Un morceau de Bush

Logique. Jeudi dernier, après le bouclage stressant du Néosanté de décembre, j’avais déjà assuré ma chronique dans le talk-show  « BAM les Masques » et j’étais rentré de Bruxelles  à mon domicile ardennais tard dans la nuit. Vendredi soir, j’assistais à une conférence et samedi, j’ai enchaîné un match de foot éprouvant joué sur terrain lourd avec une fête « complotiste » qui s’est terminée aux petites heures. Malgré ce manque de sommeil, j’ai assisté dimanche  à une longue  réunion de résistants à l‘issue de laquelle j’ai craqué pour des pâtisseries délicieuses mais fort sucrées. Résultat de tout ça : je  me sens vaguement grippé depuis lundi, avec une légère pointe de bronchite. Bien sûr, c’est un conflit psycho-émotionnel qui a servi de détonateur à ma petite mal-a-dit : à la veille du week-end, j’avais appris que ma fille cadette ne partait plus en Afrique du Sud pour y disputer une Coupe du Monde de  hockey sur gazon. La raison de cette annulation brisant le rêve des jeunes sportives se réjouissant de ce beau voyage  ? Vous vous en doutez : c’est la nouvelle vague d’hystérie covidiste déclenchée par la découverte du variant omicron au Botswana chez quatre personnes …vaccinées. Cet épisode supplémentaire du délire totalitaire sur fond de fausse crise sanitaire m’a évidemment mis en colère et je n’avais d’autre choix que de l’étouffer sans broncher. Comme l’explique  très bien notre auteur Bernard Tihon dans le 3ème tome de son ouvrage Le Sens des Maux, la bronchite est la somatisation des gens qui voudraient rugir leur mauvaise humeur ou leur fureur mais qui s’en empêchent ou s’en trouvent empêchés. Si j’avais pu hurler mon ras-le-bol de sa covidémence à un virocrate quelconque, mes excès alimentaires et mon déficit de dodo n’auraient  probablement pas suffi à me terrasser. Il faut toujours que l’esprit soit affaibli pour que le corps déraille.
 
Bref, tout ça pour dire que je vais vous faire faux bond ce mercredi. Quand je suis grippé, je recours à mes  deux remèdes préférés qui sont le jeûne et le repos. Et comme le cerveau est l’organe qui consomme le plus de glucose, l’écriture est aussi un effort que j’essaie d’éviter. Pas de billet pour moi aujourd’hui  car je vais retourner au lit pour achever ma convalescence. Mais je ne vous laisse pas en carafe car le hasard, comme souvent, a bien fait les choses. Il y a quelques semaines, j’ai demandé à notre collaboratrice Catherine Courson de nous préparer un article exposant les idées et les pratiques thérapeutiques du Dr Zach Bush. Ce jeune médecin américain n’a pas encore écrit de bouquin mais son approche de la santé lui vaut  déjà une  solide renommée  outre-Atlantique. Voici quelques mois,  il  a d’ailleurs accordé une interview à Robert Kennedy Jr que je vous conseille vivement de visionner. Hier, Catherine  m’a envoyé un message me disant que son travail de traduction avançait bien et que son enthousiasme l’avait conduite à suivre la formation en ligne « Vital Health» du Dr Bush. Or dans celle-ci, le sympathique et charismatique médecin aborde des thèmes  d’actualité, à savoir la fonction des virus, la saisonnalité des infections respiratoires en lien avec la carence en vitamine D, ainsi que le rôle précieux et méconnu de l’enzyme CAS9. Notre collaboratrice était tellement emballée qu’elle avait couché sur papier des extraits de cette formation et qu’elle me suggérait de les diffuser via l’infolettre hebdomadaire. J’adore ce genre de synchronicité et je ne me fais donc pas prier : sous un titre et un sous-titre choisis par Catherine, voici  la transcription partielle des propos tenus par Zach Bush dans ses capsules « Santé vitale ».  Dans un prochain numéro du mensuel Néosanté,  vous pourrez faire plus ample connaissance avec cette future grande star de la médecine naturelle et ses théories assez sensationnelles. Je ne doute pas que le morceau d’aujourd’hui vous aura mis en appétit.  Quant à moi, dans l’immédiat, c’est le docteur Morphée qui me tend les bras.

Vivre en bonne intelligence avec le soleil
ou avec les labos pharmaceutiques ?

 

 

 La saison de la grippe n’est rien d’autre que la saison de la privation de soleil  
(…) Les statistiques démographiques montrent depuis longtemps – et la récente ‘’pandémie’’ l’illustre bien – que si votre taux de vitamine D est supérieur à 50 UI (par décilitre de sang), la probabilité de contracter un syndrome de type Covid-19 est proche de zéro. Si votre taux se situe entre 30 et 50 UI, vous êtes susceptible de présenter des symptômes légers, voire un peu de fièvre. Et s’il est inférieur à 30, il y a des chances que vous tombiez sérieusement malade, probablement de manière chronique.
N'oubliez pas que le coronavirus – ou n’importe quel autre virus – ne reste dans la circulation sanguine que pendant 48 à 72 heures. Au cours de cette brève exposition, il se peut que vous vous sentiez un peu patraque. Puis votre corps arrête de fabriquer le virus qui est évacué dans la circulation sanguine, et il provoque une réaction inflammatoire pour neutraliser les cellules susceptibles d’exprimer à nouveau ce virus. L’organisme opère tout un nettoyage, activant le système immunitaire qui génère les réactions classiques en aval  : fièvre élevée, douleurs musculaires, fatigue, brouillard mental, perturbations neurologiques, picotements dans les orteils, ou encore perte de sensations – dont le goût et l'odorat avec le syndrome du coronavirus. Il faut bien noter que tous ces symptômes se produisent alors que le virus a disparu depuis longtemps, et ce dont vous faites l’expérience, c’est une cascade de réactions immunitaires à l’atteinte initiale. Encore une fois, si votre taux de vitamine D est élevé, vous n'avez aucun risque de voir s’installer une réponse immunitaire incontrôlée.
 
Ce qui est aberrant dans ce scénario – et nous venons de le constater partout sur la planète – c'est que la population générale, dont la carence en vitamine D s’accroît au fil des décennies, devient plus vulnérable non pas aux virus mais à la réponse dysfonctionnelle de l’organisme aux mises à jour opérées par les virus !
Pour faire court en allant à l’essentiel, si vous voulez vous protéger du coronavirus, passez du temps dehors ! N'oubliez pas que la saison des affections respiratoires débute toujours la troisième semaine de novembre. C'est à ce moment-là que dans l'hémisphère nord nous souffrons d’une carence importante en vitamine D, parce que nous ne sommes plus suffisamment exposés aux radiations solaires. En réalité, ce n’est pas la saison de la grippe, c'est la saison de la privation de soleil, et à moins d’avoir rechargé nos batteries, nous basculons dans une réaction incontrôlée à tous les virus de notre environnement.
 
La manière dont nous interagissons avec le soleil induit littéralement la réponse de notre système immunitaire au monde qui nous entoure. En ce moment même, circulent dans mon sang entre 108 (oui, vous avez bien lu 10 puissance 8 !) et 1015 virus différents. Ces milliards de virus sont en complète harmonie avec chacune des cellules qui absorbent leur information génétique. Au cœur de ce système, une petite enzyme appelée CAS9 évalue l’information. Si elle conclut que mon organisme n’en a pas besoin, ladite information sera supprimée manu militari et par conséquent je ne fabriquerai pas ce virus. Je vis donc en équilibre constant avec des milliards de virus. Mais CAS9 et les ribosomes qui synthétisent les protéines virales dépendent des apports générés par le rayonnement solaire. C’est pourquoi, lorsque nous sommes privés des stimuli solaires qui favorisent la production de toutes sortes d'hormones et de vitamine D, nos lymphocytes T en particulier (globules blancs) commencent à se dérègler. C’est alors que le système immunitaire sur-réagit et nous embarque dans cette cascade de fièvre et de sensations qui nous mettent au tapis. L’heure du choix : vivre en bonne intelligence avec le soleil ou avec les labos pharmaceutiques ? La maladie, telle que nous l'avons définie, n'est jamais due à l'agent pathogène. Elle n'est pas imputable à un quelconque virus qui nous attaquerait et provoquerait de la fièvre ou autre chose. Chacun a pu le constater récemment dans sa propre famille : alors que tout le monde est exposé au coronavirus, deux personnes tombent vraiment malades, une troisième est légèrement mal en point et les autres n’ont pas le moindre symptôme. Nous pouvons établir une correspondance entre ces réactions divergentes et le taux de vitamine D plus sûrement qu’avec n’importe quel autre marqueur.
 
Posons-nous alors la question : avons-nous besoin d'un programme de vaccination contre le coronavirus ? Avons-nous besoin d'un vaccin contre la grippe ? La réponse est évidemment non, aucun des virus incriminés ne créera de problème si nous vivons en bonne intelligence avec le soleil… Alors je le dis haut et fort : SORTEZ, BON SANG ! NE RESTEZ PAS ENFERMÉS !
C’est pourtant le contraire de ce que nous avons fait. À Hawaï, comble du ridicule, on a vu la police patrouiller casquée sur les plages dans des 4X4 noirs avec tout un attirail paramilitaire, pour s’assurer qu’il n’y avait personne en train de se dorer la pilule. Une mesure diamétralement opposée à ce qu’on aurait dû faire si on s’était vraiment préoccupés de la santé publique. Au contraire, on aurait dû encourager les gens à sortir dans les parcs nationaux et sur les plages, à jouer ensemble au beach-volley… Les 400 000 décès déclarés auraient ainsi pu être évités, car tout le monde aurait été en contact avec le coronavirus. Chaque année, quel que soit le nouveau virus, il devient pandémique, et alors ? C'est ainsi que les virus se propagent, ça dure depuis 3,5 milliards d'années et ça ne va pas s'arrêter, qu’on se le dise.
 
Ce qui doit changer, c'est que nous devons veiller à notre équilibre biologique, en connexion avec Mère Nature, par le biais de notre alimentation, de notre exposition au soleil et autres saines pratiques, afin d’être résilients face au prochain virus, quel qu'il soit. Soyons clair, nous n'avons jamais eu et n’aurons jamais besoin d'un vaccin pour établir une relation saine avec les virus. Si c'était le cas, Pfizer et Moderna devraient me concocter 108 vaccins différents, car c’est la quantité de virus qui circulent actuellement dans mon sang ! En fait, les vaccins n'induisent pas du tout une réaction immunitaire qui préserverait l’équilibre de notre relation avec le virome. Ils induisent une réponse anticorps, laquelle intervient bien plus tard dans la succession des événements impliquant la fièvre et tout le processus de réparation et de régénération consécutif à l’exposition à un virus. Nos anticorps apparaissent des semaines, voire des mois après l'événement. De plus, toutes les personnes exposées et présentant des symptômes ne vont pas forcément développer des anticorps, car il se peut qu’elles n’aient pas fabriqué suffisamment de protéines virales pour justifier leur production. Rappelons que le rôle des anticorps est de faire le ménage des cellules qui ont produit trop de protéines virales au fil du temps. Ils vont donc se lier à la surface de ces cellules puis les éliminer du système et faire intervenir les cellules souches pour permettre la croissance de nouvelles cellules. Il y a en effet une phase de nettoyage tardif par les anticorps, mais ceux-ci n'empêchent pas les virus de pénétrer dans l'organisme et d’y enclencher un processus de réplication.
 
C’est bien pour cela que les vaccins contre la grippe n'ont jamais réduit le nombre de cas (…). Et cela n’a rien d’étonnant quand on comprend la nature de l'interaction des virus avec notre organisme. Encore une fois, nous n'utilisons pas les anticorps pour empêcher l'interaction avec les virus, nous les utilisons pour faire le ménage après coup. C’est pourquoi tous ces efforts en faveur des vaccins ne sont en fin de compte qu'un pansement sur une jambe de bois, qui n'a rien à voir avec la transmission ou la présomption de transmission d'un virus au sein d’une population.
Nous ne saurions être plus rétrogrades dans notre compréhension des virus, nous ne saurions être plus rétrogrades dans notre compréhension collective du système immunitaire humain et de sa réponse aux virus ! Mais surtout – et j’aimerais que tout le monde se mette ça dans la tête – nous sommes d’une naïveté confondante si nous attendons qu'une compagnie pharmaceutique mette au point une technologie pour nous protéger des virus, alors qu'en fait, c'est ce que la lumière du soleil fait depuis toujours. L’obscurantisme règne. Néanmoins le soleil brille, à la disposition de tous ; il veille magistralement sur notre équilibre métabolique, locomoteur et hormonal, et n’a pas d’équivalent pour stimuler le système immunitaire dans sa capacité à nous adapter à notre environnement et à intégrer les gains de fonction offerts par les virus que nous côtoyons tous les jours.

 

CAS9 : une découverte d’utilité publique détournée au profit d’une invention machiavélique  
Mais revenons à CAS9, cette petite enzyme qui a régulièrement les honneurs de la presse. Elément clé de notre biologie, CAS9 possède une banque de données complète des virus que nous avons déjà rencontrés, de sorte que nous ne fabriquons jamais deux fois le même virus, et nous n’avons pas non plus à intégrer deux fois la même information génétique. Pas besoin d’être un anticorps pour avoir de la mémoire : CAS9 est une enzyme présente dans le cytoplasme de chacune de nos cellules, où le ribosome garde la trace des virus que nous avons utilisés ou rejetés, et c'est infiniment mieux que n'importe quel passeport vaccinal.
Si vous ne me croyez pas, écoutez la conférence TED 2016 du Dr Jennifer Doudna, co-lauréate du prix Nobel de chimie 2020 avec Emmanuelle Charpentier. Comble d’ironie, l'année même où nous étions confrontés à cette histoire de pandémie massive, le Dr Doudna a reçu le prix Nobel pour la découverte de CAS9. Mais, tenez-vous bien, ce n'est pas pour avoir découvert l’élément clé de la biologie qui assure notre relation harmonieuse avec les virus… mais pour avoir permis que cette enzyme CAS9 soit détournée de sa fonction et extraite des cellules humaines à des fins d’exploitation comme outil révolutionnaire du génie génétique ! Connu sous le nom de CRISPR, c'est l'un des mécanismes instrumentalisés pour créer les prétendus vaccins actuels qui sont avant tout un projet d’ingénierie génétique menaçant les droits humains fondamentaux. Ainsi donc, le Dr Doudna a trouvé la solution à tous les syndromes viraux dans le monde – qui est de stimuler CAS9 et de soutenir son activité avec toutes les ressources de notre matrice biologique – et au lieu de lui donner le prix Nobel pour avoir révélé au monde un fabuleux système de protection inné, on le lui décerne pour avoir permis aux compagnies pharmaceutiques de faire CRISPR, de créer un million de nouvelles séquences génétiques brevetées au nom de la propriété intellectuelle, lesquelles sont maintenant injectées dans votre corps… tout en appartenant à l'industrie pharmaceutique.

 

Les non vaccinés contaminés par les protéines brevetées pourraient être poursuivis comme les paysans aux cultures contaminées par les semences OGM. Je suis terriblement préoccupé par les implications socio-juridiques de cette manœuvre de Big Pharma, car nous avons vu Monsanto et d'autres entreprises chimiques utiliser un scénario similaire avec le maïs Roundup génétiquement modifié. On convainc un agriculteur d'acheter les semences, il fait ses plantations, le maïs monte en graine et le pollen se répand dans la ferme voisine. C’est alors qu’un représentant de Monsanto s’introduit dans la ferme, prélève un épi de maïs, l'apporte au laboratoire, démontre que cet agriculteur qui n'a jamais acheté de semences Monsanto fait pousser illégalement du maïs Roundup, et pour finir on lui intente un procès. Ils ont ainsi assigné en justice quantité d’agriculteurs américains avec une telle force de frappe qu’en 2002, soit six ans après la mise sur le marché du maïs OGM en 1996, ils possédaient 95% de l'industrie du soja et 85% de l'industrie du maïs – non pas parce que leurs semences étaient plus performantes, mais parce que les agriculteurs qui refusaient de faire pousser leurs OGM couraient le risque de se voir poursuivis et de perdre leur ferme.  

La première leçon à tirer de cette expérience, c’est que nous devrions être diablement inquiets à l’idée de nous faire injecter un outil de génie génétique – baptisé vaccin – contenant des informations génétiques brevetées CRISPR, qui nous fait fabriquer une protéine Spike et va savoir quoi. Mais de plus, sachant que tout ça s'intègre à notre génome, ma hantise est que nous aurons toujours ces fragments de propriété intellectuelle de Pfizer ou Moderna dans notre corps. Quelles seront les ramifications médico-légales de cette situation dans quelques années ? Je ne serais pas surpris qu'un labo pharmaceutique poursuive un jour les individus qui n'ont pas reçu leur vaccin mais se retrouvent porteurs de son ARNm breveté via l'excrétion naturelle de ces protéines dans l’environnement ou dieu sait quoi. Et nous verrons alors se multiplier les poursuites contre les non vaccinés, accusés de violer la loi sur les brevets au motif qu’ils n'ont jamais acheté le vaccin.
C'est une pente glissante vers l’appropriation légale de la génétique, parce que la génétique n’est pas figée, elle est toujours en mouvement…. Mais notre relation avec ce génome en évolution est dictée par le soleil. Alors sortez, soyez dehors autant que possible, savourez la lumière du soleil sur votre peau, respirez avec la terre au petit matin (…). Commencez vos journées en vous imprégnant de Mère Nature et laissez-la vous conduire vers une existence pleine d’énergie vitale !
 
 
 Dr Zach Bush, extrait du cours en ligne Santé Vitale (en anglais), automne 2021 https://www.onecommune.com/vital-health-with-zach-bush-md  (Traduction Catherine Courson)
 
 
NB : Pour rappel, Catherine Courson est également l’auteure du texte anticovidiste  « Nos mythologies pasteuriennes ». Nous vous réinvitons à lire ce document,  à vous l’approprier et à le diffuser largement car cet « appel aux humains dépossédés d’eux-mêmes » résume très bien notre vision des événements récents et de leur calamiteux contexte médico-scientifique.

Manipulations potentielles

Panique en Belgique covidiste : depuis la diffusion d’une vidéo que j’évoquais la semaine dernière,  où l’on voit le directeur de trois hôpitaux anversois avouer que 100% des patients admis en soins intensifs sont  vaccinés, les médias de propagande s’affolent et multiplient les articles cherchant à redorer le blason des injections expérimentales. Pour ce faire, ils ne vont pas vérifier à l’hôpital ce qu’il en est  – la presse, ça rime avec paresse – mais ils se tournent vers l’institut de santé publique Sciensano et les rapports de son Risk Assessment Group (RAG). Les bureaucrates statisticiens, c’est bien connu, en savent beaucoup plus que les médecins de terrain. Et les chiffres officiels, ça ne se discute plus depuis que la pseudo-pandémie a transformé les journalistes en communiquants des gouvernements. Ils sont d’autant moins discutés que, dans sa dernière évaluation de la situation épidémiologique, le RAG souffle dans le sens du vent et vient à la rescousse du soldat vaccin. Selon ce document, en effet, l’incidence des hospitalisations et des admissions en soins intensifs  serait nettement plus élevée parmi les patients non-vaccinés. Entre 18 et 64 ans, ces derniers auraient cinq fois plus de risques d’être hospitalisés  et huit fois plus de risques d’être soignés intensivement. Dans les journaux et sur les sites mainstream, ces phrases sont évidemment écrites à l’indicatif présent.  La formulation conditionnelle vient de moi car je vois au moins cinq manipulations potentielles, cinq raisons de penser que les statistiques sont biaisées et que la situation réelle – en Belgique comme ailleurs –  plaide beaucoup moins qu’elle n’en a l’air pour la vaccination.

  1. Des données anachroniques

D’abord, le point du 17 novembre nous est présenté comme l’incidence  calculée sur les 15 jours précédents. Or l’Institut Sciensano précise lui-même que les informations sur le statut vaccinal des personnes hospitalisées mettent entre 1 et 3 semaines pour remonter dans ses services. Leur collecte n’est pas obligatoire, elle se fait sur base volontaire, et elle est à la fois lente et floue. Pour environ 10% des malades échouant à l’hosto, on ne sait même pas s’ils ont reçu une, deux ou zéro piqûres dans le bras. La lenteur est un biais majeur car au lieu d’être un cliché instantané, le tableau de bord exhibé la semaine dernière est plutôt le reflet anachronique de ce qui se passait mi ou fin octobre. C’est problématique dans la mesure où les choses évoluent très rapidement et où la vérité d’un jour n’est pas celle du lendemain. Ce qui importe le plus, ce sont les tendances. En trois mois, on est passé du mythe des 98% de non-vaccinés parmi les hospitalisés à 70%, puis 50% et maintenant 35 %. L’argument de leur surreprésentation a du plomb dans l’aile car la campagne d’inoculation fait du surplace et les proportions continuent à bouger. Si la tendance se poursuit, il y aura  bientôt quasiment autant de vaxxés alités en hôpital  que de gens vaxxés dans la population générale (75%). Le graphique à suivre des yeux , c’est celui  figurant en page 19  de ce rapport de surveillance publié hier. Il montre  clairement que les « infections de percées » contribuent de plus en plus à alimenter l’épidémie.  

  1. Un trucage avéré

En bas de ce schéma, vous pouvez également vérifier le subterfuge constamment employé depuis le début de la campagne : ne sont comptabilisés comme  dûment vaccinés que les mougeons ayant reçu une ou deux doses depuis plus de 14 jours. Ceux qui développent la grippe covid dans les deux semaines suivant leur vaccination partielle ou complète ne sont donc pas considérés comme vaccinés. Pourquoi ? Parce que les gardiens du dogme vaccinaliste ont  décrété qu’il fallait ce laps de temps pour que le produit agisse, que ce dernier est très efficace et  que les fraîchement infectés l’ont donc été naturellement et préalablement à leur immunisation artificielle.  Impossible de dire combien  d’infections post-vaccinales sont ainsi évacuées frauduleusement des statistiques, mais il est permis de supposer qu’elles sont nombreuses. Plusieurs cas m’ont été rapportés de personnes à peine vaccinées depuis deux ou trois jours  et qui ont abouti à l’hôpital avec tous les symptômes d’un covid sévère. Elles sont combien à être classées ainsi  abusivement dans la colonne des récalcitrants ?

  1. L’influence des tests

Depuis l’introduction du pass sanitaire, appelé chez nous Covid Save Ticket (CST), il coule de source que les personnes non-vaccinées doivent beaucoup plus se faire tester. Si elles veulent se cultiver, aller au restaurant, visiter un parent en maison de repos ou assister à un quelconque événement rassemblant plus de 49 personnes dans un espace clos, il leur faut se  soumettre à un test antigénique ou PCR pour décrocher le CST. Si elles tombent malades, les médecins ont également le réflexe  compréhensible de les envoyer se faire tester. Mécaniquement,  il y a donc  proportionnellement plus de « cas positifs » dépistés dans leurs rangs. Cette différence d’incidence se répercute inévitablement dans les établissements de soins où l’on a beau jeu de la mettre en exergue. Un non-vaxxé positif sera automatiquement catalogué covid tandis qu’un vaxxé non testé qui doit se faire hospitaliser sera peut-être diagnostiqué comme porteur d’une autre pathologie.  Pour bien faire, les enquêtes sur le statut vaccinal devraient porter sur toutes les admissions hospitalières et pas seulement  sur celles attribuées au covid. Je formule l’hypothèse qu’on serait étonné des résultats. 

  1. La maltraitance des non-vaccinés

Je peux illustrer le paragraphe précédent par le témoignage de Robert, 81 ans, abonné fidèle de Néosanté.  Un dimanche d’octobre,  il est pris de fièvre, de fatigue et de toux. Consulté par téléphone, le  généraliste songe à une pharyngite mais il part en vacances et Robert doit faire venir un médecin de garde. Celui-ci confirme une inflammation du pharynx mais l’affection n’évolue pas favorablement.  Un troisième praticien est alors appelé le mercredi et il prescrit un test covid  qui revient positif. Le samedi soir, Robert fait un malaise et son épouse appelle l’ambulance. Arrivé aux urgences, il est immédiatement  transféré en USI où  on le met en coma artificiel et où on l’intube pour le placer sous respirateur. Réveillé 9 jours plus tard, Robert s’entend dire que  sa désaturation n’était pas des plus critiques, surtout en l’absence de toute comorbidité, mais que l’équipe avait jugé bon de remédier à sa détresse respiratoire en employant tout de suite les grands moyens. Le statut vaccinal n’a pas été exigé à l’entrée, son épouse ne se souvient pas avoir mentionné que son mari n’était pas vacciné, mais elle a bien sûr signalé le test positif et précisé que son conjoint était traité à l’ivermectine. Ce détail « complotiste » ne pouvait manquer de mettre la puce à l’oreille des urgentistes et de leur faire subodorer une absence de vaccination. Ce soupçon les a-t-ils conduits à opter pour l’oxygénation ventilatoire sous sédation ? Je  ne peux pas l’affirmer mais je peux l’imaginer. Début octobre, les médias regorgeaient de reportages répercutant la lassitude des soignants et leur empathie de plus en plus baissière envers les réfractaires au vaccin. Dans un contexte où le mensonge de « l’épidémie des non-vaccinés » continue d’être asséné quotidiennement, on peut suspecter que la compassion  thérapeutique a encore reculé d’un cran  et que les méthodes les plus iatrogéniques – l’intubation, je l’ai déjà écrit, provoque énormément de pneumonies nosocomiales – sont adoptées au détriment des « rebelles ».

  1. La dissimulation des vaccinés

À l’inverse, on peut se douter que les toubibs endoctrinés ont tendance à choisir des techniques plus douces pour les patients en ordre de vaccination.  Ceux-ci sont  censés être protégés contre les formes graves et leurs médecins sont probablement tentés d’interpréter différemment leur tableau clinique. Ce n’est pas pure spéculation de ma part car j’ai reçu hier un autre témoignage bigrement intéressant. Âgée de 52 ans, Laetitia a développé un covid sévère fin septembre, avec une désaturation en oxygène  plongeant jusqu’à 80.  Le médecin consulté, qui a traité des dizaines de covidés sans enregistrer un seul décès, ne l’a cependant pas fait hospitaliser et lui a prescrit, en plus des antibiotiques et du zinc, une oxygénation ambulatoire faisant appel aux « lunettes ».  Cet  appareil mal nommé permet d’insuffler dans le nez juste ce qu’il faut d’oxygène pour épauler les poumons. Les gens atteints de bronchite chronique sont souvent soignés de cette façon. Ils restent à domicile et une société de matériel médical leur fournit l’équipement d’oxygénothérapie à faible débit. Au bout d’un mois, Laetitia était tirée d’affaires et elle a appelé le fournisseur pour qu’il vienne récupérer l’appareil. En discutant avec l’employé venu reprendre la valisette, elle lui confie qu’elle n’est pas vaccinée et ce dernier manifeste une surprenante… surprise. Il explique en effet  à Laetitia que son entreprise est « débordée par les deuxièmes doses » et qu’il court partout pour distribuer des lunettes aux vaccinés en détresse. Il ajoute que lui et  ses collègues commencent à se poser de sérieuses questions sur l’efficacité de la vaccination. J’ai appelé la firme mais sa directrice m’a dit qu’elle ne  savait rien de rien.  Précaution oblige, les livreurs doivent demander si la personne livrée est covidée mais ils n’ont pas le droit d’investiguer plus avant. Of course, je n’ai pas donné le nom de la patiente, ce qui aurait permis à la direlo revêche d’identifier son salarié bavard et d’exercer des représailles. Je n’en sais donc pas plus mais je ne vois pas pourquoi le transporteur aurait raconté des carabistouilles, comme on dit en belge, des balivernes en bon français. Il semblerait donc que beaucoup de vaxxés atteints de covid et suffisamment mal en point pour avoir besoin d’être oxygénés soient dissuadés de se rendre à l’hôpital et qu’ils soient soignés chez eux, à l’abri des statistiques. Si c’est bien le cas, c’est à mon sens une autre façon de manipuler les chiffres pour leur faire dire  – à tort -que les non-vaccinés  sont les grands responsables de la vague automnale. 
 

Enceinte ? Pas de panique !

Coincés par la réalité des faits, les médias de propagande ne peuvent plus prétendre que la quatrième vague (la cinquième en France) est une épidémie de non-vaccinés. En Belgique, les journaux et les télés ont laissé tomber ce mensonge depuis que des directeurs d’hôpitaux flamands ont révélé que 100% de leurs patients en soins intensifs avaient reçu leurs deux doses. Alors que faire pour noyer le poisson et continuer  de pousser à la vaccination ? Le quotidien Le Soir a trouvé la solution en publiant vendredi dernier le témoignage d’Amélie, une rescapée du covid ayant refusé le vaccin parce qu’elle était enceinte. Sa fin de grossesse a tourné en drame et la maladie a failli lui coûter la vie. Selon le journal, ce ne serait pas un cas isolé et toutes les femmes attendant un bébé seraient à risque de développer une forme grave de l’infection tandis que le vaccin ne comporterait aucune contre-indication. Passons sur le  scandaleux déni des effets secondaires et intéressons-nous à l’affirmation selon laquelle les femmes enceintes seraient des proies de choix pour le terrifiant virus.
 
La grippe fragilise aussi
 
D’abord, il faudrait peut-être rappeler  que la grippe annuelle ne fait déjà pas bon ménage avec la grossesse. Les femmes enceintes n’ont pas plus de risques de contracter le virus Influenza mais elles sont plus sujettes aux  complications respiratoires. Il ne faut pas aller loin pour le savoir puisque cette information  est dispensée sur des sites grand public   comme Doctissimo ou Passeport Santé. La grippe saisonnière n’est pas anodine pour les futures mères  car, selon cette  étude, elle multiplie par 4,7 leur risque d’hospitalisation. La complication la plus fréquente qui les conduit à l’hôpital est la pneumonie et celle-ci peut également être fatale. D’après cette autre étude américaine , la  plus grande vulnérabilité  des  femmes enceintes serait due à la modification des défenses immunitaires par l’état de grossesse. Ce changement augmenterait le risque d’infection bactérienne et, consécutivement, celui de l’inflammation  au niveau des poumons. Bref, la grippe banale n’est pas l’amie des futures mamans et il arrive chaque année que certaines d’entre elles échouent aux urgences et meurent de détresse respiratoire.  Ce n’est pas pour autant que les autorités de santé promeuvent agressivement le vaccin antigrippal et que les médias font leurs choux gras avec des récits de « miraculées ». Les issues tragiques sont tellement rares qu’il n’y  a aucune raison de semer la peur.
  
Toutes les études ne disent pas la même chose
 
Est-ce différent avec la grippe covid ? C’est ce que Le Suaire insinue en évoquant « les études » montrant que le virus couronné serait particulièrement dangereux pour les femmes enceintes. Quelles études ? Le quotidien ne donne aucune référence  mais se prévaut, en employant l’article défini, d’un prétendu consensus scientifique. Or cette  soi-disant unanimité est une  contre-vérité. Si je n’ai pas longuement investigué, j’ai quand même jeté un œil sur la littérature médicale sur le sujet.  Il est un  fait que certains travaux sont assez alarmistes mais il n’en est pas moins vrai que d’autres recherches sont franchement « rassuristes ».   Il y a par exemple cette méta-analyse publiée dans la prestigieuse revue Clinical Infectious Disease. Elle indique que le covid augmente très sensiblement le risque de fausse couche et d’accouchement par césarienne mais que la parturiente, elle, n’a pas grand-chose à craindre : aucune mort maternelle à déplorer  parmi les 136 cas étudiés.  Plus rassurant encore : le tableau clinique des femmes enceintes covidées (toux, fièvre, lymphocytopénie…) ne diffère guère de celui constaté dans la population  féminine générale. Cela est confirmé par cette autre analyse systématique parue en juillet dernier et  dont les conclusions sont aussi que l’évolution du covid chez les femmes enceintes et chez celles qui ne le sont pas est  rigoureusement identique.  Sur  les 364 contaminées pendant leur grossesse, deux sont décédées de pneumonie et de défaillance multi-organique. Vingt-cinq sont restées asymptomatiques et les autres n’ont souffert que de symptômes grippaux « classiques ». Il est donc faux d’affirmer que « les » études démontrent un grand péril pesant sur les non-vaccinées enceintes. Cela relève du terrorisme médiatique et ne reflète pas  honnêtement l’état des connaissances scientifiques.
  
Non, la grossesse n’est pas une comorbidité !
 
Sans aucun scrupule, la propagande provax va pourtant jusqu’à assimiler la grossesse à une comorbidité mortifère,  au même titre que le diabète, l’hypertension ou l’obésité sévère. Or les études alimentant l’inquiétude établissent elles-mêmes que les futures mères en détresse sont également, dans leur écrasante majorité, porteuses d’une ou plusieurs maladies sous-jacentes ! Ce n’est pas tant la grossesse qui les fragilise, ni le virus qui les menace,  mais bien leur état de santé préalable, autrement dit leur terrain. La littérature révèle également que les femmes d’origine africaine ou hispanique sont surreprésentées parmi les cas problématiques, ce qui n’est guère étonnant puisque les personnes à peau mate vivant en Occident  sont généralement carencées en vitamine D. Rien ne prouve par contre que le seul fait de porter un enfant dans le ventre constitue un facteur de risque majeur si l’on contracte le covid. D’ailleurs, on ne trouve nulle trace de cette « comorbidité » putative dans le fameux rapport de l’ATIH publié la semaine dernière. À juste titre, beaucoup de commentateurs ont souligné que cette analyse de l’activité hospitalière en France établissait la réaction disproportionnée et hystérique des autorités. Dans l’hexagone, comme sans doute partout ailleurs, la pandémie cataclysmique n’a représenté que 2% des hospitalisations au cours de l’année 2020 ! En page 19 du document, l’Agence dresse la liste des pathologies dûment répertoriées comme comorbidités de mauvais pronostic  pour le covid. On y trouve bien entendu les facteurs de risques cardiovasculaires (54%) et les maladies cardiovasculaires (24%), l’ensemble des troubles respiratoires chroniques (16%),  l’insuffisance rénale chronique (10%) et les cancers (9%). Mais la grossesse brille remarquablement par son absence dans ce tableau. Vu la qualité de leur travail très fouillé, on ne me  fera pas croire que les 120 chercheurs de l’ATIH ont pu passer à côté de la corrélation entre covid sévère et état de future mère. S’ils n’ont pas fait le lien, c’est qu’il n’y avait pas lieu de le faire.
 
Et si c’était le contraire ?
 
Et si la relation était inverse ? Et si la grossesse protégeait les femmes au lieu de les exposer à un risque supérieur ?  Il y a un an, un article très surprenant a été publié en ligne par la  très renommée revue Cell. Partant du constat que le covid frappe davantage les hommes que les femmes, son auteur  s’est demandé si ces dernières n’étaient pas avantagées par leurs hormones. Il semblerait en effet que les hormones sexuelles féminines (les œstrogènesnt et la progestérone mais aussi l’alloprégnanolone)  jouent un rôle anti-inflammatoire, stimule la production d’anticorps et favorisent la réparation des cellules pulmonaires. Or les femmes enceintes secrètent ces alliées hormonales en plus grande quantité. Se pourrait-il alors qu’elles soient moins à risque de développer un covid grave ? En se fondant sur les chiffres du CDC (Centers for Disease Control and Prevention), le chercheur Graziano Pinna (université de Chicago) répond par l’affirmative : parmi les 38.071 femmes américaines enceintes qui avaient contracté le covid au moment de son étude, 51 étaient décédées, soit  0,13%. Or ce taux frôlait les 2% pour celles qui n’attendaient pas d’enfants. Selon Pinna, les femmes enceintes seraient donc 15 fois moins susceptibles de mourir de l’infection. Certes, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts et le variant delta est apparu depuis qu’a été rédigé cet étrange article à contre-courant.  Et je ne nie pas – moi – que DES études récentes alertent sur un risque de complications accru pour les procréatrices. Celui-ci est cependant très relatif et celles-là n’ont pas de raison de  paniquer.  De toute évidence, la presse s’est empressée d’instrumentaliser Amélie  pour exagérer le danger et relancer la promotion d’un bouclier vaccinal en perte de crédibilité. Pour ce qui est de la protection supposément conférée par l’injection expérimentale et de son rapport bénéfices/risques illusoirement positif, je vous renvoie au fact-checking réalisé par mes confrères de BAM (Belgian Alternative Media) avec l’aide de scientifiques indépendants.  Leur conclusion est que le principe de précaution justifie l’abstention des réfractaires à la vaccination. Femmes enceintes, ne vous laissez donc pas terroriser et continuez à vous méfier du vaccin. En cas de symptôme, évitez cependant à tout prix de consommer du paracétamol (Dafalgan, Doliprane). Dans son édition de novembre, le mensuel Néosanté vous relate une vaste étude internationale qui vient justement de montrer combien ce médicament est toxique pour les mamans et leur bébés. Le paracétamol est un puissant perturbateur endocrinien que fustige également Corinne Lalo, l’auteure  du livre « Le grand désordre hormonal », interviewée dans le même numéro de notre revue.  La défiance envers ce médoc est bien plus rationnelle que l’angoisse suscitée médiatiquement envers la grippe covid.

Deux nouvelles failles béantes

Il y a bientôt deux ans, à l’installation du Corona  Circus, j’ai eu rapidement le  mauvais pressentiment qu’on filait droit vers un traquenard vaccinal. Le moins qu’on puisse dire, c’est que cette prémonition s’est vérifiée puisque les fanatiques de la seringue veulent absolument nous vaxxer jusqu’au dernier. Le chef de la junte covidiste française l’a encore répété hier soir dans son adresse comminatoire aux 6 millions de Gaulois réfractaires. Mais très tôt aussi,  j’ai eu l’agréable intuition que cette fausse pandémie virale nous offrait la chance historique de bazarder le paradigme médical fondé sur les erreurs de Louis Pasteur. Le virus couronné d’épines venait clairement jouer le rôle de faux coupable et son évidente innocence allait permettre de réhabiliter nos « amicrobes » pour (re)découvrir l’importance primordiale du terrain. Contrairement aux apparences, nous ne sommes pas loin de ce grand renversement car la campagne de vaccination est en train d’échouer lamentablement. À mesure que les injectés remplissent les hôpitaux, il devient de plus en plus flagrant  que la solution constitue en réalité le problème et que l’immunisation artificielle est ridiculement moins performante que l’immunité naturelle. Dans le prochain numéro de Néosanté, il y a aura encore un dossier démontrant par A + B  que le fantasme pasteurien de faire mieux que la nature est totalement invalidé à l’occasion de cette « crise sanitaire ». Ce qui est chouette, c’est que son virus émissaire peut également compter sur des copains microbes pour assurer son acquittement. Récemment, deux études scientifiques viennent d’apporter la preuve que la présence de germes supposément pathogènes n’était nullement suffisante pour expliquer le développement des pathologies qu’on leur impute.
 
 
Crash d’hélico
 
La première de ces études (1)  portait sur la bactérie Helicobacter Pylori. Vous savez, c’est ce micro-organisme en forme d’hélice que la médecine juge responsable des ulcères gastro-duodénaux et des cancers de l’estomac. Il y a quatre ans, je plaidais déjà sa cause dans mon infolettre « Pas de pilori pour H. Pilory »  . Elle est présente chez un être humain sur deux et seuls 10 à 20% de ceux qui l’hébergent souffrent d’affections gastriques, ce qui oblige à admettre l’implication d’autres facteurs dans leur éclosion. L’un d’entre eux , la composition de la flore intestinale, vient précisément d’être identifié par les chercheurs qui ont examiné 375 personnes se plaignant de troubles gastro-intestinaux. Leur étude a mis en évidence que seuls 83 ( 22%) d’entre  eux étaient porteurs de HP, parmi lesquels 15 avaient des symptômes sévères. Par exemple, seulement 30% des patients atteints de gastrite étaient hôtes de la bactérie et à peine un ulcéreux sur deux était HP+. En revanche, les auteurs ont trouvé qu’un bas niveau de Bifidobactérium dans le microbiote était associé à l’incidence des ulcères et cancers gastriques, ce qui ouvre la voie au traitement et à la prévention de ces affections par des probiotiques. Certes, les scientifiques ne  veulent  pas encore admettre l’évidence : ils en concluent que la colonisation des voies digestives par la bactérie et sa toxine est « non suffisante » mais toujours « nécessaire » à l’ulcération et  à la cancérisation des tissus. Or leur étude démontre bel et bien que les symptômes les plus sévères surviennent souvent en l’absence des présumés fautifs. On savait déjà qu’une grande majorité de contaminés ne souffrait de rien, on sait maintenant  qu’une grande majorité de souffrants n’est pas contaminée.  L’hélico s’est crashé et il n’y a clairement pas de lien causal entre H. Pylori et les troubles qu’on lui attribue. Encore un petit effort, et la science finira par reconnaître que le terrain intestinal  – et donc le mode de vie en rapport avec la composition du microbiote – suffisent à expliquer les petits et grands maux de l’estomac. En amont des désordres intestinaux, il y a bien sûr le mal-être psycho-émotionnel, mais ce serait déjà pas mal que la médecine renonce à trucider un agent infectieux non-responsable du sort des ulcéreux et cancéreux.
 
Y’a du bacille dans l’air
 
La deuxième étude  (2)   qui fera date concerne la tuberculose. Selon la médecine « moderne », cette maladie infectieuse est due à la bactérie Mycobacterium tuberculosis, aussi nommée bacille de Koch d’après le nom de son découvreur. Jusqu’à présent, on croyait que la mycobactérie se transmettait via les expectorations.  C’est en toussant que les tuberculeux pouvaient répandre le microbe et contaminer l’entourage. Patatras : des chercheurs sud-africains viennent de réévaluer complètement le mode de transmission.  Pour cela, ils ont mesuré à quel point le bacille était émis par les personnes infectées lorsqu’elles respiraient normalement, profondément, ou qu’elles toussaient. Et dans les trois cas, ils ont observé que des nuages de particules contenant la bactérie étaient produits au bout de 5 minutes.  Certes, le fait de tousser produisait trois fois plus de germes aéroportés que le fait de respirer. Mais selon les expérimentateurs, le fait que l’on respire continuellement  pourrait impliquer que 90% des bactéries projetées dans l’air le soient par cette voie-là !  Vous voyez le topo ? Ça signifie que théoriquement, la tuberculose est aussi contagieuse que la grippe saisonnière ou la grippe covid. Pour cette dernière, un consensus a émergé cette année pour dire que les aérosols représentaient un mode  de transmission majeur de la maladie et qu’il fallait ventiler et se masquer pour s’en protéger. Et pour la grippe annuelle, on sait depuis quelques années que le virus Influenza  reste lui-aussi suspendu dans l’air en embarquant sur des micro-gouttelettes. La recherche sud-africaine vient donc bouleverser les connaissances en indiquant que la terrible tuberculose pourrait se choper aussi facilement que la grippe banale ou le covid. Ce qui est assez incroyable, c’est que cette affirmation a été énoncée sérieusement et que personne  dans l’assistance ne s’est écroulé de rire. Car si l’assertion était vraie, combien d’entre nous seraient vivants pour se gondoler ?
 
À poil Pasteur !

Durant la première moitié du siècle dernier, la tuberculose n’avait pas encore  déserté les  pays industrialisés. Et dans les sanatoriums où les malades étaient isolés  – à l’époque on n’isolait  pas encore stupidement les gens bien-portants –  ils étaient soignés sans protection particulière.  Pas de masques, peu de gestes barrières et désinfection minimaliste. Si le fléau était si contagieux, les toubibs et les infirmières auraient massivement été contaminés et de puissantes vagues épidémiques auraient occasionné des hécatombes dans la population générale. Ce ne fut pas le cas et les soignants eux-mêmes ne tombaient pas malades au contact des patients.  Dans mon infolettre du 17 juin 2020   sur le mythe de la contagion, je vous ai d’ailleurs communiqué quelques témoignages édifiants sur la non-contagiosité de la tuberculose. Mais en même temps, comme dirait le despote élyséen, on ne peut pas nier que les chercheurs sud-africains ont mis le doigt sur une réalité : le bacille de Koch n’est pas seulement expectoré, il se balade dans l’atsmosphère dès que ses porteurs ont la vilaine manie de respirer. Dès lors, on ne peut qu’en déduire la nullité du paradigme pasteurien : le microbe n’est rien, le terrain est tout. Chaque année, la tuberculose tue encore 1,5 millions de personnes. Mais cette tragédie annuelle se produit quasi-exclusivement dans les pays où règnent encore la misère, l’insécurité alimentaire et le manque d’hygiène la plus élémentaire. Chez nous, c’est la maladie pulmonaire des migrants et des sans-abris à la santé déjà précaire. Selon l’OMS, près d’un quart de la population mondiale est infectée  par la bactérie mais seuls 5 à 15% des infectés  développent la maladie. Bref, l’innocence du prétendu coupable ne devrait plus faire aucun doute maintenant que la volatilité du bacille est établie. Avec l’étude sur Helicobacter pylori, voilà deux nouvelles failles béantes dans la théorie du germe et, par voie de conséquence, dans le dogme vaccinaliste. Déjà bien dépouillé de ses oripeaux scientifico-médicaux, l’empereur Pasteur est  désormais nu comme un ver. Et il est certain que le brave coronavirus ne va pas aider à le rhabiller, que du contraire !

Allez les Congolais !

La vie de journaliste anticovidiste est parfois pénible : pour savoir ce que les plandémistes  covidingues nous préparent, il faut bien continuer à lire la presse qui déverse leur propagande et leur délire totalitaire à longueur de pages. Malgré mon dégoût, je reste donc abonné au journal Le Soir (alias Le Suaire) qui est le principal canal de désinformation et le fer de lance de l’intox provax en Belgique. Et il y a des jours, comme aujourd’hui, où la lecture de ce torchon est particulièrement écœurante.  Dans son édition de ce matin, le quotidien pousse un cocorico et annonce que la Belgique va bientôt distribuer  3,8 millions de doses de vaccins, ce qui fera un total  de 7,3 millions  de doses d’ici la fin de l’année. Mon pays dépensier a en effet décidé de doubler ses promesse de dons – c’est-à-dire ses achats aux labos avec l’argent du contribuable – et de rétrocéder ses ruineuses emplettes aux États pauvres dans le cadre du programme Covax, un machin piloté par L’ONU et Big Pharma à travers le GAVI (l’Alliance pour le Vaccin).  Les « heureux » bénéficiaires de cette fausse générosité sont bien entendu surtout les pays africains. Et la Belgique, histoire coloniale oblige, se montre particulièrement soucieuse d’approvisionner la République Démocratique du Congo. Rien d’étonnant donc à ce que Le Soir contribue à la manœuvre en louant les efforts de coopération entre les deux pays. Dans son édition de ce mercredi, le journal  covidiste interviewe notamment  l’ «éminent virologue » congolais Jacques Muyembe et met en exergue une déclaration ahurissante  de ce virocrate local : pour lui,  le faible taux de vaccination atteint actuellement en RDC  (à peine 0,04% de la population) serait dû à la méfiance de cette dernière, laquelle méfiance serait imputable aux fausses nouvelles propagées par les antivaccins !

Méfiance ou bon sens ?
 
C’est vraiment incroyable d’énoncer une telle connerie et de prendre ainsi les Congolais pour des cons : ceux-ci sont réfractaires à l’injection pour la bonne et simple raison qu’il n’y a pas de pandémie en Afrique noire.  Au Sud du Sahara et au Nord de l’Afrique du Sud, toute la partie subtropicale du continent est en effet très largement épargnée par le fléau. Comparativement aux autres régions du monde, l’Afrique subsaharienne est  étrangement boudée par le virus et ne lui paie qu’un très léger tribut. C’est un fait et les faits sont difficilement discutables.  Le Dr Muyembe l’admet lui-même puisqu’il reconnaît dans le même entretien que le Congo s’attendait à un tsunami  et n’a eu affaire qu’à une « pandémie douce ». Cette expression est déjà le contraire d’un euphémisme. En trois vagues, l’ex-Zaïre n’a déploré que 1053 décès  attribués au Covid, soit 0,001  % de la population puisque ce pays gigantesque compte 90 millions d’habitants. Absolument dérisoire. Alors, pourquoi faudrait-il que ces mêmes habitants s’inquiètent et se ruent sur la « solution » vaccinale d’un problème qui n’existe pas ? En fait de méfiance, les Congolais  font preuve d’un remarquable bon sens ! Dans mon infolettre du 6 janvier 2021, j’analysais les explications probables à l’exception africaine  et je ne vais donc pas me répéter ici. Je vais cependant rappeler un élément qui figurait dans un autre billet, à savoir l’absence de notre « suspect » vaccinal antigrippal. Sous l’équateur et les tropiques, la grippe est endémique et circule donc à bas bruit toute l’année en faisant très peu de victimes. Elle n’a pas le caractère saisonnier et relativement agressif que nous connaissons sous nos latitudes. Ceci expliquant cela, le vaccin annuel contre les Influenza ne fait pas partie des armes antivirales déployées là-bas. Or, comme nous l’avons souligné à plusieurs reprises dans Néosanté, il y a tout lieu de penser que les vaccins antigrippaux de dernière génération  sont responsables des pics de mortalité anormaux observés en Occident. Là où l’on a vacciné massivement contre  la grippe, les infections à corona ont flambé et mis l’hôpital sous tension.  Là où on ne l’a pas fait,  la «  terrible pandémie » a été  discrète, voire inexistante. Je ne sais pas dans quelle mesure le Congo a bénéficié  de la seconde situation, mais une chose est sûre : les Congolais sont un exemple de flegme anglais et ils ont bien raison de boycotter les injections anticovid puisque la maladie est quasiment inconnue chez eux.
 
Une admirable résistance
 
Leur résistance à l’hystérie vaccinaliste est d’autant plus admirable que leur pays, comme d’autres en Afrique,  a été soumis à d’intenses pressions propagandistes. Si vous l’ignorez, je rappellerai d’abord que quatre chefs d’État africains sont mystérieusement décédés en 2020 et 2021 : le premier ministre ivoirien  Hamed Bakayoko, son homologue du Swaziland  Ambrose Dlamini, le président  burundais Pierre Nkurunzziza et son collègue de Tanzanie, John Magulfi.  Comme par hasard, ces quatre leaders africains ne voulaient pas faire paniquer leurs concitoyens, étaient réticents à décréter des confinements et ne voulaient pas (encore) entendre parler de vaccinations au moment de leur disparition. Et comme par hasard aussi, leurs successeurs ne sont plus de vilains « négationnistes », respectent beaucoup mieux les consignes de l’OMS et sont enclins à promouvoir le vaccin. Un jour ou l’autre, il faudra sérieusement enquêter sur ces quatre morts douteusement naturelles. Je mentionnerai ensuite que deux grandes ONG, Amnesty International et Human Rights Watch, ont curieusement délaissé leur « core business » des droits humains pour se lancer dans un lobbying intense en faveur du vaccin. Est-ce parce que ces deux organisations  humanitaires sont financées en partie par la galaxie  du multimilliardaire George Soros, lui-même associé à Bill Gates dans le développement de vaccins anticovid  ? Toujours est-il que les deux multinationales non-gouvernementales militent depuis des mois pour que les pays riches déversent sur les pauvres leurs doses excédentaires. Aux motifs d’égalité et de justice sociale, elles souhaiteraient que deux milliards de vaccins soient donnés d’ici la fin de l’année. Et bien entendu, elles incitent les dirigeants africains à les quémander et à les administrer. Je pointerai enfin que l’Afrique noire a reçu des dons  saugrenus en provenance d’autres organismes caritatifs. Par exemple, le Congo a reçu de la Banque Mondiale des ambulances spécialement conçues pour  « affronter le covid » et venir en aide aux patients secourus.  Si vous ne me croyez pas, vous pouvez le vérifier en regardant cette photo où l’on voit un véhicule floqué des  mots « urgence covid ». Sorry, je n’ai pas retrouvé le reportage d’où est extrait ce cliché mais je me souviens qu’il était tourné à Kinshasa.  Aussi fou que cela paraisse, les habitants de la capitale de la RDC (et d’autres villes peut-être) ont  donc assisté à un ballet d’ambulances dont les interventions étaient prétendument destinées à réanimer des covidés agonisants. Pour préparer le terrain au vaccin, il fallait d’abord affoler les gens et leur faire croire que le terrifiant assaillant était  omniprésent. Les Congolais ont bien du mérite d’avoir résisté à cette immonde et sournoise propagande.

Le scandale Mosquirix
 
Mais comment vont-ils résister à la suivante ?  Le 6 octobre dernier, l’Organisation Mondiale de la Santé  a recommandé que le  vaccin Mosquirix soit utilisé en prévention du paludisme. Cette recommandation est présentée comme étant fondée sur les résultats d’un programme pilote  qui a permis de vacciner plus de 800.000 enfants africains.  Le vaccin Mosquirix  a été développé  depuis 30 ans en Belgique par le laboratoire  anglo-américain GSK. Selon les études concluant les essais, le vaccin aurait montré une réduction de 30% des cas de paludisme  grave et mortel. Et concernant la sécurité, l’OMS évoque un profil d’innocuité « favorable » sur la base de 2,2 millions de doses déjà administrées. Une aubaine pour les pays en proie aux ravages de la malaria ?  Rien n’est moins sûr. En janvier 2020, un article publié dans le British Medical Journal  et signé par plusieurs épidémiologistes expérimentés  a révélé les terribles effets adverses du Mosquirix. Selon les auteurs, « les données de toxicité sont catastrophiques », avec notamment  une incidence majorée des méningites chez les enfants vaccinés,  une augmentation des malarias cérébrales et un doublement de la mortalité féminine. Ce sont ainsi des centaines de fillettes  qui ont été immolées sur l’autel des appétits industriels. Et des dizaines de milliers d’autres Africains qui vont subir ses graves inconvénients maintenant  que ce vaccin est approuvé et encouragé par les autorités sanitaires. Si vous voulez en savoir plus sur cet énorme scandale, prenez la peine de visionner la conférence de presse https://www.kairospresse.be/mosquirix-et-artemisia-le-double-scandale/  qui s’est déroulée jeudi dernier à Namur et qui a été filmée par mes confrères du journal  Kairos. Elle met en présence l’ancien député européen Paul Lannoye et le docteur en sciences luxembourgeois Pierre Lutgen.  Vous l’avez reconnu ? Oui, il s’agit bien du scientifique qui apparaît dans le documentaire « Malaria Business » (film de Bernard Crutzen) et qui œuvre inlassablement pour que soient reconnues les vertus antipaludiques de la tisane d’Artémisia. Au cours de cette conférence de presse bien évidemment snobée par la presse conformiste,  Pierre Lutgen  a lancé un énorme pavé dans la mare car il a annoncé que, selon des études cliniques récentes, l’armoise en tisane  serait également capable de traiter la tuberculose en 15 jours !  N’oubliez pas de télécharger le document en bas de la vidéo, c’est une mine d’infos sur cette affaire du Mosquirix.
 
Une attaque via GSK ?
 
 Si je vous en parle , ce n’est pas seulement parce cela concerne mon sujet du jour et que le docteur et chercheur congolais Jérôme Munyangi   joue un rôle moteur dans la reconnaissance de l’armoise comme remède  prodigieux aux fléaux infectieux affligeant l’Afrique.  Si j’évoque ce dossier, c’est aussi parce que « j’ai progressé en complotisme », comme je l’ai confessé lors de le dernière émission de L’Info En Questions à laquelle m’avait amicalement invité notre ancien collaborateur Jean-Jacques Crèvecœur (*). En d’autres termes, je ne rejette plus l’hypothèse d’un vaste complot manigancé depuis longtemps et  scénarisé dans ses moindres détails. Dès le début du Corona Circus, je me suis demandé pourquoi la firme GSK  ne se lançait pas réellement dans la course au vaccin  et se contentait de fournir l’excipient huileux aux autres fabricants. Et si la répartition des rôles entre eux  prévoyait  précisément l’arrivée en fanfare du Mosquirix ? L’approbation officielle de ce vaccin  anti-palu tombe au moment où la campagne vaccinale covid fait un bide au Congo et se plante aussi dans d’autres pays d’Afrique. Si elle voulait vacciner la terre entière, comme l’a ambitionné ouvertement Bill Gates, la clique de Davos ne pouvait plus miser sur cette seule injection et devait trouver d’autres prétextes à des inoculations massives. Le double feu vert de l’OMS et de l’EMA (Agence Européenne du médicament) s’allume pile poil pour pouvoir inonder le continent noir de fioles fallacieusement salvatrices contre la malaria. Si j’ai une suggestion à faire, c’est que le Mosquirix attire l’attention des médecins et  techniciens qui ont analysé les vaccins covid au microscope électronique  et y ont découvert, notamment, des vers parasites, de l’oxyde de graphène et d’autres nanoparticules métalliques toxiques. Pour moi,  l’hypothèse d’une nouvelle attaque à la seringue empoisonneuse et spécifiquement dirigée contre l’Afrique n’est pas aussi tordue qu’elle n’en a l’air. Les oppresseurs covidistes nous ont déjà allègrement prouvé que le traquenard vaccinal était le piège global tendu et prévu depuis le début. Il faudra tabler sur la lucidité et l’indocilité du peuple congolais pour faire échec à ce qui apparait de plus en plus comme une machination diabolique.  

Mais nous avons notre ceinture !

Il y a une dizaine d’années, la télévision publique belge diffusait des capsules humoristiques du chanteur Jean-Luc Fonck et de ses comparses du groupe Sttellla. Ces séquences étaient tournées dans une voiture et elles se ponctuaient invariablement par une double réplique jouant sur le comique de répétition. Le conducteur demandait à son passager de mettre sa ceinture de sécurité et ce dernier répondait qu’il la portait déjà, ce qui était vrai (*). Ce « running gag »  du « mais j’ai ma ceinture » était franchement drôle et il m’est revenu en tête ces derniers mois, en entendant plusieurs fois des promoteurs du vaccin anticovid comparer la vaccination au port de la ceinture dans un véhicule. Sur les plateaux télé, les experts  scientifiques ne se privent pas de faire cette comparaison  et j’ai même entendu des journalistes se l’approprier pour vanter la sage prudence de l’acte vaccinal  et le civisme d’y consentir. Pour les virocrates et leurs communiquants, il semble en effet évident que l’injection d’un vaccin est équivalente au bouclage de la ceinture en bagnole. Ce sont deux précautions élémentaires qui n’apporteraient que des avantages et dont le caractère obligatoire ne devrait dès lors susciter aucune contestation. Pour moi, le parallèle avec le code de la route  est au contraire peu pertinent et entaché d’erreurs de raisonnement.

Les chiffres commencent à parler
 
D’abord, je ferai remarquer aux provaccins  qu’ils marquent dans leur camp ou se tirent une balle dans le pied  en usant de la métaphore automobile. S’ils prennent la peine de réfléchir, ils réaliseront que  la ceinture de sécurité  ne protège que celui qui la porte. Celui  qui ne la porte pas ne risque que sa propre vie  et ne met nullement en danger les autres conducteurs.  En quoi le geste de mettre sa ceinture serait-il altruiste ?  N’est-on pas plutôt tenté de pousser égoïstement sur le champignon en se sentant protégé par elle ? Certes,  les conducteurs attachés font indirectement  preuve de solidarité puisqu’il y a moins d’accidents graves qu’avant et qu’ils encombrent moins les hôpitaux. L’analogie n’est  donc pas dépourvue de sens si, comme on nous le certifie, la pandémie de grippe covid touche à présent très majoritairement les non-vaccinés. Le problème, c’est que cette affirmation   datant de juillet commence à s’effriter devant les faits.  La semaine dernière,  en Belgique, le porte-parole du comité de crise admettait qu’il y avait désormais 1/3 de vaccinés parmi les hospitalisés. Il y a deux jours, un rapport officiel jetait un froid en révélant qu’il y avait maintenant 55% de vaxxés  parmi les patients admis à l’hosto. Bien sûr, les autorités sanitaires ne sont pas près de renoncer à leurs dogmes vaccinalistes. Elles font valoir que l’incidence des hospitalisations demeure  plus élevée chez les réfractaires à la piqûre et que les piquouzés  qui se retrouvent aux soins intensifs sont essentiellement des personnes âgées immunodéprimées. Proportionnellement à leur nombre restreint et à leur classe d’âge, les « no vax » resteraient donc plus à risque d’échouer aux urgences et au cimetière.  Mais pour combien de temps  encore ? La situation évolue très vite et la balance penche de plus en plus dans le mauvais sens pour les injectés. Ils étaient hier un tiers des covidés sévères, aujourd’hui plus de la moitié. Et demain ? Le moins qu’on puisse dire, c’est que la ceinture de sécurité  vaccinale  est défectueuse et que ses défauts deviennent de plus en plus patents.
 
 Le vaccin ne fait pas la santé
 
Son inefficacité est même devenue criante  d’un point de vue pourtant pasteurien :  le vaccin n’empêche pas d’être contaminé et de contaminer autrui. Il n’y a plus grand monde pour le nier et les provaxs  les plus rabiques n’osent plus nous bassiner avec l’immunité collective. Il y a un an, ils nous la faisaient miroiter comme la terre promise et ils déclarent maintenant que c’est un Eldorado inaccessible, voire un « mythe » qui ne fait plus illusion. La faute aux variants qui déjouent les premières valences mais aussi au portage et la transmission de virus qui ne sont pas empêchées par la vaccination. Grosjean comme devant, les vaccinophiles se rabattent donc sur leur dernier argument : l’inoculation de masse permettrait de ralentir la circulation du virus. Du statut de solution technologique miracle, le vaccin est ainsi rabaissé au rang de ralentisseur d’épidémie comme un vulgaire masque ou un  minable geste barrière. Quelle déchéance ! Le pire – ou le plus réjouissant de notre point de vue –   c’est que ce déclassement n’est pas terminé et qu’il va falloir encore déchanter :   une étude  parue le 30 septembre dans The European Journal of Epidemiology révèle en effet qu’il n’y a pas de lien entre les cas de covid  et le taux de  vaccination. Portant sur 68 pays et sur 2947 comtés américains, cette vaste enquête montre clairement que la baisse ou la hausse  des contaminations ne sont pas en relation avec l’état d’avancement de la campagne vaccinale. Autrement dit, le virus circule et dépose ses particules même si on inocule à tour de bras. Alors,  si  ce n’est pas le vaccin, qu’est-ce qui protège réellement ? C’est évidemment le terrain, c’est-à-dire l’état de santé de l’être humain au moment où il rencontre l’agent infectieux. N’en déplaise à leurs contempteurs, les réticents à la piqûre ne sont pas des inconscients qui roulent  à toute allure  et sans ceinture. Diverses petites études  montrent qu’ils ont généralement un mode de vie sain, qu’ils se soignent autrement  et qu’ils en récoltent les bénéfices immunisants. Dans son livre « La bonne santé des enfants non vaccinés »  (éditions Jouvence), la pédiatre franco-suisse  Françoise Berthoud a  compilé les travaux attestant de la supériorité de l’abstention. Bien sûr, ces évaluations sont souvent entachées de biais de sélection   – par exemple, les parents hostiles aux vaccins sont aussi  plus soucieux de  bien alimenter leurs bambins et plus enclins à les choyer sans  médicaments, ce qui fausse la comparaison –  mais rien n’empêcherait de mener une  étude de grande envergure, effectuée rigoureusement et  comparant très  scientifiquement  les performances de la médecine naturelle et de la médecine vaccinale, la santé globale des non-vaccinés et celle des  vaccinés. Or une telle recherche comparative de grande ampleur  est introuvable dans la littérature ! Ce n’est  pas parce que la ceinture vaccinale est la seule à être testée qu’il n’en existe pas d’autres et qu’elles ne sont pas portées. Nous, les  « antivaxs » assumés, portons déjà des ceintures inspirées par la nature !
 
Les airbags marchent bien
 
L’analogie avec la ceinture de sécurité  est également bancale parce qu’elle néglige l’existence des airbags, c’est-à-dire des traitements précoces qui ont fait leurs preuves dans le traitement du covid. En Belgique, le virologue Marc Wathelet a eu son heure de gloire médiatique au début de l’épidémie car il était très pessimiste sur son aggravation et l’impossibilité d’ « aplatir la courbe » des hospitalisations sans mesures de confinement drastiques. Mais dès le mois de mars 2020, il a signalé que l’ivermectine montrait une étonnante efficacité là où elle était employée. Et depuis lors, on ne le voit plus sur les plateaux télé. Le scientifique n’est pas près de retomber en grâce cathodique car il a continué à scruter la situation et est devenu très critique envers la vaccination. Je vous invite à lire la lettre ouverte qu’il vient d’adresser au ministre belge de la santé car elle vaut son pesant d’objections bien étayées.  Pour lui, il est désormais limpide que les dangers des injections surpassent ceux du fléau épidémique ! Dans mon pays très covidiste, il y a aussi un médecin de terrain, le Dr David Bouillon, qui  rue dans les brancards et devient très gênant pour l’establishment. D’abord parce qu’il a privilégié dès le départ le test sérologique et pratiqué plus de 20.000 prises de sang sur ses patients, démontrant ainsi que beaucoup d’entre eux  étaient porteurs d’anticorps. Ensuite parce qu’il a traité avec son équipe plus de 5000 contaminés symptomatiques  en appliquant un protocole qui a fait merveille : sans ivermectine ni chloroquine mais avec du zinc, de la vitamine D, un antibiotique si nécessaire et un mix de cortisone et d’anticoagulants pour les plus mal embarqués. Raillé  et calomnié par les médias de masse qui ne lui donnent pas la parole, le bouillant Dr Bouillon n’en a cure : il a organisé lui-même plusieurs manifestations contre le pass sanitaire et il a déposé plainte au pénal contre les membres du gouvernement impliqués dans sa mise en œuvre.  Si le personnage n’est sans doute pas un modèle de modestie et de pondération, il n’en reste pas moins vrai que ce généraliste pragmatique a démontré que la prise en charge des malades et leur traitement par « airbags » médicamenteux  rendait superflue la ceinture vaccinale. Avant l’arrivée du vaccin, un autre médecin de mes amis a soigné des dizaines  de covidés parfois très  âgés et perclus de comorbidités sans enregistrer le moindre décès. Mais lui aussi est prié de la boucler  et de vacciner sans rechigner… 
 
Autre métaphore foireuse
 
 Je comptais conclure mon billet ici mais j’ai lu ce matin dans la presse une autre métaphore qui m’a fait bondir : « Le vaccin est un excellent parapluie contre la pluie. Mais s’il pleut très fort, qu’il continue à pleuvoir et qu’en plus le vent se lève, il arrive que certaines personnes soient mouillées malgré le parapluie ». Ce sont les propos exacts du ministre fédéral de la santé  Frank Vandenbroucke. Est-ce à force d’infantiliser la population que cette excellence a cru bon d’employer cette image météorologique aussi foireuse que la métaphore automobile ? Primo, un parapluie ne protège que celui qui l’ouvre pour lui et s’abrite en dessous. La comparaison est incompatible avec le sermon lénifiant du vaccin solidaire et altruiste. Secundo, il est mensonger de continuer à prétendre que le pépin vaccinal n’est pas troué. Il fuit de partout  – on appelle d’ailleurs ça des « infections de percée » – et nombre de vaccinés sont tout trempés. Tertio, l’usage du parapluie est peu recommandable car c’est  visiblement lui qui envoie de la flotte sur les gens se baladant tête nue. Un petit témoignage éloquent à cet égard : mon frère cadet et sa fille  adolescente ont développé un léger covid la semaine dernière et sa femme a pris la relève avec des symptômes plus accentués. Selon le service qui a tracé ses contacts, toute la famille a été contaminée par une double vaccinée qui rentrait de vacances et n’avait pas dû se tester  puisqu’elle disposait du CST (ou Covid Save Ticket, le pass sanitaire chez nous). Un peu informé que les virus s’invitent sur les terrains déséquilibrés, mon frérot n’a pas paniqué, s’est bien reposé et quand j’ai pris de ses nouvelles dimanche, il se portait comme un charme. Il n’avait pas de parapluie mais il ne le regrettait nullement puisque le voici maintenant immunisé naturellement.  Il n’aura plus besoin de mettre une ceinture puisqu’il porte déjà la plus solide d’entre elles.  

