier plastifié ! Tant que vous êtes sur le site de Bas Les Masques, allez lire aussi le dernier article du Pr Jean-François Toussaint. Encore une fois, l’épidémiologiste démonte la prétendue pertinence du confinement et en dénonce l’absurdité : « Il va donc bien falloir un jour que les experts sanitaires se résolvent à démontrer dans les règles de l’art l’utilité de leurs injonctions avant de recourir à nouveau à des mesures aussi barbares et aussi délétères pour l’avenir de nos enfants ». Et tant que vous êtes devant un écran, allez également visionner la dernière vidéo du génial et très mordant « Décodeur de l’éco » : avec d’autres chiffres et graphiques à l’appui de ses démonstrations, l’économiste dévoile plus avant que l’effet moisson et la pyramide des âges suffisent amplement à expliquer une légère surmortalité n’ayant rien d’affolant et ni même d’anormal. Ce type est un arsenal nucléaire à lui tout seul et ses missiles internautiques torpillent totalement le narratif officiel de la pseudo-pandémie dévastatrice. Mais comme nos gouvernants semblent complètement sourds et aveugles à la vérité, pas sûr que les explosions en cascade vont hâter notre libération. Il va falloir se battre autrement que sur le terrain de l’information.

 
Yves Rasir

Naturel ou artificiel ? Peu importe !

Si vous suivez encore l’interminable saga corona à travers les médias, vous savez que l’OMS a diligenté une commission d’experts en Chine pour essayer de comprendre comment est née la « pandémie » de covid. Et qu’en bons scientifiques classiques qu’ils sont, ces spécialistes n’examinent que quatre hypothèses : le passage direct du virus d’un animal à l’homme, son transfert à l’être humain par l’intermédiaire d’un pangolin ou d’un autre mammifère, son introduction via de la nourriture locale ou importée, ou bien son échappée d’un laboratoire de recherche. Curieusement, les enquêteurs ont déjà publiquement annoncé que la quatrième possibilité était « hautement improbable » et qu’ils allaient poursuivre leurs investigations en suivant prioritairement les trois autres pistes. Cet empressement à fermer une porte est-elle bien sérieuse ? Comment les fins limiers ont-ils pu se faire une religion en quelques jours de visites guidées escortées par des officiels chinois ? Sans mettre en doute leur probité et leur compétence, on peut deviner que la vitesse avec laquelle ils ont évacué la quatrième présomption va faire naître la suspicion. Loin de clôturer le débat, leur recentrage rapide vers les postulats d’une origine naturelle du sars-cov-2 risque bien de relancer la thèse « complotiste » de son caractère artificiel et d’une « omerta » visant à cacher la vérité, à savoir le largage accidentel ou intentionnel dans l’environnement d’un agent infectieux trafiqué dans un labo.

Le doute est permis

Vous savez que cette controverse est au cœur du documentaire « Hold Up », qui a notamment donné la parole au Pr Jean-Bernard Fourtillan et au Pr Luc Montagnier. Selon ce dernier, le génome du coronavirus identifié à Wuhan n’est pas très catholique car « on » y aurait inséré des séquences provenant du HIV , tenu pour responsable du sida. Et d’après le premier, le sars-cov-2 aurait été créé par l’Institut Pasteur à partir du sars-cov-1 en y ajoutant de l’ADN du plasmodium, le parasite qui donne la malaria. Divagations de deux savants isolés et sénescents ? Pas vraiment : ils ne sont pas les seuls à penser ça. Mon confrère et ami Xavier Bazin, qui penche pour ce scénario, l’a encore souligné dans son infolettre du 30 décembre. Il est notoire que certains laboratoires travaillent depuis des années sur les coronavirus et qu’ils les manipulent génétiquement afin de leur conférer un « gain de fonction », autrement dit de les rendre plus contagieux et/ou plus dangereux afin d’observer leur comportement et d’imaginer des parades si ça se produisait dans la nature. Il n’est pas inconcevable que l’une de ces chimères ait été fabriquée au fameux laboratoire P4 de Wuhan, ou ailleurs dans le monde, et qu’elle se soit fait la malle avant de se répandre dans le milieu viral naturel en prenant toute la place. La science sans conscience est assez folle pour jouer à l’apprentie-sorcière ! L’explication est d’autant moins farfelue que d’autres chercheurs moins controversés lui ont apporté une certaine plausibilité, comme le professeur italien Joseph Tritto qui a même publié un livre intitulé : « China Covid 19 : la chimère qui a changé le monde ». Ou comme la généticienne Alexandra Henrion-Caude qui s’est appuyée sur un article paru dans le Journal du CNRS le 27 octobre 2020. Dans ce qui est en réalité une interview du virologue Étienne Decroly , celui-ci déclare que « l’origine du Sars-cov-2 se pose sérieusement » et rappelle qu’une échappée accidentelle s’est déjà produite à quatre reprises lors d’expérimentations menées sur les coronavirus. Dernière pièce toute chaude à verser au dossier : les réalisateurs du film Hold-Up ont recueilli les confidences anonymes d’un chercheur qui a l’air de bien connaître son sujet et qui affirme à son tour que le virus a été modifié en laboratoire car l’une de ses séquences génétiques, jamais observée auparavant, n’aurait jamais pu arriver là autrement. Pour visionner cette vidéo, cliquez ici.

Je vote naturel

Le doute est donc raisonnablement permis. La communauté scientifique n’est pas unanime et il y a des gens compétents estimant que la particule est trop étrange pour n’avoir pas été bricolée de main d’homme. Vous voulez mon avis? Eh bien je vous le donne : je n’en ai pas. Je suis bien incapable de me forger une opinion et de choisir un camp. Toutes ces discussions sur des bouts de génomes plus ou moins insolites, des nucléotides plus ou moins baroques ou des protéines pointues plus ou moins atypiques, ça me dépasse. Je laisse au temps et à l’histoire le soin de démêler ce sac d’embrouilles microcosmiques. En revanche, j’ai une nette préférence pour le scénario naturel, lequel me semble davantage crédible. D’abord parce que c’est un point de vue qui est grandement majoritaire et que j’aurais, sur ce coup-là, tendance à faire confiance à la majorité. Ensuite parce que ce ne serait pas la première fois qu’une particule virale animale déboule dans les organismes humains sans crier gare. C’est même très courant. Savez-vous que 61% des maladies infectieuses affectant Homo Sapiens sont dites zoonotiques, c’est-à-dire résultant du contact étroit avec les animaux depuis le néolithique ? Et savez-vous que 75% des maladies émergentes sont liées à la présence de microbes initialement installés chez l’animal ? Dans son article à paraître dans le Néosanté du mois de mars, notre collaborateur Yves Patte rappelle que ce saut microbien d’une espèce à l’autre est très banal et qu’on doit sa fréquence croissante à la déforestation et aux élevages intensifs. Enfin, je vote naturel car si le coronavirus était artificiel, il ne serait probablement pas aussi inoffensif et anodin que l’est le sars-cov-2 ! C’est en effet ce que je m’évertue à répéter depuis le début du Corona Circus : la grippe covid n’a rien d’une maladie grave, et encore moins d’un fléau ravageur. C’est une tueuse de pacotille qui épargne 99,95 % des personnes considérées comme contaminées ! Pour ceux qui croiraient encore à la fable du terrifiant virus exterminateur, voici une vidéo didactique qui en expose au contraire le faible pouvoir létal. La surmortalité observée dans quelques pays en 2020 ? Je vous ai déjà mis au parfum : en tenant compte de l’effet « papy-boom » (le vieillissement accéléré de la population en Occident) et de l’ effet « moisson » (davantage de gens âgés meurent très logiquement après quelques années de grippe clémente), ce n’est rien moins qu’une illusion statistique. Dans une nouvelle vidéo démystifiante à souhait, le jeune et brillant « décodeur de l’éco » en fait d’ailleurs la démonstration pour la France. Cette fois-ci, l’économiste a été aidé dans ses calculs par Laurent Toubiana, épidémiologiste chevronné qui ne cesse lui aussi de rassurer et d’expliquer que cette pseudo-tragédie dévastatrice n’a rien d’une calamité. Fausse calamité naturelle ou artificielle ? On peut s’en foutre royalement puisque le désastre annoncé n’est pas au rendez- vous.

La question n’est pas là

Et de toute façon, la question n’est pas là. On s’en fiche éperdument du virus puisqu’il n’est pas la véritable cause du covid. Aucun virus n’a jamais tué personne et ne doit être tenu pour responsable d’une quelconque maladie. Cette vision appartient à un paradigme médical dépassé dont le virus couronné vient révéler toute la caducité. Les agents infectieux peuvent passer de l’animal à l’homme à force de promiscuité et de maltraitance du premier par le second, mais la transmission inter-humaine des germes et l’apparition des pathologies qui leur sont imputées ne se produisent pas comme le croient les adeptes de Louis pasteur : tout dépend du contexte environnemental (climat, pollution, conditions économiques et sociales…) et du terrain de chaque individu, à commencer par sa manière de s’alimenter, son état de santé psychique et son vécu émotionnel. Si vous pensez que nous sommes seuls à tenir ce discours iconoclaste, détrompez-vous : il commence à sortir de la marginalité en Allemagne et aux États-Unis. Dans le Néosanté de mars, nous vous proposerons l’interview exclusive des auteurs de « Virus Mania », ouvrage allemand dont nous avons initié la traduction française chez un ami éditeur. Écrit par un médecin et un journaliste scientifique, ce livre a été édité en 2009 mais il est maintenant augmenté d’un épais chapitre spécial « Covid-19 ». Ce brûlot explique comment l’industrie médicale invente sans cesse de nouvelles épidémies qui n’en sont pas (polio, vache folle, grippes aviaire et porcine, sida, ebola…) et leur attribue erronément une causalité virale. Dans la foulée, nous aurons le privilège de divulguer les bonnes feuilles du livre « « What really makes you ill ? » (Qu’est-ce qui vous rend vraiment malades ? »), une brique qu’un autre éditeur de nos amis est en train de traduire et qui fait un sort aux croyances pasteuriennes. En février, nous y allons déjà d’un dossier sulfureux puisqu’il remet carrément en cause l’existence des agents infectieux ! En concevant sa « médecine nouvelle », le Dr Hamer ne niait pas que les virus existent. Il leur attribuait un rôle d’éboueurs pour les tissus ectodermiques. À la fin de sa vie, le génial médecin allemand avait pourtant changé d’avis et il tournait la virologie en ridicule. L’origine de son changement de cap ? Les thèses audacieuses d’un de ses compatriotes, le microbiologiste Stefan Lanka. Ce dernier s’est distingué en mettant la médecine au défi de prouver l’existence du virus de la rougeole et il a remporté en appel le procès l’opposant à un scientifique ayant relevé le pari. Je vous en parle car les médecins américains cités dans le dossier de Hughes Belin s’appuient en partie sur l’argumentaire du trublion teuton. Pour Andrew Kaufman et Thomas Cowan, les virus seraient en réalité des exosomes, autres particules nanométriques découvertes au siècle dernier et dont la fonction principale est de nettoyer les cellules, d’en «vider les poubelles » lorsqu’elles débordent de toxines. Selon la théorie des exosomes, le sars-cov-2 en serait un et le covid serait la manifestation de l’épuration cellulaire nécessitée notamment par une pollution électromagnétique croissante. Bref, le rideau commence à tomber sur les dogmes infectiologiques et de nouvelles compréhensions font leur entrée en scène. Dès lors, la question de l’origine du coronavirus est à nos yeux très secondaire.

 
Yves Rasir

Le modèle biélorusse

Au début du premier confinement, j’ai écrit une série de billets intitulée « 12 étoiles dans la nuit » pour énumérer les raisons de rester optimistes. Une de ces raisons était que certains pays résistaient à l’hystérie mondiale, que les mesures sanitaires n’étaient pas appliquées de la même façon partout et qu’un « top modèle » de bonne gestion allait finir par émerger. En écrivant cela, je songeais évidemment à la Suède, qui n’a pas paniqué et a visé l’immunité collective en misant sur l’autodiscipline de la population pour aplatir la courbe épidémique. Bilan ? Quoi qu’en disent leur roi – une potiche protocolaire qui a perdu une bonne occasion de se taire – et les gens de mauvaise foi, les Suédois peuvent se féliciter de ne pas avoir confiné et de ne pas avoir ainsi détruit leur économie : leur nation ne s’en est pas plus mal tirée, et même nettement mieux que beaucoup d’autres. On y a enregistré une surmortalité globale de 4,5% en 2020 par rapport à l’année 2019 mais cette dernière avait été marquée par une sous-mortalité de 4,5% par rapport à 2018. Autrement dit, le petit excès de décès peut s’expliquer par le seul « effet moisson » qui voit les rescapés d’une année de grippe légère succomber l’année suivante. Même sans tenir compte de l’effet « papy-boom » dont je vous parlais il y a 15 jours, l’année 2020 n’a donc pas été particulièrement meurtrière en Suède. Les prophètes de l’apocalypse peuvent aller se rhabiller car le désastre qu’ils prédisaient ne s’est pas produit. Admettons toutefois que le pays nordique a fait moins bien que la Finlande et que ses voisins scandinaves (Norvège, Danemark), où une politique plus conformiste a été synonyme d’une mortalité par million d’habitants moins élevée. Mais n’en déduisons pas que ces bons élèves doivent leur relatif succès au verrouillage économique, à l’anéantissement de la vie sociale et au port du masque obligatoire ! Il existe en effet un contre-exemple parfait se situant à la même latitude mais plus à l’Est, à savoir la Biélorussie.

Une dictature qui fait envie

Dans ce pays de 9,5 millions d’habitants, on n’a comptabilisé que 1718 morts du covid jusqu’au 30 janvier 2021, soit un taux de mortalité de 0,01% . C’est approximativement 10 fois moins que la France et presque 20 fois moins que la Belgique ! Bien sûr, les gouvernements occidentaux et les médias qui leurs servent de chambres d’écho soupçonnent ces statistiques d’être truquées. Dans ce qu’ils qualifient de « dernière dictature d’Europe », les chiffres seraient manipulés pour minimiser la pandémie. Pourtant, ni la forte opposition politique ni la presse indépendante biélorusse n’ont apporté la moindre démonstration de cette prétendue manipulation. Un journaliste local a même fait de la prison parce qu’il accusait le gouvernement d’attiser l’angoisse en grossissant la menace ! Jusqu’à preuve du contraire, le faible tribut payé au coronavirus par le Bélarus est donc conforme à la réalité. Or ce pays appartenant naguère à l’Union Soviétique n’a jamais soumis son peuple à la moindre restriction pénible. Certes, depuis quelques semaines, ses citoyens ne peuvent plus en sortir sans motif impérieux et les étrangers ne peuvent plus y entrer sans exhiber un test PCR négatif et se soumettre à une période de quarantaine. Mais c’est à peu près tout et on peut se demander si ces mesures ont été prises pour des raisons sanitaires ou pour contrôler les déplacements d’opposants et contrer ainsi la déstabilisation politique du pouvoir en place. Pour le reste, et vous pouvez le vérifier en cliquant ici, les règles imposées sont d’une remarquable permissivité. Les coiffeurs et autres métiers de contact peuvent continuer à travailler sur rendez-vous et en respectant un intervalle de 5 minutes entre deux clients. Les restaurants et les cafés restent ouverts et doivent simplement espacer les tables d’1,5 mètre. Les entreprises n’ont pas fermé non plus, les employeurs étant seulement obligés de renvoyer chez eux les travailleurs souffrants. Les masques faciaux ? De nombreux Biélorusses en portent dans les lieux publics mais de manière volontaire car ce n’est pas exigé par les autorités. Aucun commerce ni attraction touristique n’est en difficulté puisque rien n’a jamais été fermé, même pas les boîtes de nuit. Si vous en doutez, visionnez cette vidéo tournée par un touriste italien le week-end dernier dans une discothèque de Minsk. Ça donne envie, hein ? Y’a de quoi être jaloux, non ? On se demande bien comment un affreux régime dictatorial peut tolérer un tel laxisme alors que nos belles démocraties libérales vivent quasiment sous loi martiale. La Biélorussie n’est sans doute pas un paradis mais n’est certainement pas non plus l’enfer dépeint par certains. En tout cas, il est clair que l’effroyable fléau infectieux n’y a guère bouleversé les habitudes ni étouffé les libertés les plus élémentaires. La vaccination avec le vaccin russe a débuté fin décembre et elle n’est pas non plus imposée ni rendue moins facultative par chantage au passeport vaccinal. Bref, des dictatures comme ça, ce ne serait pas de refus dans nos contrées ployant sous le joug covidiste !

L’abondance qui fait la différence

Reste à comprendre pourquoi le satellite de la Russie fait encore mieux que sa grande voisine et tire si bien son épingle du jeu. Le virus y serait-il moins virulent ? Lol. On s’y gaverait d’ivermectine ? Niet. On aurait tablé sur l’hydroxychloroquine ? Pas de chance pour le druide marseillais car son IHU n’a pas répertorié ce pays parmi ceux où la potion magique est recommandée, comme vous pouvez le voir ici . On n’y manque pas de zinc et de vitamine D ? Que je sache, le Bélarus n’a pas accès à la mer, ne jouit pas d’un climat ensoleillé et n’est pas réputé pour les qualités alimentaires de ses spécialités culinaires. Je ne pense pas que le bortch (potage à base de betterave), les dranakis (galettes de pommes de terre) et nalistnikis (sortes de crêpes) puissent être considérés comme des perles diététiques susceptibles de doper les défenses immunitaires. Il y a bien la sève de bouleau, très consommée dans la région, mais c’est un peu court comme arsenal prophylactique naturel. Et si le secret de la « dernière dictature d’Europe » résidait dans ses infrastructures hospitalières ? De ce côté-ci du rideau de fer médiatique, on décrit volontiers la Biélorussie comme un pays arriéré, à peine sorti du glacis stalinien et tout juste bon à fabriquer des tracteurs ou distiller de la vodka. Or cette image ne colle pas très bien à une réalité dérangeante : l’ancienne république soviétique dispose d’un système médical très performant et compte parmi les pays les mieux équipés en lits médicalisés ! Cela paraît à peine croyable, mais vous pouvez le vérifier ici : avec 11 lits d’hôpital pour 1000 habitants, la Biélorussie figure au 6ème rang mondial, devancée seulement par les Îles Vierges, Monaco, le Japon, et les deux Corée. Établie selon les données de l’OMS, voici une carte colorée qui permet de visualiser encore mieux la singularité biélorusse sur le continent européen : en vert foncé en plein milieu de planisphère, elle tranche avec le vert clair ou le vert pâle des nations « riches » comme l’Allemagne ou la France. Cela veut dire quoi ? Eh bien que la Biélorussie n’a très certainement pas été débordée par le pic épidémique printanier et qu’elle affronte le sursaut hivernal avec facilité : il y a de la place pour tous les malades, l’hôpital n’est pas menacé de saturation et n’est même pas sous tension. Par contraste, les pays occidentaux ont désinvesti dans la santé depuis des décennies et ont fermé des lits par milliers, une politique d’austérité néolibérale dont on voit aujourd’hui le résultat calamiteux : le système n’est plus du tout résilient et il disjoncte dès que les syndromes grippaux saisonniers provoquent un afflux de patients. En Biélorussie, il n’a pas fallu se résoudre à cloîtrer les vieux dans leurs maisons de retraite, à les laisser sans soins et à les euthanasier au Rivotril. C’est probablement l’ abondance de structures et de personnel médical(es) qui a fait la différence.

Un flegme salvateur ?

Permettez-moi néanmoins de formuler une hypothèse supplémentaire et plus hardie : le Bélarus aurait bénéficié de l’attitude sereine et insouciante de ses dirigeants, et singulièrement de son président Alexandre Loukachenko. Dès le début de la pseudo-pandémie et à rebours de la panique hystérique qui s’emparait de la planète entière, le présumé despote a calmé le jeu et a incité ses compatriotes à ne pas s’alarmer outre-mesure. Il les a invités à continuer de travailler et ne pas trop s’en faire. Vu d’Occident, le « dernier dictateur » s’enfermait dans le déni et minimisait la gravité de la maladie. Les médias d’ici se sont moqués de lui lorsqu’il a suggéré aux gens de se prémunir en buvant un peu de vodka, en faisant du sport et en allant au sauna. Le journal Libération a même titré que ce comportement désinvolte représentait une « menace sanitaire » pour toute l’Europe, rien que ça. Contaminé lui-même fin juillet, Loukachenko n’a pas changé de ligne de conduite et a continué à prêcher la placidité. Personne ne l’a jamais vu porter un masque de protection, en dehors de cette visite dans un hôpital en décembre au cours de laquelle il abaisse son masque avec ses doigts et utilise la même main pour serrer celles d’une patiente, dérogeant ainsi ouvertement aux règles d’hygiène. Moment d’égarement ou volonté délibérée de rassurer ? Quelle que soit l’explication, il est peu douteux que le flegme affiché par le président a déteint sur son peuple et que la pandémie n’y a jamais été prise très au sérieux. Autre élément important : l’autocrate multi-réélu a révélé en mai que l’OMS lui aurait proposé de l’argent en échange d’un verrouillage du pays et que le FMI aurait également conditionné un prêt de 900 millions de dollars à un lockdown draconien et à des règles de distanciation sociale sévères. Lors d’une conférence de presse dont les captations vidéo ont curieusement disparu du web, Loukachenko a solennellement déclaré avoir refusé ces offres que personne d’autre que lui n’a cependant pu confirmer. Mais pourquoi aurait-il inventé cette histoire alors que son pays avait un besoin urgent de ressources financières et que le scrutin présidentiel approchait ? Ce qui est sûr, c’est que la Biélorussie n’a jamais confiné et qu’elle a ainsi échappé aux immenses dommages collatéraux résultant de cette politique délirante. Dans un article récent, le Pr Jean-François Toussaint a encore souligné que cette stratégie absurde était contre-productive. « Alors qu’il ne change pas le cours de l’épidémie, écrit l’épidémiologiste français, le confinement et ses dégâts considérables ne font que rajouter de la misère à la détresse ». Et dans une nouvelle étude honteusement passée sous silence, l’épidémiologiste américain John Ioannidis, considéré comme le meilleur du monde dans sa spécialité, conclut fermement que les pays et régions ayant appliqué les lockdowns les plus liberticides n’en ont tiré aucun avantage sanitaire, que du contraire ! « Plus on avance, plus on constate que les bénéfices supposés du confinement sont des artefacts dus à la modélisation, ils ne sont pas vrais » a déclaré le scientifique renommé. Somme toute, la Biélorussie a pris la bonne décision de ne pas céder à la peur et en a récolté les fruits. C’est le modèle dont nos dictatures sanitaires auraient mieux fait de s’inspirer au lieu de nous infliger leur gestion démentielle et criminelle d’une crise dont la planification et l’exagération sont désormais plus qu’avérées. Au tribunal et au trou, les vrais tyrans qui ont ruiné l’Occident et saccagé des millions d’existences sans même l’excuse d’avoir préservé des vies.

 
Yves Rasir

Trois remèdes à la « variant-phobie »

Unhappy birthday, Corona Circus ! Il y a un an, le 22 janvier 2020 exactement, je consacrais mon premier billet à la grande mascarade coronavirale. Très énervé par ce que je devinais être la réplique de l’arnaque médico-scientifique de 2009 – la pseudo-pandémie de grippe porcine faussement annoncée comme dévastatrice -, je pensais allumer un contre-feu utile en dénonçant d’avance la panique hystérique importée de Wuhan. J’avais intitulé cette infolettre « Trois remèdes à la virophobie » et j’en avais ajouté un quatrième la semaine suivante. Le moins qu’on puisse dire, c’est que mon protocole anxiolytique a fait chou blanc et que mes bafouilles hebdomadaires n’ont pas court-circuité la peur ni empêché l’affolement ! Douze mois plus tard, nous voilà plongés, humains du monde entier, dans une véritable dictature sanitaire et soumis à un déferlement totalitaire généré, ou plutôt rendu possible par la hantise démentielle des virus. Normal d’avoir échoué à désamorcer la psychose : je ne suis qu’une petite voix dissonante fort peu audible dans le vacarme médiatique ambiant. Face au rouleau compresseur de la propagande mainstream, mes tentatives de ré-information alternative avaient peu de chances de trouver une large audience. J’y ai pourtant cru à un moment donné : mi-mars, à la veille du premier confinement, j’ai été convié à participer à un débat télévisé sur une grande chaîne belge. Mais la veille de l’émission, l’animateur a annulé ma participation sous le prétexte que je n’aurais pas le temps de m’exprimer suffisamment et sous la promesse de me réinviter le dimanche suivant. Dois-je vous préciser que j’attends toujours cette invitation promise ? Avec le printemps, l’hiver covidiste a installé sa chape de plomb dans les médias de masse et la pensée unique en a évacué toute opinion divergente. Qu’à cela ne tienne, j’ai fait ma part de colibri et j’ai continué, via le mensuel Néosanté et la lettre du mercredi, à essayer d’enrayer le discours dominant en diffusant des informations et en proposant des réflexions allant à contre-courant. Ne me dites pas que c’est courageux ou héroïque de ma part : l’idéologie pasteurienne mortifère et l’enfer biophobique qu’on est en train de fabriquer pour nos enfants me répugnent tellement que je ne me vois pas faire autrement. Jusqu’à la libération et la victoire du bon sens, je vais persévérer dans la lutte pour la vérité et contre la narration mensongère qui vise à nous terroriser. Aujourd’hui, je suggère d’appréhender autrement le phénomène de mutation virale qui angoisse tant nos dirigeants et qui leur sert d’alibi pour un prévisible renouvellement du verrouillage général. Voici trois bonnes raisons de ne pas redouter l’émergence des fameux et affreux variants.

1) Les variants sont plus contagieux, donc moins dangereux

Dès le début de la « crise Covid-19 », j’ai rappelé une règle de base de la virologie : un virus ne peut pas être à la fois très dangereux et très contagieux. Pour la raison bien simple qu’une particule virale a besoin d’un hôte vivant pour se répliquer, elle ne va jamais cumuler virulence élevée et grande facilité à se propager. Si elle était à la fois très agressive et très transmissible, elle se tirerait en quelque sorte une balle dans le pied puisque ses « proies » viendraient à manquer. Même le très alarmiste journal Le Monde a souligné cette évidence en publiant voici un an un tableau éloquent mettant en abscisse la contagiosité d’un virus et en ordonnée sa létalité : dans la partie supérieure droite du graphique, vous voyez bien qu’il n’y a rien et que même les bactéries, qui ne sont pourtant pas considérées comme des parasites, se plient à cette loi naturelle : plus un agent infectieux est dangereux, moins il est contagieux, et inversement. Bizarrement, on dirait que les virologues des plateaux télé ont complètement oublié l’ABC de leur discipline car ils n’ont eu de cesse d’agiter l’épouvantail d’un coronavirus conjuguant un grand pouvoir de nuisance et l’art de voyager avec aisance. Et avec l’arrivée des variants, ils redoublent de zèle catastrophiste en cherchant à nous faire croire que l’ennemi viral a aussi bien gagné en cruauté qu’en faculté à se diffuser. Il y a quelques jours, Jean-François Delfraissy , le président du conseil scientifique français, y allait encore d’une envolée outrancièrement dramatisante en qualifiant le sars-cov-2 d’ « intelligent et diabolique ». Intelligent, on veut bien, car la nature est dotée d’un dessein, mais pourquoi diabolique ? Il y a au contraire tout lieu de penser que les variants viraux ont perdu de leur dangerosité à mesure qu’ils progressaient en infectiosité. Selon les premières études, les nouveaux venus seraient entre 50 et 75% plus contagieux que leur papa chinois. Et cela se vérifie sur le terrain puisque le taux de contamination est en train de redécoller. En Belgique, par exemple, ¾ des enfants sont testés positifs dans certaines écoles. Or les écoliers restent en excellente santé et ne manifestent, dans leur écrasante majorité, aucun symptôme. Gare cependant au paradoxe : vu que sa létalité diminue, l’agent infectieux va immanquablement être associé à un regain de mortalité. Cela n’a rien d’illogique car une maladie très répandue fait au final plus de victimes qu’une pathologie moins commune. La grippe tue davantage que la pneumonie et beaucoup plus que la fièvre ébola. Dans ce sens, on peut alors estimer que les virus mutants sont plus inquiétants que les précédents. Mais ce qui est vrai au plan collectif ne l’est pas au plan individuel. Un être humain n’est pas une statistique ! S’il n’est pas très âgé ou perclus de comorbidités, un « cas » a encore moins à craindre de la particule mutée. La transmissibilité accrue signifie que la grippe covid nouvelle formule ressemble de plus en plus à un gros rhume inoffensif pour la plupart d’entre nous. Comme toutes les infections respiratoires, cette rhinite est plus fréquente en hiver et par temps sec, lorsque nous vivons à l’intérieur, dans des espaces clos propices aux conflits de territoire, et que les muqueuses nasales y sont encore davantage fragilisées par la sécheresse de l’air. Pas de quoi en faire une tragédie planétaire !

2) Les variants sont peut-être enfants des traitements

C’est une hypothèse très sérieuse : l’apparition des variants résulterait malencontreusement de l’application de certains traitements. Non sans arrière-pensée revancharde, le Pr Didier Raoult en parle dans ses dernières vidéos en suspectant le Redemsivir d’avoir ainsi sélectionné des souches capables de déjouer cet antiviral toxique et inefficace. Une autre possibilité a été évoquée dans un article paru en décembre dans le prestigieux National Geographic : les mutations du sars-cov-2 et leur fixation dans le génome viral auraient été favorisées par la transfusion de plasma. À l’appui de leur intuition, des chercheurs britanniques ont révélé les résultats de leur investigations dans le Kent. En essayant de comprendre pourquoi cette région était le berceau de la variation anglaise, les chercheurs ont découvert que les patients porteurs avaient souvent « bénéficié » de la thérapie expérimentale consistant à leur injecter du sang de patients convalescents. Ce traitement aurait fait pression sur le germe pour qu’il évolue et ainsi contribué à sa transformation. Si cela se vérifie, c’est une mauvaise nouvelle car ça signifie que l’interventionnisme médical a mis son mauvais grain de sel dans le microcosme viral naturel. Tout comme les antibiotiques le font avec les bactéries, la thérapie plasmatique ferait des dégâts insoupçonnés en poussant les virus à s’adapter rapidement, quitte à devenir plus virulents. Mais pourquoi s’alarmer outre-mesure ? D’une part, tout indique que ce n’est pas le cas et que le gain de contagiosité va de pair avec une perte de dangerosité intrinsèque. Et d’autre part, le phénomène de biorésistance n’est pas non plus synonyme d’apocalypse : ce n’est pas parce que les microbes deviennent plus costauds et plus malins qu’ils se ruent sur tous les êtres humains quel que soit leur terrain. En l’occurrence, ce n’est pas parce que le virus couronné a modifié sa protéine pointue qu’il va subitement devenir une épée de Damoclès prête à chuter sur n’importe qui. Dans les hôpitaux, l’antibiothérapie trop systématique et la désinfection frénétique font que ces lieux de soin abritent de plus en plus des « super-bactéries ». Même les scalpels récurés à l’eau de javel sont devenus des nids à germes redoutables. Mais qui sont les victimes des infections dites « nosocomiales » ? Pas le personnel soignant ni les visiteurs des patients. Lors des flambées épidémiques, ce sont les malades immunodéprimés et les opérés affaiblis qui sont les seuls à subir les assauts bactériens ou viraux. Bref, même si les variants découlent de traitements intempestifs, rien ne prouve que l’incidence et la prévalence du covid vont s’en trouver changées. Selon toute vraisemblance, ce seront toujours les octogénaires et nonagénaires valétudinaires qui payeront la note. Une note qui – nous vous l’écrivions la semaine dernière – doit très fort être relativisée par l’ « effet papy-boom » : compte tenu du vieillissement accéléré de la population, la surmortalité constatée en 2020 ne déroge guère à la normalité.

3) Les variants pourraient gâcher la vaccination

Angleterre, Brésil, Afrique du Sud : est-ce un hasard si les trois variants dont on brandit le spectre proviennent des pays où les vaccins anti-covid ont été expérimentés et/ou administrés à vitesse TGV ? La généticienne Alexandra Henrion-Caude ne le pense pas. Lors de son interview accordée à TV Libertés et censurée par Youtube ( !), l’ex-directrice de recherche du CNRS évoque clairement la probabilité que l’émergence de virus potentiellement moins bénins soit due aux vaccins Pfizer et Moderna. Tout comme les traitements antiviraux, les vaccinations peuvent en effet susciter l’apparition de souches plus résistantes. C’est d’ailleurs ce que dit aussi un communiqué de l’Académie française de Médecine cité par Alexandra Henrion-Caude. Au passage, la généticienne évoque aussi une étude dont nous avons déjà parlé dans Néosanté mais dont je n’ai malheureusement pas retrouvé les références : chez les vaccinés contre la grippe, l’excrétion de particules virales est 6 fois supérieure à celle relevée chez les non-vaccinés ! D’un point de vue strictement pasteurien, on peut en déduire que l’immunisation vaccinale représente un danger pour ceux qui la refusent et non l’inverse. Gros caillou dans la chaussure vaccinaliste et coup dur pour le mythe du vaccin altruiste ! Mais le plus important n’est pas là : l’apparition de variants est un événement qui pourrait carrément remettre en cause l’utilité des campagnes vaccinales. Tout comme le vaccin grippal, dont l’efficacité est régulièrement réduite à peu de chose par la mutation véloce des virus influenza, la vaccination covid pourrait fort bien être sabotée par les transformations du virus corona, à la différence que cette évolution récente procéderait de l’acte vaccinal lui-même : un auto-sabotage pour ainsi dire ! Vous voyez l’embrouille et vous comprenez la panique qui s’empare des labos ? Avec un empressement très suspect, les firmes pharmaceutiques affirment déjà que leurs vaccins fonctionnent quand même sur les mutants. Ou bien qu’il suffira d’en modifier légèrement la composition pour retrouver de l’efficacité. La vérité, c’est que les virus à ARN n’arrêtent pas de muter et que le produit censé prévenir l’infection n’est déjà plus opérant au moment de son injection. C’est un fait que le Dr Martin Winckler avait déjà signalé en 2009 lors de la pseudo-pandémie A/H1N1. Je vous invite à (re)lire ses propos de l’époque car le célèbre médecin-blogueur dénonçait ni plus ni moins qu’une « escroquerie à l’échelle planétaire ». Or l’histoire se répète et nous revivons un scénario en tous points identique. Va-t-on assister au même épilogue, c’est-à-dire à un fiasco magistral de la stratégie vaccinale ? C’est de l’ordre du probable et c’est à nos yeux très souhaitable. D’abord parce que les autorisés sanitaires n’auraient alors pas d’autre choix que de privilégier d’autres approches, comme le soutien à l’immunité (Vitamine D, Zinc…) et le repositionnement de vieilles molécules peu onéreuses comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine, auxquelles vient de s’ajouter la colchitine suite à une étude canadienne prometteuse : 44% de « covidécédés » en moins dans le groupe ayant reçu ce médicament prescrit habituellement contre la goutte ! Mais l’échec du vaccin aurait surtout pour conséquence très réjouissante d’éviter un possible et gigantesque gâchis humain. Alexandra Henrion-Caude, encore elle, mais aussi la microbiologiste irlandaise Dolores Cahill avertissent en effet que la vaccination pourrait tourner à la catastrophe : dans six mois ou dans un an, on verrait les gens tomber comme des mouches suite à une nouvelle rencontre avec le coronavirus. Pourquoi ? Parce que les « anticorps facilitants » supplanteraient alors les « anticorps neutralisants » et sèmeraient la pagaille dans le système immunitaire des infortunés vaccinés. C’est un phénomène connu et documenté dont nous vous avons déjà parlé l’année dernière dans le mensuel Néosanté, et encore dans son numéro de janvier. Nous y reviendrons dans les prochains mois car c’est un élément très important. Parce qu’elle peut nous épargner un génocide en puissance, l’émergence des « nouveaux variants » ne doit donc pas alimenter la phobie des virus. C’est même la principale raison de ne plus en avoir peur et de cesser de leur faire la guerre.

 
Yves Rasir

Requiem pour la surmortalité

Parmi la ribambelle de mensonges martelés par la tyrannie covidiste et ses canaux de propagande, il en est un qui fait office de pièce maîtresse ou de pierre d’angle : la surmortalité. Retirez cette carte du château et c’est tout l’édifice mensonger qui risque de s’écrouler. S’il ne fait pas ou à peine plus de morts excédentaires par rapport aux années précédentes, ça veut dire que le covid est une banale épidémie grippale et que les prévisions catastrophistes basées sur des modèles mathématiques sont une sinistre plaisanterie. Si c’est le contraire et si le fléau fait déborder les cimetières, alors les despotes peuvent se dire éclairés et justifier la déferlante totalitaire qu’ils ont décidé de nous infliger. L’enjeu est donc de taille et les médias à la botte du pouvoir l’ont très vite compris : dès le mois de juin, ils ont brandi des statistiques établissant la réalité du pic printanier. En Belgique, les journaux imprimés et télévisés ont fait leurs manchettes en annonçant que la pandémie avait envoyé 40% de Belges en plus dans l’au-delà entre la mi-mars et la mi-mai. Et alors ? Comme je l’ai écrit à ce moment-là, cette présentation manipulatrice équivaut à mesurer la luminosité pendant la nuit ou à juger de la pollution automobile durant les heures de pointe. Ce sont de plus longues périodes qui doivent servir de base de calcul car les phénomènes éphémères agissent comme des miroirs déformants. En épidémiologie, c’est la mortalité générale toutes causes confondues sur une année qui sert d’étalon d’évaluation. On ne mesure pas non plus la sévérité de la grippe annuelle en se focalisant sur janvier-février – son sommet habituel- mais en faisant le bilan en fin de saison.

La baudruche se dégonfle

L’idéal est de comparer les chiffres d’une année entière et c’est ce que nous avons fait en septembre à Néosanté : malgré l’épisode caniculaire, nous avons montré que la surmortalité en Belgique du 1er septembre 2019 au 1er septembre 2020 n’avait rien d’affolant. Elle était de 12% par rapport à la moyenne des 10 années précédentes, de 7,6% par rapport à la saison 2018-2019 et de seulement 5,2% par rapport à la saison 2017-2018. Ce n’est pas étonnant car, ainsi que nous l’avons déjà souligné, la bonne vieille grippe était remarquablement clémente fin 2019 et début 2020. Ce n’est qu’en fin d’hiver que le virus corona a supplanté un timide influenza et que la flambée printanière est venue faucher les rescapés de la saison froide. Pour l’année calendaire, de janvier à décembre, les chiffres viennent de tomber et sont un peu moins reluisants : + 15 % de décès par rapport à la moyenne des 10 années précédentes et +16% par rapport aux 3 dernières. La tragédie est cependant toute relative car en regard de l’année 2015, année de grippe sévère en Belgique, la surmortalité retombe à 11,6%. Et encore ! Entre 2015 et 2020, la population belge a grossi d’environ 300.000 unités, soit une augmentation de 2,6%. En neutralisant très logiquement cette croissance dans l’équation, l’excès de la mortalité 2020 en regard de 2015 ne dépasse plus les 9%. Vous aurez remarqué que je ne remets même pas en question les véritables causes de cette différence ténue et que je m’en tiens au discours officiel selon lequel le covid-19 est à l’origine du surplus. Il n’est même pas utile de faire appel à des hypothèses alternatives pour démontrer que la baudruche n’est pas la montgolfière annoncée et que l’excès de mortalité n’est pas synonyme d’épouvantable calamité. On nous avait prédit un tsunami et ce n’est qu’une vague vaguement écumante qui a touché notre plat pays, pourtant champion du monde de l’hécatombe proportionnellement à son nombre d’habitants. Partout ailleurs, il y avait encore moins de raisons de paniquer ! En Scandinavie et dans certains autres pays européens (Chypre, Estonie, Allemagne, Irlande…), on n’a même pas déploré de pertes humaines surnuméraires….

Une vidéo démystifiante

Et se pourrait-il que la surmortalité enregistrée dans les pays plus mal lotis (France, Italie, Espagne, Belgique…) ne soit pas réelle, qu’elle soit une pure illusion statistique ? Cette question peut sembler farfelue mais je vous demande de ne pas la considérer comme telle avant d’avoir regardé cette vidéo renversante qui m’a complètement scié. Elle est l’œuvre d’un jeune économiste français dont le chaîne « alternative » s’attache habituellement à décrypter l’actualité économique et politique. La sensibilité de ce Youtubeur semble se situer plutôt à gauche car il exprime une forte fibre sociale et il n’est pas avare de critiques envers le cap néolibéral suivi par le gouvernement Macron-Castex. Une chance que ce brillant « décodeur de l’éco » se soit penché sur la crise sanitaire et qu’il nous apporte ses lumières ! Dans une précédente vidéo qui m’avait déjà scotché, il avait montré que l’épidémie de covid avait un impact très différent selon les tranches d’âge : complètement nul chez les – de 50 ans, légèrement perceptible parmi les quinquagénaires et les sexagénaires, et effectivement plus marqué chez les plus de 74 ans. Mais dans ce premier opus, l’économiste mettait déjà en garde contre les comparaisons trompeuses ne prenant pas en considération le « baby-boom » de l’après-guerre. Si l’on oublie qu’il y a eu une explosion des naissances entre 1947 et 1970 et que la première cohorte de ces baby-boomers est en train d’atteindre un âge avancé, on peut facilement se laisser abuser par un « effet nombre ». Si l’on en tient compte, le pic de surmortalité constaté chez les + de 74 ans n’a plus grand-chose d’anormal. Dans sa seconde vidéo, le décodeur franc-tireur va encore beaucoup plus loin puisqu’il explique que même chez les seniors, ce qui s’est passé en 2020 n’a rien d’exceptionnel ! Il montre d’abord que par rapport à 2017, année de grippe sévère en France, la mortalité générale toutes causes n’a augmenté que de 1,3%. Et même de 0,9% seulement à population constante. Ensuite, il détaille l’ampleur du phénomène démographique « baby-boom » : en 3 ans, l’hexagone a « gagné » plus de 800.000 personnes âgées de plus de 65 ans ! Le coup de jeune survenu après la guerre 40-45 se répercute aujourd’hui par un gros coup de vieux. Automatiquement, ce vieillissement accéléré se traduit par un taux de mortalité accru puisque les baby-boomers sont désormais au seuil du 4ème âge. Il ne s’est donc rien passé de surprenant en 2020 et on peut s’attendre à ce que les épidémies futures fassent de plus en plus de victimes. C’est la simple et mécanique évolution d’une société qui a sombré dans la dénatalité après deux décennies de procréation effrénée.

La grippe plus mortelle que le covid !

Mais ce n’est pas tout ! Pour répondre à ses détracteurs, l’économiste a affiné son analyse et a découvert quelque chose d’inouï : le covid-19 a proportionnellement fait moins de morts que la grippe de 2017 ! En simulant cet épisode grippal avec la pyramide des âges de 2020, il dévoile en effet que le virus influenza aurait occasionné 8.000 trépas en plus que le terrifiant corona ! Et en scrutant de plus près les chiffres de 2017, il montre que le taux de décès chez les octogénaires a été plus important il y a 3 ans. En d’autre termes, il n’y a pas eu de surmortalité cette année, mais bien une sous-mortalité par rapport à la dernière grippe sévère ayant frappé la France. Autrement dit toujours, le terrifiant fléau viral qui a fait paniquer le monde entier n’est rien d’autre qu’un trompe-l’œil comptable, un mirage statistique occasionné par le baby-boom et ses conséquences reportées dans le temps. Les pays occidentaux ont perdu un peu plus de leurs citoyens tout simplement parce que ceux-ci étaient plus vieux que les années précédentes, et non parce qu’un virus plus méchant que d’autres les auraient décimés. Il y a même tout lieu de penser que c’est l’inverse et que le sars-cov-2 a moins sévi que ses cousins « responsables » de syndromes grippaux létaux. C’est juste que ceux-ci ont été inhabituellement décalés (plus tardifs au printemps, plus précoces en automne) et que les courbes étaient moins plates que de coutume. Mais la pandémie dévastatrice n’a pas eu lieu, on nous a terrorisés et confinés inutilement. Bien évidemment, ceux qui ont crié au désastre vont prétendre que le pire a été évité grâce à eux et à leur mesures liberticides délirantes. Pas de chance pour eux : le « décodeur de l’éco » expose aussi que les surmortalités par département ont épousé celles de la grippe saisonnière. Le virus s’est joué des règles nationales et ne s’est pas répandu de manière uniforme, épargnant largement la façade Ouest et singulièrement la Bretagne. Tout comme la grippe classique, la « nouvelle maladie émergente » a une étrange prédilection pour les populations précarisées ! Et le vidéaste conclut ironiquement en se demandant s’il vaut mieux éradiquer la pauvreté ou faire la guerre à un agent infectieux révélant les inégalités. Pour moi, cette vidéo stupéfiante et démystifiante à souhait sonne le glas du covidisme et inaugure l’arrivée de la vérité dans le débat : il n’y a pas de surmortalité générale anormale et ceux qui persistent dans ce mensonge poursuivent clairement un agenda inavoué. Inavoué parce qu’inavouable.

 
Yves Rasir
 

N.B : Au moment d’achever cette infolettre, je découvre que la chaîne « Décoder l’éco » s’est enrichie d’une nouvelle vidéo postée avant-hier. Dans celle-ci, le jeune économiste décrypte la récente annonce de l’INSEE selon laquelle le nombre de décès 2020 est 9% supérieur à celui de 2019. Avec brio, il démontre une nouvelle fois que cet alarmisme chiffré est un écran de fumée et que l’effet du baby-boom suffit amplement à expliquer le différentiel de mortalité. En tenant compte de cette mutation démographique et de son impact statistique majeur, la grippe covid n’a pas fait plus de morts en 2020 que la grippe saisonnière en 2017, 2015 et 2012 ! Il n’est que temps que cela se sache et je vous invite à diffuser largement cette ré-information capitale.

Tout va bien, on respire

« Tout va bien, on respire ». C’est probablement une des paroles les plus répétées par le Dr Louis Fouché dans ses nombreuses interviews et vidéos. Il prononce fréquemment cette phrase après avoir expliqué que l’épidémie de grippe covid concerne très peu les gens en bonne santé « comme vous et moi » et qu’il y a presque toujours des comorbidités sous-jacentes chez les personnes sévèrement atteintes. Puisque tout va bien pour une écrasante majorité d’entre nous et que 99,95% de la population n’ont pas à craindre l’infection, le porte-parole de Réinfo-Covid invite aussi à respirer librement en refusant de se soumettre au port du masque et aux mesures de confinement qui nous étouffent symboliquement. Tant physiquement que psychiquement, la liberté de respirer sans entrave est indissociable d’un état de bien-être. Mais que faire si la maladie tourne à la détresse respiratoire ou au déficit d’oxygène silencieux appelé « hypoxie heureuse » ? Ici aussi, l’anesthésiste-réanimateur conseille de ne pas prendre peur car la médecine ne manque pas d’outils pharmaceutiques et techniques pour enrayer le phénomène. L’oxygénation douce peut parfaitement être pratiquée en ambulatoire et même l’oxygénation à haut débit ne nécessite pas un appareillage sophistiqué. Que de vies auraient pu être sauvées si le recours précipité à l’intubation avait pu être évité !

On respire, tout va bien

En observant Louis Fouché, j’ai aussi remarqué qu’il ponctuait souvent son incitation au calme par une expiration. Il ne gonfle pas ses poumons d’oxygène, il les vide pour signifier (consciemment ou inconsciemment) que ce geste est synonyme de relaxation et de relâchement de la tension. Mieux respirer, c’est d’abord mieux expirer et c’est précisément ce que j’avais exposé dans ma newsletter du 8 juillet. Par la grâce du virus couronné, l’épidémie aura mis en évidence le phénomène d’hyperventilation chronique affectant de nombreux patients d’autant plus vulnérables qu’ils sont soumis à une hyperventilation aiguë provoquée par le choc du diagnostic. Le stress pousse à aspirer plus d’air alors qu’il faudrait au contraire s’accoutumer à en consommer moins et à reprendre le contrôle de sa respiration en cas de ressenti de peur. C’est vrai qu’on respire bien quand tout bien mais l’inverse est encore plus vrai : tout va bien lorsqu’on veille à respirer paisiblement sans paniquer. Dans une précédente infolettre, je ne sais plus laquelle, je vous ai raconté le covid traversé par l’écrivaine anglaise J-K Rowlings, auteure de la saga Harry Potter. Sur les conseils d’un ami urgentiste, elle s’est mise sur le ventre – position qui favorise paradoxalement le travail profond des poumons – , et elle a tranquillement résolu ses difficultés respiratoires qui se sont estompées naturellement. Dans mon billet intitulé « Mieux expirer pour ne pas… expirer », je posais carrément la question : n’aurait-on pas été bien inspiré de populariser le yoga du souffle dans les services de soins intensifs ? Plus exactement, l’exercice yogique consistant à pratiquer la rétention du souffle à poumons vides n’aurait-il pas fait merveille en remédiation à la panique ? N’y aurait-il pas eu au moins avantage à enseigner cette technique en médecine de première ligne ? La semaine dernière, j’ai reçu un beau témoignage qui fait farine à mon moulin. Il émane justement d’une thérapeute psychocorporelle qui a contracté le coronavirus fin décembre et qui a mis ses connaissances en pratique pour surmonter l’épreuve. Je vous reproduis son récit ci-dessous. Pour l’anecdote, sachez que Martine est la femme d’un scientifique très renommé en Belgique et à l’étranger, souvent invité sur les plateaux de télévision. Son domaine d’expertise n’est pas médical mais on aurait pu croire cet illustre homme de science hostile envers les médecines douces et ne s’en remettant qu’à l’allopathie pure et dure. Or il a suivi en toute confiance les « directives » de son épouse et il a notamment pratiqué les exercices respiratoires qu’elle lui suggérait. La part de ceux-ci dans la guérison est évidemment impossible à déterminer car le couple a également bénéficié des excellentes ordonnances de son généraliste. On peut néanmoins penser que la respiration apaisée et assortie de lentes expirations n’a pas peu compté dans le rétablissement rapide de Martine et son mari.