La solution sélénium

Depuis 20 mois, en candide que je suis,  j’ai dit de plusieurs recherches scientifiques qu’elles pouvaient changer le cours de l’histoire et briser l’hystérie covidiste en démontrant qu’il existe des solutions simples et naturelles à cette pseudo-pandémie virale. J’ai notamment pointé cette étude de l’université de Liège qui est sortie en février 2021 et qui montrait que les patients admis aux soins intensifs étaient tous carencés en antioxydants, principalement en vitamine C et en glutathion. Dans le mensuel Néosanté, j’ai également mentionné les nombreuses études confirmant que la vitamine D était une alliée primordiale de l’immunité et que son déficit était clairement associé aux formes graves du covid.  En avril 2021, une méta-analyse. a synthétisé les résultats de 11 études observationnelles chez les personnes âgées. Il en ressortait à nouveau que le manque de vitamine D expose à un risque accru de complications en cas d’infection. Plus récemment, en septembre, une nouvelle étude statistique menée par des chercheurs irlandais et écossais sur les données de 417 000 patients a révélé que les personnes vivant dans des lieux où le rayonnement UV est élevé avaient un taux fortement réduit de formes mortelles et sévères de covid.  Voilà une preuve indirecte mais éclatante que le soleil, essentiel à la production de vitamine D par la peau, est un vaccin très efficace !

Trouvaille belge
 
Le zinc ? Je n’ai pas  trop insisté sur ses mérites car de dignes représentants de la médecine conventionnelle le font déjà suffisamment.  Cet oligoélément indispensable au système immunitaire fait partie intégrante des protocoles instaurés avec succès par le Pr Didier Raoult à Marseille et par le Dr Vladimir Zelenko à New-York. J’ai cependant rappelé, dans un Néosanté de 2020, que la grande grippe de 1918 avait mystérieusement épargné les côtes françaises de l’Atlantique. À l’époque, on ne connaissait pas encore toutes les vertus antioxydantes du zinc mais les Charentais ou les Bretons n’ignoraient pas que les huîtres, qui en contiennent beaucoup, pouvaient puissamment endiguer les fléaux infectieux. Le sélénium ? Dans mon infolettre du 3 juin 2020, j’ai attiré votre attention sur une étude chinoise qui venait de paraître et qui montrait une nette corrélation entre la gravité du covid et la consommation de cet oligo-élément, laquelle était vérifiée par une analyse des cheveux. Selon les chercheurs, la mortalité par cas confirmé était cinq fois plus élevée dans les provinces faiblement consommatrices. Dernière de la classe de ce point de vue nutritionnel, la province de Hubei (dont Wuhan est la capitale) a enregistré un taux de guérison trois fois moindre qu’ailleurs. C’est précisément cette découverte chinoise qui a conduit des chercheurs belges de l’Université de Gand sur la piste du sélénium. Basée sur l’analyse de sang de 138 patients atteints du covid et admis l’année dernière dans deux hôpitaux de la ville flamande, leur étude vient de paraître dans la revue Nutrients et elle apporte une information sensationnelle : tous les malades gravement atteints avaient une carence en zinc et en sélénium au moment de leur admission ! Sur les patients décédés, 7 sur 10 avaient même une grave carence de ces deux nutriments.  Par contre, ceux qui ne présentaient pas de carence ont  très majoritairement survécu et se sont rétablis plus rapidement. Autre enseignement extraordinaire de cette étude : l’impact des déficits en micronutriments dépasse celui des comorbidités ! La carence en sélénium et/ou en zinc lors d’une hospitalisation s’est en effet avérée être un facteur de risque plus important encore que la présence du diabète, d’un cancer, d’une obésité ou d’une maladie cardiovasculaire. Autrement dit, mêmes les patients très vulnérables seraient moins démunis face à la grippe covid si leur sang était enrichi en ces deux antioxydants. 

Se complémenter ?
 
Normalement, personne ne devrait être carencé en zinc ou sélénium avec une alimentation équilibrée.  Ces précieux composants sont présents en abondance dans les produits de la mer tels que les coquillages (huîtres, palourdes, moules…), les poissons (sardines, thon, saumon…) ou les crustacés (crabe, homard, crevettes…). Ainsi, une portion de 100g de crevettes peut  suffire à assurer les besoins  pour une semaine.  On  trouve aussi du zinc et du sélénium dans la viande (porc, agneau, bœuf, canard..), les abats (le top étant le foie)  les fruits oléagineux (toutes les noix et surtout les noix du Brésil), ainsi que dans les œufs  pochés et les champignons shiitakés. Le problème, c’est  que ces aliments ne sont pas assez consommés par les personnes âgées et qu’on les retrouve rarement aux menus des résidences pour seniors. En outre,  la sénescence va de pair avec une diminution des capacités d’assimilation de ces nutriments tandis que leur absorption est également réduite par certains médicaments. Faudrait-il donc supplémenter les vieux et les autres personnes à risques, comme on le fait avec le fer et (pas assez) avec la vitamine D ? On aurait en tout cas tout à gagner à ne pas attendre et à tourner le regard vers la Finlande. Pour des raisons géologiques, ce pays possède un sol pauvre en sélénium et les maladies liées à un manque de sélénium (divers cancers, cardiopathies..) y sévissent plus qu’ailleurs. Dans les années 60, le gouvernement finlandais  a pris le taureau par les cornes et a décidé d’ajouter du sélénium aux engrais agricoles, ce qui a automatiquement fait augmenter la teneur en sélénium des légumes et céréales cultivés dans la région. Ce programme n’a pas vraiment eu les résultats espérés pour la santé humaine – les taux de cancers et de maladies coronariennes, notamment, n’ont guère évolué – mais la population a vu la concentration  en sélénium de son plasma sanguin grimper en moyenne de 70% . Est-ce pour cette raison que la Finlande est l’un des pays ou la mortalité attribuée au covid est remarquablement faible ? Ce n’est sans doute pas l’unique explication mais il est très probable que le peuple finlandais, et ses aînés particulièrement, ont bénéficié préventivement de tout ce sélénium ingéré pendant des décennies.
 
Une pharmacie naturelle bien remplie
 
 Ce qui est sûr et certain, c’est que les antioxydants  se retrouvant dans le sang sont associés à l’atténuation des infections respiratoires en général, et de la grippe covid en particulier. Ce que l’étude de Liège a montré pour la vitamine C et le glutathion, l’étude de Gand le montre à présent pour le zinc et le sélénium. Si nous vivions dans un monde normal et si cette plandémie  n’était pas orchestrée à des fins ténébreuses, les autorités sanitaires n’auraient pas tout misé sur le vaccin et auraient lancé des actions de supplémentation massives ou ciblées. À part la Grande-Bretagne qui a distribué de la vitamine D à ses vieillards, je ne sache pas que cela a été fait. Il y a trop d’argent en jeu et la pharmacratie qui nous gouverne par politiciens interposés n’a aucun intérêt à ce que les solutions naturelles soient mises en avant et deviennent populaires. Elle tolère d’interminables polémiques sur l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine mais elle s’arrange pour que la vaste pharmacie naturelle demeure médiatiquement fermée au grand public.  Pour rappel, tout ce que la nature offre comme molécules utiles pour l’évitement et le traitement du covid a été rassemblé  par le « journaliste citoyen » Dominique Guillet dans cet article très documenté. Comme nous, le blogueur-investigateur pense que le coronavirus à l’existence même pas prouvée est un écran de fumée et que les vraies causes  des symptômes de la « coque-vide » sont d’origine toxique. Or justement, le graphène et les autres substances nanoparticulaires dont on nous cache l’omniprésence nous sont  principalement nuisibles  par  processus d’oxydation. Contre ce stress oxydant, les protocoles que Dominique a compilés sont dès lors  et logiquement performants.  Il y manque le sélénium, mais je suppose que cet oligoélément sera prochainement intégré  dans le compendium si la lecture de mon billet éveille son flair d’enquêteur hors-pair.

Un dentiste (co)vidé

Légèrement atypique au point de vue clinique, la grippe covid se distingue par sa géométrie étonnamment variable : très généralement bénigne pour les jeunes générations, elle peut être  fatale pour les anciens  qui sont porteurs de comorbidités. Entre ces deux extrêmes, la sévérité de la maladie dépend du patient et de son terrain, c’est-à-dire de son état de forme physique et de son vécu psychique. Cette réalité m’a rapidement sauté aux yeux lorsque j’ai rencontré mon nouveau dentiste au début  de l’année 2020. En janvier, comme ma dentiste habituelle était en vacances et ne pouvait donc pas me recevoir pour une urgence, j’ai en effet paré au plus pressé en allant consulter le praticien situé le plus près de mon domicile. Et comme ce dernier avait entamé de grands travaux sur mes molaires, je l’ai vu plusieurs fois avant le premier confinement. Il est sympathique et compétent, ce jeune quadragénaire français formé aux USA et expatrié à Bruxelles pour exercer son art. Mais complètement speedé,  visiblement accro au travail et incapable de tenir deux minutes en place, à la manière des gosses hyperactifs. Ce qui m’a frappé d’emblée, c’est que ce grand « stressé de la vie », comme disent mes filles,  mâchait constamment du chewing-gum  avec la bouche ouverte. C’est un détail, mais vous verrez plus loin qu’il a son importance. 
 
Un brutal « vide de co »
 
Lorsque je l’ai revu à la mi-mai, après le lockdown, mon nouveau dentiste   était toujours aussi affable mais l’accueil  dans son cabinet avait bien changé. Son assistante a pointé un thermomètre à laser pour prendre ma température et a voulu que je me lave les mains au gel hydro-alcoolique. Lui-même m’attendait équipé de pied en cap, avec combinaison de plastique, masque FFP2  sur la truffe, gants en latex et même lunettes  spéciales de protection. Comme je m’enquérais de la raison de toutes ces précautions, il m’a alors expliqué qu’il avait fait le covid fin mars et qu’il l’avait senti passer : une énorme fatigue, une toux du tonnerre de dieu et même un bref séjour ambulatoire à l’hôpital pour un début de détresse respiratoire. Quelle chance, je ne connaissais encore personne qui avait développé la maladie et voilà un beau spécimen qui me tombait, si je puis dire, sous la dent  ! Je n’ai évidemment pas raté l’occasion de faire une discrète enquête et de « chercher le conflit » tapi en amont de sa pathologie.  Je n’ai pas dû investiguer longtemps car à ma première question (« Comment vous sentiez-vous AVANT de tomber malade ? »),  il me donnait la clé en me répondant qu’il se sentait « complètement  vidé », tant physiquement qu’émotionnellement. Pourquoi  ce gros passage à (co)vide ?  Je vous le donne en mille : il était en plein divorce depuis plusieurs mois et son ex-femme venait de faire ses valises pour le Sud de la France en emmenant leur fille unique. Il avait fait le deuil de son mariage mais l’absence de son enfant le faisait cruellement souffrir. Textuellement, il m’a dit s’être senti « trahi et abandonné » car c’est son épouse qui avait poussé le couple à jeter l’ancre en Belgique pour y créer une clinique de pointe dans la technique implantaire. Et maintenant, elle se barrait en le laissant seul ! Difficile de trouver plus bel exemple de sentiment de « solitude dans le territoire ». Et comme par hasard, c’est quand il a séjourné chez ses parents à Paris que mon dentiste « vidé de co » (Cfr mon infolettre « Covid et « vide de co ») a  développé ses premiers symptômes. N’oublions en effet jamais que les épisodes infectieux, selon le deuxième et la quatrième « lois biologiques de la nature » découvertes par le Dr Hamer, se manifestent lorsque le choc émotionnel est apaisé et que la phase de réparation a commencé. Dans la douceur du cocon familial,  entouré de ses géniteurs, mon soigneur de dents  a probablement entamé la cicatrisation de ses peines de cœur et c’est alors que des microbes amis – il faudrait prendre l’habitude de les appeler des « amicrobes » – sont entrés en scène pour suturer les tissus lésés en phase de conflit actif.
 
Le sale air de la peur
 
Malheureusement pour lui, le futur guéri   a commis l’erreur de prendre du Doliprane et de freiner ainsi l’œuvre bienfaisante de la fièvre tout en malmenant son foie. Et par malchance aussi, il a  également rencontré un copain de lycée exerçant le métier de médecin urgentiste. En l’entendant tousser, ce pote parano s’est alarmé et l’a fait paniquer en lui disant de filer à l’hosto car il était sans doute contaminé par ce terrifiant virus couronné  dont on parlait tout le temps à la télé et  la radio. À ce moment de son récit, j’ai bien sûr demandé au dentiste quel fut son ressenti  à l’annonce de ce diagnostic angoissant. « J’ai hyper-ventilé » m’a-t’-il répondu tout de go. « Et quand je suis arrivé aux urgences, il a été  immédiatement décidé de m’oxygéner, ce qui m’a encore plus apeuré » Sur fond de difficultés respiratoires, la peur a  ainsi aggravé sa dette d’oxygène  puisque l’hyperventilation est un réflexe faussement compensatoire au manque d’air. Si vous ne comprenez pas  (plus) de quoi je parle,  je vous invite à (re)lire les numéros de Néosanté hebdo que j’ai consacrés  à la problématique de la respiration,  celui du  8 juillet 2020 et celui du 13 janvier 2021. En bref, il faut retenir que la plupart des Occidentaux vivent actuellement en état d’hyperventilation chronique. Sous l’effet du stress, ils consomment beaucoup plus d’oxygène que leurs aïeux. Or cette orgie de O2  se fait au détriment du CO2, un gaz diabolisé mais très précieux car c’est lui qui assure l’oxygénation cellulaire. Tout est question d’équilibre  dans l’art de respirer et les hyper-ventilés chroniques sont des oiseaux pour le chat, autrement dit des proies faciles pour l’hyperventilation  aigüe consécutive à une peur subite. Vous vous souvenez du détail « chewing-gum » ?  À force de mâchouiller sa gomme aromatisée toute la journée sans fermer son orifice buccal, mon brave remplaceur de dents empire son déséquilibre gazeux et le cercle vicieux du stress. Il croit remédier à son agitation avec son tic mais il ne fait qu’engouffrer  encore plus d’air  par voie orale et  que creuser  ainsi le déficit carbonique qui prive d’oxygène ses mitochondries. Pour respirer mieux, mon  nouveau dentiste devrait absolument respirer moins et utiliser l’organe prévu à cet effet, à savoir le nez  !

Messages thérapeutiques
 
 Je ne suis pas thérapeute et je n’ai  pas « décodé sauvagement » son conflit psycho-émotionnel. Je lui ai seulement suggéré, et il était bien d’accord avec moi, que le contexte conflictuel plutôt violent de son covid  n’était pas étranger à  son caractère assez sévère. L’air de rien,  tous les  docteurs pasteuriens ne sont pas fermés à la notion de terrain et aux influences de l’esprit sur le corps. Quand je revois mon soignant dentaire,  j’essaie aussi de lui  faire passer quelques messages potentiellement thérapeutiques. Primo, qu’il serait indispensable de ralentir le rythme et de travailler moins. Je ne sais pas si c’est mon conseil qui a fait son chemin, mais j’ai constaté dernièrement qu’il ne bossait plus le vendredi après-midi car il prend l’avion pour passer le samedi avec sa fille en bord de mer Méditerranée. Le bougre reprend le collier dès le dimanche mais j’ai bon espoir qu’il abandonne aussi le turbin dominical. Secundo, je tente ponctuellement de l’initier aux subtilités de l’art de respirer et aux bienfaits de la respiration intermittente, qui est au système respiratoire ce que le jeûne est à l’appareil digestif. Je lui ai expliqué que les exercices d’apnée pouvaient faire merveille dans la gestion du stress et que la rétention du souffle à poumons vides était  un outil de santé multimillénaire déjà  encouragé par les inventeurs du yoga. Soucieux de ne pas l’effrayer par des thèses  trop « dissidentes » », je n’ai pas été jusqu’à lui offrir le numéro  111 du  mensuel  Néosanté comprenant un dossier sur « l’incroyable pouvoir du souffle » mais je lui distille petit à petit des petits trucs, comme celui de mastiquer sa chique plus lentement et plus discrètement. Tertio, je l’invite surtout à sortir du délire sanitariste et à rompre avec le climat de terreur covidiste. Puisqu’il avait contracté l’infection, je lui ai fait poliment remarquer qu’il était  bien protégé en mai 2020 et que seuls ses patients pouvaient avoir peur de retrouver son fauteuil.  Et à l’instar de mon coiffeur, je lui ai fait avouer qu’il n’avait  jamais « chopé » un quelconque rhume ou une quelconque grippe en faisant pourtant fi des règles virophobiques introduites il y a un an et demi. À quoi rimaient alors tous ces rituels absurdes ?  Je ne sais pas non plus si mon discours a percolé mais j’observe que l’assistante a laissé tomber le thermomètre et le gel et que lui-même se contente de se masquer au moment de se pencher sur mes dents et implants. Le masque, je ne l’ai jamais porté dans la salle d’attente ni dans son cabinet et il ne m’en a jamais fait grief. La prochaine fois, j’essaie la poignée de mains pour voir. La distanciation sociale,  les gestes barrières et le confinement, ce sont probablement les gouttes d’eau qui ont fait déborder le vase de son « vide de co » et qui l’ont laissé « complètement vidé ». Pour sa santé, quelques zestes  de cordialité et de normalité ne feront certainement pas de tort….
 

Le match des immunités

Trop forte, la religion covidiste ! Après avoir changé l’eau en vin en transformant une grippe assez banale en calamité mondiale, ses grands prêtres en blouse blanche et ses acolytes médiatiques veulent à présent nous persuader qu’il s’est produit un grand miracle vaccinal : l’immunité procurée par la piqûre serait supérieure à celle prodiguée par la nature. Jusqu’à aujourd’hui, même le plus vaccinolâtre des prélats pasteuriens n’aurait jamais osé soutenir que l’effet protecteur de  la vaccination surpassait  celui de l’infection elle-même. Il était unanimement admis que toutes les maladies infectieuses, covid compris, préservent bien mieux du risque de récidive que l’immunisation préventive offerte par un vaccin, qu’il soit classique ou transgénique. En mobilisant ses aptitudes innées et capacités acquises, le système immunitaire et sa mémoire cellulaire peuvent prémunir d’une ré-infection parfois durant la vie entière, ce qu’aucun vaccin n’a jamais réussi à faire. Il y a quelques mois encore, le Pr Didier Raoult  rappelait qu’une maladie virale  avait toujours mieux protégé que sa parade vaccinale et  il soulignait que dans le cas du covid, l’immunité naturelle était au moins 10 fois supérieure à  celle de l’immunité artificielle. Selon un article récent du Washington Post , pas moins de 15 études de qualité démontrent désormais que la  première bat la deuxième à plate couture.  Ainsi, une étude menée sur 700.000 personnes en Israël indique que les « infectés naturels » sont 27 fois moins susceptibles de retomber malades que les vaccinés. Or, depuis quelques semaines, voici qu’une partie de la communauté scientifique crie au prodige et affirme que les nouveaux vaccins protègent mieux et plus durablement que le développement de la maladie.  Après avoir toujours perdu le match, la technoscience tiendrait enfin sa revanche sur la nature et son intelligence. Délire transhumaniste, quand tu nous tiens !
 
Il n’y a  pourtant pas photo
 
Force est toutefois d’admettre que les virocrates de plateaux télé ne se basent pas sur rien pour hurler à l’exploit : il existe en effet quelques études tendant à montrer que la protection conférée par les injections serait supérieure à celle de l’infection. Il y a notamment cette étude publiée le 21 septembre dans la revue Journal of Infection  et réalisée au CHU de Toulouse, dont les médias  français ont fait grand cas et leurs choux gras. Cette recherche menée sur 8758 soignants indique qu’après leur deuxième dose, aucun individu  vacciné ne présentait de concentration  faible d’anticorps totaux et qu’ils étaient donc tous protégés, au minimum à 89% selon les chercheurs. En revanche, 79% des personnes infectées non vaccinées présentaient un niveau de protection contre une réinfection de seulement 12,4%. Mais  c’est de la théorie tout ça, de la spéculation biostatistique reposant uniquement sur le critère quantitatif des anticorps  mesurés chez les uns et les autres, et non sur le taux réel d’infections symptomatiques observées  dans les deux échantillons ! Dans un article de l’AIMSIB  que je vous conseille vivement de lire, la biologiste Hélène Banoun explique clairement pourquoi l’immunité artificielle se voit trop belle : par rapport aux anticorps vaccinaux, les anticorps naturels sont plus puissants, ont un spectre plus large et sont capables d’évoluer plus efficacement face aux variants. Elle relève en outre que les anticorps neutralisants ne sont probablement pas le bon corrélat à étudier : on en a  trouvé à profusion chez des covidés sévères et dans les pays qui ont vacciné massivement,  il s’avère que les vaccinés sont plus sensibles aux ré-infections que les primo-infectés. Si vous préférez écouter Hélène Banoun, qui est par ailleurs membre du Conseil Scientifique Indépendant mis sur pied par RéinfoCovid, vous pouvez visionner la réunion publique du CSI du 30 septembre en cliquant ici. Elle y expose les bonnes raisons de penser que les ressources du  corps humain confronté au virus entier demeurent certainement supérieures aux réponses  partielles et provisoires suscitées par l’inoculation de l’antigène. Il n’y a pas photo !
 
Et la complexité, sacrebleu ? 
 
Pour résister à l’intox covidiste, je vous suggère également d’acquérir le livre « Les vaccins en question », de la biologiste américaine Pamela Acker. Fraîchement traduit en français par les éditions du C.E.P, cet ouvrage très abordable souligne à  juste titre que l’immunité ne peut se résumer à une question d’anticorps et de lymphocytes.  Le système immunitaire est le plus complexe et le plus protéiforme des systèmes de notre corps. Il se compose non seulement d’organes (dont les précieuses amygdales), mais aussi de tissus spécifiques au sein d’organes appartenant à d’autres systèmes, ainsi que de cellules individuelles capables de migrer dans tout l’organisme. La science vaccinale  est encore loin d’avoir tout compris aux processus immunologiques et c’est arbitrairement qu’elle les a  réduits à une production d’anticorps. Ceux-ci ne sont pas synonymes d’immunité et le lien de causalité n’est même pas formellement établi ! Saviez-vous, par exemple, que des personnes n’ayant pas d’anticorps détectables  ont  eu des réactions graves à la vaccination et aux rappels, signe que leur organisme était suffisamment préparé à la maladie et que leur mémoire immunologique était assez robuste ?  Ou qu’à l’inverse, des personnes bourrées d’anticorps ont non seulement contracté la maladie dont elles  étaient supposées être protégées mais en sont  finalement décédées ? Dans la littérature médicale, il y a de solides preuves que les anticorps à eux seuls sont insuffisants pour signifier une résistance durable à un agent pathogène. Et il y a de nombreux travaux indiquant que l’immunité dépend essentiellement du  fonctionnement du microbiote et des mécanismes épigénétiques liés au mode de vie.  En lisant Pamela Walker (cliquez ici pour arriver sur le site du diffuseur du livre)  vous  réaliserez combien la vaccinologie est réductrice, simplificatrice et ridiculement présomptueuse en se targuant de faire mieux que la nature.  Vous y apprendrez peut-être aussi comment la vaccination peut affaiblir une population et la rendre plus vulnérable aux infections.  Pour cette édition  française, c’est Alexandra Henrion-Caude qui signe la préface.

Et l’immunité croisée, on en reparle ?
 
Mais il n’est pas nécessaire de consulter des ouvrages catalogués comme  antivax  pour se forger une opinion éclairée sur le « match des immunités » : parmi les scientifiques les moins opposés à la vaccination, il y en a encore beaucoup qui ne perdent pas de vue l’évidente supériorité de l’immunité naturelle. Celle-ci a l’avantage supplémentaire qu’elle peut se forger en croisant des virus apparentés et que sa polyvalence lui permet alors de traverser de « nouvelles épidémies » sans être démunie. Dans un article que je vous recommande de lire   malgré sa technicité et ses  a priori pasteuriens, trois chercheurs de l’Institut de recherche en infectiologie de Montpellier expliquent ainsi que le sars-cov-2 ne mérite pas sa réputation d’épouvantail puisque l’immunité croisée est passée par là et que de très larges catégories de la population sont déjà immunisées contre ce « nouveau » coronavirus . Et en constatant que ce dernier perd de sa virulence comme on pouvait s’y attendre, ils lancent ironiquement qu’il eût mieux valu se vacciner contre les tests PCR plutôt que contre le covid ! Pour ceux qui n’ont pas le temps de tout lire, voici le paragraphe qui me paraît utile à retenir : « Pour garder espoir, il faut aussi rappeler la donnée la plus rassurante dans cette terrible pandémie, tellement évidente qu’on l’oublie systématiquement : la protection contre les formes graves est observée dans tous les pays, sans exception, pour une grande majorité de la population, notamment dans la tranche d’âge de 2 à 65 ans environ. Cette protection « naturelle » résulte vraisemblablement d’infections par les coronavirus apparentés au SARS-CoV-2, qui circulent depuis longtemps dans le monde, notamment chez les enfants. Cela répond en passant à la question de la durée de protection contre les formes graves : si on se base sur la rareté de leur survenue entre 2 à 50 ans environ, cela correspond à une durée de protection de plus de 40 ans, incompatible avec des durées de protection courtes chez les personnes immunocompétentes. Cette immunité croisée n’est pas versée au compte de l’immunité collective. Elle est pourtant durablement protectrice contre la maladie Covid-19. »  Vous avez bien lu : les cas graves sont tellement rares chez les moins de 50 ans que l’immunité croisée peut être estimée à quatre décennies minimum !  Côté vaccin, par contre, la protection ne semble pas excéder 6 mois sans piqûres de rappel. Si je compte bien, le match est remporté par la nature sur le score sans appel de 80-1.

Une épidémie de non-vaccinés ?

Depuis quelques semaines,  les gouvernements et médias covidistes cherchent à persuader le public que le covid est devenu une « épidémie de non-vaccinés » et que ceux-ci encombrent les hôpitaux,  empêchant  ainsi le relâchement des mesures sanitaires et le retour à la normale. On dirait que les autorités de France, de Belgique et du Canada se sont passé le mot pour  être synchro  dans  la diabolisation des réfractaires à l’injection et  dans leur désignation à la vindicte populaire. Tiens,  comme c’est bizarre, ces trois pays sont  justement dirigés par des politiciens consacrés  naguère « global leaders » par le  Forum Économique Mondial. C’est sûrement une coïncidence et il serait malvenu d’imaginer que le chef de ce machin, le gourou transhumaniste  Klaus Schwab, ait donné consigne  à ses trois adeptes de déclencher en même temps une offensive de culpabilisation et de stigmatisation des « no vax ». Il n’empêche que le résultat est là : encore un peu  d’huile sur le feu et ces derniers vont devenir des lépreux à qui on jette des pierres, voire des boucs émissaires que l’on persécute pour exorciser les péchés de la cité. En Belgique, le premier ministre Alexander De Croo a tenu des propos  d’une rare violence,  limite appel à pogrom, contre les récalcitrants à la vaccination. Certains collègues et un quarteron de plumitifs l’ont même trouvé un peu dur, c’est dire si le dignitaire belge n’a pas été tendre envers les résistants à  la piqûre, coupables selon lui de tomber  massivement  malades et de monopoliser des lits désormais désertés par les vaccinés. Mensonge ou vérité ? Mythe ou réalité ? Voyons de plus près ce qu’il en est.
 
Grossières manipulations
 
D’abord, il faut couper les ailes à un canard éléphantesque : le chiffre qui a circulé  de 98% de non vaccinés à l’hosto, c’est n’importe quoi. En fait, ce pourcentage a été calculé depuis début janvier, soit au moment où il y avait 0% de vaccinés, et a été figé début juillet, soit avant que des tas de gens se précipitent dans les vaccinodromes pour  pouvoir partir en vacances et recevoir le pass sanitaire. Ce n’est pas un cliché de la situation mais une évaluation très imprécise portant sur une période de 6 mois. Il est donc totalement faux de dire que seulement 2% des patients actuellement hospitalisés pour covid sont des vaccinés. C’est un énorme bobard et il fallait vraiment être un politicard stupide – il s’en est malheureusement trouvé – pour le gober et le régurgiter sur les plateaux télé. Ensuite, il faut savoir que les vaccinés n’ayant reçu qu’une dose d’un vaccin à deux doses sont considérés comme non-vaccinés, ce qui fausse considérablement les statistiques. Lorsque celles-ci sont corrigées, comme l’ont fait  en Belgique mes amis de BAM (Belgian Alternative Media), on obtient 40% de patients complètement ou partiellement immunisés parmi les personnes hospitalisées, la proportion étant approximativement la même pour les malades admis en soins intensifs. Enfin, et c’est ici que la ficelle commence à ressembler à un câble de bateau, il faut savoir que les vaccinés ne sont classés comme tels qu’après 14 jours ! Dans les deux semaines qui suivent l’injection, ils ne sont pas comptabilisés comme « bénéficiaires » du vaccin car celui-ci n’a pas encore exercé son effet immunisant. Mais les effets secondaires et les décès, eux, n’attendent pas ce délai et se produisent généralement plus tôt. Ça signifie notamment que  beaucoup de covid post-vaccinaux peuvent être attribués à des contaminations ayant précédé l’injection. Et voilà comment on fabrique la foutaise d’une épidémie fauchant quasiment exclusivement les inconscients qui ne veulent pas se protéger !
 
Regardons Israël
 
Pour masquer le fiasco de la vaccination sur « la circulation du virus » et les contaminations, on nous répète en boucle que les injections ont au moins le mérite d’empêcher les formes graves de la maladie.  Mais ça aussi, c’est du pipeau !  Pour réaliser que c’est de la poudre aux yeux, il suffit de les tourner vers les pays qui ont pris les devants et nous ont précédés dans la course à la piquouze : après une brève accalmie donnant des apparences de succès, les cas de covid sévères  y ont repris leur envol parmi les vaccinés.  C’est le constat qui a été fait  notamment au Royaume-Uni : les décès parmi les vaccinés concernent à présent deux tiers de l’ensemble des décès attribués au variant Delta. Même désillusion en Israël où, en août, plus de 60% des personnes gravement malades étaient entièrement vaccinées. Champion de l’inoculation de masse avec 70% de la population primo-vaccinée et près de 90% des personnes à risques ayant reçu au moins deux doses du Pfizer, ce pays est particulièrement  intéressant à suivre car il est un  peu la photographie de ce qui nous attend avec un décalage dans le temps. Or qu’y voit-on ? On y voit très clairement que la  fuite en avant vaccinale n’empêche ni les poussées épidémiques de plus en plus fortes, ni l’augmentation des hospitalisations, ni celle des  formes graves et des décès. Selon le Dr Gérard Delépine, dont vous pouvez consulter la dernière analyse en cliquant ici, il est même évident que les vaccinés souffrent d’un sur-risque de mortalité par rapport aux non-vaccinés. L’échec israélien devient tellement patent que même des médias mainstream – ici LCI avec David Poujadas ne peuvent plus le dissimuler. Lorsque nos indicateurs ressembleront à ceux de l’état juif, il ne sera plus possible non plus de nous induire en erreur en prétendant que l’épidémie fait des ravages chez les « no vax ».

Trois hypothèses
 
Ceux-ci ne doivent cependant pas se leurrer eux-mêmes : ils ne sont pas à l’abri de la grippe covid. Durant le printemps frigorifiant et l’été pourri que nous avons connus, il n’est pas improbable que les réfractaires à l’expérimentation aient été proportionnellement plus nombreux que les moutons soumis à  contracter la maladie et à occuper des lits. Les données officielles ne sont sans doute  pas totalement mensongères et il y aurait bien eu  une  relative « sur-représentation »  de non-vaccinés chez les hospitalisés.   Pourquoi ? J’y vois au moins trois explications.  La première, c’est que les rebelles,  qui misent sur leur  mode de vie et leur immunité naturelle,  sont naturellement plus…. résistants aux infections respiratoires hivernales.  Comme les vaccinés tombent les  premiers  durant la saison froide, il me semble logique que les mois suivants voient les non-vaccinés développer davantage de syndromes grippaux. Une sorte d’ « effet moisson » à rebours.  Ma deuxième hypothèse rejoint la première mais en retenant le scénario d’une intoxication indéterminée et non celui d’une pandémie virale : ici aussi, il me paraît normal que les individus au terrain plus sain aient mis plus de temps à somatiser l’agression, à se « covider » et à se retrouver à l’hosto. La soi-disant « épidémie des non-vaccinés »  ne serait en réalité  qu’un petit pic de rattrapage temporel pour les plus fragiles parmi les forts. Troisième piste, et non la moindre : ce sont les vaccinés qui ont « contaminé » les non-vaccinés durant l’été. Que ce soit de  la protéine spike,   des nanoparticules de graphène ou un mélange des deux, les premiers ont visiblement excrété des « trucs » que les deuxièmes ont eu du mal à côtoyer. Suite à mes précédentes infolettres soulevant cette éventualité, j’ai encore reçu quantité de témoignages relatant comment des « no  vax » sont subitement tombés malades après avoir fréquenté des « vax ». Quand ils se fréquentent entre eux, lors de fêtes ou de manifs, les « complotistes » non-vaccinés semblent curieusement moins vulnérables au virus et à ses variants…

Histoire d’un couple
 
Une petite histoire pour conclure et illustrer le paragraphe précédent.  Parmi les  opposants au totalitarisme sanitaire et au vaccin  expérimental, un couple de sexagénaires  de mes connaissances  a « fait le covid » début août. L’homme s’est même retrouvé en soins intensifs et a dû être oxygéné pour s’en sortir. Le week-end avant leur pénible semaine, ils avaient assisté à un mariage où presque tout le monde était vacciné. Et ils étaient déjà fatigués par d’autres festivités antérieures. Et ils traversaient une période émotionnellement douloureuse car un projet d’habitat collectif qui leur tenait à cœur, surtout à lui, était menacé d’échouer (le « vide de co » dont je vous parlais la semaine dernière). Si le mari a davantage dégusté que son  épouse, c’est aussi parce qu’il  était porteur d’une comorbidité rénale. Vax ou no vax,  le profil des hospitalisés n’a  en effet pas changé et ce sont toujours les personnes déjà mal en point (obèses, diabétiques, hypertendues…) qui aboutissent très majoritairement  en  réanimation. Mais si le couple  n’a pas traversé le covid de la même manière, c’est également parce que leur parcours thérapeutique a divergé. Tandis que la dame a franchi le cap en recourant à l’argile et à d’autres solutions naturelles, le monsieur a soigné son mal de crâne insupportable en prenant du paracétamol et des anti-inflammatoires non-stéroïdiens prescrits par un médecin.  Comme je l’ai déjà écrit maintes fois depuis un an et demi, c’est le cocktail parfait pour aller encore plus mal et pour transformer un covid léger en sa forme lourde. Le paracétamol, surtout, est un redoutable toxique pour le foie qui ne peut dès lors plus assumer correctement son rôle de station d’épuration. Bref, le cas de ce couple me semble édifiant : aujourd’hui comme hier, le statut vaccinal des malades admis à l’hôpital importe bien moins que leur  terrain de départ – contexte psycho-émotionnel inclus –  et la façon dont ils sont (mal)traités. Demain est un autre jour et  c’est, je le crains,  une épidémie de vaccinés qui est à redouter.

Covid et « vide de co »

Même si elle est d’origine toxique- ce que je crois de plus en plus -,  la grippe covid ne survient pas sur n’importe quel terrain psycho-émotionnel. Dans ses numéros de mai à juillet 2020 (n°100, n° 101 et n° 102), le mensuel Néosanté a d’ailleurs proposé plusieurs articles décodant le sens psychobiologique de ce syndrome grippal et de ses différentes manifestations cliniques. Chez les patients interrogés, le Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte et son équipe du CRIDOMH ont systématiquement retrouvé une situation relationnelle conflictuelle  (au travail ou dans la famille) où le ressenti de  perte d’autonomie semblait jouer un rôle prépondérant. Pour sa part, le Dr  J-C B  (médecin généraliste français qui a souhaité garder l’anonymat) expliquait que le trait caractéristique de la maladie – les microthromboses vasculaires – devait immanquablement faire songer à un « conflit de se sentir seul dans le territoire », et que la détresse respiratoire résultant des microcaillots pouvait exprimer « une impossibilité à donner et/ou recevoir de l’amour. » De leur côté, le coach de vie Wyane Frisee et le naturopathe Pierre Pellizzari avaient préalablement rappelé que les poumons étaient effectivement le siège de problématiques territoriales mais qu’une peur intense pouvait à elle seule engendrer des troubles pulmonaires et des complications dans d’autres systèmes du corps.  En résumé, j’en ai retenu  que les mesures prises par les autorités pouvaient déjà s’avérer pathogènes et que la grippe covid affectait préférentiellement les individus confrontés à une évolution péjorative de leurs relations amicales ou amoureuses. Le jeu de mots a l’air un peu idiot,  mais j’ai pris l’habitude de désigner cette mal-a-dit comme celle du « vide de co ».  Le préfixe « co »  vient du latin « cum » (avec)  et peut donc par extension désigner la compagnie, les conjoints, les copains, les collègues, bref toutes les personnes qui comptent et qui font de l’être humain un animal social.

Le  blues du confiné
 
Jusqu’à présent, je n’ai pas encore  rencontré de « covidé » qui m’ait détrompé. Dans leurs témoignages, il me semble avoir toujours perçu une sensation de solitude et de détresse relationnelle ayant précédé la somatisation. Et samedi dernier, je l’ai encore vérifié chez un autostoppeur que j’ai véhiculé de Liège à Bruxelles. Il faut toujours charger les gens qui font du stop car ils ne sont pas sur votre route par hasard et ils ont toujours quelques chose à nous apprendre. Ce covoitureur occasionnel s’appelle Ramiro  et est d’origine brésilienne. Dès le début de notre conversation, nous sommes entrés dans le vif du sujet parce qu’il m’a confié son soulagement de pouvoir à nouveau faire du stop. L’année dernière, il paraît que les automobilistes ne s’arrêtaient plus et Ramiro attribuait ce phénomène à la hantise du virus. Il m’a ensuite raconté « son » covid, survenu en octobre 2020. Pour lui,  ayant émigré loin de son clan familial et programmeur de métier travaillant toute la journée devant un ordinateur, le contact au sein de son entreprise était essentiel, quasiment vital. Or le deuxième confinement l’a obligé à télétravailler et à ne plus voir personne, pas même les habitués de la salle de sport qui devait fermer ses portes. Il s’est senti cruellement isolé et l’a très mal vécu. Je ne sais plus si mon voisin de bagnole a prononcé le mot « cauchemar » mais il est sûr que cette seconde assignation à résidence fut excessivement pénible pour lui. Pour un latino-américain, l’absence de chaleur humaine est déjà douloureuse en soi et Ramiro était également orphelin des petits concerts et soirées musicales rythmées par la salsa ou la bossa. En l’écoutant, j’ai eu la très nette impression qu’il était un « covidé auto-réalisé », autrement dit une victime des mesures liberticides ayant conduit à son « vide de co ». Heureusement, il a eu le bon réflexe de ne pas prendre du paracétamol pour faire baisser sa fièvre et soigner ses maux de tête. Et cinq jours après l’apparition des premiers symptômes, il avait recouvré la santé, n’étant la perte du goût et de l’odorat qui ont mis un peu plus de temps à revenir.
 
 
 
La dépression comme solution
 
Comme je lui demandais si son mal-être n’était pas antérieur à cet épisode covidien, l’auto-stoppeur m’a confié qu’il était dépressif depuis plusieurs années et qu’il était d’ailleurs sous antidépresseurs au moment où il est tombé malade. Son traitement l’a-t-il également protégé d’une forme grave ? C’est ce que pourrait en tout cas imaginer un médecin bien informé. En France, dès le début de la pandémie, le Dr Nicolas Hoertel  et le Pr Frédéric Limosin (hôpital  parisien Corentin-Celton) ont constaté qu’aucun de leurs patients hospitalisés dans leur service de psychiatrie ne développait de covid symptomatique. Et ils ont découvert que la plupart de ces patients étaient traités  par antidépresseurs. Leur équipe a mené une grande étude observationnelle portant sur 7 230 patients hospitalisés en Île-de-France pendant la première vague et ce travail a montré une association entre la prise de médicaments contre la dépression et un moindre risque de décès ou d’intubation, potentiellement réduit de 44%, voire de 74% avec la fluoxétine.   Le 14 septembre dernier, L’institut National français de la santé et de la recherche médicale  (Inserm) a publié une synthèse d’études confirmant que certains antidépresseurs pourraient être bénéfiques dans le traitement du covid. Comme de coutume, certains scientifiques viromaniaques s’emballent et  sont déjà en train de spéculer sur de prétendues vertus antivirales de cette classe de médocs. Les molécules chimiques empêcheraient l’agent infectieux de se répliquer dans l’épithélium pulmonaire. Les chercheurs les plus lucides pensent cependant que le bénéfice serait  simplement dû à leur action anti-inflammatoire,  une propriété déjà connue et de nature à tempérer la fameuse tempête de cytokines.  Quoiqu’il en soit et puisque le lien entre les événements est avéré, pourquoi ne pas envisager que la dépression elle-même soit  un facteur prédisposant à la grippe covid ? Au lieu de chercher des qualités à des produits néfastes, ne serait-il pas plus intéressant d’examiner si un terrain psycho-émotionnel dépressif ne prélude pas à l’infection ? N’est-ce pas pour cette raison que la « pandémie »  se cantonne essentiellement en Occident ? Lorsque j’ai suggéré à Ramiro que la dépression était une solution de fuite adoptée par le cerveau en cas de pression trop forte et de combat trop dur à mener pour préserver son territoire, il a réagi au quart de tour en me racontant qu’il avait précisément identifié « des personnes toxiques » dans son entourage et qu’avoir coupé les ponts  avec elles l’avait beaucoup aidé à améliorer sa mélancolie chronique. Il en était à ce stade de son parcours thérapeutique lorsque le confinement est venu le couper de son cercle relationnel et lui donner un gros coup de bambou…
 
Incohérence vaccinale
 
Je voulais vous raconter un autre cas me confortant dans l’idée que le covid matérialise un ressenti de « vide de co ».  Mais j’assistais hier soir  à Bruxelles au tournage d’une émission  exceptionnelle de La Une TV (la nouvelle chaîne créée par Ricardo Boutry)  et je suis rentré très  tard dans la nuit. Je  vais  donc plutôt me reposer un peu au soleil  et je vous ferai ce récit la semaine prochaine. Avant de vous laisser, je ne résiste cependant pas à l’envie de partager une autre confidence de Ramiro : il a effectué deux prises de sang depuis son covid et la deuxième indiquait que sa réponse immunitaire (du moins celle évaluée par la présence d’anticorps) était plus forte que lors de la première. Contrairement à ce qu’on nous dit, l’immunité naturelle peut donc se bonifier  avec le temps et non nécessairement s’étioler ! Mais le plus dingue, c’est que son médecin l’a quand même convaincu de se faire vacciner, et avec deux doses par-dessus le marché. Je n’ai pas voulu inquiéter l’autostoppeur mais je lui ai quand même glissé  avec délicatesse que c’était un peu risqué  en raison du phénomène ADE  (infection facilitée par les anticorps) et que même des provaxs acharnés décommandaient la double injection pour les anciens malades rétablis. Or justement,  le frère de Ramiro a  lui aussi développé les symptômes, a également subi un examen sérologique positif et n’a reçu quant à lui qu’une seule dose du vaccin Pfizer, la faculté ayant déconseillé de lui administrer la deuxième. La différence est que le frangin n’habite pas en Belgique mais à Berlin, où la rigueur germanique rime visiblement mieux avec  la sagesse hippocratique. En tout état de cause, cela montre que la patascience vaccinaliste navigue à vue et que le soi-disant « consensus scientifique » varie de pays à pays. J’espère que Ramiro ne payera pas  cher  l’hystérie vaccinaliste prévalant dans son pays d’accueil. Signe  parmi d’autres  de la folie belge,  certaines écoles affrètent des bus scolaires pour emmener les gosses en excursion de vaccination : c’est une des choses que j’ai apprises hier soir grâce à Ricardo et ses invités. Ne manquez pas la diffusion de ce grand débat sur le site de la Une Tv car les intervenants ont fait littéralement un tabac.

Parades à l’empoisonnement

S’il connaissait mon ami S., mon ami N. en serait sûrement très jaloux. Mon ami S. vient en effet d’apprendre une excellente nouvelle suite à une prise de sang de routine: il possède des  anticorps contre le sars-cov-2 et a donc reçu  son « passeport sanitaire » (un QR Code) attestant qu’il s’est récemment guéri du covid. Lui, « le complotiste » têtu qui ne porte jamais le masque, même dans le métro, ne  s’est  jamais fait trifouiller le nez pour un test PCR et ne s’est bien évidemment pas fait vacciner, a désormais  tout loisir de voyager et d’aller où bon lui semble. Comme il n’avait pas pris de vacances cet été, il envisage de profiter de son sésame pour aller prendre un peu de bon temps en Espagne. Il n’y croisera pas mon ami N. car ce dernier  a encore échoué à se faire contaminer ! Depuis un an et demi, cet autre  complotiste adorant les voyages cherche en effet à « attraper le covid » pour obtenir un test sérologique positif  et pouvoir ainsi traverser les frontières sans encombres. Chaque fois qu’il  a vent d’un « cas confirmé » dans son entourage, il se précipite pour l’embrasser, boire dans le même verre que lui et respirer ses postillons à pleins poumons. Mais rien n’y fait, il ne développe pas de symptômes et ses analyses sanguines restent désespérément vierges de réponse immunitaire. Histoire de forcer le destin – attention âmes sensibles s’abstenir – , mon ami N. a même poussé l’expérience jusqu’à  prélever des glaires de personnes malades et à s’en badigeonner les narines et la gorge ! Peine perdue car il ne parvient décidément pas à contracter cette grippe  pourtant réputée hautement contagieuse. Tandis que mon  ami S., qui ne se souvient même pas d’avoir fait un peu de fièvre, l’a « chopée » sans s’en rendre compte et dispose maintenant de ce qu’il appelle lui-même un « pass nazitaire ». Avouez que le sort fait un peu fort dans l’ironie et qu’il aurait pu inverser les rôles pour plus de justice…
 
Coque-vide et vagues vaccinales
 
Si je vous raconte cette double anecdote, c’est bien sûr pour illustrer le fil rouge de ma lecture de la crise depuis le début : il n’y a pas de pandémie virale. Pour autant qu’il existe et en dépit de son hypothétique manipulation en laboratoire, à Wuhan ou ailleurs,  le  « nouveau » coronavirus n’a rien à voir avec les pertes humaines qu’on lui impute. Tout ça est une gigantesque opération « Psy Op » (opération psychologique)  conçue dans d’obscures officines,  planifiée par la mafia  pharmaceutique et orchestrée à grand renfort de manipulations statistiques. Le covid est avant tout une grande coque-vide dans laquelle on a mis toutes les grippes et pneumopathies diverses, ainsi que l’explique encore un médecin italien dans cet article : en Italie, il y a eu  officiellement 5.000 décès en moins en 2020 par cancer du poumon ! C’est une preuve de plus qu’on nous a roulés dans la farine et que le prétendu fléau infectieux mondial est principalement une valse des étiquettes diagnostiques rendue possible par la fumisterie de la technologie PCR.  Mais attention : comme l’a fait remarquer très tôt l’essayiste Lucien Cerise, il faut toujours un fond de vérité pour mystifier les foules. Le 11 septembre 2001, c’est vrai que les deux tours jumelles se sont effondrées. Et depuis bientôt deux ans, c’est vrai qu’il y a des pics de mortalité légèrement anormaux à divers endroits du globe. À Néosanté, nous avons la ferme conviction que ces vagues de décès sont étroitement liées à l’administration de vaccins. Pour nous, la dite « première vague »  de mars-avril 2020 est la rançon quelque peu décalée de campagnes antipneumocoques et antigrippales automnales. Nous avons développé et étayé cette thèse dans nos numéros 100 et 103 du mensuel. Il y a un an, la deuxième vague s’est produite juste après la vaccination des aînés contre la grippe, une troublante « coïncidence » que nous avons soulignée dans un dossier publié en janvier (Néosanté N° 107). La troisième vague de ce début d’année ? Il faut être sacrément de mauvaise foi pour ne pas avoir remarqué sa concomitance avec l’arrivée des vaccins covid. La quatrième vague est  déjà en cours et elle sera probablement très haute cet automne qui va voir se conjuguer la vaccination corona et la vaccination influenza. En Belgique, les autorités prévoient même d’inoculer massivement la souche  grippale (dont elles nous disent pourtant qu’elle  a très  peu circulé dans l’hémisphère Sud) en même temps  que la 3ème dose covid. Les fanatiques de la seringue sont vraiment fous à lier !
 
Tous les antidotes connus…
 
Reste la question : l’humanité est-elle la cible d’une guerre biologique ou d’une attaque chimique par injections interposées ?  Le toxique qu’elles contiennent et disséminent  chez les non-vaccinés est-il la protéine spike ou  l’oxyde de graphène ? Ou un cumul  des deux ? À mes yeux, la piste de l’empoisonnement aux nanoparticules graphéniques n’a rien de fantaisiste. Dans l’enquête très fouillée de Dominique Guillet , que je vous recommande pour la troisième fois de lire, vous découvrirez que la toxicité  de ce matériau pour les cellules est solidement établie et que l’industrie médicale ne répugne toutefois pas à l’employer. La semaine prochaine, se déroule d’ailleurs une « Graphene Week »  sous les auspices de la Commission Européenne et en présence de  fabricants de vaccins. Il n’est pas sot d’imaginer que certains labos ont anticipé la généralisation de cette technologie  « disruptive », comme disent les technolâtres, et que le poison est  déjà présent depuis un certain temps dans les fioles, en plus d’être un composant de certains masques faciaux. C’est ce venin chimique qui serait la véritable cause des symptômes covidiens et non un virus même pas isolé dans les règles de l’art ni inculpé dans  le respect des protocoles de Koch. Et c’est la couronne moléculaire  de l’oxyde de graphène qui serait prise à tort pour une ceinture de protéines pointues. Comment s’en  protéger  ? Ce ne sont heureusement pas les solutions qui manquent car la pharmacie de la nature regorge de substances anti-oxydantes. Dans la foulée de ses investigations toxicologiques, Dominique Guillet  a encore fait un boulot fantastique en répertoriant tous les minéraux, vitamines et plantes pouvant faire office d’antidotes à l’oxyde de graphène. Je vous invite à consulter et conserver  ce précieux document car  l’information circule très vite et les herboristeries sont déjà en partie dévalisées. Chez leurs fabricants, certains compléments alimentaires sont également en rupture de stock et il vaut mieux en faire provision si vous en trouvez. 
 
… et trois remèdes méconnus
 
Ce que je pourrais reprocher à Dominique Guillet,  c’est de snober un tantinet la naturopathie. Le fondateur de Kokopelli (et  avant ça pionnier des élixirs floraux en France) a tendance à privilégier les ordonnances et à négliger les facteurs naturels de santé pouvant également remédier à un empoisonnement. Le jeûne, par exemple.  C’est un moyen très puissant de stimuler l’autophagie, de tonifier les émonctoires et de détoxiquer un organisme. L’année dernière, une amie thérapeute a soigné ainsi sa vieille maman  covidée  et pourtant porteuse de comorbidités. Une semaine plus tard, elle était sur pied. Et l’activité physique, n’est-ce pas le meilleur des médicaments ? Dans cette étude parue récemment dans Plos One, une vingtaine de scientifiques de haut niveau font état que les formes sévères de covid sont associées à une déficience de la réponse immunitaire médiée par la prostaglandine E2.  Or  si  la sécrétion de cette hormone peut être  facilitée en se supplémentant en taxifoline, elle est surtout épuisée par la sédentarité  et fabriquée à foison à la faveur de la pratique d’un sport.  Les auteurs de l’étude  recommandent dès lors l’exercice régulier pour prévenir les formes graves de la maladie. Samedi, j’ai eu la grande joie de rejouer au football après un an d’interruption. Mon équipe de minifoot m’a expulsé parce que je ne suis pas vacciné mais celle sur grand terrain n’est pas aussi parano et m’a permis de taper le ballon.  Sur l’herbe et dans le vestiaire, j’ai cependant côtoyé de près des injectés Pfizer et – hasard ou pas – j’ai encore dû me relever la nuit suivante pour me vidanger copieusement les intestins. Pas sûr que mon corps aurait si bien réagi sans l’effort préalablement accompli !   Dans sa liste de parades à l’empoisonnement, Dominique omet également de mentionner l’argile, remède naturopathique par excellence des encrassements toxiques. Depuis le début de l’épidémie, le Dr Jade Allègre signale qu’elle obtient de très bons résultats chez les patients à qui elle prescrit l’argilothérapie par voie interne. Vu qu’elle est sans doute la meilleure experte du monde en cette matière, le recours  à la terre argileuse  me semble également de bon aloi pour résister à l’offensive vaccinochimique déguisée en calamité infectieuse . Préparons-nous aux grandes turbulences prophétisées naguère pour cet automne  (et avec un grand sourire aux lèvres) par un dénommé Bill Gates….

PS : en ce 15 septembre, journée funeste pour la France  puisqu’elle marque l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale pour les soignants, je vous suggère vivement de lire l’infolettre de mon confrère Xavier Bazin intitulée « jour de deuil »Il y mentionne notamment   la création, par le nouveau syndicat Liberté Santé, d’une caisse de solidarité  pour soutenir financièrement  les réfractaires . Plus d’infos en cliquant ici : https://www.syndicat-liberte-sante.com/don/       

Se laisser nettoyer

Qui doute encore de la dangerosité des pseudo-vaccins anti-covid ? Avec 22.000 morts enregistrés sur le sol européen – et sans doute bien davantage compte tenu de la sous-notification – cette campagne vaccinale prend les allures d’un véritable carnage. Comme l’a expliqué un médecin américain dans cette vidéo , les injections  géniques entrainent la coagulation du sang et provoquent la formation de micro-caillots dont la présence est objectivée par le test D-Dimer chez 60% des vaccinés.  Un autre médecin étasunien, le  Dr Ryan Cole, vient de  faire sensation lors d’une conférence filmée en montrant les images du processus sur les cellules endothéliales. Ce pathologiste de la  célèbre Mayo Clinic a en effet pu se procurer des tissus de personnes autopsiées et ses conclusions sont formelles :  le vaccin génère les symptômes pulmonaires  du covid sévère et il faudrait arrêter cette folie de toute urgence.  Mais quel est le coupable de tels ravages : la  fameuse protéine spike  ou l’hypothétique oxyde de graphène ? Pour la plupart des scientifiques qui lancent l’alerte , c’est la première qui constitue la menace. Elle serait une toxine en soi et des expériences sur l’animal ont démontré que la seule spicule du sars-cov-2 pouvait engendrer la détresse respiratoire aigüe imputée  au virus. Personnellement, je ne suis toujours pas convaincu par ce type de « preuves ». Dans cette étude récente,  par exemple, les chercheurs ont utilisé des souris génétiquement modifiées, ce qui est déjà une façon d’orienter le résultat. Ensuite, ils ont suspendu les pauvres bêtes par les pattes, leur ont incisé la gorge puis  ont introduit la solution protéique via un cathéter dans la trachée. Ces conditions expérimentales n’ont rien de commun avec la vie réelle et je ne pense pas qu’elles permettent de crier au loup à l’égard du matériel biologique employé. La piste d’un polluant chimique nanoparticulaire me semble plus crédible et je vous invite à nouveau à suivre ce dossier à travers l’enquête menée depuis des mois. par Dominique Guillet. Ses plus récentes investigations lui ont permis de découvrir un suspect  supplémentaire, le nitrure de bore hexagonal, parfois appelé « graphène blanc » par les apprentis-sorciers qui lui ont trouvé des applications médicales  et vaccinales. Pour moi, c’est ce genre de composant caché,  potentiellement toxique et hautement transmissible  (les nanoparticules peuvent en effet s’exhaler et franchir la peau) qui est à soupçonner, tant pour les vaccinés que pour les non-vaccinés qui les côtoient et  qui sont sujets à d’étranges mésaventures.
 
Les règles règlent le problème
 
Il y a quinze jours, je partageais notamment  mon trouble devant les témoignages  de femmes ayant vécu un brutal « retour de règles » après avoir fréquenté des injectés. Les récits abondent sur la toile et j’en ai encore reçu plusieurs à la suite de cette infolettre du 25 août. J’ai également reçu un message me suggérant que le phénomène était parfaitement compréhensible puisque l’utérus est un émonctoire secondaire . Un émonctoire, l’utérus ? Ma formation en naturopathie est assez basique et j’ignorais  que cette approche considère l’utérus comme le « sixième émonctoire » du corps humain féminin. J’ai fouillé un peu sur le net et j’ai constaté que mon correspondant disait vrai : la médecine naturelle hippocratique gratifie effectivement le « sexe faible » d’une sixième possibilité  auto-purifiante.  Les cinq premiers organes auto-nettoyeurs, je suppose que vous les connaissez :  le foie se détoxique par une bonne crise, les reins s’épurent en faisant uriner, les intestins en se vidangeant,  les poumons en expectorant et la peau en suant. Et donc, les femmes bénéficient d’une porte de sortie supplémentaire pour éliminer les substances indésirables. La muqueuse utérine se charge tous les mois du sang vicié et s’épure par les menstruations. Dans cet article, une nutritionniste va jusqu’à  expliquer que l’utérus devient un émonctoire majeur  durant la grossesse et que la femme enceinte se décharge sur son enfant à naître d’une part importante de sa charge toxique !  En phase non féconde, la cavité utérine fait office de poubelle supplémentaire et c’est le sang perdu qui charrie les déchets à évacuer.  Est-ce pour cela que certaines  religions qualifient d’ « impures » les femmes indisposées , parce qu’elles sont en train d’assainir leur nid ?  Derrière certaines traditions moquées par la modernité, il y a souvent de la sagesse oubliée. Et derrière ces règles abondantes qui (ré)apparaissent soudainement, il y a probablement une réaction salutaire du corps à la présence  importune d’un toxique embarqué au contact des vaccinés. Au lieu de s’en inquiéter, les femmes sujettes à ce type de trouble devraient donc se réjouir de si bien fonctionner et de régler le problème spontanément…
 
 
Purger les tuyaux
 
Privé de l’organe utérin sans que la prostate puisse prétendre à une  fonction purifiante similaire, l’homme doit bien se contenter des cinq émonctoires principaux. Parmi ceux-ci, j’ai le sentiment que l’intestin joue un rôle particulièrement crucial en ce moment. Dès la première vague de grippe covid, il fut fréquemment signalé des désordres intestinaux chez les personnes touchées. Et les médecins qui ont traité  leurs patients aux antibiotiques, dont un effet secondaire bien connu  est de provoquer une purge intestinale, ont  généralement réussi à les  garder en vie.  À mon avis, l’efficacité aléatoire de l’ivermectine  repose peut-être aussi sur le grand ménage que cet antiparasitaire opère dans les boyaux. Se pourrait-il qu’une bonne diarrhée fasse office de menstruations masculines ? J’ai pour ma part vécu un truc bizarre le lendemain du jour que j’ai passé en compagnie de mon ami O., lui-même accablé par une grosse crève après dix jours de travail solidaire avec des vaccinés. Le dimanche midi, j’ai été pris de violentes coliques et j’ai passé quasiment tout le reste de la journée à la toilette. Comme si mon organisme réagissait à un empoisonnement et procédait à un grand nettoyage intestinal. Je précise que le samedi, O. achevait de se rétablir en consommant du kombucha, cette boisson fermentée à base de thé qui a  des propriétés drainantes éprouvées. M’aurait-il refilé les toxines d’origine vaccinale qu’il excrétait toujours grâce au breuvage médicinal ? Je précise aussi que le dimanche matin, j’ai effectué mon jogging hebdomadaire habituel, ou plutôt mon « entrainement fractionné »  composé de trot et de sprints intenses, ce qui est un excellent moyen de dynamiser les viscères et de faciliter le transit. Je précise enfin que je ne recours évidemment à aucun médicament anti-diarrhéique. Je suis trop conscient que la chiasse est une façon naturelle de tirer la chasse et je ne prends jamais ce genre de médoc allopathique débile. Pour rappel, c’est un « remède » de ce type qui a déclenché « la coque-vide 59 », la fausse virose japonaise racontée par Peter Duesberg dans son ouvrage « L’invention du  virus du sida » et que je vous ai résumée dans mon infolettre  du 29 avril 2020. Bref, nos aïeux étaient bien malins de combattre la constipation et de se purger  régulièrement les intestins à l’huile de ricin. Quand la tuyauterie intestinale s’auto-nettoie, c’est très bon signe. Et c’est en l’occurrence  l’indice que les « crasses » possiblement  transmises par les vaccinés sont néanmoins et facilement  éliminées sur un terrain sain. Chez les mecs, le sport peut facilement remplacer l’utérus.
 
Terrain, le retour
 
Reparlons-en, du terrain. Depuis le début du Corona Circus, je n’ai de cesse de souligner son importance très manifeste en regard de celui – putatif et de toute façon rikiki – du virus couronné. Un de mes arguments majeurs, que je répète inlassablement car il n’est jamais  soulevé ailleurs, est que les soignants n’ont pas payé un lourd tribut à la pseudo-pandémie. C’est une fiction entretenue par les autorités sanitaires  pour appuyer leur narration mensongère mais ça ne correspond nullement à la réalité. Une étude écossaise a montré que le personnel hospitalier n’avait pas  du tout été décimé et une étude  belge de l’Institut Sciensano a révélé que le statut sérologique des soignants –  témoin de leur dialogue immunitaire avec la particule virale – ne différait pas de celui de la population générale. Récemment, c’est encore une recherche faite en Écosse qui est venue faire farine à mon moulin : publiée dans le British Medical Journal, cette étude dévoile qu’il n’y a pas eu plus d’hospitalisations pour covid-19 parmi les enseignants entre mars 2020 et juillet 2021. Même en période scolaire et alors que les classes ont une réputation de bouillons de culture et de foyers épidémiques en puissance,  les professeurs n’ont pas été plus touchés que d’autres professions  tandis  que le risque de forme grave était même inférieur à celui observé en population générale. Pour leurs familles non plus, le risque n’était pas augmenté. Autrement dit, les enseignants n’avaient aucune raison de se croire plus exposés et de réclamer stupidement la vaccination prioritaire: le milieu où ils évoluent n’est pas plus dangereux et c’est une preuve de plus que l’état du terrain prime sur l’action éventuellement délétère d’un agent infectieux. Le point le plus saillant de cette étude est que le corps professoral est  incroyablement « immunisé » durant les vacances.  Pendant la fermeture des écoles, le risque d’hospitalisation des enseignants était  à peine la moitié de celui des autres adultes en âge de travailler. Quand les établissements scolaires ont rouvert à l’automne 2020, le risque s’est simplement hissé au même niveau que celui des autres métiers. J’y vois la démonstration  éclatante que le stress professionnel est le plus puissant des pathogènes et que son absence est une protection très efficace. Pas vous ?

Nommer le Mal avec Ariane Bilheran

Il y a dix mois, dans son numéro de novembre 2020, la revue Néosanté publiait une interview de la psychologue et philosophe Ariane Bilheran. Titre en couverture  de cet entretien : « La paranoïa pandémique mène au totalitarisme ». Avec des mots très forts, cette docteure en psychopathologie dénonçait la « déferlante totalitaire » orchestrée par les gouvernements sous couvert d’urgence sanitaire. Les propos d’Ariane Bilheran étaient tellement secouants que je les avais partagés en partie dans l’infolettre du 28 octobre.  Aujourd’hui, c’est une nouvelle et longue interview de l’écrivaine française que je reproduis gratuitement et intégralement ci-dessous. Si je vous l’offre sans la monétiser, c’est parce que la lecture de ce texte  m’a à nouveau ébranlé et  que je trouve important de le diffuser largement. Dans son analyse de la « crise », Ariane  Bilheran invite en effet à ne plus se bercer d’illusions et à prendre conscience d’une évidence : une bande de ploutocrates a pris le contrôle de la planète et se sert du covid  pour instaurer une domination totale des populations. C’est bien une guerre qui a lieu, mais une guerre contre les peuples ! Se référant souvent à Hannah Arendt, l’auteure de « Psychopathologie de la paranoïa » ose également la comparaison avec le nazisme  et souligne qu’il ne faut pas confondre « dictature » ou « tyrannie » avec « système  politique totalitaire ». Les deux premières sont généralement éphémères tandis que le totalitarisme transhumaniste peut s’installer  sournoisement dans la durée en supprimant progressivement les libertés et en faisant croire aux gens que c’est pour leur bien. Il est crucial, nous dit Ariane, de savoir discerner le Mal et de le nommer car c’est en nommant  l’« illusion délirante » des pervers au pouvoir que nous pourrons leur échapper. Sinon, nous sommes peut-être partis pour une période très sombre de l’Histoire qui pourrait durer des siècles ! Cette vision peut sembler pessimiste mais Ariane Bilheran conclut pourtant l’entretien par un message réjouissant: il n’est pas indispensable de comprendre pour combattre et il y a beaucoup d’individus qui ont le courage d’entrer en résistance par instinct du bien et simple bon sens  terrien. Si nous savons nous mettre en lien, nous organiser et nous préparer à « l’état de siège » (le paroxysme du harcèlement liberticide), elle nous voit bien gagner assez rapidement cette révolte décisive contre l’oppression covidiste. Comment ?  Elle distille quelques pistes et ponctue l’interview par une allusion au rôle des poètes engagés dans la lutte. Par curiosité, je suis allé voir quels étaient les artistes qu’elle cite et qui ont signé en 2015  la chanson « Para Cuando La Vida ?»    (C’est pour quand la vie ? ». Je vous le donne en mille : il s’agit de HK & les Saltimbanks, les mêmes qui nous ont aidés à « danser encore » et à « leur dire qu’on s’aime »  depuis le début de la mascarade plandémique. Il y a six ans,  ce groupe précurseur résistait déjà à la folie morbide et mortifère qui s’emparait du monde ! Bonne écoute de leurs chansons et bonne lecture des percutantes paroles d’Ariane. Leurs consignes se rejoignent, il est temps de désobéir,  se rebeller et  passer à autre chose !

Yves Rasir

Interview  d’Ariane Bilheran

On peut se demander si cette « guerre » contre le virus, annoncée par le président Macron, n’est pas devenue, à coups d’effondrement, une guerre psychologique vis-à-vis des peuples. Marion Bonny, ancienne femme médecin militaire formée aux maladies infectieuses et à la prise en charge de catastrophes sanitaires a même déposé une plainte à la Cour pénale internationale pour génocide économique, social, culturel[i]…  Vous avez une spécialisation dans l’analyse de l’art de la manipulation et les pathologies du pouvoir. Pouvez-vous nous présenter votre parcours et la façon dont vos études vous permettent de décrypter cette actualité ? 
 
Ariane Bilheran : J’ai depuis toujours été plongée dans des environnements d’abus de pouvoir, ce qui m’a menée dès l’adolescence à penser les dérives du pouvoir, d’abord au travers de la philosophie morale et politique (Hannah Arendt et Hegel en particulier, puis j’ai fait un master de philosophie morale et politique en Sorbonne sur la maladie de civilisation selon Nietzsche) et ensuite à partir de la psychologie (harcèlement, manipulation, perversion, paranoïa). Durant une dizaine d’années, j’ai audité dans des entreprises de différentes tailles, cultures, pays, secteurs de métier, des cas de plaintes pour harcèlement. Cela m’a permis d’observer les collectifs lorsqu’ils se déconnectent du réel et laissent la place à des discours paradoxaux et sadiques. Je m’intéresse tout particulièrement à décrypter le mécanisme de « contagion délirante » entre individus et au sein des collectifs, mécanisme qui peut expliquer dans l’Histoire l’adhésion des peuples au totalitarisme et à différents crimes contre l’humanité.  Par ailleurs, mes études à l’École Normale Supérieure de Paris, en Lettres Classiques, m’ont donné de l’assise pour analyser la sophistique dans les discours, c’est-à-dire la présence de « faux raisonnements », lorsqu’un raisonnement paraît vrai mais ne l’est pas. Cette corruption du raisonnement s’enracine dans une perte de sens du langage. Un exemple aujourd’hui est de qualifier de « non essentiel » ce qui n’est en réalité pas « utile » du point de vue de la production capitaliste. L’utile désigne un outil au service d’une production technique et/ou économique. Cela n’a rien à voir avec l’essentiel, qui parle de notre essence d’être humain. L’art et la culture en ce sens sont absolument essentiels pour notre humanité. L’on voit bien que le choix des mots vient pervertir ou non le raisonnement qui les emploie, et entraîne un nouveau rapport au monde, plus maltraitant. Je m’intéresse aussi depuis longtemps aux néologismes, c’est-à-dire à ces « mots nouveaux » qui sont souvent un marqueur de folie individuelle et collective, comme l’avait déjà repéré Lacan ; « Complotisme » en fait partie.
 