Témoignage de Martine

« En tant que rescapée de la Covid19, comme beaucoup d’autres personnes, il me semble important de témoigner de cette réalité différente de celle dont nous parlent tout le temps les médias. Sachez, pour commencer, que je ne suis pas ce qu’on appelle une “complotiste” et que je ne peux en aucun cas sous-estimer les conséquences fatales possibles de cette maladie car mes proches et moi vivons le deuil douloureux de deux membres de notre famille qui en sont morts ! Si vous souhaitez lire la suite, la voici : mon mari et moi avons été testés positifs les 19 et 21 décembre derniers. Nous avons donc pris de grandes respirations yogiques complètes (je fais du yoga depuis 40 ans) et nous nous sommes mis en quarantaine. Ma première pensée a été celle-ci : “J’ai confiance dans l’intelligence de mon corps” et je suis restée très calme. J’ai ensuite contacté mon médecin généraliste qui est aussi naturopathe. Il était lui-même en train de sortir de la maladie ! Il nous a recommandé d’augmenter les doses de vitamines C et D, de zinc et d’échinacéa purpurea que nous prenions déjà en prévention depuis le printemps dernier, en y rajoutant une cure d’Artemisia. Nous pouvions bien sûr aussi compter sur son aide si des symptômes sévères se déclaraient. Nous nous sommes donc tout de suite mis à suivre sa prescription et, au fil des jours, à part une grande fatigue, quelques moments d’oppression dans la poitrine pour moi et quelques maux de tête légers pour mon mari, nous n’avons eu aucun autre symptôme ! Nous avons donc beaucoup dormi, beaucoup respiré calmement et profondément (en nous promenant quelquefois dans la nature environnante, tout en étant bien emmitouflés), pris le temps de méditer et rêvasser longuement et, au bout de 8 jours, nous avons pu célébrer notre victoire commune ! Il m’est arrivé par moments, quand je sentais une oppression dans la poitrine, d’être prise par la peur que des symptômes sévères se développent, mais je me mettais alors à pratiquer doucement mes respirations yogiques complètes, en expirant longuement et profondément, et, à chaque fois, l’oppression et la peur se dissolvaient et je me sentais à nouveau confiante et tranquille, le corps bien détendu. Que retenons-nous de cette expérience ? Le renforcement de notre immunité et de notre confiance par des moyens simples et naturels n’est-il pas le premier moyen efficace de résister à ce virus s’il nous atteint ? Pourquoi n’en parle-t-on pas beaucoup plus dans les médias ? Pourquoi alimenter surtout nos peurs ? Pourquoi ne mettre en avant que les nouveaux vaccins ? Il y a pourtant de nombreux médecins qui savent tout cela et qui recommandent ces traitements naturels et/ou homéopathiques (sans exclure l’un ou l’autre remède allopathique non violent si nécessaire). N’aurait-on pas pu éviter beaucoup de morts ? Je n’affirme rien pour ma part sinon ma joie de vivre mais je me pose vraiment toutes ces questions… Pas vous ? »

Pandémie de panique

Bien sûr , Martine, que je me pose toutes ces questions ! Et je suis allé beaucoup plus loin en soutenant que cette pseudo-pandémie apocalyptique n’était rien d’autre qu’une grippe saisonnière assez légère pour le commun des mortels mais potentiellement mortelle pour les personnes fragilisées soumises à une déferlement de iatrogénie et à une campagne de terreur orchestrée par les gouvernements. En m’appuyant sur les dires de scientifiques dédaigneusement qualifiés de « rassuristes » par les médias (Didier Raoult, Jean-François Toussaint, Laurent Toubiana, Christophe de Brouwer…) et en me basant surtout sur la magistrale analyse « Gestion des épidémies » du chercheur libre François Jortay, j’ai aussi exprimé la conviction que la crise sanitaire n’aurait pas eu l’ampleur qu’elle a prise sans les réponses disproportionnées et délirantes des autorités. Cette thèse est également celle du chercheur indépendant canadien Denis G. Rancourt. Dans de précédentes publications, cet ancien professeur de physique à l’Université d’Ottawa avait déjà démontré que le port du masque dans la population générale n’apportait aucun bénéfice prouvé et que la politique de confinement se soldait par un bilan humain bien plus grave que celui du fléau viral. Fin décembre, Denis Rancourt a actualisé ses données et il persiste et signe : la rigueur des mesures n’a eu aucun effet sur les décès et ceux qu’on a attribué au covid seraient plutôt à mettre au passif des politiques restrictives et liberticides. Pour lui, – et c’est d’ailleurs le titre de l’introduction à son nouvel article abondamment référencé que vous pouvez lire en cliquant ici – le prétendu cataclysme infectieux n’est pas autre chose qu’une « pandémie iatrogène de panique ». En d’autres termes, c’est la narration d’une banale épidémie grippale qui l’a transformée en événement faussement exceptionnel et qui a « auto-réalisé » une faible surmortalité ponctuelle là où les mesures les plus strictes ont été adoptées. Parce qu’il n’appartient plus au sérail académique et qu’il ne publie pas dans les « grandes » revues scientifiques, Denis Rancourt a été peu écouté et copieusement vilipendé. Mais que vont dire ses détracteurs en découvrant cette étude canadienne en voie de parution ? Rédigé par l’intensiviste pédiatrique Ari R. Joffe, professant à l’Université d’Aberta, ce document désigne à son tour les dommages collatéraux du lockdown comme les principaux responsables de l’excès de décès. Sa conclusion est que le coût du confinement est plus élevé que ses bénéfices supposés et que la réponse à l’épidémie aura donc fait plus de morts que l’épidémie elle-même ! Bien entendu, les médias mainstream ont superbement ignoré la sortie de ce travail. Ils sont bien trop occupés à agiter l’épouvantail des « nouveaux variants » et à nous préparer psychologiquement à la nécessité d’un troisième verrouillage dévastateur….

Et BAM !

Heureusement, cette crise moins sanitaire que politique a comme réjouissante conséquence de secouer le landerneau médiatique. En France, France Soir et Sud radio ne sont plus seuls engagés dans la bataille de l’info car plusieurs petits groupes de presse se sont unis pour créer la plateforme de ré-information Baslesmasques.com, laquelle multiplie articles et vidéos très instructifs, pour la plupart accessibles gratuitement. Parmi les contributeurs réguliers, on retrouve, entre autres, l’épidémiologiste Jean-François Toussaint et le sociologue Laurent Mucchielli. Chez nous, en Belgique, une belle initiative vient également de voir le jour : la création d’une web-TV indépendante appelée BAM ! (Belgian Alternative Media). Œuvre de professionnels de l’audiovisuel travaillant bénévolement depuis des mois, elle produira bientôt ses propres émissions et organisera les débats que les autres télés ne font pas. La nouvelle chaîne propose déjà une revue de presse et elle a posté deux interviews « maison » scindées en brèves capsules , l’une du Dr Pascal Sacré et l’autre de l’infectiologue Jean-Luc Gala. Pour ceux qui ne le connaissent pas, ce médecin internationalement reconnu pour son expertise en matière de fléaux infectieux était régulièrement invité sur les plateaux de JT jusqu’en septembre. Mais depuis qu’il s’est insurgé contre le masque obligatoire pour tous en extérieur, cet homologue belge du Pr Raoult est curieusement ostracisé ! Dans l’entretien qu’il a accordé à BAM!, le Pr Gala aborde notamment ce qu’il appelle le « paradoxe africain », à savoir la quasi-inexistence de la pandémie en Afrique Noire tandis que les populations afro-américaines et européennes d’origine africaine figurent parmi les plus touchées par le covid. Avec l’honnêteté intellectuelle qui le caractérise, l’infectiologue confesse qu’il n’a aucune explication plausible à fournir à ce mystère. Ainsi donc, même ce praticien chevronné semble ignorer les hypothèses explicatives que nous mentionnions la semaine dernière, à commencer par le déficit hivernal en vitamine D des individus à peau foncée vivant sous nos latitudes ! Dans la liste de pistes que je dressais il y a 8 jours, j’ai bien envie d’en rajouter une : et si les Africains d’Afrique n’étaient simplement pas sujets à l’hyperventilation chronique ? Et si leur résistance venait de leur désobéissance, du fait qu’ils n’ont pas cédé à la panique hystérique qui s’est emparée du reste du globe ? Dans son petit film de présentation, la chaîne BAM! donne la parole à un Ivoirien de Belgique qui est retourné quelque temps à Abidjan : il a pu constater que les mesures sanitaires y sont très peu respectées et que celles-ci sont absurdement copiées sur celles de la France alors que rien ne l’exige ! Ici comme-là-bas, tout va bien et on respire. On respire et tout va bien.

 
Yves Rasir

Pourquoi l’Afrique est-elle épargnée ?

« Une pandémie, je ne sais pas ce que c’est, ça n’existe pas ». Cette phrase a presque un an et elle a été prononcée par l’infectiologue Didier Raoult. Bien sûr, les détracteurs du célèbre professeur ne se privent pas de le brocarder en soulignant que cette sentence a été copieusement démentie par les faits. L’épidémie serait effectivement mondiale, répandue partout (sens du préfixe « pan ») et frapperait tous les coins de la planète sans distinction. Or c’est cette affirmation qui est fausse et ne correspond pas à la réalité : sur le continent africain, la grippe covid est tellement discrète qu’elle y passe complètement inaperçue ! Entre les tropiques, l’Afrique noire est même épargnée au point que certains observateurs parlent de « mystère » ou de « miracle » africain. Par exemple, la République Démocratique du Congo ne comptabilise que 600 décès pour une population de 90 millions d’habitants, soit une mortalité de 0,0007% pour l’ensemble du pays. À l’exception de l’Afrique du Sud et des pays d’Afrique du Nord, tous les pays africains figurent en fin du sinistre classement des morts lorsqu’on rapporte leur nombre à celui des vivants. Et même sans procéder à cette pondération, la première nation africaine subtropicale (l’Éthiopie) ne pointe qu’à la 70ème place du hit-parade macabre avec ses 1963 victimes répertoriées. L’Afrique échappe largement au fléau alors que les seuls pays occidentaux (Europe et Amérique du Nord) comptabilisent 70% des trépassés ! L’OMS avait pourtant prédit le pire au continent noir. Et les prophètes de l’apocalypse avaient rivalisé de pronostics plus effroyables les uns que les autres, annonçant au minimum plusieurs millions de macchabées. Dans une interview datant du 10 avril, la « philanthrope » Melinda Gates prévoyait que l’Afrique serait si durement touchée que les cadavres traîneraient dans les rues sans être ramassés. Pourquoi donc cette pitoyable pythie et les experts (souvent à sa solde) se sont-ils trompés à ce point ?

Explications bidon

Pris en flagrant délit de divination foireuse, les épidémiologistes ont évidemment dégainé des alibis à leurs projections erronées. Pour les uns, les statistiques ne seraient pas parfaites (manque de tests, manque de données, manque d’hôpitaux…) et le bilan serait sous-estimé. Ils ne peuvent cependant citer un seul pays où les infrastructures de soin auraient été surchargées de malades. Pour les autres, la clé du « succès » de l’Afrique tient à la jeunesse de sa population (60% des habitants ont moins de 25 ans) et à la moindre incidence des principales comorbidités (diabète, obésité). Mais c’est un argument insuffisant puisque même les vieux obèses diabétiques d’Afrique n’ont pas rempli les cimetières. Pour d’autres scientifiques encore, l’énigme résiderait dans l’étendue du continent et donc à la faible densité de population. Cet argument est tout aussi caduc puisque même dans les pays très peuplés (Rwanda, Burundi…) et dans les mégapoles surpeuplées (Abidjan, Dakar…), le coronavirus n’a pas fait les ravages annoncés. Le lien entre population dense et flambées épidémiques est d’ailleurs un mythe pasteurien que ne corrobore pas la science : nulle part au monde les régions les plus populeuses n’ont été particulièrement touchées. Jusqu’à preuve du contraire, la promiscuité n’est pas un facteur aggravant de la mortalité attribuée au covid. Le ponpon des explications bidon, c’est le fait que beaucoup de pays africains ont copié l’Occident et ont adopté des mesures non-pharmaceutiques drastiques comme le confinement des bien-portants, la distanciation sociale et le verrouillage économique. Qui connaît un tant soit peu l’Afrique sait pourtant bien que ce genre de discipline n’a aucune chance d’être suivie avec rigueur. Et d’ailleurs, un pays comme la Tanzanie ne s’y est pas plié et a refusé d’appliquer le lockdown recommandé. Alors que son voisin d’Afrique du Sud l’a fait et déplore plus de 30 000 morts, les Tanzaniens n’ont enregistré que 25 « covidécédés » ! Ce miracle national dans un miracle continental démontre de façon éclatante que la dictature sanitaire n’a nullement enrayé la pseudo-pandémie et qu’elle en est au contraire le catalyseur, voire l’unique moteur. Dans les deux hémisphères, ce sont les pays les plus sévèrement confinés qui ont payé le plus lourd tribut.

Un effet Ivermectine ?

Plus sérieusement, les partisans du Dr Raoult ont invoqué une corrélation plus crédible : l’Afrique Noire est aussi la région du monde où sévit le plus cruellement la malaria et où, par conséquent, de nombreux individus se protègent au moyen de la chloroquine. La consommation courante du médicament antipaludéen aurait permis de minimiser les formes graves et mortelles de la maladie. Le problème, c’est que cette molécule n’a pas vraiment démontré son efficacité, quoi qu’en qu’en disent ses fervents supporters. Il y a bien des études qui plaident en sa faveur mais il y en a également d’autres, nombreuses et non falsifiées, qui n’aboutissent pas aux mêmes conclusions. Dans une vidéo incisive et instructive, les animateurs du site Osons Causer viennent de faire le point sur cette polémique et leur travail de vérification me semble assez implacable. Pour ma part, je n’ai jamais chanté les louanges de l’hydroxychloroquine et j’avais en son temps supputé que la réussite du « Protocole Raoult » reposait sur d’autres éléments trop négligés. Vous pouvez relire cette infolettre en cliquant ici. Quoi qu’il en soit, une autre explication médicamenteuse a surgi ces dernières semaines, à savoir les effets prodigieux de l’ivermectine. Mis en vedette par le pneumologue américain Pierre Kory, ce remède antiparasitaire fait en effet merveille dans le traitement du covid. Et certains travaux scientifiques de bonne facture vont jusqu’à lui trouver 100% d’efficacité prophylactique ou thérapeutique ! Partout où il a été abondamment utilisé (Asie, Amérique du Sud, Amérique du Nord…), les chiffres de létalité ont plongé jusqu’à devenir quasiment insignifiants. Décidément à l’affut des bonnes nouvelles, nos confrères de France Soir ont été les premiers à relayer cette fantastique découverte en interviewant le Dr Kory. Ici en Belgique, le virologue Marc Wathelet en préconisait déjà l’usage dès le printemps et il n’a malheureusement pas été écouté. En Afrique, par contre, l’ivermectine fait partie des médocs largement employés pour traiter les parasitoses. Et dès que la rumeur de son action sur le covid s’est répandue, beaucoup de pays (Sénégal et Nigéria entre autres) y ont massivement recouru. Incroyable mais vrai, l’Afrique du Sud a fait le chemin inverse et elle a interdit le médicament fin décembre. Je ne serais pas étonné que cette décision aberrante débouche sur un scandale encore plus énorme que celui de la prohibition de la chloroquine en France.

Une immunité naturelle ?

Une autre hypothèse assez détonante a été formulée la semaine dernière : l’Afrique sub-saharienne serait protégée du sars-cov-2 grâce aux… coronavirus. Par leur omniprésence au sein d’une population jeune et moins vulnérable, ces autres agents viraux associés aux rhinites et à de légers syndromes grippaux auraient procuré une protection immunitaire « croisée » contre la grippe covid. Pour explorer leur intuition, les chercheurs ont analysé 500 sérums prélevés avant la pandémie en Tanzanie, en Zambie et aux USA. Bingo : ils ont trouvé que la fréquence de détection d’anticorps dirigés contre la fameuse protéine spike était significativement plus élevée (2,9% à 4%) dans les sérums africains que dans les sérums américains (1,2%). Parue dans The International Journal of Infectious Disease, leur étude fournit aussi une autre information de taille : la totalité des sérums ont réagi à la protéine pointue et à la nucléocapside des quatre coronavirus inoffensifs mais pas avec celles du SARS et du MERS. Autrement dit, le covid est bien un rhume potentiellement dangereux pour les personnes vulnérables, et non une infection intrinsèquement redoutable pour l’appareil respiratoire. Au chapitre des explications immunologiques, j’en rajoute une en dernière minute : dans ma boîte mail, j’ai en effet reçu ce matin une article posté sur le site Malaria World par Pierre Lutgen, docteur en sciences et infatigable promoteur de la plante Artemisia dans le traitement du paludisme. Cet article s’appuie sur plusieurs études récentes ou plus anciennes et qui indiquent que la co-infection parasitaire et virale pourrait offrir à l’hôte un avantage vital. Comment ? En générant des immunoglobulines qui entrent en synergie et qui influencent la réponse inflammatoire. En d’autres termes, les populations africaines auraient été moins sujettes à l’orage de cytokines du fait qu’elles sont régulièrement « visitées » par des parasites intestinaux comme les helminthes. Tandis que dans le monde urbain moderne « vermifugé », l’excès d’hygiène rendrait plus fragile. Bien que l’interaction entre l’infection helminthique et la pneumonie virale soit mal définie, écrit Pierre Lutgen, il y a des preuves que la première peut modérer le processus d’inflammation pulmonaire occasionnée par la deuxième. Ainsi donc, l’Afrique devrait à ses maux endémiques d’avoir peu souffert du fléau pandémique. Dans son milieu aseptisé, l’Occidental ou le Chinois occidentalisé serait en revanche moins apte à se coltiner un agent viral. Voilà qui invite à concevoir la santé comme un juste milieu et à ne plus se vanter d’appréhender toute la complexité de l’immunité.

Autres hypothèses

À mes yeux, l’exception africaine pourrait toutefois s’expliquer différemment. D’abord par le climat puisqu’il est acquis que le virus couronné se sent chez lui à des températures d’environ 10 degrés. Sous les tropiques, le thermomètre descend rarement en dessous de quinze. Ensuite par l’ensoleillement. Les Africains ne manquent pas de soleil et ne sont donc pas carencés en vitamine D malgré leur faible capacité à la synthétiser. Est-ce un hasard si les Afro-Américains et les Hispaniques ont été davantage décimés aux États-Unis ? Est-ce la fatalité si les Européens d’origine africaine et maghrébine ont payé un plus lourd tribut que les Caucasiens ? Certainement pas et nos politiciens devraient briser le tabou en osant dire aux populations à peau mate ou foncée qu’elles sont génétiquement moins adaptées à vivre sous nos latitudes. Les noirs et les métis devraient systématiquement bénéficier d’une supplémentation vitaminique pour affronter l’hiver et ses pics épidémiques saisonniers. En Afrique subtropicale, il n’y a pas de saison froide et la grippe y sévit toute l’année à bas bruit. Ipso facto, la vaccination antigrippale y est fort peu répandue et elle n’a donc pu générer un phénomène d’interférence virale comme nous soupçonnons qu’il se soit produit chez nous. Parmi les facteurs explicatifs « alternatifs », citons aussi l’absence de maisons de retraite sur le continent africain. Dans leur culture, les anciens sont honorés et il ne viendrait pas à l’idée de les parquer dans des mouroirs comme cela se fait dans nos contrées barbares. Pas de génocide par solitude et syndrome de glissement dans le berceau de l’humanité ! Pas non plus de hantise de la mort virant à la thanatophobie comme en Occident : les Africains, tous les voyageurs vous le diront, cultivent la joie d’être en vie et s’effraient peu de sa fin puisque des tas de maladies infectieuses (tuberculose, malaria, dengue, hépatites…) peuvent la hâter à tout moment. Ceci expliquant cela, le « mystère africain » n’est-il pas à situer dans une moindre réceptivité à la panique hystérique qui s’est emparée des autres continents ? N’est-il pas à comprendre dans la poursuite, en maints endroits et malgré l’alarmisme des autorités, d’une vie plus ou moins normale ? N’est-il pas le bienfait collatéral d’un dépistage beaucoup moins frénétique et de l’évitement consécutif de ses impacts iatrogéniques ? Déjà mentionné, le cas de la Tanzanie mériterait d’être étudié en profondeur. Son président John Magufuli s’est méfié des tests PCR et les a ridiculisés début mai en révélant que des chèvres et des papayes étaient sorties positives. Il a décommandé le masque, refusé de confiner aveuglément et sommé les médias de ne pas attiser la peur. En guise de stratégie sanitaire, il a préconisé la prière et le jeûne collectif. Résultat : même les ONG et les agences de presse occidentales ont rapporté que le covid était entièrement sous contrôle et que le mince afflux de patients n’avait jamais mis les hôpitaux sous tension. Serait-ce donc le « rassurisme » de son gouvernement qui a préservé les Tanzaniens et serait-ce la terreur qui a tué ailleurs ? Le miracle africain n’est sans doute pas attribuable à une seule cause et il est probablement la résultante de multiples facteurs difficilement discernables. Ce qui est sûr, c’est que la meuf de Bill Gates et tous les brillants experts se sont magistralement plantés dans leurs prophéties cataclysmiques. Ce qui est non moins certain, c’est que Didier Raoult avait raison : les pandémies n’existent pas et il y a toujours des écosystèmes qui font exception, des lieux où les circonstances environnementales et/ou le contexte psychosocial font échec au péril infectieux. L’Afrique noire en est la lumineuse illustration.

 
Yves Rasir

Dr Louis Fouché : « le courage vient du cœur »

En guise de dernière infolettre de cette année folle, je vais céder la parole à quelqu’un que je considère comme un grand sage, le Dr Louis Fouché. Depuis qu’il a fait irruption sur les réseaux sociaux et qu’il a obtenu d’être entendu dans certains médias français, je ne cesse d’être épaté par les propos de ce jeune médecin-philosophe qui a précisément étudié l’art de la sagesse avant d’entreprendre ses études médicales et de devenir anesthésiste-réanimateur à l’hôpital de la Conception de Marseille. À chacune de ses vidéos, je suis agréablement surpris par sa manière humaniste d’envisager son métier, son ouverture d’esprit à l’égard des approches de santé alternatives et son regard sur les maladies infectieuses. Loin de considérer les microbes comme des ennemis du genre humain, ce Pasteurien atypique les envisage tout au plus comme des adversaires avec lesquels les êtres vivants ont à entretenir des « relations diplomatiques » pacifiques et harmonieuses ! Avec des toubibs comme ça, qui reconnaissent la primauté du terrain et qui placent l’adage hippocratique « D’abord ne pas nuire » en tête de leurs priorités, tous les espoirs de réconciliation sont possibles entre la médecine conventionnelle et les thérapies naturelles, entre le savoir scientifique et les connaissances empiriques, entre l’urgence d’apaiser les symptômes excessifs et la nécessité de soigner le malade dans sa globalité, en l’aidant à retrouver les équilibres perdus. Le rôle du soignant, dixit Louis Fouché, n’est pas d’imposer des protocoles mais d’abord d’accompagner le patient et d’écouter sa souffrance !

Aujourd’hui, j’ai le grand plaisir de vous divulguer une partie de l’interview que le médecin marseillais a accordée début décembre à Néosanté. D’habitude, notre journaliste Carine Anselme parvient toujours à résumer le discours de ses interlocuteurs et à élaguer leur transcription pour ne pas dépasser les 3 pages dévolues à l’entretien mensuel. Ici, elle n’a même pas réussi à se limiter à 4 pages et m’a rendu un texte deux fois trop long ! Elle ne parvenait pas à sélectionner les passages les plus passionnants d’une interview qui a duré plus de 2 heures. Puisque Carine ne parvenait pas à les manier, c’est moi qui ai dû m’emparer des ciseaux et procéder à l’amputation douloureuse. Mais à l’instar de notre collaboratrice, je ne peux pas me résigner à sabrer dans les paroles du Dr Fouché et à laisser une moitié d’entre elles échouer dans la poubelle. Aussi ai-je décidé de publier ci-dessous les questions et réponses qui ne seront pas imprimées dans le Néosanté du mois de janvier. Bien qu’il n’ait pas été gravé sur papier, vous allez voir que ce reliquat ne manque pas d’intérêt et qu’il contient, entre autres, des éléments à charge de notre suspect : Louis Fouché pense lui aussi que des campagnes de vaccination préalables contre la grippe ou la méningite peuvent expliquer l’ampleur de certaines flambées épidémiques et le surcroît de mortalité chez les personnes âgées ! Et en toute cohérence, il se méfie du vaccin anticovid et appelle à le refuser absolument pour soi et pour ses proches. Ce sont des paroles fortes, engagées et courageuses qui méritent d’être saluées.

En vous en souhaitant bonne lecture, je vous souhaite également une belle fin d’année et vous présente mes vœux de bonheur et de santé pour celle qui vient. En 2021, nous serons fidèles au poste pour combattre la dictature sanitaire et tenter d’enrayer le délire biophobique qui a déferlé sur terre en 2020. Notre équipe y travaille déjà d’arrache-pied en vous mijotant des articles et dossiers qui, je peux déjà vous l’annoncer, vont grandement contribuer à faire progresser la vérité sur l’immunité et sur la nature réelle des virus.

 
Yves Rasir
 
 

Comment expliquez-vous que les scientifiques et médecins alarmistes ont été écoutés, tandis que les « rassuristes » ont été marginalisés, dénigrés, voire censurés ? N’est-ce pas la fonction première du médecin de rassurer ?

Dr Louis Fouché : Une des fonctions premières du médecin est d’accompagner le patient. D’être présent sur le terrain, de prendre soin, de poser un cadre de sécurité, d’écouter les peurs, les souffrances et, en les écoutant, d’être thérapeutique – c’est le principe de l’écoute empathique. Avant de dire quelque chose, prenons donc le temps d’écouter. Ensuite, de manière ciblée, il est important d’écouter les peurs de chacun : certains auront peur du virus, d’autres pour leurs parents, d’autres encore de Bill Gates, etc. Avec la crise actuelle, avant même de rassurer, il s’agit de mettre de la clarté, de l’intelligibilité sur ce qui se passe. Personnellement, je ne considère pas que j’ai rassuré ; je suis même plutôt alarmiste concernant le déferlement totalitaire et les conflits d’intérêt dans cette histoire. En revanche, j’essaie de mettre de la clarté. De rappeler aussi que la vie n’est pas confortable, mais que ça n’empêche pas de sourire ou d’être joyeux, au contraire ! Je veille aussi à porter un regard lucide sur la situation. Parce que si les médecins ne savent pas, qui saura ?! Beaucoup de médecins ont dit à propos de ce qui se passe : « Je ne me prononce pas, je ne sais pas. » Par exemple, sur l’hydroxychloroquine. Je leur disais : « Mais si toi, tu ne sais pas, qui saura ? C’est à toi de faire le travail, d’aller lire les études, de regarder ce qu’ont fait les généralistes ! » On a là typiquement un symptôme de la prolétarisation des médecins et des soignants : petit à petit, ils sont là pour faire respecter le protocole, mais ils n’ont plus aucune indépendance, plus aucune responsabilité.

Je reviens au début de la question : médiatiquement, on a beaucoup plus entendu ceux qui étaient là pour faire peur… Pourquoi, selon vous ?

Je crois qu’il y a des conflits d’intérêt très importants autour de cette épidémie. Il y a donc des « profiteurs de guerre ». Finalement, quand vous faites peur et que vous culpabilisez les gens, vous parvenez à prendre le contrôle sur eux. C’est d’ailleurs une des techniques des pervers narcissiques et des paranoïaques. Ce principe est aussi au cœur du terrorisme, où il s’agit de faire peur pour monopoliser l’attention sur un morceau de problématique extrêmement focal. Dans le cas de cette crise, les gens qui ont produit un message de peur sont soit ceux qui avaient peur eux-mêmes et ressentaient le besoin d’en parler (une grande partie, je crois), soit des pervers qui nous manipulent. Or, en général, on vous manipule pour deux raisons à travers l’histoire de l’humanité : le pouvoir ou l’argent. Comme disent les Américains, quand on ne comprend pas une situation : « Follow the money ! »

En ce sens, vous dénoncez le rôle pervers des médias mainstream ?

Oui, parce que les médias servent d’intermédiation à la réalité. On leur a donné un pouvoir démesuré pour dire le réel à notre place, or ils ne disent pas le réel. Ces médias sont aux ordres de puissances d’argent. Chaque année, Le Monde Diplomatique publie à qui appartiennent les médias mainstream. En France, une quinzaine ou une vingtaine de familles, qui sont à la tête de multinationales, se partagent le gâteau des médias et s’en servent comme outil de « fabrication du consentement », dixit le linguiste Noam Chomsky (2). Nous sommes au cœur d’une fabrique du consentement extrêmement élaborée ; dans cette ingénierie sociale (3), elle-même au service du pouvoir politique, lui-même au service des pouvoirs économiques. Ce n’est ni nouveau ni original ! Reportez-vous à La République de Platon : les esclaves sont enchaînés au fond de la grotte, tandis que les sophistes maintiennent des simulacres, des marionnettes devant le feu et font regarder des ombres sur le mur de la caverne aux esclaves. Chaque fois qu’un esclave veut tourner la tête vers la lumière et tenter de sortir, les sophistes mettent en place un nouveau petit théâtre d’ombre pour maintenir l’illusion. Pire, celui qui voudrait s’échapper et montrer la sortie serait aussitôt lapidé par ses congénères ! Parce que la vérité serait trop dangereuse ; elle viendrait sortir de ce confort-là. Dans cette crise sanitaire, on a donné la parole à ceux qui maintenaient dans l’illusion, dans la peur, le mensonge. Et, en effet, on a essayé de « lapider » ceux qui amenaient vers la vérité, parce que la vérité n’est pas confortable ! Elle vous fait voir toutes les noirceurs du système… qui sont aussi tous les petits arrangements avec le courage que chacun s’autorise. La paranoïa des grands de ce monde est la petite perversion et la paranoïa présentes à l’intérieur de nous. Toutes ces couardises, ces petites rétractations devant la responsabilité que nous avons laissé prospérer d’année en année, jusqu’à ce que le monstre soit tellement gros qu’il cherche à nous manger.

Comment développer une sagesse juste dans cette impasse-là ?

Le vrai sage, c’est celui qui a la mémoire ; il se souvient de ce qui s’est déjà passé dans l’histoire de l’humanité. L’Histoire ne se répète jamais mais elle bégaie toujours. La phase que nous traversons n’est qu’une phase. Et c’est ce qui peut rassurer vos lecteurs : ce déferlement totalitaire arrivera à son aporie, c’est-à-dire au bout de la discussion, quand celle-ci tourne en rond et n’arrive plus à produire quoi que ce soit. Donc, il s’auto-effondrera sur lui-même, car cet avenir techno-sanitariste mondialisé transhumaniste n’est pas désirable et n’est pas pérenne. Il correspond à une illusion.

Par rapport à la grippe classique, il semble que le covid s’accompagne plus souvent de micro-thromboses vasculaires et d’hypoxie heureuse. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Il y a effectivement des spécificités dans cette infection, qui présente un tableau clinique particulier. Les gens qui pensent qu’il n’y aurait pas de virus se trompent. Il y a bien un virus et une maladie particulière liée à celui-ci : la covid-19. Elle se manifeste par une atteinte vasculaire, une sorte d’inflammation des capillaires, notamment au niveau pulmonaire. Ce qui aboutit à l’hypoxémie : une diminution de la quantité d’oxygène dans le sang ou des difficultés à faire passer l’oxygène depuis les poumons jusqu’au sang. Le gros de notre prise en charge est donc de donner de l’oxygène, beaucoup d’oxygène. Or, on pourrait l’administrer à la maison (en s’organisant avec la médecine de ville, les soins infirmiers à domicile), comme l’a d’ailleurs fait remarquer la Société de Pneumologie de Langue Française. Ce qui aurait freiné le remplissage des réanimations. On en vient à l’hypoxie heureuse ; c’est-à-dire que certains vont faire un premier épisode symptomatique, avec de la fièvre, éventuellement des courbatures et une anosmie (perte de l’odorat, du goût), puis pas grand-chose… Ils seront fatigués, et si on dosait l’oxygène dans leur sang, on trouverait qu’ils en ont très peu, mais on ne peut pas le voir cliniquement. Il faut utiliser une petite machine : un oxymètre de pouls ou un saturomètre qui permet, par une analyse infrarouge de la couleur du sang, de savoir s’il y a désaturation, baisse du taux d’oxygène dans le sang. Cet examen n’est pas compliqué, il ne coûte pas très cher et c’est ce qu’il faudrait proposer à ceux qui ont été symptomatiques, qui ont eu un test positif et présentent des facteurs de risque de développer des formes graves. En dessous d’un certain seuil (le chiffre va de 0 à 100 ; en-dessous de 95, ce n’est pas normal), il y aurait lieu d’aller à l’hôpital. Cela permettrait aux patients d’arriver au bon moment, avant d’atteindre une forme de gravité. Vous devez prendre soin des gens qui ont un diagnostic positif et des risques de faire des formes graves. Leur dire : « Rentrez chez vous, prenez du Doliprane, on se revoit quand vous êtes mourant » est irresponsable ! Le traitement antiviral (hydroxychloroquine, Zithromax, Zinc) permet de diminuer la survenue de ces épisodes-là. Et dans la phase inflammatoire, une corticothérapie semble être une piste intéressante pour couper l’herbe sous le pied à l’orage cytokinique. Vous pouvez aussi mettre à disposition de l’oxygénothérapie à haut débit dans les EHPAD. Ce ne sont pas des techniques difficiles à mettre en place et elles sauvent des vies. Il a été démontré par l’IHU (l’Institut hospitalo-universitaire en maladies infectieuses de Marseille, dirigé par le Pr Raoult, ndlr) qu’en mettant en place de l’oxygénothérapie à haut débit dans des EHPAD, on diminuait de 30% la mortalité. Qui plus est sans avoir à passer par la réanimation. Bref, nous avons énormément de pistes efficaces, allopathiques ou qui travaillent sur l’immunité positive, les ressources intérieures ( NDLR : voir dossier sur ce thème dans le Néosanté de février prochain), qui permettent de faire que cette maladie soit relativement bénigne. Et qu’elle ressemble, effectivement, à une grippe, en terme de mortalité. Même si le tableau clinique, lui-même, ne ressemble pas à une grippe.

Vous avez cité ce terme que l’on a beaucoup entendu dernièrement : orage cytokinique. Qu’est-ce qu’il signifie ?

Le virus, c’est de l’information qui nous traverse. Et la réaction du corps à ce virus est ce fameux « orage cytokinique ». En d’autres termes, le dégoupillage de la grenade de l’inflammation qui était déjà là (notamment dans la graisse abdominale, pour ceux qui en ont). Il y a donc des gens qui sont dans un état pré-inflammatoire chronique : les hypertendus, obèses, diabétiques… Ou des gens qui prennent des médicaments qui inhibent leur réponse inflammatoire normale, favorisant ce « dégoupillage ». On sait aussi qu’il peut exister des phénomènes d’interactions virales. Qu’est-ce que ça veut dire ? On s’est posé la question de savoir pourquoi à Bergame, en Italie, lors de la première vague épidémique, il y avait eu tant de morts et davantage d’hyper-inflammation qu’ailleurs. Une hypothèse de plus en plus étudiée, même si elle n’est pas complètement avérée, est qu’ils auraient reçu une vaccination contre la méningite, puis une vaccination contre la grippe, puis là-dessus le SARS-CoV-2 est arrivé… Il semble que toutes ces informations contradictoires pour le système immunitaire aient déclenché cet orage cytokinique. C’est même une des lignes d’explication des quelques rares sujets jeunes qui ont fait des formes graves de covid, alors même qu’ils n’avaient aucun antécédent. Peut-être ont-ils eu des vaccinations ou des infections virales dans les semaines qui ont précédé leur infection à SARS-CoV-2 ? Ceci est un plaidoyer pour bien réfléchir à l’idée de vaccination antigrippale et anti Sars-CoV-2. Car elles pourraient provoquer un effet inverse à celui escompté…

On a entendu, à propos des personnes âgées, qu’on favorisait leur départ anticipé pour relâcher la pression hospitalière et faire de la place. Est-ce vrai ?

Il y a eu des directives dans ce sens faites dans les EHPAD, recommandant l’utilisation du Rivotril, une benzodiazépine anxiolytique qui, en même temps, est un dépresseur respiratoire – il induit de moins respirer, avec un deuxième effet qui est de faire arrêter de respirer. Donc, effectivement, c’est une molécule qu’on utilise en soins palliatifs pour une sédation terminale ou pour diminuer les souffrances d’un patient en détresse respiratoire. Ce qui est choquant, ce n’est pas tant l’utilisation de cette molécule (déjà utilisée), mais plutôt l’indication qui a été posée. C’est-à-dire que pour un patient âgé qui respire mal, on ne se soucie même pas de savoir ce qu’il a ; d’emblée, on lui administre du Rivotril. Qu’est-ce que c’est que cette histoire ?!? Au contraire, ces gens doivent être soignés ; on peut donner de l’oxygène, de l’hydroxychloroquine, du Zithromax, du zinc, de la vitamine C, de la vitamine D, éventuellement du bleu de méthylène… Toutes les molécules proposées dans cette indication ne coûtent rien et ne sont pas compliquées. On peut aussi donner un antibiotique à large spectre qui couvre la plupart des difficultés respiratoires et des pneumonies qui surviennent chez les personnes âgées – c’est la norme en matière de traitement. Si c’est quelque chose qui est traitable, ça va marcher. En l’occurrence, ici, on a recommandé de ne rien faire… et pire que de ne rien faire, on a recommandé d’utiliser le Rivotril sans le consentement éclairé des patients, des familles. C’est extrêmement choquant ! Et ça correspond ni plus ni moins à des homicides qui seront passibles de procédures pénales quand le temps sera venu… Ceci a été réitéré lors de la deuxième épidémie, de manière encore plus choquante. À terme, il faudra regarder comment ont été instrumentalisés les soignants dans cette histoire. Ces derniers ont été en quelque sorte la main du bourreau, mais la décision du bourreau n’était pas la leur. Il faudra bien démêler l’écheveau des responsabilités, car certains soignants ont pensé bien faire. De même qu’on les met aujourd’hui dans cette clé de bras systémique, consistant à imposer la vaccination à des personnes âgées. Vaccination qui n’est ni avérée en matière d’efficacité ni renseignée en matière d’effets secondaires ! Vaccins dont les études de phase 3 ne sont même pas terminées. Avec un empressement coupable, on propose cette vaccination aux personnes âgées, avec un discours extrêmement cynique du pouvoir qui dit que, puisqu’elles sont âgées, cela servira de « ballon d’essai ». De cobayes. Ma recommandation à tous les gens qui peuvent lire cet entretien est d’aller voir directement les directeurs d’EHPAD où résident leurs (grands)parents, et de mettre un frein immédiat à ça. Vous devez refuser cette vaccination qui n’a aucun sens scientifique, aucun fondement épidémiologique et qui, pour le moment, est un dogme, ni plus ni moins, vendu par une propagande cynique et nauséabonde. Qui ne profitera qu’aux laboratoires pharmaceutiques.

En parlant de vaccin, plus largement sur la population globale, il semble que le virus mute ; par conséquent, la vaccination ne serait pas pérenne…

En effet, et lorsque je soulève ce point, l’argument qui m’a été opposé, c’est que de toute façon on revaccinera tous les six mois. Est-ce que vous voulez vraiment vivre dans un monde où vous recevrez un vaccin tous les six mois ? Pour simplement avoir le droit de vivre, puisque c’est la clé de cette histoire de vaccination : au-delà de l’absence de preuves de bénéfices, au-delà de l’absence complète de preuves de l’innocuité (de toute évidence, ce ne sera pas sans effets secondaires ou indésirables), c’est la concaténation, la corrélation qui est faite entre le fait d’être vacciné et le fait d’avoir droit à l’accès aux droits sociaux. Il s’agit ni plus ni moins d’un hold-up, sous motif sanitaire, du contrat social. En l’occurrence, on vous enlèvera par exemple le droit d’aller skier, de prendre l’avion, d’aller à l’école… et on ne vous le redonnera que si vous êtes vacciné. Cela ne doit pas avoir lieu pour aucune vaccination que ce soit, et encore moins pour celle qui est proposée aujourd’hui ! Les libertés fondamentales ne sont pas respectées.

Comment résister dans ce climat délétère ?

La résistance, pour moi, c’est l’idée de se relier, de s’accrocher les uns aux autres, de se serrer les coudes pour tenir. Il ne s’agit même pas de renverser le pouvoir, mais simplement de s’accrocher à des éléments de bon sens, de bonnes grosses prises : la paix, la joie, la liberté, l’amour… L’image qui me porte, c’est celle d’une symphonie ou d’un opéra. Lors du final, il y a cette apothéose où les chœurs reprennent toutes les parties du morceau, alors que les cymbales battent à toute volée, quasi jusqu’à la cacophonie. Vous avez cette petite flûte traversière qui tient les sept notes fondamentales du morceau, alors même que vous ne l’entendez plus. Soudain, le chef d’orchestre lève les bras… l’apothéose retombe… laisse place au silence… et la flûte traversière reprend les sept notes une dernière fois. Pour moi, c’est ça la résistance ! Il s’agit de traverser l’effondrement, le déferlement totalitaire, d’être « poncé » au passage par ces vents forts, ces grêlons, qui viennent révéler notre quintessence, le meilleur de nous-même. Pour que le joyau puisse enfin apparaître dans sa plus belle brillance, la plus simple, la plus nue.

Quelle est alors votre vision de l’après-covid, et plus globalement de l’avenir ?

J’ai vraiment l’impression que le grand arbre est en train de s’effondrer une fois pour toutes. Nous sommes au bout de cette crise itérative. Cette fois, elle est tellement manifeste que si l’on ne veut pas la voir, c’est que l’on veut s’aveugler. Or, quand l’arbre s’effondre, il ouvre un chablis dans la forêt. Il y a alors de la lumière pour toutes les petites pousses qui étaient déjà là. En l’occurrence, la permaculture, l’éco-construction, l’habitat partagé, la monnaie libre, une autre vision de l’éducation centrée sur l’enfant (non pour en faire un rouage de la société), du travail et de l’artisanat, une relocalisation de l’économie, etc. Tout est déjà là, il faut juste attendre que le grand arbre s’effondre. Et il est en train de s’effondrer, donc tout va bien. Mais il y a encore du travail ! Il va (nous) falloir du courage. Et le courage, étymologiquement et concrètement, vient du cœur. Ces temps obscurs sont aussi une invitation à l’héroïsme. Ici, il est donné à tout le monde d’être un héros. Il n’y aura ni sauveur, ni messie. Il n’y a que le choix d’une vie héroïque qui s’attache à se mettre en lien avec les autres, reliés ensemble à des valeurs fondamentales, qui puisse être une voie de sortie, de survie, dans ce déferlement totalitaire.

Propos recueillis par Carine Anselme

Notre suspect l’est plus que jamais !

Où est passée la grippe saisonnière ? Le covid-19 a-t-il chassé cette année l’infection respiratoire à virus influenza ? Cette question, nous l’avons posée dès le printemps en remarquant que les signalements de maladie grippale, déjà peu nombreux en hiver, avaient piqué du nez juste avant que le fléau coronaviral n’entame son irrésistible ascension statistique. En France comme en Belgique, les instances sanitaires ont même cessé de surveiller les virus grippaux tant leur présence devenait anecdotique à mesure que le sars-cov-2 leur volait la vedette. Aujourd’hui, il appert que les deux particules n’ont pas circulé de concert et que l’une a largement supplanté l’autre. Selon Santé Publique France, la grippe annuelle a causé de janvier à décembre 3.680 décès dans l’Hexagone alors que son bilan macabre oscille généralement entre 10.000 et 15.000 morts. L’épidémie a été remarquablement plus courte et moins meurtrière que d’habitude. Parce que la coque vide a été remplie de grippes et pneumonies classiques confondues avec la « nouvelle maladie émergente » ? C’est une part de l’explication puisque ni la symptomatologie ni l’imagerie médicale ne permettent de les distinguer franchement. Un autre scénario acquiert toutefois de la consistance : les virus sont entrés en compétition et se sont disputés la même « niche écologique », le plus performant étant le plus récent. Vu que leurs modes de propagation sont similaires, il est improbable que les gestes barrières et la distanciation sociale aient pu favoriser l’un et désavantager l’autre. Selon toute vraisemblance, il s’est produit un phénomène d’interférence virale et de « remplacement épidémique ».

Coïncidence troublante

Après 5 années dominées par des Influenza plutôt faiblards, un Corona à protéine pointue aurait donc pris l’ascendant et fauché, malgré sa faible létalité, bon nombre de vies épargnées durant un lustre clément. Simple « rattrapage » naturel comme il s’en produit régulièrement. Le hic, c’est que les victimes 2020 sont, dans leur écrasante majorité, des personnes (très) âgées. Et ça, c’est tellement inhabituel que l’on peut soupçonner un facteur d’influence artificiel. Manipulation d’un virus en laboratoire ou répercussion post-vaccinale ? C’est la seconde hypothèse que nous avons privilégiée et soulevée dans notre newsletter du 25 mars avant de l’examiner dans le Néosanté du mois de mai. Dans ce numéro, nous évoquions notamment des campagnes antipneumocoques ayant précédé de peu les flambées épidémiques en Italie et en Espagne, ainsi qu’une étude américaine montrant que le vaccin antigrippe augmente de 36% le risque d’infection à coronavirus. Pour le Néosanté de septembre, c’est sur ce suspect en particulier que Pryska Ducœurjoly a enquêté, pointant que les pays les plus touchés par le covid sont aussi les pays dont les aînés sont le plus vaccinés contre la grippe. Si corrélation n’est pas causalité, la coïncidence est cependant troublante. En continuant à lire la littérature scientifique, notre journaliste a glané des indices supplémentaires qu’elle expose dans un nouveau dossier accablant pour le vaccin grippal, à lire dans notre numéro de janvier. Elle cite notamment une étude allemande, le travail d’un chercheur mexicain et l’analyse d’un consortium international de scientifiques spécialisés en toxicologie environnementale. Toutes ces publications arrivent à la conclusion qu’il y a de nettes relations entre le fait d’avoir été vacciné contre la grippe saisonnière et le risque de contracter le covid, d’en souffrir sévèrement et d’en mourir rapidement, indépendamment de l’âge et des comorbidités. Ces recherches démontrent surtout que le lien ne peut être le fruit du hasard. Soit la vaccination influenza fait le lit de l’infection à corona par mécanisme d’interférence, soit le vaccin lui-même entraine des effets physiopathologiques. De telles conséquences ont déjà été observées avec l’inoculation annuelle, entre autres des vascularites et des lésions pulmonaires comme celles attribuées au sars-cov-2.

Témoignages accablants

L’étau se resserre d’autant plus sur notre suspect que nous avons pu, cet automne, épier ses méfaits en temps réel : la prétendue « deuxième vague » de covid s’est produite dans la foulée de la campagne de vaccination automnale ! C’est l’épidémiologiste et chercheur émérite Michel de Lorgeril qui établit ce constat à l’aide des chiffres qu’il a rassemblés : le pic des hospitalisations en France est survenu quelques jours après le lancement officiel de la vaccination antigrippale. La concordance temporelle a peu de chances d’être fortuite car dans d’autres pays (Belgique, Suisse, Angleterre,…), la charge hospitalière a également culminé dans la semaine suivant les injections. Détail piquant, si l’on ose dire, la situation française s’est améliorée dès que le vaccin a été épuisé en pharmacie. En cliquant ici, vous pouvez accéder au blog du Dr de Lorgeril et à son article « concordance vaccination antigrippale et recrudescence covid-19 ». Histoire d’étayer nos soupçons, Pryska et moi avons lancé appel à témoignages sur les réseaux sociaux. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ne plaident pas en faveur de l’accusé ! Les vaccinés attestent que ce vaccin les a déglingués et des proches de patients «covidés » témoignent que l’état de leurs parents s’est brutalement dégradé juste après l’acte médical. Encore une fois, ni ces récits ni les graphiques du Dr de Lorgeril n’apportent la preuve que le covid fatal est la rançon d’un préalable vaccinal. Mais quand un coupable présumé traîne sur toutes les scènes de crimes au moment où les meurtres sont commis, on peut raisonnablement suspecter son implication. Il revient à présent aux (ir)responsables de la politique sanitaire d’oser interroger le suspect !

France-Soir dans la bagarre

Cet interrogatoire a évidemment peu de chances d’être effectué si Néosanté demeure le seul organe de presse à faire pression pour qu’il le soit. Mais justement, ce n’est plus le cas : nos excellents confrères de France Soir, média qui aura vraiment fait honneur à la profession en 2020, nous ont en effet rejoints dans cette croisade pour la vérité. Le 6 octobre dernier, le groupe de scientifiques bénévoles signant Le Collectif Citoyen avait déjà publié un article bien documenté s’interrogeant sur le lien entre les décès des aînés atteints de covid et la vaccination contre la grippe saisonnière. Ce texte se concluait par un appel à une réflexion urgente sur la « stratégie d’anticipation » concernant les personnes âgées. La semaine dernière, le 17 décembre exactement, c’est une tribune rédigée par un citoyen éclairé qui est apparue sur le site de France Soir. Son titre : La Vaccination antigrippale depuis le 13 octobre 2020 est-elle responsable de la surmortalité en France entre le 15 et le 30 novembre 2020 et dans le reste de l’Europe ? Loin de poser seulement la question et d’être une simple tribune d’opinion, cet article est une enquête fouillée qui recoupe et complète celle que nous allons divulguer dans nos pages en janvier. C’est un travail remarquable car il y a même quelques références scientifiques que Pryska Ducœurjoly n’a pas repérées en investiguant pourtant assidument. Non sans une pointe de jalousie, je constate une nouvelle fois que le journalisme collaboratif aura conquis ses lettres de noblesse cette année et que des amateurs font aussi bien, voire mieux que des pros de l’info ! Le « citoyen éclairé » anonyme est d’autant plus à féliciter qu’il apporte un éclairage encore plus aveuglant que le nôtre. Il souligne par exemple que dans des pays jusqu’ici peu touchés par le fléau (République Tchèque, Pologne, Slovénie, Hongrie, Roumanie…), il y a eu une flambée de décès automnaux imputés au covid. Ces pays font généralement partie de ceux qui vaccinent le moins contre la grippe. Or ils ont démarré une campagne de vaccination antigrippale sans précédent depuis le début de l’automne ! La corrélation entre la pseudo « deuxième vague » et le vaccin saisonnier passe ainsi du statut d’hypothèse à celui de quasi-certitude, aussi évidente qu’un nez au milieu d’une figure. Notre suspect l’est plus que jamais et l’opinion publique doit exiger qu’il soit interrogé sans délai !

 
Yves Rasir

Alternatives au vaccin

Nous voilà arrivés à la deuxième phase de cette « plandémie » : l’obligation de se faire vacciner sous peine de devoir renoncer à un ensemble de libertés. Le piège était tendu depuis le début et c’est maintenant qu’il se referme. Interviewé en juin par la chaîne RTL-TVI, j’avais pronostiqué que le traquenard vaccinal serait opérationnel au mois d’octobre et j’avais presque vu juste, à quelques semaines près. Ce que je n’avais pas prévu dans ce scénario cousu de fil blanc, c’est la manœuvre consistant à torpiller les vaccins « classiques » en admettant leurs effets secondaires et quelques incidents pour mieux nous vendre les cocktails « révolutionnaires » à ARN, présentés comme plus sûrs et plus efficaces. Malgré leur mise au point plus tardive, ce sont en effet les vaccins à technologie transgénique (Pfizer et Moderna) qui commencent à être ou sont en passe d’être injectés massivement aux populations occidentales. Bonne chance aux cobayes de cette gigantesque expérimentation aux conséquences imprévisibles !

Un film à voir

Ce qui est assez incroyable, c’est que toute cette opération repose sur une immense manipulation de l’opinion publique, à qui l’on fait croire qu’il n’y a pas d’autre solution. Depuis presque un an, on nous tient le discours mensonger qu’il n’y a pas moyen de combattre le fléau autrement. Le week-end dernier encore, l’épidémiologiste belge Sophie Quoilin a déclaré dans la presse que « tant qu’il n’y a pas de vaccin, on n’a pas d’autres armes ». Elle ne peut pas ne pas savoir qu’elle ment éhontément, le journaliste qui lui sert la soupe ne peut pas l’ignorer non plus, mais ce propos totalement contraire à la vérité nous est martelé sans discontinuer par les conseillers scientifiques, leurs larbins politiques et leurs serpillères médiatiques. C’est proprement hallucinant alors qu’il suffit de se baisser pour ramasser des outils de prévention et de traitement éprouvés contre la grippe covid. Cet arsenal thérapeutique est remarquablement inventorié dans le film « Mal Traités », que je vous incite vivement à visionner et partager. Ce documentaire ne retrace pas seulement le grand scandale de l’hydroxychloroquine mais nous révèle aussi qu’un autre médicament antiparasitaire, l’ivermectine, donne des résultats époustouflants s’il est employé à temps. Spécialiste des soins pulmonaires, le médecin américain Pierre Kory qualifie ce remède de « miraculeux » et explique que son usage précoce lui a permis de sauver la grande majorité de ses patients. Personnellement et à supposer qu’elle soit souhaitable, je ne suis toujours pas convaincu que la chloroquine et maintenant l’ivermectine ont une activité antivirale : outre leur effet placebo, à ne pas négliger, ces molécules ont un effet anti-inflammatoire et antibactérien qui peuvent suffire à enrayer les complications. Pour rappel, de nombreux médecins ont également obtenu de nombreuses rémissions en prescrivant uniquement des antibiotiques basiques. Le grand mérite du film, c’est qu’il explore aussi les prouesses de traitements naturels comme la vitamine C, la vitamine D et la supplémentation en zinc, dont les autorités sanitaires occultent ou minimisent également les vertus anti-infectieuses et immunostimulantes. Selon le quotidien Libération, « Mal traités » aurait été financé par le secteur des compléments alimentaires via une mystérieuse fondation suisse. Et alors ? Si cela est exact, c’est de bonne guerre que cette industrie monte au front et contribue à la ré-information puisque ses arguments ont été systématiquement cachés ou voilés par des médias « mainstream » inféodés à Big Pharma. Ce n’est pas l’identité du messager qui compte, c’est l’authenticité et l’importance du message. Qu’importe la source pourvu que son eau soit claire et pure !

L’humidité, un facteur clé

Et il est bien normal que le « lobby des médecines naturelles » (dixit Libé) se mobilise quand les médecins eux-mêmes ne sont pas écoutés. En Belgique, nous avons un exemple flagrant de désinformation par omission. Dès le mois d’avril, le Dr Thierry Hertogue, grand spécialiste de la médecine anti-âge et président de son association mondiale, a tenté d’alerter les médias et les politiques sur les moyens de prévenir et soigner le covid sans attendre le vaccin. Je connais bien ce praticien également spécialisé dans l’hormonothérapie à doses physiologiques. J’ai même été un de ses premiers patients il y a plus de 30 ans. Son épouse m’a confié que Thierry avait eu un long entretien téléphonique au printemps avec Sophie Wilmès, alors première ministre du gouvernement belge. Cette dernière a exprimé un intérêt poli pour les stratégies destinées à soutenir l’immunité mais a fait valoir qu’elle devait s’en remettre à l’avis des experts et que ceux-ci privilégiaient la guerre au virus. Quel gâchis et quelle perte de temps ! En Grande-Bretagne, la vitamine D a été distribuée à 2 millions d’habitants les plus vulnérables, tandis que la Norvège a lancé un méga-test clinique pour en observer les vertus. Toutes les études existantes confirment que la vitamine D protège efficacement des formes graves de la maladie. Découragé mais pas résigné, le Dr Hertogue a récemment repris la plume et a adressé une « lettre ouverte » aux décideurs et aux citoyens belges, cette fois cosignée par une centaine de médecins et professionnels de santé. Nonobstant son discutable paragraphe sur les masques, je la trouve bien faite car elle mentionne quatre manières simples et peu onéreuses d’optimiser la réponse immunitaire: le zinc et la vitamine D, encore et toujours, mais aussi un régime alimentaire plus sain et une surveillance de l’humidité dans les lieux de séjour. Ce dernier point est rarement soulevé et mérite amplement de l’être : lorsque l’air est trop sec, les muqueuses se dessèchent et s’amincissent, ce qui rend plus vulnérable aux infections respiratoires. C’est une des raisons pour lesquelles ce type de pathologie est plus fréquente en automne et en hiver, saisons où l’on se calfeutre dans des locaux chauffés, mal aérés et donc souvent trop secs. Le taux d’humidité, c’est un facteur clé qui devrait figurer en tête de liste de la politique de santé. Le geste de poser un humidificateur sur un radiateur (et de le remplir régulièrement, of course) devrait en tout cas être adopté partout où résident des personnes fragiles, à commencer par les maisons de retraite. Ce conseil médical de bon sens fera-t-il école ? En Belgique, Thierry Hertogue et son confrère Stéphane Résimont commencent en tout cas à susciter un frémissement d’intérêt médiatique. J’ai pu le constater en visionnant cette émission de la chaîne LN24, équivalent en plus petit de LCI en France. Comme à son habitude, Thierry ne craint pas de s’afficher avec des vêtements colorés assez improbables qui nuisent quelque peu au sérieux de sa parole. Mais si vous connaissez son âge – il a dépassé la soixantaine – , vous admettrez sans difficulté qu’il incarne une conception de la santé intéressante. Sur YouTube, vous pouvez trouver d’autres vidéos où il prodigue encore d’autres conseils d’amélioration du terrain.

Un allié dans le ventre

Une autre personnalité belge mériterait les feux des projecteurs : le Dr Vincent Castronovo, professeur honoraire de biologie à l’université de Liège et figure emblématique de la recherche sur le cancer. Depuis quelques années, ce scientifique internationalement renommé consacre ses travaux à l’importance de la nutrition et au rôle crucial du microbiote intestinal dans l’édification de l’immunité. C’est d’ailleurs sur ce sujet qu’il est interrogé en toute fin du film « Mal traités ». Bien plus que le vaccin, qui pourrait faire pire que bien, l’équilibre microbiotique de l’intestin des personnes à risque devrait être un objectif majeur de santé publique. Dans la revue Néosanté du mois de janvier, je recense trois nouvelles études qui vont dans ce sens. Publiée dans Nature Communications, la première indique que l’activité de la vitamine D dépend étroitement de la diversité de la flore intestinale. Plus les bactéries peuplant nos entrailles sont variées, plus forte est l’action hormonale de la vitamine D. Les chercheurs ont même identifié 12 souches caractéristiques des microbiotes intestinaux les plus performants. Ces amies bactériennes s’invitent dans nos boyaux moyennant une alimentation riche en prébiotiques (fruits et légumes, fibres en général) et en probiotiques (laitages fermentés, légumes lacto-fermentés). C’est d’ailleurs un aliment probiotique bien connu, le kéfir, qui a révélé ses vertus immunologiques dans une deuxième étude scientifique : réalisée par des chercheurs égyptiens et saoudiens, cette recherche montre que le produit lacté stimule la production de macrophages, favorise la maturation des lymphocytes et réduit l’expression des cytokines inflammatoires. Voilà donc un allié tout indiqué pour se coltiner le coronavirus avec sérénité. Mais il y a encore une autre façon de se préparer à la rencontre : s’abstenir de manger ! Épinglée par mes confrères du site LaNutrition.fr, une étude effectuée par plusieurs universités asiatiques vient en effet de montrer que le jeûne intermittent stimule puissamment l’autophagie et que ce processus d’auto-nettoyage cellulaire profite grandement à l’immunité, tant innée qu’acquise. Les périodes d’abstinence (12 à 16h sur la journée ou un jour par semaine) favorisent la libération d’anticorps, la sélection des lymphocytes les plus costauds et la réponse immunitaire médiée par les lymphocytes T. Les auteurs de la recherche suggèrent prudemment que « le jeûne pourrait devenir une stratégie préventive possible contre la COVID-19 » mais il est courant, dans ce milieu, d’édulcorer les conclusions lorsque celles-ci bousculent le paradigme médical en place. En réalité, cette étude montre clairement que la réduction des apports alimentaires booste l’immunité et qu’elle est une « arme » de prévention précieuse dans un « arsenal » déjà très fourni. Bref, ce ne sont pas les alternatives au vaccin qui manquent et il est révoltant que cette vérité soit encore masquée par les autorités et les médias subsidiés. Leur silence confine au crime et il serait temps d’en prendre conscience. On se doit de désobéir à des criminels.

 
Yves Rasir

La vérité interdite

Pour arriver à leurs fins – qui sont de nous imposer le vaccin sous la contrainte -, les prélats de l’église covidiste sont engagés dans une deuxième course contre la montre : lancer les campagnes d’injections avant que trop de vérités ne sortent du puits et que « la sortie de crise » vaccinale ne s’en trouve compromise. La vérité qui doit à tout prix être étouffée, c’est celle que les mesures sanitaires les plus sévères et liberticides, parmi lesquelles un confinement strict, n’ont strictement servi à rien dans la gestion de l’épidémie. Il ne faut surtout pas que cela se sache et que la population se rende compte que le massacre social et le carnage économique n’ont nullement contribué à freiner la grippe covid. Un exemple patent de dissimulation médiatique nous vient de France : qui invite encore le Pr Jean-François Toussaint sur les plateaux télé ? Avec son équipe de l’IRMES et en collaboration avec l’Université de Toulouse, ce scientifique renommé a pourtant produit une étude édifiante montrant que le confinement et son degré de sévérité n’ont eu aucun impact en termes de mortalité. Quelles que soient les mesures prises, la poussée infectieuse automnale s’est déroulée de manière parfaitement synchrone dans toute l’Europe ! Or depuis qu’elle est sortie, cette analyse multifactorielle n’a suscité aucune remise en question de sa politique par le gouvernement français qui a seulement légèrement assoupli les conditions de séquestration des gens et tempéré la destruction du commerce indépendant. Cherchez l’erreur…

Des voix belges dans le désert

En Belgique, nous avons aussi quelques hommes de science et acteurs du monde médical qui tentent de nager à contre-courant et de faire entendre raison aux dirigeants. Ils sont actifs et très suivis sur les réseaux sociaux mais ne sont jamais médiatisés par les télés et les journaux. Je vous ai déjà parlé du chercheur libre François Jortay et de Christophe de Brouwer, président émérite de l’école de santé publique de l’ULB. Dans un de ses posts récents assorti de graphiques éloquents, ce dernier écrit ceci : « Il devient de plus en plus clair que la structure de la phase épidémique dont nous sortons n’a que peu de rapports, sinon aucun, avec les mesures gouvernementales prises. » Pour lui, les courbes et les chiffres montrent que « cela ne colle pas du tout. » Dans les rangs de la « dissidence », il y a aussi le pharmacien Annes Boura, membre du Collectif Transparence-Coronavirus, qui multiplie sur Facebook les mises en perspectives chiffrées. Dans la dernière d’entre elles, cet observateur averti énonce que « les mesures les plus coercitives prises après la seconde moitié d’octobre ne peuvent pas être à l’origine de l’inflexion des indicateurs constatés au cours du mois de novembre. Le plus évident est que ce pic épidémique d’automne s’est exprimé au travers des divers indicateurs sous la forme d’une banale courbe en cloche sur laquelle les restrictions imposées à la population n’eurent vraisemblablement que peu d’effet. » Caroline Vandermeeren ne dit pas autre chose. Depuis le printemps et le premier confinement, cette microbiologiste et docteur en biotechnologie exprime ses plus sérieuses réserves quant à l’utilité d’isoler les personnes en bonne santé et de sacrifier leurs libertés pour contrôler le fléau viral. Dans son dernier message, elle se demande si les experts conseillant les autorités font encore de la science ou s’ils suivent les préceptes d’une nouvelle religion ! Personnellement, j’ai beaucoup apprécié ce qu’elle a écrit il y a quelques jours sur les vaccins. Cette ancienne cadre de haut rang chez GSK rappelle en effet qu’ « aucun vaccin n’a jamais démontré une efficacité supérieure à une immunité naturelle. Jamais, le seul avantage d’un vaccin étant d’acquérir une immunité sans les risques de l’infection…ce qui a peu d’intérêt quand les risques sont mineurs.» Au moment où les dévots du covidisme se prosternent devant les premiers vaccins expérimentaux, voilà des paroles qui remettent utilement les pendules à l’heure.

Cette inflexion que l’on vous cache

Jeudi dernier, deux autres voix dissonantes se sont fait entendre via une carte blanche publiée dans le quotidien économique L´Écho. Les cosignataires sont Martin Buysse, professeur à la faculté d’ingénierie architecturale à l’Université Catholique de Louvain-la-Neuve, et Raphaël Lefevere, chercheur au Laboratoire de Probabilités Statistiques & Modélisation de l’Université de Paris Diderot. A priori pas des rigolos mais plutôt des grosses têtes dotées d’une volumineuse bosse des maths. Or que nous disent ces deux universitaires ? Que le ralentissement de la pandémie n’est pas dû aux mesures adoptées mais plutôt à son évolution naturelle ! La base de leur réflexion est le fameux « point d’inflexion », c’est-à-dire le moment où les courbes épidémiques commencent à ralentir mais où cela ne se voit pas encore. Le nombre d’admissions hospitalières et de décès continue d’augmenter et n’a pas encore atteint son maximum mais cette hausse décline et ce déclin indique le vrai début de la phase descendante. Or les deux matheux démontrent imparablement que ce tournant fatidique s’est amorcé le 23 octobre, soit AVANT les décisions les plus drastiques adoptées en Belgique ! Je vous passe les explications mathématiques complexes car je ne suis pas sûr de pouvoir les résumer correctement. Par contre, je vous reproduis la conclusion de leur tribune car elle vaut son pesant d’or : « Reconnaissons que les chiffres relatifs à l’évolution de l’épidémie étaient objectivement inquiétants à la mi-octobre et qu’il est plus facile de claironner la découverte d’un point d’inflexion une fois qu’il a fait son apparition, que de diriger l’action publique en plein régime de croissance exponentielle. Il n’en reste pas moins que l’inflexion observée de la courbe des admissions à l’hôpital ne semble être le résultat ni du semi-confinement et du verrouillage des commerces “non essentiels”, ni du congé scolaire prolongé, ni de la fermeture des universités, des théâtres et des salles de sport, ni du couvre-feu, ni des restrictions de regroupement dans l’espace public ou des bulles de quatre/trois/deux/un, ni même de la fermeture des bars et des restaurants; mais, plutôt, de l’évolution naturelle de l’épidémie. » Si ce n’était pas un gros pavé, voire un menhir dans la mare, c’était bien imité.

Une censure déguisée

La direction du quotidien belge ne s’y est d’ailleurs pas trompée. Le texte était à peine en ligne depuis quelques heures qu’elle l’a retiré du site du journal ! Plus fort encore : elle s’est arrangée pour le faire disparaître des archives du web de sorte qu’aucun moteur de recherche n’en trouvait plus la trace jeudi et vendredi. Alertés par les premiers lecteurs (dont Caroline Vandermeeren), les deux auteurs ont pris contact avec la rédaction et se sont entendus répondre qu’il y avait un « bug » en voie d’être résolu. En réalité, c’est un vent de panique qui a soufflé dans les bureaux de l’Écho et qui a emporté l’article électronique. Vu qu’elle ne cadrait pas avec le récit officiel et qu’elle remettait en cause la politique sanitaire suivie, l’organe de presse a prestement censuré l’opinion de Martin Buysse et Raphaël Lefevere. Sous la pression de conseillers scientifiques se sentant désavoués ? C’est en tout cas une version des événements qui a rapidement circulé en coulisses. La censure étant cependant inadmissible et intenable, la carte blanche a ressurgi dans la journée de samedi, mais cette fois assortie d’un mot de mise en garde du journal et d’une « préface » signée Marius Gilbert, épidémiologiste vedette de la saga corona en Belgique et partisan des mesures les plus dures. Ce chercheur spécialisé en cartographie du bétail et en insectes ravageurs prêche bien sûr pour son église covidiste et critique vertement le duo qui en a écorné le catéchisme. Certes, le tandem a conservé son droit d’expression. Mais c’est quand même fort de café que leur tribune ait été supprimée puis « rhabillée » par un avertissement placé en préambule. D’habitude, les médias publient des opinions et publient ensuite des réactions. Ici, la contre-argumentation précède le développement des arguments qui dérangent ! C’est une preuve supplémentaire que le quatrième pouvoir, du moins le conglomérat des médias mainstream, est désormais inféodé aux autres et qu’il n’ose plus relayer des avis divergents sans les « contextualiser » préventivement. L’épisode est à tout le moins déshonorant pour les protagonistes de cette censure déguisée. « Être journaliste, disait George Orwell, c’est publier quelque chose que quelqu’un d’autre ne voudrait pas voir publié. Tout le reste n’est que relations publiques ».

Marius est un génie

Maintenant que j’ai également présenté leur contexte, je vous invite à lire la carte blanche et son introduction en cliquant ici. Marius Gilbert vous a convaincu ? Moi pas du tout. La compatibilité entre le point d’inflexion le 23 octobre et l’effet des mesures postérieures me semble relever de la fumisterie et j’espère que MM Buysse et Lefevere répliqueront sur ce point. Au demeurant, je suis abasourdi que l’épidémiologiste continue à nier la saisonnalité et les influences climatiques de la grippe covid : tout le monde a vu que l’épidémie avait reflué avec les beaux jours du printemps, fondu complètement en été et réapparu avec les premiers frimas d’automne, mais le sieur Gilbert, lui, « ne voit aucun élément laissant penser » qu’il puisse s’agir d’un virus saisonnier sévissant selon l’évolution des températures et de l’hygrométrie. Je ne savais pas qu’un léger strabisme oculaire pouvait aller de pair avec l’aveuglement mental. Encore plus fort : l’expert en scolytes affirme que les épidémies s’arrêtent toujours par l’intermédiaire de facteurs externes ou par acquisition de l’immunité collective, ce qui est une énormité. Rien ne permet en effet d’affirmer que les maladies infectieuses régressent une fois qu’un pourcentage tout théorique de contaminations est atteint. Depuis qu’on les observe en temps réel, c’est-à-dire depuis le début du XXème siècle, toutes les épidémies ont au contraire – et mystérieusement – disparu sans que le phénomène d’immunisation grégaire puisse être invoqué. Pourquoi, dès lors, ne pas faire aveu d’ignorance ? L’un des meilleurs infectiologues du monde, à savoir le Pr Didier Raoult ne craint pas, lui, d’exposer sa méconnaissance puisqu’il a dit ceci dans une de ses vidéos : « Les épidémies ont disparu dans le temps bien avant qu’on ait des moyens pour les contenir. Elles disparaissaient quand même. L’humanité n’est morte d’aucune épidémie, c’est comme ça. Les épidémies commencent, s’accélèrent, culminent – c’est le moment maximal de transmissibilité -, et on ne sait pas pourquoi ». Marius Gilbert, lui, a réponse à tout et sait tout sur tout. C’est un génie qui ne se trompe jamais et pour qui « venir dire que c’est l’évolution naturelle de l’épidémie sans proposer un semblant d’explication, c’est un peu comme dire qu’il s’agirait d’une intervention divine ». La nature n’a rien de divin et est entièrement explicable, c’est bien connu, et on remercie l’expert en sapins malades de nous offrir cette révélation scientiste et matérialiste en guise de cadeau de Noël.

Une nervosité palpable

En revanche, ce mariole décommande formellement aux autorités belges de nous faire le moindre cadeau pour les fêtes de fin d’année. Pas question de se relâcher et de déconfiner complètement avant que lui et ses copains virocrates l’auront conseillé ! Avant-hier, sur un plateau télé, cet exterminateur de commerçants, d’artistes et de restaurateurs est encore venu le marteler péremptoirement : il faut faire front et continuer la guerre au coronavirus ! Ce type est tellement imbu de ses convictions pasteuriennes qu’il n’imagine même pas que la stratégie guerrière découlant d’une médecine belliqueuse à l’égard du vivant puisse engendrer la moindre contestation. Quoique. Au journal télévisé de la RTBF (télévision publique francophone belge) , Marius Gilbert a laissé transparaitre des signes de nervosité, sans doute attisés par la carte blanche sur laquelle que l’Echo l’avait interrogé trois jours auparavant. À un moment, l’épidémiologiste adulé des médias exprime sa crainte que le consentement de la population aux règles sanitaires s’effrite « alors qu’il faut faire face ensemble à une ennemi commun ». Et dans une autre phrase, il déplore que des voix critiques se fassent entendre et qu’elles suscitent des polémiques . « On n’a pas besoin de débats sur les réseaux sociaux » a osé dire ce confineur fou se révélant à présent opposé à toute objection. Bien qu’il jouisse d’un monopole de la parole dans tous les médias subsidiés belges – où le débat contradictoire n’a plus droit de cité depuis bientôt un an – il réclame en plus que les idées différentes des siennes ne soient plus débattues dans les lieux qui échappent (encore) à la censure ! Ce mec perd complètement la boule mais ses propos me semblent plutôt de bon augure : ils témoignent que l’arrivée de la vérité sur l’inutilité du confinement commence sérieusement à affoler ses artisans.

 
Yves Rasir

Un rapport explose le test PCR !

Le temps s’accélère et chaque semaine apporte son lot de révélations sur la coque-vide faussement intronisée comme pandémie dévastatrice. Avant-hier, je pensais vous parler de l’étude réalisée par les CDC (Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies) et publiée mercredi dernier. Les chercheurs ont prélevé et testé le sang de plus de 3.000 soignants dans 13 hôpitaux américains d’avril à juin 2020 : 194 personnes (6%) étaient porteuses d’anticorps au coronavirus. Deux mois plus tard, 156 d’entre elles ont été à nouveau testées : chez 94%, le niveau d’anticorps avait baissé et chez 28%, il était tombé en-dessous du seuil qui indique généralement une infection passée. Ça signifie que les tests de sérologie sous-estiment le nombre de personnes qui ont déjà été contaminées et qu’un résultat négatif n’exclut pas forcément une rencontre antérieure du système immunitaire avec le sars-cov-2. Mauvaise nouvelle ? Que du contraire ! Ça veut dire que des tas d’épisodes infectieux sont très probablement passés sous le radar et que plein de gens ont « fait le covid » sans s’en apercevoir. Ils sont restés asymptomatiques ou ont à peine ressenti l’état grippal accompagnant le séjour et l’excrétion de l’agent viral. En clair, cette étude confirme ce que dit depuis le début John P.A Ioannidis, professeur de médecine et chercheur à l’Université de Stanford, pour qui la grippe covid est en réalité moins meurtrière que la grippe saisonnière. Évalué initialement à plus de 5% et estimé pour l’instant à 0,37% maximum, son taux de létalité (nombre d’issues fatales parmi les infectés) est sans doute encore très inférieur ! Dans plusieurs pays, il se confirme aussi que des réinfections peuvent survenir en l’espace de quelques mois. On ne compte plus les covidés du printemps qui ont récidivé en automne. Cela suggère également que la maladie est le plus souvent tellement légère – un simple rhume – que les cellules immunitaires ne mémorisent même pas l’information. Puisque la maladie elle-même n’est pas, ou à peine, immunisante, cela anéantit au passage l’espoir d’un vaccin efficace. À moins de se vacciner plusieurs fois par an avec toutes les souches mutantes, l’échec de la solution vaccinale est garanti sur piqûre !

Pas de morts en plus !

Malgré l’intérêt évident de cette étude, je pensais cependant vous entretenir d’autre chose aujourd’hui, à savoir d’un article explosif publié le 22 novembre dans l’infolettre de la prestigieuse Université américaine John Hopkins. Vous pouvez le lire (en anglais) en cliquant ici, mais sachez d’abord que cet article a été rétracté par la direction de l’établissement universitaire. Motif ? Il était l’œuvre d’un étudiant et il contenait des éléments pouvant « faussement » et « dangereusement » faire douter de l’impact de la pandémie COVID-19. En réalité, l’auteur estudiantin n’a fait que rapporter et coucher sur papier une conférence tenue le 13 novembre par Geneviève Briand, professeur d’économie et de statistiques au sein de la même institution. Cette allocution a été enregistrée et diffusée sur YouTube mais ne la cherchez pas car elle a été – elle aussi – prestement censurée ! Pour avoir le fin mot de cette imbroglio, vous pouvez cependant lire cet article en français publié ce matin. Qu’avait donc exposé de si scandaleux Geneviève Briand ? Pour le savoir dans la langue de Molière, vous pouvez aller sur le site de France Soir et lire l’article que ce média français, décidément en pointe de la ré-information, a consacré à l’affaire. Directrice-adjointe du programme de maîtrise en économie à Hopkins, la brillante enseignante a analysé de manière critique les données de mortalité des six dernières années aux États-Unis. Et elle a découvert le pot-aux-roses, à savoir que les décès toutes causes n’étaient pas plus nombreux en 2020 sur le territoire américain ! En examinant les causes officielles de décès, elle a aussi trouvé que les morts par crises cardiaques et autres affections mortelles habituelles (cancer, diabète, grippe, pneumonie, maladies respiratoires chroniques…) avaient drastiquement et anormalement baissé cette année, autrement dit que les CDC ont abusivement labellisé « covid » une bonne part des trépassés US. Clou de la démonstration statistique: les pourcentages de décès parmi toutes les tranches d’âge restent relativement identiques par rapport aux années précédentes et il n’y a même pas de surmortalité parmi les personnes âgées ! « La raison pour laquelle nous avons un nombre plus élevé de décès par COVID-19 signalé chez les personnes âgées est tout simplement que chaque jour aux États-Unis, les personnes âgées meurent en plus grand nombre que les personnes plus jeunes » a déclaré Geneviève Briand. On comprend que ces propos aient fait scandale et que l’économiste ait été réduite au silence, tant son analyse contredit le « story telling » officiel !

La PCR ne vaut pas tripette !

Ce matin, il y avait une troisième bombe informative dans ma boîte mail et c’est sur elle que je choisis de zoomer cet après-midi : un rapport établi par une vingtaine de scientifiques renommés et publié le 27 novembre conclut que le fameux test PCR n’est pas un outil de diagnostic fiable ! Plus exactement, ces spécialistes en sciences de la vie (microbiologistes, généticiens moléculaires, biochimistes, immunologues…) ont passé au crible l’étude dite « Corman-Drosten » et sur laquelle a été fondé un protocole de dépistage du sars-cov-2 abondamment utilisé en Europe et dans le monde. On évalue que ce test PCR mis au point en Allemagne a permis de détecter 60% des cas à travers le globe. Or d’après le consortium de scientifiques, cet outil de séquençage génétique fabriqué à la hâte ne correspond pas aux standards de qualité requis et comporte pas moins de 10 erreurs de fabrication majeures ! Si vous ne voulez pas vous farcir tout le rapport, de toute façon peu compréhensible par le profane, allez directement à la fin pour lire le résumé des dix « failles » ou « défauts » dénichés par les 22 rapporteurs. Pour ma part, ce sont le 1er et le 7ème point qui ont retenu toute mon attention. En voici la traduction française :

1) Il n’existe aucune raison précise d’utiliser ces concentrations extrêmement élevées d’amorces dans ce protocole. Les concentrations décrites entraînent une augmentation des liaisons non spécifiques et des amplifications des produits PCR, ce qui rend le test inadapté en tant qu’outil de diagnostic spécifique pour identifier le virus SARS-CoV-2.

7) Le test PCR ne contient ni un témoin positif unique pour évaluer sa spécificité pour le SARS-Cov-2, ni un témoin négatif pour exclure la présence d’autres coronavirus, ce qui le rend inutilisable comme outil de diagnostic spécifique pour identifier le virus SARS-CoV-2.

En d’autres termes, le test PCR « Corman-Drosten » manque de spécificité, c’est-à-dire que les amorces et les séquences d’ARN sélectionnées ne permettent pas de distinguer le sars-cov-2 des autres coronavirus qui donnent des rhumes banals et des syndromes grippaux bénins. C’est très important car jusqu’à présent, seule la trop grande sensibilité des tests faisait l’objet de critiques scientifiques. Selon le nombre de cycles d’amplification arbitrairement choisi, la méthode PCR peut en effet trouver la trace de débris cellulaires et de fragments viraux qui ne sont ni vivants ni entiers. A fortiori, ces traces infinitésimales n’autorisent pas à dire que le patient dépisté est malade, ni même contaminé, et qu’il représente un quelconque danger de propagation. Le problème est désormais archiconnu et même les médias mainstream ne nient plus qu’il y a un gros souci avec le dépistage moléculaire. Par son extrême sensibilité, le test PCR peut générer une foultitude de cas faussement positifs ! C’est d’ailleurs ce que souligne aussi le rapport. Mais la grande nouveauté, j’insiste là-dessus, c’est que ce document détonant dénonce également les failles du procédé en termes de spécificité : l’écouvillon prélève du matériel génétique qui peut tout aussi bien appartenir à des particules coronavirales communes et inoffensives ! Cette probabilité de confusion, la revue Néosanté en a déjà maintes fois fait état depuis 10 mois. Notamment dans le dossier rédigé par le scientifique canadien David Crowe et reproduit dans notre numéro de juin dernier. Aujourd’hui, 22 chercheurs et praticiens de renom accréditent l’hypothèse à travers un rapport accablant pour la PCR. Comme je l’ai déjà écrit plusieurs fois, la technique de Polymerase Chain Reaction est le sable sur lequel a été planté le chapiteau du Corona Circus. Ce sable est à présent inondé, l’édifice s’en trouve ébranlé et la mystification pandémique pourrait s’écrouler avec lui. Vœu pieu ou pronostic réaliste ? Tout dépendra de la capacité des décideurs à ouvrir leurs œillères et à cesser de faire aveuglément confiance aux experts maintenant que le principal instrument de détection du covid s’avère carrément bidon.

 
Yves Rasir

Trois études qui devraient tout changer

Au départ, je voulais titrer ce billet « Trois études qui vont tout changer ». J’ai changé d’avis parce que je ne veux pas vous donner de faux espoirs et que 10 mois de mascarade coronavirale m’ont appris à me défier des autorités de santé. Même confrontés aux évidences, les virocrates virophobes qui nous gouvernent préfèrent s’enferrer dans leurs croyances covidistes, dédaigner la bonne science et abdiquer tout bon sens. Il est donc à craindre que les trois recherches récemment publiées et dont je vais vous parler ne vont guère infléchir le cours de la dictature sanitaire. D’ailleurs, le despote à la tête de la France n’y a puisé aucun enseignement et les a superbement ignorées dans son discours d’hier soir annonçant un progressif et provisoire relâchement de la tyrannie. Quant aux médias de masse, ils les ont passées sous silence ou à peine évoquées. Logique car les résultats de ces travaux scientifiques ne plaident pas en faveur de la terreur pathogène qu’ils répandent parmi la population et de la narration anxiogène qu’ils nous font de la pandémie. Tout ce qui ne cadre pas avec le récit officiel n’existe pas ou ne mérite pas qu’ils s’y intéressent. À Néosanté, c’est évidemment le contraire : ces trois études ont retenu toute notre attention car elles sont autant d’arguments pour confondre les menteurs et faire avancer la vérité. L’une suggère que le masque facial protège peu, voire pas du tout, ceux qui les portent, l’autre que les mesures de confinement sont parfaitement inopérantes, et la troisième que les soignants hospitaliers ne sont guère menacés par un virus pourtant présenté comme terrifiant.

1) Le masque ne prouve pas son efficacité

La première de ces trois pépites ré-informatives est cette fameuse étude danoise contrôlée et randomisée, effectuée entre avril et juin 2020, sur 6 000 personnes réparties en deux groupes : 3 000 personnes choisies au hasard et incitées à porter un masque chirurgical à l’extérieur de leur domicile, et 3 000 personnes sélectionnées tout aussi aléatoirement et invitées à ne pas porter de masque, même si la distanciation sociale était impossible. Les chercheurs ne violaient pas la loi puisque le port du masque n’a jamais été rendu obligatoire au Danemark. Mieux que les études d’observation rétrospectives, cette étude d’intervention en temps réel allait permettre de vérifier si les gens masqués étaient efficacement protégés contre la grippe covid. Est-ce parce que leurs conclusions ne correspondaient pas aux attentes de la communauté scientifique et des instances politiques ? Toujours est-il que l’étude danoise a été refusée par les journaux internationaux les plus prestigieux, au grand dam de leurs auteurs. Ceux-ci ont néanmoins trouvé l’hospitalité dans la revue Annals of Internal Medicine, qui n’est pas une feuille de chou puisqu’elle émane du Collège des médecins américains. Publiée le 13 novembre, l’étude indique que 54 des porteurs de masques (1,8 %) ont contracté le covid, contre 63 (2,1%) de ceux qui ne le portaient pas. La différence est tellement ténue qu’elle n’est pas statistiquement significative et que le léger effet protecteur n’est donc même pas établi. « Nous n’avons pas pu montrer un effet significatif » a expliqué le Pr Iversen, pour qui l’effet du port du masque « n’était pas aussi important que nous l’anticipions ». En clair, la recommandation de porter un masque chirurgical n’a pas eu la portée escomptée et n’a pas réduit l’incidence de l’infection chez les personnes censées être protégées. Certes, ce travail de recherche a ses faiblesses et ses limites, notamment le fait que moins de la moitié des participants masqués (46 %) a correctement appliqué la consigne. Les résultats se basent aussi sur des tests sérologiques, ceux qui mesurent les anticorps et dont la fiabilité n’est pas assurée. Il n’empêche : c’est à ce jour la seule étude de terrain qui a comparé la propagation du virus chez des individus avec ou sans protection recommandée, or elle conclut que l’effet minime n’est pas certain ! Dans un communiqué, l’Université de Copenhague a même précisé que l’étude « ne peut pas exclure l’hypothèse que les masques faciaux n’offrent aucune protection ». C’est un gros pavé dans la mare qui aurait dû faire beaucoup de remous puisque la vulgate covidiste s’appuie en bonne partie sur l’hypothèse inverse. Au lieu de quoi, les gardiens du dogme ont préféré… se voiler la face.

2) Les confinements sont inutiles

La deuxième étude retentissante et néanmoins snobée par les médias subsidiés a été publiée le 19 novembre dans la revue en libre accès Frontiers of Public Health. Elle est l’oeuvre du Pr Jean-François Toussaint et de son équipe de l’IRMES (Institut de Recherche Médicale et d’Épidémiologie du Sport), en collaboration avec l’Université de Toulouse. Elle porte sur 188 pays dont les chercheurs ont méticuleusement analysé les statistiques de mortalité en les rapportant à toute une série de facteurs ayant possiblement influencé les courbes, comme la latitude, la température, la densité de population ou… les mesures sanitaires imposées. Le principal et capital enseignement de ce travail est que le confinement et son degré de sévérité n’ont eu absolument aucun impact sur l’évolution de l’épidémie en termes de décès. Le confinement n’est pas corrélé à l’importance de la mortalité et donc a fortiori ne peut être explicatif d’une augmentation ou d’une diminution de la mortalité liée au covid. En d’autres termes, la décision de nous enfermer et de mettre l’économie à l’arrêt n’a pas empêché le virus de circuler et n’a nullement fait baisser le nombre de victimes. C’est ce que le Pr Toussaint… se tue à dire depuis des mois et qui est maintenant certifié par ce travail comparatif incontestable. Comme l’a souligné Christophe de Brouwer (pour rappel président émérite de l’École de santé Publique de l’Université libre de Bruxelles), l’étude toulousaine apporte de surcroît la preuve que la poussée épidémique d’octobre-novembre s’est déroulée de manière parfaitement synchrone dans toute l’Europe, quelle que soit l’importance de cette pseudo-deuxième vague et quelles que soient les mesures prises. Autrement dit, la politique de lockdown et de répression féroce assortie d’un couvre-feu révèle sa totale inutilité : on nous opprime et on massacre la vie professionnelle de millions de gens pour rien ! Cette vaste et riche étude multifactorielle confirme également ce que nous avions pointé dès le mois d’avril : ce sont les pays les plus développés qui ont les taux de mortalité les plus élevés. La prévalence de l’obésité et de la sédentarité joue sans doute un rôle aggravant dans ce phénomène mais probablement aussi les effets délétères de la fuite en avant sécuritaire. Plus les pays se sont (im)mobilisés et ont dépensé d’argent pour réparer les dégâts, moins bons sont leurs résultats ! Ça signifie qu’il fallait réfléchir à deux fois avant de prendre la décision imbécile et criminelle de séquestrer les personnes en bonne santé et de les empêcher de travailler. Tout ça pour une virose pas très dangereuse dont le caractère saisonnier et le lien avec les conditions climatiques sont également étayés par l’étude de l’IRMES. Si vous voulez en savoir plus sur ce remarquable travail, écoutez Jean-François Toussaint au micro de Sud-Radio, l’un des rares médias français qui ne craint pas d’informer à contre-courant.

3) Les soignants ne risquent rien

Last but not least, la troisième étude qui aurait dû faire grand bruit a été publiée fin octobre dans le British Medical Journal. Elle a été mentionnée sur quelques sites médicaux mais n’a fait l’objet, à ma connaissance, que de brefs articulets dans la presse grand public. Il faut dire que de prime abord, cette vaste enquête menée en Écosse entre mars et juin ne fait qu’enfoncer une porte ouverte : elle indique que les soignants hospitaliers et leur famille ont été plus à risque d’hospitalisations pour covid-19. Les auteurs de cette grande étude de cohorte ont suivi 158 445 professionnels de santé et 229 905 membres de leur cercle familial. Bilan ? Les soignants et leurs familles ont constitué un sixième (17,2%) des admissions hospitalières étiquetées covid chez les 18-65 ans, alors même qu’ils ne représentent que 11,2% de la population en âge de travailler. Ceux qui étaient en contact direct avec les patients (médecins réanimateurs, infirmières des soins intensifs…) avaient trois fois plus de risques d’être admis à l’hôpital et les membres de leur famille deux fois plus. Les chercheurs écossais ont bien travaillé puisqu’ils ont ajusté leurs données en tenant compte de variables confondantes comme l’âge, le sexe, l’origine ethnique et les comorbidités. Les blouses blanches seraient donc véritablement héroïques et auraient payé un « lourd tribut » à l’épidémie ? Ma lettre du 22 avril aurait donc erronément mis en doute cette partie du récit médiatique ? À voir : cette étude révèle bien un sur-risque pour le personnel soignant mais n’en éclaire nullement les raisons. L’exposition aux bactéries multirésistantes, qui grouillent dans la plupart des structures hospitalières, pourrait fort bien suffire à l’expliquer. Le scénario est d’autant plus probable que les infections nosocomiales pullulent aux soins intensifs et sont très fréquemment provoquées par l’intubation, un geste reproduit à l’envi lors de la première vague. L’état de stress et de fatigue des médecins et infirmières n’est pas non plus à négliger, de même que la terreur qui a été la leur puisqu’ils étaient envoyés sur le front combattre un ennemi réputé sans merci. En psychobiologie, on sait que la peur de la maladie peut engendrer la maladie, surtout au niveau de la sphère pulmonaire qui est sensible à la frayeur d’étouffer. Vu que la vaccination antigrippale est vivement conseillée (sinon imposée) aux soignants, leur statut vaccinal est aussi une variable qu’il eut fallu examiner avant d’incriminer le virus couronné. En outre, on peut supposer que les travailleurs hospitaliers et leurs familles sont plus enclins à se faire hospitaliser à la moindre alerte, voire à être plus facilement admis en cas de pépin de santé. Mais qu’importe ce débat quant aux vraies causes de ces hospitalisations en hausse chez les soignants : l’information essentielle de cette recherche écossaise est que le nombre de décès répertoriés dans leurs rangs est dérisoire : 6 d’entre eux seulement sont décédés, soit seulement 0,003% du contingent ! L’étude ne dit pas si certains ont succombé en dehors de l’hôpital mais on peut raisonnablement penser que ce n’est pas le cas. Les issues fatales ont été rarissimes et cela démontre que le coronavirus ne représente aucun danger particulier pour les « soldats » chargés de l’affronter. On nous affirme sans cesse que ces valeureux combattants sont exposés à une menace terrible mais ce n’est tout simplement pas vrai, comme le démontrent les chiffres écossais. Non, il n’y a pas eu d’hécatombe parmi les blouses blanches ! Non, leurs contaminations et leurs hospitalisations surnuméraires n’ont pas été synonymes de désastre sanitaire et de remplissage des cimetières ! Cette vérité nous est cachée car le travestissement des faits permet d’entretenir la légende d’une pandémie dévastatrice. Et, au-delà, de perpétuer le mythe pasteurien de la contagiosité indépendante de la vitalité du terrain. Ce mythe vacille et je me réjouis de son écroulement prochain.

 
Yves Rasir

Résister avec les mots

Ça va, vous tenez toujours bon ? Vous gardez le moral bien que les mesures sanitaires injustifiées et insensées répondent de plus en plus clairement à des objectifs totalitaires inavoués ? Vous ne pestez pas trop sur l’apathie des endormis qui portent docilement la muselière, supportent sans rechigner le confinement et attentent fébrilement le vaccin libérateur ? Patience. Les forces de l’ombre travaillent pour la lumière et l’heure viendra où le chapiteau du Corona Circus s’écroulera d’une pièce. Mais il faudra y mettre du nôtre, faire notre part de colibri et parvenir à en saboter les cordages. Pourquoi pas en manifestant massivement le 10 décembre, jour anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme ? Le rendez-vous a été donné lors de la dernière manif bruxelloise à laquelle j’ai participé et j’espère que cette idée sera maintenue et dupliquée dans de nombreuses villes du monde. Il est grand temps que les foules francophones emboîtent le pas à la population allemande et descendent pacifiquement dans la rue pour faire savoir aux autorités que la déraison virophobique a assez duré. Vous avez vu ces milliers d’habitants de Leipzig qui ont défilé dans le calme le 7 novembre, désobéi à l’ordre de se disperser et symboliquement allumé des bougies pour y brûler des masques ? C’était impressionnant de dignité, de force tranquille et de confiance souriante en l’avènement d’une « autre normalité » qui n’aura rien à voir avec celle qu’une poignée de psychopathes transhumanistes cherche à nous imposer. L’Allemagne est en ce moment le phare de l’Europe et il nous appartient d’en imiter les citoyens résolus à ne plus s’en laisser conter. En attendant d’aller protester paisiblement sur le pavé, nous pouvons aussi combattre sans violence la narration officielle de l’épidémie et persister à dénoncer les mensonges « médiaboliques » que les journaux et télés continuent de diffuser. Parce qu’il faut étoffer nos rangs, nous ne devons pas renoncer à convaincre nos amis et parents qu’ils sont manipulés et induits en erreur. Comment ? Je vous propose cette semaine d’agir sémantiquement, de résister avec les mots. De veiller à notre vocabulaire, d’orienter consciemment notre manière de communiquer (oralement ou par écrit) et d’adopter 7 réflexes langagiers pour faire réfléchir autrui. C’est par le récit que les semeurs de terreur ont réussi leur coup et c’est peut-être en corrigeant ce récit que nous pouvons le mieux aider notre prochain à sortir de la matrice.

1) Distinguer le virus et la maladie

Vous avez remarqué ? Depuis le début de la mascarade coronavirale, ses narrateurs entretiennent la confusion entre le covid et le coronavirus, entre la maladie et l’agent infectieux censé la provoquer. Des centaines de fois, j’ai entendu dire que des patients étaient infectés par le covid ou qu’ils avaient développé le coronavirus. Les deux mots sont devenus interchangeables, quasiment synonymes. Pourquoi un tel amalgame ? D’un enrhumé, on ne dit jamais qu’il est infecté par le rhume. D’un tuberculeux, on ne dit pas qu’il souffre du bacille de Koch. Cette assimilation entre pathologie et pathogène présumé remonte au sida : le nom du syndrome a été inséré dans sa supposée causalité, le virus de l’immunodéficience humaine. Et ce n’était pas fortuit. Depuis les années 80, Big Pharma cherche à faire croire que tout microbe donne une maladie et que toute maladie provient d’un microbe. L’équivalence des vocables fait partie de la stratégie de vente du remède. Avec zika et ebola, l’industrie a encore fait mieux : il n’y a plus de distinction entre le virus et la maladie, la fusion totale est accomplie ! On va vers ça aujourd’hui : le rébarbatif sars-cov-2 s’efface de plus en plus au profit du covid, mot qui désigne tout autant la cause que l’effet chez les détenteurs du récit. Pour résister à cette dérive, je propose de conserver soigneusement le distinguo entre l’agent viral et le syndrome grippal qu’on lui attribue. L’un n’est pas l’autre et inversement.

2) Enlever les majuscules

Détail qui n’est pas anodin : les artisans de la terreur covid-19 lui ont fait le grand honneur de le baptiser avec une majuscule initiale. Voire avec des majuscules pour chaque lettre. Encore une fois, ce procédé remonte au sida et il a été reconduit avec zika et ebola, très fréquemment orthographiés avec une ou des lettres capitales. C’est une façon hyperbolique d’exagérer la menace et de faire peur. Un nom propre, ça épouvante mieux qu’un nom commun. Si vous écrivez les mots covid et sars-cov-2, je vous encourage à minimiser orthographiquement le péril en adoptant les minuscules.