Vous avez été révélée aux yeux du grand public avec une interview réalisée pour le film Hold-Up. Quel est votre sentiment général sur ce que nous vivons aujourd’hui ? 
 
J’étais déjà intervenue pour NEXUS en 2016[ii], où j’y décrivais exactement, sans pourtant être devin, la pente glissante sur laquelle nous étions engagés. J’y avais dit ceci : « La paranoïa porte en elle un projet de mort et pour cela elle utilise la terreur, le totalitarisme de la pensée unique, celui de l’interchangeabilité humaine, celui du contrôle absolu. La parole dominante est une propagande, dans laquelle les victimes de la terreur sont désignées comme coupables, et les résistants à la soumission comme des traîtres. La paranoïa désire créer un « homme nouveau », en niant les racines, les origines, les traditions, l’histoire et toute forme d’altérité. Sous son influence, le peuple se divise entre « amis » et « ennemis », ouvrant ainsi la voie aux guerres fratricides, ce qui nourrit l’expansion du pouvoir paranoïaque (« diviser pour mieux régner »). Le peuple, victime de ce pouvoir pathologique, présente des symptômes de souffrance de plus en plus importants : perte des repères, confusion psychique, sentiment d’impuissance, sidération. Il ne comprend pas ce qui lui arrive, car il est englué dans cette manipulation de masse et cette sophistique paranoïaque. » Cela ne vous paraît-il pas décrire la situation actuelle ? Plus exactement, en 2010, j’avais déjà, dans un de mes livres, « Tous des harcelés ? » (Armand Colin) parlé de « totalitarisme rampant ». Aujourd’hui nous vivons un totalitarisme décomplexé, banalisé, et même revendiqué et souhaité par beaucoup, comme si le totalitarisme était un mode d’exercice du pouvoir justifiable et acceptable. Car, il faut poser la question : qu’est-ce qui justifie et autorise, pour l’humanité, sa soumission dans un régime totalitaire qui trace vraisemblablement des contours mondiaux (je renvoie au projet du Great Reset notamment) ? La réponse est simple : RIEN !
 
Vous évoquez le mode de gouvernance de la crise que certains nomment « dictature techno-sanitaire » ?
 
Certains parlent de « dictature sanitaire », mais le terme est absolument faux. La dictature en effet connaît une limitation dans le temps (6 mois maximum dans la Rome Antique), tandis que ce que nous vivons semble bel et bien être un « changement de paradigme politique », inattendu pour la majorité de la population. Ce changement est tout aussi violent qu’il a été soigneusement et cyniquement préparé par une petite ploutocratie mondiale sans scrupule.
 
Une ploutocratie ?
 
Ploutocratie est un terme de philosophie politique qui désigne un système de gouvernance où le pouvoir appartient aux riches (Ploutos était le dieu grec de la richesse). Curieusement, nous abandonnons l’analyse sous l’angle de la lutte des classes alors que nous atteignons un déséquilibre, jamais atteint à ce point dans l’Histoire, entre ceux, très minoritaires qui ont confisqué les richesses et les pauvres. Le régime totalitaire diffère des dictatures et des tyrannies en ce qu’il vise « la domination totale », c’est-à-dire s’immisce dans la totalité des sphères sociales, privées et intimes, jusqu’au psychisme des individus, et a pour « prétention idéologique » « la domination planétaire », je ne fais que reprendre l’analyse qu’en fait Hannah Arendt. Alors évidemment, ceux qui ont sorti la tête du guidon ont bien compris le programme à l’œuvre du « Great Reset », connu depuis longtemps par les chercheurs des coulisses du pouvoir, à savoir la suppression totale des libertés humaines, l’avènement sans limite du transhumanisme et du capitalisme marchand, tout ceci sous-tendu par des idéologies eugénistes et ségrégationnistes et une confiscation des ressources naturelles aux mains d’intérêts privés. Le « nouvel ordre mondial » a bien pour ambition la « domination planétaire » dont la surveillance de toutes les sphères sociales, privées et intimes de l’individu est un prérequis.
 
C’est une crise de quoi exactement ce que nous traversons ? Et d’ailleurs, est-ce que c’est une crise ?
 
Une crise, en grec ancien, c’est un moment où l’on discerne ce qui était caché. J’ai parlé, dans un article que j’ai écrit le 31 août 2020, de « déferlement totalitaire », et suis heureuse de voir que beaucoup se saisissent de mon expression pour désormais décrire la situation présente. C’est un déferlement totalitaire. Les gens qui pensent que j’exagère sont du même acabit que ceux qui nomment « avortement » l’infanticide d’un bébé de 9 mois (cf. projet de loi bioéthique). Ils sont des complices de la « banalité du mal », pour reprendre une expression qu’Hannah Arendt avait employée au sujet du haut fonctionnaire nazi Eichmann.
Le déferlement totalitaire représente « le moment du négatif » en Histoire, comme le nomme le philosophe Hegel. C’est le moment où une civilisation s’effondre. L’effondrement est d’abord moral, comme le disaient les Stoïciens. Selon eux d’ailleurs, la corruption du langage n’était que la manifestation de la corruption morale, et c’est par la corruption des mœurs que l’Empire Romain s’est effondré. Eh bien je pense que nous sommes à l’aube de l’effondrement de notre civilisation. Est-ce qu’il convient de le précipiter ? Je ne le pense pas. Est-ce qu’il sera de courte durée ? Je ne le pense pas non plus. L’Empire Romain a mis plusieurs siècles à s’effondrer, et les mœurs des gouvernants n’ont plus rien à envier à celles de Néron. 
 
C’est-à-dire ?
 
Dans l’effondrement moral les quatre piliers qui tiennent la maison d’une civilisation ne sont plus opérants : interdiction du meurtre, interdiction de l’inceste, différence des générations et différence des sexes. Ces quatre piliers sont à entendre aussi dans leur complexité et leurs dérivés : l’interdiction du meurtre, c’est aussi celle du meurtre social (calomnie, diffamation, ostracisme…) ; l’interdiction de l’inceste, c’est aussi l’interdiction plus générale de sexualiser les enfants et de se les approprier sexuellement ; la différence des générations, c’est l’inscription d’une temporalité avant/après, qui empêche le déni des origines que revendique le totalitarisme (il s’auto-engendre et « après lui le déluge », c’est-à-dire que la responsabilité d’être articulé dans le temps passé/présent/futur d’une civilisation n’est pas inscrite) ; la différence des sexes, c’est la castration primordiale, et l’apprentissage de l’altérité : l’autre est autre, car il m’est profondément et structurellement différent, et c’est ce chemin vers l’autre que je dois déployer en moi, parce que, de par sa différence, il est aussi ma part manquante et complémentaire. Il faut bien comprendre que sans ces quatre piliers structurants du psychisme, la régression vers le délire et le passage à l’acte (meurtre, inceste, transgressions en tout genre) est certaine. Et je pense que notre civilisation est mûre pour ce niveau d’effondrement.
 
Quels sont les différents mécanismes à l’œuvre dans l’effondrement identitaire auquel nous assistons ?
 
Je ne sais pas s’il s’agit d’un effondrement identitaire. Il s’agit à mon sens d’un long processus de perte de la transmission, qu’avait déjà mise en lumière Hannah Arendt, concernant la crise de l’autorité. Je renvoie à mon livre Psychopathologie de l’autorité. Il n’y a que l’autorité (à ne pas confondre avec autoritarisme ou laxisme) qui permet de transformer, en ramenant l’être humain à une posture d’humilité, les pulsions humaines en des œuvres humanisantes et des idéaux structurants qui font barrage au chaos. Ce qui n’est pas autorité est destruction de la civilisation. La perversion et la paranoïa sont deux pathologies qui n’ont précisément pas accédé au complexe d’Œdipe, étape fondamentale qui permet l’ouverture à la temporalité (origine, filiation), à la moralité, à l’éthique, à l’altérité, à la dimension de l’universel. En même temps que nous sommes les enfants de nos parents, nous sommes les enfants d’une généalogie, d’une histoire, d’une culture, d’une identité. Parce qu’il y a transcendance envers nos ancêtres, mais aussi transcendance envers l’idée d’un infini qui serait parfaitement bon, bien, juste et beau, nous sommes en quête de nous dépasser pour ne pas décevoir les premiers, et nous perfectionner au regard du second.
Mais je ne suis pas surprise. La crise est apparue clairement en 2020 au travers d’une idéologie politique pseudo-sanitaire et  a dévoilé beaucoup de choses, en particulier le rôle des médias de masse dans le lavage de cerveau, et leur passion du sensationnel au détriment du rationnel. Ces médias ont une immense responsabilité dans le renoncement à l’esprit critique ; l’exposition d’opinions tient le haut du pavé, en lieu et place de véritables raisonnements. Pour cela, il aurait fallu que nos sociétés ne renoncent pas si facilement à la recherche de la vérité, et à ses conditions. Tout ceci est le fruit d’un renoncement d’abord moral, qui s’enracine selon moi dans le « il est interdit d’interdire », le règne de la consommation immédiate et de la jouissance sans freins. Ceci est le règne pervers, et en psychologie, nous savons que la perversion est la reine mère des paradoxes qui sidèrent la pensée et empêchent la construction d’un lien social. La perversion est ce qui corrompt le lien, par nature. La paranoïa peut lui emboîter le pas pour créer de « nouveaux liens », une « nouvelle normalité », « un homme nouveau », et ces liens sont fondés sur l’illusion délirante.
 
Cette « illusion délirante » a-t-elle été encouragée par le confinement dont le mécanisme aurait permis de « diviser pour mieux régner » ?
 
Cette illusion délirante peut surtout proliférer à la faveur de la destruction perverse du lien social et de nos valeurs ancestrales. Regardons le texte en cours sur la loi bioéthique : il autorise l’infanticide (9 mois) mais le nomme « avortement ». Le texte a voulu même supprimer le droit pour les médecins à la « clause de conscience », en clair il a été question d’exiger des médecins de tuer des bébés de 9 mois et de ne pas pouvoir y déroger. Le planning familial, il continue à ne pas vouloir poser un âge minimum pour le consentement sexuel. Ce même planning familial, comme d’autres associations et enseignements idéologiques à l’Université ou encore l’OMS, promeuvent les « droits sexuels » et « l’éducation sexuelle » issue de l’idéologie criminelle de Kinsey, un violeur psychopathe d’enfants qui s’est suicidé en s’émasculant et dont les travaux ont été financés par Rockefeller. Je renvoie à mon livre L'imposture des droits sexuels : Ou la loi du pédophile au service du totalitarisme mondial (Create Space Independent Publishing Platform, 4ème édition 2020), à celui du pédiatre et pédopsychiatre Régis Brunod Préserver l’innocence des enfants (Les Éditions du Bien Commun, 2020), et aux nombreux ouvrages de la professeur d’Université américaine Judith Reisman[iii]. En 1991, le Lancet a exposé la méthodologie d’abus sexuels des enfants de Kinsey, en indiquant qu’il s’agissait de faire la promotion de la « normalisation » de la pédophilie (vol. 337, mars 2, 1991, p. 547). The German Medical Tribune, the British Medical Journal et The Lancet ont demandé que l’Institut Kinsey fasse l’objet d’investigation pour avoir couvert des crimes sexuels massifs contre les enfants et avoir promu une science frauduleuse. Cette investigation n’a malheureusement pas été faite, et Kinsey est abondamment enseigné dans les Universités aujourd’hui pour justifier de la sexualisation précoce des enfants, tandis que SIECUS, l’organisme de « pédagogie sexuelle » de l’institut Kinsey est promu activement par l’OMS qui en fait sa référence « scientifique » principale. Et l’on nous prétend que c’est de la « science », et que sexualiser l’enfant va le libérer et l’émanciper. Ceux qui croient qu’il s’agit de « prévention » sont bien naïfs, ou n’ont rien compris, ou sont bien compromis. La perversion transgresse et jouit de la transgression tandis que la paranoïa en recueille les fruits pour enrégimenter les esprits. Tout est lié : sans perversion, le pouvoir ne peut parvenir à devenir totalitaire. Dans la loi bioéthique, on envisage des chimères hommes/animaux. Dans le même temps on réalise des expériences folles avec des dizaines de milliers de satellites autour de la terre[iv], l’implantation d’une clé USB dans le cerveau d’un cochon[v] ou la création en laboratoire de viande à base d’un sérum fœtal de veau [vi], tandis qu’un autre ploutocrate fait des déclarations sur son désir d’« obscurcir le soleil »[vii]
 
Parfois, j’ai l’impression de vivre dans un hôpital psychiatrique à ciel ouvert !
 
Nous nageons en effet en pleine démesure ! Les valeurs de notre civilisation se sont effondrées, laissant place à la marchandisation des corps, leur prostitution (que l’on nous vend comme une « liberté » et une « émancipation », « le droit à disposer de son corps », un corps exploité par le capitalisme et les relations de prédation…), leur location (location des ventres des femmes pauvres dans la GPA), la vente et l’achat d’organes (notamment chez le fœtus) mais aussi d’humains en entier (bébés)[viii], la destruction du vivant et l’appropriation prédatrice de ses ressources. Politiquement, la gauche a trahi le peuple et ses enfants, en ne les protégeant pas de ce capitalisme marchand sur leurs corps et leur intime, et en promouvant, sous couvert de « liberté », de « progrès » et « d’émancipation » des idéologies telles que les « droits sexuels et reproductifs », qui sont pour le coup la manifestation d’un patriarcat des plus archaïques sur les femmes, les enfants, les handicapés, les autistes et les personnes âgées en particulier, mais également une mainmise des riches sur les corps des pauvres, il suffit de remonter à l’origine des concepteurs de ces idéologies pour le comprendre, et rien n’est aujourd’hui caché ni de leurs ambitions politiques ni de leurs déclarations publiques pour qui fait l’effort d’investiguer un tant soit peu. A mes yeux, la liste des crimes contre l’humanité aujourd’hui est interminable.
 
La corruption est à la fois systémique et endémique. Le fait même d’octroyer 55 euros aux médecins pour chaque déclaration de Covid-19 ou suspicion de cas est effarant !
 
Oui c’est une tentative de corruption. La même chose a été faite dans certains pays pour les déclarations de décès sous COVID. Le silence massif des intellectuels, voire leur collaboration, est un scandale moral en même temps qu’un symptôme de maladie de civilisation. (Soupir).
 
Nous sommes face à la suppression totale de ce qui humanise : la respiration, le toucher, la culture, les funérailles. Est-ce une faillite totale du lien social, symbolique, imaginaire… Comment réensemencer les imaginaires ?
 
Lorsque nous sommes pris dans une néo-réalité délirante, qui ne correspond plus à un rapport raisonnable et raisonné à une réalité partagée, il faut d’abord comprendre ce dans quoi nous sommes pris. Cela implique une prise de distance par rapport à ses propres émotions, et pour cela je recommande un retour aux Stoïciens, qui nous ont donné bien des clés pour nous tenir droits dans un monde chaotique. Que s’est-il passé ? Comment cela a-t-il opéré ? Comment les discours ont-ils ont évolué ? Quels sont les événements qui justifient ou non les discours et les prises de décision politiques ? Quelles sont leurs conséquences ? Sont-elles acceptables ? C’est un travail rétrospectif qui, aujourd’hui, fait clairement partie du sujet secret, interdit, que personne ne doit toucher. Il faut lever ce tabou et que des penseurs vertueux et honnêtes, retroussent leurs manches pour opérer ce travail. Qu’est-ce qui, à l’origine, a fondé toutes ces décisions ? C’est une question majeure, car une décision politique crée un précédent qui est ensuite dupliqué. Il faut revenir à la racine. Donc, avant de parler d’imaginaire, qui peut être une fuite eu égard à la violence de la réalité, il faut aborder le traumatisme collectif avec les outils de la raison, pour faire un travail d’historien et de philosophe, mais aussi de psychologue qui analyse les mécanismes déployés sur les populations. On ne s’en sortira pas avec du déni, ni avec des mécanismes de défense tels que la banalisation de la violence, l’illusion du « nouveau monde » qui arrive et vient nous sauver, et encore moins avec de l’amnésie traumatique !
 
Le langage est perverti, des mots étiquettes et des néologismes tels que « rassuristes », « covidosceptiques » agissent comme des massues pour écraser la pensée. Que dire de la manipulation du langage ?
 
Le langage paradoxal relève des processus pervers. Il peut ainsi être utilisé pour sidérer la pensée et la vider de son sens. La présence de nombreux néologismes peut être la marque d’un délire psychotique, et ce dernier lorsqu’il est paranoïaque, peut être collectif. C’est exactement ce que l’on voit à l’œuvre dans la mécanique des sectes.
La science médiatisée est devenue le domaine du dogme inquisitorial et de la croyance. Einstein rappelait l’importance essentielle de l’expérience pour acquérir de la connaissance, tout le reste n’est que de l’information. Il faut donc toujours confronter les faits avec le discours officiel. Hannah Arendt écrit que dans le totalitarisme les faits ne concordent plus avec la fiction officielle et sont traités comme irréels. Cela s’appelle en psychopathologie : un délire. Pourquoi n’avons-nous pas pu entendre, sans hurlements de harpies, les retours d’expérience des médecins de terrain ? Pourquoi leur a-t-on supprimé même le droit à l’expérience (notamment pour le droit de prescrire en conscience) ? Tout est organisé autour de la croyance religieuse que l’humanité est en grave danger. Ce grave danger, posé en premier principe affirmatif non contestable, n’est jamais interrogé, et il justifie un tas de mesures liberticides d’exception.  La science peut délirer, lorsqu’elle est coupée du terrain et de tout bon sens, et se retrouve sous le joug de conflits d’intérêts, d’opportunismes politiques et d’emballements médiatiques. Déni d’experts et délit d’opinion sont deux marques de fabrique de la pathologie paranoïaque dont je parle. Paranoïa, perversion et psychopathie sont les champions du système totalitaire, aidés dans leur réalisation par beaucoup de gens qui régressent en névrose obsessionnelle grave (la névrose obsessionnelle est une névrose qui, dans sa forme sévère, tend à se soumettre par croyance religieuse et rétrécissement du champ de conscience à « j’ai obéi aux ordres », sans aucune critique de ces ordres, avec peu d’affect et avec d’ailleurs souvent des traits hypocondriaques) et « fonctionnent ».
De même qu’il existe un psychisme individuel, où « le Moi n’est pas maître dans sa propre maison » (Freud), il existe un psychisme des groupes, et un psychisme des peuples, en ce sens qu’il existe des régressions psychiques de groupes (ex. : sectes), et de peuples (phénomène totalitaire) où la folie envahit l’espace social. Cela fonctionnera selon les mêmes processus psychopathologiques.
 
Comment sortir de ce processus sectaire ?
 
Quand quelqu’un est entré dans une secte, il n’est plus accessible aux arguments logiques. Victor Klemperer qui a étudié la langue du IIIème Reich mentionnait un jeune Nazi qui, suite à l’effondrement du nazisme, demeurait dans l’idéologie. Il l’était notamment parce qu’il utilisait encore la langue trafiquée du nazisme. Je pensais jusqu’à récemment que c’est parce que la langue devenait corrompue qu’elle corrompait les esprits, mais les Stoïciens disent l’inverse, à savoir qu’une langue corrompue est le marqueur de la corruption morale des esprits. Il est stupéfiant de voir que ces néologismes sont également repris et adoptés par la résistance. Je suis en train de référencer ce nouveau vocabulaire entré dans le champ social, j’en suis déjà à environ 50 nouveaux mots ou expressions. Lorsque l’on sait que quelqu’un en France qui a un vocabulaire pauvre, détient environ 400 à 500 mots pour parler, 50 nouveaux mots c’est énorme (rassuristes, complotistes, conspirationnistes, révisionnistes, covidosceptiques, covidofriendly, skypero, coronapero, distanciel, etc.). J’ai relevé essentiellement trois champs lexicaux majoritaires : la guerre et la persécution (couvre-feu…), le sanitaire-hygiéniste (cas contact, foyer infectieux…) avec des accents parfois religieux, où la santé est définie en creux comme absence totale de potentielle maladie (ce qui est impossible par définition) et le numérique (skypéro, coronapero, distanciel…). Si l’on accepte la langue du colonisateur, on s’est déjà laissé coloniser. Il faut refuser ces néologismes, ces expressions toutes faites, les questionner et ne pas les employer, car ce faisant l’on contribue à renforcer le délire qui, pour s’imposer, a besoin de déstructurer et de coloniser notre langue, qui est notre patrimoine commun.
 
Comme le dit Hannah Arendt, le risque n’est-il pas que « quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez à ces mensonges mais que plus personne ne croit plus rien ? […] Et un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d'agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et l’on peut faire ce que l’on veut d’un tel peuple. »[ix]
 
Oui, c’est vrai. L’écrivain et théoricien Guy Debord [1931-1994] disait : « le vrai est un moment du faux », cela désigne une société folle où la vérité est relative, on la retrouve dans quelques interstices du discours, mais sa recherche n’est plus fondamentale. Ce renoncement à la vérité pour lui préférer le spectacle, nous en sommes tous responsables. Combien de pseudo-malades vrais acteurs à la télévision ? A qui cela importe que l’on nous vende de la fiction pour de la réalité ? Par exemple, la confusion est savamment entretenue dans les décès entre les morts du coronavirus (dont le coronavirus est la cause du décès) et des morts avec le coronavirus (le coronavirus était présent sans être la cause du décès).
La confusion est là depuis le départ : sur les « cas positifs » (amalgame entre des gens qui ont des symptômes et des gens simplement porteurs du virus, et encore, dans quelle mesure) ; sur les « patients » pour des gens qui sont bien portants et viennent se faire vacciner ; et lorsque l’on ne dit pas un mot des sérologies des gens que l’on veut vacciner, etc.
Le mathématicien et maître de conférences Vincent Pavan a mis en lumière le problème de départ qui est le suivant : quand, à l’origine des décisions politiques, l’épidémiologie se veut une réponse totalisante aux problèmes du réel, sans autocritique ni confrontation à l’expérience, avec une seule lecture qui tient moins du pronostic que de l’oracle et s’improvise en certitude absolue. Donc la situation actuelle n’est pas fondée sur une recherche de vérité, laquelle doit toujours se confronter à l’expérience. Aucune science n’a le degré de certitude des mathématiques, et l’épidémiologie, parce qu’elle parle du réel de l’expérience humaine, et est donc de ce fait une science opérative, ne peut avoir le degré de certitude des sciences spéculatives C’est l’expérience, notre lien au réel, qui nous permet également de ne pas créer un discours délirant totalisant qui s’affranchit du réel !
 
Or par une multitude de subterfuges, nous avons perdu ce lien au réel…
 
Oui ! Dans le réel depuis un an, les gens souffrent considérablement des mesures politiques, et cette donnée devrait être prise en compte. Je ne veux pas réfléchir selon une logique bénéfices/risques qui, selon moins, fait également fi de ce principe moral intangible : l’être humain n’est pas un moyen. Il est une fin. En clair : RIEN, absolument RIEN, ne justifie la maltraitance d’un être humain. Et autrement dit : la fin ne doit pas justifier les moyens !
Dans le réel, les chiffres oraculaires annoncés par un épidémiologiste mondial, Ferguson, ne se sont pas réalisés[x]. Donc le modèle et le paradigme ne sont pas opérants. En fait, le paradigme n’est pas opérant comme tout paradigme scientifique qui prétend régir la vie humaine en lieu et place du paradigme philosophique du libre-arbitre humain, à savoir : l’être humain est un être de liberté et de transcendance ; il n’est pas un moyen ; il est politique au sens où ce qui l’humanise est de faire société.  Concernant la politique vaccinale elle-même, nul n’ignore qu’elle est en soi une expérimentation à grande échelle[xi]. En clair, nous êtres humains servons d’objets d’expérimentation. Comment l’être humain, qui est en soi un sujet et une fin, pourrait-il « consentir » à devenir un objet et un moyen ? Le paradoxe est dans la proposition, et il n’est pas tenable.
 
De plus, il n’y a aucun consentement éclairé puisque les populations ne savent pas qu’elles sont l’objet du stade 3 de l’évaluation du vaccin. Cela renvoie au code de Nuremberg qui protège les populations d’expérimentations à grande échelle.
 
C’est l’avènement du capitalisme marchand pour seul horizon. La confusion est totale. Même lorsque les propos de certains spécialistes sont très clairs, des influences sur les réseaux sociaux viennent les rendre confus et les embuer. L’OMS paie des influenceurs, le cabinet Hill+Knowlton Strategies9, et les gouvernements paient des cabinets de consulting privés, c’est un glissement à l’œuvre depuis des années… très loin du Bien Commun.
 
Effectivement,  le cabinet McKinsey, l’un des cabinets qui orientent l’État français sur sa politique vaccinale, vient d’être contraint de payer  une amende de 573 millions de dollars aux autorités américaines pour avoir contribué à la crise des opiacés, qui a rendu plus de deux millions de personnes dépendantes en 2018 et entraîné 400 000 décès en moins de vingt ans[xii]….
 
La corruption ne trouve de limites que celles qu’on lui met ! C’est pour cela que la priorité est d’analyser ce qui s’est passé, de reprendre les événements et les discours dans leur chronologie, et de revenir au premier principe. Par exemple pourquoi la décision de confiner la population a-t-elle été prise ? Qu’est-ce qui justifiait une telle décision ? Qui avait dit que le confinement était pertinent et sur quelles études, sachant les dommages collatéraux immenses sur une population ? Quelle était la légitimité et cela a-t-il fait l’objet d’une analyse prudente et d’un débat entre experts sans conflits d’intérêt ? Quels sont les réseaux d’influence à l’œuvre au niveau mondial, sur le plan idéologique, politique et financier ?

Il faut réintroduire du doute sur ce que l’on nous assène comme des évidences et comme une certitude délirante. La France est le pays de Descartes ; elle doit réclamer cet héritage du doute nécessaire à la remise en cause du dogme ! Car au fond, aujourd’hui, pour beaucoup, peu importe que le mensonge soit le ciment de la « nouvelle normalité » depuis un an. Peu importent les promesses non tenues, les discours déconnectés de la réalité, la croyance délirante qu’il « faut éradiquer le virus », ou encore que « l’humanité est en grave danger ». Il s’agit, sur la base du mensonge dominant, d’éradiquer le sujet humain interagissant avec le monde, un sujet créatif, imprévisible, désirant, parlant, possédant un corps vivant ; il s’agit de le réduire à une conception mécanique du corps : un corps potentiellement malade sous l’attaque d’un virus qui lui est étranger. Rien n’est plus faux, sur le plan biologique, que de considérer un « virus » comme un corps « étranger » à soi-même, sans embrasser une pensée complexe d’interactions du virus (non-soi) avec son terrain et son système immunitaire. L’humain est alors réduit à un corps mécanique inerte, à des fonctions vitales minimalistes, qui se corrompt par un ennemi invisible extérieur à soi, telle est la conception politique actuelle agissant sur nos forces vives et notre humanité. Cette haine et cette phobie du vivant s’illustrent dans la prohibition de nos mouvements, mais aussi désormais de nos paroles et de nos chants.  Je renvoie à l’interdiction de chanter dans les crèches, à l’encouragement à se taire dans le métro, à l’interdiction d’accéder à des espaces de nature avec les confinements et couvre-feux. C’est sans précédent dans l’Histoire de l’humanité (sauf dans le nazisme, pour une grande partie des mesures sanitaires actuelles, au prétexte d’éradiquer l’épidémie de typhus[xiii]) ! Le premier délire de toute-puissance consiste à avoir l’illusion que nous allons pouvoir contrôler la propagation d’un virus. Chaque jour nous entrons en contact avec des millions de bactéries, de virus et de parasites. Pour le professeur Rob Knight, de l’Université de Californie à San Diego, 57% des cellules composant le corps humain sont l’ensemble des micro-organismes vivants en nous.
 
Concrètement, comment cela fonctionne ? C’est un système ?
 
Un système est un ensemble dont le tout crée autre chose que la somme des parties. La paranoïa collective est un système. Je veux dire par là que l’expliquer par des dirigeants fous n’est pas suffisant. Il faut bien qu’ils soient relayés. Par exemple, Emmanuel Macron s’est revendiqué d’un pouvoir de type jupitérien, avec une idéologie délirante et totalisante d’essence messianique (« la Bête de l’événement est là, et elle arrive »). Il a le sentiment de représenter plus que lui-même : « Il faut être disponible pour le destin » dit-il ! Ce délire collectif a comme finalité la jouissance illimitée. Et il expose, pour racheter une « faute » supposée originaire, au sacrifice expiatoire de tous.
 
Les gens sont perdus face aux injonctions paradoxales du gouvernement et aux informations contradictoires. Mais cette crise ne serait-elle pas aussi le fruit de notre ignorance, et d’une tendance à la soumission largement étudiée par les psychologues après-guerre, qui nous pousse à accepter la violation de la majorité de nos droits fondamentaux (droit au travail, au déplacement, liberté d’opinion) ?
 
C’est l’éternelle question du psychisme des masses, de même que celle, encore bien obscure, des mécanismes d’entrée dans la contagion délirante ou encore des conditions de sortie du déni. Le traumatisme est un choc à l’intégrité, qui entraîne une blessure psychique et émotionnelle. Tant que cette blessure n’est pas soignée avec un pansement qui tient la route, on se cogne de nouveau au même endroit. C’est la répétition traumatique.
La majorité de la population est prise dans le narratif délirant des médias, qui raconte une histoire d’angoisse généralisée, qui ne correspond d’ailleurs pas à ce que nous vivons dans notre quotidien. Ce film d’horreur fonctionne par suggestions hypnotiques et répétitions incessantes. Chaque fois, la partie est prise pour le tout, avec un effet loupe sur l’une des composantes qui remplit désormais le champ entier de la vie des gens. Tout cela manque gravement de rationalité et de mesure.
 
Quels sont les profils qui sont « mieux armés » que d’autres pour faire face à ces manipulations ?
 
Je constate que ne sont pas nécessairement perdus, entre autres : ceux qui ont eu des parents maltraitants voire délirants et qui ont travaillé sur leur enfance, eux n’ont pas perdu leur lucidité ; la majorité des pauvres qui n’ont aucune naïveté sur le fait que des très riches et puissants leur voudraient du bien, et n’ont aucun mécanisme d’identification à ces décideurs politiques et économiques ; ceux qui ont la nécessité d’être ancrés dans la réalité (ex. : le paysan qui travaille la terre). Ces derniers ne s’identifient pas aux décideurs politiques, et l’absence de ces mécanismes d’identification les empêche d’être sujets au syndrome de Stockholm qui est la défense de son propre bourreau ; et enfin ceux qui ont une vie morale et spirituelle réelle de valorisation de la vie (je ne parle pas d’une fausse spiritualité de groupes avec des canalisations destinées à fuir le réel), par exemple certains artistes, poètes, philosophes, penseurs et créateurs, qui savent qu’ils sont toujours les cibles premières des pouvoirs totalitaires, parce qu’ils manifestent dans leurs créations artistiques et leurs réflexions l’aspiration à la liberté humaine. Ce qu’il faut comprendre c’est que, lorsque l’on a été manipulé, il est très difficile d’en prendre conscience et de revenir en arrière. Il nous faut tous ce courage et cette humilité, et je souhaite que des experts neutres, indépendants, issus du peuple et sans conflits d’intérêt se penchent sur un bilan de l’année écoulée. Mais lorsque j’entends même des philosophes adhérer à des termes comme « complotisme », ou dire que les complotistes sont des paranoïaques sans jamais définir ni le premier ni le second terme, je me dis que ce n’est pas gagné ! Ne s’en sortent pas ceux qui ont des mécanismes d’identification avec les gouvernants. Personnellement j’ai grandi dans une banlieue ouvrière dans laquelle le peuple se méfiait des ambitions des puissants, de ceux qui veulent toujours plus de privilèges. Les pauvres savent que le pouvoir ne se préoccupe jamais de leur sort, et que les Robins des bois, c’est surtout dans la fiction que cela existe. Cette ligne de fracture est fondamentale. Combien de pauvres en plus en 2020 ? Contre combien de riches ? On reconnaît l’arbre à ces fruits !
 
À vous entendre parler, il y aurait donc une préméditation et une instrumentalisation ?
 
L’hypothèse la plus plausible est que cette crise a été orchestrée par des ploutocrates et que c’est un complot contre les peuples. Beaucoup de gens au sein des peuples ont rapidement abdiqué, par confort, usure, lassitude ou manipulation, mais aussi soumission les entraînant dans la défense de leurs bourreaux. Les gouvernants sont encore et toujours vus comme des bons parents, malgré les incohérences, les contradictions et les manifestations d’absence totale d’empathie envers les peuples. Mais quand un pouvoir veut imposer une version officielle, en ridiculisant ou condamnant toute autre version alternative, cela s’appelle de la propagande, de la pensée unique, et de la mise au pas. Évidemment, pouvoir et conspiration ont toujours fonctionné ensemble : l’incendie du Reichstag attribué aux communistes par les nazis, etc.
 
En clair, les complots sont nombreux et sont orchestrés par ceux-là mêmes qui crient au complot ?
 
Les paranoïaques étant souvent à des postes de pouvoir, ils complotent, et adorent ces complots de secrets et d’arcanes, tout en accusant autrui de comploter à leur place, car la paranoïa fonctionne sur la projection (accuser l’autre de ce que l’on fait soi). Cela n’empêche pas qu’il puisse y avoir aussi de grands délirants paranoïaques chez ceux qui investiguent les coulisses des premiers, les choses ne sont pas binaires, à l’inverse de la pensée monolithique paranoïaque. En revanche, ce qui a évolué, et pas dans le bon sens, c’est d’une part l’impossibilité de nommer et de penser ces complots, une criminalisation de la pensée qui montre bien qu’investiguer sur ces complots est devenu interdit car sans doute dangereux pour les comploteurs ! Et d’autre part, c’est aussi ce que Soljenitsyne nommait « la docilité » des citoyens. Il note que la réaction majoritaire de ses concitoyens était : « pusillanimité, impuissance, fatalisme. » De plus, les temps totalitaires sont toujours propices à laisser émerger la part sombre que l’on refoule en temps ordinaire. Par exemple, parmi les « bons citoyens », ceux qui soutiennent la certitude délirante de l’objet fétiche du « vaccin sauveur », pourraient se croire légitimés à incriminer et persécuter les « mauvais » citoyens, et devenir tout à la fois juges, policiers et vengeurs du pouvoir en place.
Dans L’Archipel du goulag, Soljenitsyne précise « à mouton docile, loup glouton ». Le manque de résistance chez les peuples, s’il perdure, entraînera un totalitarisme d’une violence inouïe et d’un arbitraire démesuré, puisque non freiné. Il est donc indispensable de résister. Et il convient de se rappeler que le pouvoir totalitaire frappe toujours de façon arbitraire, en clair, même si vous vous êtes fait tout petit dans un coin en pensant que l’on ne vous verrait pas, vous deviendrez une cible. Résister n’est pas une option facultative pour l’avenir de l’humanité.
 
Droit de respirer, de se déplacer, de travailler… Allons-nous vers un système de crédit social à la chinoise ?
 
Ce droit à la vie est confisqué jusque dans les moindres recoins de nos vies, laissant transparaître une confusion entre vie intime, vie privée, vie sociale et vie publique. L’individu est désormais seul masqué devant un pouvoir tentaculaire qui, lui, dévoile en revanche son vrai visage ! La politique en cours, au-delà d’être répressive, intrusive, transgressive, s’autorisant du mensonge pour persécuter la population, et y introduire division, haine et clivage, est aussi une politique ségrégationniste. La ligne de fracture est désormais une ligne entre « les bons citoyens », et « les mauvais citoyens ». Avec le « passeport sanitaire », les « bons citoyens » sont ceux qui acceptent d’échanger leur droit à la vie contre un ticket d’entrée (la vaccination) dans le monde des initiés, celui de la consommation et de la protection de quelques droits de l’homme. Bien sûr, ces droits antérieurement inaliénables sont désormais monnayables et parcellisés. Au pays du capitalisme, tout s’achète et se vend, la dignité humaine aussi. Privilèges de voyager, d’aller au restaurant… autant de privilèges accordés aux « bons citoyens » qui pourront être supprimés selon l’arbitraire des Princes, mais de ceci, le « bon citoyen » n’a pas encore conscience… Lorsque ce qui fonde le contrat social n’est plus l’égalité en droit des citoyens, mais une inégalité de droits par principe, fondée sur les obéissants et les autres, il n’y a plus de liberté civile. Le contrat social est donc caduc, et perdant sa liberté civile, le citoyen perd la protection de sa vie intime et de tout ce qui le constitue. Dès lors, la fameuse « guerre » dont on nous a tant parlé est celle du tous contre tous, orchestrée de toutes pièces par une manipulation politique, le « diviser pour mieux régner ». Sans contrat social valable, surgit le Léviathan. N’est-ce pas en temps de crise que nous aurions le plus besoin de nous rapprocher, de penser et de consolider notre lien social ? Le pouvoir totalitaire déroule désormais le catalogue : outre les obéissants (qui consomment) et les désobéissants (qui refusent d’être réduits au statut de consommateurs), il y a désormais les utiles (capacité de travail productive) et les inutiles. Voilà ce à quoi nous sommes rendus !
Et nous voyons se dessiner derrière cette stigmatisation entre les « bons » et les « mauvais » citoyens, une autre stigmatisation, celle du capitalisme sauvage, pour qui l’être humain est réduit à un corps marchand : corps qui produit de la marchandise ou corps qui coûte de l’argent, corps travaillant ou corps oisif. 
 
L’idéologie de l’oisiveté et de la paresse est en filigrane : a-t-on le droit d’être essentiels mais non utiles au système capitaliste marchand ? Le pouvoir confond délibérément les termes. 
 
Les artistes, les restaurateurs, les gens de la culture seraient inessentiels. Or, ils nous parlent de notre essence, et précisément, un plat mangé au restaurant n’est pas un plat mangé chez soi, il y a ce « supplément d’âme » qui nous humanise. Une pièce de théâtre ne sert à rien, mais elle nous renvoie au tragique ou au comique de la vie humaine, et nous ramène toujours à des questions métaphysiques. Pourquoi donc ceci serait-il désormais de seconde zone ? Avec cette confusion idéologique, où les valeurs du contrat social sont cassées, c’est la maltraitance qui prime.  Peu à peu la rue, qui appartenait au peuple, est désertée. Elle est devenue la propriété de l’État policier !
 
État policier qui légifère à coups de décrets et assure sa pérennité au travers d’une loi de sécurité globale.
 
C’est la démonstration que la légalité totalitaire n’est plus la protection des citoyens par la Loi, mais au contraire leur exposition à l’arbitraire de l’idéologie. En clair, la Loi ne protège plus les plus vulnérables, mais les expose, et devient un outil supplémentaire de « la domination totale ». Les glissements opérés dans la Loi la font passer de colonne vertébrale protégeant les libertés à un instrument de persécution des libertés.
 
Que penser de cette centralisation mondiale du pouvoir… De votre point de vue de psychologue, aura-t-on assez de liberté intérieure pour y échapper ?
 
Il faut résister par des actions d’autonomie et de solidarité locales. Ma posture est d’encourager à éviter tout déni quant à ce qui s’en vient, et qui n’est encore une fois que le prolongement de la perversion qui s’emploie à détruire notre lien social depuis des années. La solution n’est pas dans un parti politique, au sens où tous les partis politiques font aujourd’hui le jeu de la globalisation, quelles que soient leurs déclarations de principes. Éviter le populisme, éviter les fausses illusions naïves consistant à dire que ça va aller mieux bientôt. Or, non, cela ne va pas aller mieux bientôt ! Je ne le prophétise pas, je l’analyse à partir des symptômes de la maladie de civilisation présente. Il faut résister au phénomène totalitaire, résister physiquement, psychologiquement, émotionnellement, intellectuellement et spirituellement. Concrètement, toutes les actions d’autonomisation locale doivent être développées, en particulier sur le plan de l’indépendance alimentaire, dans ces temps d’instabilité économique et politique que nous promet la Fondation Rockefeller dans ses « scenarii du futur » publiés en 2010[xiv]. Il faut donc diminuer ses besoins, apprendre à savourer une certaine frugalité en toute chose, devenir résilients localement, plus autonomes et plus indépendants du système marchand, et développer de nouvelles solidarités. J’ai souvent cette image qui me vient, je ne sais pas si elle est juste, mais peut-être parlera-t-elle à quelques-uns de vos lecteurs : dans le bras de fer entre les ploutocrates et les peuples, il faut se préparer à l’état de siège face au harcèlement. En guerre, on prépare son siège, et l’idée c’est de tenir. N’oublions pas que Paris a emporté la victoire face aux Vikings Normands grâce à sa capacité de tenir un long siège ! Donc faire des réserves alimentaires, organiser le déploiement de son autonomie, de solutions alternatives et indépendantes en eau et électricité, et de la résilience locale, c’est simplement aujourd’hui faire preuve de bon sens. Gouverner, c’est prévoir. Commençons par nous gouverner nous-mêmes, dans nos foyers et avec nos voisins. C’est beaucoup moins facile en ville qu’à la campagne. Chacun doit réfléchir non pas à un idéal tyrannique insurmontable, mais à ce qu’il peut faire en petits pas, à partir des moyens et des contraintes qui sont les siens. Le cumul des petits pas peut précisément être la clé du succès. En tout cas, il est important de transformer la peur en courage et en action, et d’aider autour de soi les plus vulnérables aussi. Ce sont eux qui en ont le plus besoin.
Il faut aussi se renforcer moralement et spirituellement, quand bien même plus personne ne résisterait. Comment ne pas devenir fou lorsque tout devient fou autour de soi ? Comment rester malgré tout relié à une transcendance ? Comment accepter les pertes auxquelles nous allons être confrontés ? Comment éviter de basculer dans la violence du désespoir ? Comment incarner un idéal élevé d’humanité, dans un chaos bestial autour de soi, et maintenir la charité envers le plus vulnérable ? Les Stoïciens, mais aussi les témoignages de rescapés de la folie totalitaire peuvent apporter des réponses, et nous aider à nous renforcer psychiquement.
 
La culture aussi, pour sauver notre peau ?
 
Ma posture personnelle est d’analyser et d’encourager à contribuer à la conservation et à la transmission du passé, pour maintenir le lien humain précisément, et éviter ce qui est recherché dans la plupart des phénomènes totalitaires : la suppression totale de notre Histoire et de notre langage, l’éradication de nos racines. Conserver les livres, conserver le savoir et les connaissances des Anciens … et cela vaut tout autant pour les semences anciennes non-hybrides que pour les livres anciens ! (Rires) Un arbre qui nie ses racines a toutes les chances de s’effondrer, mais c’est à partir de ces racines que sans doute un futur pourra repartir. Il faut donc des gardiens des racines. Je pense que l’humanité est régie par des lois, et que nous traversons quelque chose d’inévitable, qui correspond à la loi terrestre de la vie (naissance, croissance, maturité, destruction, mort), et que plus tard naîtra quelque chose de nouveau, de plus équilibré et harmonieux, mais au prix d’une très grande destruction préalable.
 
Quand cette renaissance aura-t-elle enfin lieu ?
 
Il est difficile de le pronostiquer. De Néron à Charlemagne, il y a eu sept siècles obscurs.
 
Comment réveiller en nous le courage d’entre en résistance ?
 
Tout d’abord, il faut sortir de la sidération, c’est-à-dire du choc initial et de la terreur. Heureusement, Hannah Arendt nous avait bien spécifié qu’il n’est pas utile de comprendre le totalitarisme pour le combattre : « Bien des gens affirment qu’on ne saurait combattre le totalitarisme sans le comprendre. Ce n’est heureusement pas vrai car, autrement, notre situation serait sans espoir. »  Ce qui lui fit rajouter simplement ceci : « Pour combattre le totalitarisme, il suffit de comprendre ceci : il représente la négation la plus absolue de la liberté. » Comprendre qu’il existe un harcèlement de fond, de mise sous terreur des psychismes individuels est essentiel. Admettre sans le dénier que ceux qui sont des passionnés du pouvoir, en l’occurrence cette petite ploutocratie mondiale, ne veut pas notre bien, est fondamental. 
 
Pourquoi le voudraient-ils d’ailleurs ? 
 
C’est sûr ! La démesure concernant les fortunes possédées, à coup de milliards de dollars tandis que des centaines de millions de personnes sont réduites à la pauvreté extrême et à la famine, est un marqueur de la folie. Cette démesure, les Grecs Anciens la nommaient « hybris » et elle désignait clairement ce dont il en retourne : se prendre pour un dieu à la place d’un dieu. C’est quelque chose de très grave, et que l’on retrouve dans le délire paranoïaque. Le délire paranoïaque présente des idées mégalomanes, de toute-puissance ; le paranoïaque se prend pour le tout-puissant, nie la castration de la différence des sexes, il est homme et femme à la fois, fait table rase de l’origine, et vise l’immortalité. Mais il vise l’immortalité matérielle, qui évidemment n’a rien à voir avec l’éternité spirituelle. Savez-vous par exemple, et je remercie la personne qui me l’a signalé et qui se reconnaîtra, que dans le livre « Derniers témoins » (Presse de la Renaissance) de Svetlana Alexievitch, Prix Nobel de Littérature 2015, un livre qui rassemble des témoignages de personnes qui avaient entre 3 et 12 ans lors de l’opération Barbarossa, les « médecins » allemands pensaient que le sang des enfants de moins de 5 ans favorisait un prompt rétablissement des blessés et avait un effet « rajeunissant » ? Des camps spécialisés dans l’URSS occupée par les Nazis étaient consacrés à vider de leur sang les enfants de moins de 5 ans. Les rituels de captation de l’adrénaline dans le sang des enfants terrorisés (dit adrénochrome[xv]) seraient présents aujourd’hui, dans des sectes rituelles présentes dans les lieux du pouvoir, je renvoie par exemple aux investigations d’Alexandre Lebreton[xvi], de pedopolis.com, de la journaliste Ceri (http://dondevamos.canalblog.com), de la teamfsociety (teamfsociety.com).
 
Il y a des gens de pouvoir qui font cela ?
 
Il y a des sectes occultes qui ont des pratiques totalement hors contrôle, et elles sont souvent liées aux gens de pouvoir. Nous avons des témoignages aussi, des chercheurs de l’anti-secte qui ont des gros dossiers sur le sujet. Les délires d’immortalité matérielle ne sont pas nouveaux ; ils étaient présents dans l’occultisme nazi, et ils sont très visibles aujourd’hui à travers le transhumanisme. Hannah Arendt avait prévenu que le nazisme n’était pas mort[1] : Libérés de tout lien national et des inévitables préoccupations extérieures qui les accompagnent, les nazis peuvent tenter une fois encore de s’organiser dans le monde de l’après-guerre sous la forme de cette véritable et pure société secrète, dispersée partout dans le monde, qui a toujours été le modèle d’organisation auquel ils aspiraient. […] à En Europe même, les opportunités pour une organisation fasciste internationale délivrée des problèmes d’Etat et de territoire sont encore plus grandes. » Elle ajoute : « Le danger existe que le nazisme parvienne à se poser comme l’héritier du mouvement de résistance européen, en reprenant son slogan d’une fédération européenne et en l’exploitant à ses propres fins. […] Tels sont, de façon générale, les périls de demain. » Il nous faut impérativement revenir à la compréhension de ce que fut le nazisme, et pour cela je renvoie notamment au magnifique travail de Johann Chapoutot, notamment à son livre La loi du sang. Penser et agir en nazi. Nous sommes prévenus. C’est souvent la légende juive du Golem qui me revient, cette création de l’homme qui lui échappe totalement. On vise l’homme « augmenté », mais « augmenté » de quoi ? Sachant que l’homme trouve la paix et la sérénité dans l’humilité, et non l’orgueil ? L’homme doit se contenter de sa finitude et vivre avec. Vivre c’est apprendre à mourir, tout simplement.
 
Pour pouvoir résister il faut avoir renoncé à ce désir d’immortalité matérielle ?
 
Il est impératif de remettre en pensée la question de notre rapport métaphysique à l’existence, pour nous structurer dans une verticalité face à la réduction de notre humanité à des fonctions biologiques, des organes, des besoins primaires, avec une utopie hygiéniste délirante et mortifère. L’être humain est un être de désir, c’est-à-dire, étymologiquement, qu’il a la tête dans les étoiles, tout en étant un être qui doit éviter la démesure et tendre à l’humilité, c’est-à-dire, étymologiquement, rester les pieds sur terre, en lien avec l’humus (le sol, la terre). Le totalitarisme propose un monde global qui annule le temps (pas d’avant, pas d’après) et l’espace (il est en perpétuelle expansion et nie le droit à l’intime, à tout espace qui échappe à sa conquête). C’est un monde pseudo-rassurant, qui nous « prend en charge ». Restez chez vous, regardez passivement des séries de fiction, vos dessins animés d’adultes, et commandez, vous serez livrés à domicile, le biberon arrive directement au berceau. Ce qui nous est supprimé, c’est l’investissement de l’espace social, ainsi qu’un développement psychomoteur adéquat puisque l’accès à l’extérieur est considérablement réduit, mais aussi tout ce qui opère comme socialisation, dans le travail, la fête, les jeux, le sport. La socialisation en psychologie c’est la fonction paternelle, celle qui aide le psychisme de l’enfant à sortir de la toute-puissance maternelle vécue. 
 
Pernicieusement nous régressons ?
 
Oui. Car le totalitarisme c’est une mère archaïque toute-puissante qui nous incite à la régression, qui voit tout, entend tout, perçoit tout, séquestre, distribue les bons points aux enfants obéissants et punit les autres, manie l’arbitraire mais qui, de par sa toute-puissance, ne saurait se limiter ni être limitée. Tout cela entraîne une régression collective des psychismes vers la perversion et la psychose, avec une augmentation des passages à l’acte suicidaires et hétéro-agressifs (sur autrui), pervers (transgressifs, par exemple pédophiles) et meurtriers (paranoïaques et psychopathiques). Il est très facile de détruire les piliers humains universels d’une civilisation. Car ils sont très fragiles, et si nous ne faisons pas tout pour les maintenir, la maison s’écroule. Il faut faire attention aussi, car les gens, lorsqu’ils sont perdus, vont chercher du côté des ennemis des ennemis. Or, les ennemis des ennemis ne sont pas forcément nos amis. Beaucoup de sectes œuvrent sur la toile du côté de la dénonciation des politiques liberticides, mais elles font du racolage, elles ne sont pas davantage en faveur de la liberté, sinon qu’elles profitent d’un moment de déstabilisation et viennent offrir une forme de réassurance factice. Il faut conserver son esprit critique. Personnellement, je me méfie de ceux qui nous disent que cela va aller bien bientôt, qu’il suffit d’une pensée magique positive pour résoudre un problème de fond. Visualisons ensemble que cela va bien aller, c’est de l’hypnose !  Beaucoup de méditations et de canalisations coupent du lien au réel, opèrent comme des drogues paralysantes qui empêchent les gens de se mettre à l’action, et cela aussi cautionne la mondialisation néo-libérale, je renvoie à un excellent article intitulé « New Age et mondialisation néo-libérale » du sociologue Luc-Michel Mazenc[xvii]. Il y démontre que le New Age fait aussi le jeu de l’atomisation sociale, d’un identitarisme religieux et sectaire qui est le socle de l’utopie néolibérale, permettant le contrôle des individus. « Les spiritualités sectaires et New Age acquièrent donc une fonction politique en vue de légitimer la domination des esprits et l’administration des âmes, préalable au gouvernement des hommes. » Les termes « Nouveau Monde » ou « Nouvelle Terre » appelés de tous les vœux par différents courants spirituels sur internet ont été employés par Christophe Colomb lors du génocide des Indiens en Amérique du Sud, les employer revient à se relier inconsciemment à cet épisode tragique de l’Histoire de l’humanité, qu’on le veuille ou non. Et c’est aussi en substance une politique de table rase de l’ancien, d’incitation à l’effondrement économique, car ensuite viendrait le paradis sur terre ; c’est une logique sectaire. L’utopie présentée comme résistance au totalitarisme peut facilement devenir elle aussi totalitaire.
 
Si la maison brûle et s’écroule, et que des faux prophètes s’en emparent, n’est-ce pas déjà trop tard ?
 
Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de philosophie morale et politique et d’Histoire. Qu’est-ce qu’un être humain ? Est-ce qu’un être humain a des droits ? Est-ce que ces droits sont inaliénables ? Oui. Le philosophe italien Giorgio Agamben parle du droit « à la vie nue », qui désigne « le simple fait de vivre », commun à tous les êtres vivants. Cela signifie que nos droits ne sauraient être aliénés sous aucun prétexte, quand bien même ce dernier pourrait paraître légitime. Il n’existe rien de plus grave que de transgresser nos droits humains ; c’est un fondement ! Je suis de l’ancienne école qui pense que l’être humain est caractérisé par son appel à la liberté, par un Esprit libre (Hegel) qui se nourrit dans l’intime, et par sa capacité de se battre pour sa liberté. De ce fait, l’être humain n’est pas une marchandise, ni un moyen pour obtenir une fin. Lorsque l’on condamne des êtres humains, par exemple dans l’impossibilité de travailler pour certaines professions artistiques ou de restauration (et l’on sait bien que les petits ne s’en sortiront pas nécessairement), pour en sauver supposément d’autres, nous avons transgressé le sacré de l’être humain qui se résume en : l’être humain n’est pas un moyen pour atteindre une fin. Il est une fin en soi. Chaque vie humaine est sacrée, mais une vie, une vie qui assume le risque de la vie, à savoir la maladie, la souffrance et la mort.
 
Vivre en effet est risqué ; c’est même une maladie mortelle !…
 
Je pense que nous sommes dans un tel effondrement moral que beaucoup ne souhaitent plus affronter ces risques. Or ces risques sont la contrepartie de la joie, du désir, de l’amour, de l’élan vital. C’est parce que nous sommes des êtres qui allons mourir, devenir malades et souffrir, que nous vivons pleinement et valorisons la vie. Et ce déni majeur ne nous exonèrera pas de nos responsabilités face à nos enfants. Désobéir, c’est rappeler la métaphysique de nos existences, notre dimension transcendante, c’est aussi s’appuyer sur des hautes figures héroïques dans l’Histoire de l’humanité (Antigone et les rituels aux défunts, Saint-François d’Assise et l’assistance aux lépreux, etc.), qui ont rendu sacrée la vie humaine dans sa profondeur. Ne pas accepter d’être réduits ainsi, donner une haute valeur morale à ce qui nous humanise, faire preuve de compassion et de charité envers les plus vulnérables, tenter de rester solidaires au-delà des différences, dire et nommer ce qui se passe, et quoi qu’il en coûte au fond, c’est fondamental que quelques Justes s’en chargent. Il nous faut faire témoignage. Comme dans la légende du Golem, c’est d’abord par le Verbe, c’est-à-dire par la parole qui nomme la vérité de ce qui est, que nous pourrons envisager de faire s’effondrer le monstre un jour. Et aussi, puisque l’on doit mourir demain ou un autre jour, « para cuando la vida ? » exigera le poète ![xviii] (Rires).

Propos recueillis par Caroline Escartefigues

 

 


[1] Voir en particulier son article « les germes d’une Internationale fasciste. »
 


[i] Plainte pénale pour génocide des Français contre Macron, ses ministres et son administration », France Soir, 2 décembre 2020, [https://www.francesoir.fr/politique-france/plainte-penale-pour-genocide-des-francais-contre-macron-ses-ministres-et-son].
[ii] Interview d’Ariane Bilheran par Edouard Ballot, « L’heure est au harcèlement des peuples », Nexus, n°105, juillet-août 2016.
[iii] Reisman Judith, La subversion sexuelle, comment un savant fou isolé a soumis l’Amérique à une épidémie de corruption (Français) Relié – 1 janvier 2017, trad. : François Thouvenin.
[iv] Cannat Guillaume, « Le projet Starlink d’Elon Musk menace la recherche astronomique », Le Monde, 6 février 2020, [https://www.lemonde.fr/blog/autourduciel/2020/02/06/le-projet-starlink-delon-musk-menace-la-recherche-astronomique/] [NDR].
[v] « Neuralink : Elon Musk fait une démonstration de l’implant sur des cochons », Futura Sciences, 1er septembre 2020, [https://www.futura- sciences.com/tech/actualites/intelligence- artificielle-neuralink-elon-musk-fait-demonstration- implant-cochons-66830/] [NDR].
[vi] Thieme Nick, « La vérité répugnante sur la viande synthétique », Slate, 17 juillet 2017, [http://www. slate.fr/story/148500/cache-viande-synthetique] [NDR].
[ix] Une archive exceptionnelle : Entretien avec Hannah Arendt – Un Certain Regard (1973), [https://www.les-crises.fr/une-archive- exceptionnelle-un-certain-regard-entretien-avec- hannah-arendt-1973/].
[xii] « Covid : entre le gouvernement et des cabinets de conseil, 11,3 millions d’euros de contrats », HuffPost, 10 février 2021, [https://www.huffingtonpost.fr/entry/covid-19-gouvernement-cabinets-de-conseil-113-millions-euros-contrats_fr_60244593c5b6ddb3581574f9].
[xv] Dans les années 1940, des études menées par A. Hoffer et H. Osmond ont prouvé l’effet hallucinogène de l’adrénochrome qui est similaire au LSD (l’adrénochrome est formée dans le corps humain comme un sous-produit de l’adrénaline). Un ancien officier de renseignement de haut rang de la CIA, Robert David Steele, a parlé d’enfants torturés ou sacrifiés afin d’augmenter un niveau d’adrénaline dans le sang, ce sang serait bu pour se droguer et on lui prêterait, comme les Nazis de l’époque, des effets d’élixir de jouvence. Les témoignages et déclarations mériteraient une très sérieuse investigation.
[xvi] Lebreton Alexandre, MK – Abus Rituels & Contrôle Mental, Omnia Veritas Ltd (2016).
[xviii] Kaddour Hadadi, dans la chanson Para cuando la vida du groupe français HK et Les Saltimbanks. Originaire de la métropole lilloise, ce groupe se distingue pour ses textes engagés traitant des luttes sociales, des inégalités et de l’environnement [NDR].

Faut-il fuir les vaccinés ? (Bis)

Faut-il se méfier des vaccinés et ne plus les fréquenter, en tout cas pas  de trop près ?  C’est la question que je posais dans mon infolettre du 12 mai et à laquelle je répondais, en ce qui me concerne,  par la négative. Mon argument principal était que la fameuse étude du Salk Institute était, à mon sens, nulle et non avenue. Les êtres humains ne sont pas des hamsters de laboratoire et les vaccinés n’agressent pas les non-vaccinés avec des seringues pour leur injecter des milliards de protéines Spike. De manière générale, je suis toujours réticent à reconnaître la valeur des recherches menées sur l’animal. Les animaux  de labos sont très stressés d’être manipulés et  soumis à des épreuves, quand ils ne sont pas carrément torturés par les expérimentateurs. Et dans le moins pire des cas, les bêtes sont placées dans des conditions artificielles qui n’ont rien à voir avec la vie réelle mais qui permettent d’obtenir des résultats conformes au préjugé de départ. C’est ce qu’on appelle en science créer un « artefact ». En l’occurrence, je n’étais pas du tout convaincu que l’étude américaine permette de conclure que les personnes vaccinées contre le covid  et productrices de protéines pointues représentaient un quelconque danger pour leur entourage. À mes yeux, elle devait faire flipper tous les mougeons qui se sont conduits en moutons et se sont laisser pigeonner par les marchands de vaccins, mais elle ne devait pas troubler la quiétude des réfractaires à l’injection. Même si la spicule est une toxine et que les vaccinés en excrètent des kilos, je ne voyais pas de raison,  jusqu’à plus ample informé, de s’alarmer.
 
Tel Saint-thomas
 
Certes, il y avait quand même les témoignages. Tous ces récits fleurissant sur le net et  relatant des symptômes curieux apparus chez des personnes non-vaccinées mais proches de personnes vaccinées. Pouvait-on s’y fier  et comment faire la part entre rumeur et réalité ?  Le phénomène d’hystérie collective, que j’ai abordé dans ma lettre du 18 mars 2020, est plus fréquent qu’on l’imagine et ne doit pas être confondu avec la surexcitation d’une foule électrisée. En psychologie, l’hystérie collective désigne une peur sociale, une angoisse partagée par une communauté et s’exprimant par des somatisations diverses chez certains de ses membres. Il y a quelques mois, je ne m’interdisais pas de soupçonner  qu’un pareil scénario fût à l’œuvre. Personnellement, je n’avais  pas encore été témoin qu’un non-vacciné  se sente mal et tombe malade après avoir côtoyé des vaccinés, or j’ai tendance à ne croire que ce que je vois de mes yeux et entends de mes propres oreilles. Cela vous étonne ? C’est pourtant une  saine attitude quand on exerce le métier d’informer. Comme je  le dis souvent, l’apôtre Thomas devrait être le saint patron des journalistes. Selon l’évangile, ce disciple incrédule a attendu de mettre sa main dans les plaies de Jésus pour commencer à croire à sa survie après  la crucifixion. Il ne s’est pas contenté d’écouter les témoins et  de croiser des sources concordantes, il a voulu vérifier de visu et se faire sa propre opinion. Il y a un peu plus de trente ans, quand on m’a raconté que le Dr Ryke Geerd Hamer pouvait diagnostiquer n’importe quel cancer sur  la base d’un scanner cérébral, je n’y  ai pas cru d’emblée et j’étais très sceptique lorsque j’ai assisté pour la première fois à pareil « exploit ».  Comme j’ai vu le médecin allemand reproduire ce prodige à maintes reprises et qu’il n’y avait pas de trucage, j’ai fini par admettre que le cerveau portait la trace de chocs émotionnels et que ces traumatismes étaient les vraies causes des pathologies cancéreuses. Rien ne vaut l’expérience vécue ou le récit recueilli en droite ligne de ceux qui l’ont vécue pour se forger un avis. Et justement, mon jugement sur la « contagion vaccinale » a évolué depuis que des cas troublants m’ont été rapportés directement.
 
Coïncidences troublantes
 
Mon ami O. est un solide quadragénaire en pleine force de l’âge. Rompu aux longues randonnées et aux séjours de survie en pleine nature, c’est aussi un adepte convaincu du jeûne et un végétarien tendance alimentation vivante. Anticovidiste de la première heure, il n’a jamais porté le masque ni respecté les gestes barrières, a été de toutes les manifs organisées en Belgique et a participé à mes week-ends d’ « immunisation naturelle » à la campagne.  Fin juillet, il a été choqué par les grandes inondations qui ont frappé la Belgique et a été ému par la détresse des sinistrés qu’il est parti secourir comme bénévole. Il  a d’abord aidé au nettoyage avant de prendre en charge une cuisine collective et de préparer des centaines de repas par jour pour les sans-logis. Une belle solidarité et un beau travail d’équipe qu’il a cependant effectué  – il s’en rendra compte en bavardant le soir  avec ses camarades secouristes – aux côtés de personnes  toutes vaccinées. Or au bout d’une semaine, il s’est retrouvé cloué au lit avec une fièvre de cheval, une fatigue intense et des maux de tête à se la taper au mur. Cette « crève » a duré dix jours  et samedi dernier encore, malgré un jeûne et une cure de Kombucha, O. ne tenait pas encore bien droit sur ses guibolles. « Si j’avais su que j’allais me choper leur variant delta ou leurs protéines Spike, je me serais abstenu » m’a-t-il confié un peu dépité. Proche collaborateur français de Néosanté, E. a vécu une expérience similaire après avoir séjourné dans un camping et s’être adonné à plusieurs activités au milieu de gens vaccinés. Il a fait une sorte d’angine qui a tourné en grippe et qui l’a mis au tapis, lui qui mange pourtant très sainement et connaît tous les trucs naturels de santé. Âgé de 32 ans, X. est le neveu d’une dame croisée samedi dernier à la marche  bruxelloise de soutien aux  soignants. Grand sportif et sans antécédents, il souffre depuis quelques semaines d’une myocardite qui l’a laissé sur le flanc et résiste aux traitements. Particularité ? Il travaille dans un bureau où tout le monde est vacciné sauf lui. Bien sûr,  les covicroyants diront que O., E. et X. n’avaient qu’à l’être et qu’ils ont contracté le virus dont ils ne se méfiaient pas assez. Mais d’où vient que ces trois gaillards sont passés « à travers » pendant un an et demi en fréquentant assidument les réfractaires et qu’ils ont subitement dégusté en côtoyant des vaccinés ? La coïncidence spatiale et temporelle est pour le moins troublante. Au demeurant, X. a passé un test PCR et un test antigénique qui se sont avérés négatifs, ruinant ainsi le diagnostic de myocardite d’origine virale. Vous avez dit bizarre ?
 
Hémorragies soudaines
 
Ce qui est encore beaucoup plus étrange, c’est le nombre de problèmes « typiquement  féminins » engendrés par la vaccination. Beaucoup de vaccinées rapportent l’arrêt de leurs règles ou, au contraire et le plus souvent, la réapparition de menstruations abondantes. L’hyperménorrhée  est un effet secondaire possible aujourd’hui reconnu par les autorités sanitaires. Mais comment se fait-il que les non-vaccinées soient si nombreuses à rapporter le même genre d’événements ? Ambulancière bénévole, mon amie A.  a convoyé il y a quelques mois une femme qui venait de se faire vacciner. Dans les jours qui ont suivi, cette amie a constaté que les Russes, qui se faisaient pourtant rares et discrets, avaient redébarqué en force. Pour elle, ce flux menstruel inattendu n’avait rien de naturel.  Plus fort encore,  je connais une femme médecin qui était ménopausée depuis un an. Il y a quelques semaines, elle passe quelques jours de vacances en France et passe quelques heures avec un homme vacciné. Vous avez deviné ? Eh bien oui, ses règles sont revenues sans crier gare et sans lésiner sur la quantité de sang déversé. Sur les réseaux sociaux, d’autres femmes qui leur avaient  dit adieu ont témoigné de la réapparition de leurs écoulements périodiques après avoir eu des contacts avec des vacciné(e)s. Croisée à la manif de samedi,  où elle  a déclaré face caméra que la moitié de sa patientèle vaccinée subissait des effets indésirables, une autre  toubib m’a confié off the record qu’elle voyait aussi des trucs pas nets se produire chez ses patientes pas vaccinées. Par exemple une dame qui  a déclaré une rectocolite  hémorragique fulgurante quelques jours après la vaccination de son mari. Ou une autre dont la veine d’une jambe s’est brutalement enflammée après une nuit avec un amant vacciné. « Comme la causalité est impossible à prouver, je n’en parle pas, mais je m’interroge »  m’a glissé cette médecin engagée. Elle et d’autres confrères constatent que la fréquentation de personnes vaccinées expose à des troubles sanguins potentiellement dangereux voire mortels. Ce n’est pas rien et il y a même un médecin américain, j’ai lu ça quelque part,  qui recommande aux « no vax » de fuir la compagnie des « vax », ou du moins d’éviter de toucher leur peau et de s’approcher de leurs voies respiratoires, voies de sortie des protéines Spike.
 
Invasion protéique ou empoisonnement ?
 