3) Qualifier le covid de grippe

Depuis le début de la pseudo-pandémie, on nous rabâche que le covid est davantage qu’une grippe. Et l’on blâme les « rassuristes » qui n’hésitent pas à apparier les deux maladies. Mais sur base de quoi fait-on le tri ? Si l’on s’en tient aux symptômes, la différence est loin d’être évidente parce qu’un état grippal sévère n’est pas du tout banal et qu’il débouche fréquemment sur une issue fatale chez les individus fragiles. La seule chose qui justifierait de séparer le covid de la grippe, c’est sa mortalité exceptionnelle, ou plus exactement son taux de létalité, c’est-à-dire sa capacité à faire mourir de nombreux contaminés. Or justement, la puissance létale du covid ne cesse d’être revue à la baisse ! Selon les derniers chiffres de l’OMS, son taux de létalité serait de 0,23%, contre 0,1% pour la grippe influenza. Une étude récente vient également de montrer que les covidés hospitalisés au printemps étaient à peine deux fois plus nombreux à succomber que les grippés « classiques ». Or les premiers ont été terrorisés, pris en charge tardivement et soumis à des traitements très risqués, comme l’intubation sous sédation, ce qui a artificiellement renforcé le taux de létalité. Cet automne, tout semble indiquer que le covid ne sera guère plus mortel que la grippe saisonnière. Et sur le terrain, des médecins comme ceux de l’hôpital d’Argenteuil , confirment que la deuxième vague est bien moins lourde que la première « parce que la peur a disparu ». Or les statistiques prouvent déjà que le tsunami printanier n’était qu’une vague peu ravageuse en termes de létalité et de mortalité. En France, le Pr Jean-François Toussaint et l’épidémiologiste Laurent Toubiana ont amplement démontré cette réalité. En Belgique, c’est Christophe de Brouwer, ancien président de l’École de santé publique de l’Université Libre de Bruxelles, qui ne cesse de le souligner dans ses publications sur Facebook. Ses analyses sont souvent citées par Jean-Dominique Michel et celui-ci a repris hier sur son blog le dernier texte de Christophe de Brouwer. Il illustre imparablement que le covid et la grippe peuvent légitimement être comparés, voire que l’un serait encore moins dangereux que l’autre. Pour ma part, je n’ai pas attendu cette démonstration chiffrée pour parler systématiquement de la « grippe covid ». C’est aussi une façon de dédramatiser et de résister au récit dominant.

4) Remplacer « du » par « avec »

C’est bien là que la mystification opère à fond : depuis l’entame du grand cirque, on nous assène que les gens meurent « du » virus » et pas seulement « avec ». Chaque fois qu’il m’arrive encore de regarder la télé ou d’écouter la radio, j’entends cette même trahison de la vérité. Mais il leur faut quoi, à ces journalo-terroristes, pour rectifier leur propagande de la peur ? Toutes les études montrent que le covid-19 sélectionne drastiquement ses victimes parmi les gens déjà très vieux et/ou très malades. Seulement 2,5% des covidécédés n’étaient pas porteurs de comorbidités dûment diagnostiquées. Et leur âge médian est de 84 ans ! Autrement dit, les défunts sont ceux qui auraient de toute façon trépassé en 2020 et le covid-19 n’est jamais que le nom donné à la mort naturelle cette année. Cette pandémie, selon l’expression du philosophe Michel Rosenzweig, n’est pas autre chose que de la thanatophobie exacerbée ! Fin décembre, on constatera que la surmortalité annuelle globale ne déroge pas à la normale et que les disparus sont tout au plus passés dans l’au-delà AVEC un test positif au coronavirus. Optez résolument pour cette préposition et reprenez systématiquement un interlocuteur qui persiste à évoquer les morts « du » virus. C’est presque toujours faux, si pas entièrement faux.

5) Enlever le nombre 19

Épinglons à présent le nombre 19 accolé au covid. Que vient-il faire là ? À quoi rime d’ajouter à une maladie l’année de son apparition ? À ma connaissance, c’est du jamais vu dans l’histoire de la médecine. On aurait voulu hypertrophier le danger dès le départ qu’on ne se s’y serait pas pris autrement. Dater la pathologie, c’est une manière de lui conférer une importance historique et d’en faire un événement extraordinaire, unique en son genre. Un peu comme si on voulait signifier un changement d’ère, avec une séparation entre l’avant et l’après 2019. Ce covid, c’est en quelque sorte le Jésus-Christ des temps modernes ! Encore que : la numérotation permet aussi de prévoir une suite à la série : on pourra désormais nous inventer un covid-21 ou un covid-23 selon que le virus aura légèrement muté et modifié sa virulence. Tout bénéfice pour les labos qui nous vendront alors un traitement ou un vaccin adapté à la nouvelle variante. Perso, j’ai pris l’habitude de gommer le 19 quand je parle du covid. Sucrer ces deux chiffres permet de relativiser le caractère spécial du fléau et de saboter à l’avance son exploitation commerciale à rallonge.

6) Douter de la nouveauté

On aurait affaire à un nouveau virus, à une particule nouvelle ayant soudainement déboulé dans les organismes humains en provenance d’une chauve-souris ayant elle-même refilé la bêbête à un pangolin. Ça aussi, c’est une affirmation que nous sommes priés d’accepter comme vraie alors que rien ne le prouve indubitablement. De l’aveu même des virologues, on ne connait encore qu’une maigre partie du microcosme viral. Ce qui est qualifié de « nouveau » lorsqu’il est découvert existe peut-être depuis très longtemps. User de cette épithète , c’est un peu comme si Christophe Colomb découvrant l’Amérique décidait que le continent où il mettait les pieds venait d’être créé. Un génome nouvellement exploré n’est pas à confondre avec un génome neuf et si ça se trouve, le sars-cov-2 est peut-être une antiquité génétique venant seulement d’apparaître sous la lentille des microscopes électroniques. Ce qui est sûr, c’est que le nouveau venu n’est pas arrivé en Occident en 2020 et qu’il rôdait déjà en Italie en automne. D’après une étude toute récente, des anticorps de cet antigène étaient déjà présents dans le sang d’Italiens lombards au mois de septembre, soit bien avant la flambée épidémique. Et que penser de cette nouvelle et déroutante étude anglaise ? Les chercheurs britanniques ont analysé des échantillons de sang de personnes examinées entre 2011 et 2018 et y ont également découvert des anticorps contre le covid. De trois choses l’une : soit le super corona voyage dans le temps, soit il séjourne chez nous depuis des lustres, soit il diffère si peu de ses cousins couronnés que la sérologie échoue à spécifier la réponse immunitaire. Si l’on élimine rationnellement le prodige spatio-temporel, restent les deux hypothèses raisonnables. Dans les deux cas, le caractère totalement inédit de l’infection est sérieusement sujet à caution et nous pouvons contrer le récit officiel en bazardant l’adjectif « nouveau ».

7) Virer les anglicismes

Pour conclure cette liste, je vous invite enfin à résister à la narration anxiogène en bannissant de votre vocabulaire tous les termes anglais dont nous abreuvent les médias, les virocrates et les politiciens. Un cluster, ça en jette et ça fait peur. Mais ce n’est jamais qu’un foyer épidémique qui peut être riquiqui, comme un foyer familial. Le tracing ? Parlons de traçage. Le testing ? Le mot français dépistage fait parfaitement l’affaire. Le grand débarquement des anglicismes qui a suivi l’ouverture du Corona Circus n’est pas seulement une marque de snobisme chez les scientifiques et l’indice que la langue de Shakespeare règne en maître dans ce milieu. C’est aussi une façon de dramatiser le récit, d’angoisser le public en lui balançant des mots étrangers qu’il entend pour la première fois. S’il y a intention de l’asservir, c’est également une manière d’inventer une novlangue orwélienne marquant l’entrée en soumission. Se libérer de l’anglais, c’est montrer qu’on n’est pas dupe de la manipulation et que cette pandémie factice ne mérite nullement l’usage de mots inusuels. Bonne résistance verbale à tous !

 
Yves Rasir

Opération syntonisation !

En ce 11 novembre, les cinglés qui nous gouvernent et nous enferment vont-ils cesser de nous faire la guerre et décréter l’armistice ? Vont-ils émerger de leur délire virophobique et mettre un terme à ce qu’Ariane Bilheran appelle le « déferlement totalitaire » ?  Vont-ils prendre conscience  de ce que la psychopathologiste décrit aussi comme le « moment paranoïaque », c’est-à-dire la  décompensation de la folie (leur folie !) au sein du réel ?  Ne rêvons pas : les exploiteurs ou concepteurs de la plandémie covid ne sont pas prêts à refermer leur agenda mondialiste visant l’instauration  d’un gouvernement supranational, le grand reset économique, la suppression du cash,  le cryptage de la monnaie, l’implantation de la technologie 5G et le contrôle de masse via la numérisation du corps humain. Sous couvert de combattre un virus, les promoteurs du foutur transhumaniste, comme le pense le physicien Philippe Guillemant,  vont continuer à nous tyranniser dans l’espoir vain d’imposer leurs objectifs prométhéens. Avec ou sans attestation de sortie, nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge ! La bataille de l’information va se poursuivre et les lanceurs d’alerte ont encore beaucoup de pain sur la planche pour tenter d’éveiller leurs semblables maintenus sous hypnose par la narration officielle.
 
Parmi ces éveilleurs ré-informateurs, il y a bien sûr notre ami et ancien collaborateur Jean-Jacques Crèvecœur. Il (se) dépense sans compter depuis 9 mois pour briser les vagues de mensonges et tenter d’arrêter le rouleau compresseur de la propagande covidiste. À mes yeux, c’est un guerrier de lumière dont la stature héroïque et l’importance du combat pacifique seront un jour reconnues à leur juste valeur. Contrairement à moi, qui ne m’engage pas sur ce terrain-là, c’est aussi un connaisseur de la science quantique, un passionné d’énergétique et un explorateur des potentialités psychiques « paranormales »  de l’Homo Sapiens. À qui veut bien l’écouter et visionner ses nombreuses vidéos, il lance régulièrement l’invitation à rompre avec le réductionnisme matérialiste, à s’ouvrir à l’invisible et à se connecter à la dimension spirituelle qui habite tout un chacun comme un noyau habite un fruit. Et si la spiritualité était aussi un moyen d’agir concrètement ? Et si, en se  connectant à la trame des énergies subtiles, les individus pouvaient influer  sur le destin de la collectivité ?  Et si  les Terriens en lutte pour la liberté pouvaient remporter la victoire sur un plan vibratoire ?  Dans le dernier numéro de « L’ ’info en questions »  (le 22ème !), Jean-Jacques explique pourquoi cette idée n’est pas si extravagante qu’elle n’en a l’air et comment la mettre en œuvre. En toute fin d’émission (à partir de 1h 50 min), il nous parle notamment de la fameuse théorie du 100ème singe et il nous décrit, images d’expériences japonaises à l’appui, le phénomène de syntonisation. Si j’ai bien compris, les métronomes entrent en résonance et  commencent à se synchroniser, non parce qu’ils sont sur la même fréquence, mais parce que le support sur lequel ils sont posés est souple. De même, des êtres humains en connexion avec la nature et son sol meuble pourraient  ressentir les énergies cosmotelluriques et devenir à leur tour les antennes de ces vibrations  imperceptibles par les cinq sens.  Méditant à l’unisson, des groupes pourraient entrer « en cohérence de phase » et servir en quelque sorte de canaux de transmission à la vibrante et vivante Terre-Mère !
 
L’année dernière encore, j’aurais haussé les épaules, froncé mes sourcils d’indécrottable sceptique et me serais défié de ce projet bien  trop newageux à mon goût. Aujourd’hui, j’ai évolué et la perspective d’agir à distance par syntonisation des cerveaux et des cœurs ne me semble plus dénuée d’espoir. J’ai entendu tellement de débilités dans la bouche des gestionnaires de la pseudo-mégacrise sanitaire que j’en suis arrivé à la conclusion que leur déraison était elle-même la résultante d’influences énergétiques pouvant être qualifiées de diaboliques. Et avec Jean-Jacques Crèvecœur, je suis prêt à croire que nous pouvons contrer ces énergies démoniaques en leur opposant nos propres forces ondulatoires. Dans sa dernière Conversation du Lundi, mon frère en objection de conscience – on s’est connu il y a près de 40 ans parmi les réfractaires  belges au service militaire obligatoire –  explicite les fondements théoriques de la syntonisation et annonce sa mise en pratique à travers deux sessions hebdomadaires, les mercredis et samedis. La première aura  lieu aujourd’hui  à 14h (heure québécoise) ou à 20h (heure européenne). En serez-vous ? C’est totalement gratuit, ouvert à tous et ça ne dure(ra) pas plus d’une demi-heure. Ces séances ne seront reliées à aucune religion ni mouvance spirituelle. Il s’agira seulement de se syntoniser aux vibrations terrestres et de visualiser individuellement le futur auquel chacun aspire. D’une session à l’autre, Jean-Jacques proposera d’aborder un aspect différent de la vie en commun. Pour participer, il suffit d’être inscrit ou de vous inscrire à la chaîne privée de Jean-Jacques Crèvecœur en cliquant ici. N’hésitez pas à inviter vos amis et connaissances en leur communiquant l’URL suivante : : https://formations.emergences.net/iln0002-chaineprivee . Plus on sera de méditants « syntonisants », plus grandes seront les chances d’impulser les changements que nous souhaitons voir advenir prochainement. La vraie réinitialisation, c’est nous et ça commence maintenant !
 

Les expériences oubliées

De semaine en semaine, les interventions publiques du Dr Louis Fouché m’épatent de plus en plus. Vous avez vu son décryptage de l’allocution de Macron annonçant le deuxième emprisonnement de la France ? J’admire la manière calme et souriante avec laquelle ce jeune médecin-réanimateur employé aux Hôpitaux Universitaires de Marseille dézingue au bazooka l’avalanche de mensonges présidentiels et replace la pseudo-deuxième vague de covid dans un cadre rationnel, celui d’une hausse de syndromes grippaux qui met l’hôpital sous tension mais qui n’a rien de dramatique ni de très inhabituel. Cette vidéo est, avec l’interview de l’épidémiologiste Laurent Toubiana par le sociologue Laurent Mucchielli, mon coup de cœur « ré-informatif» de la semaine écoulée. Ce dernier, par ailleurs directeur de recherche au CNRS, est aussi l’auteur d’une tribune dénonçant le « piège du reconfinement » et cosignée par 400 personnalités du monde scientifique, universitaire et médical. C’est sans surprise que j’ai retrouvé Louis Fouché parmi les signataires de ce texte sans pitié pour la narration officielle de la pandémie. Par contre, j’ai été assez étonné de retrouver le toubib marseillais au micro de la « lanceuse d’alerte » suisse Ema Krusi. Je ne m’attendais pas à ce qu’il accepte d’être interviewé par une Youtubeuse connotée « complotiste » et connue pour sa passion des médecines douces. En visionnant cet entretien d’une heure, j’ai cependant compris que le casting n’était nullement insolite: non content d’invoquer à tout bout de champ le principal adage hippocratique (« D’abord ne pas nuire »), le Dr Fouché éprouve visiblement un intérêt prononcé envers les approches naturelles de santé.

L’homme que les bactéries laissent de glace

C’est en toute fin d’interview que le médecin-réanimateur dévoile sa largesse d’esprit et l’étendue de sa curiosité à l’égard des méthodes médicales alternatives. Non seulement il tire son chapeau à Christian Tal Schaller et à ses « bons conseils » naturopathiques mais il connaît et relate les expériences scientifiques menées avec Wim Hof. Si vous lisez la revue Néosanté depuis un bout de temps, le nom de ce sexagénaire hollandais ne vous est pas étranger. Connu pour avoir battu plusieurs records d’exposition au froid extrême enregistrés au Guinness Book, ce viril barbu surnommé « l’homme de glace » a développé dans les années 2000 une méthode de méditation et de maîtrise de la respiration qui porte son nom. En 2002, il est resté 6 min 20 sec en apnée sous la glace polaire. En 2007, il a grimpé l’Everest en tongs et en short et a bien failli atteindre le sommet, à 400 m près. En 2008, à New-York, il est resté 72 minutes enfermé dans un cube translucide rempli de gros glaçons. Ces incroyables exploits ont attiré l’attention de chercheurs américains qui ont découvert une part du mystère à l’aide de la neuro-imagerie: Hof parvient à réguler volontairement la température de sa peau et à moduler l’activité de son système lymphatique pour résister au froid. The Ice Man soutient pour sa part que l’exposition répétée à de très basses températures lui a permis de développer plus de graisse brune que de graisse blanche et que la première modifie le métabolisme de la seconde pour générer de la chaleur. Quoi qu’il en soit, Win Hof est la preuve vivante qu’un être humain peut travailler sa fragilité et renforcer considérablement son organisme face aux contraintes de l’environnement. C’est le principe de la régénération par l’hormèse, expérimentée et popularisée en France par Thierry Casasnovas. (*) À force de fortifier le corps, on lui permet de résister aux maladies, de les prévenir et même d’en guérir. Même les pathologies infectieuses ? Même elles et surtout elles puisque l’exposition au froid sollicite le système immunitaire et le rend plus robuste. Pour le vérifier, des chercheurs néerlandais ont eu l’idée d’inoculer à Wim Hof la bactérie Escherichia coli, dont les toxines ne présentent pas de danger réel mais qui provoque de multiples symptômes chez le commun des mortels. À leur grande stupéfaction, les scientifiques bataves ont constaté que leur compatriote était à peine incommodé par l’injection du microbe ! L’étude a été reconduite sur 12 volontaires formés par Hof et a donné les mêmes résultats spectaculaires : les méditants du froid ont a peine ressenti l’agression bactérienne tandis que le groupe témoin a été symptomatique pendant 3 jours. Brièvement racontées par Louis Fouché, ces expériences décrites plus en détails ici et ici fournissent l’éclatante démonstration qu’un germe n’est rien sur un terrain conditionné à être plus sain. Comme nous l’avions déjà remarqué, le Dr Fouché est subtilement occupé à saper le dogme pasteurien voulant qu’un « ennemi » microbien doit être combattu sans songer à consolider l’immunité des individus. Il lui reste peut-être à découvrir que Pasteur s’est complètement fourvoyé et que la contagiosité aléatoire est un mythe déjà mis à mal il y a plus d’un siècle…

Ce terrifiant virus totalement impuissant

Nous sommes en novembre 1918. La grippe espagnole ravage le monde et un médecin militaire et infectiologue américain, Milton Joseph Roseneau, a la brillante idée de vérifier que la maladie se transmet bien d’être humain à être humain. Pour ce faire, il recrute 68 volontaires dans les rangs de l’US Navy, en réalité des marins détenus dans un centre pénitentiaire près de Boston et à qui l’on fait miroiter une remise de peine. À cette époque, on croit que la pandémie est provoquée par le même agent infectieux que la précédente à la fin du 19ème siècle, à savoir le bacille de Pfeiffer ou Haemophilus Influenza. Le lieutenant Roseneau fait donc inoculer des cultures de ce virus aux prisonniers mais il constate qu’ils ne tombent pas malades. Qu’à cela ne tienne, il fait collecter chez des grippés toutes sortes de sécrétions corporelles (écoulement nasal, mucus prélevé dans la gorge et même crachats) et ordonne qu’on les asperge sur le visage des volontaires, ainsi que dans leurs narines et leur bouche. Nouvel échec car 10 jours plus tard, aucun d’entre eux ne manifeste le moindre symptôme. Aux grands maux leurs grandes causes présumées, l’infectiologue fait alors conduire 10 détenus au chevet de 10 malades et demandent aux premiers de serrer la main et de respirer l’haleine des seconds. Ceux-ci sont même incités à cracher à la figure des marins cobayes, à nouveau sans que grippe espagnole s’ensuive. Très honnêtement, le médecin étasunien en conclura qu’il n’était pas possible de démontrer la transmissibilité de la maladie entre patients atteints et personnes en bonne santé. Ces « expériences de Roseneau » ne sont pas faciles à retrouver sur le web mais j’ai fini par les dénicher et vous pouvez en lire le compte rendu en cliquant ici. Le toubib militaire, qui sera plus tard parmi les fondateurs de la prestigieuse école de santé publique de Harvard, n’est pas le seul à avoir tenté de prouver la contagiosité interhumaine du terrible fléau viral. Un autre scientifique américain, un certain Edwin Jordan, a diligenté 5 autres études qui ont fait également chou blanc à l’époque. Je n’ai pas retrouvé la source originale mais ces travaux ont été mentionnés dans un article du Virology Journal en 2008. Cette publication est du reste très intéressante car elle suggère que, bien davantage que la circulation d’un virus de toute façon ubiquitaire, le statut en vitamine D et la vigueur immunitaire sont les principaux facteurs prédictifs des épidémies grippales. Il y a 12 ans, on savait déjà comment endiguer efficacement les viroses saisonnières comme celle qui terrifie le monde actuellement !

Wanted : les expériences perdues

Mais revenons au début du siècle dernier, à une période de l’histoire où les théories pasteuriennes n’avaient pas encore envahi tous les cerveaux. En mai 1919, un dénommé John B. Fraser aurait publié dans le Physical Culture Magazine un article intitulé « Do germs cause disease ? ». Dans cet article, il aurait relaté des expériences menées à Toronto entre 1912 et 1914 et montrant que les microbes prolifèrent seulement après que les maladies auxquelles on les associe se soient déclarées. Il aurait également décrit des expérimentations au cours desquelles des millions de germes redoutables (ceux de la diphtérie, de la pneumonie, de la fièvre typhoïde, de la méningite et de la tuberculose) ont été administrés à des individus via leur nourriture et sans que cela porte à conséquence. Selon Fraser, 150 expériences rigoureusement scientifiques auraient également été menées durant la guerre 14-18 et aucune d’elles n’aurait montré que l’exposition de personnes saines à des germes infectieux n’entraînait l’affection qu’on leur impute. Je mets tout ça au conditionnel car je n’ai même pas retrouvé l’article de Fraser dans les archives du Physical Culture Magazine. On ne trouve sur la toile que des citations de cet article devenu introuvable. A fortiori, je n’ai pas retrouvé ses sources et les expériences dont il parle semblent perdues dans les oubliettes de la littérature médicale. Suite à l’invention des antibiotiques, cette dernière semble avoir effacé de sa mémoire tout ce qui ne cadrait pas avec l’idéologie pasteurienne faisant des microbes la cause des maladies. Mais peut-être ai-je mal cherché, ou pas au bon endroit. Si des internautes plus doués que moi pouvaient débusquer la trace de ces « expériences oubliées », je leur en serais très reconnaissant. Elles m’intéressent beaucoup car depuis plus de 100 ans, les chercheurs ne cherchent plus à démontrer que des hommes porteurs d’agents infectieux sont aptes à refiler la maladie à leurs semblables en bonne santé. Cette doctrine ne repose plus que sur des études conduites en laboratoire sur l’animal, chez qui on peut effectivement déclencher des pathologies en injectant le virus ou la bactérie prétendument responsable. Cela ne prouve absolument pas que dans la vie réelle et dans des circonstances naturelles, un être humain en contact étroit ou distancié avec un malade puisse « choper » son mal sans que soient réunies d’autres conditions pathogènes. Bien documentées, les expériences de Roseneau sont déjà une solide réfutation de la croyance selon laquelle un fléau viral frappe indistinctement ses malheureuses victimes. S’il a la curiosité d’en prendre connaissance, je serais curieux à mon tour d’entendre ou de lire les commentaires du Dr Louis Fouché. À l’heure où l’hystérie envers la grippe covid est repartie de plus belle et nous vaut la deuxième décision démentielle de confiner les gens jeunes et bien-portants, cela pourrait grandement contribuer à ouvrir les consciences… et les grilles.

 
Yves Rasir
 

(*) Thierry Casasnovas et son approche de l’hormèse sont au cœur du film « Vivante ! Le secret de la force », le nouveau documentaire d’Alex Ferrini dont Néosanté assure volontiers la promotion. Le réalisateur a d’ailleurs été interviewé par Carine Anselme dans notre numéro d’octobre. Plus d’infos sur le film et ses dates de diffusion en salles de cinéma en France en cliquant ici.

Le fil d’Ariane

Il y a deux mois, je ne connaissais pas du tout la psychologue et philosophe Ariane Bilheran. J’ai découvert qui elle était et l’intérêt de son œuvre livresque lorsque j’ai lu l’article qu’elle a publié sur son blog le 31 août dernier. Quel choc ! Quelle déflagration ! Voilà enfin quelqu’un qui parvenait à penser l’impensable, à expliquer l’inexplicable, à mettre des mots sur le délire virophobique qui a submergé la planète Terre au début de l’année 2020 et qui ne cesse, depuis, d’emporter avec lui ce qui caractérise l’esprit humain : son libre-arbitre et sa rationalité. La clé de l’énigme, nous dit cette docteure en psychopathologie, est précisément la psychopathie paranoïde de ceux qui nous gouvernent vraiment, à savoir la poignée de milliardaires qui manœuvrent en coulisse et téléguident des dirigeants hallucinés présentant eux-mêmes des traits de perversité. Ce petit monde nous persécute pour la simple et mauvaise raison que la folie paranoïaque fonctionne sur le mode de la persécution : l’autre est mon ennemi car il est en puissance une menace pour mon pouvoir ou un malade qui va me contaminer. Mais attention, diagnostique la psy, l’histoire montre que nous récoltons toujours ce que nous semons ! Si nous subissons aujourd’hui un totalitarisme sanitaire, c’est parce que notre société était déjà bien malade et décadente. Si la civilisation occidentale s’écroule, elle devra cet écroulement à une déliquescence entamée de longue date. Comment affronter ce que la thérapeute appelle le « moment paranoïaque », c’est-à-dire l’actuel déchaînement de mesures oppressives insensées ? Je vous invite tout particulièrement à lire la troisième partie de son article et les 9 conseils qu’elle y prodigue :

1) Reprendre sa sécurité intérieure
2) Ne pas donner son consentement
3) Sortir de l’illusion engendrée par l’hypnose de masse
4) Revenir à sa conscience et à son immensité
5) Ne pas réagir par la violence
6) Préparer son autonomie
7) Désobéir pacifiquement
8) Protéger les enfants
9) Bannir de son vocabulaire les néologismes vides de sens

Je vous incite surtout à vous réjouir de la conclusion car l’écrivaine, se basant sur les recherches en psychologie sociale, soutient qu’il suffirait seulement de 1% de résistants pour faire échec au despotisme. Si nous sommes suffisamment nombreux à y faire obstacle, la poignée de psychopathes ne pourra pas réaliser son rêve de contrôle absolu ! Pour traverser l’épreuve, encore faut-il discerner comment les maîtres dominent leurs esclaves et par quelles techniques psychologiques ils arrivent à les terroriser. Sur ce plan-là aussi, Ariane Bilheran apporte un éclairage précieux et c’est pourquoi je reproduis ci-dessous quelques extraits de l’interview qu’elle a accordée à Néosanté et qui paraît dans le numéro de novembre. L’heure est trop grave, il faut urgemment mettre des bâtons dans les roues des bourreaux prétendant agir pour notre bien. Les abonnés comprendront que je les prive d’un léger privilège et que je souhaite diffuser plus largement cet entretien. En complément de sa lecture, je vous invite également à visionner l’interview qu’a accordée récemment Ariane Bilheran au réalisateur Pierre Barnérias. L’experte en pathologies mentales y décrypte longuement par quels moyens retors les persécuteurs-manipulateurs parviennent à annihiler l’envie de se rebeller contre les mesures dictatoriales. J’ai encore appris des choses dans cette vidéo, et notamment que l’Organisation Mondiale de la Santé était infiltrée par des lobbies pédophiles occupés à faire avancer leur agenda et à normaliser leur déviance criminelle sous couvert de liberté sexuelle. Thèse complotiste sans rapport avec le délire covidiste ? Personnellement, j’en suis arrivé à ne plus rien exclure pour décoder la paranoïa pandémique et ses dérives de plus en plus tyranniques. Un tel déferlement de déraison et de coercition doit forcément trouver sa source dans les méandres les plus obscurs de certaines âmes ténébreuses.

 
Yves Rasir
 

ARIANE BILHERAN : « La peur tue le libre arbitre »

(Extraits de l’interview publiée dans la revue Néosanté n° 105 de novembre 2020, propos recueillis par Carine Anselme)

(…)

Venons-en au fameux article publié sur votre site dont le décryptage et la portée ne cessent de prendre de l’ampleur au diapason de l’actualité… Quel est-il ce « moment paranoïaque », titre de votre article ?

Comme je l’explique dans l’article, ce que j’appelle le « moment paranoïaque » est celui de la décompensation de la folie au sein du réel, ce à quoi nous sommes en train d’assister, avec une extension de la contagion délirante fonctionnant à l’illusion collective de masse. Les psychopathes et paranoïaques qui dirigent le monde (et ne sont pas nos gouvernants mais la petite poignée qui tire les ficelles chez ces milliardaires qui, avec leurs milliards, pourraient par exemple éradiquer la faim dans le monde et ne le font pas) nous persécutent depuis longtemps « pour notre bien », parce qu’ils nous vivent, nous les peuples, comme une menace pour eux. Ce phénomène n’est pas nouveau. Platon dans La République disait déjà de nous méfier de ceux qui briguent le pouvoir, en avertissant qu’il ne faudrait surtout pas le leur donner… mais le donner aux philosophes qui, du fait de leur sagesse, n’en voudraient d’ailleurs pas ! Or, nous sommes passés cette année à un autre stade, celui du harcèlement direct des peuples, qui prend différents visages caricaturaux sans nuances, que je détaille dans l’article.

Quel est votre décodage de cette maladie de civilisation, dont la pandémie représente la face émergée de l’iceberg ?

Ce sujet m’anime depuis longtemps. Chez Freud, je trouve que l’une de ses œuvres les plus intéressantes est Malaise dans la Civilisation. En philosophie, j’ai également étudié la maladie de civilisation selon Nietzsche : qu’est-ce qui fait qu’à un moment donné, l’on devient une civilisation malade ? La psychopathologie m’a donné des clés supplémentaires au travers de la psychose paranoïaque et de sa contagion. Parce qu’encore une fois, un système est la somme de ses individus… plus quelque chose qui va en faire un « individu » à part entière, avec sa personnalité propre. Quand ça devient paranoïaque, comme c’est le cas aujourd’hui, ça tourne donc en psychose collective. Cela fait plusieurs années qu’on en voit les prémices…

Comment se manifeste ce processus de déliquescence ?

Quand une société devient malade ou décadente, elle commence à être perverse, puis cela termine en paranoïa. La paranoïa, c’est la folie du contrôle, de l’hyper-persécution, de l’intrusion permanente de l’intime, de l’incapacité à admettre une pluralité. C’est une réponse globalisante, totalisante, totalitaire même, en lieu et place du libre arbitre humain. On voit bien que ce n’est pas la première fois que l’on vit ça dans l’Histoire : tout va bien, puis à un moment donné ça commence à dégénérer, et lorsque ça dégénère, c’est sur un mode totalitaire. Il s’agit là de ce que Hegel appelait le « moment du négatif ». Il prend l’exemple de la Terreur après la Révolution française, où la vie humaine n’avait pas plus de valeur que « l’étêtage d’un chou », disait-il, en se référant aux noyades et décapitations. Dans ma conception, ces moments me paraissent inéluctables… Je crois qu’il y a une forte probabilité qu’une civilisation, après avoir atteint son apogée, s’effondre. Et, là, rien ne peut l’arrêter ! On peut certes tenter de soutenir les murs, mais des murs qui doivent s’effondrer finissent par tomber. Nous pouvons juste mettre à l’abri ce qu’il faut pendant que les murs s’effondrent…

C’est quand même d’un « très grand raffinement » ce qui se passe, pour reprendre vos mots. Avec cette crise sanitaire inédite, la situation est hallucinante et l’absurde poussé à son comble. Qu’en pensez-vous ?

C’est toujours pareil : pour créer du choc, il faut que ça soit énorme ! Avec un petit « truc », un micro-événement, le cerveau arrive quand même à penser et à remettre en question la situation. L’enjeu est de faire perdre tous ses repères à une population donnée. Ce que veulent ceux qui ont des privilèges, c’est manipuler la masse afin qu’elle soit contente d’être là où elle est (d’où une soumission librement consentie) et qu’elle ne se rende pas compte qu’elle est traitée comme du bétail. Pour se prémunir contre cette masse à même de se rebeller, vu son nombre, on utilise l’intimidation et la culpabilisation, afin de la réduire au silence et de maintenir chacun à sa place. En parallèle, on fera en sorte de créer des prisons dorées pour que les gens soient contents (le fameux « du pain et des jeux ») et qu’ils ne réfléchissent pas à ce qui se passe. Ce qui est nouveau, c’est le raffinement extrême dans les techniques de manipulation, en lien avec l’utilisation des nouvelles technologies et de l’image.

Quel est l’impact spécifique de l’image ?

L’image va directement au cerveau, lequel a du mal à décrypter l’information en première instance. C’est pourquoi les images sont plus traumatiques que des paroles. Or, nous sommes dans une civilisation de l’image qui effracte tout le temps le psychisme. Ces images sont associées avec des paroles, lesquelles ne sont pas nécessairement en accord avec les images qui, elles-mêmes, peuvent se révéler trafiquées. Pour couronner le tout, ces paroles peuvent être contradictoires et paradoxales. L’exemple le plus célèbre est le néologisme « complotiste » qui veut dire tout et son contraire, donc ça ne veut rien dire ! Selon Lacan, on reconnaît la folie aux néologismes ; le délire tient à l’utilisation de mots qui n’existaient pas avant. Là, nous nageons en plein délire ! Ce néologisme vide de sens, qui sous-tend une menace de bannissement, paralyse toute pensée qui oserait venir questionner le péril et les dérives totalitaires auxquels l’humanité fait face. Tout ce pourrissement du langage est emblématique.

Il y a aussi le matraquage d’informations anxiogènes, répétées en boucle…

Oui, on voit à l’œuvre des techniques de propagande et de lavage de cerveau qui sont fondées sur la répétition. Le fait que l’on répète tous les jours inlassablement les mêmes informations finit par nous « ronger ». Surtout, ça restreint l’espace de pensée. Les phénomènes totalitaires adorent ça ! Cette année, je pense que nous avons tous été focalisés sur « virus/pas virus », « masque/pas masque », donc une vision très restreinte, alors qu’il aurait justement fallu ouvrir notre champ de pensée. Nous sommes des êtres à multiples dimensions. Dans la situation actuelle, on limite l’accès à l’imaginaire, au symbolique – tout ce qui est art et culture, tout ce qui est socialisation, tout ce qui constitue notre humanité. Et ça au nom d’un premier principe qui est : « un virus extrêmement dangereux menacerait la survie de l’espèce humaine… » J’attire votre attention sur ce point, car c’est à partir du premier principe que découle tout ce qui vient après. Or, ce premier principe n’est jamais débattu ! En d’autres termes, est-ce que vraiment un virus extrêmement dangereux menace la survie de l’espèce humaine ? A-t-on le droit de débattre scientifiquement de ce premier principe ? Manifestement non ! Ce premier principe n’étant pas questionnable et comme la situation est jugée très grave, l’on va déployer des moyens très lourds, qui ne sont même pas des moyens à proprement parler puisqu’il s’agit plutôt de maltraitance généralisée. Cela démontre aussi que dans cette civilisation de l’immédiateté, l’on n’a pas le droit d’avoir des pensées plurielles, d’en débattre, ni même d’évoluer dans sa pensée au fil du temps. Cette rigidité, c’est aussi la folie !

(…)

Qui trompe qui ?

La semaine dernière, j’ai posté sur mon mur Facebook le message suivant : ” Dans Le Suaire d’aujourd’hui, Louis Maraite, porte-parole du CHU de Liège, confirme que la situation actuelle ne déroge pas à la normale: “Il y a un effet saisonnier avec les maladies de l’automne (pneumonies…). L’an dernier à cette époque déjà on avait dû fermer les urgences car l’hôpital était plein”. Et il ajoute: “Le fond du problème, c’est le manque de personnel infirmier. Certaines unités tournent avec moitié moins de personnel médical avec la même charge de travail, donc le stress est grand”. Bref, rien de neuf sous la météo automnale, juste une pénurie d’infirmières qui donne l’impression de problème sanitaire. ” Trois jours plus tard, j’ai eu l’honneur d’être « fact-checké » par l’AFP (Agence France Presse) qui m’a accusé de diffuser de fausses nouvelles et de détourner les propos de Mr Maraite. Vous pouvez lire cet article en cliquant ici et prendre connaissance de la controverse dans tous ses détails. Comme vous pouvez le constater, j’ai cité très fidèlement le directeur de la communication du CHU, en isolant bien ses propos des miens par des guillemets. Mais j’ai effectivement laissé de côté une troisième phrase, celle où il dit que “dans un contexte similaire, il faut s’occuper en plus des patients Covid.” Mea culpa, mea maxima culpa, je vais à Canossa , je me couvre la tête de cendres et je confesse humblement mon énorme péché par omission. Oui, c’est vrai, j’ai volontairement sélectionné deux extraits de l’interview au journal Le Soir en négligeant le troisième. J’ai bel et bien trahi les propos de Louis Maraite et m’en suis servi pour contester l’alarmisme dont il se faisait le héraut. Ai-je pour autant déformé la réalité et desservi la vérité ? Ce n’est pas du tout mon avis.

Syndrome grippal as usual

Dans le contexte actuel, on oublie en effet que la surcharge hospitalière n’a rien d’inhabituel en cette saison. Le mois d’octobre coïncide traditionnellement avec le grand retour des syndromes grippaux et l’encombrement des hôpitaux. Mr Maraite le reconnaît et précise même que l’an dernier à la même époque, son institution avait dû fermer le service d’urgences. En automne et en hiver, tous les établissements de soin arrivent à saturation en raison de la grippe saisonnière. C’est d’ailleurs ce que confirme ici le Dr Christelle Meuris, infectiologue au CHU de Liège : dans cette structure hospitalière, le taux d’occupation monte à 95% pendant que sévit l’épidémie. Au passage, je souligne que cette doctoresse souvent invitée sur les plateaux télé en tant qu’experte mentionne que la grippe a provoqué 217.000 décès durant l’hiver 2014-2015 en Europe. Ce chiffre a été atteint à l’époque en 6 semaines et il n’est pas très inférieur au nombre de « covidécédés » européens (+/- 230.000) enregistrés cette année en 6 mois de « première vague » ! Certes, l’année 2015 était une mauvaise année car la grippe saisonnière fut particulièrement sévère. En Belgique, comme le montre cette vidéo déjà partagée, on a recensé jusqu’à 2600 morts par semaine sans que cela émeuve le Dr Yves Van Laethem, présentement grand prêtre de l’église covidiste belge. Pourtant, ce n’était pas un cru exceptionnel dans les hôpitaux car les années suivantes ont également été marquées par des épisodes de chaos. Comme le révèle cette petite compilation de séquences télévisées françaises, cette situation tendue se reproduit chaque année depuis au moins 5 ans ! Bref, la reprise des infections respiratoires peut suffire à mettre l’hôpital sous tension et c’est exactement ce que nous dit Mr Maraite. Ce qu’il ne dit pas, c’est que le parti politique dont il est membre a largement contribué à aggraver le phénomène : en Belgique comme en France, depuis le début du siècle, l’austérité à la sauce libérale a entraîné la fermeture d’hôpitaux et la suppression de milliers de lits. Le système de soins a perdu en capacité d’accueil et l’on paie humainement aujourd’hui ce qu’on a économisé financièrement hier. En outre, les gouvernements successifs ont continué de sous-payer le corps infirmier et de rester sourd à ses revendications, si bien qu’il manque maintenant de personnel pour assurer le minimum. À défaut de faire pénitence, Louis Maraite fait preuve de clairvoyance et admet que la pénurie représente en ce moment le « fond du problème ». À certains endroits, le manque d’infirmières est d’autant plus criant que le taux d’absentéisme flirte avec les 20% !

Une anormalité à démontrer

Est-ce que le covid-19, ses soignants contaminés et ses patients supplémentaires sont pour quelque chose dans le « stress » qui affole en ce moment les autorités ? Cela reste à prouver et c’est pour cela que j’ai « sucré » cette partie du discours du porte-parole du CHU. Pour moi, c’est un postulat qui appelle démonstration convaincante. Comme je le déplore depuis des mois, les autorités sanitaires refusent absolument de nous donner le chiffre des décès parmi les soignants. Elles nous demandent de croire que les blouses blanches ont été décimées par le coronavirus mais elles nous opposent un « niet » catégorique quand nous réclamons les preuves. Pourquoi cette omerta, sinon pour cacher que « le lourd tribut » payé par les médecins et infirmières est une exagération éhontée, voire une affabulation ? En ce qui concerne l’afflux de patients « covid » en ce mois d’octobre, j’ai la même réticence à accepter cela comme évidence. Grâce à la PCR hypersensible, à une symptomatologie peu spécifique et à une imagerie médicale prêtant à confusion, c’est très facile de faire passer des vessies pour des lanternes et de transformer toutes les pathologies infectieuses et les pneumopathies diverses en « cas de Covid ». Pour vérifier ce qu’il en est, je ne demande pas la lune. J’ai juste réclamé à Louis Maraite les statistiques d’admission au CHU de Liège pour infections respiratoires depuis 2010. Histoire de voir si le mois d’octobre 2020 déroge vraiment à la normale. Et devinez quoi ? Il m’a envoyé sur les roses en prétextant qu’il faudrait deux employés temps plein pour effectuer pareille recherche. N’importe quel dispensaire de brousse pourrait fournir de tels chiffres mais le plus grand hôpital universitaire de Wallonie n’est pas foutu de les trouver ! Aurait-il peur de dévoiler qu’il n’est pas plus débordé qu’à l’accoutumée et que le catastrophisme ambiant n’a pas lieu d’être ? En Belgique, les gouvernements fédéraux et régionaux hurlent au tsunami imminent alors que seulement 400 places sur 2000 sont occupées en soins intensifs. Pourquoi parler d’apocalypse quand tout reste sous contrôle, sinon pour justifier des mesures liberticides nous rapprochant d’un deuxième confinement ?

Le vaccin en cause ?

Vu que le raz-de-marée ne s’est pas produit au printemps – on n’a pas dépassé 1300 lits Covid au plus fort du pic – il me paraît rationnel de mettre en doute la déferlante de malades dont on nous parle. Je suis cependant prêt, le cas échéant, à admettre que la vague d’octobre est un peu trop haute pour être tout à fait conforme aux normes. Encore faudrait-il examiner les vraies raisons de ce petit rouleau ! Comme en mars-avril, il coule de source que de nombreux « testés positifs » se retrouvent à l’hosto en dépit d’un état compatible avec un traitement ambulatoire. La terreur faisant son effet, beaucoup de gens sautent l’étape « docteur » et foncent directement aux urgences dès que le gros rhume tourne en bronchite et que la toux cogne un peu fort. Il y a aussi ce que les spécialistes de santé publique appellent l’ « effet de recensement » : le dépistage à large échelle conduit à médicaliser des individus qui seraient restés en dehors du circuit hospitalier, et même des cabinets médicaux, si le diagnostic n’avait pas été posé. Au risque de me répéter, cette pandémie est en bonne partie une épidémie de tests et de iatrogénie ! Reste la troisième cause probable d’une vague automnale possiblement anormale : le vaccin antigrippal et les interférences virales qu’il engendre (voir mes infolettres précédentes et la revue Néosanté à ce sujet). En plus des chiffres d’admission, j’ai demandé à Mr Maraite de se renseigner sur la proportion de vaccinés parmi les patients affluant actuellement au CHU de Liège. En guise d’incitation à l’investigation, je lui ai envoyé le lien vers l’étude mexicaine montrant que la mortalité attribuée au corona est significativement corrélée à la vaccination préalable contre influenza. Le porte-parole n’a pas refusé d’enquêter, il n’a même pas relevé ma suggestion et m’a opposé un silence méprisant. Et dire que ce directeur de la communication est un ancien journaliste qui a fait les mêmes études que moi sur les mêmes bancs ! Allez Louis, fais un effort, tu dois bien te rappeler un peu en quoi consiste ton premier métier !

Inversion coupable

Par amitié et charité, j’ai aussi invité Mr Maraite à lire in extenso l’analyse fouillée tenue à jour par le chercheur indépendant François Jortay. Pour rappel, ce fantastique travail démonte implacablement la façade faussement scientifique du covidisme et en démontre les multiples erreurs de raisonnement et de calcul. L’économiste féru de mathématiques a dernièrement peaufiné le chapitre consacré à « la charge hospitalière » et je vous invite à lire cette partie actualisée en cliquant ici. Pour ma part et pour ne pas surcharger l’infolettre, je vais me contenter d’en citer (intégralement, je ne voudrais être encore accusé de détournement) le paragraphe de conclusion : ” Les “informations” assénées quotidiennement, selon lesquelles la capacité hospitalière globale (c-à-d toutes causes) était “au bord de la rupture” durant l’épidémie de covid-19 étaient donc biaisées voire mensongères, en ce sens que la situation des hôpitaux n’a pas été rendue plus difficile par le covid-19, mais par la panique qui a été sciemment entretenue par la presse et les décideurs politiques. Toute la perversité de la manipulation médiatique repose ici sur un biais de compte rendu journalistique consistant à reprendre le (justifié) discours médical concernant les annuelles surcharges hospitalières, et à le corréler à la crise du covid-19 non pas en tant que cause participante mais comme conséquence de cette crise. En inversant ainsi la relation de causalité la presse a pu faire passer une crise politique pour une crise sanitaire. On comprend alors pourquoi les gouvernements ont allègrement surfé sur cette vague médiatique, participant ainsi à l’amplifier. De nombreux soignants du milieu hospitalier, médecins et infirmières, se sont très naïvement laissés embarquer dans cette opération d’enfumage. Or ils en seront victimes si l’absurde systématisation du confinement est appliquée comme substitut à une hausse de capacité hospitalière … ce qui semble être la volonté des décideurs politiques. ” Comme beaucoup d’autres acteurs du Corona Circus, Mr Louis Maraite s’est laissé enfumer et s’est rendu docilement complice de l’enfumage. Puisse-t-il enfin s’éveiller, rallumer son cerveau et ne pas persévérer dans la tromperie.

 
Yves Rasir

Écoutez le formidable Dr Fouché !

Étant accaparé par la préparation de la revue Néosanté du mois de novembre, je ne vous écris pas d’infolettre « personnelle » cette semaine. Mais vous ne perdez pas au change, loin de là, car je vous laisse en compagnie du Dr Louis Fouché. Il y a quatre jours à peine, je ne connaissais pas l’existence de ce médecin anesthésiste-réanimateur officiant dans un hôpital Marseillais. Je ne savais donc pas que ce jeune concitoyen et collègue de Didier Raoult s’était déjà exprimé sur les réseaux sociaux à propos de la pandémie et de sa gestion calamiteuse. Samedi, l’un d’entre vous m’a envoyé le lien vers une vidéo enregistrée le 7 octobre et le montrant donner un petit séminaire sur le covid à l’IHU Méditerranée. Quel choc émotionnel positif ! Je suis resté scotché devant mon ordinateur et je me suis repassé deux fois ce speech d’une demi-heure que je vous invite cordialement à visionner. Bien qu’il soit émaillé d’explications médicales un peu absconses pour le profane, ce petit film va en effet vous permettre de comprendre pourquoi le « terrifiant coronavirus » n’a pas dévasté Marseille et n’a pas occasionné les même pertes humaines qu’ailleurs en France et dans le monde. Vous allez saisir pourquoi le covid n’y a guère fait plus de victimes qu’une banale épidémie de grippe saisonnière.

Médecine à visage humain

Le secret de la cité phocéenne tient dans l’adage hippocratique « Primum non nocere » (d’abord ne pas nuire). Suivant l’exemple du Pr Didier Raoult, le Dr Fouché et ses confrères ont pris en charge les patients avec des traitements légers et éprouvés (chloroquine, antibiotiques, cortisone, anticoagulants…), tout en pratiquant le « triage éthique » et en cherchant à diminuer au maximum l’interventionnisme iatrogène. Dès le départ, ils ont remis en cause le « dogme réanimatoire » imposé depuis Paris et ils ont limité tant que possible l’intubation et la ventilation mécanique au profit d’une oxygénation plus douce. Ayant vite compris que ce virus n’était pas Ébola et que la maladie était relativement bénigne, ils ont également très rapidement perçu que les cas sévères se limitaient à une catégorie bien précise de la population souffrant déjà d’hypertension, d’obésité, de diabète ou d’immunodépression. Ils ont surtout fait la part des choses et n’ont pas mis une étiquette « Covid » sur les dépouilles des patients perdus. Selon Louis Fouché, il y a bien eu manipulation statistique en haut lieu et 3 « covidécédés » sur 8 sont morts de leurs autres maladies préalables, notamment des cancers en phase incurable. Aux dires du réanimateur, on ne peut pas non plus accuser le virus couronné d’avoir tué les autres car TOUS étaient porteurs de comorbidités ! « Il y a toujours quelque chose de sous-jacent chez les malades. Pour vous et moi, pour les gens de la rue, tout va bien » assure ce « rassuriste » qui attend toujours de voir une étude montrant que la fermeture des bars ou des restaurants présente une quelconque utilité. Regardez la vidéo du 7 octobre jusqu’au bout car le médecin ponctue son intervention par une dernière révélation qui n’a rien d’anodin : à Marseille-la-rebelle, on pratique une médecine à visage humain et on n’interdit pas les visites des familles ni l’assistance aux mourants. Terminant par un accès de colère, le Dr Fouché s’en prend à cette médecine délirante du Big Data qui « industrialise la fabrication du savoir » et qui possède « un pouvoir prescriptif sur le réel », autrement dit qui crée le problème qu’elle prétend vouloir résoudre. « La réalité, ce n’est pas ce que vous disent les médias, il faut éteindre la télé » , conclut ce brillant praticien de terrain.

On nous martyrise

Ému et remué par un discours dont je ne m’attendais pas qu’il soit si proche du nôtre et de celui des « lanceurs d’alerte », j’ai été encore plus secoué par une vidéo que j’ai regardée dans la foulée et que Louis Fouché a postée sur Youtube le 20 septembre . Pour lui, ce qui se passe actuellement n’est rien de moins que de la « maltraitance traumatique » infligée aux gens par des autorités perverses. La narration anxiogène de l’épidémie et les mesures liberticides insensées sont à ses yeux comparables à la torture des enfants battus. On réveille quotidiennement le traumatisme à coups de fouets médiatiques, on détruit psychiquement la victime par des messages contradictoires (« Je te bats mais je t’aime, je te punis mais c’est pour ton bien ») et on va jusqu’à lui faire croire qu’elle est responsable de son triste sort : si le souffre-douleur est martyrisé, c’est parce qu’il s’est mal conduit. C’est comme ça que les bourreaux fonctionnent et qu’ils parviennent à faire perdre tout discernement à leurs proies. Celles-ci en arrivent même à trouver des excuses à leurs tourmenteurs ! De manière un peu naïve et candide (quoiqu’assez subversive), le brave docteur nous suggère d’échapper au mécanisme victimaire « en renouant avec le réel », en retissant nos liens sociaux, en badinant avec les voisins et en discutant de choses futiles avec les amis retrouvés. Mais à un autre moment de la vidéo, il juge que les médias et les décideurs sanitaires maltraitent les gens de manière volontaire. Flirterait-il avec une vision complotiste de la situation ? De toute évidence, le Dr Fouché est en tout cas persuadé que l’on nous ment intentionnellement et que la tromperie est motivée par des enjeux d’argent. Pas sûr que son ordonnance de douceur et de bienveillance soit efficace pour nous sortir de là !

Relations diplomatiques

D’autant que le réanimateur est aussi un hypnothérapeute qui utilise l’hypnose pour apaiser la peur et prévenir les douleurs chez les patients en passe d’être opérés. Dans une autre vidéo mise en ligne le 29 septembre, il laisse entendre que cette méthode de mobilisation de l’inconscient est sciemment utilisée par les dirigeants pour manipuler les foules. Et il donne des exemples, notamment celui-ci : on vous suggère d’abord que l’épidémie est très grave, puis on vous ancre la croyance selon laquelle le masque facial permet de la juguler. Une fois ces deux mensonges travestis en vérités, il suffit enfin de décréter le port du masque obligatoire. Et hop, vous voilà bâillonnés en ayant l’impression que la généralisation de la muselière est scientifiquement justifiée ! Le Dr Fouché décrit très bien la technique du « choix illusoire » abondamment employée ces derniers mois par les autorités. Après avoir vu ces trois vidéos, je ne doutais plus de la lucidité de ce jeune homme exceptionnellement intelligent et cultivé. Mais je n’étais pas encore au bout de ma surprise. De fil en aiguille, je suis en effet tombé sur sa séquence postée sur la toile en date du 14 septembre. Et en la visionnant, je suis littéralement- pardonnez-moi l’expression – tombé sur le cul ! L’air de rien, ce médecin clinicien biberonné aux dogmes pasteuriens remet en effet en question tout ce qu’on lui a appris à l’université. Selon lui, les virus « galopent sur terre » pour nous permettre de nous adapter au monde qui nous entoure et pour maintenir dans nos corps un « thermostat immunitaire » en état de marche. Tout comme les maladies infantiles ont une finalité adaptative, les infections à l’âge adulte auraient pour fonction d’interagir salutairement avec l’environnement. À l’inverse du chef de guerre Macron, le Dr Fouché estime que nos relations au microcosme viral ne sont pas d’ordre conflictuel mais qu’elles relèvent plutôt du « domaine diplomatique ». Peut-on plus clairement prendre position contre la théorie du germe chère à Pasteur et adopter la vision biologique commune à Claude Bernard, Antoine Béchamp ou Ryke-Geerd Hamer ? « On peut considérer qu’il est bon de laisser les gens faire leur immunité et que les marqueurs sérologiques en sont de mauvais marqueurs » insiste l’anesthésiste éveillé à la subtilité de la nature. Si ce n’est pas dit textuellement, c’est une banderille limpide contre la vaccination, et en tout cas une invitation à méditer plus avant sur la complexité du vivant. Ce qui est frappant, c’est que ce Louis aux paroles d’or ne cesse de mettre en garde contre les effets délétères de la médecine moderne et de mettre en valeur la sagesse ancienne selon laquelle l’art de guérir implique prioritairement de ne pas nuire. En écoutant le Dr Fouché, on a le sentiment que la médecine naturelle et la médecine conventionnelle n’ont jamais été aussi près de se réconcilier. Grâce au covid et à des gars comme lui, je pense et j’espère que la crise va accoucher bientôt d’un nouveau paradigme médical réunifiant en son sein les dimensions somatique, psychique et spirituelle de l’être humain. Pour hâter la délivrance, écoutez et partagez au maximum les vidéos de ce toubib hors du commun. Il y en a encore d’autres, tout aussi passionnantes, à découvrir sur le net.

 
Yves Rasir
 

PS : tant qu’à faire, si vous avez le temps, regardez aussi la conférence donnée le 10 octobre dernier par le Dr Jean-François Toussaint. Je vous recommande également la dernière vidéo du scientifique irlandais Ivor Cummins, que notre ami Johann a remarquablement sous-titrée en français. Deux outils précieux pour se rassurer sur l’épidémie et prendre conscience de son exploitation malintentionnée.

On achève bien les vieux

Cette fois, nous y sommes. Au printemps, nous avons eu droit à la première partie du Corona Circus, un long numéro d’illusionnisme qui consistait à transformer une grippe assez banale (voire la grippe habituelle) en cataclysme apocalyptique. Pendant l’été, ce fut l’entracte animé par des clowns usant du comique répétitif et nous annonçant 36 fois un rebond épidémique qui n’arrivait jamais malgré leurs prévisions catégoriques. Nous sommes maintenant en automne et, comme il fallait s’y attendre, les prestidigitateurs et les acrobates modélisateurs font leur retour en piste pour nous faire croire que l’effrayant fléau viral est à nouveau sur le point de nous submerger. Bien que le tsunami printanier se soit avéré n’être qu’une vague vaguement écumante (en Belgique, par exemple, le taux d’occupation des lits en soins intensifs n’a jamais dépassé les 60% ), les augures du pire nous re-jurent mordicus qu’un raz-de-marée va se reproduire. La religion covidiste nous ressert ses prophéties catastrophistes et use des mêmes grosses ficelles pour nous les faire gober. L’une d’entre elles est le cumul des chiffres : au lieu de remettre les compteurs à zéro, les adeptes du covidisme sont en train d’ajouter les morts et malades automnaux à ceux déjà enregistrés, comme si personne n’avait compris que la virose Covid-19 s’était évanouie durant les vacances et que les syndromes grippaux actuels sont les premiers de la saison 2020-2021. En 2009, les devins en blouse blanche nous avaient déjà fait le coup en annonçant que le virus A/H1N1 allait continuer à faucher les foules pendant et après l’été. Manque de bol, la deuxième vague était restée plate et les vaccins développés à la hâte avaient dû être envoyés au pilon. À l’époque, en Belgique, c’était déjà les sieurs Marc Van Ranst et Yves Van Laethem qui faisaient office d’oiseaux de malheur copieusement démentis par les faits.

Manipulation, quand tu nous tiens

Pour nous faire avaler leur salade avariée, les viromanciens disposent encore d’autres sauces, notamment le recours aux statistiques qui les arrangent bien. Lors du pic de mars-avril, ils brandissaient surtout les morts et les corps en réanimation. Pendant les cinq mois de calme plat qui ont suivi la flambée, ils ne juraient plus que par « les cas » multipliés grâce à l’intensification du dépistage. Aujourd’hui, vous l’aurez remarqué, ce sont les admissions à l’hôpital qui servent de critère principal pour juger du sérieux de la situation. Comme on meurt moins parce que les traitements fonctionnent, que le virus semble moins dangereux et que les médecins intubent moins hâtivement, il faut bien se rabattre sur un autre critère pour continuer à distiller la peur. Avec la hausse automnale des infections respiratoires nécessitant hospitalisation et oxygénation, le covidisme a de quoi alimenter la panique irrationnelle dont il fait son miel. Parallèlement, les médias de propagande déploient une technique de manipulation supplémentaire consistant à nous vendre la fable d’un « covid long ». Rien que la semaine dernière, j’ai vu (sans le vouloir) trois reportages sur ces malades du printemps qui affirment encore ressentir des séquelles. Il s’agit bien entendu de symptômes flous et impossibles à objectiver (fatigue, maux de tête, sensation d’oppression poitrinaire…) qui n’établissent en rien la réalité d’un covid chronique, mais cela suffit pour faire passer l’infox selon laquelle le coronavirus est un ennemi au long cours. On ressort du placard le mythe jamais démontré des « infections froides ». La prochaine étape de la narration terrorisante, je peux déjà la prédire sans risque de me tromper: le virus couronné va être accusé d’avoir muté et d’avoir gagné en virulence vis-à-vis des bébés. Avec le retour de la grippe saisonnière « normale » – qui fait annuellement une centaine de victimes en France chez les nourrissons et enfants en bas âge -, c’est sûr qu’il y aura cette fois des pertes humaines dans les berceaux et que ces drames vont faire farine au moulin des alarmistes hallucinés. Grâce à la PCR systématique, hypersensible et peu spécifique, tous les décès de nouveau-nés risquent d’être attribués à l’agent infectieux et de nourrir ainsi une deuxième vague d’hystérie. Puisse ma prédiction contribuer à la faire refluer !

Le deuxième géronticide

Mais pour l’heure, préoccupons-nous de nos aînés. De toute évidence, c’est à nouveau dans leurs rangs que la pseudo-prolongation de la pseudo-pandémie s’accompagne d’une légère surmortalité dépassant l’ordinaire. En France comme en Belgique, sources officielles et officieuses convergent pour indiquer que les personnes (très) âgées succombent plus souvent qu’à leur tour en ce début octobre. Comme au printemps, plus de 90% des décès surviennent chez des individus ayant dépassé l’espérance de vie moyenne. La faute au réveil coronaviral ? Ce n’est évidemment pas mon avis. Il y a au moins trois autres façons d’expliquer le phénomène. La première, c’est celle que le scientifique irlandais Ivor Cummins évoque dans sa très instructive vidéo. Je vous la remets en lien ici car un fidèle abonné de Néosanté a pris le temps de la traduire patiemment et de faire valider sa traduction par Youtube. En cliquant sur la petite roulette des paramètres, vous pouvez donc activer des sous-titres parfaitement fidèles au texte original. À la fin de sa lumineuse analyse, Ivor Cummins explique que les virus d’une saison se propagent sans entrave durant l’été et qu’ils servent à forger l’immunité de groupe pour la saison suivante. Je n’aime pas trop cette notion d’ « immunité collective », qui est issue de la patascience vaccinaliste, mais si l’expression permet de désigner l’extinction naturelle des épidémies et leur adoucissement l’année suivante, alors pourquoi pas ? Le problème, souligne Cummins, c’est que la distanciation sociale, les gestes barrières et autres masques ont contrevenu à cette circulation spontanée et inoffensive d’agents viraux durant les mois estivaux. Et que les premiers à payer la facture immunologique seront probablement ces vieilles personnes tenues à l’écart des enfants et des microbes que ces derniers trimballent continuellement. Lorsqu’il a réalisé sa vidéo, le professeur dublinois exprimait son inquiétude à cet égard et l’évolution de la situation ne va sans doute pas le rassurer. La seconde explication du pic en train de s’ébaucher, c’est bien sûr le confinement strict dans les maisons de retraite. N’ayant rien appris des psychologues et appliquant les mêmes recettes perdantes, les autorités sanitaires ont à nouveau poussé en fin d’été à l’enfermement des résidents. Sous prétexte que le tueur invisible rôdait encore en août et en septembre, beaucoup d’entre eux ont été privés de sorties et de visites. Là où des foyers d’infection ont été signalés, comme dans l’Aveyron, les pensionnaires d’EHPAD ont été bouclés dans leur chambre avec interdiction d’en bouger. Cette deuxième vague de maltraitance barbare va immanquablement produire les mêmes effets et se solder par une deuxième hécatombe. Ce n’est pas le virus qui tue nos vieux, sapristi, mais la folle virophobie qu’on leur inflige et qu’on leur transmet ! Gageons qu’en Grèce, où les hospices-mouroirs n’existent pas, il n’y aura pas plus de second géronticide qu’il n’y a eu de premier.

Le suspect est coincé !

Le troisième facteur explicatif de la vulnérabilité des anciens, vous le connaissez également très bien : il s’agit des vaccins qu’on leur inocule en priorité et à tour de bras, à commencer par le vaccin antigrippal. Depuis le mois de mars, Néosanté en a fait son principal suspect dans le dossier Covid. Or cette année, les instances de santé ont intensifié la campagne de vaccination contre la grippe. Agitant l’épouvantail de deux viroses simultanées qui allaient déborder les hôpitaux et remplir les cimetières, les autorités sanitaires ont multiplié les incitations à « protéger » les + de 65 ans du virus Influenza. Non sans incohérence involontaire, elles ont aussi plaidé que cette protection accrue allait permettre de discerner les infections à corona, celles-ci ressemblant à s’y méprendre aux syndromes grippaux hivernaux qui surchargent traditionnellement (cela a été avoué par la porte-parole du conseil scientifique belge) les structures hospitalières. Et que constate-t-on ? À tout le moins une « coïncidence temporelle » entre cet effort d’immunisation vaccinale contre la grippe et la toute récente résurgence du covid chez les aînés. Si les épidémiologistes faisaient le job, on verrait probablement que les deux courbes s’épousent étroitement et que, par mécanisme d’interférence, l’injection du virus grippal favorise l’infection coronavirale. Menées au Brésil et en Italie il y a quelques mois, deux études scientifiques ont pourtant suggéré le contraire. Et c’est pour apporter une troisième preuve qu’un chercheur travaillant à l’Université de Mexico a accompli une vaste recherche : il a compilé les taux de mortalité et de létalité « Covid » dans 39 pays et les a comparés au taux de vaccination contre la grippe. Patatras : son travail publié le 1er octobre infirme les études brésilienne et italienne et aboutit à la conclusion inverse, à savoir qu’il y a bien « une association positive significative » entre décès labellisés Covid et vaccination préalable pour éviter la grippe. En clair, cela signifie que les personnes âgées ayant été vaccinées préalablement contre la grippe sont davantage décédées du Covid-19 que celles ne l’ayant pas été. En cliquant ici, vous pouvez lire cette étude in extenso si vous comprenez l’anglais. L’auteur montre que la relation « mortalité/vaccin » est plus évidente que celle avec le degré d’urbanisation, la densité de population ou la politique de lockdown. Au rayon des hypothèses explicatives, le chercheur avance un rôle éventuel des adjuvants et une réduction de l’immunité non-spécifique par « un mécanisme biologique inconnu ». Vous ne lisez pas l’anglais ? Vous pouvez lire un bref résumé de cette étude dans un article de France Soir publié hier. Même si elle ne permet pas d’affirmer un lien de causalité, c’est une pièce importante dans le dossier déjà étoffé à charge de notre suspect. Selon toute vraisemblance, la campagne de vaccination antigrippale n’est pas pour rien dans le rebond préoccupant à l’origine des « alertes rouges » en France et en Belgique. Il serait totalement incompréhensible que nos autorités ne suspendent pas le programme vaccinal et n’entament pas au minimum une enquête sur le sujet. On va pouvoir vérifier si elles sont vraiment attachées à la santé des anciens ou si la finalité cachée est de détruire les libertés pour l’ensemble des citoyens. Je ne voudrais pas être excessivement pessimiste, mais tout ça pue le reconfinement général prémédité.

 
Yves Rasir

On leur a glacé le sang !

Dans ma lettre du 9 septembre où j’énumérais les bonnes raisons de refuser « le vaccin qui vient », je relevais que les complications du Covid-19 sont efficacement combattues par des médicaments classiques. C’est certain pour les antibiotiques et les corticoïdes, et c’est hautement probable pour l’hydroxychloroquine. Dans cette liste, j’ai oublié de mentionner une médication allopathique très importante, à savoir les anticoagulants. Dès le mois de février, le personnel hospitalier appelé à soigner les premiers patients italiens a signalé que nombre d’entre eux présentaient des troubles de la coagulation, ceux-ci prenant souvent la forme de CIVD (coagulation intravasculaire disséminée). Réalisées en Allemagne et en Italie, des autopsies ont confirmé que plus de la moitié des « covidécédés » souffraient de thromboses veineuses profondes et qu’un tiers des victimes avaient une embolie pulmonaire, cause directe de la mort. Début avril, une étude française a établi que les caillots étaient visibles sur les radios d’un malade sur trois, si bien que l’administration d’anticoagulants s’est systématisée dans les protocoles de traitement. Avec la transfusion de plasma et l’usage de déxamathasone pour réduire l’inflammation, la fluidification du sang a permis de sauver de nombreux patients qui n’auraient pas survécu au début de l’épidémie. Aujourd’hui, les urgentistes estiment que le risque de décès a diminué d’un tiers dans les unités de soins intensifs. Bien que ce progrès notable soit également – et peut-être principalement – dû à un moindre recours à l’intubation, ils attribuent en partie cette victoire à une prise en compte des problèmes circulatoires.

Ce n’est pas propre au Covid

Par leur fréquence et le dommage infligé aux veines et artères, ceux-ci ont beaucoup impressionné les pneumologues examinant les images de poumons détériorés. Au point que certains d’entre eux ont proposé que le Covid soit considéré comme une pathologie vasculaire plutôt que respiratoire. Mais pourquoi aller jusque-là ? Dans le climat d’hystérie collective prêtant au coronavirus un terrifiant pouvoir pathogène, on a oublié un peu vite que les micro-thromboses sont associées à d’autres pneumopathies virales ou bactériennes, comme les pneumonies et bronchopneumonies, ainsi qu’au syndrome de détresse respiratoire aigu. Or ce dernier est aussi une manifestation possible de la grippe saisonnière habituelle. Les troubles de la coagulation n’ont rien de très anormal dans un tableau clinique de type grippal. Si on a découvert que les vaisseaux de la sphère pulmonaire étaient gravement lésés cette année, c’est peut-être parce que la médecine a déployé des moyens techniques extraordinaires pour les trouver. Et qu’elle a recouru aussi à l’autopsie. Avant 2020, personne n’aurait songé à disséquer les morts de la grippe ! En revanche, une équipe internationale de pneumologues et d’anatomopathologistes a publié en mai dernier une étude comparant sept poumons de patients morts du Covid et sept poumons provenant de patients décédés en 2009 de pneumonie « causée » par le virus grippal H1N1. Résultat ? Les 14 poumons présentaient la même atteinte alvéolaire diffuse et les mêmes infiltrats de cellules inflammatoires. C’est à peine si les chercheurs ont pu distinguer, grâce au microscope électronique à balayage, une infime différence entre les deux pathologies : dans les cas de covid, les capillaires étaient plus déformés et la prolifération de cellules endothéliales était plus accentuée que dans les cas de grippe. Sur ce plan-là non plus, rien ne permet de discerner franchement l’effroyable pandémie de la grippe ordinaire !

Un effet du confinement ?

Mais bon, admettons que les troubles de la coagulation aient été plus nombreux et plus dangereux cette année. Et ne nions pas que l’étude précitée mentionne quand même une présence nettement plus importante de micro-caillots chez les covidés que chez les grippés de 2009. Faut-il pour autant incriminer l’agent infectieux ? D’abord, il faut se rappeler que la phobie du virus a poussé les soignants à privilégier la ventilation mécanique par rapport aux méthodes d’oxygénation moins invasives. Or la respiration artificielle nécessite d’endormir le patient qui se trouve donc complètement immobilisé, pendant parfois plusieurs semaines. Rien de mieux, ou plutôt de pire, pour générer des coagulopathies. De plus, comme nous l’avons déjà souligné, l’insertion d’un tube dans la trachée décuple le risque de provoquer une pneumonie bactérienne nosocomiale, laquelle va évidemment de pair avec des atteintes alvéolaires plus sévères. On accable le coronavirus mais c’est l’interventionnisme iatrogène qui devrait porter le chapeau dans ce volet vasculaire de l’affaire ! Ensuite, il ne faut pas minimiser les effets secondaires du confinement. Dans la population générale, cette assignation à domicile a eu pour conséquence heureuse de stimuler le défoulement sportif à pied ou à vélo. Mais chez les personnes à risques, âgées et malades, cette période de deux mois a été synonyme d’immobilité forcée. Dans les maisons de retraite, les seniors ont parfois été séquestrés dans leur chambre avec interdiction d’en bouger. C’est exactement ce qu’il fallait faire pour aggraver les troubles circulatoires et préparer le terrain aux embolies. Enfin, il ne faut pas oublier que le confinement et le vent de panique suscité par les autorités ont bouleversé la consommation de soins, avec notamment une baisse d’activité de 40% observée en médecine générale. Beaucoup de gens n’ont pas commencé ou poursuivi des traitements pourtant indispensables, et notamment ceux destinés à prévenir les thromboses. Selon une enquête menée en France, il y a eu 120.000 patients en moins traités aux anticoagulants pendant le confinement ! Certes, cette chute brutale peut partiellement s’expliquer par l’arrêt quasi-total de la chirurgie programmée et la baisse des accidents routiers. On répudie provisoirement cette classe de médicaments pour éviter les hémorragies durant les opérations. Mais il tombe sous le sens que le sang de nombreux patients s’est également figé parce qu’ils n’ont plus consulté leur médecin traitant et que leur état veineux s’est aggravé. Quand les virocrates confineurs seront traduits devant les tribunaux, il faudra aussi s’en souvenir !

La peur, ça pétrifie

En dehors de la iatrogénie hospitalière, de la sédentarité imposée et des traitements interrompus ou postposés, il faut également prendre conscience des effets de la peur sur la santé vasculaire et la consistance du sang. Ne dit-on pas que ce dernier ne circule plus dans les membres d’une personne apeurée ? Ne dit-on pas d’un individu épouvanté qu’il est pétrifié ? Ne dit-on pas que l’effroi donne tellement froid que le sang se glace dans les veines ? Le langage courant nous indique bien que la terreur paralyse et qu’elle a un impact direct sur les paramètres sanguins. Les caillots, qui sont des sortes de pierres, sont la manifestation somatique de ce ressenti psycho-émotionnel de pétrification. En distillant la peur, les décideurs ont très probablement multiplié leur nombre chez les personnes prédisposées. Ils leur ont littéralement glacé le sang ! En médecine du sens, on sait aussi que le sang symbolise le clan, la famille, les liens entre générations d’une même lignée. Dans son livre « Et si les maladies étaient des mémoires de l’évolution ? », le Dr Robert Guinée explique que les affections touchant aux plaquettes sanguines et aux facteurs de coagulation sont toujours en relation avec les problèmes de « distension des liens de sang », autrement dit les conflits de séparation intrafamiliaux. Le sens biologique des troubles thrombotiques est de ressouder ce qui est distendu. Et qu’est-ce qui peut favoriser la distension ? Bien évidemment la distanciation ! Chez les personnes âgées, le contact avec la descendance représente parfois la dernière nourriture affective donnant encore le goût de vivre. En les cloîtrant dans les EHPAD et en leur interdisant visites et sorties, les gouvernements terroristes leur ont infligé la plus terrible des privations. Comme l’ont montré maintes observations éthologiques, même les animaux ne supportent pas longtemps la rupture des liens de sang. Pour les vieux, la décision de confiner était rien moins qu’inhumaine et criminelle. Si l’un(e) d’entre vous en doute encore, je leur conseille de visionner cette vidéo poignante.

La solution sangsues

Il est donc assez logique que les médicaments anticoagulants se soient illustrés dans le traitement du Covid. Quand le psychisme ne parvient pas à surmonter la situation conflictuelle et que le corps est empêché de se mouvoir, un traitement fluidifiant peut s’avérer salutaire. À titre préventif, il est même plausible que la consommation d’héparine ou d’aspirine, qui est un anticoagulant plus « soft », soit pertinente pour les personnes vulnérables. Mais pourquoi se tourner vers la chimie quand la nature nous tend les bras, où plutôt les dents ? Dans son numéro 94 (novembre 2019), la revue Néosanté vous a vanté les vertus anticoagulantes des sangsues. Dans cette infolettre-ci, je vous ai moi-même raconté comment l’hirudothérapie m’avait permis de guérir une phlébite profonde en quelques jours. Entre beaucoup d’autres indications, les morsures de sangsues font merveille dans la prévention et le traitement des thromboses. Sur notre site internet, nous avons également publié en juin dernier un article du Dr Elena Bogoslovkaya, une doctoresse d’origine russe qui a pratiqué cette médecine dans son pays natal et qui continue à étudier le pouvoir des sangsues en Espagne. Le lecteur qui nous a mis en relation a contracté un Covid sévère en début d’année et il m’a confié que l’application de quelques animaux hématophages sur la poitrine lui avait fait le plus grand bien. Selon lui, le Dr Bogoslovkaya a soigné plusieurs patients « covidés » et obtenu d’excellents résultats. Je ne dis pas que le ver annelé est l’antidote parfait à la grippe associée au virus couronné, mais voilà encore une piste thérapeutique naturelle que les autorités sanitaires devraient explorer au lieu de s’enfoncer dans l’impasse covidiste et nous mener droit au cul-de-sac vaccinaliste. Il n’est pas (encore) interdit de rêver.

 
Yves Rasir
 

NB: à propos de covidisme, je recommande encore une fois à ceux qui ne l’ont pas fait de lire l’interview du chercheur libre François Jortay mise en ligne sur notre site. Et en guise de remède aux troubles de la coagulation, je préconise également de visionner cette excellente capsule humoristique où un (faux) adepte de la religion covidiste se confesse. Moi, elle m’a fait hurler de rire. Boire une pinte de bon sang et se dilater la rate, c’est aussi une efficace manière d’améliorer la fluidité du flux sanguin….

 

Échec et masques

C’est marrant. Jusqu’au moins de juin dernier, il n’ y avait pas de fondement scientifique à l’utilisation des masques pour protéger la population d’une épidémie. Comme nous l’avions souligné dans la revue Néosanté de Juillet-août, même l’Organisation Mondiale de la Santé admettait dans divers documents officiels et déclarations publiques que les preuves concluantes faisaient défaut en faveur de la protection bucco-nasale. Non seulement celle-ci n’avait pas prouvé son efficacité et son utilité, mais elle présentait des inconvénients (hypoxie induite, développement de bactéries, floraison de champignons…) avec des conséquences sanitaires néfastes. La seule justification admise par l’OMS était un effet psychologique potentiellement bénéfique vis-à-vis des mesures prophylactiques imposées par les autorités et leurs conseillers. En l’espace de 3 mois, les recherches se sont toutefois multipliées et un paquet d’études ont été publiées qui tendraient à montrer que la généralisation du bâillon a un effet positif réel sur l’évolution de la pseudo-pandémie. Quelle réactivité de la science quand il s’agit de plaire au pouvoir et de fournir des alibis aux mesures liberticides ! Quelle aubaine pour les virocrates qui nous gouvernent et pour les médias qui ont applaudi le port obligatoire du masque et peuvent à présent culpabiliser ceux qui n’en portent pas ! Mais ont-ils seulement examiné les travaux qui confortent l’usage médical de la muselière ?

Contamination ≠ infection

J’ai consulté plusieurs d’entre eux et trois choses m’ont vite sauté aux yeux. La première, c’est qu’il s’agit parfois de simples études d’observation consistant à comparer deux populations, l’une masquée et l’autre pas. Ce genre de recherches n’est certes pas inintéressant – c’est même un pilier très important de l’épidémiologie – mais elles ne peuvent jamais établir un rapport de causalité. C’est leur défaut intrinsèque et il faut compléter le travail par des études dites d’intervention, c’est-à-dire faisant la comparaison au sein d’une même population soumise à expérimentation. Le problème, c’est que ces expériences peuvent à leur tour être biaisées de deux manières : primo par l’absence de groupe placebo empêchant de contrôler si c’est bien l’intervention qui exerce un effet, et secundo par le changement du contexte. Il se peut très bien que l’effet protecteur du masque soit en réalité imputable à d’autres mesures adoptées dans la gestion de l’épidémie, voire tout bêtement à sa décélération naturelle. Si vous regardez un réverbère allumé à 22h, vous allez conclure qu’il éclaire mieux qu’à 12h alors que sa luminosité est identique. C’est l’arrivée de la nuit qui change la perception. Last but not least, la plupart des études présentées comme conclusives se focalisent sur l’incidence des cas, autrement dit sur les réponses positives aux tests de dépistage. Or on sait maintenant très bien que ceux-ci ne veulent rien dire sur l’incidence de la maladie et qu’ils ne présagent en rien de l’apparition de symptômes. Contamination ne signifie pas infection et encore moins développement d’une pathologie. Ce n’est pas parce que vous êtes porteur d’un virus que vous en souffrez ni que vous nuisez à autrui en le propageant. Ces études favorables au masque sont une tromperie car elles sont muettes sur les taux d’hospitalisation et de mortalité, les seuls critères qui permettraient justement de mesurer l’intérêt de se masquer !

Une étude audacieuse …

Et si on regardait plutôt ce qu’ont donné des études effectuées in tempore non suspecto et réalisées dans les règles de l’art ? En voici une qui a été publiée en 1981 dans un journal médical anglais et qui constitue une sacrée énigme pour la médecine pasteurienne puisqu’elle met à mal les avantages du masque… chirurgical. Depuis le début du 20ème siècle, la coutume veut que les chirurgiens portent un masque en salle d’opération. À cette époque, on pensait que le portage nasal (présence de microbes dans le nez) était important dans la propagation des maladies infectieuses et on avait constaté que les streptocoques retrouvés dans les plaies et ceux accompagnant la fièvre puerpérale étaient identiques à ceux contenus dans la gorge des équipes chirurgicales et obstétricales. Depuis lors, la prévention de l’infection des plaies opératoires est devenue une obsession et il est aujourd’hui impératif de réduire au maximum le nombre de bactéries présentes dans le bloc. C’est à cet effet qu’a été développée une aération sophistiquée et imposé le port du masque synthétique léger. Grâce à cet équipement, il fut rapidement prouvé que les bactéries présentes dans le nez et la bouche des soignants ne contaminaient plus, ou beaucoup moins, les boîtes de Pétri disposées aux quatre coins de la salle d’op’. Mais qu’en était-il des patients ? La protection naso-buccale était-elle efficiente sur leurs tissus vivants ? Leurs plaies étaient-elles moins infectées pour autant ? Les chirurgiens d’Outre-manche se sont autorisés le scepticisme envers le dogme antiseptique et c’est pour vérifier ce qui n’était jamais qu’une hypothèse qu’ils ont imaginé un essai audacieux.

… aux résultats surprenants

L’expérience a été menée dans une unité chirurgicale de 40 lits dotée d’un bloc opératoire moderne. On y pratiquait toutes sortes d’interventions non-urgentes comme des prostatectomies, des résections de l’intestin, des gastroscopies ou des enlèvements de hernies. Avec l’accord du microbiologiste et de l’équipe de contrôle des infections, il a été décidé que les médecins et infirmières ne porteraient plus de masque pendant les opérations durant un mois. S’il y avait une augmentation sensible des plaies infectées, l’essai serait interrompu pour d’évidentes raisons éthiques. Comme il n’y a pas eu d’augmentation au cours des premières semaines, l’essai s’est poursuivi et il a duré une demi-année. Des prélèvements du nez et de la gorge ont été faits chaque mois sur tout le personnel ou dès que quelqu’un était enrhumé. Au bout de 6 mois, les taux d’infection de plaie ont été comparés avec ceux des 6 mois correspondants des quatre années précédentes. La période de test a été surveillée par la même équipe de contrôle et les critères d’infection n’ont pas varié. Aucune restriction n’a été imposée comme de ne pas parler, de rester immobile, de se raser la barbe ou de rester chez soi en cas de rhume. La routine de l’unité est restée inchangée, sauf que personne n’a porté de masque. Bref, une méthodologie impeccable pour des résultats difficilement contestables. Le hic, c’est que rien ne s’est passé comme attendu. L’abandon des masques n’a pas été synonyme de flambée infectieuse et il y a même eu une diminution significative des plaies infectées pendant l’essai ! Les 8 infections qui se sont produites n’étaient pas en lien avec les microbes prélevés dans la gorge et le nez des soignants.

Un être humain n’est pas un objet

Le plus remarquable, c’est que les auteurs de l’étude ont stoïquement accepté le verdict et formulé des conclusions courageusement contraires aux préjugés de l’époque : « Cet essai a été prévu uniquement pour voir si un accroissement des plaies se produirait, comme il avait été prédit, si le masque n’était pas porté. Il ne s’est pas produit. La conclusion est que le port du masque n’a que très peu d’intérêt pour le bien-être des patients subissant une opération de chirurgie générale de routine et que c’est une pratique standard qu’on pourrait abandonner ». Oui, vous avez bien lu : vu l’absence de preuves d’une relation entre infection des plaies et port du masque, les chercheurs suggéraient son abandon pur et simple ! Certes, cette expérience n’est pas extrapolable à une épidémie virale dans la population générale. Mais comme les vertus antibactériennes du masque chirurgical sont souvent avancées comme argument, on peut à tout le moins – et a fortiori – émettre des doutes envers ce type de bandeau pour endiguer un virus. Au-delà de ce débat, l’étude anglaise apporte un enseignement qu’il serait urgent de méditer : un être humain n’est pas réductible à une boîte de Pétri. Bien que soumis aux mêmes contaminants aériens, un sujet vivant ne réagit pas comme un objet. Le processus infectieux est bien plus complexe que cela et il dépend bien plus du terrain du patient que de la présence d’un quelconque microbe. D’ailleurs, les infections relevées durant l’essai étaient le fait de germes absents de la flore buccale et nasale de l’équipe chirurgicale ! C’est, encore une fois, toute la théorie de Pasteur et de ses disciples qui est à revoir à l’occasion de ce prétendu fléau pandémique auquel on attribue une fausse causalité virale. Refuser le masque, c’est dire non à un paradigme erroné et dire oui à une vraie science expurgée de croyances obsolètes.

 
Yves Rasir
 

NB: Un grand merci à Arielle, fidèle abonnée bretonne et relectrice bénévole, qui m’a signalé cette étude et me l’a résumée en français.

 

Une grippe ou LA grippe ?

Dans l’infolettre du 10 juin intitulée « C’était bien une grippe », j’ai émis l’hypothèse que le Covid-19 n’était rien de plus qu’une banale affection grippale ayant suscité un émoi irrationnel. En me basant sur 8 points de comparaison (mortalité, saisonnalité, symptômes, complications, séquelles, virus impliqués, profil des victimes et enfin solutions prophylactiques), il me semble avoir montré que cette « terrifiante maladie émergente » n’était guère plus sévère que la simple grippe saisonnière et qu’elle n’en différait pas non plus de manière claire. Aujourd’hui, permettez-moi d’insister sur un point-clé, celui des agents infectieux associés au fléau. Comme l’a rappelé le médecin allemand Wolfgang Wodarg dès le début du Corona Circus, on sait de longue date que la famille des coronavirus intervient dans de nombreux syndromes grippaux. Ces derniers peuvent également être provoqués, selon la vision pasteurienne, par le VRS (virus respiratoire syncytial), les virus para-influenza, les adénovirus, les rhinovirus, les entérovirus, et bien d’autres encore. Des bactéries et des mycobactéries aussi. Certes, la médecine virologique prétend que la « vraie grippe » est le privilège des influenzavirus, dont il existe trois types (A,B,C) et dont seule la variante A serait à l’origine de pandémies. Pour la pharmacratie mondiale, le rêve est d’imposer l’équation « un virus = une maladie = un médicament ou un vaccin. » Mais ça, c’est de la science-fiction : dans la réalité, c’est très compliqué de distinguer les « fausses grippes » de celles qui seraient authentiques. Dans une étude importantissime que je mentionne encore une fois (*), le chercheur américain Peter Doshi a montré que 84% des diagnostics de grippe étaient erronés puisque le virus Influenza n’était retrouvé que dans 16% des échantillons. Autrement dit, le même tableau clinique peut s’écrire avec toutes sortes de craies virales différentes et bien malin le médecin qui peut deviner laquelle joue un rôle prépondérant. Ce qui est avéré, c’est que la smala corona intervient généralement dans la manifestation de simples rhinites, ainsi que dans la bronchiolite des nourrissons. Le Covid est une sorte de rhume qui peut tourner en grippe, laquelle peut à son tour dégénérer en pneumopathies diverses et variées.

Disparition incohérente

Osons maintenant la question : cette virose à l’origine de la psychose – à moins que ce ne soit l’inverse – est-elle autre chose que la version 2019-2020 des syndromes grippaux hivernaux ? En d’autres termes, cette grippe était-elle LA grippe annuelle rebaptisée à notre insu ? Dès le mois d’avril, nous avons signalé que cette dernière – que nous avons surnommée entre nous « la 7ème compagnie » – avait complètement disparu des statistiques. En France comme en Belgique, les autorités sanitaires ont même cessé de la surveiller tant son incidence était devenue anecdotique. Très curieusement, la bonne vieille « crève » semble avoir expiré dès les premiers assauts du virus concurrent. Explication ? Elle vaut son pesant de balivernes : selon l’OMS et les experts à sa solde, c’est l’adoption des gestes barrières, de la distanciation sociale et du confinement qui aurait permis d’éradiquer abruptement la grippe. Ce raisonnement ne tient pas debout un instant car ça voudrait dire que le coronavirus, lui, a continué à se propager malgré les mesures prises. Ça voudrait dire que les mains hydro-alcoolisées, les visages distanciés et les orifices masqués auraient totalement stoppé Influenza et accordé des visas d’entrée au Corona alors que le mode de transmission est identique. Franchement, on se moque de qui ? Ne s’en laissant pas conter, notre journaliste Pryska Ducoeurjoly s’est remise en chasse de la 7ème Compagnie et a fini par retrouver sa trace… par défaut. Comme vous pourrez le constater dans son article du Néosanté d’octobre, les chiffres de surmortalité toutes causes jusqu’au mois d’août ne sont pas évocateurs d’un désastre : ils ne s’écartent pas beaucoup de la norme et sont même stables en Suisse. En Belgique comme en France, le surplus de décès paraît lié la gestion de la crise. Sans ce pic printanier « artificiel », la saison grippale entière n’aurait pas été plus meurtrière que d’ordinaire.

Anguille sous Roche

La confusion entretenue entre Covid et grippe classique est d’autant plus probable que le fameux test PCR s’apparente à une colossale escroquerie. Comme nous l’avons maintes fois signalé, cette méthode de dépistage génère un nombre très élevé de cas faussement positifs. Il suffit d’amplifier excessivement la séquence génétique recherchée pour la trouver dans tous les échantillons. Tout dépend du nombre de cycles programmé dans la machine photocopieuse. À Marseille, le Pr Didier Raoult a dévoilé que 20% des « cas confirmés » ailleurs ne l’étaient plus dans son laboratoire. Et selon une enquête du New-York Times, qui a interrogé plusieurs spécialistes, 90% des contaminations comptabilisées aux États-Unis n’auraient pas dû l’être ! Les animateurs du site Covidinfos.net ont résumé cet article et vous pouvez en prendre connaissance en cliquant ici. Bien sûr, les Décodeurs du journal Le Monde se sont empressés de riposter en arguant que le pourcentage de 90% était exagéré et qu’il ne fallait pas généraliser. Mais même ces chiens de garde de la pensée unique sont obligés d’admettre qu’il n’y a pas intox et que l’hypersensibilité des tests constitue un « vrai débat ». Ce qu’ils ne disent pas, c’est que l’extrême sensibilité de la PCR n’a d’égale que son manque de spécificité : elle réagit à tout et n’importe quoi, à des impuretés, à des débris cellulaires, à des fragments de particules et notamment à la présence d’autres coronavirus inoffensifs et à la co-infection par… Influenza. Cela vous paraît inouï ? Selon une dépêche de l’AFP du 4 septembre, la firme pharmaceutique Roche vient d’obtenir le feu vert de l’agence américaine des médicaments pour un test « deux en un » permettant de détecter et distinguer la grippe et le Covid. “Avec la saison de la grippe qui approche, ce nouveau test est particulièrement important dans la mesure où le SARS-CoV-2 et les infections grippales peuvent difficilement être différenciés sur la base des seuls symptômes“, a déclaré Thomas Schinecker, le directeur général de la division diagnostics du groupe suisse. N’est-ce pas l’aveu ahurissant que la distinction n’était pas possible jusqu’à présent et qu’on s’est bien foutu de nous ? Les indices s’accumulent permettant de soupçonner la substitution de la maladie annuelle par un sosie non moins habituel.

La deuxième première vague

Le subterfuge est d’autant plus plausible que nous assistons maintenant à l’arrivée de la deuxième vague. Je ne parle évidemment pas du grand rebond post-déconfinement qui nous a été annoncé 22 fois (dixit le Pr Jean-François Toussaint) et qui ne s’est jamais produit. Ça c’est le mauvais feuilleton qu’on nous a joué durant l’été et qui a justifié le masque de porc, pardon le port de masque obligatoire. Je ne parle pas non plus de l’inflation de « cas confirmés » qui a permis de faire croire que le virus était toujours actif en juillet-août alors que son caractère saisonnier ne fait plus aucun doute. Non, je parle d’une esquisse de première vague-bis, c’est-à-dire de la légère remontée des syndromes grippaux observée depuis la rentrée. Depuis deux semaines, on assiste à un petit regain d’admissions en hôpital et aux soins intensifs. La mortalité est toujours au point mort mais elle devrait logiquement redresser sa courbe dans les semaines qui viennent. Et alors ? Cela n’a absolument rien d’anormal. Les médecins savent que la saison grippale commence en septembre avec le retour des adultes au travail et des enfants à l’école. Après les nez qui coulent et les gorges qui grattent, les rhinovirus feront place aux Influenzae avec les frimas, puis aux coronavirus en fin d’hiver-début de printemps. C’est l’enchaînement traditionnel qui se constate depuis Mathusalem. Sans être Nostradamus, on peut prédire que les mois d’octobre-novembre-décembre seront fertiles en grippes, carabinées ou pas. La prétendue deuxième vague du Covid-19 sera la première vague de la saison 2020-2021, tout comme la première vague du printemps a été celle de la saison 2019-2020. Car c’est là que réside la gigantesque mystification opérée par les adeptes de la religion covidiste : lors de la dernière saison froide, la grippe annuelle a été exceptionnellement discrète. En automne et en hiver, on ne mourait quasiment pas de la grippe. C’est donc une sorte de « rattrapage » qui s’est produit en mars-avril, avec le décès relativement massif des personnes vulnérables ayant survécu aux froidures du général Hiver. Sur base annuelle, la surmortalité est tout à fait habituelle et elle a été enregistrée dans tous les pays européens, quelles que soient les politiques sanitaires adoptées. En Europe, l’excès de décès ne dépasse guère celui de 2018 et il est inférieur à celui de l’an 2000. Tout cela est lumineusement expliqué dans cette vidéo qui vient de surgir sur la toile et qui a déjà été visionnée plus de 800.000 fois. Elle est l’œuvre d’Ivor Cummins, professeur à l’University College de Dublin. Malheureusement, le scrupuleux travail d’analyse de ce scientifique irlandais n’est pas encore sous-titré en français. Je ne voulais cependant pas attendre pour le partager car il corrobore complètement, à l’aide de graphiques, la parenté étroite entre « l’effroyable pandémie » de Covid-19 et une épidémie grippale tout ce qu’il y a de plus banal. La seule différence notable, c’est que le pic s’est aiguisé en quelques semaines au lieu de s’étaler sur plusieurs mois. Tout ça pour ça !

 
Yves Rasir
 

(*) Peter Doshi : « Influenza : marketing vaccines by marketing disease » – British Medical Journal 2013 ; 346 :f3037)

 

PS: Parfait bilingue, notre journaliste Hughes Belin a visionné la vidéo d’Ivor Cummins ce matin et voici ce qu’il en dit : « Tout est parfaitement expliqué, avec beaucoup de pédagogie. Il se base sur des statistiques de “morts par million d’habitant” et démontre tout ce qu’on a dit dans Néosanté: confinement inutile, masques superflus, pas de seconde vague et comportement du virus habituel ; pic dans les régions tempérées et ventre un peu plus étendu dans les régions tropicales, ce qui explique d’ailleurs la “seconde vague américaine”, puisque les États-Unis ont plusieurs climats. Et surtout que des décisions désastreuses sont prises en dépit de la science qui ne les étaye absolument pas. C’est clair comme de l’eau de roche et c’est assez incroyable que sachant tout cela, on n’arrête pas immédiatement toutes les mesures liberticides et humiliantes. »

Vaccin Covid : 10 autres raisons de dire non (suite)

La lettre de la semaine dernière était à peine envoyée que me parvenait la confirmation , par cet article, du gigantesque hold-up en cours : les fabricants de vaccins ont bien obtenu de la Commission Européenne d’être indemnisés en cas d’effets secondaires inattendus. Non seulement Big Vax nous escroque via les crédits de recherche généreusement alloués et l’achat de centaines de millions de doses, mais nos poches vont être vidées pour réparer les inévitables dégâts qu’entraîneront ces vaccins expérimentaux. Le contribuable va bel et bien les payer trois fois, ces saloperies injectables ! Cette semaine, je termine de passer en revue les bonnes raisons de dire NON aux vaccins Covid. Pour rappel, je ne tiens même pas compte de leur dangerosité pour notre santé et nos libertés, thème abordé dans la revue Néosanté du mois de septembre. Il existe moult motifs supplémentaires pour refuser de se faire vacciner de force ou de gré.

6) C’est un scandale éthique

Vous reprendrez bien un peu de fœtus avorté dans ce vaccin qui vient ? Il n’y en aura probablement pas dans chaque cocktail vaccinal mais il y en aura certainement dans celui concocté à l’Université d’Oxford, c’est-à-dire celui développé en partenariat avec le laboratoire AstraZeneca et déjà pré-acheté par l’Europe à 400 millions d’exemplaires. Si vous ne me croyez pas, lisez-ceci, et sachez que même les catholiques britanniques sont à peine horrifiés. C’est « moralement inadéquat », cela pose un problème de « conscience individuelle », mais il faut ce qu’il faut, à la guerre comme à la guerre ! Selon certaines sources, il paraîtrait même que les cellules fœtales sont prélevées pendant que le futur bébé éliminé est toujours vivant, sinon le substrat humain ne serait pas des plus fertiles pour cultiver le virus. Je n’ai pas pu vérifier cet aspect sordide du procédé mais il me suffit de savoir que le « fruit » des IVG sert à fabriquer des vaccins pour trouver ça abject. Pas vous ? Sur le plan éthique, il y a encore une autre grande raison de s’indigner : on dépense des sommes folles pour se protéger d’une grippe peu mortelle alors que des tas de besoins sanitaires criants demeurent insatisfaits. Chaque année, dans le monde, 6,3 millions d’enfants de moins de 15 ans meurent de malnutrition ou de problèmes de santé liés au manque d’hygiène : un toutes les 5 secondes ! Chaque année, la malaria tue 500.000 personnes et la tuberculose – maladie infectieuse réputée très contagieuse par voie aérienne – en envoie 1,5 million dans l’au-delà, dans la quasi-indifférence générale. Il est vrai que l’eau potable, l’agriculture vivrière, les soins de santé primaires et la lutte contre la pauvreté, ça n’engraisse pas l’industrie de la maladie et ça ne fait pas grimper la bourse. Et que font les pays riches pour les 3,5 millions de patients qui meurent chaque année de BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive) ? Que fait la Chine pour les 300.000 Chinois qui meurent tous les ans d’une pneumonie « classique » ? À l’issue de la « course au vaccin » Covid, ce sont tous les records d’inconséquence et d’indécence qui auront été battus. Comble de l’immoralité choquante, les labos occidentaux sont occupés à tester leurs produits en Afrique du Sud et au Brésil, comme si les populations miséreuses de ces deux pays n’avaient pas d’autres planches de salut à espérer ! Mais ne croyez pas que ce scénario à la John Le Carré soit une nouveauté. En 2008 , la société Novartis a testé un vaccin contre la grippe aviaire sur des sans-abris en Pologne. Au moins 21 de ces SDF sont morts juste après avoir participé à l’essai. En 2013, le vaccin pentavalent Quinvaxem (Janssen Pharmaceutica) a été testé sur des enfants vietnamiens et 26 gosses sont décédés, sans que l’OMS juge bon de suspendre le programme. Des scandales de ce genre, la pharmafia vaccinaliste les accumule autant que les condamnations pour corruption. Ce business, c’est le degré zéro de l’éthique et ce n’est pas le « vaccin qui vient » qui va redorer son blason. En lisant cet article, vous ne serez pas surpris d’apprendre que les mixtures censées nous sauver du Covid sont exclusivement fabriquées dans les pays riches ou émergents et que ces mêmes nations privilégiées y auront accès en priorité. La solvabilité, c’est clairement le critère prépondérant qui va guider la sélection des « bénéficiaires » du poison.