En dehors de l’explication pasteurienne de la contagion virale –  il est admis aujourd’hui que les vaccinés peuvent  toujours trimbaler du virus dans leurs fosses nasales – c’est en effet l’hypothèse de la migration protéique qui semble la plus plausible. Qu’ils soient à ARN ou à ADN, les vaccins commercialisés en Occident ont pour principe de forcer les cellules à fabriquer  la célèbre protéine crochue. Une bonne partie de cette production  artificielle serait évacuée de l’usine corporelle de plusieurs façons (sudation, expectoration, aérosols…)  et aurait  ainsi le pouvoir de « contaminer » l’entourage en causant les symptômes du covid. Mais ne faudrait-il pas plutôt  explorer la piste de l’empoisonnement ?  Dans cette émission de Ricardo Boutry, le Dr Astrid Stuckelberger, anciennement experte  auprès de l’ONU, rappelle opportunément que l’intoxication par des produits chimiques est l’une des quatre hypothèses majeures de la science épidémiologique. Et elle est d’avis que celle du graphène (voir ma newsletter du 30 juin) mérite certainement d’être étudiée. La présence de nanoparticules d’oxyde de graphène dans les vaccins pourrait également éclairer la « transmission » de symptômes à des  non-vaccinés. Si le dossier du graphène  vous passionne, sachez que Dominique Guillet, fondateur de l’association Kokopelli et grand pourfendeur des empoisonneurs industriels, s’est emparé du sujet depuis quelques semaines et qu’il va de découverte en découverte. Selon lui, la couronne épineuse du supposé coronavirus  pourrait tout aussi bien être la forme que prennent les nanoflocons de ce nouveau  matériau  quand ils envahissent le corps humain ! Vous pouvez suivre son enquête  « Une pandémie d’oxyde de graphène ? » en cliquant ici. Pour ma part, j’ai fait par hasard une autre trouvaille intrigante : selon cette étude chinoise parue en octobre 2020 et dont, à ma connaissance, aucun média n’a parlé, la létalité  de la grippe covid pourrait provenir d’un empoisonnement au mercure car les complications de la maladie (tempêtes de cytokines, lymphopénie, hypercoagulation…) et ses facteurs de risque (obésité, hypertension, diabète…) sont exactement les mêmes que celles et ceux de l’intoxication au mercure. En lisant ce document, je me suis rappelé que le Dr Zach Bush a évoqué de son côté la piste du cyanure car l’exposition à ce poison génère hypoxie silencieuse et micro-thromboses dans les capillaires pulmonaires,  deux caractéristiques des covid sévères. Bref, ce ne sont pas les pistes toxicologiques qui manquent et  qui pourraient disculper un innocent virus dont l’existence n’est même pas sûre. L’oxyde de graphène est mon suspect numéro un car sa présence probable dans les vaccins expliquerait au passage la « contamination » des non-vaccinés par les vaccinés, étant donné l’extrême volatilité des nanoparticules et même leur aptitude à traverser la peau.   Je ne sais pas  exactement d’où vient ce « rapport blanc »  reçu dernièrement mais il me semble que ses auteurs scientifiques savent de quoi ils parlent et  ont analysé les fioles avec un équipement très performant. Pour eux, les quatre vaccins occidentaux contiennent du graphène et il  a déjà été démontré que la présence de graphène dans la circulation sanguine peut susciter de sérieux problèmes de santé.
 
Prudence n’est pas psychose
 
Avec les témoignages, ces nouveaux éléments récents m’incitent à tempérer mon insouciance  du printemps et  à prêcher désormais la prudence envers les  personnes vaccinées. Prudence mais pas psychose !  Personnellement, je ne vais certainement pas les traiter en pestiférées et fuir leur contact, même rapproché. Pas question de virer parano comme les covidingues piqouzés de mon équipe de minifoot  qui viennent de m’exclure au motif que je les mettrais en danger.  Mais c’est facile pour moi de dire ça parce que je ne connais qu’une vaccinée parmi mes proches et  que  je ne fréquente quasiment plus que des « complotistes » farouchement opposés à l’injection génique. La femme que j’aime ne risque certainement pas de me refiler du graphène par voie cutanée ou salivaire !  Par ailleurs, je me dois de préciser que mon ami  O. et notre collaborateur E. avaient un terrain affaibli quand ils ont pâti de leur proximité avec des vaccinés. O. m’a avoué qu’il avait très peu dormi durant sa semaine de bénévolat et qu’il était déjà exténué quand la fièvre lui est tombée dessus . Quant à E., il m’a raconté le contexte psycho-émotionnel de son gros coup de fatigue grippal et il était clair pour lui que ce facteur essentiel avait joué à plein. Pour se protéger d’une menace extérieure, rien de tel que de soigner son intérieur par une saine hygiène de vie, aspects relationnels compris. Par précaution, j’ai cependant commencé à me supplémenter en glutathion (ou plutôt en son acide aminé précurseur , le N-Acétyl Cystéine) car cet antioxydant serait le meilleur antidote à l’oxyde de graphène. J’ai également commandé des aiguilles de pin sylvestre (en gouttes et en capsules d’huile essentielle) car cette plante a aussi la réputation de neutraliser le graphène  et  de le « démagnétiser ». Mais ce que je fais surtout, c’est  me gaver de pinène – le composant aromatique dégagé par tous les types de pins – en multipliant les promenades en forêt de résineux.  Fastoche quand on vient de déménager dans les Ardennes !

Le pot aux roses ?

Avant de faire une pause de quelques semaines pour… travailler au déménagement des éditions Néosanté,  j’avais imaginé de boucler la boucle et de faire un résumé du Corona Circus.  Un bilan de la grande mascarade que nous vivons depuis un an et demi et un récapitulatif de tous les mensonges que les gouvernements et les médias nous ont assénés en l’espace de 18 mois. Sacré boulot vu le nombre de bobards, d’infos pourries  et de fumisteries que le narratif officiel de la pseudo-pandémie  nous a infligés depuis le début de cette bouffée délirante mondiale. Je m’apprêtais à entamer ce compendium de la bouffonerie covidiste quand, par bonheur, j’ai reçu copie d’un formidable  travail accompli  par un « journaliste citoyen » se faisant appeler  Liutwin.  Intitulé « Covid-19 : le grand cauchemar », ce document PDF  est vraiment une excellente chronique de la  prétendue crise sanitaire et une synthèse très complète de la déferlante totalitaire lui tenant lieu de gestion. De la trompeuse saturation hospitalière au massacre vaccinal en cours en passant par l’inutilité des masques, l’escroquerie des test PCR, l’absurdité des confinements ou l’évidente mise en place d’une dictature numérique sous couvert de santé publique, cet e-book en libre accès constitue un memento d’autant plus implacable de la grande manipulation qu’il est abondamment sourcé et que ses nombreuses références, scientifiques comme médiatiques, ne doivent rien à la « complosphère ».  Avec autant d’ironie que d’à-propos, l’auteur de cette brillante analyse illustrée de dessins et de tableaux s’amuse d’ailleurs  à recenser moult déclarations et affirmations démenties  par ceux-là mêmes qui les ont  préalablement tenues, la cohérence et la logique ayant définitivement sombré en même temps que le bon sens.  Je vous recommande chaudement de lire et de partager ce document tout en le consultant régulièrement car il s’agit d’une édition continue régulièrement mise à jour. À la 251ème page de ce bouquin digital, vous avez le lien  qui vous mène vers la dernière version actualisée. Liutwin est Français, son « grand cauchemar » se focalise sur la France mais c’est un travail de décryptage à valeur universelle  puisque toute la planète, ou presque, a été plongée dans le même délire cauchemardesque.  (*)
 
Nanoparticules suspectes
 
L’existence de ce livre me dispense donc de continuer à vous informer sur les différents sujets qu’il aborde. Désormais, je  vais me recentrer  sur ce qui fait la spécificité de Néosanté,  à savoir  la promotion d’un nouveau paradigme médical,   la  divulgation des causes réelles des maladies  et la  disculpation  des virus erronément rendus responsables des épidémies. Si ceux-ci existent et à supposer qu’ils soient isolés dans les règles de l’art  – ce qui est loin d’être prouvé pour le sars-cov2 –  ils ne sont jamais que les témoins d’un terrain mal en point, voire les agents réparateurs de ce terrain dégradé, mais en aucune manière les fauteurs de troubles. En contribuant à la publication et à la diffusion  du livre Virus Mania, notre maison d’édition a ajouté une grosse brique à l’édification d’une nouvelle compréhension des maladies  fallacieusement considérées comme infectieuses et contagieuses alors que leur vraie origine se situe dans des modes de vie délétères, des pollutions environnementales et/ou  des intoxications médicamenteuses. Le covid ?  Dès le départ,  nous avons subodoré que cette grippe saisonnière  potentiellement sévère  était en lien avec certains vaccins,  une iatrogénie débridée,  la campagne de terreur orchestrée par les autorités et la contre-productivité des mesures adoptées. Nous maintenons complètement cette grille de lecture mais nous en admettons certaines faiblesses : pourquoi les pneumopathies atypiques s’accompagnent-elles souvent de micro-thromboses disséminées au point que certains scientifiques décrivent le covid comme une pathologie plus  vasculaire que respiratoire ?  Pourquoi des individus non vaccinés et en très bonne santé sont-ils quand même touchés ? Pourquoi certains patients basculent-ils dans la détresse pulmonaire  sans réaction salutaire de leur système immunitaire, parfois même sans montée de fièvre ? Et pourquoi  l’agueusie et l’anosmie  (les pertes du goût et de l’odorat)  sont-elles plus fréquentes  et prolongées qu’à l’accoutumée, parfois même sans encombrement nasal ? Bref, d’où vient que le syndrome grippal baptisé covid-19 possède de curieuses particularités ?  L’explication  à toutes ces énigmes tient peut-être en un mot : le graphène. Selon un biostatisticien et un médecin espagnols, des nanoparticules de ce matériau  tiré du carbone ont été  secrètement ajoutées aux vaccins afin d’en augmenter l’efficacité. Dans les plus récentes vidéos de leur émission « La Quinta Columna », Ricardo Delgado et José Louis Sevillano affirment  y avoir trouvé des traces  d’oxyde de graphène par microscopie électronique et par d’autres techniques d’observation. Or  l’oxyde de graphène est un  redoutable toxique qui serait à lui seul capable de générer des problèmes de coagulation et  des troubles thrombotiques !  On tiendrait-là l’explication des réactions post-vaccinales souvent fatales et étrangement similaires aux manifestations cliniques du covid.
 
Ça expliquerait beaucoup de choses
 
Mais comme le rapportent cet article en anglais et  cet autre  en français, l’adjonction de graphène aux cocktails vaccinaux ne serait pas une nouveauté de 2020  car elle aurait déjà été appliquée aux vaccins antigrippaux apparus en 2019. Ce serait donc ces composants inavoués qui seraient à l’origine des flambées  de covid constatées  là où l’on massivement « immunisé » les personnes âgées  contre la grippe.  Plus interpellant encore : les nanoparticules de graphène ont des propriétés antivirales et les industriels y auraient recours pour fabriquer  certains types de masques, ainsi que les écouvillons ! Vous voyez le topo ?  Vous imaginez le scénario ?  Si ça se trouve, la pandémie n’a rien de viral et elle résulte en grande partie des  moyens mis en œuvre  pour la combattre. Le port du masque généralisé, le dépistage nasopharyngé et enfin les vaccins administrés seraient les  trois véritables  vecteurs d’une épidémie faussement infectieuse ! À l’appui de cette hypothèse vertigineuse, les lanceurs d’alerte espagnols  mentionnent que le polluant chimique nanoparticulaire a également des effets sur la balance oxydative et notamment sur les niveaux de glutathion, acteur majeur de la détoxication cellulaire. Or il est bien connu que  le glutathion, s’il baisse très fortement après 65 ans, ne manque pas aux enfants et que son stockage dans le foie est favorisé par une activité physique intensive. On peut dès lors comprendre pourquoi la population infantile n’a nullement été impactée par le covid et pourquoi  les sportifs professionnels échappent totalement à ses formes sévères.  Malgré le port de la muselière et la multiplication des test PCR qui les auraient « graphénisés » via les muqueuses du nez, ces deux catégories ont été protégées par leur taux élevé de glutathion.  Indice supplémentaire que cette thèse est crédible, l’antioxydant et son acide aminé précurseur, la N-acétylcystéine, font figure d’alliés performants dans la prévention et le traitement du covid, comme l’indique  cette étude scientifique.  M’est avis que Dame Vérité est en train de sortir du puits et qu’il sera compliqué pour la propagande covidiste de l’y faire retourner.
 
Manipulation machiavélique ?
 
Si elle se vérifie, cette histoire de graphène volatile  permettrait de surcroît d’éclairer un autre mystère qui me turlupine, à savoir l’absence de covidés symptomatiques parmi les résistants radicaux que je fréquente. Depuis le début de la mascarade,  mes amis « complotistes » et moi refusons  résolument de  porter le masque, de nous faire tester par  ces longs coton-tiges enfoncés dans les narines et bien sûr de nous faire vacciner. En revanche, nous participons allègrement à des rassemblements extérieurs ou intérieurs qui devraient théoriquement nous exposer à des « clusters ».  Pourtant,  depuis plus d’un an, je n’entends jamais dire que l’un d’entre nous a déclaré autre chose qu’un rhume ou une petite grippe classiques. Serions-nous protégés de la grippe covid  par notre triple réticence à nous plier aux règles ? Et ce refus nous aurait-il mis à l’abri  d’une odieuse machination consistant à contrôler le cerveau des gens exposés aux nanoparticules graphitiques ?  Selon Delgado et Sevillano,  l’oxyde de graphène  possède également des propriétés d’ « absorption électronique », ce qui signifie que ce matériau  révolutionnaire peut être « excité » par certains rayonnements électromagnétiques. Et d’après le duo espagnol, la bande de fréquences à laquelle réagirait le graphène est précisément celle de la technologie 5G, celle que les gouvernements veulent nous vendre à tout prix  et dont ils ont d’ailleurs accéléré le déploiement grâce à la crise et la  mise entre parenthèses de la démocratie.   Les individus « graphénisés» seraient donc intoxiqués  et manipulés à distance ? Ils ne seraient plus maîtres de leurs neurones  et soumis à un programme d’asservissement  mental machiavélique ?  Et ceci expliquerait  au passage  que les vaccinés soient  puissamment magnétisés au point d’injection   ?  Ce scénario d’un obscur et immonde complot, je ne l’ai jamais trop pris au sérieux.  J’ai toujours privilégié celui d’une  pseudo-pandémie auto-réalisée par l’affolement virophobique et la dissimulation de sa vraie causalité toxicologique.  À cet égard,  les révélations sur le graphène comme adjuvant vaccinal me semblent relever du pot aux roses enfin dévoilé. Si elle sont avérées, l’omniprésence  et la magnétisation des nanoparticules sont cependant de nature à ébranler ma réserve envers les théories franchement conspirationnistes. Quand il y a trop de hasards, la pléthore de hasards finit par tuer le hasard.

« La vaccination n’est pas appropriée »

Dans son édition de juillet-août, la revue Néosanté  publie en exclusivité une interview du Dr Michel de Lorgeril à propos de son nouveau livre « Les vaccins à l’ère de la Covid-19 » (Éditions Kiwi).  Ce grand monsieur  de la médecine est un habitué de nos colonnes. Dès ses débuts, il y a 10 ans,  notre mensuel a  informé ses lecteurs du combat mené par cet éminent chercheur du CNRS  pour abattre le mythe du cholestérol prétendument ennemi numéro un  du cœur et des artères.  En tant que cardiologue, nutritionniste et épidémiologiste, le Dr de Lorgeril a en effet consacré l’essentiel de ses recherches au fameux « french paradox », à savoir  la paradoxale bonne santé cardiovasculaire  des Français pourtant friands de substances grasses. Par ses multiples travaux  et essais cliniques sur le régime méditerranéen, il a pu démontrer  que ce modèle alimentaire était bénéfique malgré la consommation de produits (huile d’olive, fromage de chèvre, charcuterie…) pourtant censés nuire aux vaisseaux. Non content d’innocenter le cholestérol, le cardiologue  s’en est courageusement  pris aux médicaments qui en font baisser le taux dans l’organisme et qui entrainent une cascade d’effets secondaires délétères, jusqu’à favoriser l’apparition de cancers. Pour avoir osé dénoncer la toxicité des statines et les fraudes scientifiques ayant conduit à les prescrire massivement, le Dr  de Lorgeril s’est inévitablement attiré les foudres de l’industrie pharmaceutique, de l’establishment médical et de leurs relais médiatiques. On se souviendra notamment de son algarade avec Michel Cymes sur le plateau de France 2.
 
Il ne fait pas bon propager des vérités qui vont à contre-courant et l’auteur de « Cholestérol, mensonges et propagande » (éditions Thierry Souccar)  l’a appris à ses dépens. Depuis la parution en 2015,  chez le même éditeur, de son ouvrage « L’horrible vérité sur les médicaments anti-cholestérol :  comment les statines empoisonnent en silence », le Dr de Lorgeril est banni des médias dominants et il n’y a plus que les journaux de santé naturelle qui lui donnent encore la parole.  Mais c’est une chance ! Lors d’un colloque organisé par l’un d’entre eux il y a quelques années, il assiste à une conférence que donne sur les vaccins  le professeur de biologie Michel Georget.  Impressionné par l’argumentation et le sérieux des références de feu l’auteur des livres « Vaccinations, les vérités indésirables »  et « L’apport des vaccinations à la santé publique : la réalité derrière le mythe » (éditions Dangles), le chercheur va trouver le professeur à l’issue de son exposé et les deux hommes se lient d’amitié. Leurs échanges seront féconds car le Dr de Lorgeril s’en sert comme base pour se lancer à fond dans l’étude de la science vaccinale. Le fruit de ce labeur approfondi,  ce sera une série de 7 ouvrages parus en 2019 et 2020 aux éditions Chariot d’Or dans la collection « Vaccins & Société ».  Conçus pour vulgariser la science des vaccins à l’intention des parents et des patients, ces petits livres didactiques n’en sont pas moins des analyses poussées également destinées  à éclairer les médecins, dont la formation  et les connaissances sur le sujet sont souvent proches du néant. En mai 2019,  lors du lancement de la collection,  notre journaliste Pryska Ducœurjoly a interrogé  Michel de Lorgeril  et ce dernier a résumé ses investigations dans une phrase-choc : « La bonne science est absente de la médecine des vaccins ». Pour lui, il y a tellement d’études frauduleuses, mal menées ou travesties quand leurs conclusions ne sont pas en faveur de la vaccination, qu’il n’est tout simplement plus possible de faire confiance  à cette branche médicale pervertie par la quête de profits et l’influence corruptrice des fabricants. 
 
Sans s’opposer au principe même  de l’immunisation artificielle  et se défendant d’être « antivax », l’épidémiologiste  est devenu, sans le vouloir,  uniquement  en épluchant  honnêtement la littérature scientifique et en partageant son savoir, une voix  singulièrement critique envers les vaccinations. Nous étions donc très curieux de recueillir ses propos lorsque nous avons appris qu’il sortait en ce mois de juin un livre sur les vaccins anticovid.  C’est encore une fois Pryska qui lui a tendu son micro et qui a synthétisé leur entretien à paraître dans le  prochain Néosanté. Par égard pour les abonnés qui financent fidèlement notre mensuel, je ne vais pas  divulguer l’intégralité de cette interview dans cette newsletter hebdomadaire gratuite. Mais l’actualité brûlante m’incite à vous en offrir en primeur quelques passages.  Quatre questions et quatre réponses qui en disent déjà long sur  le regard sévère  posé par l’expert sur cette campagne vaccinale  expérimentale. À ses yeux, ses promoteurs  industriels et politiques ont brûlé tous les feux rouges et ils s’enfoncent dans le brouillard en exposant la population vaccinée à des risques inconsidérés alors que « la solution vaccinale n’est pas appropriée ». Cette sentence est celle que nous avons choisie comme titre car elle contient l’essentiel du message de Michel de Lorgeril : non seulement il était possible de faire autrement et  de ne pas jouer aux apprentis-sorciers , mais les données scientifiques disponibles indiquent déjà que l’expérimentation en cours est un très mauvais choix, potentiellement très lourd de conséquences.  À côté du méga-scandale sanitaire qui se profile, celui du cholestérol et des statines fera probablement  pâle  figure…

Flagrants dénis du risque vaccinal 

Ne rien nier a priori, ne rien affirmer sans preuve : telle est la devise d’un groupe de scientifiques rationalistes avec lequel j’ai eu maille à partir au siècle dernier. Je vous raconterai un jour mes démêlés avec ces défenseurs autoproclamés de la raison car cela mettra en lumière leur manque…de rationalité. En dépit de nos différends, la règle de conduite  affichée par ces hommes de science m’a cependant toujours paru excellente : personne ne devrait  jamais affirmer ce qu’il ne peut prouver et ne devrait jamais nier ce qu’il n’a pas sérieusement examiné. À mon sens, cette devise devrait même  figurer au fronton des écoles de journalisme et inspirer quotidiennement  celles et ceux qui pratiquent ce métier.  Mais y-a-t-il encore des journalistes dans les salles de rédaction ?  Depuis un an et demi, j’ai plutôt l’impression qu’y règnent l’affirmation invérifiée et la négation aprioriste. C’est particulièrement patent en ce qui concerne les vaccins covid : les médias dominants nous assènent constamment que ceux-ci sont « sûrs et efficaces » tout en évacuant toute forme de doute sur  leur fiabilité et leur sécurité. Dès que se produit un événement pouvant perturber ce narratif, la presse s’empresse d’allumer un contre-feu et de dénoncer  des «fake news » répandues par les « complotistes antivax ». Les arguments rationnels n’ont plus droit de cité, il s’agit seulement de nier tout ce qui ne cadre pas avec le récit officiel voulant que la vaccination soit la seule planche de salut et que les injections soient sans danger. Voici trois exemples  de  flagrants dénis médiatiques survenus en moins d’une semaine.
 
Un décès banalisé
 
Christelle Lambert, 52 ans,  était une institutrice très appréciée dans la ville belge de Ath. Le 22 mai dernier, elle mentionne sur son profil Facebook qu’elle vient de recevoir sa première dose de vaccin. Le 28 mai, elle poste le message suivant : « Possible d’être patraque 6 jours après avoir reçu la première dose ? Je ne tiens pas debout… ».  Et le lendemain, elle écrit : « Finalement, crises de tachycardie causées par un manque de magnésium ». Ce sera son dernier post car elle est  brutalement décédée le 30 mai, comme l’indique le  faire-part de décès « inopiné » publié par la famille. Pensez-vous que la presse se soit emparée du sujet et ait enquêté sur cette mort suspecte ? Pensez-vous que le hiatus entre le diagnostic médical obtenu la veille – un simple manque de magnésium – et l’accident cardiaque mortel ait titillé sa curiosité  investigatrice ? Au contraire, le seul journal  local qui  s’est penché sur ce drame n’a fait que relayer la déclaration du fils aîné de la disparue selon lequel « sa maman n’était pas décédée à cause du vaccin ». Or le  jeune homme  a lui-même assis sa certitude sur la seule déclaration de la direction de l’hôpital où sa mère a rendu son dernier souffle. Selon les médecins, en effet, Christelle Lambert aurait succombé à un arrêt cardiaque « dû à un trop gros effort demandé à son corps » (sic). L’orphelin précise que l’hôpital a certifié à la famille que le décès « n’était dû ni au covid ni à la vaccination. » Et on peut savoir sur quoi se basent les toubibs pour être aussi affirmatifs ?  On ne le saura pas car personne n’a osé les interroger et mettre en doute leur version des faits. Passe encore que le corps médical assure ses arrières et se dédouane de toute responsabilité en brandissant le scénario abracadabrant de l’ « effort excessif ». Mais il avait le devoir de notifier ce décès à la vaccinovigilance et ils ne l’a pas fait. Sans enquête et a fortiori sans autopsie, il n’est absolument pas prouvé que le trépas de l’institutrice soit étranger à l’injection reçue huit jours plus tôt. S’il n’y a pas non plus de preuve que cet acte médical soit la cause de l’issue fatale, il y avait au moins matière à suspicion et investigation. C’est malheureusement trop tard puisque Christelle Lambert, paix à son âme, a été incinérée après les funérailles. On ne connaitra jamais la vérité et les médias n’auront pas peu contribué à l’étouffer en se contentant des explications reçues. Il est vrai que travailler, c’est risqué pour le cœur…
 
L’affaire Ériksen
 
Faire du sport intensivement expose également  aux défaillances cardiaques. Si quelqu’un l’ignorait encore,  ce n’est plus possible depuis l’accident qui s’est produit lors du match de football Danemark-Finlande et qui a failli coûter la vie au joueur danois Christian Eriksen.  Dans les heures qui ont suivi ce drame évité de justesse, j’ai émis l’hypothèse qu’il soit lié à la vaccination covid et je me suis fait  insulter sur les médias sociaux. Pour avoir posé la même question, le chanteur français Francis Lalanne a lui aussi été traité de tous les noms et accusé de propager une rumeur infondée. Infondée, vraiment ?  En donnant au passage une belle leçon de journalisme à ses détracteurs, l’artiste a pourtant retrouvé un article où la direction de l’Inter de Milan, le club d’Eriksen, annonçait que tous les joueurs seraient vaccinés avant la reprise du  prochain championnat,  indice que c’était peut-être déjà le cas pour certains d’entre eux.  Pour ma part, j’ai retrouvé un article troublant où le sélectionneur danois se plaint amèrement que l’UEFA n’ait pas instauré l’obligation vaccinale pour toutes les équipes et où il souligne que les défections pour cause d’infection pourraient  fortement fausser la compétition. Est-il interdit d’imaginer que Kasper Hjulmand ait incité ses protégés à se protéger contre le virus, fût-ce en jouant des coudes dans les files d’attente ? Est-il sot de penser que Christian Eriksen, star de la formation scandinave et dépositaire de son jeu offensif, ait pris l’initiative de s’immuniser anticipativement ?  S’il semble avéré que ni l’Inter de Milan ni la fédération danoise n’ont procédé à une vaccination collective, rien ne permet d’affirmer qu’il n’y a pas eu de  démarche individuelle.  Au Danemark comme ailleurs, la tranche des trentenaires peut déjà prétendre à recevoir un  Moderna ou un Pfizer.  Le seul qui sait ce qu’il en est, c’est le joueur lui-même mais le journal italien qui a réussi à l’interviewer via son agent ne lui  a pas posé la question !  Et aucun autre média ne prend la peine de questionner son entourage,  journaux et télés se bornant à psalmodier les démentis officiels en titrant à l’unisson que « Non, Eriksen n’a pas été victime du vaccin ».  Ils ont peut-être raison, et même très probablement raison, mais l’état du dossier ne permet pas de se prononcer formellement. Est-il si inconvenant de le souligner ?  Ce qui est certain, c’est que le champion du ballon rond avait un cœur en béton. Les clubs par lesquels il est passé ont tous confirmé que ses examens médicaux réguliers n’avaient jamais décelé la moindre faiblesse cardiaque.  Ce qui est tout aussi certain, c’est que la myocardite est  un « effet indésirable »   fréquent de la vaccination covid pour les jeunes générations. Aux États-Unis, plusieurs centaines de cas mortels ont déjà été signalés chez des jeunes gens et des adolescents.  En Israël, les autorités viennent de reconnaître que le problème avait été  sous-estimé et que le nombre de signalements  permettait  de supposer un lien de causalité entre  l’administration du Pfizer et l’inflammation du cœur. Dans ce pays, la mortalité des 20-30 ans a bondi de 30% durant les 3 premiers mois de la campagne de vaccination ! Jusqu’à plus ample informé par l’intéressé, il est donc sensé de présumer que Christian Eriksen ait pu rejoindre la liste des victimes cardiopathiques. Nier a priori cette possibilité, ce n’est plus du journalisme.  
 
Les vaccinés aimantés
 
Ce qui est raisonnable et rationnel, c’est d’accueillir avec scepticisme les vidéos qui fleurissent actuellement sur la toile et qui montrent des personnes vaccinées apparemment « aimantées » au point d’injection. On les voit avec un objet métallique (clé, fourchette, pièce de monnaie…), un magnet ou même un téléphone portable mystérieusement collé sur le bras qui a reçu le vaccin. L’incrédulité est de bon aloi car ce « miracle » peut facilement être reproduit par supercherie  – une jeune anglaise  a d’ailleurs avoué y être arrivé  rien qu’en léchant son portable –  ou s’expliquer par d’autres facteurs que la présence de particules magnétiques dans les vaccins. Un résidu de sparadrap, la sécrétion hydrolipidique de la peau ou une réaction cutanée à la piqûre peuvent éclairer le phénomène sans faire intervenir le surnaturel ni l’ajout intentionnel de composants secrets.  Notre collaboratrice Pryska Ducoeurjoly a fait l’expérience avec deux vaccinés de son village et elle a fait chou blanc : ils n’étaient pas « électromagnétisés ». Le nombre et le caractère assez spectaculaire des  vidéos a cependant de quoi intriguer : et s’il y avait  quand même  anguille sous seringue ? Et si les vaccins contenaient réellement des nanoparticules métalliques  susceptibles de susciter un champ électromagnétique ? Cette éventualité étant balayée par les fabricants et leurs clients gouvernementaux, les médias mainstream ne font à nouveau pas le job et  se limitent à relayer  les dénégations.  Tout cela ne serait qu’infox et fantasmes absurdes des antivax. Personnellement, je reste dubitatif et sans a priori.  Nous vivons une époque tellement folle et cette campagne vaccinale  mondiale est basée sur tant de mensonges que je n’écarte plus aucun scénario de complot ou de coup tordu échafaudé par les plandémistes covidistes. C’est donc sans préjugé que j’ai pris connaissance de la petite étude menée au Luxembourg à l’initiative  de l’European Forum for Vaccine Vigilance,  un réseau de praticiens de santé connus pour critiquer la vaccination obligatoire. Le technicien en charge de cette enquête a demandé à 60 personnes (30 vaccinées et 30 non-vaccinées) d’appliquer un aimant à hauteur de l’épaule. Dans le groupe des non-vaccinés,  aucun n’a attiré l’aimant. Mais dans le groupe des vaccinés, 29 sur 30 présentaient une attraction à l’aimant, dont 22 dans la seule épaule ayant reçu le vaccin ! Conclusion de ce travail : « Il ressort que les personnes vaccinées dégagent bien un champ électromagnétique et que plus  les individus ont été vaccinés tôt, plus ils dégagent un champ fort ». Ce qui me plait beaucoup dans cette enquête, c’est que son auteur admet lui-même la faible valeur  des expériences en écrivant  que la subjectivité du ressenti tactile peut avoir faussé les données et que la sensation d’aimantation « devrait faire l’objet d’une vérification beaucoup plus précise  avec des appareils beaucoup plus précis». C’est là une authentique attitude scientifique car aucune étude n’est jamais conclusive si elle n’est pas reproduite par d’autres chercheurs appliquant un protocole rigoureux. Mais quels  esprits curieux oseront se lancer si les pouvoirs politiques et médiatiques continent à marteler qu’il n’y a rien à voir ?  Comment être bien informés si les journalistes prennent le discours officiel pour parole d’évangile et limitent leurs investigations à du « fact-checking » expéditif ? Poser ces questions, c’est malheureusement y répondre. Le traquenard vaccinal a été tendu dès le tout début et tout se passe comme si l’efficacité et l’innocuité des vaccins ne méritaient pas la moindre objection rationnelle fondée sur des éléments factuels. Le déni est devenu un réflexe conditionné et ça devient très flagrant.

Au tour du meurtrier Bill Gates !

Vous suivez « l’Affaire Fauci » sur les réseaux sociaux ?  Je présume que oui et si ce n’est pas le cas, je vous conseille de le faire car c’est un feuilleton palpitant dont voici une petite vidéo récapitulative. En résumé, la déclassification de ses e-mails professionnels révèle que l’immunologue américain, personnage central de la « crise sanitaire », a copieusement menti  aux autorités de son pays et  a délibérément dissimulé un tas de choses à ses compatriotes, notamment son rôle dans le financement du laboratoire P 4 de Wuhan et de ses périlleuses recherches sur les coronavirus. Nonobstant son implication dans ce scandale, sa correspondance dévoile qu’Anthony Fauci n’a jamais cru à l’utilité antivirale du masque, savait depuis le début que les asymptomatiques ne représentaient aucun danger, était au courant que l’hydroxychloroquine pouvait être repositionnée en traitement prometteur et n’ignorait pas que l’infection procurait une immunité naturelle durable. Dans un échange avec Mark Zuckerberg, patron de Facebook, on apprend que le vaccin était déjà en voie de fabrication dès février 2020 et que son développement était évalué à 6 semaines ! Vu que les 3.000 courriels rendus publics n’ont pas encore été tous dépouillés, on peut s’attendre à d’autres surprises car même les médias mainstream  sont en train de déballer le linge sale, du moins chez l’Oncle Sam car en Europe, ces révélations fracassantes font très peu de remous. Dossier à suivre via les canaux alternatifs comme France Soir ou Sud Radio.
 
L’autre covidingue
 
Quand sa tête roulera sur le billot, le monde entier pourra se réjouir car de par sa fonction de « Monsieur Covid » étasunien, le Dr Fauci aura été une pièce maîtresse dans la construction du narratif plandémiste. Comme en atteste un message émanant de Jean-François Delfraissy, son homologue français, c’est l’Amérique qui donnait le ton et  qui dictait le « consensus  scientifique» sur lequel se sont appuyés les artisans de la terreur hystérique et les partisans du verrouillage économique. Lorsque le domino Tony tombera à Washington, nos experts en mesures liberticides auront aussi du souci à se faire. Mais n’oublions pas un autre personnage-clé du Corona Circus, un autre covidingue amerloque sans qui le délire sanitaire  totalitaire n’aurait jamais pris une dimension planétaire. Je veux évidemment parler du multimilliardaire Bill Gates, opportunément rebaptisé « Kill » Gates par certains médias anglophones indépendants. Personnellement, je ne vois pas cet éternel adolescent bigleux comme un affreux conspirateur eugéniste ayant cyniquement  planifié un génocide vaccinal. Dans sa fameuse conférence Fedex de 2010,  il parle bien de réduire la population  mondiale de 15% grâce aux vaccins mais il voulait dire par là que la réduction de la mortalité infantile allait conduire à une baisse spontanée de la fécondité. Pour autant, le richissime homme d’affaires ne mérite absolument pas l’absolution et le traitement de faveur que les médias – bénéficiant parfois de ses largesses, comme le journal Le Monde – lui réservent invariablement. Lui, un philanthrope désintéressé ? C’est au contraire un assoiffé d’argent et de pouvoir qui a trouvé dans la distribution de dons le moyen de faire fructifier sa fortune et d’amplifier sa capacité d’influence. Dans la revue Néosanté  de juin 2019, nous avons modestement œuvré à rectifier le récit journalistique à l’occasion  de la sortie du livre de Lionel Astruc « L’art de la fausse générosité », consacré aux entourloupes fiscales et aux manigances financières de la galaxie Gates. Lui, un bienfaiteur de l’humanité ? Peu de gens le savent, mais ce mégalomane transhumaniste ne poursuit pas seulement le rêve de vacciner la terre entière et d’en tracer numériquement tous les habitants. Aux States, il a acheté des millions d’hectares agricoles pour y appliquer un agrobusiness-model dopé aux pesticides et aux OGM, ses deux autres domaines d’investissement privilégiés. Tonton Bill n’est pas seulement le boss de la pharmafia, c’est aussi le parrain omnipotent de l’agrochimie  transgénique.  Ce bourreau de la nature déguisé en sauveur du genre humain est également dévoré par l’ambition pathologique de préserver le globe du réchauffement climatique. Comment ?  En finançant des programmes de géo-ingénierie consistant à masquer le soleil  par l’envoi de  millions de tonnes de poussières dans la stratosphère, ainsi que vous pouvez le vérifier en cliquant ici .  Il y a deux mois, la Suède a bloqué  une expérience visant à tester  dans son ciel la faisabilité de ce projet démentiel . Mais ne croyez pas qu’il soit abandonné et que son  faux mécène va renoncer à sa guerre des ténèbres contre l’astre solaire. Ce type est complètement givré  et en attendant la livraison de son méga-yacht à hydrogène (600 millions d’euros, une bagatelle), il va certainement continuer à dériver vers la folie pure et la technoscience dénuée de toute conscience.
 
Kill Gates est bien un sérial killer
 
La saga corona aura au moins permis de mettre sa démence en évidence et à faire surgir l’urgence d’arrêter ses folles entreprises prométhéennes.  Mais comment faire quand  les instances de santé sont sous sa coupe financière , la presse sous son contrôle insidieux et l’oligarchie politique sous son charme pécuniaire   ? Je ne vois qu’une solution : exploiter à fond le dossier des vaccins en exposant le désastre de la vaccination anticovid et  les crimes vaccinaux  que l’ex-mari de Melinda  a sponsorisés dans le passé. Car des casseroles macabres, il y en a aux fesses de cet obsédé sexuel harceleur impénitent de ses employées  et ami du pédophile Jeffrey Epstein. Dans le Tiers-Monde, l’informaticien se prenant pour le médecin du monde a plus d’une fois trucidé l’éthique médicale et financé des expérimentations mortelles sur des peuplades trompées et manipulées. Les journaux occidentaux n’en ont jamais parlé mais le casier médico-judiciaire  du milliardaire est lourdement chargé en Afrique et en Asie. Il a contribué à tuer de nombreuses victimes innocentes lors d’essais cliniques sauvages !  Il y a 15 jours,  un site indien a publié une enquête accablante  sur l’ONG américaine PATH, une des associations pseudo-caritatives que Gates stipendie pour fournir  des cobayes à l’industrie pharmaceutique. Voici une douzaine d’années, cet organisme a procédé à la vaccination expérimentale de jeunes adolescentes indiennes  contre le papillomavirus humain. Plus d’une centaine d’entre elles ont subi de graves secondaires et au moins 7 sont décédées à la suite de cet essai effectué sans leur consentement éclairé.  L’affaire a fait grand bruit en Inde à l’époque, il y a même eu une commission d’enquête parlementaire,  mais le scandale a fini par être étouffé et Bill Gates n’a jamais été inquiété.  C’est toute cette histoire que raconte l’investigation de Bernard Marx  pour Greatgameindia, à laquelle la presse occidentale n’a  – à ma connaissance – pas fait le moindre écho.  Ce silence radio m’a paru insupportable et j’ai demandé à Catherine,  collaboratrice ponctuelle et traductrice bénévole pour Néosanté, de  traduire l’article in extenso. Je vous l’offre en lecture ci-dessous, en espérant que ce petit caillou concoure  à lapider la réputation humaniste d’un cinglé sans scrupules  appelé Bill Gates. Si  ce criminel frapadingue tombe dans la foulée de Fauci, la religion vaccinaliste  aura perdu  son  plus illustre prélat et le cauchemar covidiste approchera de sa fin. On tient bon, ami(e)s complotistes !
 

Yves Rasir

                                                                        
 
 
 
 

 Comment l'ONG PATH, financée par Bill Gates, a tué des jeunes filles tribales en Inde lors d'essais cliniques non autorisés

par Bernard Marx

publié le 25/05/2021 sur https://greatgameindia.com/bill-gates-path-tribal-girls-india/amp/

 
Voici l'histoire inédite de l'ONG PATH, financée par Bill Gates, qui a tué des jeunes filles tribales en Inde dans le cadre d'essais cliniques non autorisés de vaccins et s'en est tirée à bon compte.
 
Nous avons beaucoup entendu parler de l'Inde aux informations récemment. Bien plus que d'habitude. Si l'on en croit les médias populaires, une sorte d'apocalypse s'y déroule. Mais comme c'est souvent le cas, ces reportages sont dépourvus de tout contexte ou perspective[1]. Alors qu’aujourd’hui les médias du monde entier n’en finissent pas de scruter l'Inde – dans leur empressement à soutenir un récit terrorisant sur le Covid-19 – il y a douze ans ces mêmes médias brillaient par leur absence et leur silence tandis qu'une histoire bien réelle s’y déroulait.

Les essais cliniques non autorisés de vaccins

En 2009, une ONG financée par la Fondation Bill et Melinda Gates a réalisé des essais cliniques[2] non autorisés de vaccins sur certains des enfants les plus pauvres et les plus vulnérables du monde. Elle l'a fait sans fournir d'informations sur les risques encourus[3], sans le consentement éclairé des enfants ou de leurs parents et sans même déclarer qu'elle menait un essai clinique.
Après la vaccination, nombre de jeunes participantes sont tombées malades et sept d'entre elles sont mortes. Telles ont été les conclusions[4] d'une commission parlementaire chargée d'enquêter[5] sur cette misérable affaire. La commission a accusé l'ONG de "maltraitance d'enfants" et a produit un grand nombre de preuves[6] à l'appui de ses dires. Toute cette affaire a à peine effleuré le radar des médias occidentaux.
PATH (anciennement Program for Appropriate Technology in Health) est une ONG basée à Seattle, largement financée[7] par la fondation Gates et qui reçoit également des subventions importantes[8] du gouvernement américain. Entre 1995 et le moment où nous écrivons ces lignes (mai 2021), PATH a reçu plus de 2,5 milliards de dollars[9] de la fondation.
En 2009, PATH a mené un projet[10] de vaccination contre le papillomavirus humain (VPH). L'objectif était, selon les termes de PATH, « de générer et de diffuser des preuves favorisant l’introduction éclairée des vaccins contre le VPH dans le secteur public ». Ce projet a été mis en œuvre dans quatre pays : l’Inde, l’Ouganda, le Pérou et le Vietnam. Une autre organisation financée par Gates, GAVI, avait initialement été pressentie pour gérer le projet, mais la responsabilité a finalement été déléguée à PATH. Le projet a été directement financé par la fondation Gates.
De manière significative, chacun des pays sélectionnés pour le projet avait une population ethnique différente et disposait d'un programme national de vaccination financé par l'État. L'utilisation de différentes ethnies dans l'essai devait permettre de comparer les effets du vaccin dans une diversité de groupes de population (l'ethnicité étant un facteur déterminant dans la sécurité et l'efficacité de certains médicaments).
Les programmes de vaccination des pays concernés constituaient un marché potentiellement lucratif pour les entreprises dont les médicaments devaient être étudiés : si les médicaments s'avéraient efficaces et étaient inclus dans les programmes de vaccination nationaux financés par l'État, cela représenterait une manne annuelle de bénéfices pour les entreprises concernées.
Deux types de vaccins contre le VPH ont été utilisés dans l'essai : le Gardasil de Merck et le Cervarix de GlaxoSmithKline (GSK). Dans cet article, nous allons examiner l'essai du Gardasil par PATH en Inde.
Il est intéressant de noter ici la relation entre la fondation Gates et l'une des entreprises dont les médicaments étaient testés. En 2002, la fondation avait, de manière controversée, acheté[11] pour 205 millions de dollars d'actions dans le secteur pharmaceutique, incluant des actions de Merck & Co. Cette opération avait suscité des interrogations en raison du conflit d'intérêts évident entre le rôle de la fondation en tant qu'organisation caritative médicale et son rôle de propriétaire d'entreprises dans le même secteur.
Le Wall Street Journal a rapporté[12] en août 2009 que la fondation Gates avait vendu ses parts dans Merck entre le 31 mars et le 30 juin de cette année-là, à peu près au moment où commençaient les essais sur le terrain du vaccin contre le VPH en Inde. Ainsi, pendant toute la durée de ce projet (déjà opérationnel en octobre 2006[13]), et jusqu'aux essais finaux sur le terrain, la fondation a joué un double rôle : celui d'une organisation caritative responsable en termes de soins et celui d'un propriétaire d'entreprise responsable en termes de profits.
Ces conflits d'intérêts sont la marque de fabrique de la fondation Gates depuis 2002. Lors de ses apparitions régulières à la télévision en 2020[14] pour promouvoir la vaccination contre le Covid-19 – avec un soutien particulièrement enthousiaste[15] à l'effort de Pfizer-BioNTech – l’objectivité de Bill Gates n'a jamais été mise en doute. Pourtant, sa fondation est copropriétaire[16] de plusieurs fabricants de vaccins, dont Pfizer, BioNTech et CureVac.

Le vaccin contre le papillomavirus humain (VPH)

Le vaccin contre le VPH vise à prévenir le cancer du col de l'utérus. Le Gardasil avait été lancé avec succès par Merck aux États-Unis en 2006, mais ses ventes étaient menacées après qu'une série d'articles parus dans des revues médicales américaines eurent jugé que ses risques l'emportaient sur ses avantages.
Une analyse[17] des rapports transmis au Système de notification des événements indésirables liés aux vaccins (VAERS) des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) sur les effets indésirables du Gardasil, a été particulièrement préjudiciable. Cette analyse a été publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) le 19 août 2009.
Parmi les 12 424 effets indésirables signalés, 772 ont été considérés comme graves, dont 32 décès. Les autres effets secondaires graves comprenaient des troubles auto-immuns, des événements thromboemboliques veineux (caillots sanguins) et le syndrome de Guillain-Barré.
Dans la même édition du JAMA, le Dr Charlotte Haug, alors rédactrice en chef du Journal of the Norwegian Medical Association, écrivait[18] : « La question de savoir si un risque vaut la peine d'être pris dépend non seulement du risque absolu, mais aussi du rapport entre le risque potentiel et le bénéfice potentiel. Si les bénéfices potentiels sont substantiels, la plupart des individus seront prêts à accepter les risques. Mais pour une femme, le bénéfice net du vaccin contre le VPH est incertain. Même si elle est infectée de façon persistante par le VPH, une femme ne développera probablement pas de cancer si elle se soumet régulièrement à un dépistage. Rationnellement elle devrait donc être prête à n'accepter qu'un faible risque lié au vaccin. » Le Dr Haug faisait également remarquer que « lorsqu'on évalue les risques et les bénéfices, il convient également de se demander qui prend les risques et qui en retire les bénéfices » – une allusion claire à Merck, le fabricant du Gardasil.

La controverse sur le Gardasil

Les tentatives de Merck pour promouvoir le Gardasil étaient controversées. Le Dr Angela Raffle[19], l'une des plus grandes spécialistes britanniques du dépistage du cancer du col de l'utérus, a décrit la stratégie de marketing de Merck comme « un bélier chargeant sur le ministère de la Santé et un pilonnage à la périphérie ».
Le Dr Raffle craignait que l’incitation à la vaccination de masse ne nuise au programme de dépistage efficace qui fonctionne au Royaume-Uni depuis les années 1960 : « Je crains que la panique instaurée pour des considérations commerciales afin d’introduire rapidement le vaccin contre le VPH ne nous fasse reculer et n'aggrave notre programme de lutte contre le cancer du col de l'utérus. »
Diane Harper[20], professeur à la faculté de médecine de Dartmouth dans le New Hampshire, qui a dirigé deux essais du vaccin, a affirmé catégoriquement[21] que le Gardasil ne pouvait pas protéger contre toutes les souches de VPH.
Lorsque Merck a lancé une énorme campagne de relations publiques en 2007 pour persuader les gouvernements européens d'utiliser le produit pour vacciner toutes les jeunes filles du continent contre le cancer du col de l'utérus, Dr Harper a déclaré : « Les programmes de vaccination de masse (constitueraient) une expérience de santé publique à grande échelle… Nous ignorons beaucoup de choses. Nous ne savons pas si le vaccin sera efficace dans la durée. Pour être honnête, nous n'avons pas actuellement de données sur son efficacité chez les jeunes filles. Nous vaccinons contre un virus qui attaque les femmes tout au long de leur vie et continue à provoquer des cancers. Si nous vaccinons les filles à 10 ou 11 ans, nous ne saurons pas avant 20 à 25 ans si cela fonctionne ou non. Le pari est énorme ».
Ainsi, à l'époque où PATH menait ses essais en Inde, en Ouganda, au Pérou et au Vietnam, le Gardasil était un vaccin controversé : sa sécurité, son efficacité et les tentatives de Merck pour le promouvoir étaient mises en question, non par les anti-vaccins et les théoriciens du complot, mais par l'establishment médical international et les médias dominants respectés.

Les filles de Khammam

En 2009, le district de Khammam faisait partie de l'état d'Andhra Pradesh, à l’est de l’Inde (depuis les changements de frontières effectués en 2014, le district de Khammam appartient à l'état du Telangana). La région, essentiellement rurale, est considérée[22] comme l'une des parties les plus pauvres et les moins développées de l'Inde.
Khammam abrite plusieurs groupes ethniques tribaux, représentant environ 21,5% de sa population (quelque 600 000 personnes) selon certaines estimations. Comme souvent chez les populations indigènes[23] ailleurs dans le monde, les groupes tribaux de Khammam souffrent d'un manque d'accès à l'éducation. Par conséquent, leur niveau d'alphabétisation est considérablement inférieur à celui de l’ensemble de la région.  Quelque 14 000 filles[24] ont reçu une injection de Gardasil dans le district de Khammam en 2009. Les filles recrutées pour le projet de PATH avaient entre 10 et 14 ans et étaient toutes issues de milieux à faibles revenus, principalement tribaux. Beaucoup d'entre elles ne vivaient pas avec leur famille mais dans des ashrams pathshalas (foyers gérés par le gouvernement), situés à proximité des écoles qu'elles fréquentaient.
Le professeur Linsey McGoey, de l'université d'Essex, a déclaré[25] par la suite qu'elle pensait que les filles des ashrams pathshalas avaient été ciblées pour le projet car c'était un moyen de « contourner la nécessité de demander le consentement parental pour les injections ».
Si l'Inde a été très présente dans l’actualité ces derniers temps, la couverture de ce pays et de ses affaires est généralement discrète. Bien que l'Inde abrite près d'un cinquième de la population mondiale, les reportages sur ce pays sont rares. Peu d'entre nous sont conscients, par exemple, de son histoire abyssale en matière de santé et de sécurité[26] ou de sa longue tradition de corruption[27] au sein du gouvernement.
Des chercheurs de profit sans scrupules profitent de ces défaillances depuis des décennies. Les médias occidentaux ne rendent compte des conséquences de ces actions que lorsque leur ampleur est trop importante pour être ignorée.
En 1984, nous avons appris[28] que quelque 7 000 personnes avaient été tuées et plus d'un demi-million blessées après avoir été exposées[29] à un gaz mortel, l’isocyanate de méthyle, suite à une fuite de gaz[30] dans l'usine de pesticides Union Carbide à Bhopal. Mais au cours des années qui ont précédé la catastrophe, nous n’avons rien su de la culture de normes déficientes et de mépris des réglementations[31] qui était en fin de compte responsable de ce désastre.

Le rapport accablant de l’ONG Sama

Il est donc ‘’normal’’ que le projet de PATH visant à administrer et à étudier les effets du vaccin contre le VPH soit passé inaperçu en Occident. De même qu’en Inde : les médias indiens ne sont pas plus réputés pour leurs reportages sur les groupes tribaux que les médias occidentaux pour leurs reportages sur les Indiens.
Malgré les inquiétudes[32] exprimées en octobre 2009 par Sama[33], une ONG basée à Delhi qui défend la santé des femmes, le sujet n’a pas été relayé dans l'actualité indienne.
Ainsi, ce projet n'aurait pas pu être plus ignoré des radars s'il s'était déroulé sur la lune, et il l'est resté pendant plusieurs mois jusqu'à ce que, début 2010, des informations commencent à filtrer à Khammam, indiquant que quelque chose avait terriblement mal tourné : plusieurs des filles qui avaient participé aux essais étaient tombées malades et quatre d'entre elles étaient mortes.
En mars 2010, des membres de Sama se sont rendus à Khammam pour en savoir plus sur les bruits qui couraient. Ils ont appris[34] que jusqu’à 120 filles avaient subi des effets indésirables, notamment des crises d'épilepsie, de graves maux d'estomac, des maux de tête et des sautes d'humeur. Les représentants de Sama sont restés à Khammam pour enquêter davantage sur la situation.
L'implication de Sama a finalement porté l'affaire à l'attention des médias indiens et, face à un barrage de publicité négative, le Conseil indien de la recherche médicale (IMCR) a suspendu[35] le projet PATH. C'est alors que le Commission permanente de la santé du Parlement indien a commencé à enquêter[36] sur cette affaire.
Le 17 mai, Sama a produit un rapport[37] accablant soulignant, entre autres, que les essais avaient été présentés comme un programme de vaccination gouvernemental et non comme un projet de recherche, que les filles n'avaient pas été informées qu'elles pouvaient choisir de ne pas participer aux essais et que le consentement parental n'avait pas été demandé ni donné dans de nombreux cas.
Le rapport indique que « de nombreuses jeunes filles vaccinées continuent de souffrir de maux d'estomac, de maux de tête, de vertiges et d'épuisement. Des rapports font état de l'apparition précoce des menstruations, de saignements abondants et de crampes menstruelles sévères, de sautes d'humeur extrêmes, d'irritabilité et de mal-être suite à la vaccination. Aucun suivi ou contrôle systématique n'a été effectué par les fournisseurs de vaccins. »
Sama a également contesté l'affirmation du gouvernement de l'état d'Andhra Pradesh selon laquelle le décès de quatre des filles ayant participé aux essais n'avait rien à voir avec la vaccination.

La Commission parlementaire

Les rouages de la bureaucratie tournent lentement. C'est seulement trois ans plus tard, le 30 août 2013, que le rapport[38] de la Commission permanente de la santé du Parlement indien a finalement été publié. Si beaucoup s'attendaient à ce que l’affaire soit balayée sous le tapis, il n’en fut rien: la lecture de ce rapport est révoltante.
Le rapport condamne à la fois PATH et le Conseil indien de la recherche médicale, concluant[39] que « la sécurité et les droits des enfants ont été fortement compromis et violés ». La commission a constaté[40] que PATH, bien qu'opérant en Inde depuis 1999, n'avait aucune autorisation légale pour le faire. Elle a noté que, bien que l'organisation ait finalement reçu un certificat du Registre des sociétés de l'Inde en septembre 2009, ce certificat lui-même était en infraction avec la loi.
Le rapport indique[41] que « PATH…. a violé toutes les lois et réglementations établies pour les essais cliniques… son seul objectif a été de promouvoir les intérêts commerciaux des fabricants de vaccins contre le VPH. Il s'agit d'un grave abus de confiance… car le projet engageait la vie et la sécurité de fillettes et d'adolescentes qui, pour la plupart, n'étaient pas conscientes des implications de la vaccination. Il s'agit également d'une grave violation de l'éthique médicale. Cet acte de PATH est une violation flagrante des droits humains de ces fillettes et adolescentes. Il s'agit également d'un cas avéré de maltraitance d'enfants ».
La commission a accusé[42] PATH de lui avoir menti et d'avoir tenté de l'induire en erreur au cours de son enquête et a recommandé[43] au gouvernement indien de signaler les violations des droits de l'homme commises par PATH à l'OMS, à l'UNICEF et au gouvernement américain.
Le rapport déclare[44] que la totalité du plan mis en œuvre par PATH était une tentative cynique d'assurer des profits continus à Merck et GSK :
« Le choix des pays et des groupes de population, la nature monopolistique – à ce moment-là – du produit promu, le potentiel et les opportunités de marché illimités dans les programmes de vaccination universelle des pays concernés, sont autant d'indices d'un plan bien orchestré pour exploiter commercialement une situation.
Si PATH avait réussi… cela aurait généré un profit exceptionnel pour les fabricants par le biais d’une vente automatique, année après année, sans la moindre dépense de promotion ou de marketing. Il est bien connu qu'une fois introduite dans un programme d’immunisation, il devient politiquement impossible d'arrêter une quelconque vaccination. »

« Pour atteindre cet objectif sans effort, sans passer par la voie ardue et strictement réglementée des essais cliniques, PATH a eu recours à un subterfuge en appelant les essais cliniques "Études observationnelles" ou "Projet de démonstration" et autres expressions de ce genre. Ainsi, l'intérêt, la sécurité et le bien-être des personnes ont été mis en péril absolu par le biais d’une nomenclature autodéterminée et autosuffisante, instrumentalisée par PATH, ce qui est non seulement hautement déplorable mais constitue une violation sérieuse de la loi du pays. »

Des jeunes indiennes utilisées comme cobayes

Ces accusations ont été reprises[45] par des voix éminentes de la communauté médicale indienne. « Il est choquant de voir comment une organisation américaine a utilisé des méthodes furtives pour s'établir en Inde », a déclaré Chandra M. Gulhati, rédacteur en chef de l'influent Monthly Index of Medical Specialities, « (ce) n'était pas de la philanthropie ».
Samiran Nundy, rédacteur émérite du National Medical Journal of India et critique de longue date[46] des pratiques corrompues dans le domaine de la santé n'a pas mâché ses mots : « C'est un cas évident où les Indiens ont été utilisés comme cobayes ».
Le rapport de la commission permanente était également très critique à l'égard de la relation entre PATH et les membres de plusieurs agences de santé indiennes, mettant en évidence de multiples conflits d'intérêts[47].
Sur la question du consentement éclairé[48], la commission a confirmé la véracité des allégations de Sama, constatant que la majorité des formulaires de consentement n'étaient signés ni par les enfants ni par leurs parents, que nombre d’entre eux étaient postdatés ou n'étaient pas datés du tout, que plusieurs formulaires avaient été signés par les mêmes personnes (souvent les gardiens des foyers où vivaient les filles) et que de nombreuses signatures ne correspondaient pas au nom figurant sur le formulaire. L'enquête a révélé que les parents n'avaient pas reçu d'informations sur la nécessité alléguée de la vaccination, ses avantages et ses inconvénients ou ses effets secondaires potentiels.
Aucune assurance[49] n'était prévue pour aucun des enfants en cas de dommages et « PATH ne prévoyait pas de soins médicaux urgents et spécialisés en cas d'événements indésirables graves ». De plus, PATH a gravement enfreint[50] les réglementations sanitaires indiennes en effectuant un essai clinique de médicament sur des enfants avant d'avoir effectué un essai de ce même médicament sur des adultes.
Concernant les jeunes filles décédées, la commission a critiqué[51] PATH, les autorités médicales indiennes et le gouvernement de l'état d'Andhra Pradesh pour avoir sommairement écarté le lien entre leur décès et la vaccination sans mener d'enquêtes approfondies. En 2016[52], quelque 1 200 jeunes filles ayant participé aux deux essais de vaccins contre le VPH en Inde faisaient état d'effets secondaires graves à long terme, soit plus de 5% de la cohorte totale de 23 500 personnes. À cette date, le nombre total de décès était passé à sept.

Un silence de mort

Cette effroyable violation de l'éthique médicale et des droits de l'homme est passée presque totalement sous silence en dehors de l'Inde. La Commission permanente de la santé du Parlement indien a littéralement accusé[53] une ONG américaine de maltraitance d’enfants, en fournissant de nombreuses preuves[54] à l'appui de ses allégations, mais les médias occidentaux n'en ont quasiment pas fait mention.
Les revues de vulgarisation scientifique Nature[55] et Science[56] ont chacune publié un bref article sur le désastre, mais aucune des deux n'est entrée dans le détail des violations légales et éthiques de PATH. Si l'article de Science est au moins légèrement critique, celui de Nature privilégie la réfutation des accusations par le directeur de PATH, Vivien Tsu.
La façon dont les médias du monde entier sont financés[57] par la fondation Gates, et dont cela affecte les reportages[58] sur la fondation elle-même et les organisations qu'elle parraine, mériterait un article à part entière[59]. Mentionnons tout de même qu’à ce jour la BBC a reçu[60] un total de 51,7 millions de dollars et le Guardian[61] 12,8 millions de dollars.

In memoriam, par Seth Berkley, PDG de GAVI

Le Guardian, qui prétend donner une voix aux plus vulnérables dans le monde, est resté curieusement silencieux sur les jeunes filles de Khammam. Du moins à l'exception d'un article[62] publié en octobre 2013, environ six semaines après la publication du rapport de la commission permanente. L'article n'a pas été écrit par l'une des filles ou l'un de leurs parents, ni par l'une des femmes de Sama qui avaient plaidé en leur faveur, ni même par l'un des parlementaires indiens chargés d'enquêter sur l'affaire. Non. Il a été écrit par un Américain du nom de Seth Berkley. PDG de GAVI, un autre mastodonte de la santé financé par la fondation Gates.
Berkley a profité de sa tribune dans le Guardian pour affirmer que les jeunes filles décédées après avoir été vaccinées à Khammam s'étaient suicidées. Évoquant les 14 000 sujets ayant participé aux essais, il a déclaré : « Il aurait été inhabituel qu'aucun d'entre eux ne se suicide par la suite. » Pour la compassion on repassera. Et dans son déni de cette iniquité, pas une seule fois Berkley n'a abordé les multiples violations de la loi et de l'éthique, ni le rôle de PATH et de son employeur, la fondation Gates. The Guardian a commencé à recevoir[63] des fonds de la fondation en août 2010. Avant cet accord, en 2007, le journal avait publié deux articles qui critiquaient les tactiques de lobbying[64] utilisées par Merck pour promouvoir le Gardasil, et mettaient en doute son efficacité[65] dans les programmes de vaccination de masse. Suite à l'accord conclu avec Gates, le Guardian s’est cantonné dans une couverture positive[66] de ce médicament (et de la vaccination contre le VPH en général).

Le gouvernement indien cède à l'influence de Bill Gates

Le gouvernement indien était réticent à prendre les mesures recommandées par le commission. Après tout, des organisations comme PATH mettaient d'énormes sommes d'argent[67] à la disposition de l'État, des institutions et des particuliers. Finalement, aucun rapport officiel sur les violations des droits de l'homme ne fut adressé par les autorités indiennes à l'OMS, à l'Unicef ou au gouvernement américain, ainsi que l'avait recommandé[68] la commission.
Cependant, en 2017, le gouvernement annonça[69] qu'il n'accepterait plus les subventions de la fondation Gates pour son Unité de soutien technique à la vaccination, une organisation qui fournit des ‘’conseils en matière de stratégie vaccinale’’ pour le compte d’environ 27 millions de nourrissons. Néanmoins, le gouvernement indien continue d'accepter les subventions de la fondation dans d'autres domaines.
Merck et son vaccin Gardasil contre le VPH ont remarquablement prospéré depuis les sombres événements relatés dans cet article. Le scandale de Khammam n'a jamais vraiment affecté l'entreprise du fait qu’il n’a quasiment pas été ébruité en dehors de l'Inde. Rien qu'en 2018, les ventes de Gardasil se sont élevées à plus de 3 milliards de dollars[70], grâce à son inclusion dans les calendriers vaccinaux du monde entier et à son lancement cette même année en Chine.
PATH ne s'est jamais aussi bien portée. Tout comme pour Merck, l'absence de reportages sur ce qui s'est passé à Khammam a permis à l'organisation de ne pas être affectée. Depuis 2010, elle continue de recevoir[71] d'énormes financements de la fondation Gates et, dans une moindre mesure, du gouvernement américain. Au cours de cette période, la fondation a fourni à PATH plus de 1,2 milliard de dollars[72].
La Fondation Bill et Melinda Gates a continué à étendre sa toile d'influence. Décrivant les pratiques de l'organisation à l'époque des événements relatés ici, Jacob Levich a déclaré dans Aspects of India’s Economy[73] : « En substance, la fondation achetait des stocks de médicaments qui n'avaient pas réussi à créer une demande suffisante en Occident, en élargissait la promotion à un prix réduit et concluait des accords d'achat à long terme avec les gouvernements du Tiers monde. »
Depuis, la fondation Gates a migré vers des pâturages encore plus lucratifs. La pandémie de Covid-19 l’a véritablement propulsée sur le devant de la scène. Bill Gates lui-même a vu son profil public et son influence politique croître[74] à un point encore inimaginable même en 2019.
Malgré son manque de qualifications scientifiques ou de mandat électoral, il insiste régulièrement sur la nécessité d'une vaccination de masse à l’échelle planétaire avec des produits fabriqués par les entreprises qu'il possède[75], en utilisant les plateformes[76] que lui offrent les médias qu'il finance[77].
Et les filles de Khammam dans tout ça ? Ces pauvres enfants et leur détresse étaient à peine connues en dehors de l'Inde en 2010. Dire qu’on les a oubliées sous-entendrait pour commencer que l’on ait eu connaissance de leur situation et que l’on s’en soit soucié.
Source : https://notesfromthenewnormal.com/?p=339 (11/05/2021)
 
 
 
À LIRE AUSSI :
Une étude publiée par The Lancet montre que le vaccin Dipthérie-Tétanos-Coqueluche de Bill Gates a tué dix fois plus de petites filles africaines que la maladie elle-même.
06/01/2021 : https://greatgameindia.com/bill-gates-dtp-vaccine-africa/
Study 01/02/2017 : « The Introduction of Diphtheria-Tetanus-Pertussis and Oral Polio Vaccine Among Young Infants in an Urban African Community: A Natural Experiment »
https://www.thelancet.com/journals/ebiom/article/PIIS2352-3964(17)30046-4/fulltext

 


[1] https://greatgameindia.com/vaccination-second-covid-19-wave-india/
[2] https://digitalcommons.law.ggu.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1205&context=annlsurvey
[3] https://www.globaljustice.org.uk/sites/default/files/gated_development_final_version.pdf
[4] https://www.thehindu.com/news/national/its-a-path-of-violations-all-the-way-to-vaccine-trials-house-panel/article5083151.ece
[5] https://economictimes.indiatimes.com/articleshow/41280050.cms
[6] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/page/n2/mode/1up
[7] https://www.gatesfoundation.org/about/committed-grants?q=path
[8] https://www.path.org/about/finances/
[9] https://www.gatesfoundation.org/about/committed-grants?q=path
[10] https://digitalcommons.law.ggu.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1205&context=annlsurvey
[11] https://archive.is/XP9QA#selection-2083.395-2083.417
[12] https://archivÒe.is/UMSos
[13] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/page/4/mode/2up
[14] https://www.youtube.com/watch?v=VVapO-ynD7k
[15] https://nypost.com/2020/09/15/bill-gates-says-pfizer-has-best-shot-at-early-covid-19-vaccine/
[16] https://www.fool.com/investing/2020/09/24/4-coronavirus-vaccine-stocks-the-bill-melinda-gate/
[17] https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/184421
[18] https://jamanetwork.com/journals/jama/article-abstract/184404
[19] https://research-information.bris.ac.uk/en/persons/angela-e-raffle
[20] https://medicine.umich.edu/dept/family-medicine/diane-m-harper-md-mph-ms
[21] https://www.theguardian.com/society/2007/mar/26/cancercare.health2
[22] https://web.archive.org/web/20120405033402/http://www.nird.org.in/brgf/doc/brgf_BackgroundNote.pdf
[23] https://www.un.org/development/desa/indigenouspeoples/mandated-areas1/education.html
[24] https://samawomenshealth.wordpress.com/2010/05/17/trial-and-error-ethical-violations-of-hpv-vaccination-trials-in-india/
[25] https://grain.org/en/article/6511-why-the-bill-gates-global-health-empire-promises-more-empire-and-less-public-health
[26] https://amrc.org.hk/content/india-health-and-safety-work
[27] https://thediplomat.com/2010/12/a-story-of-indian-corruption/
[28] https://www.theatlantic.com/science/archive/2018/07/the-worlds-worst-industrial-disaster-is-still-unfolding/560726/
[29] https://ehjournal.biomedcentral.com/articles/10.1186/1476-069X-4-6
[30] https://www.nytimes.com/1985/01/28/world/the-bhopal-disaster-how-it-happened.html
[31] https://www.cambridge.org/core/books/international-crime-and-justice/bhopal-gas-disaster-and-corporate-criminal-negligence/94BB44AB0F79C34C15E075A135374C40
[32] https://samawomenshealth.wordpress.com/2009/12/14/concerns-around-hpv-vaccine-a-memorandum-to-the-health-minister/
[33] https://samawomenshealth.wordpress.com/
[34] https://economictimes.indiatimes.com/articleshow/41280050.cms
[35] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/page/9/mode/1up
[36] https://ia801803.us.archive.org/34/items/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/Alleged%20Irregularities%20in%20the%20Conduct%20of%20Studies%20using%20HPV.pdf
[37] https://samawomenshealth.wordpress.com/2010/05/17/trial-and-error-ethical-violations-of-hpv-vaccination-trials-in-india/
[38] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/page/n2/mode/1up
[39] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/page/13/mode/1up
[40] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/page/16/mode/2up
[41] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/page/18/mode/1up
[42] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/page/16/mode/2up
[43] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/page/19/mode/1up
[44] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/page/20/mode/1up
[45] https://www.sciencemag.org/news/2013/09/indian-parliament-comes-down-hard-cervical-cancer-trial
[46] https://www.bmj.com/content/360/bmj.k105
[47] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/page/9/mode/1up
[48] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/page/11/mode/1up
[49] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/page/13/mode/1up
[50] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/page/6/mode/1up
[51] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/page/6/mode/1up
[52] https://www.globaljustice.org.uk/sites/default/files/gated_development_final_version.pdf
[53] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/page/18/mode/1up
[54] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/mode/1up
[55] https://www.nature.com/articles/nature.2013.13700
[56] https://www.sciencemag.org/news/2013/09/indian-parliament-comes-down-hard-cervical-cancer-trial
[57] https://www.cjr.org/criticism/gates-foundation-journalism-funding.php
[58] https://www.seattletimes.com/seattle-news/does-gates-funding-of-media-taint-objectivity/
[59] https://robertfortner.posthaven.com/why-you-might-think-like-bill-gates-about-global-health
[60] https://www.gatesfoundation.org/about/committed-grants?page=2&q=bbc
[61] https://www.gatesfoundation.org/about/committed-grants?q=guardian
[62] https://www.theguardian.com/global-development/2013/oct/08/anti-hpv-vaccine-campaigners-cervical-cancer
[63] https://www.theguardian.com/gnm-press-office/guardian-launches-global-development-site
[64] https://www.theguardian.com/society/2007/mar/26/cancercare.health1
[65] https://www.theguardian.com/society/2007/mar/26/cancercare.health2
[66] https://www.theguardian.com/society/hpv-vaccine
[67] https://economictimes.indiatimes.com/industry/healthcare/biotech/healthcare/controversial-vaccine-studies-why-is-bill-melinda-gates-foundation-under-fire-from-critics-in-india/articleshow/41280050.cms
[68] https://archive.org/details/indian-parliament-report-on-hpv-trial-studies-conduct/page/19/mode/1up
[69] https://digitalcommons.law.ggu.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1205&context=annlsurvey
[70] https://www.forbes.com/sites/greatspeculations/2019/10/04/mercks-3-billion-drug-jumped-to-4x-growth-over-previous-year/?sh=6cc2a74c6294
[71] https://www.path.org/about/finances/
[72] https://www.gatesfoundation.org/about/committed-grants?q=path
[73] https://archive.ph/RyOaj#selection-1315.2-1315.220
[74] https://www.corbettreport.com/how-bill-gates-monopolized-global-health/
[75] https://www.fool.com/investing/2020/09/24/4-coronavirus-vaccine-stocks-the-bill-melinda-gate/
[76] https://www.vox.com/2015/6/10/8760199/gates-foundation-criticism
[77] https://medium.com/mediapowermonitor/gates-foundation-the-rich-disruptor-be774b83493e

Le mensonge majeur

Taux de létalité élevé,  causalité monovirale, utilité du confinement, efficacité des masques, surmortalité exceptionnelle,  absence de traitements et de moyens de prévention, impuissance du système immunitaire,  sûreté et nécessité des vaccins ….C’est à une pandémie de tromperies et de fumisteries que nous assistons depuis un an et demi. C’est incroyable le nombre de couleuvres que nos dirigeants nous auront fait avaler avec la complicité de médias plus menteurs et manipulateurs les uns que les autres.  Mais il y a un mensonge qui mérite à mon sens la palme de l’affabulation et la plus haute récompense aux Oscars des bobards : celui du méchant virus surgi à Wuhan  et faisant ses valises avant de se propager dans le monde entier. Aujourd’hui encore, la thèse de l’épidémie apparue en Chine avant de s’étendre sur la surface du globe  fait l’objet d’un consensus médiatique alors que rien ne permet de la soutenir. Pour rappel, le  scénario de la  zoonose,  celui de la chauve-souris mordant un pangolin infectant à son tour un être humain, tient toujours de la fiction et de la spéculation. Contrairement à ce qui a été dit dans un premier temps,  les Chinois n’ont jamais retrouvé, ni sur le marché aux animaux de Wuhan ni ailleurs, le « patient zéro » à l’origine du fléau. Et comme je l’ai déjà souligné plusieurs fois,  le premier maillon d’une chaîne de contamination n’a été identifié nulle part sur la planète, et ce  parfois malgré d’intenses recherches. Les épidémiologistes  n’ont jamais découvert une quelconque connexion  entre l’Extrême-Orient et les tout premiers patients européens ou américains. Bref,  la presse et  les journaux télévisés occidentaux continuent d’évoquer une maladie ayant subitement déboulé en janvier 2020  en provenance de Chine  sans que cela soit étayé par le moindre élément de preuve.
 