7) Des traitements conventionnels existent

Pourquoi se compliquer la vie avec un vaccin risqué (*), onéreux et peu efficace alors que des remèdes existent ? Si vous me suivez depuis l’ouverture du Corona Circus, vous savez que je ne suis pas un chaud partisan de l’hydroxychloroquine, médicament antipaludéen doté de 70 effets secondaires non-négligeables. Dans ma lettre du 3 juin, je mettais aussi en doute l’efficacité de la molécule et je formulais l’hypothèse que le succès du « Protocole Raoult » reposait sur d’autres facteurs, à commencer par l’extraordinaire effet placebo. J’avançais également que la réussite du druide marseillais était surtout due à l’usage simultané d’azithromycine. Les antibiotiques sont nuisibles à moyen et long terme mais ont l’avantage incontestable de juguler les surinfections bactériennes, complications très fréquentes chez les « covidés ». Sur la chloroquine elle-même, je n’ai pas d’opinion définitive. Je continue de penser que sa réputation est surfaite mais j’ai tendance à faire confiance à mon ami Xavier Bazin, qui suit le dossier de très près. Dans sa lettre du 2 septembre, mon confrère fait le point et juge qu’il y a « un énorme faisceau d’études en faveur de l’hydroxychloroquine ». Il cite notamment une vaste étude belge montrant que l’HCQ permet de réduire de 35% la mortalité des patients. Qu’on le veuille ou non, les pays, les hôpitaux et les médecins qui ont autorisé et prescrit ce vieux médicament bon marché ont obtenu les meilleurs résultats. N’oublions pas non plus le déxamathasone ! L’OMS elle-même recommande l’emploi de ce corticoïde pour le traitement des malades gravement symptomatiques. Plusieurs études incontestées ont montré que l’anti-inflammatoire réduisait drastiquement la mortalité chez les patients sévères en étouffant dans l’œuf l’orage de cytokines. L’essai clinique britannique Recovery a révélé que le stéroïde réduisait d’un tiers le nombre de décès. Au passage, je souligne que la cortisone était l’un des rares remèdes allopathiques recommandés par le Dr Hamer, précisément pour contrôler l’inflammation et permettre ainsi l’autoguérison. Dans sa lettre- témoignage qui vient d’enflammer la toile, le Dr Patrick Bellier ne dit pas autre chose : pour contrer les alvéolites et empêcher les lésions pulmonaires irréversibles, il fallait recourir à cette simple hormone et des milliers de covidés auraient pu être sauvés. Vous noterez en passant que le pneumologue confirme à 100% ce que je disais dans ma lettre du 6 mai : les radiologues ont allègrement confondu les pneumonies virales avec des tas d’autres pneumopathies, infectieuses ou non. Or qui dit erreur diagnostique dit échec thérapeutique. Dans sa pharmacie, la médecine classique dispose encore d’autres solutions alternatives aux vaccins. Ainsi, une étude menée à l’Université de Southampton indique qu’un traitement à base d’interférons réduirait de 79% le risque de développer le Covid sévère. À l’université de Jérusalem, le Pr Yakkov Nahmias soutient que le médicament anticholestérol Fénofibrate amadoue le coronavirus et transforme l’infection en rhume bénin. Aux États-Unis, une étude rétrospective indique que le recours à la famotidine (un anti-histaminique) a divisé par deux la mortalité des patients hospitalisés. En France, des chercheurs du CNRS sont en train de mettre au point un spray nasal qui aurait la propriété de leurrer et neutraliser le virus couronné. Bref, la science médicale orthodoxe fait flèche de tout bois et il est faux de dire qu’elle est désarmée pour affronter le fléau. S’il est très dispensable à mes yeux, son riche arsenal témoigne que la piste vaccinale est outrageusement privilégiée pour des raisons obscures. Ou plutôt très claires, brillantes comme l’argent convoité par les labos et les experts corrompus.

8) Des remèdes naturels existent

Vitamine D, Vitamine C, Vitamine K, zinc, sélénium, quercétine, argile, huiles essentielles, artémisia, probiotiques ….Ce ne sont pas non plus les solutions qui manquent dans la pharmacie de la nature. Et pourtant, les médias mainstream les ont systématiquement passées sous silence, sauf quand il s’agissait de les disqualifier. Cette attitude est indigne, voire criminelle, parce qu’il y a au moins trois remèdes naturels qui ont fait leurs preuves dans la prévention du Covid et de ses complications. À tout seigneur tout honneur, il y a évidemment la Vitamine D. Dans son édition du mois d’août, le Journal of Endocrinological Investigation vient encore de confirmer que la carence en vitamine D aggravait la maladie et que sa présence en suffisance contrecarrait les tempêtes de cytokines. Ce n’est pas pour rien qu’en Occident, le Covid a frappé préférentiellement les personnes à peau noire, laquelle a besoin de soleil comme de pain. Il eût fallu rouvrir à leur intention les salons de bronzage au lieu de répudier les rayons UV ! En deuxième position, je mettrais volontiers le zinc, dont on vous a déjà vanté les vertus et qui est d’ailleurs souvent associé à l’hydroxychloroquine pour ses propriétés immunostimulantes. Dans ma lettre du 10 juin https://www.neosante.eu/cetait-bien-une-grippe/, je mentionnais que cet oligoélément est un remède connu et éprouvé de la grippe. Or le Covid n’est rien d’autre qu’un syndrome grippal à sévérité variable. Sur la troisième marche du podium, je placerais personnellement les probiotiques, c’est-à-dire les bactéries bénéfiques à la flore intestinale. Dans un article en ligne, mes collègues du mensuel Alternative Santé font notamment état d’une étude italienne ayant comparé deux groupes de patients, les uns traités à la chloroquine, les autres avec le médicament et un complexe de super-probiotiques : il n’y a pas photo puisque chez les seconds, le risque d’évolution vers une détresse respiratoire avec intubation était 8 fois moins élevé ! Pour compléter ce quarté, je choisirais résolument un remède semi-naturel, à savoir le patch à la nicotine. Les études épidémiologiques ont en effet montré que les fumeurs avaient 5 à 10 fois moins de chances de contracter le Covid que les non-fumeurs. En toute logique scientifique, les autorités sanitaires devraient faire tester d’urgence les suppléments nicotiniques transdermiques et vérifier que c’est bien le principal principe actif du tabac qui protège. Si ça se trouve, le patch ferait peut-être aussi bien que le plus performant des vaccins ! Comme vous le savez, je suis cependant le défenseur inconditionnel de la « riendutouthérapie », c’est-à-dire des méthodes naturelles de santé reposant uniquement sur les capacités du corps à se régénérer et à se débrouiller seul. Quant à mon confrère Augustin de Livois, éditeur de la lettre Alerte Santé, il a lancé au mois de juillet un beau pavé dans la mare en signalant qu’il y avait zéro cas de Covid sur l’île japonaise d’Okinawa : la douceur de vivre et un régime alimentaire frugal peuvent déjà faire des merveilles ! Somme toute,,on peut parfaitement éviter la maladie et se prémunir d’une évolution péjorative avec les seules ressources offertes par cette bonne vieille Mère Nature.

9) Un vaccin n’a jamais vaincu de maladie

Venons-en maintenant aux raisons qui fâchent. Il n’est nul besoin de développer un vaccin puisque ce type de stratégie n’a jamais fonctionné pour éradiquer une maladie ! D’abord, il faut se rappeler que les grandes épidémies de jadis, comme la peste et le choléra, ont disparu de nos régions sans l’aide de la médecine. Ensuite, il faut oublier la fable selon laquelle les vaccins ont permis d’enrayer les fléaux infectieux tels que la tuberculose, la diphtérie ou la rougeole. La fréquence et la mortalité de ces pathologies étaient déjà en chute libre quand leurs vaccins ont déboulé pour rafler la mise. La variole ? Contrairement à la légende, ce n’est pas la vaccination mais le confinement des malades qui a permis son éradication. La poliomyélite ? C’est un mensonge d’affirmer que le vaccin en a triomphé car cette maladie fait toujours des ravages sous des appellations différentes (paralysie flasque aiguë, polio-like syndrom…) et la vaccination elle-même provoque des flambées épidémiques. En ce moment même, une vague de polio sévit en Afrique et l’ONU vient d’admettre que les campagnes de vaccination étaient à l’origine de ce réveil viral. Autant savoir, enfin, que le reflux des fléaux infectieux n’a strictement rien à voir, ou infiniment peu, avec l’immunisation artificielle. Ce sont les progrès sociaux, les innovations en matière d’hygiène (égouts, poubelles, eau courante..) et surtout l’amélioration de l’alimentation qui ont permis de dire adieu aux épidémies d’antan. Comme l’a naguère résumé ironiquement le virologue Peter Duesberg, ce ne sont pas les médecins qui ont vaincu ces maladies mais bien les agriculteurs, les plombiers et les ouvriers de voirie ! Pour sortir ses lecteurs du mythe vaccinaliste, la revue Néosanté a déjà beaucoup donné, sous forme d’articles, de dossiers ou d’extraits de livres. Ceux que je conseille en français, ce sont les ouvrages du biologiste Michel Georget (« Vaccinations : les vérités indésirables », « L’apport des vaccinations à la santé publique : la réalité derrière le mythe »), celui du docteur en neurosciences Pierre-Jean Arduin (« Pourquoi vacciner ? La fin de la vaccination documentée et argumentée »), et bien sûr la collection de petits livres publiés depuis un an et demi par le Dr Michel de Lorgeril. Interviewé en mai 2019 dans la revue Néosanté, ce chercheur émérite du CNRS nous avait carrément déclaré que « la science est absente de la médecine des vaccins » ! Aux USA, ça fait belle lurette que d’éminents médecins et scientifiques ont entrepris de déconstruire le dogme selon lequel la vaccination aurait sauvé des millions de vies. Parmi eux, le Dr Edward H. Kass, épidémiologiste et professeur à la prestigieuse Harvard Medical School. Un article vient justement de le sortir de l’oubli et de rétablir aussi quelques vérités étouffées par la constante et abrutissante propagande vaccinaliste. Je vous invite à le lire en cliquant ici.

10) Les vraies causes sont ailleurs

Pour conclure cette petite liste d’arguments ouvertement « anti-vax », j’en arrive évidemment au leitmotiv des éditions Néosanté : il est vain de vouloir combattre les maladies infectieuses avec des vaccins puisque leurs causes profondes se situent en amont de l’infection. Comme le résume si bien le Dr Tal Schaller, « ce n’est pas parce que vous hébergez un microbe que vous êtes malade, c’est parce que vous êtes malade que votre corps l’héberge ». Un virus, c’est de l’information qui est téléchargée par un organisme ou qui est activée en son sein pour l’aider à résoudre une problématique conflictuelle de nature environnementale et/ou psycho-émotionnelle. Les agents infectieux ne nous agressent et ne nous envahissent pas plus que les pompiers arrivés sur les lieux d’un incendie n’ont allumé le feu. La vie n’est pas une guerre opposant les hommes au microcosme microbien sur le champ de bataille du système immunitaire, elle est au contraire fondée sur la symbiose et la coopération entre les êtres vivants , comme va l’expliciter le Dr Éric Ancelet (« Pour en finir avec Pasteur ») dans la revue Néosanté du mois d’octobre. S’agissant de la pseudo-pandémie attribuée à un coronavirus dont la couronne est dotée d’une protéine en forme d’épine, vous connaissez notre opinion : ce dernier est totalement innocent et nous le crucifions alors que les principaux fauteurs du trouble grippal et de ses complications respiratoires s’appellent l’hystérie collective, la peur et la iatrogénie, c’est-à-dire les traitements délétères adoptés en dépit du bon sens. Nous avons abondamment développé ce point de vue depuis le mois de février et je vous renvoie à tous ces numéros de Néosanté Hebdo. Aujourd’hui, je vais me contenter d’ajouter deux pièces au dossier disculpant la particule virale. La semaine dernière, lors d’une manifestation, j’ai fait la connaissance d’un sympathique coiffeur acceptant de recevoir des clients non-masqués. Ma tignasse commençant à m’incommoder, j’ai pris rendez-vous et la séance de coiffure nous a permis de papoter longuement. Entre deux coups de ciseaux, son manieur m’a raconté qu’il officiait aussi dans une maison de retraite bruxelloise où il n’a pas pu mettre les pieds pendant le confinement et où une vingtaine de pensionnaires ont officiellement succombé au Covid. Quand il a pu revenir et retrouver ses têtes grises à shampouiner et à brusher, il n’en a pas cru ses yeux : toutes celles qui manquaient à l’appel étaient saines d’esprit la dernière fois qu’ il les avaient vues et la plupart de celles qui ont survécu avaient et ont toujours la maladie d’Alzheimer. Cela ne vous rappelle rien ? Dans mon infolettre du 20 mai, j’ai dévoilé que le coronavirus avait mystérieusement épargné les résidents d’asiles psychiatriques, à Bruxelles mais aussi dans l’Est de la France. Visiblement, l’assaillant viral a également fait preuve de clémence envers les vieilles personnes démentes, c’est-à-dire celles incapables de ressentir la terreur répandue par les virocrates, les médias et les autorités ! Ce n’est pas tout : en renouant avec sa clientèle de retraité(e)s, mon nouveau coiffeur a recueilli des confidences gênées sur leurs ennuis intestinaux. On lui a alors expliqué que l’isolement en chambre et l’interdiction d’en bouger avaient provoqué une épidémie de… constipation, laquelle a été combattue par un médicament appelé Movicol. Or, parmi ses effets secondaires, ce laxatif peut provoquer des dyspnées, autrement dit des difficultés à respirer ! Comme tous les anti-constipants, cette molécule peut bien sûr également entrainer de la diarrhée et favoriser ainsi la déshydratation. Encore une fois, tout porte à croire que l’hécatombe chez les seniors placés en institutions n’a que peu de chose à voir, sinon rien à voir, avec la présence supposée d’un présumé « nouveau » virus. La médecine iatrogène et les ravages de la peur suffisent amplement à éclaircir une tragédie dont aucun vaccin ne pourra jamais prévenir la répétition. Il n’y a pas de vaccin contre la bêtise humaine.

 
Yves Rasir
 

(*) Au moment d’écrire ces lignes, j’apprends que les essais du vaccin AstraZeneca ont été interrompus suite à l’apparition d’effets indésirables. Y a quelqu’un que ça étonne ?

Vaccin Covid : 10 autres raisons de dire non

Dans la revue Néosanté du mois de septembre, la journaliste indépendante Senta Depuydt signe un article qui a déjà beaucoup fait parler de lui sur les réseaux sociaux. Ce raffut digital est justifié car son dossier de 7 pages énumère une vingtaine de bonnes raisons de « dire NON au vaccin qui vient », autrement dit de refuser tous les types de cocktails vaccinaux bientôt mis sur le marché et censés nous protéger du COVID-19. Présentés comme la seule planche de salut, ces messies en seringue seront assurément de faux sauveurs car leur mise au point supersonique, leurs adjuvants toxiques et/ou leur technologie hasardeuse n’offrent aucune garantie de sécurité au consommateur. Senta épingle notamment les vaccins à ARN qui, quoi qu’en disent ses promoteurs, pourraient réellement transformer les inoculés en OGM ambulants aptes à transmettre les modifications de leur (épi)génome à leur descendance : c’est de la folie prométhéenne digne du Dr Frankenstein ! Soulignant tous les risques de ces vaccins expérimentaux pour la santé, notre collaboratrice dévoile aussi les menaces qu’ils font peser sur notre liberté. Même s’ils ne sont pas obligatoires, tout porte à croire qu’ils vont servir à nous asservir via un passeport numérique. Par voie de micropuces ou de nanoparticules, Big Pharma dispose déjà des instruments pour « tatouer » subrepticement les vaccinés et se muer en Big Brother d’une tyrannie sanitaire. Non, ce n’est pas de la science-fiction ni un fantasme né dans l’imagination fertile des complotistes : ce cauchemar est le rêve avoué du sinistre Bill Gates, véritable prince des ténèbres que les médias stipendiés persistent à nous présenter comme un bienfaiteur de l’humanité. Via l’OMS qu’il contrôle et la myriade de sociétés où il a investi, ce pseudo-philanthrope (1) a les moyens de nous plonger dans l’enfer transhumaniste faisant frétiller son cerveau malade. Son projet est de vacciner la terre entière et de traquer les réfractaires dont il pourrait, grâce à la 5 G, épier les moindres faits et gestes. Le monde pourra-t-il échapper à ce piège diabolique ? C’est la grande question qui se pose à lui aujourd’hui. La réponse sera positive si suffisamment de gens se lèvent pour faire échouer le plan. Dans son article, Senta Depuydt révèle les dangers avérés et prévisibles des vaccins actuellement en phase finale de développement. En écho à l’enquête de Pryska Ducoeurjoly, elle parle également du phénomène d’interférence virale et du jeu de roulette russe consistant à injecter un virus artificiel pendant qu’un autre circule à l’état naturel. Pour ma part, je ne vais pas en rajouter dans le registre du péril et de la peur. Même s’il ne représentait aucun danger pour la santé et pour la liberté, il y aurait encore plein de bonnes raisons de refuser le « vaccin qui vient ». En voici dix brièvement esquissées, la moitié cette semaine et l’autre moitié la semaine prochaine.

1) On se trompe d’ennemi

Selon les derniers chiffres du CDC américain, seuls 6% des décès attribués au Covid-19 n’étaient pas associés à une comorbidité. Chez les 94% restants, les médecins constatant la mort ont fait état d’une ou plusieurs maladies préexistantes. La moitié présentait une pathologie circulatoire ou respiratoire préalable. Les autres souffraient de diabète, d’une maladie cardiaque ou encore de problèmes rénaux. Par personne décédée, il y avait en moyenne 2,6 affections chroniques antérieures à l’épisode infectieux ! Incompréhensiblement, les autorités sanitaires minimisent cette réalité en qualifiant ces comorbidités de « facteurs additionnels ». Mais elles pourraient très bien faire l’inverse et considérer que le virus, si virus il y avait, n’a été que la petite goutte d’eau faisant déborder le vase des facteurs principaux. Les pères et mères de ces facteurs sont bien connus : ils s’appellent la malbouffe, la pollution, le stress et la sédentarité. Toute politique de santé publique raisonnable et rationnelle devrait en faire ses priorités au lieu de tout miser sur un vaccin.

2) On ne tue pas une mouche avec un canon

Actuellement, le taux de létalité du Covid-19 est évalué entre 0,3 et 0,5%, contre environ 0,1% pour la grippe saisonnière. Mais ce pouvoir létal a déjà été divisé par 10 depuis le début de l’épidémie et tout porte à croire qu’il est plus faible encore, le nombre de porteurs sains étant occupé à exploser. De toute évidence, ce « nouveau » coronavirus est un tueur de pacotille ne justifiant nullement l’hystérie qu’il a suscité. Chez l’écrasante majorité des personnes considérées comme symptomatiques, le tableau clinique se résume à une légère rhinite et à un vague syndrome grippal. Comme ses consoeurs de la même famille, la particule virale accompagne la phase inflammatoire de simples rhumes pouvant parfois devenir carabinés. Et comme tous les rhumes, ceux-ci peuvent dégénérer en grippes et bronchites qui peuvent à leur tour se compliquer. Pour décrire cet enchaînement banal, les anciens disaient que « le mal descend sur les poumons ». Mais ce sont des exceptions confirmant la règle d’une létalité insignifiante. La course au vaccin équivaut à se doter d’un arsenal totalement superflu en regard des bases mêmes de la virologie : plus un virus est répandu, moins il est dangereux. Ce sont dès lors les fléaux viraux modérément létaux (grippes et coronaviroses habituelles) qui font finalement le plus de victimes, la mortalité totale à échelle mondiale reflétant paradoxalement une infime puissance létale. Mais qui a encore conscience de ce paradoxe parmi les experts qui nous terrorisent éhontément ?

3) Le vaccin sera fatalement inefficace

Les virocrates qui nous gouvernent agitent deux autres épouvantails : le SARS-Cov2 aurait la propriété de muter à toute allure et celle de réinfecter une personne l’ayant déjà contracté. A Hong-Kong mais aussi en Belgique et au Pays-Bas, des cas de réinfections viennent d’être découverts. Mais en quoi est-ce une mauvaise nouvelle ? C’est au contraire la preuve supplémentaire que ce virus n’émeut guère le système immunitaire et qu’il se « chope » aussi facilement qu’un rhume. Au lieu de nous faire paniquer, le fait que la maladie ne soit pas immunisante devrait contribuer à rassurer sur son caractère très généralement inoffensif. Idem pour la mutation du virus en de multiples sous-souches : en quoi est-ce un mauvais présage ? C’est justement l’indice qu’il perd en virulence et finira par s’éclipser en douceur. C’est la transformation du virus qui lui confère une plus grande contagiosité (selon la terminologie pasteurienne) et lui fait perdre ainsi sa dangerosité. Pour qu’un agent infectieux soit très contagieux , il faut qu’il soit AUSSI relativement bénin ! Bizarrement, les scientifiques les plus alarmistes sur ces deux points sont les plus enclins à escompter la venue du messie vaccinal. Or si la maladie n’immunise pas, il n’y a strictement aucune chance que le vaccin fasse mieux qu’elle. Ce serait du jamais vu et du complètement farfelu dans l’état actuel des connaissances. Pareil pour la faculté de muter : avec la grippe, une seule petite mutation suffit à rendre l’injection annuelle largement inopérante. L’année dernière, par exemple, Influenza s’est modifié au dernier moment, après la mise au point du cocktail vaccinal . En conséquence, sa protection présumée contre la grippe ne dépassait pas les 60% . Il est très plausible que le Corona, dont on a déjà identifié des dizaines de variantes, possède lui aussi un goût prononcé pour le transformisme et qu’il va déjouer la parade qu’on lui prépare. En se frottant les mains, Bill Gates a d’ailleurs annoncé qu’il faudrait probablement procéder à deux injections sur quelques mois. L’efficacité ne sera pas au rendez-vous, mais bien les montagnes de dollars.

4) C’est un gigantesque hold-up

Parlons pognon, tant qu’on y est. Selon certaines estimations, le marché du vaccin Covid représente un pactole de 100 milliards de dollars. Mais ça, c’est seulement ce que le cochon de patient va débourser pour servir de cobaye ou qu’il va casquer via ses impôts et la sécu si le produit est gracieusement offert à la population. En réalité, nous avons déjà payé la vaccin une première fois en finançant les recherches publiques et privées des quelque 200 laboratoires lancées dans la course au magot. Avec nos sous, les gouvernements et la Commission Européenne ont déjà injecté des milliards d’euros dans la couvaison de la poule aux œufs d’or, ceux-ci étant bien sûr privatisés à l’arrivée. Nous le payerons également une troisième fois puisque les inévitables effets secondaires seront indemnisés par les pouvoirs publics et non par les richissimes multinationales pharmaceutiques. Aux États-Unis, celles-ci bénéficient déjà d’une protection légale les exonérant de tout devoir compensatoire. Sur le vieux continent, la législation est moins avantageuse pour les labos mais la reconnaissance des dommages post-vaccinaux est beaucoup plus difficile à obtenir devant les tribunaux. Suite au vaccin A/H1N1 en 2009, 1.500 cas de narcolepsie, une maladie incurable et très invalidante, ont cependant été rapportés sur le territoire européen. Or cette campagne de vaccination avait été un flop magistral car les citoyens avaient flairé à temps l’escroquerie sanitaire. Ici, la campagne de terreur a été nettement mieux orchestrée et l’arnaque pandémique pourrait se doubler de profits astronomiques pour l’industrie, à charge pour le contribuable de financer ensuite les dégâts collatéraux. Bill Gates lui-même a reconnu que la vaccination de 7 milliards de Terriens pourrait « blesser » 700.000 d’entre eux. Mais cette statistique d’un accident pour 10.000 vaccins administrés est certainement très inférieure à ce qu’il est permis de redouter. Humainement et financièrement, on se dirige vers un scandale monumental. (2)

5) Les enfants n’en ont nul besoin

Malgré tous leurs efforts de propagande consistant à nous convaincre que le Covid-19 « concernait tout le monde », les virocrates et leurs larbins politico-médiatiques ont été démentis par les faits : les bébés et les jeunes enfants ne risquent absolument rien ! Sur la surface du globe, une dizaine de cas mortels seulement ont été signalés, dont deux pour notre seule petite Belgique. Mais les deux fillettes décédées étaient toutes deux porteuses de pathologies lourdes. Outré par l’omission de cette précision, le père de la deuxième victime a lui-même communiqué à la presse que sa fille « n’était pas morte du coronavirus» et que le corps médical « avait fait du show » autour de sa contamination tardivement constatée. Est-ce le rempart d’une mystérieuse immunité innée ? Le résultat d’une « immunité croisée » un peu mieux élucidée ? Toujours est-il que les moins de 12 ans n’ont manifestement rien à craindre du virus couronné. On peut y ajouter les adolescents et les jeunes gens qui payent un dérisoire tribut en termes de mortalité. Ça fait quoi, à vue de nez ? Une moitié de l’humanité ? En toute logique sanitaire et économique, on n’aurait même pas dû mettre en chantier une solution dont peut aisément se passer un être humain sur deux. Bien sûr, les pontifes de l’église pasteurienne rétorquent que les jeunes peuvent être vecteurs du virus agresseur et même en être de « super propagateurs » . Sur son profil Facebook, un toubib a même posté l’image d’enfants masqués avec l’ignoble slogan « je ne tue pas mémé et pépé ». Mais où sont les preuves de ce postulat gratuit ? Les études se contredisent entre elles et leurs conclusions sont parfois diamétralement opposées. Rien ne permet d’affirmer que les marmots et les ados représentent un quelconque danger pour les aînés. La montée estivale des « cas » – tant nominale qu’exprimée en pourcentage par rapport au nombre de tests – ne s’est nullement traduite par une nouvelle hécatombe parmi les seniors pourtant déconfinés. Pas le moindre sursaut notable d’admissions à l’hôpital ou à la morgue. Quand bien même leur progéniture véhiculerait un virus les menaçant, on peut être sûr qu’une majorité de grands-parents préférerait courir ce risque que de crever de solitude et d’affamement affectif. Avertis que les enfants sont naturellement prémunis, m’est avis que nombreux vieux refuseraient également le vaccin pour eux-mêmes. Et ils auraient bien raison !

 
Yves Rasir
 

(1) Dans son numéro N°90 (juin 2019), la revue Néosanté a publié un article intitulé « Bill Gates : faux philantrope et vrai pharmafieux », article lui-même inspiré du livre de Lionel Astruc « L’art de la fausse générosité ». (Actes Sud). Bien plus que n’importe quel vaccin, c’est la lecture de cet ouvrage qui est salutaire.

(2) Selon cet article, les laboratoires ont exigé et obtenu de l’Europe la garantie d’être indemnisés si « leur responsabilité était mise en cause en cas de dommages futurs ». C’est un comble !

Le suspect est mal barré !

Ça y est, tout le monde a compris maintenant ? Tout le monde a capté que le COVID est le nom donné cette année à la grippe saisonnière, elle-même n’étant qu’un label affublant l’ensemble des syndromes grippaux hivernaux ? Tout le monde a saisi que le cru 2019-2020 de cette affection respiratoire annuelle était exceptionnellement clémente envers les enfants, un tantinet sévère pour les adultes stressés sujets à l’hyperventilation et relativement meurtrière pour les vieillards en fin de vie ? L’adverbe « relativement » s’impose car la plupart des vieux ne sont pas morts de la virose : ils ont succombé à la terreur répandue par les autorités, à leurs comorbidités préexistantes, à leur séquestration et à leur immobilisation forcée, au report de soins urgents, au recours massif à l’intubation et à l’interdiction de traitements plus légers. Bref, à la panique et à l’hystérie collective répandues par les experts, les politiques et leurs larbins médiatiques. Ce gâchis humain aurait pu être évité, comme l’a clamé le Pr Christian Perronne et comme vient encore de le démontrer un article scientifique publié par le chercheur canadien Denis Rancourt. Ce rapport technique indique que les mesures gouvernementales mises en place pour juguler l’épidémie ont provoqué plus de 30 000 décès rien qu’en France ! Preuve parmi d’autres, les 34 états américains qui n’ont pas appliqué le confinement strict n’ont pas connu le « pic Covid » du printemps. Selon les auteurs de l’article, « le mécanisme médical expliquant ce pic passe principalement par le stress psychologique et l’isolement social des personnes vulnérables au niveau de leur santé. »

Interférences fatales

Mais n’y a-t-il pas un facteur particulier qui aurait aggravé cette vulnérabilité ? Dans notre infolettre du 25 mars intitulée « On tient un suspect», nous avons émis l’hypothèse que les tragédies survenues en Espagne et en Italie n’étaient pas sans rapport avec les campagnes de vaccinations contre la méningite et les pneumocoques déployées l’année dernière à Madrid et en Lombardie. Nous nous basions également sur une étude de la revue Vaccine montrant que les militaires américains vaccinés contre la grippe étaient 36% plus à risque de développer une infection à coronavirus l’année suivante. Les vaccins pourraient donc attiser, voire générer de nouvelles épidémies ? Ce n’est pas seulement une possibilité, c’est une réalité bien documentée que nous avons expliquée dans la revue Néosanté du mois de mai. En interférant avec les bactéries et virus évoluant dans l’environnement ou déjà présents dans le corps humain, les souches vaccinales peuvent en effet susciter ce que les spécialistes appellent des « remplacements » épidémiques. Par réaction à l’introduction artificielle d’agents infectieux, l’écosystème microbien en produit de plus agressifs et de moins reconnaissables par le système immunitaire. Ce phénomène bien connu a été souligné par la généticienne Alexandra Henrion-Caude dans une vidéo qui a fait le tour de la toile il y a quelques semaines. Lancée aux trousses du suspect, notre journaliste Pryska Ducoeurjoly n’a pas chômé durant l’été et a trouvé d’autres indices accréditant le rôle délétère des vaccins. Dans son article à paraître très bientôt dans le Néosanté de septembre, elle évoque plusieurs travaux scientifiques troublants, notamment une étude randomisée et contrôlée montrant que le vaccin antigrippal multiplie par cinq le risque d’infections respiratoires sévères chez l’enfant, infections étrangères à Influenza mais impliquant d’autres virus, y compris ceux de la famille Corona. Pour son enquête, notre collaboratrice a interrogé le Dr Michel de Lorgeril, qui s’apprête justement à sortir un livre dédié aux vaccins antigrippaux. Lui aussi désigne notre suspect et évoque une « toxicité sociétale » résultant des interférences virales. Pryska a aussi découvert que la Grande-Bretagne et l’Italie, pays qui ont payé un lourd tribut à l’épidémie, ont expérimenté un nouveau vaccin cultivé pour la première fois sur des cellules rénales de chien. Simple coïncidence, comme le fait que les pays vaccinant le plus contre la grippe ont été les plus touchés par le Covid ? Si la corrélation ne suffit pas à affirmer un lien de causalité , elle autorise certainement à se poser des questions !

Quand les anticorps facilitent la mort

Notre suspicion est d’autant plus légitime que la vaccination consiste à stimuler la production d’anticorps. Or si on les sollicite intempestivement ou à contretemps, ces agents de l’immunité peuvent faciliter une deuxième infection et la rendre redoutable. Dans son article de septembre, Pryska Ducoeurjoly décrit également ce phénomène découvert dans la maladie de la dengue. En résumé, une première infection à un virus peut déclencher une réaction immunitaire normale, mais une seconde infection peut entrainer une tempête immunitaire appelée orage de cytokines, maintes fois observé chez les patients covidés. Dans le jargon des immunologistes, le « péché antigénique originel » désigne cette propension de l’immunité à cibler un antigène précis, celui lié à l’infection première, tandis que les « anticorps facilitateurs » ( antibody-dependent enhancement, ADE en anglais) sont responsables de l’emballement cytokinique. De tels anticorps, qualifiés aussi de « non neutralisants », ont été identifiés pour la grippe, le sida, ebola…et le SRAS. Il est permis de penser qu’un tel processus a pu être à l’œuvre lors des pics épidémiques affectant particulièrement les populations âgées résidant en maison de retraite, c’est-à-dire surmédicalisées et multi-vaccinées. Vous voulez en savoir plus sur ces anticorps facilitant la mort ? Par l’entremise de la virologue Emma Khan, l’AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante ») vient précisément de publier un article sur ce thème. Pour son auteure, la physiopathologie du Covid-19 doit faire songer à une responsabilité des ADE dans son évolution péjorative. Il a déjà été démontré in vitro que la fameuse protéine pointue du virus à couronne était capable de provoquer leur apparition. Notre principal suspect, le vaccin antigrippal, est décidément bien mal barré !

Appel à témoignages

Mais comment démontrer sa culpabilité ou sa complicité dans l’hécatombe ayant frappé les ainés ? À notre connaissance, aucune étude n’a été entreprise pour tenter d’établir un lien éventuel. L’idéologie vaccinaliste domine tellement la science médicale qu’aucun chercheur n’a encore pensé à investiguer dans cette direction. À l’inverse, une étude brésilienne également citée par Pryska Ducoeurjoly tendrait à montrer que le vaccin contre la grippe aurait légèrement protégé les victimes du Covid. Au Brésil, cette vaccination préalable aurait diminué la nécessité d’hospitaliser en soins intensifs et offert un tout petit bénéfice en terme de mortalité. Nonobstant ses lacunes méthodologiques qui permettent de mettre en doute ses conclusions, cette recherche a au moins un mérite : elle soutient le concept d’interférence virale entre virus influenza et virus corona. Entre ces deux types de particules, les interactions et les échanges protéiques sont manifestement la règle. Il est assez incohérent de présumer un effet positif du vaccin grippal et d’évacuer son implication possible dans le désastre coronaviral. En l’absence d’une telle vérification, il y a cependant des éléments qui alimentent le soupçon : les témoignages provenant du personnel soignant. Ces derniers mois, j’ai reçu plusieurs messages de gens me disant que leur médecin s’étant confié à eux avait constaté une mortalité anormalement élevée parmi la patientèle vaccinée. Certains généralistes auraient même acquis la conviction que le Covid-19 a frappé exclusivement les vieilles personnes ayant reçu le vaccin en 2019. Mais comme ils ne peuvent pas le prouver et que cela engagerait leur responsabilité, ils n’osent pas en parler. Je comprends cette réserve, mais l’enjeu ne mérite-t-il pas de lancer l’alerte ? J’aimerais que les langues se délient et que les médecins me contactent directement pour épaissir le dossier à charge du suspect. Dimanche dernier, lors d’une petite manifestation anti-masques à Bruxelles, une infirmière indépendante a pris la parole pour expliquer qu’aucun de ses patients très âgés (90 ans en moyenne) visités à domicile n’avait eu le Covid, alors qu’elle-même avait été diagnostiquée. Après son intervention, elle m’a certifié que toutes ses consoeurs itinérantes étaient dans la même situation : aucun malade et aucun mort à déplorer parmi leurs clients retraités dans leur propre maison. Pour cette blouse blanche en colère, la clé de l’énigme pourrait être la rareté de la vaccination antigrippale dans cette catégorie de seniors. Elle-même décommande fortement l’injection annuelle et refuse de la faire pour en avoir trop souvent observé les effets secondaires. À défaut d’enquêtes épidémiologiques initiées par des autorités sanitaires (trop occupées à préparer…une nouvelle campagne vaccinale automnale), c’est ce genre de récits qui pourraient faire bouger les lignes et prévenir une nouvelle catastrophe. Pour m’envoyer vos témoignages (anonymat garanti), utilisez l’adresse info@neosante.eu. Merci d’avance aux courageux soignants qui oseront briser le tabou !

 
Yves Rasir
 

PS : Allemagne, USA, Canada, Espagne, Belgique… les peuples se réveillent enfin et les manifestations se multiplient contre les mesures liberticides et le traquenard vaccinal tendu par les gouvernements. Notre collaboratrice Catherine Courson a rédigé deux textes qui peuvent constituer autant de tracts à distribuer lors de ces mobilisations citoyennes. Vous les trouverez en cliquant ici, en français et en anglais. Face à la tyrannie, la désobéissance civique devient véritablement un devoir !

Ces chiffres que l’on nous cache

Pour créer et entretenir la panique, les autorités sanitaires et leurs relais médiatiques nous ont bombardés de chiffres. Beaucoup a déjà été dit sur leur exagération ou leur présentation tronquée. Mais qui s’indigne que des informations chiffrées pourtant essentielles manquent à l’appel ? Une autre façon de manipuler, c’est de dissimuler des données importantes, soit en les rendant invisibles soit en les mettant bien à l’abri des regards. Cette semaine, je vous propose une petite liste de choses qui vous ont été cachées ou tellement peu médiatisées qu’elles sont passées inaperçues. En Belgique comme en France, certaines de ces infos continuent à être occultées alors que leur dévoilement permettrait une lecture très différente des événements et une désescalade de la terreur. Sur plusieurs sujets, l’État pratique carrément une politique de l’omerta. De là à penser qu’il y a volonté de camoufler la vérité et de nous apeurer jusqu’à l’arrivée automnale du messie vaccinal, il y a un pas que je vous laisse franchir… ou pas.

1) La vraie surmortalité globale

Comme le rappelait encore François Jortay dans l’interview décoiffante que je vous offrais hier gracieusement, la seule et unique façon de mesurer la gravité d’une épidémie, c’est d’établir la surmortalité toutes causes confondues avec suffisamment de recul. Mais encore faut-il ne pas fausser le calcul ! En Belgique, le journal Le Soir (l’équivalent du Monde, en pire encore) s’est livré à une telle falsification : il a affirmé qu’il y avait eu chez nous 37% de morts en plus par rapport aux années précédentes. Or ce bilan funèbre a été établi en ne retenant que les semaines du pic épidémique, de la mi-mars à la mi-mai. C’est un peu comme évaluer la pollution automobile d’une ville en ne prenant les mesures que dans les rues les plus embouteillées et durant les heures de pointe. Dans une émission radio, la RTBF a été encore plus malhonnête : elle a prétendu qu’il y avait un excès de décès de 25% depuis le début de l’année. Notre journaliste Hughes Belin a vérifié et remis les pendules à l’heure : en comparaison avec la moyenne des 11 dernières années, la surmortalité 2020 est seulement de 11%. Et par rapport à 2015, année de grippe sévère, elle n’est plus que de 6 % ! Vu l’effondrement de la létalité du Covid depuis la mi-printemps, il est probable que ce pourcentage va encore diminuer et que nous terminerons cette année « terriblement meurtrière » avec des statistiques ne s’écartant guère de la normale. Et dire que le monde entier nous perçoit comme un cimetière à ciel ouvert !

2) Les décès dus aux mesures

Quand bien même la grande faucheuse n’aurait pas chômé, il importe de savoir avec quoi elle a fauché. On sait qu’il ne faut pas se fier aux chiffres officiels, l’étiquette « Covid-19 » ayant été collée sur tous les décédés, ou presque. En ce mois d’août, ce sont les morts de chaud qui sont abusivement catalogués victimes du coronavirus, comme l’a reconnu avant-hier un infectiologue belge estimant que « la canicule faussait tout ». Lors du remplissage printanier de la coque vide, les faussaires ont évidemment comptabilisé tous les trépas survenus dans les maisons de retraite par « syndrome du glissement » ou par abandon des soins. Pas sûr que cette opération de camouflage pourra être démontrée et que les responsables du génocide pourront être traduits, comme ils le méritent, devant la Cour pénale internationale. En revanche, on pourrait se pencher sur les certificats de décès. Malgré leur fréquente falsification, il se pourrait bien qu’ils révèlent les immenses dégâts du confinement et des autres mesures adoptées par les gouvernements. Ce travail d’enquête a été fait par des chercheurs américains qui ont examiné la mortalité de janvier à avril dans 50 états US et qui l’ont comparée avec celle des 5 années précédentes. Publiée le 1er juillet dans le prestigieux journal médical JAMA, leur étude révèle que le « pic Covid » a coïncidé avec un grand nombre de décès excédentaires sans mention de troubles respiratoires et causés par les pathologies non infectieuses habituelles (maladies cardiaques, diabète, maladies cérébro-vasculaires ou maladie d’Alzheimer). Par exemple, New-York City a enregistré 398% de surmortalité par maladie du cœur et 356% par diabète ! À moins de croire aux coïncidences temporelles surnaturelles, ça signifie clairement que la réponse à la pandémie a bien plus tué que la pandémie elle-même. Aux États-Unis mais pas ici ? On demande à voir !

3) La mortalité par hôpital

Dans sa vidéo d’hier, l’infectiologue Didier Raoult a exhibé les tableaux montrant les énormes différences de mortalité selon les régions, les départements et les préfectures. Ces statistiques affinées mettent en lumière que l’Île de France a été le théâtre d’une authentique tragédie, avec 40% de morts en plus. Mais pourquoi ne pas aller plus loin et examiner ce qui s’est passé dans chaque établissement hospitalier ? Pourquoi refuse-t-on de montrer les chiffres hôpital par hôpital ? Officiellement, c’est pour ne pas permettre une comparaison malsaine alors que les écarts de performances pourraient s’expliquer par des facteurs confondants, étrangers à la prise en charge des patients. Mais c’est une excuse, ça ! Avec une bonne méthodologie, de bons chercheurs peuvent facilement évacuer les biais de confusion. En juin, j’ai demandé à un journaliste d’appeler tous les hôpitaux belges et de réclamer leur bilan épidémique. Aucun n’a accepté de nous ouvrir ses livres ! Suite à quelques indiscrétions, nous avons néanmoins appris que deux grands hôpitaux universitaires, prétendument submergés par le tsunami de mars-avril, n’avaient déploré respectivement que 67 et 50 morts en 70 jours de crise. Où sont les 4.000 autres « covidécédés » en hôpital ? Quels sont les centres de soin où l’hécatombe a eu lieu, si elle a bien eu lieu ? Et comment s’est-elle produite ? Remballé de partout, notre journaliste a toutefois appris que dans une clinique bruxelloise, 88% des malades placés sous respirateur artificiel avaient succombé alors que le taux d’échec de cette technique est généralement évalué à 50%. Comment expliquer cet affolant désastre thérapeutique ? Il y aurait sûrement plein de choses à découvrir et de leçons à retenir si les autorités sanitaires jouaient le jeu de la transparence. Mais la glasnost, visiblement, on ne sait plus ce que c’est sous nos longitudes.

4) La grippe saisonnière

Où est passée la 7ème Compagnie ? Au sein de l’équipe de Néosanté, c’est ainsi que nous avons pris l’habitude de surnommer la grippe saisonnière. Comme nous vous l’avons déjà dit, celle-ci a étrangement disparu des statistiques 2020, tant en France qu’en Belgique. Cette disparition s’explique pourtant aisément : l’incidence de la grippe annuelle est en effet mesurée par le nombre de consultations pour ce motif et par les tests effectués pour dépister la présence d’Influenza. Or à partir de début mars, il n’y en avait plus que pour le coronavirus, comme si les deux particules avaient échangé leurs matricules. Les toubibs n’ont plus rapporté que des Covid et les instances sanitaires n’ont plus testé que ça. Évaporées dans la nature, la grippe « classique » et ses 60.000 victimes par an sur le sol européen ! Contactée par nos soins, Santé Publique France a répondu qu’elle ne disposait pas de données finales sur la grippe saisonnière cette année. Le compteur reste bloqué aux 100 victimes comptabilisées au 1er avril. Idem en Belgique où l’institut Sciensano nous a fait savoir qu’il n’avait pas de chiffres à communiquer sur les affections grippales. La 7ème compagnie est bel et bien perdue et il n’est franchement pas sûr qu’elle réapparaitra au clair de lune. À l’heure qui court, aucune étude n’a été menée pour définir la proportion de coronavirus et de virus grippaux dans l’épidémie 2019-2020 ! Dans ma lettre du 10 juin, j’ai écrit que le Covid-19 était bien UNE grippe banale à tous points de vue. Mais je me demande de plus en plus si cette maladie n’est pas tout simplement LA grippe rebaptisée pour les besoins de l’hystérie collective.

5) Les tests aberrants

Dans sa vidéo d’hier, Didier Raoult fait une révélation fracassante : à l’ IHU de Marseille, 21% des « cas confirmés » ailleurs et qui ont été retestés étaient négatifs ! Pour l’infectiologue phocéen, ce pourcentage ahurissant de faux positifs vient du fait que la méthode PCR exige une procédure parfaite et « une grande qualité d’interprétation ». Oui, vous avez bien lu : cet outil de diagnostic soit disant fiable et indiscutable repose sur la compétence et l’expérience du laborantin qui examine les résultats. À vrai dire, vous n’aurez rien appris si vous avez lu le dossier paru dans la revue Néosanté de juin : feu David Crowe y expliquait que le test PCR n’est pas binaire et qu’il laisse place à une bonne dose d’arbitraire. Dans la bouche du Panoramix marseillais, voilà donc la choquante confirmation que le testing par « Polymerase Chain reaction » repose sur la subjectivité humaine et non sur des données objectives. Il serait hautement intéressant que d’autres hôpitaux s’y mettent et qu’ils retestent les patients préalablement diagnostiqués. Et qu’ils retestent encore sans attendre car il y a de nombreux récits attestant que le verdict peut varier d’un jour à l’autre et d’un labo à l’autre. Récemment, un ami architecte m’a raconté qu’un ouvrier portugais croisé sur un chantier s’est fait tester trois fois dans un court laps de temps : deux fois négatifs et une fois positif ! Parmi les « cas confirmés » dont on fait actuellement grand cas, il y a plein de gens qui sont multitestés à intervalles rapprochés (sportifs professionnels, personnel soignant, employés d’entreprises zélées…) et qui sont reconnus positifs après un ou plusieurs test(s) revenu(s) négatif(s) peu de temps auparavant. Sont-ils rangés dans les deux colonnes ou seulement dans celle des malades potentiels ? N’est-ce pas ainsi qu’on bidouille le fameux ratio nombre de cas/nombre de tests ? En tout état de cause, on ne peut plus se (et nous) voiler la face : la fausse positivité est un phénomène largement sous-estimé !

6) L’effet du climat

Arguant de la situation au Brésil ou en Floride, l’OMS réfute la saisonnalité du Covid et l’impact des températures sur son évolution. Mais il leur faut quoi, à ces négationnistes climatosceptiques ? En date du 25 mai, l’Académie française de Médecine a publié une enquête effectuée en zone tempérée (France et Italie) et en zone africaine intertropicale, ainsi que dans les DOM/TOM. Il en ressort indubitablement que le facteur chaleur est prépondérant : une augmentation de 1 degré de température induit une diminution de 3,1% des nouveaux cas et de 1,2% des décès. La corrélation est encore plus éclatante quand on contemple les chiffres africains : début août, ce continent comptabilisait 24.282 morts alors qu’il compte 1 milliard 216 millions d’habitants. Par exemple, le Sénégal dénombrait 9 681 cas confirmés et seulement 63 victimes. Chez nous, la virose saisonnière s’est volatilisée avec l’arrivée du printemps et ses quelques rebonds microscopiques localisés ont correspondu avec des chutes éphémères du mercure. Nous vivons globalement un très bel été et on voit bien que les circonstances atmosphériques favorables vont de pair avec un effondrement des hospitalisations et des décès. Un seul à l’IHU de Marseille depuis le 1er juin ! Pire que leur dissimulation, le refus d’admettre les chiffres existants et éloquents ne peut que susciter l’incompréhension.

7) Le rôle improuvé de la densité

Parmi les dogmes qu’on nous assène depuis des mois, il y a celui selon lequel la propagation du virus dépend étroitement de la densité de la population. C’est ainsi que nos doctes experts expliquent en bonne partie l’infortune de la Belgique, pays très peuplé et donc très touché par la pandémie. C’est aussi sur cette base que les médias dominants pointent un doigt réprobateur vers la Suède, vaste pays qui a fait nettement moins bien que ses voisins nordiques pourtant plus denses en êtres humains. Nonobstant le fait que les Pays-Bas ont eu deux fois moins de morts que la Belgique malgré un confinement beaucoup plus léger et une densité équivalente, qu’est-ce qui prouve que le coronavirus a plus sévi dans les régions densément peuplées ? Une preuve du contraire a été apportée par une étude américaine publiée le 18 juin dernier. Pour leur analyse, les chercheurs ont examiné les taux d’infection et les taux de décès par Covid-19 dans 913 comtés des États-Unis. Après avoir pris en compte d’autres facteurs tels que la race ou l’éducation, les auteurs ont constaté que la densité des comtés n’était pas associée au degré de contamination. Plus étonnant encore, ils ont constaté que les comtés les plus denses avaient des taux de mortalité plus faibles, peut-être en raison de meilleurs systèmes de soins de santé. Pensez-vous que ce travail scientifique intéresse les virocrates et leurs perroquets à plume ou à micro ? Que nenni : imperturbablement, il nous bassinent que le nombre d’habitants au km2 conditionne grandement la transmission du virus et la gravité de l’épidémie. S’ils gardent le dogme avec une telle vigilance, c’est parce qu’il leur faut justifier l’interdiction des rassemblements, la distanciation sociale, les bulles de contacts, et autres inepties inaugurées par le Corona Circus. Sans aucun chiffre pour les avaliser !

8) Les soignants tués au front

Last but not least, on ne veut toujours pas nous dire exactement combien de membres du personnel de soin (médecins, infirmièr(e)s, aide-soignant(e)s..) ont succombé au terrifiant virus couronné. Depuis ma lettre du 22 avril, on ne sait toujours pas si les blouses blanches ont réellement payé le « lourd tribut » que les médias, les experts et les politiques leur attribuent. En France comme en Belgique, c’est apparemment une information classée « secret défense » puisque les autorités refusent obstinément de la communiquer. Chez nous, c’est Ubu le roi de l’embrouille : l’institut Sciensano soutient qu’il n’a pas collecté le métier des personnes décédées « parce qu’on ne le lui a pas demandé » mais le même organisme a fait savoir que plus de 2000 soignants avaient dû être hospitalisés durant la crise. Ils savent donc dire combien de pros sont entrés à l’hosto mais ils ne savent pas dire combien en sont sortis les pieds devant. On se moque de qui ? C’est vraiment du grand foutage de gueule. Cette omerta est d’autant plus troublante que les syndicats médicaux réclament également le nombre de morts sur le front afin d’honorer leur mémoire et leur élever une stèle. Pourquoi ce silence ? J’ai évidemment ma petite idée : les cas rapportés par la presse (8 seulement en Belgique) forment probablement le total du contingent des décédés. Le mythe de l’héroïsme (para)médical est donc menacé et il ne faut pas dévoiler cette anomalie sapant également – et pas qu’un peu ! – les fondements de la religion pasteurienne. Car si les plus exposés ont été largement épargnés par le Covid, c’est tout le mythe infectieux qui a du plomb dans l’aile. C’est tout le château de cartes de la médecine moderne occidentale qui pourrait s’effondrer d’un coup. Comptez sur nous pour ne pas lâcher le morceau et exiger le vrai bilan chiffré de la mortalité parmi les soignants. Les menteurs qui nous gouvernent ne pourront pas le cacher éternellement.

 
Yves Rasir
 

Ps : Il y a 15 jours, je vous informais que Youtube avait scandaleusement fermé la chaîne publique de Jean-Jacques Crèvecœur. Malheureusement, je vous ai donné un mauvais lien pour déjouer la censure et accéder à sa chaîne privée. Voici le bon : https://formations.emergences.net/iln0002-chaineprivee. Vous pouvez également retrouver notre ancien collaboraeur sur une nouvelle plateforme publique garantissant la liberté d’expression : https://www.fulllifechannel.com/

4 raisons de détester le test

Tester, tester et encore tester. Depuis des mois, c’est le mantra qu’on nous matraque dans les tympans du matin au soir. Pour contrôler la pseudo-pandémie et son soi-disant rebond, il faudrait absolument opérer un dépistage massif de la population. En Belgique comme ailleurs, les autorités mettent le turbo et espèrent arriver prochainement à tester 70.000 personnes par jour, en recrutant à la hâte 300 « testeurs » prestement formés au maniement de l’écouvillon. Car c’est bien évidemment la technique PCR (Polymerase Chain Reaction ) qui est mise en avant, au détriment du test sérologique consistant à prélever une goutte de sang. Certes, ce n’est pas moi qui vais critiquer ce choix. La détection d’anticorps dans le liquide sanguin n’a aucune espèce d’intérêt puisqu’elle indique seulement qu’un individu a rencontré UN coronavirus, dont on sait que la famille est nombreuse et dont quatre membres au moins, dixit l’infectiologue Didier Raoult, provoquent chaque année des rhumes et des syndromes grippaux. De plus, le test sérologique ne permet pas de dater la rencontre avec le système immunitaire, lequel peut continuer à réagir à l’antigène viral pendant des plombes. Pour mesurer la circulation actuelle du virus couronné, ce n’est donc pas la bonne méthode. Enfin, faut-il rappeler que certains tests de ce type suscitent énormément de fausses réponses positives ? Celui du SIDA peut réagir à des dizaines d’autres maladies, comme la tuberculose et le paludisme, et même à l’état de grossesse. C‘est ainsi qu’a été construit le mythe complet du sida en Afrique. Pour autant, ce n’est pas moi non plus qui vais vanter le dépistage par PCR. Voici les 4 raisons majeures pour lesquelles il me paraît sage de s’en méfier et s’en défier.

1) La PCR, c’est du pipeau

Au risque de me répéter (mais il faut bien le faire puisqu’aucun autre média n’ose le dire), cette méthode de biologie moléculaire « révolutionnaire » a été décriée par son inventeur lui-même, le Prix Nobel 1993 de chimie Kary Mullis. Décédé il y a tout juste un an, ce dernier contestait que la réaction en chaîne par polymérase puisse servir à détecter une infection virale et à en mesurer la gravité. Basée sur l’amplification de séquences génétiques, ce test peut faussement réagir à la présence d’impuretés et de débris protéiques. Quand bien même serait-elle fiable, cette technique sophistiquée ne permet nullement d’établir un lien de causalité entre une particule virale et la maladie qu’on lui impute. C’est pourquoi Kary Mullis avait adhéré au groupe scientifique des « repenseurs du sida » et préfacé le livre du rétrovirologue Peter Duesberg (« L’invention du virus du sida »). Membre et président de cette association savante, le canadien David Crowe a étudié l’épidémie de SRAS en 2003 et il analysait depuis janvier celle de COVID-19. Pour lui, il était clair qu’on était face à une mystification – le « nouveau » coronavirus n’a même pas été isolé et purifié dans les règles de l’art – fondée sur l’illusion que la PCR est un outil diagnostique valable. C’était l’objet de son long article que nous avons traduit et publié dans la revue Néosanté du mois de juin. Je parle de lui à l’imparfait car je dois malheureusement vous faire part d’une triste nouvelle : David Crowe est décédé début juillet d’un cancer fulgurant. Son projet de livre sur le « mythe infectieux » restera donc inachevé et ne lui survivront que les textes, vidéos et documents audio rassemblés sur son blog éponyme. Malgré la maladie qui progressait, il avait encore mis à jour le 6 juin son analyse des failles dans la théorie pandémique. Si vous maitrisez l’anglais, prenez la peine d’en lire les 50 pages car elles sont démystifiantes à souhait. Bien qu’elle nous peine énormément, la disparition brutale de David Crowe est contrebalancée par une nouvelle réjouissante : le livre « Virus Mania » vient d’être réédité aux États-Unis et sera bientôt disponible en Europe. Écrit en 2007 par un journaliste et un médecin interniste allemands, cet ouvrage explique lumineusement comment l’industrie pharmaceutique invente continuellement de nouvelles épidémies infectieuses (vache folle, grippe aviaire, cancer utérin, hépatite C…) qui n’en sont pas. La nouvelle édition est augmentée d’un volumineux chapitre consacré au COVID dans lequel Torsten Engelbrecht, le journaliste médical, dézingue à son tour la grande arnaque de la PCR. Pour vous faire une idée du bouquin, allez lire l’article (en anglais) où son co-auteur résume ses griefs envers le testing génomique. Traduction d’un passage édifiant: « Ainsi, les auteurs de quatre des principaux articles du début 2020 affirmant la découverte d’un nouveau coronavirus admettent qu’ils n’avaient aucune preuve que l’origine du génome du virus était des particules de type viral ou des débris cellulaires, purs ou impurs, ou des particules de toute nature. En d’autres termes, l’existence de l’ARN du SRAS-Cov-2 est basée sur la foi et non sur les faits.(…)“Les méthodes modernes de détection de virus comme la réaction en chaîne par polymérase ne disent pas grand-chose ou rien sur la façon dont un virus se multiplie, quels animaux le portent, ou comment il rend les gens malades. C’est comme essayer de dire si quelqu’un a mauvaise haleine en regardant son empreinte digitale.” L’usage de la PCR, estime Torsten Engelbrecht, est « scientifiquement dénué de sens ». C’est pourtant avec ce sable qu’a été bâti le gigantesque mensonge pandémique !

2) Tout dépistage fait des ravages

Même en admettant que la PCR mesure la présence d’un virus entier et spécifique – ce qui n’est pas prouvé – , sa fiabilité est loin d’être acquise. On nous dit généralement qu’elle est « très bonne » ou « excellente » mais rien n’est moins sûr. Il suffit que les réactifs soient de mauvaise qualité, que la procédure ne soit pas suivie à la lettre ou qu’il survienne une infime contamination extérieure durant le prélèvement ou l’analyse pour fausser le résultat et générer des « faux positifs ». Capitale, cette falsification involontaire ! En période estivale, il y a en effet beaucoup plus de chance de tester une population vierge de tout visiteur viral. Avec seulement 1% de faux positifs – estimation très basse – , on obtient ainsi 1% de contaminés alors qu’il y en a en réalité 0%. Si vous testez 1.000 personnes qui n’ont rien, vous aurez déjà 10 individus faussement infectés. Si vous testez un pays de 10 millions d’habitants indemnes, celui-ci comptera quand même 100.000 « cas confirmés » considérés comme des victimes en puissance. Voilà comment on fabrique une épidémie fantôme ! Si ce n’était qu’une illusion sans conséquence, on se contenterait d’en rire jaune. Or ce tour de magie est potentiellement dramatique car le dépistage de masse aboutit toujours à du « surtraitement » iatrogénique. Dans la revue Néosanté, nous avons maintes fois dénoncé ce phénomène à propos du cancer. En dépistant très largement avec un appareillage de plus en plus performant, la médecine détecte des tas de minuscules tumeurs qui n’auraient pas fait parler d’elles ou qui auraient disparu spontanément. Chaque année, dans le monde, on irradie, empoisonne par chimio ou mutile inutilement des millions de personnes. Des millions de poitrines, de prostates ou de thyroïdes sont réséquées par scalpel sans que l’espérance de vie globale des cancéreux ne soit améliorée. Rien à voir avec le COVID ? Bien au contraire : dans le contexte narratif d’une pandémie terrifiante, une multitude de gens vaguement grippés a été hospitalisée sans être « filtrée » par le médecin traitant. Et dans les hôpitaux, par psychose du virus, on a usé et abusé de l’intubation. Hier, on m’a transmis les chiffres d’un hôpital bruxellois où 80% des patients mis sur respirateur artificiel sont décédés. Il n’y a pas de deuxième vague de cet ordre mais le dépistage massif apporte inéluctablement son lot d’issues fatales. C’est un scandale en soi.

3) Les cas confirmés, on s’en bat les C…

Sorry pour la vulgarité, mais j’en ai vraiment ma claque que les experts et les médias qui en sont les perroquets nous assènent quotidiennement le chiffre des « cas » comme s’il s’agissait de malades ou de moribonds en sursis. Le test est positif, et alors ? De toute évidence, les courbes de l’évolution pathologique (admissions à l’hôpital occupations de lits en soins intensifs, décès) ne suivent plus du tout celle de l’infection. Elle s’en écartent même de plus en plus, avec un taux d’asymptomatiques qui flirte avec le maximum. Comment se fait-il que cette réalité aveuglante ne pousse pas à alléger les mesures sanitaires liberticides au lieu de mener à leur renforcement ? Il y a trois semaines, alors qu’il alarmait sur un frémissement de rebond, le journal Le Suaire (alias Le Soir) a écrit textuellement que « Les contaminés d’aujourd’hui sont les hospitalisés de demain et les morts d’après-demain (ou plutôt les morts trois semaines plus tard) ». Nous y sommes, trois semaines plus tard, et ils sont où, les monceaux de cadavres ? Vendredi dernier, la porte-parole du comité de crise a annoncé aux Belges que la situation actuelle n’avait rien de comparable avec celle du pic épidémique mais a averti que « le virus restait aussi dangereux qu’en mars ». Ah bon, alors comment se fait-il que cette particule féroce circule toujours autant sans faire de dégâts ? Ils vont bien sûr nous dire – non sans se contredire magistralement – que l’ennemi a probablement perdu en agressivité avec l’arrivée de l’été. Il faudrait toutefois aller expliquer ça aux quelques gars qui sont quand même en train d’agoniser dans les hostos. On va également nous répondre que c’est normal car les testés positifs sont principalement des jeunes. Mais justement, bande de myopes, il crève les yeux que les personnes en bonne santé ont très peu à craindre de l’agent infectieux. Dans certains clubs sportifs professionnels, on teste à rythme bi-hebdomadaire et les « cas confirmés » sont de plus en plus nombreux, notamment dans les équipes de foot. Or tous ces footballeurs demeurent en pleine forme et ne manifestent aucun signe clinique. À propos, des nouvelles de Novak Djokovic ? Si le champion de tennis avait eu, ne fût-ce qu’un pet de fièvre, les journaleux qui l’ont lynché se seraient fait une joie de ressortir la corde. Cet avant-dernier numéro du Corona Circus, avant l’apothéose vaccinale, je le trouve évidemment lamentable. Mais d’un autre côté, je suis très content que la disproportion entre la montagne de contaminations et la souris des somatisations soit désormais éclatante. Avec une telle majorité de « porteurs sains », la théorie du germe ne tient plus debout et tout le monde peut voir que l’empereur Pasteur est totalement à poil : sans terrain défaillant, aucun microbe ne fait le poids ! Finalement, c’est la seule raison pour laquelle j’irais bien me faire tester, avec l’espoir secret d’être déclaré positif et de creuser encore l’écart chiffré entre malades et présumés infectés. Mais comme ce gouffre abyssal n’a pas besoin de moi pour apparaître au grand jour, je vais m’abstenir de participer à la campagne de dépistage. Pour peu que le thermomètre portatif me gratifie d’un soupçon de température en cette période caniculaire, les testeurs fous seraient fichus de me comptabiliser parmi les malades. Je vous invite également à ne pas contribuer à cette bouffonnerie. L’augmentation des cas, pour le dire plus poliment, on s’en tamponne !

4) L’ écouvillon mérite la suspicion

En parlant de tampon, savez-vous qu’il suffirait de glisser un bout d’ouate ou un petit coton-tige dans les narines pour prélever l’ADN viral ? C’était comme ça qu’on faisait pour dépister la grippe il y a à peine dix ans. Le long bâton appelé écouvillon n’est apparu que dans la foulée – tiens, tiens, comme c’est curieux – de la pseudo-pandémie de grippe A/H1N1 en 2009. C’est seulement depuis que les modélisateurs zinzins agitent l’épouvantail d’un cataclysme coronaviral que l’enfoncement du Q-Tip (c’est le nom barbare de l’instrument) dans les fosses nasales a été recommandé. Admettons qu’il faille aller au fond du nez pour augmenter la sensibilité de la PCR, mais ce geste intrusif est-il vraiment anodin ? Selon les témoignages de mon entourage soumis au dépistage, c’est très désagréable, souvent douloureux et parfois suivi de saignements. Sur internet, je lis aussi que la douleur peut persister plusieurs jours et s’accompagner de maux de tête, voire – tiens, tiens, comme c’est à nouveau bizarre – de perte d’odorat. Mais s’il y avait pire encore ? Sur la toile, une vidéo a beaucoup circulé qui évoque des dommages possible à la barrière hémato-encéphalique (BHE), cette cloison faite de nerfs et d’os qui sépare le cerveau du reste du corps. Quand je l’ai visionnée, j’ai haussé les épaules : il est très excessif d’insinuer que l’écouvillon puisse transpercer une digue aussi solide. Néanmoins, je ne suis pas vraiment rassuré par les articles de « fact cheking » qui ont fleuri pour torpiller la « fake-news ». Certes, la BHE est un tissu rigide peu susceptible d’être perforé. Cependant, ce n’est pas du tout une barrière hermétique bloquant tout passage. Elle protège tant bien que mal l’encéphale contre des molécules toxiques telles que les pesticides et les métaux lourds mais elle s’ouvre pour laisser passer l’oxygène et les nutriments essentiels au cerveau. Depuis quelques années, on sait aussi qu’elle autorise l’entrée de virus et de bactéries. Sa porosité à géométrie variable relève d’un mécanisme complexe encore très mal compris par la science. Et si la BHE, à défaut d’être percée, était fragilisée par l’écouvillonnage ? Et si ce frottis tournoyant et insistant permettait à des particules indésirables d’entrer par effraction dans le cerveau ? Et si la rudesse de ce protocole transmettait un message électrique délétère via les nerfs ? À mon sens, on ne peut pas exclure que cette technique non dénuée de brutalité soit d’une réelle nocivité. L’histoire de la médecine est pleine d’inventions abandonnées pour leurs dangers après avoir été banalisées. Perso, je soupçonne que l’écouvillon a été adopté pour faire croire que les « nouveaux virus émergents » nécessitaient une procédure de détection spéciale et relativement traumatisante. Je me demande également si certains départs de COVID ne découlent pas de ce traumatisme lorsqu’il est accompagné d’angoisse. Bref, je me pose des questions et il n’est pas question que le bidule pénètre profondément mon intimité nasale. C’est déjà de la médicalisation à outrance et je déteste ça.

 
Yves Rasir
 

Ps : La semaine dernière, je vous informais que Youtube avait scandaleusement fermé la chaîne publique de Jean-Jacques Crèvecœur. Malheureusement, je vous ai donné un mauvais lien pour déjouer la censure et accéder à sa chaîne privée. Voici le bon : https://formations.emergences.net/iln0002-chaineprivee

Au secours, ils recommencent !

Ça va, vous tenez toujours le coup dans ce monde de fous ? Vous n’êtes pas désespérés de voir que la plupart des gens portent docilement le masque – objet que j’appelle pour ma part le « costume de prisonnier » et que je refuse résolument de porter – et croient à la réalité d’une deuxième vague inexistante ? Vous n’êtes pas déprimés par la perspective d’un reconfinement total dont nous menacent odieusement des premiers ministres et des présidents ? D’un côté, on peut se lamenter que le Corona Circus tienne toujours debout et que les gouvernements, leurs experts frapadingues et les médias dominants continuent de terrifier et de manipuler une opinion publique hypnotisée. Mais de l’autre, on peut se réjouir que leur paquebot de mensonges prenne l’eau de toutes parts et que les vérités commencent à émerger de partout. Il y a six mois, les acteurs francophones de la ré-information n’étaient guère légion. À part votre modeste serviteur, des youtubeurs comme Jean-Jacques Crèvecœur (1) ou Silvano Trotta, des éditeurs comme Jean-Marc Dupuis ou Xavier Bazin et des sites « alternatifs » comme celui-ci ou celui-là, on ne peut pas dire que les voix dissonantes étaient foisonnantes. Et dans le monde médico-scientifique, c’était un peu le désert autour de l’infectiologue Didier Raoult et de l’anthropologue de la santé Jean Dominique Michel.

La parole se libère

Or, depuis février, énormément d’eau a coulé sous les ponts. La toile et les réseaux sociaux fourmillent désormais de vidéos, d’articles et d’analyses contestant la narration de ce que nous sommes de moins en moins seuls à qualifier de « pseudo-pandémie ». Malgré une censure de plus en plus féroce, les internautes sont avertis qu’un peu partout dans le monde (Allemagne, Espagne, États-Unis…), des médecins de terrain se lèvent et remettent en cause la version des autorités. Rayon librairie, JD Michel s’est déjà livré à « L’anatomie d’un désastre », le déroutant philosophe Bernard-Henry Levy s’est fendu d’un pamphlet sur « Ce virus qui rend fou » et le surprenant professeur Christian Perronne a lancé un pavé dans la mare demandant « Y-a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ?» La contestation enfle et les prises de parole critiques fleurissent tellement que je renonce dorénavant à y faire écho ici. Comme en attestent les très nombreux messages que je reçois, vous êtes fort bien informés via d’autres canaux. À partir d’aujourd’hui, je vais me contenter de relayer, via mon profil Facebook personnel (2), les infos que je trouve les plus percutantes et les plus accablantes pour le discours officiel. Côté français, mon coup de cœur demeure Jean-François Toussaint,. Dans sa dernière intervention sur LCI, ce professeur de physiologie à l’Université de Paris fustige une nouvelle fois l’absurdité du lockdown et l’ineptie du prétendu rebond épidémique. En France toujours , chapeau à l’avocat Carlo Brusa, fondateur de l’association Réaction19 : pour appuyer ses actions judiciaires et ses appels à la désobéissance, ce collectif a rédigé un très bon argumentaire que vous pouvez télécharger en cliquant ici. Chez nos amis Suisses, je m’en voudrais de ne pas signaler la sortie du Dr Beda M. Stadler, ancien directeur de l’Institut d’immunologie de l’Université de Berne. Intitulée « Coronavirus : pourquoi tout le monde s’est trompé », sa mise au point épingle notamment la fable du nouveau virus tueur et « le conte de fée de l’absence d’immunité ». Extrait choisi : « Les jeunes gens en bonne santé qui se promènent actuellement avec un masque sur le visage feraient mieux de porter un casque, car le risque de chute sur la tête est plus grave que celui de contracter un cas grave de Covid-19 ».

Le réveil des Belges

En Belgique, ça bouge beaucoup aussi. Par l’entremise de Maître Michael Verstraeten, l’association Ensemble Citoyens a entamé une procédure pénale contre les décideurs ministériels, leurs conseillers virologues les plus alarmistes, ainsi qu’à l’encontre de Bill Gates himself ! Je vous invite cordialement à lire le texte de la plainte car il constitue lui aussi un document très éclairant. Dans les rangs médicaux, notre pays pouvait déjà compter sur le Dr Pascal Sacré, anesthésiste-réanimateur qui a publié de nombreux articles sur le site mondialisation.ca. Le Dr Sacré est par ailleurs actif au sein de l’association Initiative Citoyenne, qui a également intenté des actions juridiques et dont le site internet est une mine d’informations sur la vaccination et ses dangers. Le 29 juillet dernier, un autre médecin belge est sorti du bois et a publié une carte blanche indignée dans un média mainstream : lisez cette tribune en cliquant ici car elle reflète que la Belgique, pourtant championne du monde de la mortalité par habitant, n’a rien d’un cimetière jonché de cadavres anormalement excédentaires. J’ai bien aimé cette phrase-ci, qui déplore « la culpabilisation abusive et généralisée de la population rendue à tort responsable d’une épouvantable peste imaginaire muant les enfants fréquentant les grands-parents en assassins potentiels». Et que dire du fantastique travail de François Jortay ? Dans un document touffu de 80 pages, cet économiste universitaire devenu « chercheur libre » se livre à un décryptage méthodique de toutes les erreurs scientifiques commises dans la gestion de l’épidémie. Ses démonstrations mathématiques sont difficilement compréhensibles par le profane, mais on sort convaincu, à la lecture de cet exposé pointu, qu’on a été trompé par des experts incompétents ou – bien pire encore – parfaitement conscients de leur participation à une gigantesque tromperie. Non dénué de motivations politiques (l’homme est un partisan déclaré de la démocratie directe), ce texte n’a pourtant rien de tendancieux puisqu’il aligne les données factuelles, les chiffres incontestables et les graphiques implacables. Saviez-vous que les modèles mathématiques ayant dicté la politique de confinement confinaient au charlatanisme et que le fameux « taux de reproduction » du virus est une notion fumeuse avec laquelle on nous a copieusement dupés? Prenez la peine d’absorber lentement cet antidote et de le partager car sa puissance « réveillante » est, à mon humble avis, potentiellement énorme. Mon petit doigt me dit que François Jortay n’aura pas accompli ce formidable boulot en vain. (3)

Qui cherche trouve et traite

Mon auriculaire n’est pas le seul à me parler en ce moment. Après mes nausées d’écœurement, j’éprouve à présent quelques douleurs dorsales au saut du lit. Pas besoin d’un long décodage : j’en ai plein le dos de cette saga interminable et de son prolongement estival. Il y a trois semaines, j’étais au marché en plein air de Vaison-la-Romaine, dans le Vaucluse. Pas de gel hydro-alcoolique à l’entrée ni de sens giratoire imposé aux milliers de personnes, gens du cru et touristes mélangés, se pressant dans les ruelles et dont une grande majorité ne portait pas de masques. La distance sociale dans cette cohue? Une trentaine de centimètres environ, et même moins devant certaines échoppes. Bref, tous les ingrédients favorables à une flambée épidémique qui ne s’est pourtant pas produite du tout au pied du Ventoux. On nous bassine avec la Mayenne et la Bretagne, la Belgique et le Luxembourg. Mais bon sang de bonsoir, les virocrates qui ont pris le pouvoir ont-ils oublié que la fréquence des infections respiratoires est fonction des circonstances climatiques ? Et n’ont-ils pas remarqué que les régions prétendument touchées par une résurgence du virus n’ont guère été gâtées par le temps à la mi-juillet ? Chez nous et chez nos voisins luxembourgeois, il est encore plus évident que le soi-disant rebond résulte de la quantité de tests effectués. La ville d’Anvers et le Grand-Duché sont repassés dans le rouge parce qu’on y teste plus qu’ailleurs la population asymptomatique. Nombre de clubs de sport, par exemple, sacrifient au rituel de la PCR, à un rythme parfois hebdomadaire. Et comme tous les dépistages de masse, celui du corona entraîne immanquablement un surdiagnostic et une tendance au surtraitement. La légère hausse des hospitalisations constatée ces derniers jours peut très bien s’expliquer par ce double phénomène. Heureusement, c’est davantage dans le nez des jeunes générations que sont actuellement enfoncés les écouvillons. Logiquement, l’augmentation des contaminations et celle, très inférieure, des admissions à l’hôpital ne devraient donc pas être suivies par une recrudescence des décès attribués au Covid. Pour l’instant, on en enregistre …2,4 en moyenne par jour en Belgique. Et rien n’indique que ce chiffre ridiculement faible va s’aggraver dans un proche avenir. Sauf qu’une nouvelle hécatombe est peut-être en passe de survenir dans les maisons de retraite.

Un deuxième génocide ?

Dans notre royaume surréaliste, le gouvernement fédéral a en effet délégué aux bourgmestres (les maires) le pouvoir d’aller plus loin que les mesures décrétées au niveau national. Ainsi, certains édiles locaux ont décidé de reconfiner les pensionnaires de homes. À mon grand dam, celui de ma vielle maman fait partie des établissements concernés. Demain, elle va avoir 90 ans. Nous avions prévu une belle fête le 15 août en présence de ses 5 enfants, 16 petits-enfants et 8 arrière-petits-enfants. Au lieu de quoi elle est interdite de sortie et n’aura droit qu’à la visite de deux membres de la famille dûment masqués et qui ne pourront rien apporter en cadeau. Cerise amère sur le gâteau prohibé, les visiteurs devront rester à l’extérieur et ne pourront pas embrasser la jubilaire, ni même la toucher ! Heureusement pour elle, ma mère nonagénaire perd un peu ses tartines et n’est pas trop consciente d’être traitée en pestiférée et privée des plus élémentaires marques d’affection. La première quarantaine inhumaine du printemps, elle l’a traversée bien plus aisément que ma belle-maman trépassée en mai après trois mois d’une réclusion pénible. Mais quid des autres résidents qui ont survécu à ce véritable génocide par « syndrome du glissement » ? Comment vont-ils réagir au retour de la terreur et à cette seconde mise à l’écart de la société ? Cette deuxième vague d’emprisonnement des vieux ne va-t-elle pas déboucher sur une deuxième boucherie ? Pour arrêter cette tragédie prévisible, je comptais un peu sur la plainte pénale contre l’État à laquelle je me suis associé comme requérant. Hélas, les plaidoiries n’auront lieu qu’en octobre et rien ne pourra empêcher, d’ici là, les mêmes causes d’engendrer les mêmes effets. De plus en plus, je me demande si ce n’est pas le but et si cette fausse pandémie n’est pas une « plandémie » diaboliquement préméditée par ceux que Jean-Jacques Crèvecoeur surnomme « une infime minorité de milliardaires psychopathes », leur objectif étant d’imposer à l’automne une vaccination généralisée et d’engranger ainsi des profits mirobolants. Parmi les conseillers du gouvernement belge qui nous pourrissent la vie, massacrent l’économie réelle et tweetent frénétiquement chaque fois que de petits rassemblement populaires rompent la « bulle sociale » de 5 personnes , il y en a au moins deux qui ont des liens d’intérêt avec la fondation Bill & Melinda Gates. L’heure venue, il faudra juger en priorité ces corrompus ayant collaboré à la colossale cornarnaque.

 
Yves Rasir
 

(1) Si vous ne le savez pas encore, la chaîne Youtube de notre ancien collaborateur Jean-Jacques Crèvecœur (230.000 abonnés) a été purement et simplement supprimée. Je vous invite chaleureusement à le soutenir et à continuer de le suivre en le rejoignant sur sa chaîne privée. https://formations.emergences.net/login

(2) https://www.facebook.com/yves.rasir/

(3) Nous publierons une interview exclusive de François Jortay dans le Néosanté de septembre.

Mieux expirer pour ne pas… expirer

Avant de prendre un peu de repos et de mettre l’infolettre en pause pendant 3 semaines,  permettez-moi de revenir sur la thèse que je défends depuis maintenant 6 mois :  cette pseudo-pandémie virale est pour l’essentiel une pandémie de peur. Dans le sillage d’un Didier Raoult et de quelques autres scientifiques, je soutiens évidemment que cette virose saisonnière a suscité une psychose excessive et que celle-ci a été contre-productive : les mesures adoptées ont créé de l’anxiété chez beaucoup, de l’angoisse chez certains et une détresse intense chez les personnes âgées confinées dans leurs maisons de retraite. Nuisible pour la santé en général et pour l’immunité en particulier, ce genre de stress est  également connu pour aggraver les assuétudes (tabac, alcool…) et augmenter la consommation de certains médicaments psychotropes. Selon le SNDS (Système  Français de Données de Santé), les prescriptions d’hypnotiques étaient supérieures de 5 à 8% eu cours du confinement , ce qui révèle l’augmentation des troubles du sommeil et  la prévalence  accrue des symptômes dépressifs.  Mais ce ne sont là que des dégâts collatéraux mineurs en regard du pouvoir méconnu de la peur, celui de faire mourir ceux qui en sont les proies ! Loin d’être seulement une conséquence de l’alarmisme des experts, de la « sur-réaction » des autorités et de l’emballement des médias, la peur distillée par ces trois  catégories d’acteurs est à mes yeux  la CAUSE principale de la mortalité  erronément attribuée à un agent infectieux. Depuis le début, je pense que nous avons affaire à une épidémie fictive mais auto-réalisatrice, c’est-à-dire générée par sa narration « hallucinée », pour reprendre le terme employé par Jean-Dominique Michel.
 
Mourir de la peur de mourir
 
Qu’est-ce qui me permet de tenir de tels propos ? C’est bien sûr le « nouveau paradigme médical » dont les éditions  Néosanté ont fait leur cheval de bataille. Fondée notamment sur les travaux d’Henri Laborit, les découvertes du Dr  Ryke Geerd Hamer, les intuitions de quelques autres pionniers de la psychosomatique et la synthèse de tout cela effectuée sous le nom de « biologie totale » par le Dr Claude Sabbah, cette nouvelle vision de la santé postule que les maladies ont un sens en terme de survie et qu’elles découlent, dans leur grande majorité, de chocs émotionnels ingérables par le psychisme. Depuis que nous existons, nous avons maintes fois souligné que la frayeur de la mort se somatisait le plus souvent dans les poumons et qu’elle pouvait y semer des tumeurs alvéolaires.  A fortiori, la terreur ressentie par un individu peut se traduire par des pathologies moins dangereuses que le cancer, comme la grippe ou la pneumonie.  Dans la revue Néosanté du mois de mai, nous avons publié deux articles montrant comment la peur impactait, non pas tant le système immunitaire, mais surtout le système nerveux autonome. Pour peu que son système neurovégétatif soit faible et encore affaibli par un ressenti de grave danger pour la sphère pulmonaire, un être humain très effrayé  peut ainsi trépasser sous le seul effet de ses émotions. Il peut  – ironie tragique –  mourir de la peur de mourir ! Et ça, ce ne sont pas seulement quelques soignants « sectaires » qui l’affirment. Depuis sa création en 2011,  notre mensuel a interrogé des dizaines de médecins et chercheurs  convaincus des pouvoirs de l’esprit sur le corps,  tant pour le meilleur ( la pleine santé, la guérison) que pour le pire (la maladie et la mort prématurée). Pour notre numéro de juin, nous avons interrogé le Dr Patrick Clervoy, psychiatre français qui a suivi des soldats engagés lors de plusieurs opérations militaires à hauts risques. Il a vu clairement que les émotions intenses pouvaient déclencher une mort  subite et que celle-ci était fréquemment précédée  –  tiens, tiens – d’une détresse respiratoire aiguë.  Dans le numéro de juillet-août, notre journaliste Carine Anselme interviewe Christophe Haag,  chercheur en psychologie sociale, spécialiste des émotions extrêmes  et auteur du livre « La contagion émotionnelle » (Albin Michel). Et que nous dit-il ? Accrochez-vous : il faut à peine 21 millièmes de secondes pour qu’une émotion soit transmise d’un individu à l’autre.  Pas besoin de se tousser dessus et inutile d’adopter des gestes barrières car cette contagion immatérielle – la seule, la vraie –  s’opère à distance, par exemple par téléphone ou via la télévision. S’il existe, le coronavirus a probablement moins tué que le Journal de 20 heures ou le discours va-t-en-guerre du président Macron !
 
 
La tragédie de l’hypoxie
 
Cette hypothèse me semble d’autant moins saugrenue qu’un phénomène bizarre s’est produit en marge de cette grippe baptisée Covid : une épidémie d’hypoxie silencieuse. Je vous en ai déjà parlé mais ça vaut la peine qu’on s’y attarde. Car si la terreur médiatisée est l’arme du crime, cette étrange  manifestation somatique semble en être la signature traumatique.  Pour rappel, l’hypoxie silencieuse  est un manque d’oxygène dans le sang n’entraînant pas – du moins pas immédiatement – de difficulté à respirer. Elle peut survenir concomitamment à une détresse respiratoire mais pas nécessairement.  La fréquence respiratoire est généralement plus élevée mais le malade semble respirer normalement. On l’appelle également « hypoxie heureuse » parce que les patients sont inconscients de leur état de sous-oxygénation et qu’ils sont même légèrement euphoriques, comme sous l’influence d’un gaz. Lorsque le corps médical s’aperçoit du problème par l’apparition de  cyanose (marques bleues sur la peau et les muqueuses), il est déjà moins une car la carence en oxygène peut rapidement déboucher sur la défaillance du foie et/ou des reins. Un peu partout dans le monde, les hôpitaux ont vu affluer de nombreux « covidés »  déjà cyanosés et qu’il a fallu placer dare-dare sous oxygène.  Of course, la médecine a rapidement tenté d’attribuer le processus à l’action du coronavirus. Ce dernier serait tellement sournois qu’il provoquerait une infection très ciblée s’attaquant au surfactant pulmonaire, la substance qui remplit les alvéoles. Ce faisant, leur lien avec les poumons est coupé et les niveaux d’oxygène commencent à chuter. Et si c’était plutôt la rançon du stress subi à l’idée d’être atteint par un mal  que certains ont carrément comparé à la peste ? Sans être physiologiste, tout le monde sait qu’une émotion forte est synonyme d’hyperventilation : on ingère goulument de l’air et cette façon de respirer produit un changement des proportions de gaz dans le sang, avec une hausse du taux d’oxygène (O2 ) et une baisse du dioxyde de carbone (CO2).  Or l’organisme humain est ainsi fait qu’il ne supporte pas les changements de proportions entre ces deux gaz, il cherche toujours à rétablir l’équilibre. La  présence de COest indispensable à l’absorption de l’O2 par les poumons, puis à son passage dans le sang et de là, à l’imprégnation des cellules.   Paradoxalement, l’individu qui stresse s’empoisonne à l’oxygène et compromet dangereusement son oxygénation sanguine et cellulaire. Dès lors, on peut imaginer l’impact iatrogène des interventions médicales consistant à fournir encore plus d’oxygène. Rappelez-vous la vidéo du Dr Caméron Kyle Sidell: au plus fort de l’épidémie,  ce  jeune médecin urgentiste new-yorkais a alerté sur le fait que la plupart des patients  placés sous respirateur artificiel mouraient. Et il se demandait à juste titre si ce  n’était pas ce geste médical qui les tuait. Quand ils intubent un « hypoxique heureux »,  les soignants ne font en effet qu’aggraver la situation, comme l’expliquait le Dr Zach Bush dans la vidéo que j’ ai partagée il y a 15 jours.  L’introduction forcée d’oxygène à haute pression génère une lésion oxydative et inflammatoire sur des tissus impuissants à encaisser le choc gazeux. À New-York, 88% des personnes placées sous respirateur sont mortes. En Europe, où les deux principales comorbidités (diabète et obésité) sont moins répandues,  on parle de 40 à 60% de décédés parmi les patients intubés. Question : aurait-on pu éviter cette tragédie si l’intubation n’avait pas été privilégiée par hantise du virus ? Autre question : ne faudrait-il pas, comme je le soulevais dès le mois de février, remettre en cause les bénéfices de l’oxygénation médicale sous toutes ses formes, lunettes et masques compris ? Autrefois, on réanimait les patients en pratiquant le bouche-à-bouche. Aujourd’hui encore, les pompiers procèdent de la sorte lorsque l’équipement fait défaut. Or cette technique efficace consiste à insuffler un air chargé en CO2 puisqu’il provient des poumons du secouriste. Je me demande si l’oxygénothérapie n’est pas le vrai problème révélé par cette « pandémie ». Et je soupçonne que les chiffres de mortalité sont étroitement reliés à son mésusage face à l’hypoxie silencieuse.
 
Le véritable fléau
 
Ce que j’espère surtout, c’est que le phénomène hypoxique  « covidien » va servir de révélateur au véritable fléau qui ravage les pays industrialisés, à savoir l’hyperventilation chronique. Contrairement à une croyance aussi fausse que bien enracinée, le stress consubstantiel à  nos sociétés « modernes » trépidantes n’est pas synonyme de respiration insuffisamment ventilante. Nous sommes au contraire très nombreux à hyperventiler en permanence. Nous respirons trop vite, trop fort, trop mal. Dans son article du mois de juin, notre chroniqueur Yves Patte expliquait que beaucoup d’hommes et de femmes ont la mauvaise habitude d’inspirer par la bouche. Ce n’est pas  un penchant anodin car l’évolution a façonné l’être humain pour qu’il inspire par le nez. Les narines font office de filtres mécaniques (notamment pour les microbes !) et l’inspiration nasale joue un rôle de filtre chimique en  stimulant la synthèse du monoxyde d’azote (NO), un composé extrêmement important pour notre corps. Ce gaz est en effet un vasodilatateur pour les vaisseaux sanguins, un régulateur du système nerveux parasympathique (celui qui calme le stress) et un acteur non négligeable du système  immunitaire. Dans sa chronique de juillet-août, notre spécialiste du modèle paléo examine la façon d’expirer et fait le même constat navrant:  nous expirons trop vite, trop peu, trop mal. C’est une catastrophe car il en résulte un déséquilibre constant entre le dioxygène et le dioxyde de carbone. Plus vite on expulse le CO2, moins on absorbe l’O2. Il y a un siècle, un individu moyen respirait 4,9 litres par minute. Nous en sommes aujourd’hui à 12 litres par minute ! Cette croissance vertigineuse de la consommation fait que nos cellules sont de moins en moins oxygénées. Le pire, c’est que nous sommes enfermés dans un cercle vicieux : nous hyperventilons parce que nous sommes stressés, nous aggravons le stress parce que nous hyperventilons. Pour échapper au piège, il faut revoir complètement  sa façon de respirer, tant à l’inspir qu’à l’expir, et Yves Patte nous indique des solutions puisées dans la  méditation et  dans  la tradition du  Pranayama yoga (yoga du souffle). En gros, il s’agit de respirer mieux en  inspirant plus calmement et en expirant plus profondément, jusqu’à vider complètement ses poumons par des exercices d’apnée. Le yoga aurait-il pu sauver les hypoxiques prétendument attaqués par  un virus ? À mon avis, ce n’est pas du tout à exclure. Ma conviction est en tout cas que les « covidés » en hypoxie ont été mal traités, sinon maltraités, et que leur hyperventilation aiguë est survenue sur un terrain d’hyperventilation chronique.  Par le plus grand des hasards (pour ceux qui y croient encore), j’ai rencontré récemment un jeune gars qui a été sévèrement atteint et qui présentait ces facteurs de risques caractéristiques. Il m’a aussi confié un vécu relationnel correspondant typiquement à la causalité conflictuelle des troubles pulmonaires. Je vous raconterai ce cas d’école à mon retour de vacances en France, en espérant que celles-ci ne soient pas gâchées par le soi-disant rebond épidémique et un éventuel reconfinement dont la rumeur circule depuis hier. Manquerait plus que les marchands de peur m’empêchent de me ressourcer un peu à l’abri de leurs délires virophobiques !

 
Yves Rasir

Deuxième vague de mensonges

Vous pensiez que tous les festivals estivaux étaient annulés ? Détrompez-vous : cette année, nos autorités et les médias qui leur servent de porte-voix occupent la scène et nous offrent un grand show de désinformation  ! Au programme : une flopée d’infoxs, un défilé de contre-vérités et une kyrielle de mensonges nouveaux ou resservis en guise de deuxième vague. Puisque la première n’a pas été le tsunami annoncé, les confineurs-baratineurs mettent tout en œuvre pour camoufler le fiasco de leurs prédictions et l’absurdité de leurs réglementations liberticides sous une couche de tromperie supplémentaire.  Ce Corona Circus m’écœure tellement que je commence à somatiser et que je souffre depuis quelques jours de véritables nausées. Toujours interdite, la compétition de football amateur me manque énormément car ce n’est pas le footing  ou le vélo qui peuvent remplacer ce sport très défoulant. Heureusement, j’ai pu participer samedi soir à une belle fête sans masque ni distanciation sociale et ça m’a redonné le moral. Et pour surmonter mes haut-le-cœur, je compte sur l’effet cathartique de cette infolettre intentionnellement colérique. Parmi les bobards épandus à la pelle dans les journaux et les émissions télé en ce début d’été, en voici 6 qui me donnent littéralement envie de vomir. Désolé si je vous refile mon dégoût mais ça me fait vraiment du bien de dénoncer cette épidémie de fausses nouvelles débitées par des confrères qui me paraissent de moins en moins frères et  de plus  en plus ….
 
1er mensonge : Novak Djokovic est un inconscient
 
Il y a  quinze jours, Novak Djokovic a organisé  un tournoi de tennis en Serbie et en Croatie. Ce n’était pas une compétition mais bien une exhibition  ludique destinée à récolter des fonds pour des œuvres caritatives tenant à cœur au champion serbe.  Les joueurs invités  à cet « Adria Tour » ont aussi joué au foot et au basket sans porter de masque  ni respecter la distanciation sociale. On les a vus – quelle horreur ! – se toucher sans gants et même s’étreindre sur le court  pour se féliciter.  Étrangement,  les sportifs, leurs soigneurs et leurs coaches ont fait l’objet d’un dépistage express et une quinzaine d’entre eux  – dont « Djoko » lui-même – ont été testés positifs au Covid-19.  Depuis lors, c’est la curée : tous les médias ont hurlé à l’abomination et accusé le tennisman d’avoir joué avec le feu et  avec la vie d’autrui. En fustigeant son « comportement inconscient », les inquisiteurs à micro ou à stylo ont souligné qu’il aggravait son cas car on le sait adepte des médecines naturelles, du régime sans gluten et  de la méditation. Un mec très dangereux, quoi,  un gourou  sans scrupule capable d’égarer ses disciples en leur conseillant de veiller à leur immunité  et à leur microbiote plutôt que de se laisser terroriser par un microbe. Malgré ses excuses publiques,  le quintuple vainqueur des Masters a perdu tout crédit aux yeux du tribunal médiatique. Mais de quoi est-il coupable ? À ma connaissance,  aucun participant potentiellement « contaminé »  lors du tournoi n’a développé la maladie, ni même le moindre symptôme. Comme ils le font depuis deux  mois, c’est-à-dire depuis que la virose saisonnière a quasiment disparu des radars sanitaires, les journalistes assimilent allègrement le test  et le Covid, l’agent viral et la pathologie,  les infections et les « cas confirmés ». À les lire ou les entendre, les joueurs et leurs proches ont été « touchés par le virus » et exposés à un péril mortel. La vérité, c’est que ce risque est infinitésimal et que les gens catalogués  comme  infectés sont toujours en parfaite santé. Je vous parie tout ce que vous voulez qu’ils vont le rester mais que les justiciers médiatiques vous le cacheront.
 
2ème mensonge : Les fêtards nous mettent en danger
 
Parmi les  généreux participants au tournoi de bienfaisance, il y avait Alexandre Zerev. Négatif au test, le joueur allemand avait néanmoins battu sa coulpe et promis de se mettre en quarantaine pendant 14 jours. Hélas pour lui, il a été filmé samedi en train de danser en charmante compagnie dans une soirée : quel crime épouvantable, aux yeux de l’Inquisition pasteurienne !  En Belgique, il y a dix jours, ce sont des centaines de fêtards qui ont défrayé la chronique en se rassemblant à Bruxelles sur la place Flagey. Experts, politiques et éditorialistes ont condamné à l’unisson ce rassemblement festif risquant de rallumer l’épidémie et de ruiner le déconfinement. Le maire écologiste (!) d’Ixelles, qui avait dépêché la police sur les lieux,  a même menacé les contrevenants de graves sanctions s’ils reprenaient ce « risque insensé ». Le problème , c’est que ces procureurs autoproclamés ne disposent d’aucun élément à charge pour étayer leurs accusations.  Rien, absolument rien, ne prouve que le regroupement de nombreux individus au même endroit ait joué un rôle quelconque dans la dynamique de la « pandémie ».  Ce ne sont que des spéculations et des modélisations théoriques . En février, les épidémiologistes alarmistes nous ont déjà fait le coup avec la Foire du Livre. Puis en mars avec le salon de la construction Batibouw. À la veille du confinement, ils s’alarmaient des  lockdown parties  organisées par de  jeunes « irresponsables ».  Début juin, les mêmes experts ont annoncé que les manifestations contre le racisme auraient inévitablement des conséquences. Et suite aux événements ixellois,  ils ont pronostiqué un  funeste « effet Flagey ». À chaque fois, ces prophètes foireux pérorent mais ne fournissent aucun indice permettant de vérifier qu’il y a eu départ d’un foyer et  début d’une « chaîne de transmission » dans les rassemblements de foules. La vérité, c’est que les rebonds prédits ne se produisent pas et que les faits donnent raison aux fêtards. Le Covid est mort et enterré et les 2.000 « traceurs » belges engagés  pour le pister téléphoniquement se tournent les pouces avant d’être licenciés prochainement. Un gâchis financier  de plus ….
 
3ème mensonge : Les masques ont fait leurs preuves
 
Surréalisme à la belge : alors que l’épidémie s’est évaporée, 450 médecins viennent de publier une lettre ouverte alertant sur  un manque d’adhésion de la population pour l’endiguer. Ils déplorent notamment que le gouvernement n’ait pas rendu le port du masque obligatoire. Ce dernier est déjà imposé dans les transports  en commun mais  les toubibs inquiets voudraient que l’obligation soit étendue et renforcée. Argumentation ? « Les masques buccaux ont un sens, sinon nous n’en n’aurions pas si massivement besoin dans les hôpitaux ». Les intellectuels  y verront  un sophisme, c’est-à-dire un raisonnement faussement logique.  Mais comme je ne prétends pas être intello,  je parlerai pour ma part de grosse couillonnade.  Car les masques, ces disciples d’Hippocrate semblent l’ignorer, n’ont aucune espèce d’efficacité. Et comment en serait-il autrement ? Un masque facial standard a des pores d’une dizaine de microns alors que la taille moyenne d’un virus est de 250 nanomètres. Ça veut dire que 40 virus peuvent traverser de front chaque trou du bâillon , soit des milliers par masque. Tu parles d’une protection ! Certes, ces  boucliers risibles sont  désormais recommandés par l’Organisation Mondiale de la Santé. Le hic, c’est  que cette recommandation ne repose sur aucune base scientifique solide. Et que c’est même reconnu dans un document de l’OMS  repéré par le chercheur canadien Denis Rancourt : « À l’heure actuelle, l’utilisation généralisée des masques par les personnes en bonne santé dans le cadre communautaire n’est pas encore étayée par des preuves scientifiques directes ou de haute qualité  et il y a des avantages et des dommages potentiels à prendre en compte ». Via une lettre adressée au directeur de l’OMS, l’Association des Libertés Civiles de l’Ontario (OCLA)  vient de  sommer Mister Ghebreyesus de s’expliquer sur cette incohérence bizarre. Dans le Néosanté de juillet-août,  nous publions également un article sur la mascarade des masques. Hughes Belin a trouvé d’autres publications et déclarations émanant de l’OMS et attestant que cette contrainte n’est pas fondée sur des preuves. La conclusion de notre journaliste  est que  « L’imposition des masques est bien une manipulation de masse fondée sur une supercherie scientifique avec des conséquences psychologiques profondes que la science, elle, fera bien d’évaluer un jour. »

4ème mensonge : Le coronavirus a fait des ravages chez nous
 
Dans son édition de lundi, le quotidien belge Le Soir – que j’ai pour ma part rebaptisé Le Suaire – nous affirme que le coronavirus a fait près de 30% de décès en plus que la normale entre le 1er mars et le 31 mai. C’est une manipulation éhontée car la surmortalité due aux maladies respiratoires ne se calcule pas sur 3 mois mais sur l’ensemble de la saison froide. Or, cette année,  la grippe annuelle a été exceptionnellement clémente durant l’hiver. En France, on vous l’a déjà signalé, il n’y avait que 72 morts de grippe  recensés officiellement au 1er avril. Pour avoir une vue correcte de la  surmortalité, il faudra comparer l’ensemble de l’année 2020 avec les années précédentes. Serait-elle au rendez-vous, ça n’aurait rien d’extraordinaire.  Les Français savent-ils que depuis 1945,  leur pays a enregistré 13 épisodes de surmortalité comparable à celle de 2020 ? Sans compter le Covid-19, les épidémies saisonnières ont engendré à 13 reprises  un excès d’au moins 10.000 décès par rapport à l’année antérieure.  Vous pouvez le vérifier en lisant cette analyse publiée  sur le blog du sociologue Laurent Mucchielli. La dernière fois que ce bon vieux Influenza  a « ravagé » l’hexagone, c’était en 2017, avec un nombre de décès en excès estimé à 21.200 sur les 10 semaines de l’épidémie grippale. Si vous ne le croyez pas, allez lire cet article du Figaro  daté du 8 mars 2017.  En Belgique, on devrait se souvenir de l’année 2015 :  il y a eu 17% de morts en plus lors de l’épidémie grippale et pendant le pic, on a compté jusque 2.600 décès par…. semaine. Comme le prouve ce reportage télévisé de l’époque,  le Dr Van Laethem n’était nullement alarmé, lui qui officie cette année comme porte-parole du comité de crise qui a créé la panique et décrété le confinement. J’ai fait suivre la séquence télé à une consœur travaillant dans la même chaîne et j’attends toujours qu’elle réagisse, ne fût-ce qu’en m’exprimant son étonnement…
 
5ème mensonge : Le coronavirus fait des ravages ailleurs
 
 C’est quand même fou : la Belgique et la France n’ont pas subi une vague de trépas hors-normes mais la première est championne du monde de la mortalité (nombre de morts par million d’habitants) et la seconde est en tête pour le taux de létalité (nombre de morts rapporté à  la population infectée). Bien que les chiffres soient donc sur la table pour relativiser l’ampleur de la pandémie,  les médias dominants des deux pays ne le font pas. Ce qui est encore plus hallucinant, c’est qu’ils font le contraire et nous racontent maintenant qu’une apocalypse est en cours  sur les autres continents.  Bien sûr, l’Amérique de Trump et le Brésil de Bolsonaro – décrits comme des affreux populistes qui ont minimisé la menace à des fins électoralistes – figurent au premier rang des nations prétendument dévastées par un fléau hors de contrôle. La réalité est que, là comme ailleurs, la politique de confinement décidée par les gouverneurs a fait d’immenses dégâts parmi les personnes âgées cloîtrées chez elles ou dans des homes.  À l’image de le France et de la Belgique, les États-Unis ont été le théâtre d’une tragédie – authentique celle-là et un peu décalée par rapport à l’Europe – , se déroulant dans les maisons de retraite où les vieux ont été terrorisés et emprisonnés. Et davantage terrorisés encore parce qu’emprisonnés et privés d’une vie digne.  Dans une autre analyse argumentée, le chercheur  Denis Rancourt  s’est penché sur la mortalité toutes causes confondues des deux côtés de l’Atlantique : pour lui,  pas trace d’un fléau viral mais bien « la signature probable  d’homicide de masse par la réponse du gouvernement ». Un homicide de masse, c’est un génocide et je ne regrette pas d’avoir employé ce terme il y a déjà trois mois. Il y a eu génocide, c’est une certitude,  mais il n’y  a pas de deuxième vague : ce qui se passe actuellement , c’est qu’on teste tellement de gens  dans certains pays  (Afrique du Sud notamment, où le test PCR est  ouvert gratuitement à tout le monde) que la pseudo pandémie est entretenue artificiellement. Comme l’expliquait David Crowe dans le Néosanté de juin, tester une population non infectée ne peut produire que des faux positifs, ce qui permet de prolonger indéfiniment une crise sanitaire qui n’en est pas une. Dimanche soir, la RTBF a  diffusé un reportage atroce sur le Yémen, où  le coronavirus  – détecté chez un million d’habitants !  –  viendrait s’ajouter à  la guerre et la famine en décimant les enfants. Ainsi, même dans cet enfer sur terre, on parvient  à dépister à tour de bras ! Si ce n’est pas le signe d’un plan prémédité, c’est très bien imité.
 