 Les virus voyageraient-ils  dans le temps ?
 
En revanche, il y a certains  indices permettant de penser que le « nouveau » coronavirus et l’affection pulmonaire qui lui est associée n’ont pas attendu l’année dernière pour se manifester. Dans mon infolettre du 25 mars 2020, j’en avais déjà  exposé quelques-uns, notamment le fait qu’une vague de pneumonies atypiques avait été signalée dès l’automne 2019 en Italie du Nord.  Et fin décembre, le magazine Science et Avenir a apporté de l’eau à mon moulin  dans un article que je vous conseille de (re)lire car il s’appuie sur plusieurs études scientifiques indiquant que le sars-cov-2 était déjà présent  dans des eaux usées espagnoles en mars 2019  et dans un échantillon nasopharyngé prélevé  début décembre 2019  chez un enfant italien. Aux États-Unis,  comme le relate cet article de Slate , ce sont des analyses sanguines qui ont révélé la présence d’anticorps  au «  virus chinois » également dès l’automne 2019.  Selon une étude italienne publiée en novembre dernier , c’est même au cours de l’été 2019  qu’une réponse immunitaire au coronavirus était déjà active en Italie,  comme en attestent des prélèvements de sang. Pour expliquer cette « détection inattendue », les scientifiques nous sortent de nulle part la notion de « prépandémie » ayant précédé la pandémie postérieure de deux trimestres.  Mais pourquoi ne pas admettre que la particule virale n’était pas si nouvelle  que ça et que la  pathologie qu’on lui impute n’était pas non plus une nouvelle venue ?  À moins de considérer que les virus voyagent aussi bien dans le temps que dans l’espace, tout cela ne colle pas avec la chronologie imposée par le narratif officiel. Il serait à mes yeux  plus rationnel d’envisager que des foyers d’infection n’ont pas attendu l’hystérie wuhanesque pour poindre ici et là, sous d’autres longitudes.
 
Un aveu ahurissant
 
Ce qui est certain, c’est  que la technique PCR a permis de détecter  des séquences génétiques attribuées au virus émergent et pourtant antérieures à sa prétendue émergence.  Or en lisant l’article de Science et Avenir,  vous constaterez vous-mêmes que le Professeur François Balloux se fie très peu  à cette méthode.  Il nous dit que ces « tests très sensibles ont un risque intrinsèque de faux positif » et que ce risque est « augmenté par la présence de quatre autres coronavirus  assez communs qui peuvent potentiellement avoir une réactivité croisée avec le SARS-CoV-2 ». Autrement dit, le généticien avoue sans fard que le procédé de dépistage qui a déclenché l’affolement mondial ne vaut pas tripette et qu’il peut réagir  aux autres virus couronnés accompagnant les rhumes et les syndromes grippaux hivernaux !  Ce qui est ahurissant, ce n’est pas tant  l’aveu involontaire du distingué professeur mais plutôt la stupéfiante apathie de l’intervieweur  qui ne relève pas l’énormité du propos : un  éminent spécialiste lui confie que la Polymérase Chain Reaction dépiste tout et n’importe quoi mais il reste de marbre et n’en fait pas le titre de son papier ! Dans la revue Néosanté de juin 2020, nous avons pour notre part publié un dossier expliquant par A + B que la PCR était une vaste escroquerie et une mystification  médico-scientifique. Quels que soient le moment et le lieu de son apparition, il n’est pas du tout avéré que le virus ait un quelconque rapport de causalité avec les vagues de pneumopathies observées très majoritairement dans les pays occidentaux  ou fortement occidentalisés.  Quand on voit que l’Europe et les deux continents américains totalisent 83% des cas et 91% des décès attribués au covid, il saute aux yeux que le fléau prétendument infectieux  a des causes sanitaires étrangères à ce que mesure la PCR.

Notre suspect court toujours
 
C’est pourquoi je n’adhère toujours pas au narratif du virus trafiqué ayant fuité du labo P 4  de Wuhan.  Ces dernières semaines, ce scénario a repris du  poil de la bête et est même sorti du placard  des « fantasmes complotistes » pour faire sa joyeuse entrée dans les médias mainstream. Dame, si même le président Joe Biden réclame une enquête, c’est que c’est du sérieux ! Quand Donald Trump l’insinuait, c’était de la foutaise. Mais à présent que son successeur  se montre soupçonneux, ça devient une vérité probable.   Il est vrai qu’il y a des éléments nouveaux, notamment une étude en voie de publication et rédigée par des scientifiques reconnus, un Britannique et un Norvégien. Selon eux,  le sars-cov-2  n’a « aucun ancêtre naturel crédible » et ses caractéristiques font penser à une particule manipulée pour lui octroyer un gain de fonction, c’est-à-dire pour le rendre plus contagieux et/ou plus dangereux. Sans fermer la porte à cette éventualité, je m’en tiens personnellement au scepticisme : si la fuite accidentelle ou intentionnelle d’un virus bidouillé était véridique, pourquoi la maladie qu’il est censé provoquer  a-t-elle flambé très localement  dans la foulée de campagnes de vaccination ?  Comme Néosanté l’a révélé l’année dernière, la grippe légère ou potentiellement sévère appelée covid a  curieusement fait rage dans les régions de Bergame et de Madrid, deux villes où quelques cas de méningite avaient conduit les autorités à vacciner à tour de bras  la population âgée. L’an dernier et dans son numéro de janvier 2020, notre mensuel a également mis en évidence l’étrange corrélation entre la vaccination antigrippale et les flambées coronavirales.  Les pays qui ont massivement vacciné contre la grippe saisonnière en 2019 ont été les plus touchés par l’épidémie de covid en 2020. Et ceux qui ont intensivement inoculé contre les influenza à  l’automne 2020  se sont ramassés une réplique du corona au seuil de l’hiver. Force est de constater que notre suspect vaccinal ne suscite toujours aucun intérêt et qu’on le laisse courir sans même l’interroger. Si la piste d’un lien entre  l’administration de vaccins  et l’inflation de détresses respiratoires n’est pas explorée, c’est précisément parce que le récit p(l)andémique postule qu’un nouveau virus serait subitement apparu en Chine avant de conquérir l’Ouest. Ce mensonge majeur a entrainé tous les autres et il serait temps de lui faire un sort pour améliorer le nôtre.
 

Un lundi au soleil

Vous avez passé un bon congé de Pentecôte ?  Le mien fut des plus agréables. Les samedi et dimanche, j’organisais pour la troisième fois ce que j’appelle un « séminaire de vaccination naturelle ». Il s’agit en réalité d’un week-end de détente pour « complotistes », c’est-à-dire pour gens normaux ayant compris que cette crise sanitaire n’en est pas une et qu’il s’agit de résister à la bouffée délirante totalitaire, pour reprendre l’expression de Louis Fouché ou Ariane Bilheran. Le principe, très simple, est de se réunir à une vingtaine dans une grande maison à la campagne et de prendre du bon temps (repas conviviaux, balades en forêt, soirée au coin du feu, musique, danse, échanges de hugs…) dans l’irrespect absolu des règles liberticides et parano-pasteuriennes. La consigne est au contraire d’oublier les gestes barrières, de tomber bien évidemment le masque et de se rapprocher socialement et physiquement.  Pas de gel hydro-alcoolique  à disposition et les seules bulles autorisées sont celles des  vins effervescents de nos apéritifs festifs. Cette façon de stimuler notre immunité en s’amusant et en créant du lien est apparemment très efficace car aucun des participants à mes séminaires n’est jamais tombé malade. Rentré à Bruxelles dimanche soir, je me suis réveillé lundi matin  en constatant que le ciel était vraiment bien belge – c’est-à-dire très chagrin –  et que le fond de l’air était plus que frais. Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous mais moi, je trouve que le réchauffement climatique devient de plus en plus pénible. Dans la foulée du mois d’avril, le mois de mai est bien parti pour battre tous les records de froid. Bref, je n’avais pas très envie d’aller me  promener sous la pluie et je suis resté devant mon ordinateur pour visionner quelques vidéos. Comme je n’ai pas le temps de regarder toutes celles qu’on m’envoie par courriel ou  que je  reçois via les réseaux sociaux,  je procède à l’instinct,  au feeling, en cliquant un peu au hasard. Ce tri intuitif m’a rarement déçu et je suis généralement très content de ma sélection aléatoire. Ce fut particulièrement le cas avant-hier. Les quatre vidéos que j’ai visionnées lundi m’ont beaucoup plu et ont même ensoleillé ma journée. Elles m’ont donné le sentiment  que les vérités étaient en train de percer et que le camp de la résistance avait désormais en main toutes les armes informatives pour confondre les menteurs et faire un sort à la dictature covidiste. Voici les quatre pépites audiovisuelles qui ont transformé une journée morose en vrai lundi de Pentecôte, autrement dit qui m’ont donné  encore plus envie de sourire à la vie et de convier les « covicroyants », comme les surnomme un ami complotiste, à lâcher leurs peurs et à abandonner leurs œillères.
 
 Festival de lucidité
 
La première vidéo que j’ai regardée est l’interview de l’avocat Fabrice Di Vizio par le jeune et talentueux journaliste de France-Soir qui a relayé Richard Boutry à la barre du Défi de la Vérité.  Le successeur  de Ricardo m’a épaté car tout en étant clairement favorable aux idées de son invité, il ne lui a pas servi la soupe et a même cherché à le mettre en difficulté, voire à l’envoyer dans les cordes. Il n’y a pas meilleure manière d’interviewer quelqu’un qu’on aime. Je n’avais  encore jamais vu  à l’œuvre  Maitre Di Vizio, cet homme de loi petit en taille mais grand par son art oratoire. Quel  régal de l’entendre,  quel festival d’intelligence et de lucidité ! Certains pourront lui reprocher d’avoir l’ironie féroce, le verbe parfois perfide et l’accusation volontiers assassine. Moi, j’adore ceux qui appellent un chat un chat et un gros con un gros con. « Dans tout avocat, dit un moment le plaideur, il y a un anarchiste qui s’ignore.. ou qui ne s’ignore pas ». C’est à ce genre d’anar qu’on devra certainement une bonne part de notre future victoire. Ce qui m’impressionne beaucoup chez lui, c’est qu’il exprime rarement une opinion personnelle et qu’il se contente le plus souvent de poser des questions en confrontant ses adversaires à leurs contradictions.  La dialectique socratique, ça le connaît. Brandir les standards de l’OMS, des textes de la Commission Européenne ou des recommandations de la HAS pour dénoncer l’incohérence de la gestion politique, c’est pour le moins habile. À coups de métaphores judicieuses et de citations bien choisies, l’avocat du Pr Didier Raoult met aussi en évidence toute la « débilité » des décisions imposées depuis un an par les autorités « voulant appliquer des méthodes communistes à des problèmes individuels »  et « confondant santé et santé publique », laquelle n’est pas du ressort des médecins et leurs instances. Non content de ne pas manier la langue de bois en taxant  les gouvernants  et certains conseillers scientifiques d’ « abrutis », l’as du barreau développe des raisonnements touchant au rivage de la philosophie, voire à celui de la spiritualité. Dans le regard pétillant de ce faux misanthrope amoureux des chevaux, il me semble avoir perçu une sincère passion pour la fraternité et une foi  vibrante  dans un dessein divin pour l’être humain. Difficile d’épingler les moments forts de cet entretien  de plus d’une heure mais je vous suggère d’aller à la minute 36 pour écouter la distinction que fait l’avocat entre la peur – une émotion toujours mauvaise conseillère et l’instrument préféré des dictateurs – et la prudence qui est « une vertu  cardinale et une disposition de l’âme ». Je retiens aussi un adage qui revient trois fois dans ses propos : dans une société authentiquement démocratique,  « la liberté est la règle et la police l’exception ». Lorsque ce principe  de droit est inversé, il est indéniable qu’une démocratie ne mérite plus de revendiquer ce statut.
 
 
JDD chez Didier Raoult
 
Déjà ravi par le brio de Me Di Vizio, j’ai ensuite cliqué, sans le savoir,  sur un lien menant à la conférence qu’a donnée le 21 mai  Jean-Dominique Michel à l’IHU de Marseille. Je suis un grand fan de l’anthropologue suisse spécialisé dans les questions de santé. Avec Didier Raoult, son hôte du jour, il est le premier à avoir alerté sur une « déconnexion de la réalité » et  sur le  récit médiatique « halluciné » d’une banale épidémie virale. Devant les collaborateurs de l’infectiologue marseillais, JDD a brossé un excellent résumé de l’année folle que le monde a traversée, en égrenant les principales perles de bêtise, de non-sens et de déraison dont ont fait preuve les gestionnaires de la crise sanitaire. À l’instar de l’avocat, l’anthropologue n’y va pas de main morte  et  n’use pas de mots faibles : pour lui « la doxa du covid » a fait « basculer dans la barbarie » et a conduit à « l’effondrement des principes éthiques en santé ». Et à l’image de Fabrice di Vizio, Jean-Dominique Michel s’appuie sur des sources et des références incontestables pour argumenter. Par exemple, à partir de la minute 35, il dénonce  « la corruption systémique » de la science médicale en se référant à des documents émanant de l’ONU, de la Commission Européenne, du parlement britannique et… des plus grands journaux médicaux.  En 20 ans, souligne-t-il, les labos pharmaceutiques ont fait l’objet de 944 procédures judiciaires aux USA et ont dû payer 56 milliards de dollars d’amendes. Les frais de la corruption et de ses conséquences pénales sont intégrés dans le « business model » des labos fonctionnant comme une véritable mafia.  Ce que j’aime particulièrement chez JDD, c’est que sa lecture de la crise actuelle s’élargit en critique radicale d’un système médical favorisant la maladie au détriment de la santé. Il a inventé le terme de « salutogenèse » pour désigner un nouveau paradigme qui stimulerait des comportements et des soins vertueux au lieu d’alimenter un marché pathogénétique. Santé et salut, c’est la même étymologie, rappelle-t-il malicieusement et avec beaucoup d’à-propos. Des moments forts dans cette allocution télévisée ? Chacun y trouvera des passages intéressants selon ce qu’il sait ou ne sait pas déjà. Pour ma part, j’ai apprécié la courte mais lumineuse explication donnée en toute fin de conférence (minute 48)  sur la différence statistiquement cruciale entre « risque réel » et « risque relatif ». C’est important car c’est en brandissant le risque relatif que les manipulateurs  font croire que le covid est une nouvelle peste et que les bénéfices de la campagne vaccinale  sont supérieurs à ses dangers. Renouer avec les calculs de risque réel, c’est se rendre compte que la réalité est doublement autre que ce qu’on nous raconte. Dans cette vidéo, j’ai aussi appris quelque chose que je ne savais pas et qui m’a ébahi : la principale étude sur laquelle se fondent les virocrates et leurs larbins politiciens  pour imposer la distanciation sociale  remonte à 2006 et elle compte parmi ses auteurs une adolescente de 14 ans ! C’est assez vertigineux d’apprendre qu’un des piliers de l’idéologie covidiste a été co-cimenté par une gamine prépubère par ailleurs probablement très mal dans sa peau puisqu’elle n’est déjà plus de ce monde. Je serais vraiment curieux de connaître les causes et circonstances de son décès, à cette Greta Thunberg de la transition biophobique….
 
 
Ré-information massive
 
La troisième vidéo qui a éclairci mon lundi  de pluie,  c’est la 6ème visioconférence  du CSI , le Conseil Scientifique Indépendant mis en place par l’association Réinfo-Covid. Dans ce sixième épisode, il y a bien sûr quelques interventions toujours aussi brillantes du Dr Louis Fouché, cheville ouvrière de cette initiative de ré-information massive. On y retrouve aussi la microbiologiste Hélène Banoun, qui remet  les pendules à l’heure sur ses compétences en virologie et dont l’intervention consiste à montrer l’incapacité des tests PCR à servir de baromètre épidémique fiable.  Ce n’est pas la première fois qu’un tel dézinguage du dépistage génétique est accompli mais c’est un ouvrage qu’il importe sans cesse de remettre sur le métier puisque la mystification continue de plus belle. Via  la réduction des cycles d’amplification, on cherche maintenant à nous persuader que la vaccination porte ses fruits et qu’elle est à l’origine du reflux de contaminations. Mais dans ce sixième « sommet » public du CSI, ce sont surtout les deux premières interventions qui m’ont réjoui. La première met à l’avant-plan  mon  chouchou  parmi les  scientifiques « rassuristes », le statisticien Pierre Chaillot. Je vous ai déjà plusieurs fois recommandé les capsules de sa chaîne Youtube « Décoder l’éco » et je ne peux que vous inciter  à suivre sa mini-conférence où il résume toutes ses recherches.  Non, la grippe covid n’a pas été plus meurtrière qu’une grippe saisonnière un tantinet sévère ! Il y a eu un excès de mortalité en 2020 mais cela résulte d’une évolution démographique naturelle et d’une inadéquation structurelle du système de soins à  répondre au vieillissement accéléré de la population. On peut tirer l’échelle, le mythe du fléau infectieux dévastateur ne résiste pas aux analyses chiffrées de Pierre Chaillot. L’intervenant qui suit,  se faisant appeler Surya, je vous avoue ne pas le connaître et ne pas savoir de quelle planète il débarque. Mais c’est aussi un jeune gars doté  d’une  évidente intelligence, de connaissances impressionnantes et d’une faculté extraordinaire à les vulgariser.  Intitulé « introduction à la pharmacovigilance vaccinale », son exposé est à mes yeux capital car il démontre que le système de surveillance des accidents post-vaccinaux est nul et non avenu : sauf exception rarissime, il est  strictement impossible d’imputer à un vaccin  ses suites dommageables. La méthode scientifique étant ce qu’elle est, la pharmacovigilance NE PEUT PAS faire ressortir un lien de causalité indubitable, faire clignoter les signaux d’alerte  et donc orienter à bon escient  la politique sanitaire. Un génocide vaccinal peut avoir lieu en ce moment qu’il faudrait encore des mois pour s’en apercevoir ! Au terme de son Power Point, j’étais encore moins repentant d’avoir raconté la semaine dernière l’histoire dramatique de Laetitia et d’avoir fait le lien avec le vaccin sans en avoir la preuve. La collecte de témoignages et le relai des récits sur les réseaux sociaux sont les meilleurs moyens de remuer les consciences  et de briser l’omerta sur la tragédie en cours. (*)
 
Le pavé de Pierre
 
Dernière et beaucoup plus brève, la quatrième vidéo qui m’a scotché sur ma chaise de bureau n’est  toutefois pas la moindre. C’est un coup de gueule de 7 minutes lancé sur Youtube par Pierre Barnérias, le réalisateur du film Hold-Up. Ce documentaire, je ne l’avais pas porté aux nues à sa sortie. À mon sens, il privilégiait trop l’hypothèse  du virus trafiqué et  la thèse de la machination  mûrement préméditée. Néanmoins, j’avais beaucoup apprécié qu’un cinéaste ose enfin proposer une autre narration de la pandémie et donne la parole, entre autres « rassuristes », à l’épidémiologiste Laurent Toubiana. La semaine dernière, j’ai eu la chance de déjeuner avec Pierre Barnérias, de passage à Bruxelles. C’est un type très sympa, qui ne  se la ramène pas, modeste malgré des airs un peu narquois, et très à l’écoute de ses interlocuteurs. C’est un vrai passionné de vérité qui a vraiment à cœur de comprendre et de mieux informer. Sa vidéo du 23 mai, c’est un gros pavé dans la mare,  ou plutôt un double pavé  constitué par deux documents officiels. Provenant de Santé Publique France, le premier confirme que la très grande majorité des victimes de l’épidémie ne  sont pas mortes du covid mais bien de leurs comorbidités.  On veut vacciner toute la France alors qu’ à peine 14.000 décès  français peuvent être, d’un point de vue pourtant pasteurien,  attribués à la seule action  d’un virus ! Le deuxième document est un avis discrètement rendu le 7 mai au gouvernement français par le Conseil d’Orientation  de la Stratégie Vaccinale.  Cet aéropage vaccinaliste préconise à présent une « vaccination en anneau », autrement dit l’injection systématique pour toutes les personnes ayant été en contact avec un sujet infecté, ou même avec le « premier cercle » d’un individu contaminé. C’est la stratégie qui a été utilisée à l’époque pour éradiquer la variole.  Cela veut dire clairement que les conseillers du gouvernement préconisent de rendre le vaccin obligatoire pour les réfractaires puisqu’il suffira d’avoir croisé un parent d’une personne positive pour être obligé  de subir l’inoculation.  Certains refuseront encore la piqûre ?  Les stratèges y ont pensé et recommandent  dans la foulée « une quarantaine stricte et surveillée» pour les rebelles. C’est quoi, ça, sinon un appel à ouvrir des camps d’internement ou à créer  des prisons pour y enfermer les opposants à la vaccination ? Ce n’est pas un fantasme conspirationniste mais un projet qui se devine en creux dans ce document accablant estampillé « Ministère de la Santé ».  On  y est, les fous furieux qui nous dirigent ou ont l’oreille des dirigeants arrivent à l’acmé de leur délire liberticide. Le coup de gueule de Pierre n’a pas gâché mon lundi car je me suis dit que son cri de colère ne pouvait pas ne pas réveiller les moutons endormis.  Il y a 15 mois, je parlais déjà de traquenard vaccinal. Aujourd’hui que le piège se referme, il me paraît inéluctable que les yeux s’ouvrent et que la révolution se mette en marche.  Ce samedi 29 mai, les amoureux européens  de la liberté se donnent rendez-vous à Bruxelles pour une grande manifestation d’opposition à la dictature covidiste. On vous y attend nombreux ! 

Un drame d’école  

Question :  à part celui  de cet étudiant en médecine de Nantes, avez-vous déjà lu dans la presse ou vu à la télé un témoignage  d’accident post-vaccinal  dramatique ? Je ne survole que quelques journaux et je consomme un minimum de téloche mais à ma connaissance, les médias belges et français ne prennent pas la peine d’enquêter sur les victimes de la vaccination anticovid. Ils nous ont abreuvés pendant un an et demi  de reportages sur les rescapés et les défunts de la « pandémie » mais aujourd’hui, ils font comme si sa  prétendue solution vaccinale n’engendrait aucune vague de blessures et de décès suspects. Les 10.000 morts et les 250.000 effets secondaires sévères déjà recensés en Europe à la mi-mai ? Ça ne compte  visiblement pas puisque, hormis les quelques  cas de thromboses officiellement imputés au vaccin AstraZeneca, il n’y a pas d’autres réactions graves et trépas dont la causalité puisse être formellement attribuée aux quatre produits autorisés. En Belgique, par exemple, 118  décès survenus après la vaccination ont jusqu’à présent  été  enregistrés et introduits dans la base de données européenne Eudravigilance, mais pas un seul n’a été mis au passif des injections. Circulez, il n’y a rien à voir ! Et de toute façon, nous répète-t-on en boucle, les bénéfices l’emportent tellement sur les risques que ces derniers méritent à peine d’être mentionnés. C’est pourquoi règne une véritable omerta médiatique et les dégâts collatéraux de la campagne sont-ils scandaleusement passés sous silence. Or ces dégâts sont bien là. Et ils sont certainement beaucoup plus nombreux qu’on ne le dit. Leur fréquence est en effet sous-estimée car beaucoup d’accidents post-vaccinaux ne sont pas reliés au vaccin,  ne sont donc pas  rapportés aux services ad hoc et ne figurent pas dans les statistiques. Pour illustrer ce phénomène négligé,  je vais vous raconter un cas d’école, la mort tragique de Laetitia.
 
 Une joggeuse noyée dans son sang
 
Laetitia était une  étudiante française de 23 ans  accomplissant  ses études dans la bonne ville wallonne de Liège. Le 2 mai dernier, cette jeune fille a voulu profiter des premiers « assouplissements » au confinement et elle a participé à une course à pied de 15 km dans un parc de la Cité Ardente. Quelques mètres après la ligne d’arrivée, elle s’est écroulée inanimée et les sauveteurs n’ont pas réussi à relancer son cœur. Le drame a été  relaté dans cet article de la presse locale. Par le plus grand des hasards, il se fait que l’organisateur de ce jogging populaire n’est autre qu’un des mes amis journalistes, Gilles Goetghebuer, rédacteur en chef des magazines  Zatopek et Sport & Vie. Il se fait aussi que Gilles est  le capitaine de mon équipe de foot et que, dans un message  ému au groupe, il nous a raconté l’événement choquant auquel il avait assisté aux premières loges puisque Laetitia a quasiment expiré dans ses bras. Deux détails ne figurant pas dans le journal m’ont immédiatement fait sursauter: d’abord  la jeune Française terminait des études d’infirmière,  et ensuite son « arrêt cardiaque » n’était pas un infarctus. La vraie cause de sa mort est une « dissection aortique », autrement dit une déchirure de la grosse artère quittant le cœur et traversant le thorax. Comme Gilles en a été le témoin éclaboussé, la malheureuse joggeuse s’est littéralement noyée dans son sang et le défibrillateur n’a été d’aucun secours. Une infirmière ? Une dissection aortique ? Vérification faite sur le site d’Eudravigilance, cette urgence médicale  a été rapportée 11 fois  en Europe après l’administration du seul vaccin Pfizer. Et pour 10 de ces cas, la victime était un « professionnel de santé ». Deux cas mortels ont été recensés en France, comme en atteste cette publication de l’ASNM. Ayant découvert cette relation éventuelle, j’ai demandé à Gilles si Laetitia, qui faisait des stages en hôpital, avait déjà été vaccinée contre le covid comme beaucoup de soignants.  Renseignements pris auprès de son frère, elle avait effectivement accepté le vaccin et  elle avait reçu sa deuxième dose du Pfizer un mois avant le jogging fatidique. C’est ce que la médecine vaccinaliste appelle une « coïncidence temporelle »  mais dont on peut sérieusement mettre en doute le caractère fortuit  si l’on possède un minimum d’honnêteté intellectuelle. C’est juste que les médecins accourus sur place n’ont pas fait le lien et que ni les autorités judiciaires ni les journalistes liégeois n’ont fait leur boulot en indaguant sur ce décès inopiné et cette pathologie insolite chez une jeune fille sportive. L’affaire a été classée sans même avoir été instruite !
 
 Enquête éloquente
 
Laissez-moi vous raconter aussi  la petite enquête menée par mon ami Gilles car elle est édifiante. Avant d’appeler le frère de Laetitia, il a contacté la haute école où elle faisait ses études pour demander si elle était bien vaccinée. À sa grande surprise, mon confrère a été très fraîchement accueilli et n’a pas reçu réponse à sa question au prétexte que l’information demandée équivalait à briser un secret médical. « J’ai eu l’impression de passer pour un fouille-merde et un antivax malintentionné alors que je ne suis pas du tout antivaccin » , m’a confié le rédacteur en Chef de Zatopek magazine, « Je voulais juste savoir si les élèves en bout de cursus avaient reçu une proposition de vaccination, et éventuellement savoir  si Laetitia faisait partie du lot. ».  Ayant trouvé porte de bois, Gilles s’est donc tourné vers la famille pour obtenir la confirmation que c’était bien le cas. Ne voulant pas lâcher ce morceau, il  a alors contacté l’AFMPS, l’agence belge de pharmacovigilance, pour demander si le drame survenu à Liège leur avait été signalé et, le cas échant, ce qu’il était advenu de ce signalement. À son grand étonnement renouvelé, le journaliste a encore une fois été éconduit et envoyé sur les roses. Ses interlocuteurs n’ont rien voulu dire et ont tenu des propos l’assimilant également à un fouineur malveillant, voire à un dangereux complotiste complotant contre l’État. « Cette réaction m’a vraiment choqué car je me faisais une toute autre idée d’un service public récoltant les effets secondaires des vaccins et médicaments. En principe, cette administration  doit agir en procureur, défendre la société et demander des comptes au secteur pharmaceutique lorsqu’il est fautif. Ici, j’ai eu plutôt le sentiment qu’elle se comportait en avocat de Big Pharma ». Pour en avoir souvent discuté avec lui, je peux certifier  que Gilles Goetghebuer  n’a rien d’un antivax rabique comme moi. Il est d’avis que certains vaccins doivent susciter méfiance et prudence mais il ne remet nullement en cause la médecine pasteurienne dans son ensemble. Cet homme est la nuance et l’équidistance incarnées. Cette fois-ci, derrière son agacement, j’ai cependant perçu qu’il prenait conscience d’une  indéniable réalité  : le système est ainsi fait que les accidents et les décès suspects ne sont pas toujours  rapportés comme ils le devraient.
 
Combien de Laetitia ?
 
Gilles a donc fait chou blanc auprès de  l’AFMPS mais il y avait un autre moyen de ponctuer son enquête avortée. En fouillant  sur le site de l’Agence, j’ai trouvé que la Belgique n’avait introduit aucun cas de dissection aortique dans le système de phamarcovigilance européen. Elle a répertorié plus de 500 effets secondaires post-vaccinaux, dont certains gravissimes comme des myocardites  des thromboses cérébrales et des thromboses oculaires ayant entrainé la cécité, ainsi que 38 cas de … covid sévères, mais pas une seule déchirure de l’artère principale du corps humain. Indirectement, nous avons ainsi la preuve que la tragique disparition de Laetitia a échappé aux radars et que son dossier n’a même pas été ouvert par les instances chargées d’évaluer les dangers de la campagne vaccinale anticovid. On peut par conséquent et légitimement se poser la question : n’y a-t-il pas beaucoup d’autres drames ignorés et faussement attribués à la fatalité ?  Laetitia est-elle la pointe d’un iceberg dissimulé aux regards ? Combien de victimes du vaccin sont-elles ainsi enterrées ou incinérées en catimini sans autopsie ?  Comme je l’ai déjà écrit, certaines analyses scientifiques laissent  à penser que les effets indésirables des vaccinations sont  largement sous-notifiés. C’est notamment le cas de ce rapport établi aux États-Unis en 2007. Dans ce document, les auteurs estiment qu’à peine 0,3 % des « réactions adverses » aux vaccins et aux médicaments sont rapportées à la Food and Drud Administration américaine. Et que seulement 1 à 13% des effets graves lui sont signalés.  Si ces proportions sont correctes et transposables en Europe, ça signifie que le  nombre de morts réellement survenues après vaccination anticovid  se situe peut-être entre 100.000 et 1 million ! Bien sûr, de nombreux décès peuvent raisonnablement être attribués à d’autres causes. Tout comme une écrasante majorité de covidécédés sont morts  de vieillesse et de leurs morbidités préalables, et non par la faute du virus, beaucoup de vaccinés âgés sont vraisemblablement morts avec le vaccin et pas du vaccin. Il n’empêche que ses funestes effets à court terme sont fort probablement supérieurs à ce qui est officiellement admis par les vaccinateurs. Et c’est sans parler des effets à moyen et long terme, que le système de surveillance est encore moins capable de repérer. Hommage à Laetitia, à toutes les autres victimes récentes et à toutes celles qui vont malheureusement mourir prématurément dans les mois et les années qui viennent,  sans que leur assassinat par injection létale soit reconnu. À la libération, lorsque la dictatures covidiste aura été renversée,  il faudra songer à leur dresser un monument commémoratif. Et il faudra juger tous ceux qui auront fermé les yeux.

Faut-il fuir les vaccinés ?

Fuir les vaccins, c’est un conseil que la revue Néosanté prodigue depuis sa création il y a 10 ans. Parfois dangereux, souvent inefficaces  et toujours inutiles, ces produits malsains n’ont rien à faire dans un corps humain puisque son terrain est tout. Un être vivant n’est pas malade parce qu’il héberge des microbes, il héberge des microbes parce qu’il est déjà malade. Or les vaccins eux-mêmes peuvent rendre malades ! Dès le début de la crise sanitaire, nous avons été les premiers à souligner que la grippe covid  sévissait principalement là où la grippe classique et quelques cas de méningite avaient fait l’objet de  grandes campagnes vaccinales, notamment en Lombardie et à Madrid. Et dans notre numéro de Janvier 2021, nous avons étayé notre suspicion envers la vaccination antigrippale en montrant que cette dernière était clairement corrélée aux flambées  coronavirales. Entretemps et par la suite, nous avons donné la parole à des scientifiques expliquant comment l’immunisation artificielle pouvait perturber l’immunité naturelle des individus et semer la pagaille dans le microcosme qui les entoure. Les lecteurs de notre mensuel ont découvert les phénomènes de déplacement et de remplacement épidémiques, les notions de « toxicité communautaire » ou de « péché antigénique originel »,  et surtout l’existence des anticorps facilitant  et aggravant les infections. Ceux-ci peuvent être « dopés » par les injections intempestives et c’est pourquoi le vaccin covid inquiète tellement certains médecins et chercheurs. Je pense, entre autres,  à la microbiologiste irlandaise Dolorès Cahill, à son homologue allemand Sucharit Bhakdi et  à la généticienne Alexandra Henrion-Caude. En plus d’alerter sur la gravité des effets secondaires immédiats et  sur les dangers à long terme  de la technologie à ARN messager, ces trois experts  avertissent que les personnes vaccinées pourraient payer un lourd tribut dès l’automne prochain, lorsqu’elles vont rencontrer un quelconque coronavirus « ancien ». Alexandra vient d’ailleurs de s’associer à un appel de 57 scientifiques et médecins demandant l’arrêt immédiat de la campagne de vaccination en cours. La perspective d’une hécatombe automnale parmi les inoculés n’est pas un scénario né dans l’imagination de fadas du grand complot mais une hypothèse réaliste formulée par des savants de premier plan.  Plus que jamais, j’invite ceux qui me lisent à se défier des vaccins en général et de ceux contre le covid en particulier.
 
 Le scénario qui monte
 
Maintenant, faut-il  également  se méfier des vaccinés et fuir leur proximité ?  Depuis deux semaines, la toile bruisse de rumeurs alarmistes et les médias sociaux  résonnent de messages franchement catastrophistes : les personnes ayant reçu un des quatre vaccins autorisés en Occident  seraient contagieuses pour leurs proches et ceux-ci pourraient développer des symptômes. Pire : ils seraient à leur tour  la proie des  désormais célèbres « protéines Spike » et ces dernières auraient le pouvoir d’entraîner les graves et spectaculaires troubles  vasculaires caractéristiques du covid sévère. Ce n’est pas un fantasme sorti de nulle part car les « médecins de première ligne » américains  (America’s Frontline Doctors) ont évoqué cette éventualité dans un article paru le 26 avril. Selon leurs explications,  les vaccins engendrent la production massive de protéines Spike chez les receveurs et leur excrétion par la peau ou la salive serait à l’origine de transmissions par simple contact. Plus pathogènes que le virus entier, ses picots protéiques auraient la propriété de déclencher des maladies auto-immunes (où le corps attaque ses propres tissus) chez certaines personnes.  Dans le monde entier, on signale des cas de péricardites, de zonas, de pneumonies ou de thromboses chez des personnes non-vaccinées mais  en relation étroite  avec des personnes vaccinées. On rapporte surtout des cas de règles complètement dérèglées, de saignements vaginaux abondants et de fausses couches. D’après les échos les plus pessimistes,  les gens vaccinés deviendraient ainsi  des « bombes biologiques » pour leur entourage et même pour ceux qui fréquentent  leur entourage ! Si vous n’avez pas encore été alertés par d’autres médias alternatifs,  je vous invite à lire cet article qui résume bien la problématique.  Et  si vous ne l’avez pas encore fait , je  vous convie aussi à visionner la dernière « Conversation du Lundi »  postée sur sa chaîne privée par Jean-Jacques Crèvecœur. Notre ancien collaborateur prend  très au sérieux ce scénario émergent et il a mis sous sa vidéo toutes les sources accréditant la thèse des « vaccinés dangereux pour la santé ». Personnellement, je n’ai pas encore d’opinion tranchée sur le sujet mais j’éprouve des réticences à céder à la psychose naissante. J’en énumère quelques raisons dans la suite de mon billet.
 
 Une épine très anodine
 
D’abord, j’aimerais rappeler que la « fameuse protéine Spike »  n’est pas une redoutable et sanguinaire  ennemie surgie en 2020 dans notre  biotope. Nommée aussi « spicule » ou « péplomère », cette mini-protubérance pointue n’est nullement l’apanage du sars-cov-2. On la retrouve dans tous les types de coronavirus, et même dans une myriade d’autres virus impliqués dans des banals syndromes grippaux. Il suffit d’ouvrir  une page Wikipédia  pour constater que la terrifiante épine est en réalité très ordinaire,  et d’ordinaire très anodine. Certaines formes de protéines à piques sont même présentes dans le corps humain  où elles participent  aux processus enzymatiques. À l’instar du   « nouveau » corona présenté abusivement  par le narratif officiel comme un assaillant  sans pitié, sa partie épineuse ne me semble pas mériter un procès en sorcellerie. À mes yeux, la spicule ne devrait pas  susciter plus d’appréhension que son véhicule viral. Est-ce que le nombre fait une différence ? Est-ce que les milliards de péplomères apportés  par le vaccin ou autofabriqués sur injonction de l’ARN messager constituent un danger ? Pour le vacciné, c’est évidemment une possibilité à ne pas écarter. Pour le non vacciné, en revanche, je demande à voir. Selon une étude que je vous ai déjà citée,  les personnes vaccinées contre la grippe saisonnière excrètent six fois plus de particules virales que les non-vaccinées. Or, que je sache, leurs  proches ou leurs médecins  ne sont pas particulièrement accablés chaque année par les Influenzae de type A ou B. Jusqu’à preuve du contraire, les vaccinés ne sont pas « contagieux » pour les non-vaccinés. Ce qui pourrait justifier l’anxiété, c’est bien sûr qu’ici, la protéine Spike est isolée de son support  naturel, trafiquée génétiquement et  « bombardée » massivement dans l’organisme des injectés. Il n’est donc pas exclu que cette manipulation inédite du vivant débouche sur des dégâts collatéraux tout aussi imprévus, voire prévus si l’on souscrit  au  récit d’une attaque bioterroriste. Jusqu’à plus ample informé, je m’en tiens pour ma part à une relative insouciance et je  ne compte pas préconiser la distanciation sociale par rapport aux vaccinés. J’ai vu ma vieille maman dimanche dernier et je ne me suis pas privé de la fêter en la serrant dans mes bras. Dans les cercles  résistants que je fréquente, je m’oppose également à l’ostracisme  ou aux  gestes-barrières  envers ceux qui ont  cru à la « seule solution » vaccinale  et se croient protégés. Il est vrai que, contrairement à Jean-Jacques Crèvecœur,  je n’ai recueilli aucun témoignage crédibilisant les « contaminations » de non-vaccinés par des vaccinés. Je suppose que mon appréciation évoluerait si ça devait changer et si on me rapportait de source sûre de tels événements.  Mais tant qu’à présent, je  reste zen et suggère de rester zen.
 
Une étude critiquable
 
Une autre raison majeure de mon flegme est cette étude du Salk Institute agitée comme un épouvantail. Dans leur laboratoire, les chercheurs de cette institution vaccinaliste  ont créé un « pseudovirus » entouré de la couronne à pointes du sars-cov-2 et ont exposé un « modèle animal » à cet assemblage bricolé. Selon les auteurs de cette expérience,  les hamsters auraient rapidement développé des symptômes assez typiques du covid, à savoir des lésions des poumons et des atteintes vasculaires. Conclusion péremptoire: la seule protéine Spike suffirait à provoquer la maladie.  Et du coup, beaucoup en déduisent un peu vite  que les épines baladeuses seraient également dangereuses pour ceux qui s’y exposent par sécrétions interposées. Mais ça veut dire quoi,  « exposer un modèle animal » ?  Dans l’étude, il est précisé que le matériel protéique a été « administré » aux pauvres bêtes martyrisées, ce qui signifie très probablement qu’il leur a été injecté. C’est toujours pareil avec les expérimentateurs sur animaux : ils  soumettent leurs victimes à des procédures purement artificielles et comme ils parviennent à les rendre malades, ils s’imaginent que ça se passe comme ça dans un contexte naturel. Même en évacuant la question  – pourtant essentielle – du stress infligé aux cobayes, le simple recours à la seringue est déjà un biais expérimental qui enlève toute valeur à ce type de test.  Dans la vraie vie, les spicules ne pénètrent pas un organisme vivant via une aiguille !  Vous me direz que les laborantins ont aussi reproduit le schéma en éprouvette, sur des cellules endothéliales « exposées » à  des protéines  Spike. Vu que les premières ont également beaucoup souffert, ils en concluent que le lien causal est confirmé et que le péplomère est vraiment un immonde sous-agent infectieux capable d’expédier au cimetière. Halte là ! C’est un fait bien connu en science que les résultats obtenus  In vitro   n’ont souvent rien à voir avec ceux obtenus  In vivo. Ce qui se passe dans un tube à essai ne permet pas de juger ce qui peut se passer dans la très complexe machinerie humaine.  Les cellules cultivées ont trinqué sous l’avalanche de protéines piquantes ? Et alors ?  C’est un peu comme si  on vous enfonçait dans un seul  doigt des milliers d’échardes à la fois. Je ne pense pas qu’ils vous viendrait à l’idée  de considérer le minuscule bout de bois  comme un péril en soi. Avec ce genre d’études biaisées à la base, on peut facilement inventer une menace imaginaire et construire toute la  narration qui va derrière.
 
Ne glaçons pas notre sang !
 
Ma réticence à l’alarmisme tient aussi  à mon scepticisme envers ce qu’on appelle la « piste vasculaire ». Selon cette version du narratif covidiste,  la grippe covid serait vraiment exceptionnelle par l’ampleur et  la fréquence des troubles thrombotiques soi-disant provoqués par le virus. Or rappelez-vous ce que j’écrivais dans mon infolettre du  30 septembre : les micro-thromboses disséminées sont des symptômes qui se manifestent aussi dans des pneumopathies virales ou bactériennes « classiques ». Les troubles de la coagulation n’ont rien de très anormal dans un tableau clinique de genre grippal avec complications. Et d’ailleurs, la seule étude qui a autopsié des cadavres de « covidécédés » pour les comparer à des défunts de 2009 (grippe H1N1) n’a rien  trouvé de très insolite. Juste une déformation légèrement plus visible des capillaires pulmonaires et un nombre plus élevé de micro-caillots sanguins en 2020. Et si ce phénomène était simplement  la rançon du confinement et le reflet  de la peur éprouvée par les populations terrorisées par les médias et les autorités ? Comme je le soulignais en septembre, la peur panique pétrifie un individu et la langue française nous dit qu’elle peut lui « glacer le sang ». Les caillots, qui sont des sortes de pierres, sont  la traduction somatique  de ce ressenti de sidération. En répandant l’épouvante, les décideurs ont  certainement multiplié leur nombre chez des personnes prédisposées.  Et comme ceux qui ont trouillé s’empressent  aujourd’hui de se faire vacciner, on ne doit pas s’étonner que le vaccin  provoque fréquemment  de graves effets secondaires vasculaires liés à la coagulation. Pour l’instant, je recommande la sérénité absolue par rapport à l’hypothèse des vaccinés « supercontaminateurs ». Le seul virus réellement contagieux est celui de la peur et celui-là, il faut vraiment l’éradiquer sans se laisser contaminer. Ne glaçons pas notre sang inutilement !

Mentir comme un vaccinateur

Dira-t-on bientôt que les vaccinateurs de gens mentent comme des arracheurs de dents ? En tout cas, les organisateurs et les zélateurs de la vaccination  anticovid font vraiment ce qu’il faut pour s’approprier le dicton. Ils trahissent notamment la vérité en faisant croire que le vaccin fait un tabac et que la population se rue dessus comme une ribambelle de gosses affamés sur une crème glacée. C’est faux et cela commence à se voir. Beaucoup de personnes conviées à se faire vacciner ne  prennent pas rendez-vous et cela se traduit par des milliers de « créneaux » vacants, comme on dit en France, et des vaccinodromes souvent déserts. En Belgique, on dispose des chiffres  définitifs pour les plus de 75 ans : près de 30% d’entre eux n’ont pas reçu la première dose, ce qui est énorme quand on sait que le taux de vaccination a atteint 94% dans les maisons de retraite. Malgré une propagande incessante, l’absence fréquente de consentement et un suivi des réfractaires confinant au harcèlement, 150.000 seniors belges ont refusé la piqûre. N’est-ce pas un signe évident  que la confiance n’est pas au rendez-vous ? Au lieu de l’admettre honnêtement, les autorités parlent de succès, d’engouement,  et sont en train de recourir à une vieille technique de marketing consistant à inventer la demande pour écouler un excès d’offre. En Wallonie, par exemple, l’agence vaccinaliste a communiqué qu’elle s’attendait à un « tsunami » de candidats à l’inoculation dans les prochaines semaines. Puisque les moutons ont l’instinct grégaire, on peut effectivement prévoir une légère affluence éphémère, laquelle sera bien sûr filmée  par les médias d’État saluant alors une « accélération » de la vaccination. Mais ce dopage artificiel de la demande est une duperie puisque dans le même temps, les vaccinateurs procèdent à un rajeunissement accéléré du cheptel convoqué. Moi, sexagénaire, j’ai reçu un texto et une lettre la semaine dernière. Et je connais plusieurs quinquas qui ont déjà été sollicités. À son grand étonnement, le journaliste de Kairos Alexandre Pénasse a reçu son invitation alors qu’il n’a que 42 ans et ne présente aucun facteur de risque. Bref, l’église vaccinaliste verse dans la duplicité et  son clergé est occupé à rameuter un maximum d’ouailles dans l’espoir de maquiller l’échec relatif de la campagne. L’avantage de cette situation, c’est que le trucage ne va pas faire longtemps illusion. Même en dévalant l’escalier des  catégories d’âge et en oubliant les publics cibles,  les piquoûzeurs vont assez vite  se retrouver en manque de bras à piquer. Le gros inconvénient, c’est que l’horizon vaccinal se rapproche à toute allure pour les jeunes générations : au rythme où ça va, on verra très bientôt des adolescents et des enfants parmi les cobayes de cette expérience  médicale de masse.
 
 Victoire usurpée
 
Les vaccinateurs osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. Et plus le mensonge est gros, moins ils rechignent à le proférer. Ces derniers temps, ils s’arrogent carrément l’évolution favorable des chiffres épidémiques, comme si rien d’autre ne pouvait expliquer l’éclaircie. Euh, excusez-moi les gars,  mais l’an dernier à la même époque, le virus est aussi parti en vacances dès que les beaux jours sont arrivés. Or, si je ne m’abuse,  il n’y avait pas de vaccin  en 2020. Et aujourd’hui,  toujours pas  de stratégie thérapeutique précoce digne de ce nom. Il n’y a plus que les virocrates et ceux qui les vénèrent pour ne pas voir que la coronavirose est saisonnière et qu’elle se fait la malle, comme toutes les autres, dès que le temps se réchauffe et que les gens s’aèrent. Comme arguments, on va me rétorquer que la mortalité a diminué et le nombre de clusters a chuté dans les Ehpads. Oui, mais  c’est à mes yeux une erreur de raisonnement :  le printemps attire les hirondelles et non le contraire ! Dans les homes pour personnes âgées,  la maladie  – naturelle et post-vaccinale –  a déjà moissonné tout ce qu’elle pouvait faucher. Et qui plus est, la foi vaccinaliste y a conduit  à relâcher très vite la discipline sanitaire. Je l’ai bien vu dans la maison de retraite où séjourne ma vieille maman : du moment que la quasi-totalité des résidents a été vaccinée, les portes de la prison se sont entrouvertes  et  ils ont pu retrouver une vie presque normale. Chassez la barbarie,  la santé revient au galop. Non seulement les conditions de séquestration  des aînés se sont améliorées mais les tests effectués se sont raréfiés, ce qui conduit ipso facto à un moindre dépistage d’asymptomatiques assimilés à des  « cas confirmés ». Et  dites-moi, les paramètres de la méthode PCR n’ont-ils pas été modifiés ? Aux USA, les CDC viennent étrangement d’adapter leurs recommandations en préconisant 28 cycles d’amplification, contre 35-40 auparavant. Si la consigne est pareillement appliquée en Europe, ça signifie que les laboratoires repèrent automatiquement moins de contaminés et que l’action du vaccin est donc surestimée. Voilà comment on usurpe une victoire et  comment on nous fait croire que « ça marche». La vérité, c’est que le taux de vaccination, à l’instar des confinements et du port du masque, n’influence que marginalement les courbes covid. On le voit bien au Proche-Orient, où les pays voisins d’Israël ne font pas moins bien tout  en vaccinant beaucoup moins. On le voit bien aussi en Belgique, où la pandémie se tasse dans toutes les régions malgré un « engouement » pour le vaccin très contrasté.
 
 Le déni des morts
 
Non contents de s’attribuer un progrès qui n’est pas le leur, les vaccino-menteurs dissimulent l’horreur, c’est-à-dire les immenses dégâts humains indubitablement provoqués par le vaccin. Aux États-Unis comme en Europe, les données officielles sont pourtant éloquentes ; jamais une campagne vaccinale n’avait autant blessé et tué à court terme. Selon le bilan établi par le statisticien Gérard Delépine au 9 avril, Il y avait  déjà 20 fois plus d’accidents et de trépas post-vaccinaux déclarés  que pour la vaccination H1N1 ces 15 dernières années, et ce pour  un nombre d’injections similaire ! L’hécatombe demeure silencieuse parce qu’il est rarement possible d’établir un lien de cause à effet entre le vaccin et le décès. Pour un cas avéré  de relation causale, comme cette thrombose fatale qui a coûté la vie à un jeune étudiant nantais, il y en a plein d’autres qui ne sont pas comptabilisés du fait que les autopsies ne sont pas réalisées. Très illogiquement, l’absence de preuves est donc confondue avec la preuve de l’absence. Et la succession de drames  individuels n’apparait pas sur les radars comme une tragédie collective. Pour briser l’omerta et espérer que les consciences s’éveillent, il ne faut pas compter sur les écrans de surveillance, il faut  compiler les témoignages  et montrer du doigt les « coïncidences temporelles » dont nous avons connaissance.  Pas celles  touchant des victimes douteuses , par exemple le comédien Yves Rénier, qui était cardiaque et avait 82 ans,  mais celle d’hommes et de  femmes en pleine santé et dont la mort subite est clairement imputable à l’administration préalable du vaccin. C’est ce que Jean-Jacques Crèvecœur a fait dans la dernière émission de l’Info en Questions  : son énumération de vies brisées dans la fleur de l’âge avait de quoi émouvoir les gouvernants au lieu de les laisser indifférents. On peut rester froid devant des chiffres globaux, invoquer  impassiblement le hasard  ou se retrancher derrière le glaçant « rapport bénéfices/risques », mais il est plus difficile de nier un destin saccagé et une famille endeuillée. Quoi que, il ne faut jamais sous-estimer la puissance du déni, ni dans le chef des prélats vaccinalistes, ni  dans celui des fidèles. J’en ai fait l’expérience amère pas plus tard qu’hier : sur mon mur Facebook, j’ai publié le faire-part de décès d’un quadragénaire liégeois et j’ai mis en vis à-vis le message que celui-ci avait posté dix jours avant sa mort : il se réjouissait d’avoir été vacciné, se disait en pleine forme, envisageait déjà sa deuxième dose et invitait ses followers à l’imiter. Très vite, j’ai été pris à partie par certains de mes propres suiveurs qui m’ont vertement reproché de « récupérer » le malheur d’autrui à mon profit et  de désigner l’injection comme responsable sans en faire la démonstration. C’est vrai que je n’ai pas enquêté et que le décès inopiné du quadra vaccinophile est possiblement attribuable à une morbidité cachée. Mais franchement, avec quel pourcentage de chances ? Une sur mille ? Une sur un milliard ? Les réactions outrées m’ont passablement énervé car dans quelques semaines, ce ne seront plus des adultes qui vont  défrayer prématurément la nécrologie :  si les parents laissent faire, il va y avoir des ados, des enfants, voire  plus tard des bambins  assassinés par vaccin interposé. Alors même que la grippe covid ne les concerne pas, on va leur faire courir un risque  insensé qu’aucun bénéfice virtuel ne peut justifier. Surtout pas la mythique immunité de troupeau  – toutes les épidémies s’éteignent bien avant que ce seuil théorique  ne soit atteint – et  encore moins ce projet délirant d’éradiquer un virus de la famille corona,  par nature ubiquitaire, transformiste  et immaîtrisable. La perspective d’un seul bébé sacrifié m’est déjà insupportable et c’est pourquoi je vais persister à « récupérer » les connexités troublantes dont je serai informé. Pour la chair de nos chairs, il y a urgence à ce que toutes les vérités éclatent.  

Et maintenant, on fait comment ?

Comme moi, je présume que vous traversez des moments de découragement en vous demandant  comment on va  s’extraire du pétrin et retrouver la liberté. Vu que le pourcentage d’occupation des lits en soins intensifs est devenu le principal critère de gestion sanitaire et que ce taux  reste haut pour diverses raisons (absence de traitement précoce, grippes covid post-vaccinales, recours toujours massif à l’intubation, séjours plus longs, manipulation des chiffres…), on n’est pas sorti de l’auberge et pas près de revenir dans les restaurants et autres lieux de convivialité. Certes, il va se passer ce qui s’est passé l’an dernier : le virus saisonnier va se barrer dès que le printemps aura vraiment pris ses quartiers et tous les feux devraient repasser au vert si le vaccin n’envoie pas trop de moutons à l’hosto. Mais ne nous berçons pas d’illusions : c’est alors que l’indicateur «  tests positifs » reprendra du galon et nous vaudra une  énième prolongation de l’état d’urgence au motif que « le virus continue à circuler ». Ivres de leur pouvoir autoritaire, c’est d’ailleurs ce que les gouvernements sont en train de pérenniser. Après la France et l’Allemagne,  la Belgique s’apprête à voter demain une « loi pandémie » donnant toute latitude à l’exécutif pour  la jouer solo en mettant l’assemblée parlementaire sur la touche.  Et comme partout, la junte covidiste n’attend même pas ce chèque en blanc pour menacer les récalcitrants qui n’adhèrent plus aux mesures liberticides. Ainsi, les autorités belges ont réussi à faire plier les restaurateurs qui voulaient rouvrir le 1er mai et elles promettent de réprimer aussi durement que le 1er avril la « Boum 2 »  qui doit se dérouler samedi au sud de Bruxelles.
 
 Deux astuces non-violentes
 
Que faire face à la déferlante totalitaire ? Désobéir, bien entendu. Quand les  pétitions, protestations et autres actions politiques ou judiciaires échouent à faire respecter les droits constitutionnels, la désobéissance civile devient un devoir sacré.  Il faut faire tout le contraire de ce qu’on nous demande et oser défier la dictature sanitaire, notamment en rejoignant les milliers de jeunes qui vont aller faire la fête au Bois de la Cambre. Ce deuxième rendez-vous festif ne s’annonce malheureusement pas sous les meilleurs auspices, et je ne parle pas de la météo maussade. D’une part parce que le bourgmestre (maire) de Bruxelles est décidé à récidiver, c’est-à-dire à employer les grands moyens (autopompes, cavalerie, brigades canines, charges de policiers robocops…) pour transformer une deuxième fois en émeute un  paisible rassemblement d’adolescents et de jeunes gens en manque de contact social. Et d’autre part parce que cette répression annoncée va forcément attirer quelques casseurs avides d’en découdre, offrant ainsi le prétexte au déclenchement des hostilités entre police et bagarreurs. Il faudra à tout prix éviter de tomber dans le piège et demeurer calmes face aux provocations des uns et des autres. Car comme l’a dit le Dr Louis Fouché dans sa prise de parole à Nîmes le week-end dernier, ce n’est pas en lançant des briques aux flics qu’on va faire reculer ceux qui les commandent, que du contraire.  La violence appelle la violence et on pourrait fort bien en faire l’économie en restant  résolument ancré dans la paix : une foule désarmée et pacifique est bien plus désarmante pour ceux  qui cherchent à la refouler. La non-violence est une force tranquille dont on aurait tort de minimiser la puissance. Si des « boumeurs » de samedi me lisent, je me permets deux conseils à leur intention : 1) Si vous faites face à des policiers mal intentionnés, abstenez-vous de toute marque d’agressivité à leur égard. Sachez qu’ils ont la frousse, qu’ils ont peur de vos réactions et que le moindre geste équivoque est interprété par eux comme une possible attaque. Pour éviter toute ambiguïté, il faut  toujours  garder les mains ouvertes (et vides bien sûr) devant soi, avec les paumes tournées vers l’extérieur. Ce n’est pas une attitude de soumission, c’est au contraire une forme de défi mais dénuée de toute animosité. 2)  Si les policiers veulent vous appréhender, ne résistez pas mais ne leur facilitez pas non plus  la tâche en  vous laissant emmener docilement.  La  meilleure tactique de résistance consiste à « faire le mort »,  c’est-à-dire à  mimer l’absence de vie  et  à ordonner à son corps une inertie totale. Quand il est ainsi, un être vivant pèse bien plus lourd et est bien plus difficile à déplacer, ce qui mobilise davantage de main d’œuvre policière.  Ce sont deux « trucs » que j’ai appris  lorsque j’étais objecteur de conscience en compagnie de Jean-Jacques Crèvecoeur et que nous suivions ensemble des formations à l’action non-violente. Je ne me doutais pas à l’époque que cet entrainement me serait utile près de 40 ans plus tard  ! Et je remercie au passage notre « instructeur » qui est devenu plus tard un fidèle abonné de Néosanté…. 
 
Danser encore et encore
 
Dans son discours mobilisateur, Louis Fouché nous invite aussi à incarner la joie et la beauté. Et comment mieux exprimer ces deux vertus que par la danse ?  Lors de la Boum 1 au Bois de la cambre, une de mes amies  s’est retrouvée coincée par un cordon policier et s’est mise à danser  gracieusement devant le rang des Robocops. J’étais ailleurs à ce moment-là mais elle m’a raconté que cette initiative avait eu son effet et que les flics étaient restés statiques en ayant l’air d’apprécier le spectacle. Derrière la visière de leur casque, mon amie a même surpris des sourires ravis ! Ce n’est qu’une anecdote mais je la trouve instructive car elle participe d’un phénomène très réjouissant, à savoir la place que la danse est venue occuper dans l’expression de la  résistance. Dans les milieux « complotistes » que je fréquente beaucoup,  la danse s’est imposée rapidement comme une activité indissociable de notre désobéissance. Tout naturellement, lorsqu’on se retrouve, c’est souvent pour danser et renouer ainsi avec une joyeuse proximité sociale. Un peu malgré moi, je me suis retrouvé notamment embarqué dans des « soirées salsa » où règne la chaleureuse ambiance des musiques africaines et latinos. Les énergies gaïennes des rythmes anciens nous offrent leur mystérieuse stimulation.   Mais il est aussi une chanson  française qui est devenue un rituel incontournable de nos retrouvailles, je veux bien sûr  parler de « Danser encore » du groupe lillois  HK & Les Saltimbanks. Le succès phénoménal et… viral de ce morceau entrainant vous a échappé ? Voici un medley des « flash-mobs »  organisées un peu partout en France ces derniers mois et voici une vidéo captée le week-end dernier dans le parc du Château de la Hulpe, pas de loin de Bruxelles. J’ai eu le grand  plaisir de participer à cette petite fête sauvage  et je peux témoigner combien les autres  corps et âmes présents en ont éprouvé aussi : ce n’est pas pour rien que Danser encore  est devenu l’hymne de la Gaule réfractaire aujourd’hui traduit  et adopté dans d’autres pays !  Je peux également attester que la police, discrètement présente, n’a pas osé intervenir malgré l’irrespect complet des consignes sanitaires. Lorsque ça danse, il y a comme une magie qui opère et qui dissuade les forces de l’ordre d’interrompre cette forme de manifestation.  Aux dernières nouvelles, HK devrait se produire samedi à Bruxelles pour soutenir divers lieux culturels ayant décidé d’ouvrir malgré l’interdiction officielle. Souvenons-nous que la révolution belge de 1830 a débuté à la sortie d’un opéra  et que les tyrans ont été balayés au départ de cette œuvre d’art. L’expression artistique en général, et la danse en particulier, ont le pouvoir insoupçonné de réveiller les esprits et de galvaniser les cœurs. Tremblez, vendeurs de peur en abondance et angoissants jusqu’à l’indécence, nous ne serons pas plus longtemps les instruments de votre démence !
 
Action poétique et offensive créative
 
Dans sa harangue nîmoise, le Dr Fouché cite aussi la poésie comme moyen d’action. Et pourquoi pas ? Dans son étymologie , ce mot renvoie au verbe « faire » en grec ancien. Écrire des poèmes, c’est une autre façon d’agir et de contester l’ordre établi. Les poètes ont toujours été les plus coriaces adversaires des régimes totalitaires. Par une heureuse coïncidence, j’ai reçu récemment une petite œuvre poétique rédigée par une amie et collaboratrice ponctuelle de Néosanté.  C’est un texte écrit en hommage à la députée française Martine Wonner et qui se veut également une « lettre ouverte » aux élus qui, contrairement à elle, baissent  l’échine devant le despotisme macroniste. Appréciez la finesse de ces vers  légèrement pessimistes mais subversifs en diable :
 
DESERTER LA DICTATURE
sur l’air du Déserteur, de Boris Vian

 Élus du Parlement
Je vous fais une lettre 
Que vous lirez peut-être 
Si vous avez le cran.

J’ai reçu, c’est navrant
Mes papiers sanitaires 
Pour aller faire la guerre 
À des moulins à vent.
 
Honte à ces viles normes
Je ne suis pas sur terre
Pour mettre en bétaillère 
De fiers et libres Hommes.

Nous sommes sous le joug
D’une secte de savants fous
Et quand la nuit s’avance
Mon vertige est immense.
 
Messires les factotums
D’une démocratie fantôme 
Vos luttes dérisoires 
Font les jeux du Pouvoir.

Le miroir aux alouettes
D’une bulle techno-artificielle
Vous a coupé les ailes
Et mène à notre perte.
 
Jetez vos muselières
Et ces lois assassines
Qui invoquent une fièvre 
Le plus souvent bénigne.

Au désert de la peur 
Où flétrissent les rêves
Jamais ne montera la sève
Qui fait chanter les coeurs.

 
              Katriel, Quimperlé, 11 avril 2021
 
Quand elles ne relèvent pas des beaux-arts, d’autres formes d’action s’apparentent néanmoins au génie créatif. Je nomine sans hésiter aux Césars de la meilleure riposte au Corona Circus cette initiative d’un patron de bistrot hollandais : comme il ne pouvait même pas ouvrir sa terrasse considérée comme un lieu public, il  a eu l’idée de la privatiser en vendant  ses chaises pour 5 €, chacune avec deux bières incluses.  Les clients étaient donc assis sur leur propre siège et les policiers dépêchés sur les lieux n’ont rien pu faire : ce n’était plus illégal ! Après s’être désaltérés, les contrevenants en règle ont bien évidemment fait don de leur chaise à leur ancien et nouveau propriétaire. C’est à force de multiplier ce genre de bravades imaginatives  qu’on les vaincra,  tous ces décideurs déraisonnables, ces émules de Kafka et ces  « factotums d’une démocratie fantôme ».  Place aux offensives créatives !
 
La bataille de l’info
 
Sans oublier  de rester réaliste : nos gouvernements nous ont déclaré la guerre et le champ de bataille est celui de l’information. À l’avalanche de mensonges justifiant le délire liberticide et la fuite en avant vaccinale, il nous faut continuer à opposer les vérités dissimulées au grand nombre. Vous êtes des « soldats numériques » appelés à seconder les médias alternatifs ou les lanceurs d’alerte et à relayer tout ce que les dirigeants  cachent à la population. Cette semaine, je vous propose de répercuter deux articles publiés sur son blog  par l’anthropologue Jean-Dominique Michel.  Le premier provient de l’American Institute for Econonomic Research  et il démontre que « le paradigme du confinement est en plein effondrement ».  Les états américains soumis au lockdown  hivernal ont déploré plus de morts du covid que les états qui n’ont  pas verrouillé leur économie. Si vous cliquez sur ce lien, vous aurez également accès  à une analyse datant de décembre et répertoriant  34 travaux  scientifiques illustrant l’inutilité  ou la très faible utilité du premier confinement.  Dans un deuxième article paru hier, J-D Michel   fait le point sur le port du masque  et l’ absence de validation de son usage généralisé. Ce ne sont pas non plus les études qui manquent pour  contester la muselière obligatoire et vous conforter dans le refus de la porter.  Pour les compilateurs de références en la matière, je renvoie aussi volontiers à cet autre site suisse très bien foutu. J’attire votre attention sur le paragraphe et le graphique comparant l’efficacité alléguée du masque chirurgical (de rigueur en Allemagne) et celle du masque FFP2 (imposé en Bavière) :  aucune différence d’incidence, n’en déplaise à ceux qui s’étouffent encore plus sous ce masque plus hermétique. C’est important à souligner car le masque FFP2 a été utilisé pour le concert-test qui a  eu lieu le 27 mars à Barcelone et dont les résultats ont été divulgués hier : aucune contamination avérée parmi les 5.000 participants à l’expérience ! Comme la distanciation sociale ne faisait pas partie du protocole, les chercheurs sont a quia et  en sont réduits à faire croire que la protection naso-buccale est à l’origine du succès. Or rien ne le prouve, strictement rien, puisqu’il n’y avait pas de groupe contrôle respirant librement. Suite à la réussite barcelonaise, il est à prévoir que les autorités vont assouplir les restrictions aux manifestations culturelles mais que l’essentiel du cinéma virophobe  (masques, désinfection, ventilation, dépistage…) va être maintenu et même imposé dans le cadre de la « nouvelle normalité ». Comme je l’ai déjà dit souvent, on ne sortira pas de  cette paranoïa débile et débilitante  sans s’attaquer à ses racines pasteuriennes et sans remettre en question le mythe de la contagion par transmission aléatoire d’un agent infectieux exogène. Il est urgent de réfuter les croyances héritées de  Louis Pasteur,  de ressusciter les trouvailles d’Antoine Béchamp et de faire découvrir  les travaux du Dr Ryke Geerd Hamer. C’est justement ce que s’attache à faire ce bel article rédigé  par un lecteur  de Néosanté et naturopathe de métier. Partagez largement  ce bout de toile avant d’aller pique-niquer au bois et/ou d’aller danser votre résistance avec irrévérence et élégance.