6ème mensonge : sans confinement, c’eût été pire
 
Ça, c’est l’infox la plus odieuse : relayant sans broncher une étude effectuée par une équipe de l’Imperial College de Londres – ce même panier de crabes qui  a inspiré la décision criminelle de confiner  la moitié de l’humanité sur base de modèles mathématiques délirants – les médias nous assènent  que le confinement aurait évité 3 millions de morts dans 11 pays européens. Mais c’est faux, archifaux !  Tout indique au contraire que les pays ayant adopté les mesures les plus sévères  ont été les plus impactés. Dans le mensuel Néosanté de juillet-août, Pryska Ducoeujoly a interviewé les Dr Nicole et Gérard Delépine : graphiques à l’appui, ce couple de cancérologues -statisticiens démontre sans ambiguïté que les pays soumis au lockdown strict sont les plus mal classés en termes de mortalité. En Suède et aux Pays-Bas, où la vie « normale » n’a pas été stoppée brutalement, le nombre de morts par million d’habitants est très inférieur à celui de la Belgique et de la France. Pourquoi voit-on si peu Jean-François Toussaint  sur les plateaux télé ? Avec ses chercheurs de l’IRMES, ce professeur de physiologie a dressé un bilan accablant du Covid-19  et  de sa gestion par les autorités. Dans son analyse que vous pouvez lire en cliquant ici, il déplore amèrement  que les gouvernements aient « succombé à la panique » en prenant la décision calamiteuse  de « confiner aveuglément » . En fait, les courbes de décès n’ont jamais épousé un tracé correspondant aux options préconisées par les experts : comme me l’a expliqué un lecteur ingénieur versé en statistique, le confinement n’a pas ralenti  la phase de mortalité croissante et le déconfinement n’a provoqué aucune recrudescence.  Tout ce cirque était inutile car l’épidémie de Covid-19 n’a fait que suivre l’évolution classique d’une grippe saisonnière normale.  J’ai mis  sa petite démonstration en ligne  et vous pouvez la consulter en cliquant ici . Mais pourquoi se fatiguer à décrypter des tangentes alors qu’on a  sous les yeux  la preuve éclatante  que la surmortalité découle du géronticide et d’une surmédicalisation iatrogène ? Cette preuve s’appelle la Grèce.  Certes, ce pays a confiné tôt et a eu la grande intelligence d’autoriser totalement la prescription de chloroquine. Mais il a pris une autre décision capitale : dès la mi-mars,  le gouvernement grec a réorienté sa politique de dépistage en ne testant que les personnes  gravement symptomatiques. Résultat : 191 morts seulement dans un pays comptant 10,7 millions d’habitants  et dont le système de santé a été durement affecté par la crise financière !  La clé de ce mystère m’a été révélée par la comptable des éditions Néosanté, qui est d’origine grecque et qui y retourne souvent pour en exporter vers la Belgique de délicieuses olives biologiques : en Grèce, les maisons de retraite n’existent quasiment pas ! Pour toute famille grecque qui se respecte, il est inimaginable de reléguer les anciens dans un hospice,  il est hors de question de placer ses parents dans des mouroirs monogénérationnels.  Les vieux sont pris en charge par leurs descendants et hébergés chez ces derniers, si possible jusqu’à leur dernière heure. Les seniors ont donc été confinés avec leurs enfants,  petits-enfants et parfois arrière-petits-enfants. Si la vie sociale a été paralysée, la vie familiale habituelle n’a pas été brisée par le confinement. Pour moi, la Grèce est  une magnifique étoile brillant dans la nuit, une super-nova qui nous dévoile combien le mythe pasteurien de la causalité virale est nul et non avenu. Les aînés ont survécu parce qu’on ne les a pas coupés de la jeunesse, qu’ils ont échappé à la pandémie de peur et qu’on ne les  a pas assassinés en les séquestrant loin de leurs proches. L’essentiel se joue dans la tête et  dans le cœur. Et moi, cette évidence m’aide à surmonter mon écœurement. Ça va déjà beaucoup mieux.

 

Pour en finir avec nos peurs

 « Ne m’embrasse pas, je suis plein(e) de microbes ». Depuis que j’ai découvert la naturopathie et la médecine nouvelle, il y a une bonne trentaine d’années, ce genre de phrase me fait sourire. Lorsqu’un(e)  invitée(e) de passage ou un(e) ami(e) que je croise me met ainsi en garde, je réponds invariablement ceci : « Je t’embrasse quand même et je prends ton microbe si j’en ai besoin, sinon je te le laisse ». Selon que les gens connaissent ou non mes opinions, les réactions vont du regard ahuri aux yeux levés au ciel et s’accompagnent généralement d’un « tu l’auras voulu » ou d’un « tant pis pour toi ». Je ne peux pas leur en vouloir car ces personnes sont sincèrement convaincues que les bactéries ou virus qu’elles véhiculent ne demandent qu’à  s’échapper de chez elles pour infecter le premier venu. Selon le catéchisme de la Sainte Église pasteurienne qu’on leur enseigne depuis le berceau, un micro-organisme est forcément  avide  de se propager partout et il est un « pathogène » en puissance qui rend malade par sa seule présence. Même le phénomène bien connu des porteurs sains ne développant aucun symptôme – plus de 60% des « contaminés » Covid ! –  n’entame pas leur croyance que le terrain n’est rien, ou si peu, face à l’ennemi microbien. Ce qui me peine un peu, c’est que mes amis et invités ne sont pas très curieux et qu’ils ne me donnent pas l’occasion de leur raconter après coup que mon accueil chaleureux n’a eu aucune conséquence. Je n’ai en effet jamais constaté que les embrassades et effusions avec quelqu’un de contagieux se traduisait, peu de temps après, par un épisode infectieux. Et moi qui ne suis pas nareux (*) pour un sou, bois n’importe où et réclame sans cesse des bisous, je n’ai jamais remarqué qu’un membre de ma famille me « refilait » sa grippe, son rhume ou une quelconque autre affection réputée transmissible.  Inversement, je n'ai jamais observé que mes syndromes grippaux étaient « attrapés » par mes proches, sauf quand le refroidissement succédait à un coup de froid  survenu dans le climat familial. Dans ces cas-là, comme par hasard, les nez coulent, les  gorges s’enrouent ou les bronches s’enflamment chez les protagonistes du conflit relationnel. Le seule contagion qui existe vraiment, c’est celle des émotions !
 
Découvrez le Dr Bush
 
Ce petit témoignage était ma participation personnelle à l’opération lancée la semaine dernière, à savoir le partage de vos histoires de vie attestant, mieux que de longs discours savants, que Pasteur a fait une lamentable erreur avec sa « théorie du germe ». Qu’elle voyage ou non d’un organisme à l’autre, la microfaune virale ou bactérienne n’est nullement responsable des maux qu’on lui impute ! Cette semaine, je publie ci-dessous une douzaines d’autres récits illustrant que la proximité et le contact parfois très étroit avec des porteurs de microbes ne portent aucunement préjudice à ceux qui ne les craignent pas. J’ai particulièrement aimé les confidences d’un libertin de nos abonnés narrant que des années de sexualité échangiste ne lui ont pas valu la moindre MST, pas même une petite mycose ! Comme quoi, même les muqueuses les plus vulnérables peuvent être inattaquables par les armées de petites bêtes  grouillant dans l’environnement et trépignant d’envie, selon la science officielle, de nous prendre d’assaut. On la laisse tomber, cette mythologie puérile et obsolète ? Je vous rappelle que notre collaboratrice Catherine Courson a rédigé un très beau texte destiné à impulser la transition vers un monde dépasteurisé. Son « appel aux Humains dépossédés d’eux-mêmes » mérite d’être diffusé tous azimuts (**). Bénévolement et très aimablement,  Catherine consacre aussi beaucoup de temps à visionner et traduire des vidéos de médecins et scientifiques nord-américains osant s’attaquer aux dogmes pasteuriens. Le Dr Zach Bush, vous connaissez ?  Ce jeune et brillant endocrinologue vaut vraiment la peine d’être écouté car ses propos apportent un éclairage essentiel pour comprendre  les épidémies virales en général et la « crise sanitaire » actuelle en particulier.  En cliquant sur ce lien, vous accédez à un texte intitulé « Ce que nous apprend le coronavirus sur l’évolution humaine et terrestre ». C’est le résumé d’une longue interview que le Dr Bush a accordée au journaliste/réalisateur Del Bigtree. Vous noterez, en lisant et/ou en écoutant jusqu’au bout,  que le médecin étasunien soupçonne lui aussi la vaccination antigrippale d’être impliquée dans les flambées d’infections coronavirales ! Autre moment fort : ce passage où il mentionne que la « mort par Covid » a été analysée à l’université d’Harvard et qu’on  y a découvert que la pollution de l’air prédit le décès plus sûrement que la présence du virus ! Pour Zach Bush, l’excès de stress et de pollution, ainsi qu’une médicalisation dramatiquement iatrogène, sont les vraies causes de la surmortalité enregistrée en quelques endroits du globe. Si l’on avait envisagé le Covid  pour ce qu’il est – un révélateur de  diverses toxicités accumulées – l’hécatombe aurait aisément pu être évitée !
 
L’appel d’Éric Ancelet
 
Dans la patrie de Louis Pasteur, le débat d’idées se limite malheureusement à des querelles internes à son église : pour ou contre la chloroquine dans le traitement symptomatique ? Les antibiotiques, à prescrire ou à proscrire ?  Le vaccin, un «  défi idiot » (dixit Didier Raoult) ou une planche de salut ? Il y a néanmoins une petite voix qui tente de briser la pensée médicale unique et de faire réfléchir  autrement, celle du Dr Éric Ancelet. Contrairement à ce que je croyais encore mercredi dernier, l’auteur du livre « Pour en finir avec Pasteur » n’est pas resté au balcon  pendant que le remake du grand péril viral déferlait sur nos écrans. Sollicité par son éditeur Marco Pietteur, Il a même repris la plume et rédigé un long texte de réflexion intitulé « Pour en finir avec nos peurs, chronique d’une saison en confinement ». Dans ce document de 65 pages,  le vétérinaire-psychothérapeute réitère les quatre grands messages délivrés dans son ouvrage : 1) Pasteur fut un faussaire et un imposteur dont la statue mérite amplement d’être déboulonnée ;  2) Contrairement à la vulgate allopathique, les virus ne sont pas à considérer comme des parasites ni comme des agents intrinsèquement nuisibles ; 3) Le système immunitaire n’a rien d’un dispositif militaire car, loin de s’en défendre,  l’organisme cherche parfois à faire entrer les microbes ; 4) La vaccinologie est une fausse science  qui a déjà fait trop de dégâts et qu’il faudrait abandonner d’urgence. Toutefois, Éric Ancelet ne se contente pas de dénoncer la farce pseudo-scientifique dont nous sommes une nouvelle fois les dindons. Il agrémente sa charge de réflexions et de citations qui relèvent davantage de la philosophie, de la psychologie sociale, voire de la géopolitique : c’est par la terreur que les tyrans ont toujours pris le pouvoir sur les foules ! Aussi nous invite-t-il à l’ « insurrection des consciences » et, le cas échéant, à des actions de désobéissance civile non-violente.  En conclusion de ce qui s’apparente à un manifeste, il nous enjoint aussi d’amorcer un grand virage existentiel,  de briser nos chaînes modernes et d’effectuer concrètement un « retour à la terre » afin d’en respecter la vie sous toutes ses formes, visibles comme invisibles. Entendrons-nous cet appel ? Il nous est en tout cas permis de le lire. Mon confrère et ami Marco Pietteur  a en effet décidé de le diffuser gratuitement sous forme d’e-book. En cliquant sur ce lien  , vous pouvez y accéder, le télécharger et, malgré les avertissements d’usage sur le Copyright, le diffuser à votre tour via vos réseaux. Rencontré dimanche dernier dans la propriété rurale qu’il est occupé à transformer en petit paradis écologique, Marco m’a en effet assuré que le texte d’Éric Ancelet était sa contribution désintéressée à la déconstruction du paradigme pasteurien. N’hésitez pas à  partager ce livret numérique un maximum ! Et continuez à m’envoyer  (info@neosante.eu) vos témoignages sur l’évidente absurdité du mythe contagieux. Le chantier avance !

 
Yves Rasir

(*)Si vous ne connaissez pas ce mot, je vous invite à lire ma newsletter du 30 octobre dernier  
(**) Je vous rappelle qu’il existe aussi une version en anglais de cet appel, téléchargeable  en cliquant  ici

Suite des témoignages
 
Voici une histoire qui vous intéressera peut-être: J'avais 21 ans en 1974, et je terminais mes études d'infirmière. Mes 17 compagnes de classe et moi-même avons du subir un test de dépistage de la tuberculose, et je me suis retrouvée positive, de même que quatre autres congénères. Aucune de nous cinq ne présentait  de symptôme, mais nous avons compris que – sans le savoir – nous avions probablement soigné des tuberculeux. Le directeur de l'école nous a priées de contacter chacune notre médecin traitant. Le mien était un vieux sage, et je fus la seule à éviter une prescription d'antibiotiques. Avec ou sans médoc, aucune d'entre nous n'a développé la maladie. Par contre, j'ai à l'époque entendu dire que l'intradermo-réaction était susceptible de causer une nécrose au cerveau. Vrai ou pas: je n'en sais rien. Or, au terme de nos études communes, l'une des 5 élèves positives est décédée d'une rupture d'anévrisme. Cette jeune fille de mon âge n'avait pas une bonne santé: elle était en surpoids, elle présentait déjà un déroulement de l'aorte, et elle souffrait du récent décès accidentel de sa soeur aînée. Je me suis bien entendu demandé s'il y avait un lien entre l'intradermo et le décès.

 Julienne J.

 
Concernant cette période que nous venons de traverser, je peux vous apporter mon témoignage suivant. Je travaille dans une supérette à Anglet (64).Nous étions 3 vendeuses caissières mise en rayon et le patron. Dans le même local, se trouve également en partage des lieux une boucherie charcuterie avec 5 serveurs préparateurs. Soit 9 personnes.Rien que en supérette ,nous avons eu en moyenne entre 100 à 160 paniers par jour et la boucherie tout autant, les clients ne sont pas forcément les mêmes. Un panier peut être représentatif de 2 ou 3 personnes qui viennent ensemble. Donc beaucoup de monde du lundi au samedi de 8h30 a 18h durant le confinement. Aucune protection dès le départ car difficile à se procurer,  idem pour les gels et solutions hydroalcooliques. Je suis en parfaite santé et je n'ai pas connaissance de cas testé et confirmé autour de moi. Je dis bien testé et confirmé. 
À la sortie du confinement les autorités sanitaires de Bayonne ont mis en place un "drive dépistage " exclusivement sur prescription médicale. Une dizaine de jours après son ouverture, un  médecin interviewé à la radio Bleubasque informait que moins de 1% à 2% des personnes étaient positifs. Rappelant que le test lui-même n'est que relativement fiable . La plupart étaient des grippes saisonnières et autres pathologies respiratoires hivernales ! Tous ces gens envoyés sur prescription médicale !!! Devons-nous en déduire que ces médecins prescripteurs ne sont pas capables de faire la différence entre les symptômes ?

Patricia S.

 
Je ne ferai probablement pas progresser considérablement votre dossier concernant le phénomène de contagion puisque je me bornerai à rappeler que dans son délicieux et malicieux ouvrage intitulé Les ânes de Batsurguère, le docteur J. Toulet qui exerça fort longtemps en milieu rural malmène quelque peu le dogme de la contagion et tire de son expérience des observations pertinentes et parfois dérangeantes ,en particulier en parlant de tuberculose. " J'ai vu dans ma petite cité un artisan , M.J … qui s'est marié trois fois , et dont les trois femmes sont mortes tuberculeuses "  écrit-il . Le mari , lui, s'est toujours porté comme un charme ! » Il rappelle que vers les années 1950 à la suite de vaccinations obligatoires par le vaccin A.D.T  au moyen d'ampoules qui ne contiennent aucun bacille tuberculeux , ils ( =les officiels) ont déclenché quasi-mathématiquement dans divers groupes d'enfants des évolutions tuberculeuses . Leurs ganglions fourmillaient de bacilles . D'où venaient -ils ? Pas de la contagion ! " Le Docteur TISSOT  dans son livre " Constitution des organismes animaux et végétaux cause des maladies qui les atteignent " pourfend également le dogme de la contagion . Il signale ,par exemple, que le rapport de MARINESCO sur l'épidémie de poliomyélite de 1927 en Roumanie indique que, sur plus de 500 cas , il n'y eut pas plus de 2 ou 3 cas où la contagion puisse être incriminée  et que la contagion n'avait pas eu lieu , même dans des cas où un enfant partageait le même lit qu'un malade ! ( page 183) Sa conclusion ? Les maladies causées par des virus hétérogènes ne se contractent pas par le contact avec un individu infecté , mais exclusivement par ingestion du virus dont la source originelle est généralement un aliment végétal ( page 189) Mais tout cet ouvrage mériterait d'être cité !

Michel G.

 
Dans mes nombreuses expérience de vie, j’ai eu, seul d’abord, en compagnie de mon épouse ensuite, une tranche de vie libertine. Entendre: sexe a plusieurs. Nombreuses rencontres avec des gens sympas et festifs la plupart du temps . Il va sans dire que cela suppose des contact intimes et rapprochés avec de multiples partenaires. Il est de bon ton d’utiliser un préservatif pour les pénétrations… Pour le reste, attouchements, sexe oral, baisers… sans restriction aucune.
Et malgré cette vie sans barrières, ni moi, ni mon épouse n’avons jamais constaté le moindre « problème » ,pas la moindre mycose !! Autre exemple : depuis environ 10 ans, je pratique le massage de type tantrique, en peau a peau, corps à corps. Je reçois jusqu’à 10 personnes par semaine, certaines enrhumées et pourtant jamais je  ne développe une pathologie respiratoire. Pour finir enfin, la somatisation du confinement. Je suis un grand marcheur, randonneur. Habitant Liège, j’ai mes circuits du côté de Banneux, Esneux, j’aime le grand air, et ne reste jamais plus de 3 jours sans aller faire 10km à pied entre foret et campagnes. Dès la fin de la première semaine d’assignation à résidence, j’ai commencé une cystite fulgurante, (urine trouble et odorante, miction impérieuse…) qui ne m’a pas quittée avant le début mai, période où j’ai décidé de retourner marcher ailleurs que dans les rue de mon quartier. Bref, un « beau » conflit de territoire…

S.L

 
Durant mon enfance, j'ai été, ainsi que ma famille, en contact très régulier avec une tante atteinte de tuberculose. Elle habitait près de chez nous et nous allions régulièrement la voir, nous mangions chez elle – elle avait sa propre assiette, son verre, ses couverts qu'elle ne donnait jamais à ses invités – elle mangeait chez nous, et mes parents ne faisaient aucune discrimination pour elle. Dans un rapport de grande proximité, sans gel hydroalcoolique, sans masque, elle m'a appris à tricoter. Nous l'embrassions. Nous n'avions pas peur. Personne n'a eu la tuberculose, personne au sein de ma famille (5 personnes), aucun de ses frères, sœurs et leur famille, (10 personnes). Même la belle-sœur qui lui donnait toujours la même assiette ébréchée n'a rien eu!

Gisèle H.

 
 
Autour de moi, deux couples l’un des deux partenaires est séropositif depuis, on arrondit, 20 ans.  Rapports sans protection, zéro contamination.

M. P.

 
Je suis simplement une épouse, une maman et une employée dans le transport public. Et que se passe t-il lorsque 'il y a une "épidémie de gastro" ? Et bien moi, je ne "l'attrape" pas. Parfois mon mari a eu ce genre désordre intestinal et nous partageons la même maison, le même lit ,bref on pourrait croire que j'ai une flore intestinale super puissante. Mais alors mes 2 enfants aussi parce qu'eux non plus n'ont pas ce genre de désordre. Alors que se passe-t-il , monsieur Pasteur, on dirait bien que la contagion choisit son hôte ?

Andrealina S.  

 
          
Infirmière depuis 25 ans, j’ai eu de nombreuses occasions de « flirter » avec les virus et autres maladies contagieuses. Que ce soit en milieu hospitalier, en MR(S), ministère de la justice, ministère de l’intérieur, milieu scolaire, en entreprise, etc
1)      Je me suis de nombreuses fois piquée avec du matériel (aiguilles/bistouris) ayant été infectés par le VIH ou les hépatites
2)      J’ai travaillé comme intérimaire dans un service de tuberculeux sans avoir de consignes claires et/ou du matériel ad hoc
3)      A l’hôpital, je côtoie de nombreuses personnes infectése par le MRSA… que l’on détecte parfois plusieurs semaines après et donc n’ayant pris aucune mesure de protection. Comme bien d’autres maladies d’ailleurs !
Pensez-vous réellement que nous soyons informés à temps (isolement/écartement/protection) dans nos services hospitalier s!? Et que nous ayons vraiment toujours du matériel en stock !? Bien sûr que non.
J’ai cumulé un emploi de salarié et d’intérimaire dans de nombreuses structures sans jamais prendre 1 jour de maladie. Et pourtant je prestais des horaires de dingue… Je me suis juste arrêté 3 semaines, il y a 13 ans, suite au décès de maman pour gérer sa succession et la famille. 
 
Dans mes précédentes relations : 
1)      J’ai eu des rapports sexuels non protégés avec mon partenaire qui était toxicomane et porteur du HIV
2)      J’ai plusieurs fois embrassé mon partenaire ayant de l’herpès labial (bouton de fièvre)
3)      J’ai eu des rapports sexuels avec mon partenaire qui ne savait pas être atteint de la gale
 
J’ai vécu aux Antilles durant 6 ans et  je venais en vacances au pays… je côtoyais des gens enrhumés, grippés… sans jamais rien avoir ! Et pourtant, je perdais entre 30° & 40° en une seule fois ! Sans compter la climatisation dans l’avion durant plus de 8h.  Je reste convaincue que l’on ne fait que les maladies dont on entre en résonnance ! L’hérédité, comme défini par la médecine, ne me semble pas plus correcte.

Magali R.

 
 
Merci pour votre dévouement à nous transmettre des infos et de quoi réfléchir avec discernement ! 
J'aurai 70 ans en septembre prochain…Alors, moi aussi, j'ai une expérience, assez récente, il y a environ 7 ans, avec une personne tuberculeuse que j'ai accompagnée, visitée en isolement tous les jours plusieurs heures à l'hôpital durant 1 mois, embrassée sans protection (ce n'est peut-être pas bien…) parce que je n'avais aucune appréhension, et surtout envie d'aider cette personne a mieux supporter isolement et conditions médicamenteuses. Je ne me souviens pas m'être posée la question d'un danger… et d'ailleurs le pneumologue référent qui passait dans la chambre, en restant à la porte, ne semblait pas forcément inquiet ni étonné de mon comportement. (…)Pour le covid-19, idem, je n'ai eu aucune pensée de danger, j'ai gardé mes petits-enfants de 2 et 4 ans jusque la veille du confinement, je ne me lie pas à cette folie collective de peurs, je ne regarde pas les informations télé pour ne pas emmagasiner des éléments perturbateurs de façon inconsciente, je lis en diagonale quelques articles qui passent dans une lettre d'info hebdo que je reçois par mail, je lis quelques articles sur Facebook, et écoute quelques vidéos mais uniquement celles qui sont proposées par des personnes dans le même profil que moi. Je suis dans une paix totale par rapport à cette pandémie qui ne m'effraie pas. Je fais donc confiance à mon intuition. J'ai par contre un grand respect pour tout le personnel soignant qui s’est considérablement investi dans des conditions de stress énormes. Je reste persuadée que pour éviter des maladies contagieuses, il faut être émissif en pensée et en action, et surtout pas réceptif avec des émotions de peur.

Barbara D.

 
Je suis kiné dans un petit hôpital local qui reçoit principalement des personnes âgées. Au début du confinement ,nous n ‘avions pas de masques ni de gants. Une patiente commence à présenter des signes infectieux( fièvre, toux), comme son état empirait un test a été demandé, 2 jours plus tard les résultats sont arrivés positifs au COVID 19. Pendant tout ce temps, mes collègues infirmières, aide-soignantes et moi-même avons continué à nous en occuper sans masques et sans gants et aucune de nous n’a été malade. Dans le même temps, une collègue venue d’un autre service ( et qui n’a pas côtoyé cette patiente) est resté une journée parmi nous puis a été malade . Nous l’avons tous côtoyée et personne n’a été malade.. Depuis cette patiente et jusqu‘à ce jour  (17 juin)), nous sommes maintenant obligés de porter un masque alors même que depuis 2 mois plus aucun patient avec symptômes infectieux n a été admis dans le service : l’ absurdité dans toute sa splendeur..! Merci d’apporter de la raison dans ce monde médical qui ne cherche plus à avoir du sens.

Aude J.

 
J’ai été élève infirmière, puis infirmière en hôpital, puis infirmière scolaire. J’ai ensuite travaillé dans d’autres milieux mais toujours avec de nombreux contacts. Je suis bénévole en hôpital depuis environ 7 ans et chaque semaine je côtoie beaucoup de personnes malades de diverses pathologies. Je n’ai cependant jamais contracté aucune maladie infectieuse, je n’ai plus de médecin traitant depuis plus de 10 ans et pour l’instant ce n’est pas nécessaire…J’ai adopté une alimentation saine, en cas de petits désagréments je fais confiance aux huiles essentielles et à de petits trucs pleins de bon sens glanés dans mes lectures et à l’écoute personnes ressources. J’ai eu la grande chance de voyager à travers le monde, sans problème et sans crainte. Et je suis bien d’accord avec le principe qui dit que le terrain est tout!  Belle santé à tous! Que le bon sens prime !

Anne B.

 
Il y a quelques années, j'ai suivi un cours d'anatomie/biologie auprès d'un acupuncteur belge. Ce dernier s'était formé entre autre dans une école d'acupuncture en Chine. En abordant un chapitre sur les virus et bactéries, il relata à la classe une démonstration d'acupuncture au cours de laquelle  le professeur chinois avait par mégarde laissé tomber son aiguille au sol, la fit passer entre ses lèvres avant de piquer de suite le patient (sous le regard pantois des 2-3 européens présent parmi les élèves). Ce patricien chinois n'avait vraisemblablement pas été contaminé par la théorie pasteurienne ! 

Amélie K.

 
 
Quand j’ai eu mon diplôme d’infirmière  en 1979, j’ai fait du bénévolat au Cameroun dans une lėproserie pour lépreux et tuberculeux afin de savoir si cela me plaisait et donc étudier la médecine tropicale ou pas. Avant de quitter la léproserie, j’ai demandé  l’adresse à  un tuberculeux afin de correspondre à  mon retour en Belgique et garder le contact. Il avait un bic dans sa bouche et il me l’a passé  pour que j’écrive   mon adresse. J’ai été  distraite et j’ai mis son bic dans ma bouche . Après  coup, j’ai sursauté d’ avoir été  si peu ''professionelle'' et puis je ne m 'en suis plus inquiétée. Cela fait  41 ans et je n’ai jamais été  malade. En ce qui concerne les campagnes de détections de villages en villages dans la brousse, on n’avait aucune désinfection,  aucun lavage des mains. Y avait ni eau, ni savon.

Myriam M.

La contagion, ce mythe à abattre

On va tous mûrir ! Aperçu sur un réseau social au début de la mascarade Covid-19,  ce joli slogan m’a d’emblée paru pertinent : non seulement les Terriens n’allaient pas massivement mourir de cette pseudo pandémie, mais les  quelque 7,7 milliards de survivants  allaient jouir d’une chance inouïe, celle d’échapper à  une médecine obscurantiste qui voit la maladie comme une malédiction et nous impose sa biophobie délirante depuis plus d’un siècle. Enfin, nous allions pouvoir en finir avec cette mystification scientifique consistant à croire que les microbes nous font la guerre et envahissent nos corps pour les détruire. Espérance naïve ?  Optimisme béat ? Cinq mois après le déclenchement de la « crise sanitaire », je continue de penser qu’elle sera salutaire et qu’elle permettra à l’humanité de réaliser à quel point elle s’est fourvoyée en adhérant à la « théorie du germe » chère à Louis Pasteur et à  ses disciples.  Certes, le dogme du microbe contagieux semble plus solide que jamais. À l’heure où une « deuxième vague » semble se dessiner à Pékin, la croyance que les virus exogènes se transmettent d’humain à humain pour leur nuire semble quasiment indestructible. Ce credo est tellement implanté dans les cerveaux qu’on ne voit pas très bien comment l’en déloger.  Le mythe pasteurien a des allures de montagne de granit impossible à dynamiter.  C’est pourtant une illusion car ce récit a été construit par les Hommes il y a à peine plus de 100 ans.  Ce n’est pas une montagne immuable mais un simple mur fait de briques et de broc, et déjà considérablement lézardé. Dans une de ses vidéos récentes, Jean-Jacques Crèvecœur explique qu’il suffit que 5%, ou même 3% de la population commence à penser autrement pour ébranler une société et faire basculer l’opinion publique vers un nouveau paradigme. La mythologie et les contes de fées fourmillent de légendes montrant qu’un David peut terrasser Goliath  ou qu’un petit poucet peut vaincre l’ogre. Chez les Romains, on savait que « la roche tarpéienne  est proche du capitole », autrement dit que le sommet de la  gloire précède souvent de peu la chute. Il y a 30 ans, le mur de Berlin s’est déconstruit en quelques nuits lorsque quelques individus  ont commencé à le piocher et que les foules ont suivi. Bref, la démolition du pasteurisme n’est pas un rêve inaccessible et il suffit de se mettre au boulot. Ce n’est  pas parce que la durée du chantier est inconnue qu’il faut renoncer à l’entamer !
 
Quelques outils existants
 
Chez Néosanté, ça fait déjà  longtemps qu’on a entrepris d’attaquer les fondations et d’agrandir les fissures. Pour ce faire, nous avons notamment diffusé et promotionné l’excellent livre du Dr Eric Ancelet « En finir avec Pasteur ».  Dans ses tout premiers numéros, en 2011, la revue a d’ailleurs  publié plusieurs articles de son auteur,  une série intitulée « Vaccination : science ou croyance ? ». Il y a quelques années,  à l’occasion de la 4ème édition de son ouvrage, Éric Ancelet a enregistré une conférence qui est en ligne sur Youtube et que vous pouvez écouter en cliquant ici. . Soyez aux aguets sur la toile car notre ami et ancien collaborateur Jean-Jacques Crèvecœur va également diffuser très prochainement une interview qu’il a réalisée d’Éric Ancelet. Ce vétérinaire-homéopathe très cultivé vaut vraiment la peine d’être écouté en ce moment !  Dans notre mensuel, nous avons aussi  publié plusieurs textes du Dr Alain Scohy, ce médecin rebelle  qui œuvre inlassablement à faire connaître les travaux d’Antoine Béchamp,  médecin et chimiste qui s’opposa à l’époque aux conclusions de Pasteur et qui perdit malheureusement la bataille des idées, non sans avoir été pillé par son rival. Cette toute autre vision de la vie, des bactéries et des virus, a été présentée dans les numéros 44 et 52 de Néosanté. À travers sa rubrique « Sentiers de santé », qu’il a tenue de 2011 à 2016, Jean-Jacques Crèvecœur a lui aussi entrepris, à plus d’une reprise,  de faire vaciller le mur des fausses certitudes pasteuriennes.  Et pour ma part, je lui ai donné de multiples coups de marteau via de nombreuses infolettres et éditoriaux. Depuis janvier,  je me suis attaché à montrer que cette doctrine monolithique dévoilait à présent, grâce au virus couronné et à sa protéine en forme d’épée, ses  failles béantes et ses incohérences évidentes. Maintenant, il est l’heure de passer à la vitesse supérieure !
 
Opération déconstruction
 
Pour accélérer la prise de conscience que la théorie de Pasteur est une monumentale erreur, nous allons d’abord, comme je vous l’ai annoncé, monter un dossier scientifique « alternatif». En francophonie, il n’y a plus guère de chercheurs et de praticiens qui osent remettre en cause la médecine dominante. Dans le monde anglo-saxon, en revanche, il y a de plus en plus de voix qui s’élèvent  pour contester «The Infectious Myth » et qui commencent à trouver une audience.  Je suis occupé à  les (faire) traduire,  à rassembler de la documentation et à confier les premières tâches rédactionnelles à mon équipe de journalistes. D’ici fin 2020, nous allons notamment publier une enquête sur la « théorie des exosomes », une vision assez décoiffante du microcosme viral et de son rôle d’épurateur corporel. Certains scientifiques américains vont jusqu’à dire que les virus sont  en réalité des excrétions de toxines accumulées !  Dans l’immédiat, j’ai le plaisir de partager aujourd’hui un texte rédigé par Catherine Courson,  fidèle abonnée et « compagne de route » de Néosanté depuis ses débuts. Intitulé « Appel aux humains dépossédés d’eux-mêmes »,  ce texte invite à revisiter « nos mythologies pasteuriennes » et  à se mobiliser, chacun à son niveau et avec ses compétences, pour faire reculer cette idéologie mortifère et  pour lui substituer  une « médecine coopérative » respectueuse des lois de la vie.  Vous pouvez découvrir cet appel en cliquant ici et vous pouvez le télécharger  en format PDF.  N’hésitez pas à diffuser le lien un maximum ou à envoyer ce document à toutes vos connaissances, c’est un élément important du plan  de démolition  !   Pour augmenter sa diffusion, nous l’avons traduit en anglais et vous pouvez  trouver ici cette version plus internationale. Envoyez-la aux quatre coins du globe ! Mais il y  a encore plus important pour faire avancer le chantier : votre vécu et vos témoignages relatifs à l’inexistence de la contagion infectieuse ! Votre expérience et vos connaissances empiriques valent en effet toutes les études scientifiques du monde car elles n’ont pas besoin de démonstration. Elles parlent d’elles-mêmes et elles expriment tellement de bon sens qu’elles sont , à mon avis, de nature à convaincre  plus efficacement que les  longs discours savants. 
 
Vos témoignages en partage
 
Suite à mon billet du 27 mai, vous avez été nombreux à m’envoyer des récits attestant que la transmission de prétendus assaillants microbiens au sein de l’espèce humaine est une fable risible et dénuée de fondement.  Les faits infligent de constants démentis à cette vision totalement fausse de la santé et de la maladie ! Histoire d’influer – pourquoi pas ?  – sur le cours de l’Histoire, j’ai donc sélectionné quelques-unes de vos histoires que j’ai « copié-collé » ci-dessous. Une douzaine parmi la centaine reçue.  Celles qui revenaient le plus souvent et  qui m’ont semblé les plus éloquentes. Émanant de médecins ou d’infirmières, mais aussi de parents et de quidams confrontés à des porteurs de pathologies prétendument contagieuses, ces récits sont autant de brèches potentielles dans « le mur de Berlin » du paradigme pasteurien. Lisez-les, savourez-les, et faites en profiter tous vos contacts : ils ne risquent rien, sauf  commencer à s’éveiller à la vraie logique du vivant. Et si vous avez encore des expériences de vie à partager, n’hésitez pas à me les envoyer à l’adresse info@neosante.eu.  La semaine prochaine, je publierai une deuxième douzaine d’entre elles Je profiterai  probablement de l’été pour en publier la plus grande partie, sinon la totalité. Les petits ruisseaux finissent par former de grandes rivières auxquelles peu de digues résistent. Avec votre aide, notre futur pilonnage informatif finira bien par  faire s’effondrer ce mythe  séculaire stupide.  Le microbe n’est  véritablement RIEN, le terrain est  véritablement TOUT. La contagion, ça n’existe pas !

Yves Rasir

À titre personnel, en complément de ma lettre à L'Ordre des médecins, je peux ajouter ceci à propos de mon histoire personnelle: Mon grand-père était médecin, mon oncle médecin et ma mère pharmacienne. Mon père travaillait à l’hôpital de Besançon et j'allais faire mes devoirs dans son bureau. Étudiant en médecine, j'ai fait un stage de 4 mois dans un établissement qui accueillait les patients tuberculeux. Interne, j'ai fait un stage de 6 mois dans un service de pneumologie qui accueillait également des patients tuberculeux. Depuis mes plus jeunes années dans la pharmacie de ma mère, et plus tard à l’hôpital ou en cabinet privé, j'ai été exposé sans la moindre protection ni précaution, ni "geste barrière" et sans jamais contracter une maladie transmise par un patient, ni personne d'autre de notre grande famille, puis de mes enfants.

Dr Jean-Michel Crabbé

 
En lisant le très intéressant article sur le port du masque, j'ai eu envie de vous faire part de ma petite expérience: au début des années 60, toute jeune infirmière nouvellement diplômée, j'ai travaillé plus de 3 ans dans un service de pneumologie. La grande majorité des patients étaient des tuberculeux en attente de partir en sana dans les Alpes, pratiquement tous contagieux bien évidemment. Les soins strictement infirmiers m'occupaient la matinée seulement. Le reste du temps, je le passais avec les malades car je considérais que leur moral devait quand même être maintenu “presque” au beau fixe. Je parlais beaucoup avec eux et je me souviens que je faisais aussi …des parties de baby-foot. Pensez-vous que les poignées étaient désinfectées ? Pensez-vous que je me lavais les mains toutes les 5 minutes ou que je portais un masque ? Le bacille était considéré comme virulent pourtant. Je ne me souviens pas avoir vu un cas de contamination parmi les soignants. Je n'y pensais pas et je n'avais pas peur.

Thérèse L.

 
 
 
Fin Décembre I968, j'étais infirmière libérale dans la Loire. Durant plus d'un mois cet hiver là, il y eut une épidémie de grippe classique nécessitant un séjour de quelques jours au lit  … et je me souviens avoir pratiqué des antibiotiques en I.M. quotidiennement pendant 5 jours à plus de 4O patients/ jour ; et s'il y avait contagion dans les familles  elle était banale, et plutôt bien vécue !  Bien sûr, je me désinfectai les  mains avec l'alcool avant et après chaque soin normalement, mais pas de peur, ni de "bavette", ni de distance "sociale", (!!!) mais plutôt un vrai et grand  sourire  échangé fraternellement, et parfois même,  plus rarement une bise  … Je me souviens  m'être interrogée, à cette période-là, sur le fait que le plus important n'était peut-être pas seulement  dans la seringue ! … Mais il y à 50 ans, le soin n'était pas un objet de "consommation"  ni présenté  avec le discours  de propagande  ; au contraire l'"humain" passait avant tout le reste … ! Je n'ai  jamais contracté cette grippe ni les médecins locaux à qui je m'en étonnais … 

Madeleine B.

 
Lors de l'épidémie de H1N1 de 2009-2010, j'exerçais le métier de conducteur de bus urbain à Nice .J'étais en contact journalier avec plusieurs centaines de personnes, contacts proches (50cm environ de visage à visage) lors de l'achat des tickets, échange de paiement par pièces de monnaie et billets, demandes de renseignements. Je n'ai jamais attrapé cette fameuse grippe, et à ma connaissance, sur à peu près 700 chauffeurs de la société, personne ne l'a attrapée. Je dois ajouter que pendant les dix ans où j'ai effectué ce métier dans cette ville, j'ai côtoyé des centaines de milliers de personnes, et je suis toujours en excellente santé et à la retraite maintenant.

Pascal L.

 
Voici mon expérience : je suis médecin généraliste en France installée en libéral depuis 32 ans . Je ne me suis jamais faite vaccinée contre la grippe ni jamais pris de précautions particulières, même ces dernières années (masques, gants, gel hydroalcoolique, désinfection …..) et je n'ai jamais eu la grippe ni moi ni mes proches ni d'ailleurs aucune gastro-entérite ni autre maladie dite contagieuse en dehors des rhumes. Mon expérience conforte tout à fait vos dires. Par ailleurs je ne crois pas avoir vu un seul patient ni une seule personne utilisée un masque de façon correcte (c'est-à-dire mis de façon efficace et ne pas le toucher………) Lors des épidémies de grippe, j'ai rarement vu tous les membres d'une même famille touchés par la maladie : comme quoi le virus n'est rien et le terrain est tout. Merci pour votre approche et votre revue (à laquelle je suis abonnée depuis 2013) qui sont un soutien pour moi au quotidien dans ma pratique centrée sur l'Homme dans sa totalité , c'est-à-dire avec son vécu psycho-émotionnel et pas seulement des symptômes.

Agnès B.

 
 

Infirmière à la retraite, diplômée en 1978 (pour situer), je n'ai reçu aucun vaccin, je n'étais pas convaincue de leur utilité mais déjà convaincue de leur toxicité !  – je me suis "débrouillée "   – très discrètement bien sûr…J'ai travaillé avec des tuberculeux, sans protection particulière, sans peur ; élève, j'ai vidé, nettoyé les crachoirs, sans gants bien sûr ; ils n'étaient pas à usage unique à cette époque ! Plus tard, j'ai soigné des malades du SIDA, avant les trithérapies, sans protection particulière non plus. Je n'ai JAMAIS attrapé de maladie contagieuse.
Anne-marie F.

 
Ce dont je peux témoigner c'est que j'ai exercé la profession de déléguée à l'information médicale des années 2000 à 2015 avec un secteur géographique majoritairement rural. Dans ce cadre, j'ai eu, à de multiples reprises, en période hivernale, l'occasion de passer de longs moments en salle d'attente close, avec une dizaine de personnes dont plusieurs consultaient pour bronchite, état grippal.. et je me souviens être sortie une fois parce que ça avait été particulièrement pesant, en me disant : "si je n'attrape rien, j'aurai de la chance". Au final, je ne sais ce qui était à l'œuvre, toujours est-il que sans jamais avoir été vaccinée, je n'ai jamais attrapé la grippe et même les rhumes ont été rarissimes. Ce qui est sûr ,c'est que je ne vivais pas quotidiennement dans la peur, qu'il n'y avait pas de masque, pas de mesures d'hygiène drastiques ni même parfois un simple lavage de main entre le serrage de main du patient qui sort et celui qui rentre, sachant que la plupart du temps c'était de la même porte qu'il s'agissait et que les patients se suivaient les uns après les autres.

  Édith C.

 
Un petit témoignage suite à votre appel : quand j'étais en CM2, en 1978/79, j'ai porté les devoirs pendant plusieurs semaines à une camarade qui avait une hépatite (jaunisse) A ou C je ne sais plus, qui était dite contagieuse. J'ai aussi porté les devoirs à une camarade qui avait une mononucléose. Dans les deux cas, nous avons joué ensemble tous les soirs, et je n'ai rien eu par la suite. J'ai aussi joué une journée avec des enfants qui avaient les oreillons sans rien avoir ensuite. A l'époque nous n'avions pas peur de ces maladies et ne prenions pas de précautions particulières. Il y a quelques années, mon fils a eu les oreillons et je n'ai rien eu non plus.

 Françoise J.

 
 
Infirmière en salle d’op,  j’ai du aller aux soins intensifs pendant le confinement pour aider les équipes. Compliqué de se retrouver dans un service qu’on ne connait pas et d’être efficace!! De tous les malades que nous avons eus et perdus, bien malheureusement, aucun membre de leur famille ne s’est retrouvé à l’hôpital, malade de ce covid, et personne dans le personnel n’est tombé malade. Ill est vrai qu’on a opté  pour des procédures difficiles à supporter  pour nous, mais comment se fait-il que les membres des familles de ces patients ne sont pas malades ? Une seule solution: ce n’est pas contagieux…. 

 Martine D.

 
Dans les années 60, j’avais attrapé une pneumonie et bien sûr ,  on restait chez soi avec les soins du médecin traitant .   Une amie d’école venait me voir et assise sur mon lit elle me demandait de souffler sur elle ( elle n’avait pas envie d’aller à l’école, comme ça peut arriver ….)  et bien sûr je le faisais .  On avait 14 ans ,  je crois .   Mais elle n’a jamais été contaminée !!!   Elle continuait donc à me donner les nouvelles des profs etc . En tout j’ai dû rester 6 semaines chez moi. Si j’ai bonne mémoire , j’avais comme thérapie un sirop blanc ( avec de la pénicilline ) et des tisanes .

Ariane Z.

 
 
 Mon mari souffre d’une maladie depuis son enfance qui lui donne entre autres une immunodépression. Il est donc malheureusement coutumier des infections ORL, bronchites et pneumonies. Au rythme de au moins une à deux grosses bronchites / pneumonies par an. J’ai pour ma part une santé de fer, je n’ai jamais eu peur de ses microbes et ai toujours été très proche de lui pour le soutenir dans ces moments difficiles. Embrassades, bisous et autres câlins sont toujours au rendez-vous! Je n’ai jamais porté de masque, de gants, désinfecté quoi que ce soit et je n’ai jamais, jamais été contaminée.

                      Garance B.   

 
 
Une amie est sortie 5 ans avec un séropositif qui a tout fait pour lui refiler  le HIV sans qu’elle le sache. Un détraqué.  Ils se sont quittés depuis. Elle va bien. Et lui est toujours là depuis 25 ans. Il va bien aussi.

Sylvie L.

 
Je travaille dans un foyer de vie pour adultes handicapés (70 résidents et +/- 40 professionnels). Fin février, nous avons eu quelques malades qui présentaient divers symptômes. Courant mars, quelques résidents ont déclaré les symptômes décrits concernant le covid, d'où suspicion. N'étant pas un foyer médicalisé pour adulte ni Ephad, pas de test concernant les résidents et pas de protection (blouses, masques…) pour les salariés. Me concernant, je n'ai jamais eu la moindre crainte et surtout la certitude de ne rien attraper. Mon corps (que j'écoute et ce depuis longtemps) est très réfractaire à l'allopathie, J'ai comme d'habitude utilisé des huiles essentielles, ainsi que du zinc et de l'argent colloïdal . Aujourd'hui 3 juin, je suis en pleine forme et pourtant depuis fin février et jusqu'à ce jour, beaucoup de résidents ont été malades, avec pour certains des hospitalisations. Je me refuse à porter un masque et à utiliser le gel hydro et ce pour diverses raisons. Je suis au contact de ses résidents depuis déjà plusieurs années avec tout ce que cela implique de maladies et au bonheur je n'ai jamais rien eu.

 Michelle. L
Néosanté Edition