Trois lézardes majeures

Mercredi dernier, je vous quittais sur une métaphore polaire : l’idéologie covidiste et ses fondements pasteuriens me font l’effet d’un iceberg miné par les fissures et prêt à s’écrouler d’un jour à l’autre. Vu que j’attends ce moment avec une joie anticipée et non-dissimulée, je vais évidemment continuer à répertorier les failles et contribuer à leur élargissement. Cette semaine, focus sur trois lézardes majeures du narratif pandémique et de ses fondations allopathiques concernant la propagation des virus.
 
 Les masques ne servent décidément à rien
 
Cette fois, on nous l’assure : le virus se transmet très peu par le toucher  et beaucoup plus par voie aérienne. Au début du Corona Circus, on nous a pourtant raconté l’inverse :  l’assaillant se tapissait  surtout sur nos mains (qu’il fallait éviter par « gestes-barrières ») et sur toutes les surfaces  (qu’il fallait donc  soigneusement désinfecter).  Aujourd’hui, il n’y a plus que le Pr Didier Raoult  qui privilégie cette voie de contamination par les tissus humains et les objets. La mode épidémiologique du printemps 2021 est revenue à celle du printemps 2020  et il existe, paraît-il,  un « consensus scientifique » pour désigner  l’air comme principal danger. Comme d’habitude, l’unanimité se résume bien sûr à quelques études, le plus souvent américaines,  et aux directives adoptées par les CDC américains. Depuis le 5 avril, ceux-ci ont décrété que le risque d’infection par le toucher est très faible et qu’il est généralement inférieur à 1 pour 10 000, ce qui signifie que chaque contact avec une surface contaminée a moins de 1 chance sur 10 000 de provoquer une infection. L’inquisition covidiste se retourne dès lors vers l’atmosphère,  avec ses grosses gouttelettes expectorées ou éternuées par les porteurs  du virus et avec les fameux aérosols, c’est-à-dire les fines particules en suspension dans l’air et qui peuvent persister longtemps dans un espace clos.  Tout dernièrement, des chercheurs ont d’ailleurs alerté que les toilettes publiques étaient autant de clusters en puissance car les chasses d’eau provoqueraient une dissémination explosive d’aérosols chargés en sars-cov-2. Oui, et alors ?   On  va aussi verrouiller les W-C, tant qu’on y est ? Ce que les artisans de la terreur virocratique oublient de dire, c’est que ce mode de contamination supposé n’a rien d’original : il en va de même pour la  simple grippe saisonnière. Cela fait en effet des lustres que les infectiologues ont « découvert » que les bons vieux Influenzae se propageaient aussi de cette manière. Cette étude pointue remonte à 2006 et cet article de vulgarisation date de 2018, ce n’est donc pas nouveau. Et ce qui n’est pas neuf non plus, c’est que les masques sont notoirement inopérants face aux aérosols.  Pour que les muselières protègent, il faudrait  qu’elles soient totalement hermétiques et portées avec des précautions drastiques,  ce qui n’est jamais le cas dans la réalité. Dans une récente infolettre, le Dr Dominique Dupagne  souligne par exemple que «  si l’on porte son masque 90% du temps dans une pièce contaminée, on n’est pas protégé à 90% mais à 0% ». Il avertit aussi que « respirer longtemps un air faiblement contaminé expose au même risque que respirer brièvement un air fortement contaminé ». Bref, à part les astronautes et les scaphandriers, on ne voit pas trop qui peut échapper aux aérosols. Dans la vraie vie, aucun masque ne pourra jamais faire écran aux virus et c’est d’ailleurs ce que les études démontrent invariablement dans le cas de la grippe covid : leur port  généralisé n’a nullement influencé la dynamique épidémique. À la longue liste des travaux démontrant leur inutilité, permettez-moi d’ajouter une étude scientifique sortie en janvier et dont les médias n’ont absolument pas parlé. Ça se comprend car le pneumologue israélien qui en est l’auteur est formel dans ses conclusions : « Les preuves scientifiques existantes remettent en question la sécurité et l’efficacité du port du masque facial comme intervention préventive contre le COVID-19. Les données suggèrent que les masques faciaux médicaux et non médicaux sont inefficaces pour bloquer la transmission interhumaine de maladies virales et infectieuses telles que le SRAS-CoV-2. » Vous pouvez lire ici une traduction de cette étude donnant le coup de grâce à la fumisterie du masque protecteur et, au-delà, à  la fable pasteurienne de l’infection aéroportée. Si les virus contenus dans les aérosols étaient en soi vecteurs de la maladie, la pseudo-pandémie aurait été réellement dévastatrice au lieu de se limiter à une banale saison grippale.
 
Les asymptomatiques courent les rues
 
Non contente de rétropédaler sur le mode de contamination, la science pédale dans la semoule quant au nombre de porteurs asymptomatiques. Depuis un an, la littérature médicale avance des chiffres extrêmement divergents qui vont de 17%   à 86 %, c’est dire si elle voit clair ! Perso, c’est le pourcentage le plus élevé qui me semble le plus conforme à la réalité. Il a été obtenu par des chercheurs britanniques qui ont travaillé sur les données officielles de l’Office for National Statistics Coronavirus  créé au Royaume-Uni et qui ont publié leur étude  dans le journal spécialisé Clinical Epidemiology.  Sur 36.061 personnes testées du 26 avril au 27 juin 2020, 115 (0,32%) présentaient une PCR positive. Et parmi ces 115 personnes positives, seuls 16 (13,9%) ont signalé des symptômes. Vous me direz  à juste titre que la technique d’analyse génétique ne vaut pas tripette et qu’elle  peut détecter n’importe quoi chez n’importe qui. Vous aurez raison mais il y a une manière plus fiable d’évaluer le nombre de porteurs sains, à savoir les tests sérologiques permettant de mesurer la présence d’anticorps dirigés contre le présumé agresseur. C’est la méthode privilégiée depuis le début par le Pr John  Ioannidis, qui – je vous le rappelle, est considéré par ses pairs comme le meilleur épidémiologiste du monde, avec près de 500 publications à son actif. Non seulement ce brillant scientifique  et son équipe de la prestigieuse Université de Stanford ont produit l’étude montrant que les confinements ne servaient à rien, mais ils ont récemment publié une autre étude fracassante révélant que la séroprévalence dans la population  dépassait très largement toutes les estimations préalables. Tenez-vous bien : les chercheurs ont calculé qu’entre 1,5 et 2 milliards de Terriens  avaient déjà hébergé le sars-cov-2 en février 2021  alors que les statistiques officielles, au jour d’aujourd’hui, font état de 143 millions de contaminations. Ipso facto, Ioannidis déduit que le taux de létalité de la grippe covid est encore bien plus bas que redouté et qu’il doit avoisiner les 0,15% . Il y a donc 99,85% de ses « victimes » qui survivent à la présence éphémère du terrifiant envahisseur viral ! Le moins qu’on puisse dire,  c’est que la relation causale entre la particule et  la  pathologie qu’elle est censée générer ne relève pas de l’évidence. Comme je l’avais pointé dès février 2020, la multitude de « covidés » asymptomatiques est une gigantesque faille dans le  paradigme pasteurien négligeant le terrain et attribuant le rôle principal à l’agent infectieux. À elle seule, cette lézarde géante devrait suffire à faire s’effondrer l’iceberg si les adeptes de Pasteur  ne colmataient pas désespérément  la brèche en dissimulant les études qui les dérangent. 
 
Le virus aime le boulot et le dodo, pas le métro
 
La semaine dernière, j’évoquais l’étude des chemins de fer allemands disculpant leur entreprise dans la propagation du coronavirus.  Elle est loin  d’être la seule et il  y a une flopée d’autres recherches ayant conclu à l’absence de risque dans les transports publics. Vous pouvez accéder à un échantillon en cliquant ici et ici . Il est donc acquis que voyager en commun dans des bus, rames ou wagons n’expose pas au danger de contracter la grippe covid. Il faut par conséquent arrêter de se moquer des autorités qui autorisent trains et métros et ferment bars et restos. Elles n’ont pas tort de prétexter un risque  de transmission  quasiment inexistant dans les transports. En revanche, de qui se moquent-elles quand elles arguent que le port du masque suffit à expliquer cette singularité ? Entassés comme ils le sont dans une promiscuité parfois totale,  les navetteurs sont exposés à un bouillon de culture théoriquement sans merci. Beaucoup restent lèvres closes mais il suffit de les emprunter pour constater que les trains ou les tramways résonnent également de conversations et, souvent, de grands éclats de rire. Pas mal de voyageurs ne répugnent pas non plus à  se restaurer ou se désaltérer. En principe, les contaminations dans le métro ne devraient pas être proches de zéro, cela défie la logique pasteurienne. Mais délaissons provisoirement ce mystère pour consulter  la dernière version de l’étude COMCOR, c’est-à-dire l’étude menée en France par l’Institut Pasteur  sur les « facteurs sociodémographiques, comportements et pratiques associés à l’infection par le sars-cov-2 ». Cette vaste enquête est vraiment très intéressante car elle décrit les lieux et les circonstances de contamination tels que rapportés par les personnes infectées.  Elle disculpe à son tour les transports en commun  –  à l’exception notable du co-voiturage –  et révèle que c’est au sein de la famille proche (42%) et de la famille élargie (21%) que se produit une grosse majorité des « transmissions ». Suivent le milieu professionnel (15%) et les relations d’amitié (11%) . En résumé, on peut dire que le virus couronné adore le dodo (notre domicile et celui de nos proches) et le boulot, mais pas le métro. Tant en milieu privé que professionnel, ce sont les repas qui sont le plus fréquemment rapportés comme circonstances de contamination.  Pourquoi à table et pas au salon ? Pourquoi à la maison et pas dans le tram ?  Pourquoi au travail et pas sur le chemin du travail ? Quand elle cherche à expliquer l’inexplicable, la science pasteurienne se rabat sur  un argument simpliste : plus on ouvre la bouche, plus on court le risque de refiler le virus. Et si on s’intéressait un peu aux mots que la sphère orale permet aussi de prononcer ? Et si l’on tenait compte du vécu émotionnel résultant de discussions potentiellement conflictuelles ? Ce que la médecine conventionnelle peine à expliquer, la médecine nouvelle  du Dr Hamer l’éclaire sans difficulté : les conflits de territoire et les orages relationnels sont les vraies causes des affections respiratoires.  Et comme ces événements se produisent le plus souvent en lieu clos – à domicile, en bagnole ou au boulot – les résultats de l’étude  COMCOR n’ont plus rien de mystérieux.  D’ailleurs, cette même étude confirme ce que les confineurs cinglés s’obstinent encore à cacher : « Les cours en amphithéâtre ou en salle pour la formation continue, le sport en extérieur, et la fréquentation des lieux de culte, des commerces et des salons de coiffure, n’ont pas été associés à un sur-risque d’infection ».  Rien de plus normal que la particule virale  soit discrète dans ces lieux-là puisqu’il y a très peu de chances qu’on s’y dispute et qu’on y encaisse des émotions négatives ! Dans les trains, on décompresse et on tape la carte en se marrant. Dans un resto ou un bistrot,  chez son coiffeur ou son esthéticienne, on prend  généralement du bon temps sans se prendre la tête. Mais dans une voiture partagée ou lors d’un repas de famille envenimé, on peut facilement « se choper » un mal-être intérieur qui sera quelques jours plus tard résolu par la visite ou la production endogène d’un micro-organisme réparateur  faussement qualifié de pathogène.  En trahissant l’incohérence du pasteurisme covidiste,  le virus à couronne va nous en débarrasser et nous pourrons enfin passer à la meilleure approche de santé qui soit : la  compréhension psychobiologique des maladies.

Deux belges failles dans l’iceberg

Ce sont souvent les études qui font le moins de bruit qui mériteraient d’en faire beaucoup. Celle  qui a été menée en Belgique par Sciensano (L’institut  Scientifique de Santé Publique) en collaboration avec les universités d’Anvers et de Liège, est  même de celles qui auraient  dû faire la une de tous les médias du monde entier. Pourquoi ? Parce qu’elle indique que les soignants n’ont certainement pas payé un lourd tribut à l’épidémie de grippe covid,  contrairement à ce que ces mêmes médias  et les autorités sanitaires racontent depuis le début du Corona Circus ! Pendant un an, l’équipe de recherche a observé la séroprévalence contre le sars-cov-2 au sein des « travailleurs de santé de première ligne », c’est-à-dire les médecins généralistes libéraux et ceux qui officient en maisons médicales ou en polycliniques. Un total de 2680 professionnels du soin  ont été recrutés pour l’étude et testés du 24 décembre 2020 au 8 janvier 2021, soit avant le lancement de la campagne de vaccination dans leur secteur. Résultat : 15,1% de ces participants à la recherche  possédaient des anticorps contre le coronavirus, signe qu’ils avaient été en contact avec lui.
 
 L’implacable conclusion

À l’instar du test PCR, le test sérologique n’est pas un outil de diagnostic et ne permet pas de savoir si l’infection est ancienne ou récente. Mais à l’inverse de la méthode génomique,  c’est un instrument indiquant fiablement qu’un individu a rencontré une particule précise et que son système immunitaire a réagi à sa présence. Il y a donc 15,1% des médecins généralistes et autres prestataires de soins primaires qui ont développé une immunité adaptative face à l’agent infectieux pointé comme responsable de la « terrible pandémie ». Preuve que ces héroïques soldats engagés sur le front et peu équipés  couraient un  plus grave danger ? Justement non : les chercheurs belges surveillent aussi la séroprévalence parmi le personnel hospitalier.   Or au début de janvier 2021,  autrement dit avant  que le vaccin ne vienne complètement chambouler ce type d’observation en suscitant la création artificielle d’anticorps, celle-ci oscillait aux alentours de 17 %.  Plus fort encore : les scientifiques ont comparé leurs résultats à ceux de la population générale représentée, pour la circonstance, par les donneurs de sang.  Or à la fin décembre,  16,3% des échantillons sanguins analysés hébergeaient des anticorps spécifiquement dirigés contre le sars-cov-2 ! Les preuves sont  donc là que les valeureuses blouses blanches n’ont pas été davantage touchées que le commun des mortels.   C’est d’ailleurs écrit en toutes lettres dans la conclusion de l’étude : « Les prestataires de soins de première ligne ne possèdent pas un pourcentage plus élevé d’anticorps, malgré le plus grand risque de contamination lié à leur métier. »  
 
L’intenable contradiction
 
Mais bien évidemment, les gardiens du dogme covidiste s’empressent d’enfiler leurs œillères pour avancer une  hypothèse : « Cela peut être le signe que ce groupe a correctement fait usage du matériel de protection individuelle, comme les gants  et les masques buccaux, et qu’il a appliqué correctement les mesures de prévention et de contrôle des infections, ce qui a permis d’obtenir l’effet souhaité ».  C’est toujours comme ça avec la science pasteurienne :  quand la réalité  infirme ses postulats, elle se réfugie dans l’explication hautement spéculative. Elle adapte le récit  a posteriori pour faire coïncider les constats de terrain avec la théorie. En admettant que celle-ci soit bonne, comment se fait-il alors que les soignants de première ligne se soient plaints pendant des mois d’être démunis de matériel de protection ? Comment se fait-il que le manque initial de masques, introuvables durant l’hiver 2020, ne se soit pas traduit par davantage de contaminations chez les généralistes ?  Comment se fait-il que leur équipement léger fasse aussi bien que les scaphandres hermétiques revêtus par les soignants hospitaliers ? Et comment se fait-il, surtout, que la population générale soit encore plus porteuse d’anticorps que les intrépides combattants du fléau viral ?  Admettons à nouveau que la supposition soit correcte et qu’à force de gestes-barrières, de gel hydro-alcoolique et d’écrans de plastique, les toubibs et infirmières soient passés à travers les vagues de contaminations sans être éclaboussés outre-mesure. Alors comment les gouvernements et les médias peuvent-ils encore soutenir que les soignants ont payé un lourd tribut à l’épidémie ? Pour rappel, les autorités belges et françaises ne divulguent pas les chiffres de mortalité parmi le personnel de soin. Chez nous, Sciensano est capable de dire que 2000 blouses blanches ont été hospitalisées pour covid au printemps 2020 mais est incapable de dire combien sont sorties les pieds devant, ce qui est se moquer du monde. Le foutage de gueule consiste surtout à proclamer une chose et son contraire et à prétendre que les  travailleurs médicaux sont des héros ayant succombé en nombre tout en se félicitant qu’ils aient échappé aux agents viraux grâce à leurs protections. Depuis l’avènement de sa majesté Macron 1er sur le trône de France, je sais que la mode du « en même temps » fait des ravages dans les cerveaux  et que beaucoup de gens de pouvoir peuvent tenir des propos  parfaitement contradictoires. Mais là, on nage dans le surréalisme le plus complet : soit les soignants ont heureusement bien évité le virus,  soit ils lui ont malheureusement payé une forte rançon en termes de vies perdues. Un praticien de santé n’est pas un chat de Schrödinger et ne peut pas être à la fois mort et vivant. Les données concrètes et vérifiées  – pas plus d’anticorps chez eux  que dans la population générale – indiquent clairement où se situe la vérité.
 
L’introuvable justification
 
Mais qui se soucie encore de vérité puisque la croyance a supplanté la science ? Hier, le quotidien belge Le Soir a publié une double page assez hallucinante pour expliquer «  que justifier l’efficacité de chaque mesure par une étude scientifique est un fantasme ». D’ailleurs, ce long papier ne contient aucune référence à des recherches publiées, hormis  une vaste  étude de la Deutsche Bahn (compagnie ferroviaire publique allemande) montrant que le voyage en train ne présente pas un risque particulier de contracter le covid ou une autre maladie infectieuse. Ainsi donc, le journal le plus outrancièrement aligné sur le discours officiel avoue sans fard que toutes les restrictions reposent sur du vent et que les conseillers scientifiques n’ont rien de solide pour justifier le déferlement de règlements liberticides ! L’article vaut vraiment le détour car on y trouve des propos recueillis auprès de l’épidémiologiste Marius Gilbert, un des experts les plus influents de Belgique et sans doute le plus médiatisé. Extrait choisi : « C’est assez évident que pour chaque mesure prise, il n’y a pas une étude spécifique permettant de démontrer statistiquement que la mesure est efficace .  On n’a pas d’autre choix que de fonctionner par déduction à certains moments ». Vous avez bien lu : les virocrates qui nous gouvernent par l’entremise de leurs larbins politiciens ne s’appuient donc  pas sur des données objectives mais bien sur leurs propres aptitudes déductives. Ils ne savent rien mais en déduisent que « ça doit se passer comme ça » puisque la théorie dit que la maladie se transmet par relations de proximité. Le plus violent, c’est que le sieur Gilbert se retranche derrière l’éthique pour expliquer l’absence de preuve scientifique. Concernant par exemple la fermeture des restaurants, il déclare qu’ « il y a  des tas d’études qui ne sont pas acceptables éthiquement.  On ne va pas s’amuser à mettre des gens dans des restos pour voir combien de personnes vont être contaminées ».  Et pourquoi pas, monsieur le confineur massacreur de la restauration ? Qu’est-ce qui empêche de faire l’expérience avec des volontaires ? Perso, je connais beaucoup de « complotistes » qui seraient prêts à courir le risque et à s’attabler pour la bonne cause, histoire de faire avancer la science. Dans la double page du Suaire, un seul élément apparemment probant est porté à la connaissance des lecteurs : selon les statistiques de la sécurité sociale, il y aurait eu, durant la « deuxième vague »  légèrement plus  de contaminations  chez les employés de salons de coiffure et d’esthétique que chez les autres travailleurs salariés. Mais ces chiffres sont ceux des « cas confirmés positifs » par test PCR et il coule de source que les secteurs considérés comme plus risqués ont fait l’objet d’un dépistage plus intensif.  Comme le conclut le dossier, les experts  qui ont épluché la littérature internationale afin de  rédiger un rapport spécifique sur les métiers de contact non médicaux  n’y ont rien trouvé de convaincant : « les résultats des quelques études disponibles sont jugés « incohérents », en d’autres mots insuffisants pour appuyer l’une ou l’autre décision. C’est pourtant sur ces bases « insuffisantes » que les dirigeants ont décidé de détruire l’économie et de ruiner le commerce indépendant : cherchez l’erreur…
 
Une autre étude passée sous silence
 
Il y a les études qui ne prouvent rien tout en inspirant la politique suivie et il y a les études très éclairantes qui comptent toutefois pour du beurre pour les décideurs. Relevant de la deuxième catégorie,  une étude très intéressante a été effectuée à l’Université de Liège par une équipe de premier plan. À ma connaissance, aucun « grand » média  belge ou étranger n’en a parlé et, à part le mensuel Néosanté dans son numéro d’avril ,  seule la  revue interne  du CHU liégeois y a fait écho  dans cet article. Sous la houlette de Joël Pincemail, spécialiste  mondialement reconnu du sujet,  les chercheurs belges ont évalué le niveau de stress oxydatif dans une unité de soins intensifs accueillant des  malades covid. Effectuées après 9 et 41 jours, les prises de sang sont éloquentes puisqu’elles indiquent  que les formes sévères de l’infection sont liées à une carence en  vitamines et minéraux antioxydants. Le résultat le plus frappant est que TOUS les patients en réanimation manquaient de vitamine C ! À propos de cette vitamine précieuse et quasiment miraculeuse, je  vous recommande de lire la lettre envoyée ce matin par mon confrère Xavier Bazin. Non content de lister les preuves en faveur de la vitamine C, Xavier dévoile comment les études défavorables sont manipulées pour leur faire dire l’inverse de ce qu’elles disent. On vit vraiment une époque effrayante sur le plan de la désinformation et de l’occultation de découvertes pourtant vitales. Mais ce qui est réjouissant, c’est que la chape de plomb commence quand même à se fissurer  et que des failles apparaissent dans la doctrine covidiste comme dans ses fondements pasteuriens. L’étude pilotée par Sciensano et celle réalisée à l’Université de Liège sont autant de brèches dans la théorie du germe et autant de signes nouveaux que le microbe n’est rien en regard du terrain. Des crevasses trop minces pour faire crouler le paradigme dominant ?  Mon optimisme volontariste m’incite au contraire à comparer ce dernier à un iceberg. Avant qu’il fonde au soleil, on peut attendre longtemps. Mais une petite élévation de température suffit à générer des fêlures qui vont en s’approfondissant.  Et puis un beau jour,  l’énorme bloc de glace qu’on croyait éternel  s’effondre d’une pièce et disparaît dans l’eau avec fracas. Pour moi, les petits  craquements  sont annonciateurs du grand éboulement de la patascience héritée de Pasteur. Ce n’est qu’une question de temps et  de patience.
 

Cataclysme vaccinal ou diversion vaccinaliste ?

Dans mon billet du 17 mars dernier, je  vous parlais de l’ « incroyable mise en garde » adressée à l’humanité par le virologue belge Geert Vanden Bossche. Via une lettre ouverte destinée à l’OMS et aux autorités de santé du monde entier, ce  consultant indépendant en vaccination  a en effet  lancé un cri d’alarme extrêmement angoissant : selon lui, la campagne actuelle d’immunisation contre le covid-19 préfigure une véritable catastrophe planétaire pouvant carrément mener à  l’extinction de l’espèce humaine ! Dans  sa lettre traduite par France Soir et dans une vidéo qui a enflammé la toile, cet ancien employé de plusieurs géants pharmaceutiques et ex-collaborateur de la  Fondation Bill &  Melinda Gates avance qu’il est terriblement risqué de vacciner massivement en pleine pandémie car cela contribue à sélectionner des variants très virulents et conduit à  engendrer un phénomène d’ « évasion immunitaire » privant les individus de leurs moyens de défense. Démunie face à ce qu’il appelle un « monstre irrépressible », la population mondiale serait  alors promise à une gigantesque hécatombe, voire à la disparition pure et simple de la surface du globe. Pour contrecarrer ce scénario apocalyptique,  Geert Vanden Bossche préconise l’arrêt immédiat de la vaccination en cours et en appelle à  la mise en place urgente d’une stratégie internationale à même d’ enrayer l’engrenage  infernal. Comme il fallait s’y attendre,  les médias mainstream n’ont que peu évoqué ce lancement d’alerte tonitruant. Et les rares qui l’ont fait, comme ici l’Agence France-Presse, l’ont fait pour en désamorcer la portée et  en réfuter la pertinence. C’est uniquement sur certains sites et  blogs « antivax » que les  invraisemblables propos du vétérinaire vaccinaliste ont été pris  au sérieux !
 
Un prophète  douteux 
 
Pour ma part, ce Dr Vanden Bossche ne m’inspire pas trop confiance. Primo parce que c’est précisément un « homme du système », un bon soldat de Big Pharma qui n’a jamais manifesté la moindre velléité de mutinerie avant de sortir  du rang et de nulle part pour balancer ses prophéties cataclysmiques. On cherchera en vain la trace d’un texte  ou d’une étude où le virologue flamand se serait déjà inquiété qu’on injecte des vaccins prophylactiques en pleine flambée épidémique. Ses problèmes de conscience semblent tout neufs et son argumentaire parait n’avoir émergé dans son esprit que très récemment. Secundo, cet ancien conseiller de Bill Gates et du GAVI (L’Alliance mondiale de promotion des vaccins) ne remet nullement en question le récit  d’un nouveau virus abominable parti de Wuhan pour s’attaquer au monde entier  et menacer le genre humain. Alors que des milliers de médecins et de scientifiques de par le monde contestent ce narratif officiel d’une maladie dangereusement mortelle justifiant la mise en place d’une dictature sanitaire, l’expert belge en est plutôt le héraut et une chambre d’écho. Il suggère du bout des lèvres que le confinement général n’était pas la solution idéale et admet volontiers que l’hygiène de vie permet habituellement de mieux affronter l’adversité virale, mais il n’a pas bougé depuis un an pour s’opposer à la déferlante totalitaire basée sur la fable d’un terrifiant fléau dévastateur.  Pour moi, ce Vanden Bossche sorti du bois n’a pas grand-chose d’un Robin des Bois. C’est  davantage l’agent des puissants et l’allié des élites qui nous oppriment sous prétexte que la grippe annuelle est un peu plus sévère et  un peu plus atypique qu’à l’accoutumée. Tertio, ce drôle d’oiseau est tout le contraire d’un apostat vis-à-vis des dogmes vaccinaux.  Dans sa lettre, il lance des brassées de fleurs à ses confrères « brillants et compétents » qui ont conçu les vaccins  anticovid actuels et il ne pipe mot ni de leur  efficacité contestable ni de leurs nombreux effets indésirables. Pire encore : l’annonciateur  du grand malheur vaccinal prescrit en guise de remède … un autre vaccin. Selon son analyse, la seule issue au désastre provoqué par l’évasion immunitaire est en effet la  mise au point rapide  et l’inoculation massive d’un autre produit capable de stimuler  les cellules  NK (Natural Killer), celles qui détruisent spontanément les « agresseurs » viraux. Pour lutter contre une tragédie d’origine vaccinaliste, ce vaccinaliste prescrit donc une stratégie vaccinaliste de stricte obédience vaccinaliste. Coïncidence curieuse, la société pharmaceutique Kiadis vient d’être rachetée par Sanofi pour trois fois sa valeur boursière. Or cette firme britannique basée à Amsterdam est spécialisée dans le développement de médicaments innovants à base de … cellules NK. Rappelez-moi, on parle quelle langue encore aux Pays-Bas ?  Ah, oui le néerlandais, langue maternelle de Geert Vanden Bossche. Ce sera pratique quand il s’agira de communiquer sur la découverte  inespérée du divin vaccin susceptible d’empêcher le génocide suscité par les premiers vaccins…
 
 
Terreur à la Pasteur
 
Attention : je n’évacue pas la possibilité que mon compatriote flamand  soit un lanceur d’alerte honnête et sincère, convaincu du scénario qu’il redoute et animé du désir désintéressé de nous en protéger.  Ma réticence à lui faire confiance tient plutôt aux postulats pasteuriens qui sont les siens et au paradigme médical sur lequel il fonde ses avertissements anxiogènes.  Il nous incite d’abord à paniquer parce que les  nouveaux variants  seraient à la fois plus dangereux et plus  contagieux. Les nouvelles souches semblent effectivement plus transmissibles mais rien ne prouve que leur virulence soit supérieure.  Ce serait surprenant car c’est généralement l’évolution inverse qui est observée lors des épidémies: passée une première vague relativement létale, le fléau s’affaiblit et les nouveaux agents infectieux perdent en dangerosité. Le virus assure sa survie en épargnant ses hôtes les moins fragiles. Certes, on déplore actuellement des victimes plus jeunes. Mais c’est le cas pour toutes les grippes « normales » et la maladie attribuée au coronavirus a déjà emporté son contingent de (très) vieilles personnes. La baisse de la moyenne d’âge des hospitalisés et des décédés  n’a donc rien d’insolite et je suis persuadé que les statisticiens lucides à la Pierre Chaillot pourront bientôt dézinguer cet alarmisme halluciné dans de  prochaines publications. Vanden Bossche nous dit aussi que la vitesse de mutation du virus  engendrée par la vaccination est tellement rapide qu’il pourrait bientôt échapper à  toutes les tentatives pour arrêter sa propagation. Et alors, en quoi est-ce  horrifiant ? Que je sache, la vaccination de masse annuelle contre la grippe ne permet pas non plus de contrôler la circulation des Influenzae  et ça n’a jamais abouti à une hécatombe d’ampleur biblique. Rien ne permet de penser que la population mondiale va être décimée par les particules mutées, quand bien même leur mutation serait la rançon de la vaccination.  Enfin, il est clair que la terreur ressentie par le sieur Vanden Bossche est inspirée par la magistrale erreur de Louis Pasteur faisant des microbes des agresseurs cruels pouvant envahir tous les terrains.  Le virologue estime que  l’immunité  innée va s’effondrer et  que les nouveaux agents viraux vont pouvoir sévir en toute impunité chez tous les êtres vivants. L’immunité acquise naturellement serait également impuissante à endiguer les assauts des assaillants couronnés et le salut viendrait des vaccins NK qui , à l’instar de la cavalerie dans les westerns, viendrait sauver les assiégés désarmés. Et si tu arrêtais de jouer à la guerre, cher Geert ?  La vie ne fonctionne pas comme ça et elle n’a rien à voir avec un combat de méchants germes contre de gentils Terriens. Beaucoup plus  subtile et sophistiquée que tu le crois, l’immunité est essentiellement individuelle et tout un chacun  peut parfaitement s’accommoder d’un microcosme prétendument hostile. Si l’ennemi n’est pas un ennemi, on se fiche de savoir qu’il  a changé d’uniforme ou que sa baïonnette est plus pointue !  Une fois n’est certainement pas coutume, je rends hommage à l’AFP (voir lien plus haut)  pour son « débunkage » de la théorie  vandenbosschienne car ce travail de vérification nous rappelle utilement que l’immunité artificielle conférée par la vaccination n’annule nullement l’aptitude naturelle à côtoyer les microbes sans fâcheuses conséquences. Un vaccin imite imparfaitement la nature mais ne la remplace pas. Et il y  a bien d’autres moyens d’améliorer la santé, comme le rappelle très justement  la biologiste et journaliste scientifique  Rosemary Frey. Dans un article que je vous invite à  lire, celle-ci résume les bonnes raisons de ne pas accorder crédit à Geert Vanden Bossche,  auquel elle prête  même  la poursuite d’un agenda caché. Moins soupçonneux,  un article de The Defender, la publication de l’organisation  Childrens Health Defense (Robert Kennedy Jr ), vous aidera également  à distinguer le vrai du faux.
 
 
 Opération de camouflage ?
 
Au terme de ces diverses lectures (et d’autres encore), je suis pour ma part  assez rassuré : il n’y a guère lieu de craindre que le film d’épouvante imaginé  par VDB  se déroule dans la réalité. En particulier, je ne crois pas que les non-vaccinés doivent se laisser apeurer par l’irruption hypothétique d’un variant Terminator. C’est aussi ce que j’avais écrit lorsque j’avais recensé l’étude montrant que les personnes recevant  le vaccin contre la grippe excrètent 6 fois plus de particules virales : je ne vois pas ce que cela   a d’effrayant pour les gens non vaccinés et  en bonne santé qui les fréquentent. Six fois plus de danger nul, ça ne fait jamais que zéro danger.  Je voulais juste pointer que le réquisitoire assimilant les non-vaccinés à des bombes virales ambulantes était idiot et pouvait être retourné aux procureurs. Avec ou sans  vaccin, personne n’est un danger pour son prochain.   Par contre, je suis très énervé de constater que la sortie de  Geert Vanden Bossche  a réussi à « camoufler » de véritables motifs d’inquiétude pour les personnes vaccinées, à savoir le phénomène d’interférence virale et le mécanisme des anticorps facilitateurs. Depuis un an, Néosanté informe ses lecteurs que la vaccination antigrippale fait très probablement le lit des infections coronavirales. Question de niches écologiques et de déplacements épidémiques.  Cet automne, nous avons encore souligné l’évident parallélisme temporel entre la campagne de vaccination contre la grippe  et la survenue de ce qui a été appelé « la deuxième vague » de covid.  Cette année, c’est la troublante corrélation entre la vaccination anticovid et la  soi-disant « troisième vague » qui mobilise notre attention rédactionnelle. Dans son numéro d’avril, notre mensuel donne la parole à une virologue qui abonde dans notre sens et qui soupçonne les vaccins actuellement inoculés de faciliter et/ou aggraver les infections. Ce discours-là  n’était déjà pas très audible et  il l’est encore moins depuis qu’est agité l’épouvantail d’une catastrophe sanitaire globale frappant indistinctement la population, quel que soit son statut vaccinal. Et comme par hasard, celui qui brandit ce spectre a lancé sa mise en garde en demeurant muet sur  notre  principal suspect. Intentionnellement ou non,  mu  par de bonnes ou de mauvaises intentions, Vanden Bossche agit de sorte à  détourner l’attention et à disculper le vrai coupable, à savoir l’acte vaccinal lui-même et non son usage intempestif à contretemps. S’il y a tactique, elle nous semble machiavélique car elle pousse des  anti-vaccins à se ranger derrière un pro-vaccin rabique et des covido-sceptiques à se convertir à la mascarade pandémique. Vigilance ! M’est avis qu’à Davos ou ailleurs, les orfèvres de cette colossale opération d’enfumage doivent se frotter les mains.

Briser l’emprise

Comment en est-on arrivé là ? Je présume que vous vous  posez également cette question. Comment est-ce possible  que la quasi-totalité  de la planète  ait basculé dans  une paranoïa virophobique délirante suite à une petite épidémie de pneumonies survenue dans la ville archi-polluée de Wuhan ? Comment est-ce possible qu’une politique sanitaire absurde impliquant le confinement pour tous et le port généralisé du masque ait pu être adoptée par la plupart des gouvernements ?  Comment est-ce possible que ces mêmes dirigeants aient  délibérément décidé de massacrer l’économie réelle, d’en détruire des pans entiers  et de provoquer une effroyable crise sociale plongeant des millions d’êtres humains dans la précarité  ou la misère ? Comment est-cepossible que les libertés fondamentales, les droits élémentaires  et les règles démocratiques  basiques aient pu être foulées au pied dans les pays qui s’en revendiquent ? Comment est-ce possible que l’Occident se soit transformé en quelques mois en  mélange d’Union Soviétique et de Chine communiste ? Comment est-ce possible que les médias de masse aient sombré dans la vénération du pouvoir et se soient transformés en outils  de propagande covidiste? Et comment est-ce possible que les foules se soient laissé faire sans réagir ? Bref, comment une véritable dictature mondiale a-t-elle pu s’installer aussi facilement  en aàpeine un an ?  Avec ou sans  grand complot ourdi dans l’ombre, avec ou sans machination machiavélique soigneusement préparée,  cela fait des mois que je ne vois qu’une explication à ce phénomène sidérant : la manipulation des populations au moyen de l’hypnose. Leur mise sous emprise selon les techniques de conditionnement psychologique permettant d’induire un état de conscience modifié. Qui d’autre que des experts en contrôle mental  auraient pu ainsi obtenir le consentement des peuples à leur propre asservissement ? Et quel autre canal que la télévision aurait-il pu servir à transmettre les suggestions hypnotiques ? Si vous pensez que je déraille, lisez  l’article que vient d’écrire le psychiatre  Frédéric Badel  . Ce texte expose précisément que les événements hallucinants auxquels nous assistons relèvent d’une stratégie de manipulation à grande échelle et que c’est probablement l’omniprésence et la puissance de la télé qui permettent la réussite de la manœuvre.
 
L’incroyable Messmer
 
Cela fait un bout de temps que je suis fasciné par l’hypnose.  Non pas celle pratiquée en hôpital pour mieux gérer la douleur ou celle employée par les psychothérapeutes afin de favoriser des changements de comportement chez le patient. Je veux parler de l’hypnose de spectacle, celle des « magiciens » qui parviennent à endormir les hypnotisés, du moins à les plonger dans un état second et  à leur faire faire ou croire  n’importe quoi. Je suis tellement intrigué par ce genre d’exploit que je rêvais d’en faire l’expérience avec l’incroyable Messmer. Si vous ne connaissez pas cet artiste canadien, allez visionner sur internet les nombreuses vidéos de ses représentations en salle ou de ses prestations lors d’émissions télévisées.  Je vous conseille par exemple cette amusante séquence où il endort le Dr Michel Cymes d’un claquement de doigt et lui fait prendre des aliments acides pour de délicieux mets sucrés. C’est assez époustouflant mais j’ai déjà vu plus prodigieux : à la télé belge, Messmer a hypnotisé une dizaine d’animateurs et de journalistes en leur suggérant qu’ils arrivaient sur Mars, rencontraient un  petit homme vert et dialoguaient en langue martienne  avec lui. Revenue sur terre, une des participantes au numéro a raconté qu’elle ne comprenait pas pourquoi ses voisins parlaient un autre idiome  que le martien :  en quelques secondes, chacun des sujets avait en effet inventé son propre sabir en usage sur la planète rouge,  avec sa grammaire et son vocabulaire ! Y-a-t-il démonstration plus convaincante des pouvoirs inouïs du cerveau, de sa créativité infinie et …de sa faculté à délirer sur commande ?  Il y a deux ans, je suis allé voir un spectacle de Messmer en espérant bien monter sur scène. Malheureusement, l’artiste sélectionne ses « cobayes » en soumettant tous les spectateurs à des tests de sensibilité à l’hypnose : ils leur suggère notamment qu’ils ne pourront plus décoller leurs mains jointes  dès qu’il le dira et il observe  les réactions. Chez moi, ça n’a pas marché.  Mais  ça a marché chez les trois personnes avec qui j’étais venu  et ça a marché chez les trois-quarts de la salle !  J’ai passé une soirée fantastique, avec des numéros plus drôles et plus ahurissants les uns que les autres. Et sans trucage, j’en suis sûr et certain car j’ai parlé à des hypnotisés au-dessus de tout soupçon. Ce soir-là,  il y avait un « running gag » désopilant : un gars à qui Messmer faisait répéter sans cesse qu’il était né en 1958  mais qu’il avait 20 ans. Le sexagénaire était tout bonnement incapable de réaliser l’incongruité de ses propos ! Quant aux dizaines d’autres membres du public appelés sur scène, ils nous ont régalés avec leurs pitreries incohérentes et leurs convictions aberrantes déclenchées à volonté par l’hypnotiseur. Quel festival d’obéissance à autrui, quel éloquente victoire  de l’illusion sur la réalité  !
 
Trois lueurs d’espoir
 
Plus  fasciné que jamais par le sortilège,  j’ai visionné par la suite d’autres vidéos où Messmer lève quelque peu le voile sur son art de la manipulation hypnotique. Secret professionnel oblige, il n’en révèle évidemment pas les  trucs et ficelles ; Mais il confie des choses très intéressantes et très encourageantes  si on les replace dans le contexte actuel.  Primo, il dit qu’une minorité de gens sont totalement réfractaires à l’hypnose. Entre 5 et 15% des hommes et des femmes sont rétifs à cette altération de la conscience et ne se laissent pas « endormir » ni subjuguer par la voix et le regard. Autrement dit, il y aura toujours des objecteurs  et des rebelles pour empêcher de manipuler en rond. Secundo, si elles forment une grande majorité, les personnes hypnotisables n’abandonnent pas pour autant leur libre-arbitre. On ne peut pas leur faire faire ou leur faire penser des choses qui iraient à l’encontre de leur conscience ou de leur morale personnelle.  Par exemple, une personne pudique n’acceptera pas de se déshabiller. Ou un fervent musulman n’ira pas jusqu’à blasphémer le prophète.  Et à moins d’être sociopathe,  aucun sujet n’acceptera de faire du mal à son prochain puisque cela entre en contradiction avec l’éthique commune au genre humain.  Dans la fameuse expérience de Milgram, il ne s’agit  pas d’hypnose mais de conditionnement à la soumission dans un cadre qui n’est pas celui de la vie courante. Dans le réel, les hypnotisés peuvent nuire gravement à autrui mais uniquement s’ils sont persuadés que c’est pour son bien. Sapez cette croyance et la maltraitance s’arrête.  Troisième et dernière raison de rester optimiste : l’état d’hypnose doit être entretenu pour ne pas se dissoudre progressivement. Si l’envoûteur ne prononce pas régulièrement ses formules d’envoûtement et s’il ne capte pas  sans cesse l’attention de l’envoûté, l’enchantement peut disparaître … comme par enchantement. Sur scène, on voit bien que  Messmer  doit se multiplier pour maintenir ses « acteurs » sous emprise. Certains se réveillent spontanément et les autres ne demeurent « endormis » que grâce aux suggestions répétées et à l’absence d’élément perturbateur. Une tierce personne peut aisément rompre le charme en s’interposant entre l’hypnotiseur et les hypnotisés. Pour que son spectacle soit réussi, Messmer possède lui-même une équipe d’assistants capables de le seconder.
 
La lutte continue
 
Vous me voyez venir ? Je pense effectivement qu’il ne faut pas désespérer de la situation. S’il est vain d’espérer que les 85 à 95% de la population hypnotisables cessent subitement d’être influencés par le récit covidiste, nous pouvons en revanche garder l’espoir de parasiter ce « story telling »  par nos efforts de contre-propagande et nos incitations à la désobéissance. Et d’ailleurs, n’est-ce pas notre résistance à la folie ambiante qui commence à porter ses fruits ? En Belgique et ailleurs, des sondages indiquent que l’adhésion aux mesures sanitaires commence sérieusement à s’effriter : 20% des citoyens en ont complètement marre et beaucoup d’entre eux ne les respectent plus.  La vaccination ?  Quoi qu’en disent les autorités, ce ne sont pas seulement les problèmes d’organisation,  le manque de doses ou les couacs informatiques qui ralentissent la campagne. Il y a une grande proportion de gens qui ne veulent pas de cette immunisation forcée et qui ne se feront pas injecter les produits génétiquement modifiés ou modifiants. Je suis peut-être naïf, mais j’ai l’impression que la ré-information commence à payer. Et je  suis assez heureux de faire  ma part de colibri,  d’apporter ma petite goutte à l’extinction des mensonges en partageant ce que j’ai trouvé durant la semaine écoulée. Aujourd’hui, je  vous communique  quatre liens hautement intéressants.  Le premier mène  à  une nouvelle analyse sur   la surmortalité française. Elle est l’œuvre, entre autres, de l’épidémiologiste Laurent Toubiana et du statisticien Pierre Chaillot (le Décodeur de l’Éco, c’est lui !). Cette étude démontre une nouvelle fois qu’en tenant compte du vieillissement de la population, l’épidémie n’a rien d’une grande faucheuse. En 2020, il n’y a eu que 2,6% de décès excédentaires en France, très loin de l’hécatombe annoncée. Le deuxième lien conduit  à un nouveau rapport du chercheur canadien Denis G. Rancourt. Dans un premier travail, celui-ci avait bien  montré que l’utilité des masques faciaux n’avait guère d’assise scientifique. Cette fois, il aligne les éléments de preuves sur leur nocivité et les graves dommages qu’ils peuvent causer, tant  sur le plan physique que psychologique. Désolé à nouveau pour ceux qui ne lisent pas l’anglais, mais le troisième lien vous fait découvrir une étude américaine récemment publiée dans la prestigieuse revue PNAS.  Réalisée à l’Université de Chicago, cette recherche démontre à  son tour que les politiques de confinement n’ont pas eu d’effet perceptible durant la première vague, ni en termes de contaminations ni en termes de victimes. Ceux qui s’obstinent dans cette voie ne pourront vraiment plus dire qu’ils  ne savaient pas.  Last but not least, le quatrième lien aboutit à un article anonyme mais néanmoins solidement argumenté et référencé. Ce document  est percutant car il prouve, chiffres à l’appui,   que  le triste bilan  de la France  doit énormément au renoncement des soins : en plein pic de l’année dernière, les prescriptions d’antibiotiques, d’anticoagulants et d’anti-inflammatoires stéroïdiens  ont drastiquement chuté. La médecine hospitalière française n’a donc pas essayé ce qui marchait dans le traitement  symptomatique des cas sévères ! À l’inverse, les mêmes données officielles sur les médicaments indiquent que le Valium et le Rivotril injectables ont été administrés à tour de bras dans les hôpitaux hexagonaux. Conclusion implacable de l’auteur :  l’épidémie de grippe covid n’est pas un drame sanitaire mais bien  un crime de masse !  On se réveille, les hypnotisés ?  On prend conscience que cette gigantesque mascarade n’est rien d’autre qu’une sinistre farce dont vous avez été les dindons ? Sortez de l’emprise, plus rien ne vous l’ interdit.

AstraZeneca : la chute d’une étoile ?

Samedi, à la belle manifestation  bruxelloise du Bois de la Cambre, j’ai été agréablement surpris de rencontrer Sophie H., la fille d’un vieil ami qui n’est plus de ce monde. J’étais un peu étonné de la croiser dans ce défilé contre la dictature sanitaire parce que Sophie est docteur en médecine et qu’elle pratique son art, contrairement à sa maman acupunctrice, dans la droite ligne allopathique. Mon étonnement a redoublé quand je l’ai questionnée sur les vaccins et qu’elle m’a dit qu’elle vaccinait sans états d’âme, même avec l’AstraZeneca qui a fait beaucoup parler de lui la semaine dernière et dont elle n’avait personnellement observé aucun effet secondaire grave. Comme je continuais de l’asticoter, elle m’a toutefois  avoué que des confrères de son hôpital avaient constaté deux cas  d’embolie mortelle  survenus peu après l’injection. Et le lien avait été fait ? « Non, m’a-t-elle répondu, puisque de toute façon les accidents vasculaires ne sont pas plus nombreux dans la population vaccinée ». Notre conversation a été  malheureusement interrompue par un de ses enfants et nous nous sommes perdus de vue dans la foule. Je n’ai donc pas pu lui dire que sa réponse me paraissait indigne de son intelligence et  qu’elle était peut-être imputable à un manque d’information……
 
Un mécanisme identifié
 
 
Deux jours plus tôt, je m’étais disputé avec un ami journaliste ayant pris la défense du vaccin anglo-suédois dans un billet moqueur envers les « antivaxs ». Lui aussi avait brandi comme argument ce que l’Agence Européenne du Médicament avait « confirmé » la veille : il n’y a pas plus d’événements thrombotiques à déplorer chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. C’est aussi la raison pour laquelle le gouvernement belge, contrairement à onze autres pays européens appliquant le principe de précaution , n’a pas suspendu la campagne avec AstraZenaca et s’est félicité après coup de ne pas l’avoir fait. Circulez, il n’y a plus rien à voir ? Ce n’est pas du tout mon avis. En Allemagne, 13 cas de thromboses veineuses cérébrales ont été rapportés après la vaccination. Intrigués, des chercheurs du centre médical universitaire de Greifswald ont obtenu les échantillons sanguins de 6 victimes et les ont analysés. Ils ont trouvé que le vaccin était bel et bien la cause des accidents en activant les  thrombocytes dans l’organisme du patient. En cas de blessure,  les plaquettes sanguines font merveille puisque ce sont elles qui assurent la coagulation du sang et la fermeture de la plaie. Mais dans ces treize cas-ci, le produit injecté a entraîné une réaction inappropriée et les thrombocytes se sont transformés en tueurs en provoquant l’apparition de caillots obstruant les vaisseaux cérébraux. Par quel mécanisme ? C’est ce qu’ont découvert les scientifiques norvégiens chargés également d’enquêter sur trois accidents post-vaccinaux chez des soignants. En collaboration avec des immunologistes, le Dr  Holme et ses collègues ont détecté des anticorps spécifiques qui ont déclenché une réaction immunitaire inattendue à l’origine des caillots sanguins. Pour les chercheurs, il ne fait pas de doute que cette réponse immunitaire fatale est engendrée par l’acte vaccinal. Contrairement à ce que persistent à raconter de « grands » médias, il est donc bien établi que le vaccin AstraZeneca peut générer de graves troubles de la coagulation. Des dizaines de personnes ont également perdu un œil ou sont devenues aveugles à la suite de la piqûre dans le bras. Ce qui demeure controversé, c’est la fréquence à laquelle ces drames se produisent.  C’est au prétexte de leur rareté que les autorités sanitaires ont décidé d’exonérer le vaccin et de reprendre les campagnes d’inoculation massive, en estimant que la balance bénéfice/risque demeurait positive. Or on peut légitimement supposer que le nombre de cas  est largement sous-estimé.
 
 
Méfiance envers la pharmacovigilance
 
Il y a au moins trois raisons  de penser que les accidents ne sont pas toujours notifiés et qu’ils sont même majoritairement ignorés.  La première tient au principe même  de la vaccination : puisque ses « bénéficiaires » sont généralement des gens  en  bonne santé, la médecine rechigne à reconnaître qu’elle peut les rendre malades. Admettre des risques graves et mortels ferait inévitablement chuter la confiance et… la consommation de vaccins par des clients qui n’ont besoin de rien et ont donc bien plus à perdre qu’à gagner. La seconde relève d’un réflexe psychologique compréhensible : les médecins étant censés faire le bien, il leur est difficile d’accepter que l’acte  médical posé puisse faire tant de mal. Durant leur cursus universitaire, les carabins n’entendent qu’éloges dithyrambiques sur la vaccination et n’apprennent pas à en évaluer les effets indésirables. Une fois  diplômés et installés, ils sont naturellement enclins à ne pas faire le lien et à se dédouaner des conséquences observées. Il y a enfin l’existence bien réelle des coïncidences temporelles : deux événements concomitants peuvent sembler liés à première vue mais il n’y a pas de relation causale entre eux. Quand le rapport de causalité est difficile, voire impossible à prouver, la tentation est donc forte de conclure à la simple corrélation due au hasard.  Résultat de tout ça ?  Le nombre d’accidents rapportés aux services de pharmacovigilance est  probablement très inférieur à ce qu’il est dans la réalité. C’est ce que le collectif Initiative Citoyenne avait  mis en évidence dans un dossier réalisé il y a dix ans lors de la pseudo-pandémie de grippe A/H1N1.  Les faits ont donné raison à cette analyse car il s’est avéré par la suite que le vaccin avait engendré des milliers de cas de narcolepsie, maladie incurable et très invalidante, pourtant passés inaperçus lors de la campagne de vaccination. Selon cette association et d’autres groupements anti-vaccins, la proportion d’effets secondaires déclarés serait d’à peine 10%, voire  seulement 1% du total  !
 
 
Une étoile dans la nuit ?
 
C’est un pourcentage que j’ai glissé à un journaliste qui m’a interviewé la semaine dernière sur les vaccins et qui n’en croyait pas ses oreilles : d’où pouvais-je tenir pareille estimation ?  Sur le moment, je n’ai pas pu citer ma source  mais  je l’ai retrouvée : c’est le biologiste Michel Georget dans son ouvrage « L’apport des vaccinations à la santé publique : la réalité derrière le mythe », paru en 2014 aux éditions Dangles.  Feu Michel Georget cite lui-même une étude parue en 2011 dans La revue du Praticien  et selon laquelle seuls 1 à 10% des effets  secondaires graves sont recensés. (*) Ce document est bizarrement inaccessible en ligne mais  son auteure principale,  le Dr Elisabeth Autret-Leca, est tout ce qu’il y a de plus sérieux puisqu’elle enseigne à l’Université de Tours et qu’elle est experte en pharmacovigilance pédiatrique. On peut donc se fier…à sa méfiance et se demander si, aujourd’hui, les dégâts de l’AstraZeneca ne sont pas dix fois, voire cent fois plus importants qu’officiellement admis. Personnellement, je pense que c’est le cas et que la vérité finira par sortir du puits. De même que le virus couronné  permet de dévoiler toute la fragilité des dogmes pasteuriens,  le vaccin au nom étoilé pourrait bien initier de grandes révélations sur les véritables dangers de l’immunisation artificielle. Ce qui me fait croire à ce tournant, c’est la multiplication des témoignages poignants relatifs à des individus jeunes ou en pleine force de l’âge.  Jeudi dernier,  Anthony a été retrouvé  mort par ses proches. Âgé de 24 ans, cet étudiant en sixième année de médecine à Nantes  était pourtant en parfaite santé, veillait à son alimentation et faisait du sport régulièrement. L’enquête ouverte par le parquet de Nantes  et l’autopsie médico-légale pratiquée à sa demande ont permis d’établir  que le jeune homme était décédé d’une hémorragie interne causée par une thrombose,  et ce dix jours après avoir reçu la première dose du vaccin AstraZeneca.  Bien sûr, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) s’est empressée de déclarer que « rien ne permet à ce stade de faire le lien entre le décès et la vaccination ». C’est le refrain qui est  systématiquement entonné à chaque fois que la presse ou la famille rapporte la synchronie suspecte entre un tragique accident de santé et une injection préalable.  Mais qui est encore dupe en dehors des irresponsables qui nous gouvernent et nous désinforment ? L’enchaînement iatrogénique a été éclairci  en Allemagne et en Norvège  et c’est seulement la réticence à reconnaître la connexité entre le vaccin et les nombreux  drames humains  qui fait office de voile devant l’étoile. Le proche déchirement de cet écran me semble inscrit… dans les astres.  D’ailleurs, plusieurs  lecteurs m’ont fait remarquer que le logiciel Google traduction traduisait curieusement AstraZeneca du latin  par « c’ est-à-dire tuer les étoiles ». Dans son nom même, ce laboratoire porte le présage d’un grand revers pour son vaccin star…

Deux appels, un article et une vidéo

Pas de réflexion ou d’analyse personnelle ce mercredi.  Parce que je suis un peu accaparé par le bouclage de la revue Néosanté du mois d’avril mais surtout parce que la semaine écoulée a été fertile en informations  étonnantes et détonantes que je souhaite simplement partager. Dans le tas, j’ai sélectionné quatre publications – deux appels, un article et une vidéo – qui m’ont fait forte impression et dont je vous communique les liens en me contentant de brefs commentaires. Bonnes lectures,  bon visionnage  et bons partages ultérieurs de ces documents percutants et parfois stupéfiants.
 
Le vibrant appel du 10 mars
 
Lancé mercredi dernier sur la plateforme Rumble, l’ Appel à la résistance civile et au réveil des consciences porte incontestablement la griffe du Dr Louis Fouché, son premier signataire, et de quelques autres personnalités médicales parmi lesquelles le Dr Pascal Sacré. Faisant flèche de tout bois et lancé tous azimuts, cet appel s’adresse à tous les Français disposant du pouvoir de décider ou d’influencer les décisions: le président et son gouvernement bien sûr, les parlementaires,  les juristes et les avocats, les médecins et les experts scientifiques, mais aussi le corps enseignant, les milieux économiques, les journalistes… et tous les citoyens ! Car il faut bien lire ce texte jusqu’au bout et méditer son dernier paragraphe commençant ainsi : « Nous appelons les citoyennes et les citoyens à exercer notre droit et notre devoir, sans supporter aucun chantage à l’exclusion sociale, de refuser une vaccination inutile, risquée, servant plus les profits de l’industrie pharmaceutique que la santé. » Nous sommes en effet le peuple, nous avons le droit et le devoir d’exiger la liberté vaccinale, l’abrogation des mesures liberticides démentielles et l’abandon du projet de « passeport vert » instaurant l’apartheid entre vaccinés et non-vaccinés. Bien sûr, cet appel à la résistance ne concerne pas que la France : il peut résonner  et devrait être entendu partout ailleurs. C’est une exhortation qui restera peut-être dans l’histoire comme l’équivalent du message gaullien du 18 juin. Voici l’heure de se réveiller et de se lever pour récupérer  TOUTES nos libertés sans conditions ! Je suis juste un peu déçu que Néosanté ne soit pas repris dans la liste des « médias d’informations libres » clôturant l’Appel. C’est un peu vexant car notre lectorat est composé aux deux tiers de citoyens français comptant parmi les plus conscients, les plus éveillés et les plus actifs dans la résistance à la tyrannie covidiste….
 
L’incroyable mise en garde d’un vaccinaliste
 
Il a déjà fait le tour de la toile et c’est  parfaitement compréhensible : l’appel lancé sous forme de lettre ouverte par  l’expert en vaccins belge Geert Vanden Bossche est tout bonnement ahurissant. Il nous avertit que la vaccination anti-covid risque d’entraîner une catastrophe sanitaire sans précédent  et allant jusqu’à menacer la survie de l’humanité ! Pourquoi ? Parce que vacciner en période d’épidémie accroit  très dangereusement le risque de la relancer et de faire flamber le fléau combattu. L’immunité innée des personnes vaccinées s’en trouve perturbée, l’immunité acquise est comme  leurrée et le virus profite alors des failles dans la cuirasse pour s’engouffrer dans les organismes démunis.  Les spécialistes appellent ça « l’évasion immunitaire virale » et ce ne serait pas la première fois qu’un vaccin provoque ce phénomène insidieux et extrêmement périlleux. En fait, cette mise en garde imparfaitement traduite par France Soir  à partir d’un texte original en anglais ne m’a pas surpris plus que ça. Dans les revues Néosanté des mois de mai  et septembre 2020, nos journalistes Pryska Ducœurjoly et Senta Depuydt avaient déjà évoqué la perspective que la vaccination  sélectionne des variants et suscite une explosion et une aggravation des infections. La nouveauté est que, selon Vanden Bossche,  il existe maintenant « des preuves massives » qu’on se dirige vers ce désastre planétaire. Ce qui m’a scotché, c’est le CV du lanceur d’alerte : mon compatriote flamand  est tout le contraire d’un « antivax » puisqu’il a même été employé par la Fondation Bill & Melinda Gates et  consulté par le GAVI, l’alliance entre l’industrie et les organismes internationaux (OMS, UNICEF) pour promouvoir les vaccins. Le virologue a toujours été et il demeure un partisan acharné de la vaccination comme outil de prévention. Imaginez donc un peu: c’est comme si un cardinal  catholique faisait sonner les cloches du Vatican  et annonçait urbi et orbi  que les hosties distribuées à la messe peuvent faire mourir les croyants !  Le plus ébahissant, c’est que cette sortie du bois de Geert Vanden Bossche a été accueillie dans un silence médiatique assourdissant. Trop occupés à relater les campagnes vaccinales, les médias mainstream font comme si cet expert de carrure mondiale avait énoncé une banalité sans intérêt. Cela dépasse l’entendement.
 
 
 
L’article montrant que la grippe covid croule sous les remèdes
 
L’article en question est la newsletter reçue ce matin de mon ami Xavier Bazin, éditeur de la revue Santé Corps Esprit.  Intitulée « Coronavirus : fin de partie » , cette missive incisive fait évidemment allusion à la sentence lâchée par le Pr Didier Raoult il y a  plus d’un an pour annoncer que le covid était une maladie facile à combattre et que la pandémie allait probablement se dégonfler comme un soufflé. Cette phrase est utilisée par les détracteurs du professeur pour détruire sa réputation mais il avait en réalité bien raison de la prononcer : si on avait soigné la grippe covid en « repositionnant » des remèdes existants, peu onéreux et immédiatement disponibles, nous n’en serions pas là et cette prétendue calamité dévastatrice n’aurait pas fait autant de victimes ! À l’inverse de Xavier, je ne suis pas pleinement convaincu de l’efficacité de la chloroquine et j’en ai plusieurs fois souligné la toxicité. Je trouve que mon confrère fait également  l’éloge d’autres molécules chimiques méritant prudence alors que les seuls remèdes naturels (Vitamine D, Vitamine C, Zinc, sélénium…) auraient pu et pourraient toujours faire merveille dans la gestion de la crise sanitaire. Son constat est cependant lucide: là où les « stratégies non-pharmaceutiques » ont échoué en nous privant au passage de nos libertés, le recours à des médicaments ou à des compléments alimentaires « repositionnés »  aurait permis de faire drastiquement baisser la morbidité et la mortalité imputées au virus couronné. Les études qui le démontrent sont nombreuses et c’est un véritable crime, de la part des gouvernants et des médias dominants, de l’avoir occulté et de continuer à le cacher. Pour avoir souligné les vertus de l’Ivermectine, Xavier Bazin a été censuré par Facebook et ses lecteurs ont vu leurs comptes suspendus : énième scandale d’une liste hallucinante d’atteintes au droit d’informer et d’être informés  sur les multiples  traitements qui marchent !
 
 
Un vidéodécodage fatal pour le covidisme
 
La quatrième publication que je tenais  à mettre en exergue est la dernière vidéo postée le 12 mars par le Décodeur de l’Éco,  un jeune économiste français qui jongle avec les statistiques et qui fait parler les chiffres en débusquant les manipulations et exagérations officielles. Dans de précédentes analyses, le gaillard avait déjà expliqué par A + B que la légère surmortalité enregistrée en France (et ailleurs en Occident) ne sortait pas de la normalité. En prenant en compte « l’effet  moisson »,  le vieillissement accéléré de la population et l’espérance de vie en stagnation, le bilan funèbre du covid-19 en 2020 n’a plus rien d’impressionnant. Au début de sa nouvelle capsule, le brillant jeune homme nous récapitule ses éclaircissements très importants car ils permettent de relativiser les événements de l’an dernier : il n’y a pas eu d’hécatombe attribuable au coronavirus et ni le printemps ni l’automne n’ont été exceptionnellement meurtriers. Parce que les gestes barrières ont fait barrage à l’ennemi et que le confinement  a sauvé des vies ? C’est précisément ce type d’argumentation facile que le youtubeur s’est efforcé de réfuter. Sa vidéo du 12 mars est encore une fois passionnante et remarquablement éclairante. Partant d’une étude parue dans la prestigieuse revue Nature, il explique lumineusement que les recherches concluant à l’utilité du lockdown sont entachées par des données « pourries »,  des fautes de raisonnement  et même des inversions de la logique conduisant à confondre causes et conséquences.  Et en regardant à nouveau dans le rétroviseur, il démontre que la dynamique épidémique de 2020 a épousé celle des grippes habituelles  survenues sans masques ni verrouillage. Mieux : il énumère quelques bonnes raisons de penser que l’excès de décès provient de la politique suivie et non de l’épidémie en tant que telle. Plus fort encore : il suggère que les infections grippales saisonnières ne se répandent jamais de manière exponentielle, contrairement à ce que croient et font croire  les experts de plateaux télé ! À leur procès pour haute trahison de la vérité,  je me réjouis de voir les conseillers du pouvoir confondus par ce dévoilement imparable de l’imposture covidiste. Outre l’intelligence et le talent pédagogique qu’il déploie dans ses vidéos, j’apprécie beaucoup l’insolence du Décodeur d’Éco : il qualifie très justement les modélisateurs alarmistes de vulgaires charlatans ayant réussi à mystifier des politiciens ignorants et des journalistes incompétents.  Chasser le charlatanisme est le premier droit/devoir incombant à la résistance. Entendons et relayons  l’appel du  10 mars, c’est le moment de passer à l’action !

Un covid long et ses solutions

Suite à ma lettre de la semaine dernière, dans laquelle je mettais en doute la réalité du « covid long », j’ai reçu la réaction peinée et  légèrement courroucée de Camille D., l’une des plus fidèles abonnées de la revue Néosanté. Cette Vosgienne de 74 ans a fait un covid sévère l’année dernière, en a longtemps souffert et en subit toujours les conséquences aujourd’hui. Cette lectrice m’envoie des messages depuis 10 ans et je sais qu’elle n’a rien d’une anxieuse encline à exagérer ses problèmes de santé, et encore moins d’une hypocondriaque susceptible de les imaginer. Au contraire, c’est une adepte convaincue de ce qu’elle appelle l’expectothérapie, c’est-à-dire la « médecine expectante » pratiquée autrefois et consistant à laisser se dérouler les maladies en faisant confiance aux forces guérisseuses de la nature. Dans mon entourage, beaucoup de personnes ont fait la grippe covid en 2020. Mais aucune d’entre elles, sauf ma sœur cadette atteinte d’une maladie auto-immune chronique, n’a été très accablée par le syndrome grippal qui, dans le pire des cas, a disparu en 3 semaines sans laisser de traces et sans avoir nécessité de traitement. Chez plusieurs de mes proches, l’épisode infectieux s’est résumé à un rhume, petit ou gros, et à la disparition provisoire du goût et de l’odorat. Chez Camille, en revanche, l’épreuve a été particulièrement pénible et indéniablement prolongée, avec quelques symptômes persistants dont elle n’est pas encore totalement  débarrassée. Je fais donc mon mea culpa  et je reconnais mes torts : des cas de « covid long » avec séquelles persistantes, il y en a ! Même si leur nombre est sans doute surestimé, pour les raisons que j’invoquais mercredi dernier,  on ne peut pas le nier. Ce n’est d’ailleurs pas ce que je faisais car je mettais un point d’interrogation à mes propos dubitatifs.  Je n’excluais rien, j’attendais plutôt de pouvoir  vérifier la réalité du phénomène grâce à un témoignage de première main. C’est ce qui est arrivé dans ma boîte mail et je tiens aujourd’hui à partager le récit de Camille. Je le reproduis ci-dessous in extenso.  Et je vous retrouve juste après pour quelques commentaires circonstanciés.   
 

 Témoignage de Camille

Je ne peux pas ne pas réagir à votre dernière infolettre, souffrant moi-même de ce qui est appelé un covid long… J'avais déjà failli le faire, sans en avoir le courage, mais là vous n'y allez pas "avec le dos de la cuillère" (ce qui fait aussi que je vous suis toujours avec intérêt… ) et j'estime avoir le devoir de vous écrire ce qui m'est arrivé, en tant que représentante auto-proclamée des personnes ayant affaire à ce problème et qui n'auront peut-être pas l'énergie nécessaire pour faire de même. Car pour ma part, j'ai la conviction qu'il y a bel et bien des cas de séquelles covid. 
  

Préambule : je ne suis absolument pas hypocondriaque, n'ai pas vu de médecin depuis des années, n'ai pris aucun médicament chimique (même pas une aspirine) depuis au moins trente ans. Ce corona nouveau ne m'a absolument pas fait peur (à mon mari non plus) et j'ai d'emblée pensé les mêmes choses que vous de la situation. J'ajoute que je ne regarde plus la télévision depuis des années (je n'allais donc certainement pas m'y remettre en cette occasion) et que je tire mes infos de sources sûres et indépendantes. Et enfin, je n'ai nul besoin de reconnaissance…

Nous sommes retraités mon mari et moi, habitons un village des Vosges à l'écart, de 450 âmes environ, avec de bons voisins, des producteurs bio à proximité d'un petit peu tout. Nous étions "confinés" dans une grande maison avec un grand terrain de 2900 m2, avec deux chats câlins… autrement dit, il y a eu bien pire… 

Très peu de temps après le début du premier confinement en France, en mars 2020, mon mari et moi avons eu une petite "crève" à laquelle nous n'avons guère prêté attention et que nous avons traitée comme d'habitude par l'expectothérapie et le repos. Il faut dire que les symptômes en étaient très légers mais, à la réflexion (qui ne nous est venue qu'après), pas tout à fait habituels : état fiévreux, énorme fatigue, oppression thoracique, essoufflement en montant l'escalier de la maison. Nous n'avons pensé au covid que plusieurs semaines plus tard car certains de ces symptômes ont perduré, peu de temps pour mon mari mais beaucoup plus pour moi. J'ai eu affaire à quatre désagréments  : monstrueuse fatigue, oppression thoracique avec respiration diminuée, insomnies et douleurs musculaires. 

    Oppression thoracique et respiration : 
Je ne suis pas du genre à courir chez les médecins, ni à passer des examens ou autres tests mais j'ai vu mon ostéopathe (que je vois régulièrement, comme entretien) fin juin. Elle avait recommencé à travailler le 10 mai et m'a dit d'emblée qu'elle allait me dire tout de suite si j'avais eu le covid ou pas car depuis qu'elle retravaillait, elle voyait un symptôme qu'elle n'avait jamais vu de toute sa pratique, qu'elle a appelé "adhérences aux poumons", chez des personnes qui avaient eu le covid, et ceci quelle qu'en ait été la gravité. Elle avait naturellement été tentée d'attribuer cela à la maladie… Ce symptôme, elle l'avait vu en cas de tuberculose ou d'infection pulmonaire mais toujours limité aux foyers d'infection. En l'occurrence, après le covid, les deux poumons étaient pris, dans leur entièreté. Elle m'a affirmé qu'elle allait pouvoir le lever et c'est ce qui s'est passé. Je me suis alors aperçue que je m'étais adaptée et devais limiter ma respiration sans m'en rendre compte car j'ai vraiment eu l'impression d'une libération dans ma poitrine et d'une ampleur de respiration retrouvée. J'ai revu mon ostéopathe deux fois depuis et ce n'est pas revenu… 

Les insomnies : toujours là aujourd'hui, mais de moins en moins fréquentes. 

La monstrueuse fatigue : du jamais vu ! J'ai connu, il y a longtemps, les fatigues importantes dues à un zona ou à une mononucléose, rien à voir… J'ai été une vraie loque la plupart du temps pendant des mois alors que je suis plutôt une hyperactive toujours sur le pont et que je n'ai pas l'habitude de m'écouter. J'ai fini par me décider à prendre le protocole "covid long" d'un naturopathe qui écrit dans Rebelle Santé, un journal sympathique auquel je suis abonnée. Cela m'a bien aidée et l'énergie a commencé à revenir en décembre mais j'ai encore aujourd"hui (presque un an après…) des moments "flouf"… où je suis littéralement bonne à rien. 

Douleurs musculaires : légères mais handicapantes dans mon bras gauche qui a perdu peu à peu une partie de sa mobilité (vers l'arrière heureusement, ce qui est moins gênant). Mon ostéopathe, toujours, n'a rien pu y faire et m'a dit avoir vu d'autres cas. La dégradation s'est arrêtée il y a peu et une légère amélioration semble s'installer. Je ne désespère donc pas et laisse mon corps se débrouiller. Je ne suis pas très à plaindre car il y a des personnes beaucoup plus affectée que moi par des séquelles covid. Ayant vu la vidéo d'une dame qui a fondé une association à ce sujet, je l'ai contactée pour lui indiquer le rôle bienfaisant que pouvait avoir l'ostéopathie et pour avoir communiqué avec elle, je suis pour ma part convaincue qu'il existe bel et bien des séquelles longue durée de cette maladie, peut-être pas autant que ce qui est dit, je vous l'accorde.
   
J'ajouterai que j'ai une réflexion personnelle sur la santé depuis très longtemps et c'est cela qui m'a conduite à m'abonner à Néosanté dès le premier numéro car j'y   trouvais de quoi conforter et enrichir cette réflexion. Lorsque je suis malade… je n'en fais pas une maladie ! J'essaie toujours de remonter en amont (avec un ou deux  succès spectaculaires à mon actif qui ont inversé des processus) mais en l'occurrence, avec ces séquelles étranges, je n'arrive pas à comprendre pourquoi cela m'est arrivé…    Pour ce qui est de cette pseudo-pandémie, qui est plutôt une "plandémie" comme disent certains lanceurs d'alerte, je suis effarée des mesures prises qui nous conduisent tout droit à une dictature et à un asservissement, sous les yeux des "mougeons" et autres "moutruches". Albert Einstein a écrit que "le mal n'arrive pas dans le monde par ceux qui le font mais par ceux qui les regardent sans rien faire"… Le petit virus instrumenté à outrance n'est que le prétexte mais pour ma part, les séquelles qui existent pour certains sont tout de même bizarres et me conduisent à avoir quelques doutes sur son origine. 
   Merci de votre attention si vous m'avez suivie jusqu'ici… (je l'espère, en dépit de la longueur de mon message mais je pensais important de vous donner ces renseignements). 

Avec mes meilleures pensées.
Camille D. 

PS : J'ai bien entendu payé de ma poche ostéopathe et compléments alimentaires et ne suis donc pas à la recherche d'argent avec une maladie longue durée (je ne vois pas très bien comment on peut gagner de l'argent comme cela, mais je ne suis pas très douée en ce domaine). Mais je pense que les personnes souffrant de séquelles importantes dues réellement au covid – et ma conviction est donc qu'il y en a – vont effectivement vous avoir trouvé odieux ! 
 

Mes commentaires

 
Le premier commentaire que j’ai envie de faire est un petit plaidoyer pro domo :  rien ne prouve que les malheurs de Camille sortent véritablement de l’ordinaire. Comme je l’ai écrit plusieurs fois,  la grippe saisonnière « banale » est également une affection  potentiellement sévère et fréquemment mortelle lorsqu’elle « tombe sur les poumons » et dégénère en pneumopathie,  la pneumonie « atypique » étant en réalité assez commune et  bien connue de la médecine. Bon an mal an, entre 5 et 20% des syndromes grippaux sont associés à la présence de virus de la famille « corona ». Aucun symptôme du covid n’est sa propriété exclusive et aucune séquelle à long terme n’en est non plus sa « marque de fabrique » caractéristique. De l’anosmie/agueusie des cas légers à la détresse respiratoire aigüe des cas critiques  en passant par les douleurs articulaires et les troubles vasculaires, aucun signe clinique du covid n’est véritablement  neuf et « original ». Ainsi que je l’ai relevé dans de précédentes infolettres,  seule la fréquence de l’hypoxie silencieuse et des microthromboses au niveau des capillaires pulmonaires peut être considérée comme relativement insolite.  La toute grande nouveauté de 2020,  c’est l’hystérie collective qui a déferlé sur terre et qui a  transformé deux vagues d’infections hivernales en événements hors-normes. Pour juger de leur banalité, voici  encore une étude belge en voie de publication et un article rédigé par un scientifique français attestant que la pseudo-pandémie n’a rien de cataclysmique et que la grippe covid n’est guère plus meurtrière qu’une autre quand on standardise les données pour refléter le vieillissement accéléré de la population. Pour moi, je persiste et signe,  le covid long est probablement une illusion d’anormalité résultant de l’effet-loupe, autrement dit de la focalisation  un peu folle de la recherche mondiale  sur le sujet. Si la communauté scientifique faisait chaque année l’effort de traquer les  suites de la « bête grippe », peut-être  trouverait-elle autant de séquelles tenaces et de symptômes coriaces passés jusqu’à présent inaperçus…
 
En guise de deuxième commentaire,  je relève ce que Camille soulève elle-même : elle a beaucoup souffert et souffre encore du covid alors que son mari s’est vite rétabli  et que la maladie n’a pas joué les prolongations chez lui. Il faut savoir que notre fidèle lectrice a derrière elle un long passé pathologique, tant sur le plan psychique que somatique.  Dans sa jeunesse, elle a fait aussi la fameuse grippe de Hong-kong qui l’a laissée sur le flanc plusieurs semaines. Elle jouit aujourd’hui d’une belle santé et d’une rare vitalité mais il n’en a pas toujours été ainsi. Jusqu’à ce qu’elle découvre la médecine naturelle, il y a une trentaine d’années,  l’habitante des Vosges était malade plus souvent qu’à son tour.  Si elle a clairement amélioré son terrain, on peut présumer qu’elle n’en a pas gommé  toutes les faiblesse ni estompé toutes les prédispositions. Propensions à caractère génétique ? L’explication est sujette à caution car Camille m’a fait une révélation intéressante dans un courriel ultérieur :  sa propre mère, qui a fêté ses 100 ans en avril dernier,  a développé pour sa part un covid qui a duré… 3 jours et n’a donné lieu à aucun désagrément  postérieur. À l’instar  d’autres « covidés » pourtant très âgés, la centenaire n’a ressenti qu’un vague état grippal passager ! Y-a-il démonstration plus convaincante que le virus n’est rien en soi et que tout dépend de  l’organisme où il se manifeste ?  Camille n’est porteuse d’aucune comorbidité diagnostiquée mais elle est arrivée à l’âge où une infection « classique » peut  faucher les plus vulnérables et exercer des effets durables. Tout comme l’absence de preuves n’est pas une preuve de l’absence, notre abonnée est probablement porteuse de fragilités que sa robustesse apparente ne suffit pas  à contenir lorsque des circonstances pathogènes surviennent. Lesquelles ? Mystère et boule de gomme. Camille soupçonne que cette épidémie « bizarre » provient de facteurs environnementaux inédits et nous la rejoignons complètement sur ce point : il reste bien  des choses à éclaircir sur la réelle origine de la grippe covid !
 
Pour conclure, mon troisième commentaire sera admiratif : parce que, selon sa jolie expression, « elle n’en fait pas une maladie lorsqu’elle tombe malade », Camille a eu la très bonne idée de ne pas se précipiter vers la médecine conventionnelle et de chercher des solutions naturelles. Et elle les a visiblement trouvées pour certains symptômes.  Son récit témoigne à suffisance de l’apport de l’ostéopathie dans le traitement de l’oppression thoracique et des difficultés respiratoires.  Son regain d’énergie, elle l’attribue à un « protocole naturopathique » sur lequel je lui ai demandé des précisions : il s’agit  d’une liste de compléments alimentaires  préconisés par le naturopathe Didier Le Bail, notamment les vitamines C et D,  le sureau et le thym en tisanes et l’huile essentielle de Laurier noble en massage.  Si vous voulez en savoir  plus, sachez que ce thérapeute a déjà écrit plusieurs livres aux éditions Mosaïque Santé.  Sur le site de nos confrères de Rebelle Santé, plusieurs personnes témoignent que le protocole « Le Bail » les a également aidées à surmonter le covid.  Dans le dernier numéro du magazine, il paraît que le naturopathe vante aussi les vertus de la mélatonine. Bref, qu’il soit bref ou long, le covid ne doit pas effrayer car il n’est pas sans solutions  dépourvues de  dangers et d’effets secondaires.  Du témoignage de Camille, c’est d’ailleurs ce que je vous propose de retenir absolument : malgré le climat de terreur ambiant et son état de santé préoccupant, elle n’a pas paniqué et ne s’est même pas laissée gagner par le stress. Il faut dire que la lectrice de Néosanté est abonnée depuis les tout débuts du mensuel. Elle est donc bien informée que la symptomatologie des maladies infectieuses signale généralement l’entrée en  autoguérison et que le corps humain est le plus souvent apte à surmonter cette phase délicate. Elle n’ignore pas non plus, comme nous le rappelons sans cesse depuis un an, que la peur de mourir et  l’angoisse d’étouffer sont précisément les facteurs déclenchants et aggravants des pathologies pulmonaires. Puisse son expérience de l’expectative paisible en inspirer plus d’un…

Covid long : science ou fiction ?

Ça sent le roussi pour la dictature covidiste : maintenant que tous les chiffres sont disponibles, il apparaît clairement que la  légère surmortalité enregistrée en 2020 dans certains pays (pas tous !) ne déroge guère, voire pas du tout à la normale. Si l’on tient compte de la croissance de la population,  de l’ « effet moisson » (décès plus nombreux de personnes vulnérables après deux années de grippe relativement clémente)  et surtout du papy-boom (arrivée massive des baby-boomers dans les rangs des seniors),  l’année dernière n’a pas été plus meurtrière que certaines autres années des deux dernières décennies.  C’est ce que vient encore de démontrer le Pr Christophe de Brouwer, président honoraire de l’École de Santé Publique de l’Université Libre de Bruxelles, dans une étude  à paraître sur Researchgate. Ce travail met en lumière qu’une fois « standardisées » (c’est-à-dire rendues comparables en intégrant les changements dans la pyramide des âges), les statistiques  de mortalité globale pour 2020 n’ont  plus rien d’effrayant. L’excès de décès ne s’est produit qu’au-delà de 65 ans et il y  a eu pire que ça depuis le début du siècle. Même chez les octogénaires, les années 2000 et 2005 ont été  plus meurtrières ! En conclusion de son analyse, l’éminent scientifique énonce que l’excédent  relatif de mortalité « apparaît être avant tout, sinon essentiellement, le reflet du vieillissement de la population belge, bien plus que le reflet d’un phénomène infectieux particulièrement dangereux. » Et il ajoute  qu’ « une mauvaise gestion sanitaire comme facteur aggravant ne peut être écartée », autrement dit que les morts excédentaires sont peut-être dues aux mesures adoptées par le gouvernement et non à l’épidémie elle-même. Bien évidemment, les médias mainstream n’ont pas encore moufté et ils  observent un mutisme gêné devant cette publication qui contredit la narration  officielle. S’il n’y a même pas eu de pic de mortalité inhabituel, c’est tout le récit politico-médiatico-virocratique qui est bon pour la poubelle ! En revanche, les journaux et les télés multiplient les articles et reportages sur les rescapés du covid et leurs symptômes persistants. Depuis quelques semaines, les instances de santé (notamment l’OMS et la  HAS en France) déploient beaucoup d’énergie pour attirer l’attention sur ce qu’elles appellent le « syndrome post-covid » et  pour appeler à une meilleure prise en charge de ces patients sauvés mais toujours affectés par la maladie. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé ,  entre 10 et 20% des malades ressentent encore des séquelles plusieurs semaines, voire des mois après l’infection. Vous  ne trouvez pas que ça ressemble à une manœuvre
 de diversion ?  Puisque l’apocalypse n’a pas eu lieu et que la pseudo-pandémie n’a pas décimé la planète, on dirait que la consigne consiste désormais à faire passer la grippe covid pour une pathologie néanmoins sévère et sournoise, capable de faire souffrir longtemps et dont certaines  victimes ne parviendraient pas à guérir. Puisque le fléau infectieux n’a pas rempli les cimetières, tout se passe comme si  les autorités responsables de la réponse totalitaire cherchaient à se dédouaner en montrant que le coronavirus est quand même un ennemi extraordinaire,  un  redoutable assaillant  apte à saper la santé longtemps ou irrémédiablement. Le « covid long », c’est un peu la bouée de sauvetage des artisans de la terreur,  l’alibi auquel ils se raccrochent pour nous persuader qu’ils ont bien fait de dramatiser la situation, de massacrer l’économie réelle et  d’assassiner les libertés partout dans le monde. Mais  ce « covid long », est-ce de la science ou de la fiction ?  Une vérité établie ou une mystification supplémentaire ? Personnellement, je penche pour le deuxième terme de l’alternative:  cette histoire de séquelles à rallonge me semble relever davantage du mythe que de la réalité.  Voici en tout cas les 6 raisons qui me font douter :
 

  1. La subjectivité des symptômes

 
Fatigue, faiblesse musculaire, difficultés cognitives,  vertiges et céphalées,  troubles du sommeil, dyspnée,  douleurs articulaires,  tachycardie, anxiété et troubles de l’humeur, dépression… Dans la liste des symptômes persistants attribués à la grippe covid, il y en a peu qui peuvent être objectivés et mesurés. Ce sont pour la plupart des signes cliniques relevés sur base de questionnaires, et sans groupe contrôle constitué dans la population générale. Attention : je ne dis pas que  les malades interrogés inventent  ce qui leur arrive et que leur mal-être n’est pas invalidant : je dis seulement que leurs plaintes sont difficilement démontrables et que rien ne dit que les non-covidés ne sont pas atteints des mêmes maux dans les mêmes proportions.  Le climat anxiogène entretenu par les médias  et les dégâts collatéraux du confinement  ont aussi généré toutes sortes de troubles subjectifs et un peu vagues.  Il reste à prouver que le syndrome post-covid est l’apanage des infectés. Dans une étude chinoise publiée  le 8 janvier dans The Lancet, il est mentionné  qu’un tiers des patients a encore les muscles faiblards 6 mois après le début de la maladie car ils obtiennent un piètre résultat  à un test de marche. Mais quid de l’effet nocebo quand on teste des gens conditionnés à penser que leur maladie les a durement touchés ? Les enquêtes et les études d’observation n’ont pas beaucoup de valeur si leur méthodologie laisse à désirer. 
 

  1. L’effet de loupe

 
Quand on cherche, on a beaucoup plus de chances de trouver.  Au-delà du truisme, c’est une vérité connue dans les milieux de la recherche médicale : plus on se focalise sur une maladie, plus on va trouver de malades. La communauté scientifique a même une formule pour qualifier ce phénomène : l’effet de loupe. Depuis un an, ce n’est pas une loupe mais un télescope géant qui est braqué sur le covid : plus de 100.000 articles et études ont déjà été publiés sur le sujet !  La lentille est d’autant plus grossissante que les chercheurs  font tout pour trouver ce qu’ils cherchent. En France, c’est la très mal nommée « étude ComPaRe », pilotée par les épidémiologistes de l’Assistance Publique, qui fait office de loupe déformante : il s’agit d’une « plate-forme collaborative » par internet qui permet aux malades  « acteurs de la recherche » de cocher 50 manifestations cliniques post-covid, lesquelles sont regroupées  en 10 familles de symptômes chroniques : généraux, thoraciques, neurologiques, cutanés, etc… Il va sans dire qu’une telle procédure favorise le cochage  des cases et que les hypocondriaques ont toute latitude d’y exprimer leur inquiétude.
 

  1. L’absence d’originalité

 
Prenons seulement les symptômes neurologiques tels que maux de tête, difficultés de concentration, modifications  du goût et de  l’odorat, troubles de la mémoire. À la fin juin,  il y avait déjà 300 études  publiées sur le sujet !  Parce que le covid est  une maladie  très originale et singulièrement  néfaste pour le système nerveux ? Rien n’est moins sûr.  Autant savoir en effet que la grippe saisonnière « classique » peut également compromettre  la santé du cerveau. Des études ont montré que certains virus Influenza de type A (les plus communs) entraînaient les mêmes dégâts. Par exemple, une infection par le virus H3N2 ou par le virus H7N7 déclenche une activation prolongée de la microglie, une perte des synapses dans l’hippocampe et des troubles de la mémoire spatiale. La situation cérébrale ne revient à la normale que 3 mois après l’infection.  Selon l’état de la recherche,  une infection grippale « banale » peut donc générer une neuro-inflammation prolongée et être associée à des altérations durables des tissus cérébraux. Comme je le soulignais déjà  dans ma lettre du 10 juin, la grippe covid ne dispose d’aucun monopole en termes de séquelles. Et je ne vois toujours pas ce qui permet d’affirmer le contraire.
 

  1. L’étiquetage abusif

 
C’est bien sûr mon argument massue : grâce au test PCR, la « coque-vide »19 a été remplie par toutes sortes d’autres maladies. On  a étiqueté « covid » quantité d’autres infections respiratoires et même quantité d’autres affections qui n’avaient rien à voir. Non seulement sur base d’un dépistage dont il ne faut plus rappeler le manque de fiabilité, mais également par anamnèse expéditive et examen clinique bâclé par un corps médical  conditionné à voir partout les méfaits du virus couronné.  Témoignage reçu d’une lectrice cette semaine : « Mon mari de 83 ans a été hospitalisé le 15 février pour des douleurs cervicales inexpliquées et permanentes  qui avaient migré dans le bras gauche et le flanc gauche.  Après 7 heures d’attente aux urgences, 3 médecins différents m’ont affirmé que c’était des douleurs typiques du covid, et ce malgré un test PCR négatif. Juste quelques nodules aux poumons qui pouvaient évoquer le virus. Le lendemain, tout était démenti par un 4ème médecin. On imagine comment sont fabriquées les statistiques ». On l’imagine bien, oui. Et on devine aisément que de nombreux « covid longs » sont en réalité d’autres maux chroniques abusivement rebaptisés.
 

  1. Le besoin de reconnaissance

 
Le besoin de reconnaissance est consubstantiel à l’être humain.   Et si celle-ci fait défaut, ce dernier est enclin à la quêter par divers moyens, l’un d’entre eux étant de susciter la pitié. Très vite, la pandémie a vu apparaître des groupes de patients et même des associations  rapidement structurées en vue d’obtenir la reconnaissance de leurs souffrances  persistantes.  Encore une fois, je ne conteste pas leur existence ni leur nature somatique. Je suggère seulement que la soif de compassion et de sollicitude peut facilement pousser quelqu’un à chercher l’obtention d’un statut de victime. Quand on vous martèle quotidiennement qu’un terrible virus frappe au hasard et que cet agent infectieux très vicieux peut à peu près tout  dérégler, la tentation est  grande – et très humaine –  d’en faire la cause de ses malheurs. Se regrouper en « syndicat » et revendiquer ensemble une  reconnaissance officielle offre en outre l’avantage secondaire de se sentir solidaires. Quitte à choquer, je mentionne également l’intérêt pécuniaire de le faire. Le « covid long », c’est la perspective d’être reconnu comme malade de longue durée, voire de bénéficier d’un taux d’invalidité allant de pair avec des indemnités.  Et si on peut prouver une contamination professionnelle, la rente potentielle  est encore plus alléchante.  Conscient ou inconscient, le besoin de sécurité matérielle est aussi un puissant incitant à revendiquer un handicap  corporel  lorsqu’on n’est pas bien dans sa tête.
 

  1. L’efficacité des antidépresseurs

Vous me trouvez odieux, ou à tout le moins désobligeant envers les covidés chroniques ?  Pour conclure cet argumentaire, ma réticence à reconnaître la réalité du covid long  est pourtant fondée sur une trouvaille scientifique de taille : les antidépresseurs agissent  contre la  maladie !  Plusieurs études ont en effet montré que cette classe de médicaments était associée à une réduction  des taux plasmatiques de plusieurs médiateurs pro-inflammatoires impliqués dans les formes sévères de covid. L’hypothèse a donc été émise que les antidépresseurs pourraient être utiles pour réduire le risque de décès et une équipe française l’a vérifiée sur une cohorte de 7 230 adultes hospitalisés. Parue  le 4 février dans la revue Molecular Psychiatry,  leur étude indique effectivement que la prise d’un antidépresseur est significativement associée à une réduction du risque d’intubation et de trépas aux soins intensifs. Et ce quelle que soit la molécule consommée préalablement ! Je vais peut-être vite en besogne  mais il me semble que cette découverte surprenante permet de supposer que le psychisme n’intervient pas peu dans le développement et le déroulement de l’infection. Partant, il ne  me paraît pas sot non plus de postuler que les plaintes physiques prolongées ont un rapport avec la santé mentale des patients concernés. Si ça  se trouve, l’état dépressif n’est pas une conséquence du covid, il en serait plutôt un facteur causal parmi d’autres. En passe aigüe comme en phase longue, les deux étant erronément imputées au faux coupable viral.

Rage dedans, rage de dents

Tout arrive : après 13 mois d’analyses ininterrompues du Corona Circus, je passe à autre chose et j’aborde un sujet différent. Enfin, pas tout à fait car le thème de cette semaine a un rapport direct avec la pseudo-pandémie de grippe covid et le déferlement totalitaire que nous subissons depuis presque un an : il s’agit des dents. Qu’est-ce qu’une dent ? C’est un organe dur destiné à couper et broyer les aliments. Mais ne faisons pas semblant d’être de purs esprits débarrassés d’instincts animaux : les dents de devant sont aussi des instruments tranchants ou pointus qui permettent de mordre. De mordre pour  attaquer (attraper de la nourriture ) ou défendre (soi-même ou sa progéniture). C’est pourquoi, en médecine du sens, les maladies dentaires sont interprétées comme des conflits « de ne pas pouvoir mordre » par impuissance ou interdit moral. Comme le rappelle encore le Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte dans sa dernière rubrique « Anatomie & Pathologie » (mensuel Néosanté de février), la denture est donc en rapport avec l’agressivité, son refoulement et son contrôle en société. Et pour illustrer le lien, le neurologue  montre des scanners cérébraux effectués chez des personnes en grande souffrance dentaire : on y voit bien que la face interne des lobes frontaux, en avant du corps calleux, est carrément atrophiée. Les individus dont l’agressivité est mal gérée ou empêchée seront alors sujets aux rages de dents et à la destruction  de leur dentine ou de l’émail. On doit au Dr Ryke Geerd Hamer d’avoir découvert ce processus psychobiologique et de l’avoir objectivé grâce  à l’imagerie médicale.
 
Mes plombs ont sauté
 
Dès le mois de février 2020, j’ai commencé à somatiser ma colère d’assister à une grande mascarade et à la mise en place d’une dictature sanitaire fondée sur une virophobie hystérique. Cela a commencé au niveau des molaires et prémolaires qui, chez moi, sont un talon d’Achille. Durant mon enfance, mes dents du fond ont été systématiquement fraisées et plombées avec des amalgames au mercure. À 20 ans, ma bouche tenait plus de l’usine métallurgique que d’un ensemble de tissus vivants. J’ai fait enlever les plombages plus tard mais le champ de ruines ne pouvait pas être restauré. C’est donc sur ce terrain mal en point que ma « rage dedans » s’est transformée en rages de dents répétitives. Or la denture, c’est un peu comme un jeu de dominos ou un tableau électrique : s’il y a surtension (stress ingérable par la psyché), les fusibles sautent les uns après les autres. Dans la foulée des molaires, une canine et plusieurs incisives se sont rapidement cariées jusqu’aux nerfs. En quelques mois, j’ai dû me résoudre à perdre six dents, à les remplacer par des implants et  à me faire mettre un bridge. Tout ça coûte un pont mais il n’y avait pas d’autre solution tant la destruction fût soudaine et irréversible.  Selon le Dr Claude Sabbah, le sens biologique de la rage de dents est de pas avoir pu se servir de ses dents avec rage. Et le conflit initial est la dévalorisation extrême de ne pas être autorisé à mordre.  Selon moi, le point culminant de mon ressenti conflictuel se situe à la veille du premier confinement, quand la chaîne de télévision RTL a annulé  ma participation à un débat sur l’épidémie et la réponse des autorités. Ce jour-là, je me suis retrouvé dans le même état  psycho-émotionnel qu’un rat de laboratoire chez Henri Laborit : plongé dans l’inhibition de mon action d’information, j’étais condamné à regarder la cage se refermer et les décideurs nous torturer jusqu’à la mise en place du traquenard vaccinal. Mordre les barreaux et apostropher les bourreaux  via mes écrits n’ont pas suffi à expulser mon agressivité.
 
Le défoulement m’a fait défaut
 
L’agressivité est mon conflit de base, la problématique qui remonte à ma naissance et à ma prime enfance marquée par de nombreuses maltraitances médicales.  Pour la gérer convenablement, j’ai besoin comme de pain de me défouler physiquement. Vous savez, je vous l’ai déjà dit,  que la pratique du football est le moyen  que j’ai trouvé de me détendre chaque semaine. Sur un terrain de foot, j’ai précisément la réputation  d’être agressif, mais dans le bon sens du terme. Je suis accrocheur, je cours beaucoup, je cherche avec acharnement à m’emparer du ballon mais je ne fais jamais preuve de brutalité volontaire.  Dans le jargon footballistique,  on dit que je suis « sec sur l’homme » mais que je reste correct, sans intention de blesser l’adversaire. Je n’ai jamais reçu de carton rouge et je peux compter sur les doigts d’une main les cartes jaunes reçues en 50 années de matches quasi-hebdomadaires, toujours pour rouspétances et jamais pour faits de violence. Bref, ce sport pratiqué en amateur est le remède naturel à mes mauvaises humeurs et l’exutoire très efficace de mes émotions négatives. Les montées et redescentes d’adrénaline sont extrêmement thérapeutiques lorsque la saine compétition n’est pas confondue avec un affrontement guerrier. Or que s’est-il passé avec l’avènement de la tyrannie covidiste ? Tous les sports d’équipes ont été interdits et les championnats interrompus. Depuis un an, j’ai peut-être joué 5 matchs tout au plus ! Sans ce dérivatif sportif, il était prévisible que ma santé allait trinquer d’une manière ou d’une autre. Certes, j’ai trouvé un peu d’apaisement dans la méditation,  le jogging, les longues promenades et la proximité sociale clandestine avec des résistants. Mais rien ne remplace le foot et l’intensité du défoulement qui va de pair. Ce que j’aurais dû faire, c’est m’acheter un punching-ball  et boxer tous les matins pour  exprimer et sublimer autrement mon agressivité. Je n’ai pas eu  le réflexe et j’en ai payé les pots cassés sous forme de rages et de pertes de dents. En discutant avec des ami(e)s « complotistes »,  je me suis d’ailleurs aperçu que mes malheurs buccaux étaient loin d’être originaux:  comme par hasard, la déferlante totalitaire a conduit beaucoup d’entre nous chez le praticien en art dentaire !
 
C’est pourtant une guérison
 
Je ne regrette cependant rien : il est triste de perdre prématurément des dents mais je suis bien placé pour savoir que ce mécanisme est également un processus de guérison. Je suis en effet l’heureux co-éditeur du livre « En finir avec la perte de vos dents », du chirurgien-dentiste Jean-Michel Pelé. Exerçant près de Montpellier, ce dernier a découvert incidemment  que la bonne hygiène dentaire ne protégeait nullement du déchaussement et des caries.  En interrogeant ses patients au sourire ravagé, il a toujours trouvé un drame existentiel  ayant précédé la dévastation : la perte d’un conjoint, d’un travail, de l’estime de soi, de la raison de vivre… Sans rien connaître à la médecine nouvelle et au décodage biologique, il a trouvé tout seul que les maux de dents traduisaient souvent une grande dévalorisation vécue avec le sentiment d’être impuissant. Mais le Dr Pelé a fait une autre trouvaille de taille : l’expulsion et la perte d’une dent ne sont rien d’autre que le dénouement d’une cicatrisation ! Pour lui, perdre une dent est l’aboutissement naturel d’une blessure émotionnelle, c’est la façon pour le corps de la soigner et de la cicatriser. On ne devrait jamais vraiment regretter d’en arriver là car c’est  la résolution ultime d’un conflit profond. Pour autant, il ne faut pas se résoudre à la perte des dents. Si le travail psychothérapeutique n’est pas de son ressort, Jean-Michel Pelé enseigne une technique préventive  – la méthode BOST – qui consiste à insuffler de l’oxygène sous la gencive et à stimuler ainsi un assainissement du parodonte. Pratiquée quotidiennement avec un bâtonnet, cette approche peut grandement aider à préserver les dents menacées. Effectuée en cabinet avec des instruments adéquats, elle permet parfois de sauver des dents trop vite condamnées et d’inverser le cours de la dégradation.  Bien sûr, à l’impossible nul n’est tenu. Dans mon cas, l’autodestruction a été tellement fulgurante que l’arrachage et le remplacement étaient inéluctables. Ma « rage  dedans »  était tellement vive et  active qu’elle a littéralement fait exploser six dents successivement. La privation de liberté et  la guerre que les gouvernements nous ont déclarée ont fait bouillir ma colère et je l’ai payé cash.  La perspective que mes trois filles  et leurs futures enfants soient obligées de vivre dans un monde de  dingues apeurés par la vie et terrorisés par la maladie m’était tout à fait insupportable. Elle le reste et je ne compte nullement abandonner le combat contre le délire covidiste. La différence, c’est que j’ai gagné en sérénité  et que je vois plutôt d’un bon œil cette folie s’accentuer. Plus ils deviennent fous, plus les décideurs réveillent le bon sens et la raison dans la population. À l’instar du Dr Fouché, qui le confie dans une récente vidéo, je n’ai jamais été aussi joyeux de côtoyer plein de gens formidables et de lutter à leurs côtés pour la vérité. Avoir perdu quelques dents dans l’aventure ne m’a pas  rempli d’amertume et mon bridge va me permettre de rester sur le pont sans m’empêcher de sourire.  La semaine prochaine,  je repars à l’offensive contre les mythes et les mensonges des coronarnaqueurs.

Une bombe et deux grenades

Bon, d’accord, ce n’est pas la première fois que je vous annonce qu’un article détonant ou une étude scientifique explosive va faire éclater la vérité et faire crouler le Corona Circus. Je suis un peu candide et je crois toujours que la religion covidiste peut être anéantie grâce à la seule destruction de ses dogmes par la raison et le bon sens. Je sous-estime la volonté de puissance et le pouvoir de nuire des virocrates, l’apathie et la paresse des médiacrates, la bêtise et l’ignorance des politiciens qui n’ont plus grand-chose de démocrates. Par exemple, j’étais sincèrement convaincu que l’étude retentissante menée par l’épidémiologiste américain John Ioannidis et démontrant que le lockdown n’offre aucun bénéfice sanitaire allait complètement changer la donne. J’imaginais naïvement que ce travail sérieux réalisé par un savant très renommé serait examiné en haut lieu et que la décision de déconfiner et de nous libérer n’allait plus tarder. Las ! En Belgique, lors d’une conférence de presse, un journaliste du mensuel Kairos a demandé au premier ministre Alexander De Croo ce qu’il pensait de cette recherche et quelle conclusion il en tirait. Le chef du gouvernement a répondu qu’il n’était pas au courant, que cette étude ne faisait pas partie de celles résumées par ses conseillers et que celles-ci étaient unanimement favorables au verrouillage. S’il fallait encore une preuve que la déferlante totalitaire découle d’une gestion intentionnelle et d’une désinformation bien orchestrée, en voilà une qui crève les yeux ! Cette fois, cependant, je pense que la bombe peut ne pas faire long feu : elle a été balancée le 9 février sous forme de tribune dans le pourtant très alarmiste et très macroniste journal Le Monde. Et son artificier a même été interviewé par BFMTV, chaîne enchaînée au pouvoir s’il en est !

Le paradoxe qui boxe la peur

Il faut dire que l’auteur de cette carte blanche n’est pas n’importe qui : historien et démographe, Hervé Le Bras est un chercheur éminent qui fait autorité dans son domaine, en France et dans le monde. Il a beaucoup publié dans la littérature spécialisée et il a écrit une flopée d’ouvrages grand public qui ont fait date. Et comme ce crack de la démographie fait plutôt partie de l’intelligentsia de gauche, il n’est pas peu médiatisé dans les colonnes des quotidiens. En avril 2020, il a d’ailleurs trouvé plumes complaisantes pour faire écho à son opinion peu amène envers le Pr Didier Raoult qui, selon lui, incarne « le terrible retour au temps des gourous ». C’est donc un intellectuel peu suspect de « rassurisme » et de « coronascepticisme » qui a pris la parole la semaine dernière. Pour dire quoi ? Tenez-vous bien : en France, 59% des personnes décédées pour causes de covid-19 étaient âgées de plus de 80 ans. Or en 2018, 61% de la mortalité provenait des octogénaires et de leur aînés. Ce qui fait dire à Hervé le Bras que « le covid-19 ne discrimine donc pas plus les personnes âgées que ne le font les causes habituelles de mortalité en son absence. » Et le démographe donne aussi les explications suivantes : « On en déduit souvent que l’espérance de vie va chuter dans une proportion analogue à celle de la hausse de mortalité. Ce n’est pas le cas. En 2020, les 7,3% de décès supplémentaires ont entrainé seulement une baisse de 0,55 an, soit six mois et demi. Ce sera le recul le plus important depuis la Libération, mais un recul modeste quand on le compare aux 20 ans d’augmentation de l’espérance de vie depuis 1946 ». Et pour être encore plus clair, Hervé le Bras précise : « Par exemple, le risque de décès d’une personne âgée de 75 ans est devenu le même que celui d’une personne de 75,6 ans quand le covid-19 ne sévissait pas. Il est douteux que le changement soit perceptible, étant donné toutes les autres causes de variation de la mortalité, que ce soit la condition physique, l’environnement, la classe sociale et, il ne faut pas l’oublier, le sexe. » S’il vous faut un dessin, ça signifie que les statistiques ne montrent pas qu’un fléau infectieux a ravagé la France. On y a simplement baptisé « covid » les disparitions un peu plus nombreuses de (très) vieilles personnes. « Ces calculs nuancent la gravité de l’épidémie, assène d’ailleurs le chercheur émérite. Ils aboutissent à un paradoxe : la crainte engendrée par le virus semble en relation inverse de sa létalité. Mais on sait que plus un risque est faible, plus il peut faire peur car plus il semble injuste à celui qui est frappé ». Sans le dire ouvertement, Hervé le Bras condamne implicitement le confinement de la population et la démesure des règles sanitaires car il conclut sa tribune en qualifiant le principe de précaution de « vogue ». Cette mode tyrannique de 2020 aura conduit à emprisonner toute la société pour protéger les plus faibles alors que ces derniers ont à peine été plus touchés et que tous les autres membres du corps social (bébés, enfants, adolescents, jeunes gens, adultes de – de 65 ans) n’étaient nullement concernés statistiquement. Dans la bouche du démographe aussi poli que réputé, la virophobie démentielle s’appelle un « paradoxe » mais c’est bien de folie furieuse dont il s’agit.

Du mythe aux statistiques

La première grenade aurait dû également être une bombe à forte déflagration. Malheureusement, elle a été dégoupillée anonymement et sur un champ de manœuvres plus confidentiel, en l’occurrence le blog de l’anthropologue Jean-Dominique Michel. Elle a donc fait moins de bruit, bien que sa charge explosive participe aussi au dynamitage du délire covidiste. Le TNT n’est autre qu’un texte de 24 pages rédigé par un mathématicien qui a intitulé son travail « COVID-19- du mythe aux statistiques ». Ce n’est pas toujours facile à piger pour un profane mais le lecteur lambda peut facilement retenir l’essentiel : on a fait dire aux chiffres ce qu’ils ne disaient pas et on les a même fait mentir grossièrement pour appuyer la politique dictatoriale des dirigeants. Extrait choisi : « La COVID-19 n’a visiblement concerné que les personnes mourant de vieillesse . (…) En ce XXIe siècle, l’espérance de vie en France n’arrête pas de grimper. Elle a augmenté de 3 ans et demi depuis son début pour l’ensemble de la population et de 1 an et demi pour les plus de 80 ans. En France, on vit de plus en plus longtemps. L’année 2020 est anecdotique dans cette tendance globale. Si la COVID-19 a été plus meurtrière, elle ne l’a pas été suffisamment pour faire baisser l’espérance de vie des personnes décédées avant l’âge de 80 ans ». Et encore faut-il savoir de quoi les plus vieux sont morts ! Dans la suite de son article, le scientifique analyse en détail le double scandale de l’abandon des soins et de l’euthanasie massive au Rivotril. Non sans ironie cruelle pour les décideurs, il écrit que « quand on ne soigne pas les gens, ils ont tendance à mourir » et que « quand on tue les gens, ils guérissent beaucoup moins bien ». En préambule de sa divulgation du document, Jean-Dominique Michel ne tarit pas d’éloges : « Je n’irai pas par quatre chemins : l’article que je m’apprête à partager avec vous est aussi remarquable qu’explosif ! Il figure au rang de ce que j’ai lu de plus perspicace, rigoureux et éclairant au cours de l’année écoulée. » Pour ma part, j’ai particulièrement savouré la conclusion figurant en page 21 du texte : « Les techniques efficaces pour contrôler les maladies infectieuses sont toutes fondées sur la séparation des personnes saines et des malades. Le but est de diluer le virus et non pas de le concentrer, ce que font les méthodes agrégatives que sont le confinement et le couvre-feu. Le confinement concentre spatialement les personnes dans leur domicile et le couvre-feu concentre temporellement l’activité dans des tranches horaires rigides. Dans les deux cas, ces démarches concentrent le virus en plaçant les populations dans des situations de promiscuité. Elles répondent à un désir de contrôle politique des populations en soumettant les activités individuelles à l’autorité de l’État ; mais elles n’ont ni a priori, ni a posteriori, un quelconque rapport avec la médecine. » Il faut vraiment arrêter de croire que notre mise en prison répond à des impératifs de santé : si c’était le cas, les mesures adoptées auraient été diamétralement opposées !

Les masques sont bien inutiles !

La deuxième grenade que j’ai repérée avant-hier est encore moins bruyante puisque je l’ai trouvée sur le site trop peu connu de Bas les Masques, une coalition de médias indépendants français. Mais elle n’en est pas moins détonante car elle fait exploser le mensonge sur l’utilité des masques ! Dans ce petit article, la rédaction relaie en effet les travaux de l’IHME ou Institute for Health Metrics and Evaluation, un organisme spécialisé dans les statistiques sur la santé publique sous la houlette de l’université de Washington. Cet institut ne peut certainement pas être soupçonné de complotisme puisqu’il collabore avec l’OMS et qu’il est financé – eh oui ! – par la Fondation Bill et Melinda Gates. Depuis le début de l’épidémie, ce centre de recherches s’efforce d’objectiver l’efficacité du port du masque généralisé pour enrayer la propagation du virus. Mais vu que les règlementations nationales sont très différentes et de ce fait incomparables, les chercheurs ont contourné l’obstacle en mettant au point un « indice du taux d’utilisation du masque par pays ». Cette méthode est basée sur des sondages réalisés par une autre université américaine. Or – surprise surprise – ces enquêtes ne montrent aucune corrélation entre l’usage du bâillon et les courbes de l’infection ! Vous pouvez le vérifier vous-mêmes en allant voir les cartes en couleurs de l’IHME et en les superposant aux « performances » de mortalité. Si les masques généralisés en extérieur avaient un réel impact, on devrait logiquement observer une dynamique épidémique moindre dans des pays ayant adopté une telle stratégie. Mais les faits sont têtus et il n’en est rien. Par exemple, la France et la Suède ont des chiffres de décès similaires alors que les taux d’usage du masque sont radicalement différents : 76% pour l’Hexagone et 6% pour le pays scandinave. Le Royaume-Uni a déploré deux fois plus de morts par million d’habitants que l’Allemagne alors que les citoyens britanniques et allemands sont identiquement enclins à porter la muselière (environ 57%). Bref, cette mesure liberticide n’a aucune efficacité sanitaire perceptible et devrait être abandonnée sine die si les cerveaux n’étaient pas complètement lessivés par l’abrutissante propagande pro-masque. On comprend en tout cas mieux pourquoi Tonton Bill et Tata Melinda n’ont jamais été vus en train de porter ce faux bouclier de tissu ou de papier plastifié ! Tant que vous êtes sur le site de Bas Les Masques, allez lire aussi le dernier article du Pr Jean-François Toussaint. Encore une fois, l’épidémiologiste démonte la prétendue pertinence du confinement et en dénonce l’absurdité : « Il va donc bien falloir un jour que les experts sanitaires se résolvent à démontrer dans les règles de l’art l’utilité de leurs injonctions avant de recourir à nouveau à des mesures aussi barbares et aussi délétères pour l’avenir de nos enfants ». Et tant que vous êtes devant un écran, allez également visionner la dernière vidéo du génial et très mordant « Décodeur de l’éco » : avec d’autres chiffres et graphiques à l’appui de ses démonstrations, l’économiste dévoile plus avant que l’effet moisson et la pyramide des âges suffisent amplement à expliquer une légère surmortalité n’ayant rien d’affolant et ni même d’anormal. Ce type est un arsenal nucléaire à lui tout seul et ses missiles internautiques torpillent totalement le narratif officiel de la pseudo-pandémie dévastatrice. Mais comme nos gouvernants semblent complètement sourds et aveugles à la vérité, pas sûr que les explosions en cascade vont hâter notre libération. Il va falloir se battre autrement que sur le terrain de l’information.

 
Yves Rasir

Naturel ou artificiel ? Peu importe !

Si vous suivez encore l’interminable saga corona à travers les médias, vous savez que l’OMS a diligenté une commission d’experts en Chine pour essayer de comprendre comment est née la « pandémie » de covid. Et qu’en bons scientifiques classiques qu’ils sont, ces spécialistes n’examinent que quatre hypothèses : le passage direct du virus d’un animal à l’homme, son transfert à l’être humain par l’intermédiaire d’un pangolin ou d’un autre mammifère, son introduction via de la nourriture locale ou importée, ou bien son échappée d’un laboratoire de recherche. Curieusement, les enquêteurs ont déjà publiquement annoncé que la quatrième possibilité était « hautement improbable » et qu’ils allaient poursuivre leurs investigations en suivant prioritairement les trois autres pistes. Cet empressement à fermer une porte est-elle bien sérieuse ? Comment les fins limiers ont-ils pu se faire une religion en quelques jours de visites guidées escortées par des officiels chinois ? Sans mettre en doute leur probité et leur compétence, on peut deviner que la vitesse avec laquelle ils ont évacué la quatrième présomption va faire naître la suspicion. Loin de clôturer le débat, leur recentrage rapide vers les postulats d’une origine naturelle du sars-cov-2 risque bien de relancer la thèse « complotiste » de son caractère artificiel et d’une « omerta » visant à cacher la vérité, à savoir le largage accidentel ou intentionnel dans l’environnement d’un agent infectieux trafiqué dans un labo.

Le doute est permis

Vous savez que cette controverse est au cœur du documentaire « Hold Up », qui a notamment donné la parole au Pr Jean-Bernard Fourtillan et au Pr Luc Montagnier. Selon ce dernier, le génome du coronavirus identifié à Wuhan n’est pas très catholique car « on » y aurait inséré des séquences provenant du HIV , tenu pour responsable du sida. Et d’après le premier, le sars-cov-2 aurait été créé par l’Institut Pasteur à partir du sars-cov-1 en y ajoutant de l’ADN du plasmodium, le parasite qui donne la malaria. Divagations de deux savants isolés et sénescents ? Pas vraiment : ils ne sont pas les seuls à penser ça. Mon confrère et ami Xavier Bazin, qui penche pour ce scénario, l’a encore souligné dans son infolettre du 30 décembre. Il est notoire que certains laboratoires travaillent depuis des années sur les coronavirus et qu’ils les manipulent génétiquement afin de leur conférer un « gain de fonction », autrement dit de les rendre plus contagieux et/ou plus dangereux afin d’observer leur comportement et d’imaginer des parades si ça se produisait dans la nature. Il n’est pas inconcevable que l’une de ces chimères ait été fabriquée au fameux laboratoire P4 de Wuhan, ou ailleurs dans le monde, et qu’elle se soit fait la malle avant de se répandre dans le milieu viral naturel en prenant toute la place. La science sans conscience est assez folle pour jouer à l’apprentie-sorcière ! L’explication est d’autant moins farfelue que d’autres chercheurs moins controversés lui ont apporté une certaine plausibilité, comme le professeur italien Joseph Tritto qui a même publié un livre intitulé : « China Covid 19 : la chimère qui a changé le monde ». Ou comme la généticienne Alexandra Henrion-Caude qui s’est appuyée sur un article paru dans le Journal du CNRS le 27 octobre 2020. Dans ce qui est en réalité une interview du virologue Étienne Decroly , celui-ci déclare que « l’origine du Sars-cov-2 se pose sérieusement » et rappelle qu’une échappée accidentelle s’est déjà produite à quatre reprises lors d’expérimentations menées sur les coronavirus. Dernière pièce toute chaude à verser au dossier : les réalisateurs du film Hold-Up ont recueilli les confidences anonymes d’un chercheur qui a l’air de bien connaître son sujet et qui affirme à son tour que le virus a été modifié en laboratoire car l’une de ses séquences génétiques, jamais observée auparavant, n’aurait jamais pu arriver là autrement. Pour visionner cette vidéo, cliquez ici.

Je vote naturel

Le doute est donc raisonnablement permis. La communauté scientifique n’est pas unanime et il y a des gens compétents estimant que la particule est trop étrange pour n’avoir pas été bricolée de main d’homme. Vous voulez mon avis? Eh bien je vous le donne : je n’en ai pas. Je suis bien incapable de me forger une opinion et de choisir un camp. Toutes ces discussions sur des bouts de génomes plus ou moins insolites, des nucléotides plus ou moins baroques ou des protéines pointues plus ou moins atypiques, ça me dépasse. Je laisse au temps et à l’histoire le soin de démêler ce sac d’embrouilles microcosmiques. En revanche, j’ai une nette préférence pour le scénario naturel, lequel me semble davantage crédible. D’abord parce que c’est un point de vue qui est grandement majoritaire et que j’aurais, sur ce coup-là, tendance à faire confiance à la majorité. Ensuite parce que ce ne serait pas la première fois qu’une particule virale animale déboule dans les organismes humains sans crier gare. C’est même très courant. Savez-vous que 61% des maladies infectieuses affectant Homo Sapiens sont dites zoonotiques, c’est-à-dire résultant du contact étroit avec les animaux depuis le néolithique ? Et savez-vous que 75% des maladies émergentes sont liées à la présence de microbes initialement installés chez l’animal ? Dans son article à paraître dans le Néosanté du mois de mars, notre collaborateur Yves Patte rappelle que ce saut microbien d’une espèce à l’autre est très banal et qu’on doit sa fréquence croissante à la déforestation et aux élevages intensifs. Enfin, je vote naturel car si le coronavirus était artificiel, il ne serait probablement pas aussi inoffensif et anodin que l’est le sars-cov-2 ! C’est en effet ce que je m’évertue à répéter depuis le début du Corona Circus : la grippe covid n’a rien d’une maladie grave, et encore moins d’un fléau ravageur. C’est une tueuse de pacotille qui épargne 99,95 % des personnes considérées comme contaminées ! Pour ceux qui croiraient encore à la fable du terrifiant virus exterminateur, voici une vidéo didactique qui en expose au contraire le faible pouvoir létal. La surmortalité observée dans quelques pays en 2020 ? Je vous ai déjà mis au parfum : en tenant compte de l’effet « papy-boom » (le vieillissement accéléré de la population en Occident) et de l’ effet « moisson » (davantage de gens âgés meurent très logiquement après quelques années de grippe clémente), ce n’est rien moins qu’une illusion statistique. Dans une nouvelle vidéo démystifiante à souhait, le jeune et brillant « décodeur de l’éco » en fait d’ailleurs la démonstration pour la France. Cette fois-ci, l’économiste a été aidé dans ses calculs par Laurent Toubiana, épidémiologiste chevronné qui ne cesse lui aussi de rassurer et d’expliquer que cette pseudo-tragédie dévastatrice n’a rien d’une calamité. Fausse calamité naturelle ou artificielle ? On peut s’en foutre royalement puisque le désastre annoncé n’est pas au rendez- vous.

La question n’est pas là

Et de toute façon, la question n’est pas là. On s’en fiche éperdument du virus puisqu’il n’est pas la véritable cause du covid. Aucun virus n’a jamais tué personne et ne doit être tenu pour responsable d’une quelconque maladie. Cette vision appartient à un paradigme médical dépassé dont le virus couronné vient révéler toute la caducité. Les agents infectieux peuvent passer de l’animal à l’homme à force de promiscuité et de maltraitance du premier par le second, mais la transmission inter-humaine des germes et l’apparition des pathologies qui leur sont imputées ne se produisent pas comme le croient les adeptes de Louis pasteur : tout dépend du contexte environnemental (climat, pollution, conditions économiques et sociales…) et du terrain de chaque individu, à commencer par sa manière de s’alimenter, son état de santé psychique et son vécu émotionnel. Si vous pensez que nous sommes seuls à tenir ce discours iconoclaste, détrompez-vous : il commence à sortir de la marginalité en Allemagne et aux États-Unis. Dans le Néosanté de mars, nous vous proposerons l’interview exclusive des auteurs de « Virus Mania », ouvrage allemand dont nous avons initié la traduction française chez un ami éditeur. Écrit par un médecin et un journaliste scientifique, ce livre a été édité en 2009 mais il est maintenant augmenté d’un épais chapitre spécial « Covid-19 ». Ce brûlot explique comment l’industrie médicale invente sans cesse de nouvelles épidémies qui n’en sont pas (polio, vache folle, grippes aviaire et porcine, sida, ebola…) et leur attribue erronément une causalité virale. Dans la foulée, nous aurons le privilège de divulguer les bonnes feuilles du livre « « What really makes you ill ? » (Qu’est-ce qui vous rend vraiment malades ? »), une brique qu’un autre éditeur de nos amis est en train de traduire et qui fait un sort aux croyances pasteuriennes. En février, nous y allons déjà d’un dossier sulfureux puisqu’il remet carrément en cause l’existence des agents infectieux ! En concevant sa « médecine nouvelle », le Dr Hamer ne niait pas que les virus existent. Il leur attribuait un rôle d’éboueurs pour les tissus ectodermiques. À la fin de sa vie, le génial médecin allemand avait pourtant changé d’avis et il tournait la virologie en ridicule. L’origine de son changement de cap ? Les thèses audacieuses d’un de ses compatriotes, le microbiologiste Stefan Lanka. Ce dernier s’est distingué en mettant la médecine au défi de prouver l’existence du virus de la rougeole et il a remporté en appel le procès l’opposant à un scientifique ayant relevé le pari. Je vous en parle car les médecins américains cités dans le dossier de Hughes Belin s’appuient en partie sur l’argumentaire du trublion teuton. Pour Andrew Kaufman et Thomas Cowan, les virus seraient en réalité des exosomes, autres particules nanométriques découvertes au siècle dernier et dont la fonction principale est de nettoyer les cellules, d’en «vider les poubelles » lorsqu’elles débordent de toxines. Selon la théorie des exosomes, le sars-cov-2 en serait un et le covid serait la manifestation de l’épuration cellulaire nécessitée notamment par une pollution électromagnétique croissante. Bref, le rideau commence à tomber sur les dogmes infectiologiques et de nouvelles compréhensions font leur entrée en scène. Dès lors, la question de l’origine du coronavirus est à nos yeux très secondaire.

 
Yves Rasir

Le modèle biélorusse

Au début du premier confinement, j’ai écrit une série de billets intitulée « 12 étoiles dans la nuit » pour énumérer les raisons de rester optimistes. Une de ces raisons était que certains pays résistaient à l’hystérie mondiale, que les mesures sanitaires n’étaient pas appliquées de la même façon partout et qu’un « top modèle » de bonne gestion allait finir par émerger. En écrivant cela, je songeais évidemment à la Suède, qui n’a pas paniqué et a visé l’immunité collective en misant sur l’autodiscipline de la population pour aplatir la courbe épidémique. Bilan ? Quoi qu’en disent leur roi – une potiche protocolaire qui a perdu une bonne occasion de se taire – et les gens de mauvaise foi, les Suédois peuvent se féliciter de ne pas avoir confiné et de ne pas avoir ainsi détruit leur économie : leur nation ne s’en est pas plus mal tirée, et même nettement mieux que beaucoup d’autres. On y a enregistré une surmortalité globale de 4,5% en 2020 par rapport à l’année 2019 mais cette dernière avait été marquée par une sous-mortalité de 4,5% par rapport à 2018. Autrement dit, le petit excès de décès peut s’expliquer par le seul « effet moisson » qui voit les rescapés d’une année de grippe légère succomber l’année suivante. Même sans tenir compte de l’effet « papy-boom » dont je vous parlais il y a 15 jours, l’année 2020 n’a donc pas été particulièrement meurtrière en Suède. Les prophètes de l’apocalypse peuvent aller se rhabiller car le désastre qu’ils prédisaient ne s’est pas produit. Admettons toutefois que le pays nordique a fait moins bien que la Finlande et que ses voisins scandinaves (Norvège, Danemark), où une politique plus conformiste a été synonyme d’une mortalité par million d’habitants moins élevée. Mais n’en déduisons pas que ces bons élèves doivent leur relatif succès au verrouillage économique, à l’anéantissement de la vie sociale et au port du masque obligatoire ! Il existe en effet un contre-exemple parfait se situant à la même latitude mais plus à l’Est, à savoir la Biélorussie.

Une dictature qui fait envie

Dans ce pays de 9,5 millions d’habitants, on n’a comptabilisé que 1718 morts du covid jusqu’au 30 janvier 2021, soit un taux de mortalité de 0,01% . C’est approximativement 10 fois moins que la France et presque 20 fois moins que la Belgique ! Bien sûr, les gouvernements occidentaux et les médias qui leurs servent de chambres d’écho soupçonnent ces statistiques d’être truquées. Dans ce qu’ils qualifient de « dernière dictature d’Europe », les chiffres seraient manipulés pour minimiser la pandémie. Pourtant, ni la forte opposition politique ni la presse indépendante biélorusse n’ont apporté la moindre démonstration de cette prétendue manipulation. Un journaliste local a même fait de la prison parce qu’il accusait le gouvernement d’attiser l’angoisse en grossissant la menace ! Jusqu’à preuve du contraire, le faible tribut payé au coronavirus par le Bélarus est donc conforme à la réalité. Or ce pays appartenant naguère à l’Union Soviétique n’a jamais soumis son peuple à la moindre restriction pénible. Certes, depuis quelques semaines, ses citoyens ne peuvent plus en sortir sans motif impérieux et les étrangers ne peuvent plus y entrer sans exhiber un test PCR négatif et se soumettre à une période de quarantaine. Mais c’est à peu près tout et on peut se demander si ces mesures ont été prises pour des raisons sanitaires ou pour contrôler les déplacements d’opposants et contrer ainsi la déstabilisation politique du pouvoir en place. Pour le reste, et vous pouvez le vérifier en cliquant ici, les règles imposées sont d’une remarquable permissivité. Les coiffeurs et autres métiers de contact peuvent continuer à travailler sur rendez-vous et en respectant un intervalle de 5 minutes entre deux clients. Les restaurants et les cafés restent ouverts et doivent simplement espacer les tables d’1,5 mètre. Les entreprises n’ont pas fermé non plus, les employeurs étant seulement obligés de renvoyer chez eux les travailleurs souffrants. Les masques faciaux ? De nombreux Biélorusses en portent dans les lieux publics mais de manière volontaire car ce n’est pas exigé par les autorités. Aucun commerce ni attraction touristique n’est en difficulté puisque rien n’a jamais été fermé, même pas les boîtes de nuit. Si vous en doutez, visionnez cette vidéo tournée par un touriste italien le week-end dernier dans une discothèque de Minsk. Ça donne envie, hein ? Y’a de quoi être jaloux, non ? On se demande bien comment un affreux régime dictatorial peut tolérer un tel laxisme alors que nos belles démocraties libérales vivent quasiment sous loi martiale. La Biélorussie n’est sans doute pas un paradis mais n’est certainement pas non plus l’enfer dépeint par certains. En tout cas, il est clair que l’effroyable fléau infectieux n’y a guère bouleversé les habitudes ni étouffé les libertés les plus élémentaires. La vaccination avec le vaccin russe a débuté fin décembre et elle n’est pas non plus imposée ni rendue moins facultative par chantage au passeport vaccinal. Bref, des dictatures comme ça, ce ne serait pas de refus dans nos contrées ployant sous le joug covidiste !

L’abondance qui fait la différence

Reste à comprendre pourquoi le satellite de la Russie fait encore mieux que sa grande voisine et tire si bien son épingle du jeu. Le virus y serait-il moins virulent ? Lol. On s’y gaverait d’ivermectine ? Niet. On aurait tablé sur l’hydroxychloroquine ? Pas de chance pour le druide marseillais car son IHU n’a pas répertorié ce pays parmi ceux où la potion magique est recommandée, comme vous pouvez le voir ici . On n’y manque pas de zinc et de vitamine D ? Que je sache, le Bélarus n’a pas accès à la mer, ne jouit pas d’un climat ensoleillé et n’est pas réputé pour les qualités alimentaires de ses spécialités culinaires. Je ne pense pas que le bortch (potage à base de betterave), les dranakis (galettes de pommes de terre) et nalistnikis (sortes de crêpes) puissent être considérés comme des perles diététiques susceptibles de doper les défenses immunitaires. Il y a bien la sève de bouleau, très consommée dans la région, mais c’est un peu court comme arsenal prophylactique naturel. Et si le secret de la « dernière dictature d’Europe » résidait dans ses infrastructures hospitalières ? De ce côté-ci du rideau de fer médiatique, on décrit volontiers la Biélorussie comme un pays arriéré, à peine sorti du glacis stalinien et tout juste bon à fabriquer des tracteurs ou distiller de la vodka. Or cette image ne colle pas très bien à une réalité dérangeante : l’ancienne république soviétique dispose d’un système médical très performant et compte parmi les pays les mieux équipés en lits médicalisés ! Cela paraît à peine croyable, mais vous pouvez le vérifier ici : avec 11 lits d’hôpital pour 1000 habitants, la Biélorussie figure au 6ème rang mondial, devancée seulement par les Îles Vierges, Monaco, le Japon, et les deux Corée. Établie selon les données de l’OMS, voici une carte colorée qui permet de visualiser encore mieux la singularité biélorusse sur le continent européen : en vert foncé en plein milieu de planisphère, elle tranche avec le vert clair ou le vert pâle des nations « riches » comme l’Allemagne ou la France. Cela veut dire quoi ? Eh bien que la Biélorussie n’a très certainement pas été débordée par le pic épidémique printanier et qu’elle affronte le sursaut hivernal avec facilité : il y a de la place pour tous les malades, l’hôpital n’est pas menacé de saturation et n’est même pas sous tension. Par contraste, les pays occidentaux ont désinvesti dans la santé depuis des décennies et ont fermé des lits par milliers, une politique d’austérité néolibérale dont on voit aujourd’hui le résultat calamiteux : le système n’est plus du tout résilient et il disjoncte dès que les syndromes grippaux saisonniers provoquent un afflux de patients. En Biélorussie, il n’a pas fallu se résoudre à cloîtrer les vieux dans leurs maisons de retraite, à les laisser sans soins et à les euthanasier au Rivotril. C’est probablement l’ abondance de structures et de personnel médical(es) qui a fait la différence.

Un flegme salvateur ?

Permettez-moi néanmoins de formuler une hypothèse supplémentaire et plus hardie : le Bélarus aurait bénéficié de l’attitude sereine et insouciante de ses dirigeants, et singulièrement de son président Alexandre Loukachenko. Dès le début de la pseudo-pandémie et à rebours de la panique hystérique qui s’emparait de la planète entière, le présumé despote a calmé le jeu et a incité ses compatriotes à ne pas s’alarmer outre-mesure. Il les a invités à continuer de travailler et ne pas trop s’en faire. Vu d’Occident, le « dernier dictateur » s’enfermait dans le déni et minimisait la gravité de la maladie. Les médias d’ici se sont moqués de lui lorsqu’il a suggéré aux gens de se prémunir en buvant un peu de vodka, en faisant du sport et en allant au sauna. Le journal Libération a même titré que ce comportement désinvolte représentait une « menace sanitaire » pour toute l’Europe, rien que ça. Contaminé lui-même fin juillet, Loukachenko n’a pas changé de ligne de conduite et a continué à prêcher la placidité. Personne ne l’a jamais vu porter un masque de protection, en dehors de cette visite dans un hôpital en décembre au cours de laquelle il abaisse son masque avec ses doigts et utilise la même main pour serrer celles d’une patiente, dérogeant ainsi ouvertement aux règles d’hygiène. Moment d’égarement ou volonté délibérée de rassurer ? Quelle que soit l’explication, il est peu douteux que le flegme affiché par le président a déteint sur son peuple et que la pandémie n’y a jamais été prise très au sérieux. Autre élément important : l’autocrate multi-réélu a révélé en mai que l’OMS lui aurait proposé de l’argent en échange d’un verrouillage du pays et que le FMI aurait également conditionné un prêt de 900 millions de dollars à un lockdown draconien et à des règles de distanciation sociale sévères. Lors d’une conférence de presse dont les captations vidéo ont curieusement disparu du web, Loukachenko a solennellement déclaré avoir refusé ces offres que personne d’autre que lui n’a cependant pu confirmer. Mais pourquoi aurait-il inventé cette histoire alors que son pays avait un besoin urgent de ressources financières et que le scrutin présidentiel approchait ? Ce qui est sûr, c’est que la Biélorussie n’a jamais confiné et qu’elle a ainsi échappé aux immenses dommages collatéraux résultant de cette politique délirante. Dans un article récent, le Pr Jean-François Toussaint a encore souligné que cette stratégie absurde était contre-productive. « Alors qu’il ne change pas le cours de l’épidémie, écrit l’épidémiologiste français, le confinement et ses dégâts considérables ne font que rajouter de la misère à la détresse ». Et dans une nouvelle étude honteusement passée sous silence, l’épidémiologiste américain John Ioannidis, considéré comme le meilleur du monde dans sa spécialité, conclut fermement que les pays et régions ayant appliqué les lockdowns les plus liberticides n’en ont tiré aucun avantage sanitaire, que du contraire ! « Plus on avance, plus on constate que les bénéfices supposés du confinement sont des artefacts dus à la modélisation, ils ne sont pas vrais » a déclaré le scientifique renommé. Somme toute, la Biélorussie a pris la bonne décision de ne pas céder à la peur et en a récolté les fruits. C’est le modèle dont nos dictatures sanitaires auraient mieux fait de s’inspirer au lieu de nous infliger leur gestion démentielle et criminelle d’une crise dont la planification et l’exagération sont désormais plus qu’avérées. Au tribunal et au trou, les vrais tyrans qui ont ruiné l’Occident et saccagé des millions d’existences sans même l’excuse d’avoir préservé des vies.

 
Yves Rasir

Trois remèdes à la « variant-phobie »

Unhappy birthday, Corona Circus ! Il y a un an, le 22 janvier 2020 exactement, je consacrais mon premier billet à la grande mascarade coronavirale. Très énervé par ce que je devinais être la réplique de l’arnaque médico-scientifique de 2009 – la pseudo-pandémie de grippe porcine faussement annoncée comme dévastatrice -, je pensais allumer un contre-feu utile en dénonçant d’avance la panique hystérique importée de Wuhan. J’avais intitulé cette infolettre « Trois remèdes à la virophobie » et j’en avais ajouté un quatrième la semaine suivante. Le moins qu’on puisse dire, c’est que mon protocole anxiolytique a fait chou blanc et que mes bafouilles hebdomadaires n’ont pas court-circuité la peur ni empêché l’affolement ! Douze mois plus tard, nous voilà plongés, humains du monde entier, dans une véritable dictature sanitaire et soumis à un déferlement totalitaire généré, ou plutôt rendu possible par la hantise démentielle des virus. Normal d’avoir échoué à désamorcer la psychose : je ne suis qu’une petite voix dissonante fort peu audible dans le vacarme médiatique ambiant. Face au rouleau compresseur de la propagande mainstream, mes tentatives de ré-information alternative avaient peu de chances de trouver une large audience. J’y ai pourtant cru à un moment donné : mi-mars, à la veille du premier confinement, j’ai été convié à participer à un débat télévisé sur une grande chaîne belge. Mais la veille de l’émission, l’animateur a annulé ma participation sous le prétexte que je n’aurais pas le temps de m’exprimer suffisamment et sous la promesse de me réinviter le dimanche suivant. Dois-je vous préciser que j’attends toujours cette invitation promise ? Avec le printemps, l’hiver covidiste a installé sa chape de plomb dans les médias de masse et la pensée unique en a évacué toute opinion divergente. Qu’à cela ne tienne, j’ai fait ma part de colibri et j’ai continué, via le mensuel Néosanté et la lettre du mercredi, à essayer d’enrayer le discours dominant en diffusant des informations et en proposant des réflexions allant à contre-courant. Ne me dites pas que c’est courageux ou héroïque de ma part : l’idéologie pasteurienne mortifère et l’enfer biophobique qu’on est en train de fabriquer pour nos enfants me répugnent tellement que je ne me vois pas faire autrement. Jusqu’à la libération et la victoire du bon sens, je vais persévérer dans la lutte pour la vérité et contre la narration mensongère qui vise à nous terroriser. Aujourd’hui, je suggère d’appréhender autrement le phénomène de mutation virale qui angoisse tant nos dirigeants et qui leur sert d’alibi pour un prévisible renouvellement du verrouillage général. Voici trois bonnes raisons de ne pas redouter l’émergence des fameux et affreux variants.

1) Les variants sont plus contagieux, donc moins dangereux

Dès le début de la « crise Covid-19 », j’ai rappelé une règle de base de la virologie : un virus ne peut pas être à la fois très dangereux et très contagieux. Pour la raison bien simple qu’une particule virale a besoin d’un hôte vivant pour se répliquer, elle ne va jamais cumuler virulence élevée et grande facilité à se propager. Si elle était à la fois très agressive et très transmissible, elle se tirerait en quelque sorte une balle dans le pied puisque ses « proies » viendraient à manquer. Même le très alarmiste journal Le Monde a souligné cette évidence en publiant voici un an un tableau éloquent mettant en abscisse la contagiosité d’un virus et en ordonnée sa létalité : dans la partie supérieure droite du graphique, vous voyez bien qu’il n’y a rien et que même les bactéries, qui ne sont pourtant pas considérées comme des parasites, se plient à cette loi naturelle : plus un agent infectieux est dangereux, moins il est contagieux, et inversement. Bizarrement, on dirait que les virologues des plateaux télé ont complètement oublié l’ABC de leur discipline car ils n’ont eu de cesse d’agiter l’épouvantail d’un coronavirus conjuguant un grand pouvoir de nuisance et l’art de voyager avec aisance. Et avec l’arrivée des variants, ils redoublent de zèle catastrophiste en cherchant à nous faire croire que l’ennemi viral a aussi bien gagné en cruauté qu’en faculté à se diffuser. Il y a quelques jours, Jean-François Delfraissy , le président du conseil scientifique français, y allait encore d’une envolée outrancièrement dramatisante en qualifiant le sars-cov-2 d’ « intelligent et diabolique ». Intelligent, on veut bien, car la nature est dotée d’un dessein, mais pourquoi diabolique ? Il y a au contraire tout lieu de penser que les variants viraux ont perdu de leur dangerosité à mesure qu’ils progressaient en infectiosité. Selon les premières études, les nouveaux venus seraient entre 50 et 75% plus contagieux que leur papa chinois. Et cela se vérifie sur le terrain puisque le taux de contamination est en train de redécoller. En Belgique, par exemple, ¾ des enfants sont testés positifs dans certaines écoles. Or les écoliers restent en excellente santé et ne manifestent, dans leur écrasante majorité, aucun symptôme. Gare cependant au paradoxe : vu que sa létalité diminue, l’agent infectieux va immanquablement être associé à un regain de mortalité. Cela n’a rien d’illogique car une maladie très répandue fait au final plus de victimes qu’une pathologie moins commune. La grippe tue davantage que la pneumonie et beaucoup plus que la fièvre ébola. Dans ce sens, on peut alors estimer que les virus mutants sont plus inquiétants que les précédents. Mais ce qui est vrai au plan collectif ne l’est pas au plan individuel. Un être humain n’est pas une statistique ! S’il n’est pas très âgé ou perclus de comorbidités, un « cas » a encore moins à craindre de la particule mutée. La transmissibilité accrue signifie que la grippe covid nouvelle formule ressemble de plus en plus à un gros rhume inoffensif pour la plupart d’entre nous. Comme toutes les infections respiratoires, cette rhinite est plus fréquente en hiver et par temps sec, lorsque nous vivons à l’intérieur, dans des espaces clos propices aux conflits de territoire, et que les muqueuses nasales y sont encore davantage fragilisées par la sécheresse de l’air. Pas de quoi en faire une tragédie planétaire !

2) Les variants sont peut-être enfants des traitements

C’est une hypothèse très sérieuse : l’apparition des variants résulterait malencontreusement de l’application de certains traitements. Non sans arrière-pensée revancharde, le Pr Didier Raoult en parle dans ses dernières vidéos en suspectant le Redemsivir d’avoir ainsi sélectionné des souches capables de déjouer cet antiviral toxique et inefficace. Une autre possibilité a été évoquée dans un article paru en décembre dans le prestigieux National Geographic : les mutations du sars-cov-2 et leur fixation dans le génome viral auraient été favorisées par la transfusion de plasma. À l’appui de leur intuition, des chercheurs britanniques ont révélé les résultats de leur investigations dans le Kent. En essayant de comprendre pourquoi cette région était le berceau de la variation anglaise, les chercheurs ont découvert que les patients porteurs avaient souvent « bénéficié » de la thérapie expérimentale consistant à leur injecter du sang de patients convalescents. Ce traitement aurait fait pression sur le germe pour qu’il évolue et ainsi contribué à sa transformation. Si cela se vérifie, c’est une mauvaise nouvelle car ça signifie que l’interventionnisme médical a mis son mauvais grain de sel dans le microcosme viral naturel. Tout comme les antibiotiques le font avec les bactéries, la thérapie plasmatique ferait des dégâts insoupçonnés en poussant les virus à s’adapter rapidement, quitte à devenir plus virulents. Mais pourquoi s’alarmer outre-mesure ? D’une part, tout indique que ce n’est pas le cas et que le gain de contagiosité va de pair avec une perte de dangerosité intrinsèque. Et d’autre part, le phénomène de biorésistance n’est pas non plus synonyme d’apocalypse : ce n’est pas parce que les microbes deviennent plus costauds et plus malins qu’ils se ruent sur tous les êtres humains quel que soit leur terrain. En l’occurrence, ce n’est pas parce que le virus couronné a modifié sa protéine pointue qu’il va subitement devenir une épée de Damoclès prête à chuter sur n’importe qui. Dans les hôpitaux, l’antibiothérapie trop systématique et la désinfection frénétique font que ces lieux de soin abritent de plus en plus des « super-bactéries ». Même les scalpels récurés à l’eau de javel sont devenus des nids à germes redoutables. Mais qui sont les victimes des infections dites « nosocomiales » ? Pas le personnel soignant ni les visiteurs des patients. Lors des flambées épidémiques, ce sont les malades immunodéprimés et les opérés affaiblis qui sont les seuls à subir les assauts bactériens ou viraux. Bref, même si les variants découlent de traitements intempestifs, rien ne prouve que l’incidence et la prévalence du covid vont s’en trouver changées. Selon toute vraisemblance, ce seront toujours les octogénaires et nonagénaires valétudinaires qui payeront la note. Une note qui – nous vous l’écrivions la semaine dernière – doit très fort être relativisée par l’ « effet papy-boom » : compte tenu du vieillissement accéléré de la population, la surmortalité constatée en 2020 ne déroge guère à la normalité.

3) Les variants pourraient gâcher la vaccination

Angleterre, Brésil, Afrique du Sud : est-ce un hasard si les trois variants dont on brandit le spectre proviennent des pays où les vaccins anti-covid ont été expérimentés et/ou administrés à vitesse TGV ? La généticienne Alexandra Henrion-Caude ne le pense pas. Lors de son interview accordée à TV Libertés et censurée par Youtube ( !), l’ex-directrice de recherche du CNRS évoque clairement la probabilité que l’émergence de virus potentiellement moins bénins soit due aux vaccins Pfizer et Moderna. Tout comme les traitements antiviraux, les vaccinations peuvent en effet susciter l’apparition de souches plus résistantes. C’est d’ailleurs ce que dit aussi un communiqué de l’Académie française de Médecine cité par Alexandra Henrion-Caude. Au passage, la généticienne évoque aussi une étude dont nous avons déjà parlé dans Néosanté mais dont je n’ai malheureusement pas retrouvé les références : chez les vaccinés contre la grippe, l’excrétion de particules virales est 6 fois supérieure à celle relevée chez les non-vaccinés ! D’un point de vue strictement pasteurien, on peut en déduire que l’immunisation vaccinale représente un danger pour ceux qui la refusent et non l’inverse. Gros caillou dans la chaussure vaccinaliste et coup dur pour le mythe du vaccin altruiste ! Mais le plus important n’est pas là : l’apparition de variants est un événement qui pourrait carrément remettre en cause l’utilité des campagnes vaccinales. Tout comme le vaccin grippal, dont l’efficacité est régulièrement réduite à peu de chose par la mutation véloce des virus influenza, la vaccination covid pourrait fort bien être sabotée par les transformations du virus corona, à la différence que cette évolution récente procéderait de l’acte vaccinal lui-même : un auto-sabotage pour ainsi dire ! Vous voyez l’embrouille et vous comprenez la panique qui s’empare des labos ? Avec un empressement très suspect, les firmes pharmaceutiques affirment déjà que leurs vaccins fonctionnent quand même sur les mutants. Ou bien qu’il suffira d’en modifier légèrement la composition pour retrouver de l’efficacité. La vérité, c’est que les virus à ARN n’arrêtent pas de muter et que le produit censé prévenir l’infection n’est déjà plus opérant au moment de son injection. C’est un fait que le Dr Martin Winckler avait déjà signalé en 2009 lors de la pseudo-pandémie A/H1N1. Je vous invite à (re)lire ses propos de l’époque car le célèbre médecin-blogueur dénonçait ni plus ni moins qu’une « escroquerie à l’échelle planétaire ». Or l’histoire se répète et nous revivons un scénario en tous points identique. Va-t-on assister au même épilogue, c’est-à-dire à un fiasco magistral de la stratégie vaccinale ? C’est de l’ordre du probable et c’est à nos yeux très souhaitable. D’abord parce que les autorisés sanitaires n’auraient alors pas d’autre choix que de privilégier d’autres approches, comme le soutien à l’immunité (Vitamine D, Zinc…) et le repositionnement de vieilles molécules peu onéreuses comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine, auxquelles vient de s’ajouter la colchitine suite à une étude canadienne prometteuse : 44% de « covidécédés » en moins dans le groupe ayant reçu ce médicament prescrit habituellement contre la goutte ! Mais l’échec du vaccin aurait surtout pour conséquence très réjouissante d’éviter un possible et gigantesque gâchis humain. Alexandra Henrion-Caude, encore elle, mais aussi la microbiologiste irlandaise Dolores Cahill avertissent en effet que la vaccination pourrait tourner à la catastrophe : dans six mois ou dans un an, on verrait les gens tomber comme des mouches suite à une nouvelle rencontre avec le coronavirus. Pourquoi ? Parce que les « anticorps facilitants » supplanteraient alors les « anticorps neutralisants » et sèmeraient la pagaille dans le système immunitaire des infortunés vaccinés. C’est un phénomène connu et documenté dont nous vous avons déjà parlé l’année dernière dans le mensuel Néosanté, et encore dans son numéro de janvier. Nous y reviendrons dans les prochains mois car c’est un élément très important. Parce qu’elle peut nous épargner un génocide en puissance, l’émergence des « nouveaux variants » ne doit donc pas alimenter la phobie des virus. C’est même la principale raison de ne plus en avoir peur et de cesser de leur faire la guerre.

 
Yves Rasir

Requiem pour la surmortalité

Parmi la ribambelle de mensonges martelés par la tyrannie covidiste et ses canaux de propagande, il en est un qui fait office de pièce maîtresse ou de pierre d’angle : la surmortalité. Retirez cette carte du château et c’est tout l’édifice mensonger qui risque de s’écrouler. S’il ne fait pas ou à peine plus de morts excédentaires par rapport aux années précédentes, ça veut dire que le covid est une banale épidémie grippale et que les prévisions catastrophistes basées sur des modèles mathématiques sont une sinistre plaisanterie. Si c’est le contraire et si le fléau fait déborder les cimetières, alors les despotes peuvent se dire éclairés et justifier la déferlante totalitaire qu’ils ont décidé de nous infliger. L’enjeu est donc de taille et les médias à la botte du pouvoir l’ont très vite compris : dès le mois de juin, ils ont brandi des statistiques établissant la réalité du pic printanier. En Belgique, les journaux imprimés et télévisés ont fait leurs manchettes en annonçant que la pandémie avait envoyé 40% de Belges en plus dans l’au-delà entre la mi-mars et la mi-mai. Et alors ? Comme je l’ai écrit à ce moment-là, cette présentation manipulatrice équivaut à mesurer la luminosité pendant la nuit ou à juger de la pollution automobile durant les heures de pointe. Ce sont de plus longues périodes qui doivent servir de base de calcul car les phénomènes éphémères agissent comme des miroirs déformants. En épidémiologie, c’est la mortalité générale toutes causes confondues sur une année qui sert d’étalon d’évaluation. On ne mesure pas non plus la sévérité de la grippe annuelle en se focalisant sur janvier-février – son sommet habituel- mais en faisant le bilan en fin de saison.

La baudruche se dégonfle

L’idéal est de comparer les chiffres d’une année entière et c’est ce que nous avons fait en septembre à Néosanté : malgré l’épisode caniculaire, nous avons montré que la surmortalité en Belgique du 1er septembre 2019 au 1er septembre 2020 n’avait rien d’affolant. Elle était de 12% par rapport à la moyenne des 10 années précédentes, de 7,6% par rapport à la saison 2018-2019 et de seulement 5,2% par rapport à la saison 2017-2018. Ce n’est pas étonnant car, ainsi que nous l’avons déjà souligné, la bonne vieille grippe était remarquablement clémente fin 2019 et début 2020. Ce n’est qu’en fin d’hiver que le virus corona a supplanté un timide influenza et que la flambée printanière est venue faucher les rescapés de la saison froide. Pour l’année calendaire, de janvier à décembre, les chiffres viennent de tomber et sont un peu moins reluisants : + 15 % de décès par rapport à la moyenne des 10 années précédentes et +16% par rapport aux 3 dernières. La tragédie est cependant toute relative car en regard de l’année 2015, année de grippe sévère en Belgique, la surmortalité retombe à 11,6%. Et encore ! Entre 2015 et 2020, la population belge a grossi d’environ 300.000 unités, soit une augmentation de 2,6%. En neutralisant très logiquement cette croissance dans l’équation, l’excès de la mortalité 2020 en regard de 2015 ne dépasse plus les 9%. Vous aurez remarqué que je ne remets même pas en question les véritables causes de cette différence ténue et que je m’en tiens au discours officiel selon lequel le covid-19 est à l’origine du surplus. Il n’est même pas utile de faire appel à des hypothèses alternatives pour démontrer que la baudruche n’est pas la montgolfière annoncée et que l’excès de mortalité n’est pas synonyme d’épouvantable calamité. On nous avait prédit un tsunami et ce n’est qu’une vague vaguement écumante qui a touché notre plat pays, pourtant champion du monde de l’hécatombe proportionnellement à son nombre d’habitants. Partout ailleurs, il y avait encore moins de raisons de paniquer ! En Scandinavie et dans certains autres pays européens (Chypre, Estonie, Allemagne, Irlande…), on n’a même pas déploré de pertes humaines surnuméraires….

Une vidéo démystifiante

Et se pourrait-il que la surmortalité enregistrée dans les pays plus mal lotis (France, Italie, Espagne, Belgique…) ne soit pas réelle, qu’elle soit une pure illusion statistique ? Cette question peut sembler farfelue mais je vous demande de ne pas la considérer comme telle avant d’avoir regardé cette vidéo renversante qui m’a complètement scié. Elle est l’œuvre d’un jeune économiste français dont le chaîne « alternative » s’attache habituellement à décrypter l’actualité économique et politique. La sensibilité de ce Youtubeur semble se situer plutôt à gauche car il exprime une forte fibre sociale et il n’est pas avare de critiques envers le cap néolibéral suivi par le gouvernement Macron-Castex. Une chance que ce brillant « décodeur de l’éco » se soit penché sur la crise sanitaire et qu’il nous apporte ses lumières ! Dans une précédente vidéo qui m’avait déjà scotché, il avait montré que l’épidémie de covid avait un impact très différent selon les tranches d’âge : complètement nul chez les – de 50 ans, légèrement perceptible parmi les quinquagénaires et les sexagénaires, et effectivement plus marqué chez les plus de 74 ans. Mais dans ce premier opus, l’économiste mettait déjà en garde contre les comparaisons trompeuses ne prenant pas en considération le « baby-boom » de l’après-guerre. Si l’on oublie qu’il y a eu une explosion des naissances entre 1947 et 1970 et que la première cohorte de ces baby-boomers est en train d’atteindre un âge avancé, on peut facilement se laisser abuser par un « effet nombre ». Si l’on en tient compte, le pic de surmortalité constaté chez les + de 74 ans n’a plus grand-chose d’anormal. Dans sa seconde vidéo, le décodeur franc-tireur va encore beaucoup plus loin puisqu’il explique que même chez les seniors, ce qui s’est passé en 2020 n’a rien d’exceptionnel ! Il montre d’abord que par rapport à 2017, année de grippe sévère en France, la mortalité générale toutes causes n’a augmenté que de 1,3%. Et même de 0,9% seulement à population constante. Ensuite, il détaille l’ampleur du phénomène démographique « baby-boom » : en 3 ans, l’hexagone a « gagné » plus de 800.000 personnes âgées de plus de 65 ans ! Le coup de jeune survenu après la guerre 40-45 se répercute aujourd’hui par un gros coup de vieux. Automatiquement, ce vieillissement accéléré se traduit par un taux de mortalité accru puisque les baby-boomers sont désormais au seuil du 4ème âge. Il ne s’est donc rien passé de surprenant en 2020 et on peut s’attendre à ce que les épidémies futures fassent de plus en plus de victimes. C’est la simple et mécanique évolution d’une société qui a sombré dans la dénatalité après deux décennies de procréation effrénée.

La grippe plus mortelle que le covid !

Mais ce n’est pas tout ! Pour répondre à ses détracteurs, l’économiste a affiné son analyse et a découvert quelque chose d’inouï : le covid-19 a proportionnellement fait moins de morts que la grippe de 2017 ! En simulant cet épisode grippal avec la pyramide des âges de 2020, il dévoile en effet que le virus influenza aurait occasionné 8.000 trépas en plus que le terrifiant corona ! Et en scrutant de plus près les chiffres de 2017, il montre que le taux de décès chez les octogénaires a été plus important il y a 3 ans. En d’autre termes, il n’y a pas eu de surmortalité cette année, mais bien une sous-mortalité par rapport à la dernière grippe sévère ayant frappé la France. Autrement dit toujours, le terrifiant fléau viral qui a fait paniquer le monde entier n’est rien d’autre qu’un trompe-l’œil comptable, un mirage statistique occasionné par le baby-boom et ses conséquences reportées dans le temps. Les pays occidentaux ont perdu un peu plus de leurs citoyens tout simplement parce que ceux-ci étaient plus vieux que les années précédentes, et non parce qu’un virus plus méchant que d’autres les auraient décimés. Il y a même tout lieu de penser que c’est l’inverse et que le sars-cov-2 a moins sévi que ses cousins « responsables » de syndromes grippaux létaux. C’est juste que ceux-ci ont été inhabituellement décalés (plus tardifs au printemps, plus précoces en automne) et que les courbes étaient moins plates que de coutume. Mais la pandémie dévastatrice n’a pas eu lieu, on nous a terrorisés et confinés inutilement. Bien évidemment, ceux qui ont crié au désastre vont prétendre que le pire a été évité grâce à eux et à leur mesures liberticides délirantes. Pas de chance pour eux : le « décodeur de l’éco » expose aussi que les surmortalités par département ont épousé celles de la grippe saisonnière. Le virus s’est joué des règles nationales et ne s’est pas répandu de manière uniforme, épargnant largement la façade Ouest et singulièrement la Bretagne. Tout comme la grippe classique, la « nouvelle maladie émergente » a une étrange prédilection pour les populations précarisées ! Et le vidéaste conclut ironiquement en se demandant s’il vaut mieux éradiquer la pauvreté ou faire la guerre à un agent infectieux révélant les inégalités. Pour moi, cette vidéo stupéfiante et démystifiante à souhait sonne le glas du covidisme et inaugure l’arrivée de la vérité dans le débat : il n’y a pas de surmortalité générale anormale et ceux qui persistent dans ce mensonge poursuivent clairement un agenda inavoué. Inavoué parce qu’inavouable.

 
Yves Rasir
 

N.B : Au moment d’achever cette infolettre, je découvre que la chaîne « Décoder l’éco » s’est enrichie d’une nouvelle vidéo postée avant-hier. Dans celle-ci, le jeune économiste décrypte la récente annonce de l’INSEE selon laquelle le nombre de décès 2020 est 9% supérieur à celui de 2019. Avec brio, il démontre une nouvelle fois que cet alarmisme chiffré est un écran de fumée et que l’effet du baby-boom suffit amplement à expliquer le différentiel de mortalité. En tenant compte de cette mutation démographique et de son impact statistique majeur, la grippe covid n’a pas fait plus de morts en 2020 que la grippe saisonnière en 2017, 2015 et 2012 ! Il n’est que temps que cela se sache et je vous invite à diffuser largement cette ré-information capitale.

Tout va bien, on respire

« Tout va bien, on respire ». C’est probablement une des paroles les plus répétées par le Dr Louis Fouché dans ses nombreuses interviews et vidéos. Il prononce fréquemment cette phrase après avoir expliqué que l’épidémie de grippe covid concerne très peu les gens en bonne santé « comme vous et moi » et qu’il y a presque toujours des comorbidités sous-jacentes chez les personnes sévèrement atteintes. Puisque tout va bien pour une écrasante majorité d’entre nous et que 99,95% de la population n’ont pas à craindre l’infection, le porte-parole de Réinfo-Covid invite aussi à respirer librement en refusant de se soumettre au port du masque et aux mesures de confinement qui nous étouffent symboliquement. Tant physiquement que psychiquement, la liberté de respirer sans entrave est indissociable d’un état de bien-être. Mais que faire si la maladie tourne à la détresse respiratoire ou au déficit d’oxygène silencieux appelé « hypoxie heureuse » ? Ici aussi, l’anesthésiste-réanimateur conseille de ne pas prendre peur car la médecine ne manque pas d’outils pharmaceutiques et techniques pour enrayer le phénomène. L’oxygénation douce peut parfaitement être pratiquée en ambulatoire et même l’oxygénation à haut débit ne nécessite pas un appareillage sophistiqué. Que de vies auraient pu être sauvées si le recours précipité à l’intubation avait pu être évité !

On respire, tout va bien

En observant Louis Fouché, j’ai aussi remarqué qu’il ponctuait souvent son incitation au calme par une expiration. Il ne gonfle pas ses poumons d’oxygène, il les vide pour signifier (consciemment ou inconsciemment) que ce geste est synonyme de relaxation et de relâchement de la tension. Mieux respirer, c’est d’abord mieux expirer et c’est précisément ce que j’avais exposé dans ma newsletter du 8 juillet. Par la grâce du virus couronné, l’épidémie aura mis en évidence le phénomène d’hyperventilation chronique affectant de nombreux patients d’autant plus vulnérables qu’ils sont soumis à une hyperventilation aiguë provoquée par le choc du diagnostic. Le stress pousse à aspirer plus d’air alors qu’il faudrait au contraire s’accoutumer à en consommer moins et à reprendre le contrôle de sa respiration en cas de ressenti de peur. C’est vrai qu’on respire bien quand tout bien mais l’inverse est encore plus vrai : tout va bien lorsqu’on veille à respirer paisiblement sans paniquer. Dans une précédente infolettre, je ne sais plus laquelle, je vous ai raconté le covid traversé par l’écrivaine anglaise J-K Rowlings, auteure de la saga Harry Potter. Sur les conseils d’un ami urgentiste, elle s’est mise sur le ventre – position qui favorise paradoxalement le travail profond des poumons – , et elle a tranquillement résolu ses difficultés respiratoires qui se sont estompées naturellement. Dans mon billet intitulé « Mieux expirer pour ne pas… expirer », je posais carrément la question : n’aurait-on pas été bien inspiré de populariser le yoga du souffle dans les services de soins intensifs ? Plus exactement, l’exercice yogique consistant à pratiquer la rétention du souffle à poumons vides n’aurait-il pas fait merveille en remédiation à la panique ? N’y aurait-il pas eu au moins avantage à enseigner cette technique en médecine de première ligne ? La semaine dernière, j’ai reçu un beau témoignage qui fait farine à mon moulin. Il émane justement d’une thérapeute psychocorporelle qui a contracté le coronavirus fin décembre et qui a mis ses connaissances en pratique pour surmonter l’épreuve. Je vous reproduis son récit ci-dessous. Pour l’anecdote, sachez que Martine est la femme d’un scientifique très renommé en Belgique et à l’étranger, souvent invité sur les plateaux de télévision. Son domaine d’expertise n’est pas médical mais on aurait pu croire cet illustre homme de science hostile envers les médecines douces et ne s’en remettant qu’à l’allopathie pure et dure. Or il a suivi en toute confiance les « directives » de son épouse et il a notamment pratiqué les exercices respiratoires qu’elle lui suggérait. La part de ceux-ci dans la guérison est évidemment impossible à déterminer car le couple a également bénéficié des excellentes ordonnances de son généraliste. On peut néanmoins penser que la respiration apaisée et assortie de lentes expirations n’a pas peu compté dans le rétablissement rapide de Martine et son mari.

Témoignage de Martine

« En tant que rescapée de la Covid19, comme beaucoup d’autres personnes, il me semble important de témoigner de cette réalité différente de celle dont nous parlent tout le temps les médias. Sachez, pour commencer, que je ne suis pas ce qu’on appelle une “complotiste” et que je ne peux en aucun cas sous-estimer les conséquences fatales possibles de cette maladie car mes proches et moi vivons le deuil douloureux de deux membres de notre famille qui en sont morts ! Si vous souhaitez lire la suite, la voici : mon mari et moi avons été testés positifs les 19 et 21 décembre derniers. Nous avons donc pris de grandes respirations yogiques complètes (je fais du yoga depuis 40 ans) et nous nous sommes mis en quarantaine. Ma première pensée a été celle-ci : “J’ai confiance dans l’intelligence de mon corps” et je suis restée très calme. J’ai ensuite contacté mon médecin généraliste qui est aussi naturopathe. Il était lui-même en train de sortir de la maladie ! Il nous a recommandé d’augmenter les doses de vitamines C et D, de zinc et d’échinacéa purpurea que nous prenions déjà en prévention depuis le printemps dernier, en y rajoutant une cure d’Artemisia. Nous pouvions bien sûr aussi compter sur son aide si des symptômes sévères se déclaraient. Nous nous sommes donc tout de suite mis à suivre sa prescription et, au fil des jours, à part une grande fatigue, quelques moments d’oppression dans la poitrine pour moi et quelques maux de tête légers pour mon mari, nous n’avons eu aucun autre symptôme ! Nous avons donc beaucoup dormi, beaucoup respiré calmement et profondément (en nous promenant quelquefois dans la nature environnante, tout en étant bien emmitouflés), pris le temps de méditer et rêvasser longuement et, au bout de 8 jours, nous avons pu célébrer notre victoire commune ! Il m’est arrivé par moments, quand je sentais une oppression dans la poitrine, d’être prise par la peur que des symptômes sévères se développent, mais je me mettais alors à pratiquer doucement mes respirations yogiques complètes, en expirant longuement et profondément, et, à chaque fois, l’oppression et la peur se dissolvaient et je me sentais à nouveau confiante et tranquille, le corps bien détendu. Que retenons-nous de cette expérience ? Le renforcement de notre immunité et de notre confiance par des moyens simples et naturels n’est-il pas le premier moyen efficace de résister à ce virus s’il nous atteint ? Pourquoi n’en parle-t-on pas beaucoup plus dans les médias ? Pourquoi alimenter surtout nos peurs ? Pourquoi ne mettre en avant que les nouveaux vaccins ? Il y a pourtant de nombreux médecins qui savent tout cela et qui recommandent ces traitements naturels et/ou homéopathiques (sans exclure l’un ou l’autre remède allopathique non violent si nécessaire). N’aurait-on pas pu éviter beaucoup de morts ? Je n’affirme rien pour ma part sinon ma joie de vivre mais je me pose vraiment toutes ces questions… Pas vous ? »

Pandémie de panique

Bien sûr , Martine, que je me pose toutes ces questions ! Et je suis allé beaucoup plus loin en soutenant que cette pseudo-pandémie apocalyptique n’était rien d’autre qu’une grippe saisonnière assez légère pour le commun des mortels mais potentiellement mortelle pour les personnes fragilisées soumises à une déferlement de iatrogénie et à une campagne de terreur orchestrée par les gouvernements. En m’appuyant sur les dires de scientifiques dédaigneusement qualifiés de « rassuristes » par les médias (Didier Raoult, Jean-François Toussaint, Laurent Toubiana, Christophe de Brouwer…) et en me basant surtout sur la magistrale analyse « Gestion des épidémies » du chercheur libre François Jortay, j’ai aussi exprimé la conviction que la crise sanitaire n’aurait pas eu l’ampleur qu’elle a prise sans les réponses disproportionnées et délirantes des autorités. Cette thèse est également celle du chercheur indépendant canadien Denis G. Rancourt. Dans de précédentes publications, cet ancien professeur de physique à l’Université d’Ottawa avait déjà démontré que le port du masque dans la population générale n’apportait aucun bénéfice prouvé et que la politique de confinement se soldait par un bilan humain bien plus grave que celui du fléau viral. Fin décembre, Denis Rancourt a actualisé ses données et il persiste et signe : la rigueur des mesures n’a eu aucun effet sur les décès et ceux qu’on a attribué au covid seraient plutôt à mettre au passif des politiques restrictives et liberticides. Pour lui, – et c’est d’ailleurs le titre de l’introduction à son nouvel article abondamment référencé que vous pouvez lire en cliquant ici – le prétendu cataclysme infectieux n’est pas autre chose qu’une « pandémie iatrogène de panique ». En d’autres termes, c’est la narration d’une banale épidémie grippale qui l’a transformée en événement faussement exceptionnel et qui a « auto-réalisé » une faible surmortalité ponctuelle là où les mesures les plus strictes ont été adoptées. Parce qu’il n’appartient plus au sérail académique et qu’il ne publie pas dans les « grandes » revues scientifiques, Denis Rancourt a été peu écouté et copieusement vilipendé. Mais que vont dire ses détracteurs en découvrant cette étude canadienne en voie de parution ? Rédigé par l’intensiviste pédiatrique Ari R. Joffe, professant à l’Université d’Aberta, ce document désigne à son tour les dommages collatéraux du lockdown comme les principaux responsables de l’excès de décès. Sa conclusion est que le coût du confinement est plus élevé que ses bénéfices supposés et que la réponse à l’épidémie aura donc fait plus de morts que l’épidémie elle-même ! Bien entendu, les médias mainstream ont superbement ignoré la sortie de ce travail. Ils sont bien trop occupés à agiter l’épouvantail des « nouveaux variants » et à nous préparer psychologiquement à la nécessité d’un troisième verrouillage dévastateur….

Et BAM !

Heureusement, cette crise moins sanitaire que politique a comme réjouissante conséquence de secouer le landerneau médiatique. En France, France Soir et Sud radio ne sont plus seuls engagés dans la bataille de l’info car plusieurs petits groupes de presse se sont unis pour créer la plateforme de ré-information Baslesmasques.com, laquelle multiplie articles et vidéos très instructifs, pour la plupart accessibles gratuitement. Parmi les contributeurs réguliers, on retrouve, entre autres, l’épidémiologiste Jean-François Toussaint et le sociologue Laurent Mucchielli. Chez nous, en Belgique, une belle initiative vient également de voir le jour : la création d’une web-TV indépendante appelée BAM ! (Belgian Alternative Media). Œuvre de professionnels de l’audiovisuel travaillant bénévolement depuis des mois, elle produira bientôt ses propres émissions et organisera les débats que les autres télés ne font pas. La nouvelle chaîne propose déjà une revue de presse et elle a posté deux interviews « maison » scindées en brèves capsules , l’une du Dr Pascal Sacré et l’autre de l’infectiologue Jean-Luc Gala. Pour ceux qui ne le connaissent pas, ce médecin internationalement reconnu pour son expertise en matière de fléaux infectieux était régulièrement invité sur les plateaux de JT jusqu’en septembre. Mais depuis qu’il s’est insurgé contre le masque obligatoire pour tous en extérieur, cet homologue belge du Pr Raoult est curieusement ostracisé ! Dans l’entretien qu’il a accordé à BAM!, le Pr Gala aborde notamment ce qu’il appelle le « paradoxe africain », à savoir la quasi-inexistence de la pandémie en Afrique Noire tandis que les populations afro-américaines et européennes d’origine africaine figurent parmi les plus touchées par le covid. Avec l’honnêteté intellectuelle qui le caractérise, l’infectiologue confesse qu’il n’a aucune explication plausible à fournir à ce mystère. Ainsi donc, même ce praticien chevronné semble ignorer les hypothèses explicatives que nous mentionnions la semaine dernière, à commencer par le déficit hivernal en vitamine D des individus à peau foncée vivant sous nos latitudes ! Dans la liste de pistes que je dressais il y a 8 jours, j’ai bien envie d’en rajouter une : et si les Africains d’Afrique n’étaient simplement pas sujets à l’hyperventilation chronique ? Et si leur résistance venait de leur désobéissance, du fait qu’ils n’ont pas cédé à la panique hystérique qui s’est emparée du reste du globe ? Dans son petit film de présentation, la chaîne BAM! donne la parole à un Ivoirien de Belgique qui est retourné quelque temps à Abidjan : il a pu constater que les mesures sanitaires y sont très peu respectées et que celles-ci sont absurdement copiées sur celles de la France alors que rien ne l’exige ! Ici comme-là-bas, tout va bien et on respire. On respire et tout va bien.

 
Yves Rasir

Pourquoi l’Afrique est-elle épargnée ?

« Une pandémie, je ne sais pas ce que c’est, ça n’existe pas ». Cette phrase a presque un an et elle a été prononcée par l’infectiologue Didier Raoult. Bien sûr, les détracteurs du célèbre professeur ne se privent pas de le brocarder en soulignant que cette sentence a été copieusement démentie par les faits. L’épidémie serait effectivement mondiale, répandue partout (sens du préfixe « pan ») et frapperait tous les coins de la planète sans distinction. Or c’est cette affirmation qui est fausse et ne correspond pas à la réalité : sur le continent africain, la grippe covid est tellement discrète qu’elle y passe complètement inaperçue ! Entre les tropiques, l’Afrique noire est même épargnée au point que certains observateurs parlent de « mystère » ou de « miracle » africain. Par exemple, la République Démocratique du Congo ne comptabilise que 600 décès pour une population de 90 millions d’habitants, soit une mortalité de 0,0007% pour l’ensemble du pays. À l’exception de l’Afrique du Sud et des pays d’Afrique du Nord, tous les pays africains figurent en fin du sinistre classement des morts lorsqu’on rapporte leur nombre à celui des vivants. Et même sans procéder à cette pondération, la première nation africaine subtropicale (l’Éthiopie) ne pointe qu’à la 70ème place du hit-parade macabre avec ses 1963 victimes répertoriées. L’Afrique échappe largement au fléau alors que les seuls pays occidentaux (Europe et Amérique du Nord) comptabilisent 70% des trépassés ! L’OMS avait pourtant prédit le pire au continent noir. Et les prophètes de l’apocalypse avaient rivalisé de pronostics plus effroyables les uns que les autres, annonçant au minimum plusieurs millions de macchabées. Dans une interview datant du 10 avril, la « philanthrope » Melinda Gates prévoyait que l’Afrique serait si durement touchée que les cadavres traîneraient dans les rues sans être ramassés. Pourquoi donc cette pitoyable pythie et les experts (souvent à sa solde) se sont-ils trompés à ce point ?

Explications bidon

Pris en flagrant délit de divination foireuse, les épidémiologistes ont évidemment dégainé des alibis à leurs projections erronées. Pour les uns, les statistiques ne seraient pas parfaites (manque de tests, manque de données, manque d’hôpitaux…) et le bilan serait sous-estimé. Ils ne peuvent cependant citer un seul pays où les infrastructures de soin auraient été surchargées de malades. Pour les autres, la clé du « succès » de l’Afrique tient à la jeunesse de sa population (60% des habitants ont moins de 25 ans) et à la moindre incidence des principales comorbidités (diabète, obésité). Mais c’est un argument insuffisant puisque même les vieux obèses diabétiques d’Afrique n’ont pas rempli les cimetières. Pour d’autres scientifiques encore, l’énigme résiderait dans l’étendue du continent et donc à la faible densité de population. Cet argument est tout aussi caduc puisque même dans les pays très peuplés (Rwanda, Burundi…) et dans les mégapoles surpeuplées (Abidjan, Dakar…), le coronavirus n’a pas fait les ravages annoncés. Le lien entre population dense et flambées épidémiques est d’ailleurs un mythe pasteurien que ne corrobore pas la science : nulle part au monde les régions les plus populeuses n’ont été particulièrement touchées. Jusqu’à preuve du contraire, la promiscuité n’est pas un facteur aggravant de la mortalité attribuée au covid. Le ponpon des explications bidon, c’est le fait que beaucoup de pays africains ont copié l’Occident et ont adopté des mesures non-pharmaceutiques drastiques comme le confinement des bien-portants, la distanciation sociale et le verrouillage économique. Qui connaît un tant soit peu l’Afrique sait pourtant bien que ce genre de discipline n’a aucune chance d’être suivie avec rigueur. Et d’ailleurs, un pays comme la Tanzanie ne s’y est pas plié et a refusé d’appliquer le lockdown recommandé. Alors que son voisin d’Afrique du Sud l’a fait et déplore plus de 30 000 morts, les Tanzaniens n’ont enregistré que 25 « covidécédés » ! Ce miracle national dans un miracle continental démontre de façon éclatante que la dictature sanitaire n’a nullement enrayé la pseudo-pandémie et qu’elle en est au contraire le catalyseur, voire l’unique moteur. Dans les deux hémisphères, ce sont les pays les plus sévèrement confinés qui ont payé le plus lourd tribut.

Un effet Ivermectine ?

Plus sérieusement, les partisans du Dr Raoult ont invoqué une corrélation plus crédible : l’Afrique Noire est aussi la région du monde où sévit le plus cruellement la malaria et où, par conséquent, de nombreux individus se protègent au moyen de la chloroquine. La consommation courante du médicament antipaludéen aurait permis de minimiser les formes graves et mortelles de la maladie. Le problème, c’est que cette molécule n’a pas vraiment démontré son efficacité, quoi qu’en qu’en disent ses fervents supporters. Il y a bien des études qui plaident en sa faveur mais il y en a également d’autres, nombreuses et non falsifiées, qui n’aboutissent pas aux mêmes conclusions. Dans une vidéo incisive et instructive, les animateurs du site Osons Causer viennent de faire le point sur cette polémique et leur travail de vérification me semble assez implacable. Pour ma part, je n’ai jamais chanté les louanges de l’hydroxychloroquine et j’avais en son temps supputé que la réussite du « Protocole Raoult » reposait sur d’autres éléments trop négligés. Vous pouvez relire cette infolettre en cliquant ici. Quoi qu’il en soit, une autre explication médicamenteuse a surgi ces dernières semaines, à savoir les effets prodigieux de l’ivermectine. Mis en vedette par le pneumologue américain Pierre Kory, ce remède antiparasitaire fait en effet merveille dans le traitement du covid. Et certains travaux scientifiques de bonne facture vont jusqu’à lui trouver 100% d’efficacité prophylactique ou thérapeutique ! Partout où il a été abondamment utilisé (Asie, Amérique du Sud, Amérique du Nord…), les chiffres de létalité ont plongé jusqu’à devenir quasiment insignifiants. Décidément à l’affut des bonnes nouvelles, nos confrères de France Soir ont été les premiers à relayer cette fantastique découverte en interviewant le Dr Kory. Ici en Belgique, le virologue Marc Wathelet en préconisait déjà l’usage dès le printemps et il n’a malheureusement pas été écouté. En Afrique, par contre, l’ivermectine fait partie des médocs largement employés pour traiter les parasitoses. Et dès que la rumeur de son action sur le covid s’est répandue, beaucoup de pays (Sénégal et Nigéria entre autres) y ont massivement recouru. Incroyable mais vrai, l’Afrique du Sud a fait le chemin inverse et elle a interdit le médicament fin décembre. Je ne serais pas étonné que cette décision aberrante débouche sur un scandale encore plus énorme que celui de la prohibition de la chloroquine en France.

Une immunité naturelle ?

Une autre hypothèse assez détonante a été formulée la semaine dernière : l’Afrique sub-saharienne serait protégée du sars-cov-2 grâce aux… coronavirus. Par leur omniprésence au sein d’une population jeune et moins vulnérable, ces autres agents viraux associés aux rhinites et à de légers syndromes grippaux auraient procuré une protection immunitaire « croisée » contre la grippe covid. Pour explorer leur intuition, les chercheurs ont analysé 500 sérums prélevés avant la pandémie en Tanzanie, en Zambie et aux USA. Bingo : ils ont trouvé que la fréquence de détection d’anticorps dirigés contre la fameuse protéine spike était significativement plus élevée (2,9% à 4%) dans les sérums africains que dans les sérums américains (1,2%). Parue dans The International Journal of Infectious Disease, leur étude fournit aussi une autre information de taille : la totalité des sérums ont réagi à la protéine pointue et à la nucléocapside des quatre coronavirus inoffensifs mais pas avec celles du SARS et du MERS. Autrement dit, le covid est bien un rhume potentiellement dangereux pour les personnes vulnérables, et non une infection intrinsèquement redoutable pour l’appareil respiratoire. Au chapitre des explications immunologiques, j’en rajoute une en dernière minute : dans ma boîte mail, j’ai en effet reçu ce matin une article posté sur le site Malaria World par Pierre Lutgen, docteur en sciences et infatigable promoteur de la plante Artemisia dans le traitement du paludisme. Cet article s’appuie sur plusieurs études récentes ou plus anciennes et qui indiquent que la co-infection parasitaire et virale pourrait offrir à l’hôte un avantage vital. Comment ? En générant des immunoglobulines qui entrent en synergie et qui influencent la réponse inflammatoire. En d’autres termes, les populations africaines auraient été moins sujettes à l’orage de cytokines du fait qu’elles sont régulièrement « visitées » par des parasites intestinaux comme les helminthes. Tandis que dans le monde urbain moderne « vermifugé », l’excès d’hygiène rendrait plus fragile. Bien que l’interaction entre l’infection helminthique et la pneumonie virale soit mal définie, écrit Pierre Lutgen, il y a des preuves que la première peut modérer le processus d’inflammation pulmonaire occasionnée par la deuxième. Ainsi donc, l’Afrique devrait à ses maux endémiques d’avoir peu souffert du fléau pandémique. Dans son milieu aseptisé, l’Occidental ou le Chinois occidentalisé serait en revanche moins apte à se coltiner un agent viral. Voilà qui invite à concevoir la santé comme un juste milieu et à ne plus se vanter d’appréhender toute la complexité de l’immunité.

Autres hypothèses

À mes yeux, l’exception africaine pourrait toutefois s’expliquer différemment. D’abord par le climat puisqu’il est acquis que le virus couronné se sent chez lui à des températures d’environ 10 degrés. Sous les tropiques, le thermomètre descend rarement en dessous de quinze. Ensuite par l’ensoleillement. Les Africains ne manquent pas de soleil et ne sont donc pas carencés en vitamine D malgré leur faible capacité à la synthétiser. Est-ce un hasard si les Afro-Américains et les Hispaniques ont été davantage décimés aux États-Unis ? Est-ce la fatalité si les Européens d’origine africaine et maghrébine ont payé un plus lourd tribut que les Caucasiens ? Certainement pas et nos politiciens devraient briser le tabou en osant dire aux populations à peau mate ou foncée qu’elles sont génétiquement moins adaptées à vivre sous nos latitudes. Les noirs et les métis devraient systématiquement bénéficier d’une supplémentation vitaminique pour affronter l’hiver et ses pics épidémiques saisonniers. En Afrique subtropicale, il n’y a pas de saison froide et la grippe y sévit toute l’année à bas bruit. Ipso facto, la vaccination antigrippale y est fort peu répandue et elle n’a donc pu générer un phénomène d’interférence virale comme nous soupçonnons qu’il se soit produit chez nous. Parmi les facteurs explicatifs « alternatifs », citons aussi l’absence de maisons de retraite sur le continent africain. Dans leur culture, les anciens sont honorés et il ne viendrait pas à l’idée de les parquer dans des mouroirs comme cela se fait dans nos contrées barbares. Pas de génocide par solitude et syndrome de glissement dans le berceau de l’humanité ! Pas non plus de hantise de la mort virant à la thanatophobie comme en Occident : les Africains, tous les voyageurs vous le diront, cultivent la joie d’être en vie et s’effraient peu de sa fin puisque des tas de maladies infectieuses (tuberculose, malaria, dengue, hépatites…) peuvent la hâter à tout moment. Ceci expliquant cela, le « mystère africain » n’est-il pas à situer dans une moindre réceptivité à la panique hystérique qui s’est emparée des autres continents ? N’est-il pas à comprendre dans la poursuite, en maints endroits et malgré l’alarmisme des autorités, d’une vie plus ou moins normale ? N’est-il pas le bienfait collatéral d’un dépistage beaucoup moins frénétique et de l’évitement consécutif de ses impacts iatrogéniques ? Déjà mentionné, le cas de la Tanzanie mériterait d’être étudié en profondeur. Son président John Magufuli s’est méfié des tests PCR et les a ridiculisés début mai en révélant que des chèvres et des papayes étaient sorties positives. Il a décommandé le masque, refusé de confiner aveuglément et sommé les médias de ne pas attiser la peur. En guise de stratégie sanitaire, il a préconisé la prière et le jeûne collectif. Résultat : même les ONG et les agences de presse occidentales ont rapporté que le covid était entièrement sous contrôle et que le mince afflux de patients n’avait jamais mis les hôpitaux sous tension. Serait-ce donc le « rassurisme » de son gouvernement qui a préservé les Tanzaniens et serait-ce la terreur qui a tué ailleurs ? Le miracle africain n’est sans doute pas attribuable à une seule cause et il est probablement la résultante de multiples facteurs difficilement discernables. Ce qui est sûr, c’est que la meuf de Bill Gates et tous les brillants experts se sont magistralement plantés dans leurs prophéties cataclysmiques. Ce qui est non moins certain, c’est que Didier Raoult avait raison : les pandémies n’existent pas et il y a toujours des écosystèmes qui font exception, des lieux où les circonstances environnementales et/ou le contexte psychosocial font échec au péril infectieux. L’Afrique noire en est la lumineuse illustration.

 
Yves Rasir

Dr Louis Fouché : « le courage vient du cœur »

En guise de dernière infolettre de cette année folle, je vais céder la parole à quelqu’un que je considère comme un grand sage, le Dr Louis Fouché. Depuis qu’il a fait irruption sur les réseaux sociaux et qu’il a obtenu d’être entendu dans certains médias français, je ne cesse d’être épaté par les propos de ce jeune médecin-philosophe qui a précisément étudié l’art de la sagesse avant d’entreprendre ses études médicales et de devenir anesthésiste-réanimateur à l’hôpital de la Conception de Marseille. À chacune de ses vidéos, je suis agréablement surpris par sa manière humaniste d’envisager son métier, son ouverture d’esprit à l’égard des approches de santé alternatives et son regard sur les maladies infectieuses. Loin de considérer les microbes comme des ennemis du genre humain, ce Pasteurien atypique les envisage tout au plus comme des adversaires avec lesquels les êtres vivants ont à entretenir des « relations diplomatiques » pacifiques et harmonieuses ! Avec des toubibs comme ça, qui reconnaissent la primauté du terrain et qui placent l’adage hippocratique « D’abord ne pas nuire » en tête de leurs priorités, tous les espoirs de réconciliation sont possibles entre la médecine conventionnelle et les thérapies naturelles, entre le savoir scientifique et les connaissances empiriques, entre l’urgence d’apaiser les symptômes excessifs et la nécessité de soigner le malade dans sa globalité, en l’aidant à retrouver les équilibres perdus. Le rôle du soignant, dixit Louis Fouché, n’est pas d’imposer des protocoles mais d’abord d’accompagner le patient et d’écouter sa souffrance !

Aujourd’hui, j’ai le grand plaisir de vous divulguer une partie de l’interview que le médecin marseillais a accordée début décembre à Néosanté. D’habitude, notre journaliste Carine Anselme parvient toujours à résumer le discours de ses interlocuteurs et à élaguer leur transcription pour ne pas dépasser les 3 pages dévolues à l’entretien mensuel. Ici, elle n’a même pas réussi à se limiter à 4 pages et m’a rendu un texte deux fois trop long ! Elle ne parvenait pas à sélectionner les passages les plus passionnants d’une interview qui a duré plus de 2 heures. Puisque Carine ne parvenait pas à les manier, c’est moi qui ai dû m’emparer des ciseaux et procéder à l’amputation douloureuse. Mais à l’instar de notre collaboratrice, je ne peux pas me résigner à sabrer dans les paroles du Dr Fouché et à laisser une moitié d’entre elles échouer dans la poubelle. Aussi ai-je décidé de publier ci-dessous les questions et réponses qui ne seront pas imprimées dans le Néosanté du mois de janvier. Bien qu’il n’ait pas été gravé sur papier, vous allez voir que ce reliquat ne manque pas d’intérêt et qu’il contient, entre autres, des éléments à charge de notre suspect : Louis Fouché pense lui aussi que des campagnes de vaccination préalables contre la grippe ou la méningite peuvent expliquer l’ampleur de certaines flambées épidémiques et le surcroît de mortalité chez les personnes âgées ! Et en toute cohérence, il se méfie du vaccin anticovid et appelle à le refuser absolument pour soi et pour ses proches. Ce sont des paroles fortes, engagées et courageuses qui méritent d’être saluées.

En vous en souhaitant bonne lecture, je vous souhaite également une belle fin d’année et vous présente mes vœux de bonheur et de santé pour celle qui vient. En 2021, nous serons fidèles au poste pour combattre la dictature sanitaire et tenter d’enrayer le délire biophobique qui a déferlé sur terre en 2020. Notre équipe y travaille déjà d’arrache-pied en vous mijotant des articles et dossiers qui, je peux déjà vous l’annoncer, vont grandement contribuer à faire progresser la vérité sur l’immunité et sur la nature réelle des virus.

 
Yves Rasir
 
 

Comment expliquez-vous que les scientifiques et médecins alarmistes ont été écoutés, tandis que les « rassuristes » ont été marginalisés, dénigrés, voire censurés ? N’est-ce pas la fonction première du médecin de rassurer ?

Dr Louis Fouché : Une des fonctions premières du médecin est d’accompagner le patient. D’être présent sur le terrain, de prendre soin, de poser un cadre de sécurité, d’écouter les peurs, les souffrances et, en les écoutant, d’être thérapeutique – c’est le principe de l’écoute empathique. Avant de dire quelque chose, prenons donc le temps d’écouter. Ensuite, de manière ciblée, il est important d’écouter les peurs de chacun : certains auront peur du virus, d’autres pour leurs parents, d’autres encore de Bill Gates, etc. Avec la crise actuelle, avant même de rassurer, il s’agit de mettre de la clarté, de l’intelligibilité sur ce qui se passe. Personnellement, je ne considère pas que j’ai rassuré ; je suis même plutôt alarmiste concernant le déferlement totalitaire et les conflits d’intérêt dans cette histoire. En revanche, j’essaie de mettre de la clarté. De rappeler aussi que la vie n’est pas confortable, mais que ça n’empêche pas de sourire ou d’être joyeux, au contraire ! Je veille aussi à porter un regard lucide sur la situation. Parce que si les médecins ne savent pas, qui saura ?! Beaucoup de médecins ont dit à propos de ce qui se passe : « Je ne me prononce pas, je ne sais pas. » Par exemple, sur l’hydroxychloroquine. Je leur disais : « Mais si toi, tu ne sais pas, qui saura ? C’est à toi de faire le travail, d’aller lire les études, de regarder ce qu’ont fait les généralistes ! » On a là typiquement un symptôme de la prolétarisation des médecins et des soignants : petit à petit, ils sont là pour faire respecter le protocole, mais ils n’ont plus aucune indépendance, plus aucune responsabilité.

Je reviens au début de la question : médiatiquement, on a beaucoup plus entendu ceux qui étaient là pour faire peur… Pourquoi, selon vous ?

Je crois qu’il y a des conflits d’intérêt très importants autour de cette épidémie. Il y a donc des « profiteurs de guerre ». Finalement, quand vous faites peur et que vous culpabilisez les gens, vous parvenez à prendre le contrôle sur eux. C’est d’ailleurs une des techniques des pervers narcissiques et des paranoïaques. Ce principe est aussi au cœur du terrorisme, où il s’agit de faire peur pour monopoliser l’attention sur un morceau de problématique extrêmement focal. Dans le cas de cette crise, les gens qui ont produit un message de peur sont soit ceux qui avaient peur eux-mêmes et ressentaient le besoin d’en parler (une grande partie, je crois), soit des pervers qui nous manipulent. Or, en général, on vous manipule pour deux raisons à travers l’histoire de l’humanité : le pouvoir ou l’argent. Comme disent les Américains, quand on ne comprend pas une situation : « Follow the money ! »

En ce sens, vous dénoncez le rôle pervers des médias mainstream ?

Oui, parce que les médias servent d’intermédiation à la réalité. On leur a donné un pouvoir démesuré pour dire le réel à notre place, or ils ne disent pas le réel. Ces médias sont aux ordres de puissances d’argent. Chaque année, Le Monde Diplomatique publie à qui appartiennent les médias mainstream. En France, une quinzaine ou une vingtaine de familles, qui sont à la tête de multinationales, se partagent le gâteau des médias et s’en servent comme outil de « fabrication du consentement », dixit le linguiste Noam Chomsky (2). Nous sommes au cœur d’une fabrique du consentement extrêmement élaborée ; dans cette ingénierie sociale (3), elle-même au service du pouvoir politique, lui-même au service des pouvoirs économiques. Ce n’est ni nouveau ni original ! Reportez-vous à La République de Platon : les esclaves sont enchaînés au fond de la grotte, tandis que les sophistes maintiennent des simulacres, des marionnettes devant le feu et font regarder des ombres sur le mur de la caverne aux esclaves. Chaque fois qu’un esclave veut tourner la tête vers la lumière et tenter de sortir, les sophistes mettent en place un nouveau petit théâtre d’ombre pour maintenir l’illusion. Pire, celui qui voudrait s’échapper et montrer la sortie serait aussitôt lapidé par ses congénères ! Parce que la vérité serait trop dangereuse ; elle viendrait sortir de ce confort-là. Dans cette crise sanitaire, on a donné la parole à ceux qui maintenaient dans l’illusion, dans la peur, le mensonge. Et, en effet, on a essayé de « lapider » ceux qui amenaient vers la vérité, parce que la vérité n’est pas confortable ! Elle vous fait voir toutes les noirceurs du système… qui sont aussi tous les petits arrangements avec le courage que chacun s’autorise. La paranoïa des grands de ce monde est la petite perversion et la paranoïa présentes à l’intérieur de nous. Toutes ces couardises, ces petites rétractations devant la responsabilité que nous avons laissé prospérer d’année en année, jusqu’à ce que le monstre soit tellement gros qu’il cherche à nous manger.

Comment développer une sagesse juste dans cette impasse-là ?

Le vrai sage, c’est celui qui a la mémoire ; il se souvient de ce qui s’est déjà passé dans l’histoire de l’humanité. L’Histoire ne se répète jamais mais elle bégaie toujours. La phase que nous traversons n’est qu’une phase. Et c’est ce qui peut rassurer vos lecteurs : ce déferlement totalitaire arrivera à son aporie, c’est-à-dire au bout de la discussion, quand celle-ci tourne en rond et n’arrive plus à produire quoi que ce soit. Donc, il s’auto-effondrera sur lui-même, car cet avenir techno-sanitariste mondialisé transhumaniste n’est pas désirable et n’est pas pérenne. Il correspond à une illusion.

Par rapport à la grippe classique, il semble que le covid s’accompagne plus souvent de micro-thromboses vasculaires et d’hypoxie heureuse. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Il y a effectivement des spécificités dans cette infection, qui présente un tableau clinique particulier. Les gens qui pensent qu’il n’y aurait pas de virus se trompent. Il y a bien un virus et une maladie particulière liée à celui-ci : la covid-19. Elle se manifeste par une atteinte vasculaire, une sorte d’inflammation des capillaires, notamment au niveau pulmonaire. Ce qui aboutit à l’hypoxémie : une diminution de la quantité d’oxygène dans le sang ou des difficultés à faire passer l’oxygène depuis les poumons jusqu’au sang. Le gros de notre prise en charge est donc de donner de l’oxygène, beaucoup d’oxygène. Or, on pourrait l’administrer à la maison (en s’organisant avec la médecine de ville, les soins infirmiers à domicile), comme l’a d’ailleurs fait remarquer la Société de Pneumologie de Langue Française. Ce qui aurait freiné le remplissage des réanimations. On en vient à l’hypoxie heureuse ; c’est-à-dire que certains vont faire un premier épisode symptomatique, avec de la fièvre, éventuellement des courbatures et une anosmie (perte de l’odorat, du goût), puis pas grand-chose… Ils seront fatigués, et si on dosait l’oxygène dans leur sang, on trouverait qu’ils en ont très peu, mais on ne peut pas le voir cliniquement. Il faut utiliser une petite machine : un oxymètre de pouls ou un saturomètre qui permet, par une analyse infrarouge de la couleur du sang, de savoir s’il y a désaturation, baisse du taux d’oxygène dans le sang. Cet examen n’est pas compliqué, il ne coûte pas très cher et c’est ce qu’il faudrait proposer à ceux qui ont été symptomatiques, qui ont eu un test positif et présentent des facteurs de risque de développer des formes graves. En dessous d’un certain seuil (le chiffre va de 0 à 100 ; en-dessous de 95, ce n’est pas normal), il y aurait lieu d’aller à l’hôpital. Cela permettrait aux patients d’arriver au bon moment, avant d’atteindre une forme de gravité. Vous devez prendre soin des gens qui ont un diagnostic positif et des risques de faire des formes graves. Leur dire : « Rentrez chez vous, prenez du Doliprane, on se revoit quand vous êtes mourant » est irresponsable ! Le traitement antiviral (hydroxychloroquine, Zithromax, Zinc) permet de diminuer la survenue de ces épisodes-là. Et dans la phase inflammatoire, une corticothérapie semble être une piste intéressante pour couper l’herbe sous le pied à l’orage cytokinique. Vous pouvez aussi mettre à disposition de l’oxygénothérapie à haut débit dans les EHPAD. Ce ne sont pas des techniques difficiles à mettre en place et elles sauvent des vies. Il a été démontré par l’IHU (l’Institut hospitalo-universitaire en maladies infectieuses de Marseille, dirigé par le Pr Raoult, ndlr) qu’en mettant en place de l’oxygénothérapie à haut débit dans des EHPAD, on diminuait de 30% la mortalité. Qui plus est sans avoir à passer par la réanimation. Bref, nous avons énormément de pistes efficaces, allopathiques ou qui travaillent sur l’immunité positive, les ressources intérieures ( NDLR : voir dossier sur ce thème dans le Néosanté de février prochain), qui permettent de faire que cette maladie soit relativement bénigne. Et qu’elle ressemble, effectivement, à une grippe, en terme de mortalité. Même si le tableau clinique, lui-même, ne ressemble pas à une grippe.

Vous avez cité ce terme que l’on a beaucoup entendu dernièrement : orage cytokinique. Qu’est-ce qu’il signifie ?

Le virus, c’est de l’information qui nous traverse. Et la réaction du corps à ce virus est ce fameux « orage cytokinique ». En d’autres termes, le dégoupillage de la grenade de l’inflammation qui était déjà là (notamment dans la graisse abdominale, pour ceux qui en ont). Il y a donc des gens qui sont dans un état pré-inflammatoire chronique : les hypertendus, obèses, diabétiques… Ou des gens qui prennent des médicaments qui inhibent leur réponse inflammatoire normale, favorisant ce « dégoupillage ». On sait aussi qu’il peut exister des phénomènes d’interactions virales. Qu’est-ce que ça veut dire ? On s’est posé la question de savoir pourquoi à Bergame, en Italie, lors de la première vague épidémique, il y avait eu tant de morts et davantage d’hyper-inflammation qu’ailleurs. Une hypothèse de plus en plus étudiée, même si elle n’est pas complètement avérée, est qu’ils auraient reçu une vaccination contre la méningite, puis une vaccination contre la grippe, puis là-dessus le SARS-CoV-2 est arrivé… Il semble que toutes ces informations contradictoires pour le système immunitaire aient déclenché cet orage cytokinique. C’est même une des lignes d’explication des quelques rares sujets jeunes qui ont fait des formes graves de covid, alors même qu’ils n’avaient aucun antécédent. Peut-être ont-ils eu des vaccinations ou des infections virales dans les semaines qui ont précédé leur infection à SARS-CoV-2 ? Ceci est un plaidoyer pour bien réfléchir à l’idée de vaccination antigrippale et anti Sars-CoV-2. Car elles pourraient provoquer un effet inverse à celui escompté…

On a entendu, à propos des personnes âgées, qu’on favorisait leur départ anticipé pour relâcher la pression hospitalière et faire de la place. Est-ce vrai ?

Il y a eu des directives dans ce sens faites dans les EHPAD, recommandant l’utilisation du Rivotril, une benzodiazépine anxiolytique qui, en même temps, est un dépresseur respiratoire – il induit de moins respirer, avec un deuxième effet qui est de faire arrêter de respirer. Donc, effectivement, c’est une molécule qu’on utilise en soins palliatifs pour une sédation terminale ou pour diminuer les souffrances d’un patient en détresse respiratoire. Ce qui est choquant, ce n’est pas tant l’utilisation de cette molécule (déjà utilisée), mais plutôt l’indication qui a été posée. C’est-à-dire que pour un patient âgé qui respire mal, on ne se soucie même pas de savoir ce qu’il a ; d’emblée, on lui administre du Rivotril. Qu’est-ce que c’est que cette histoire ?!? Au contraire, ces gens doivent être soignés ; on peut donner de l’oxygène, de l’hydroxychloroquine, du Zithromax, du zinc, de la vitamine C, de la vitamine D, éventuellement du bleu de méthylène… Toutes les molécules proposées dans cette indication ne coûtent rien et ne sont pas compliquées. On peut aussi donner un antibiotique à large spectre qui couvre la plupart des difficultés respiratoires et des pneumonies qui surviennent chez les personnes âgées – c’est la norme en matière de traitement. Si c’est quelque chose qui est traitable, ça va marcher. En l’occurrence, ici, on a recommandé de ne rien faire… et pire que de ne rien faire, on a recommandé d’utiliser le Rivotril sans le consentement éclairé des patients, des familles. C’est extrêmement choquant ! Et ça correspond ni plus ni moins à des homicides qui seront passibles de procédures pénales quand le temps sera venu… Ceci a été réitéré lors de la deuxième épidémie, de manière encore plus choquante. À terme, il faudra regarder comment ont été instrumentalisés les soignants dans cette histoire. Ces derniers ont été en quelque sorte la main du bourreau, mais la décision du bourreau n’était pas la leur. Il faudra bien démêler l’écheveau des responsabilités, car certains soignants ont pensé bien faire. De même qu’on les met aujourd’hui dans cette clé de bras systémique, consistant à imposer la vaccination à des personnes âgées. Vaccination qui n’est ni avérée en matière d’efficacité ni renseignée en matière d’effets secondaires ! Vaccins dont les études de phase 3 ne sont même pas terminées. Avec un empressement coupable, on propose cette vaccination aux personnes âgées, avec un discours extrêmement cynique du pouvoir qui dit que, puisqu’elles sont âgées, cela servira de « ballon d’essai ». De cobayes. Ma recommandation à tous les gens qui peuvent lire cet entretien est d’aller voir directement les directeurs d’EHPAD où résident leurs (grands)parents, et de mettre un frein immédiat à ça. Vous devez refuser cette vaccination qui n’a aucun sens scientifique, aucun fondement épidémiologique et qui, pour le moment, est un dogme, ni plus ni moins, vendu par une propagande cynique et nauséabonde. Qui ne profitera qu’aux laboratoires pharmaceutiques.

En parlant de vaccin, plus largement sur la population globale, il semble que le virus mute ; par conséquent, la vaccination ne serait pas pérenne…

En effet, et lorsque je soulève ce point, l’argument qui m’a été opposé, c’est que de toute façon on revaccinera tous les six mois. Est-ce que vous voulez vraiment vivre dans un monde où vous recevrez un vaccin tous les six mois ? Pour simplement avoir le droit de vivre, puisque c’est la clé de cette histoire de vaccination : au-delà de l’absence de preuves de bénéfices, au-delà de l’absence complète de preuves de l’innocuité (de toute évidence, ce ne sera pas sans effets secondaires ou indésirables), c’est la concaténation, la corrélation qui est faite entre le fait d’être vacciné et le fait d’avoir droit à l’accès aux droits sociaux. Il s’agit ni plus ni moins d’un hold-up, sous motif sanitaire, du contrat social. En l’occurrence, on vous enlèvera par exemple le droit d’aller skier, de prendre l’avion, d’aller à l’école… et on ne vous le redonnera que si vous êtes vacciné. Cela ne doit pas avoir lieu pour aucune vaccination que ce soit, et encore moins pour celle qui est proposée aujourd’hui ! Les libertés fondamentales ne sont pas respectées.

Comment résister dans ce climat délétère ?

La résistance, pour moi, c’est l’idée de se relier, de s’accrocher les uns aux autres, de se serrer les coudes pour tenir. Il ne s’agit même pas de renverser le pouvoir, mais simplement de s’accrocher à des éléments de bon sens, de bonnes grosses prises : la paix, la joie, la liberté, l’amour… L’image qui me porte, c’est celle d’une symphonie ou d’un opéra. Lors du final, il y a cette apothéose où les chœurs reprennent toutes les parties du morceau, alors que les cymbales battent à toute volée, quasi jusqu’à la cacophonie. Vous avez cette petite flûte traversière qui tient les sept notes fondamentales du morceau, alors même que vous ne l’entendez plus. Soudain, le chef d’orchestre lève les bras… l’apothéose retombe… laisse place au silence… et la flûte traversière reprend les sept notes une dernière fois. Pour moi, c’est ça la résistance ! Il s’agit de traverser l’effondrement, le déferlement totalitaire, d’être « poncé » au passage par ces vents forts, ces grêlons, qui viennent révéler notre quintessence, le meilleur de nous-même. Pour que le joyau puisse enfin apparaître dans sa plus belle brillance, la plus simple, la plus nue.

Quelle est alors votre vision de l’après-covid, et plus globalement de l’avenir ?

J’ai vraiment l’impression que le grand arbre est en train de s’effondrer une fois pour toutes. Nous sommes au bout de cette crise itérative. Cette fois, elle est tellement manifeste que si l’on ne veut pas la voir, c’est que l’on veut s’aveugler. Or, quand l’arbre s’effondre, il ouvre un chablis dans la forêt. Il y a alors de la lumière pour toutes les petites pousses qui étaient déjà là. En l’occurrence, la permaculture, l’éco-construction, l’habitat partagé, la monnaie libre, une autre vision de l’éducation centrée sur l’enfant (non pour en faire un rouage de la société), du travail et de l’artisanat, une relocalisation de l’économie, etc. Tout est déjà là, il faut juste attendre que le grand arbre s’effondre. Et il est en train de s’effondrer, donc tout va bien. Mais il y a encore du travail ! Il va (nous) falloir du courage. Et le courage, étymologiquement et concrètement, vient du cœur. Ces temps obscurs sont aussi une invitation à l’héroïsme. Ici, il est donné à tout le monde d’être un héros. Il n’y aura ni sauveur, ni messie. Il n’y a que le choix d’une vie héroïque qui s’attache à se mettre en lien avec les autres, reliés ensemble à des valeurs fondamentales, qui puisse être une voie de sortie, de survie, dans ce déferlement totalitaire.

Propos recueillis par Carine Anselme

Notre suspect l’est plus que jamais !

Où est passée la grippe saisonnière ? Le covid-19 a-t-il chassé cette année l’infection respiratoire à virus influenza ? Cette question, nous l’avons posée dès le printemps en remarquant que les signalements de maladie grippale, déjà peu nombreux en hiver, avaient piqué du nez juste avant que le fléau coronaviral n’entame son irrésistible ascension statistique. En France comme en Belgique, les instances sanitaires ont même cessé de surveiller les virus grippaux tant leur présence devenait anecdotique à mesure que le sars-cov-2 leur volait la vedette. Aujourd’hui, il appert que les deux particules n’ont pas circulé de concert et que l’une a largement supplanté l’autre. Selon Santé Publique France, la grippe annuelle a causé de janvier à décembre 3.680 décès dans l’Hexagone alors que son bilan macabre oscille généralement entre 10.000 et 15.000 morts. L’épidémie a été remarquablement plus courte et moins meurtrière que d’habitude. Parce que la coque vide a été remplie de grippes et pneumonies classiques confondues avec la « nouvelle maladie émergente » ? C’est une part de l’explication puisque ni la symptomatologie ni l’imagerie médicale ne permettent de les distinguer franchement. Un autre scénario acquiert toutefois de la consistance : les virus sont entrés en compétition et se sont disputés la même « niche écologique », le plus performant étant le plus récent. Vu que leurs modes de propagation sont similaires, il est improbable que les gestes barrières et la distanciation sociale aient pu favoriser l’un et désavantager l’autre. Selon toute vraisemblance, il s’est produit un phénomène d’interférence virale et de « remplacement épidémique ».

Coïncidence troublante

Après 5 années dominées par des Influenza plutôt faiblards, un Corona à protéine pointue aurait donc pris l’ascendant et fauché, malgré sa faible létalité, bon nombre de vies épargnées durant un lustre clément. Simple « rattrapage » naturel comme il s’en produit régulièrement. Le hic, c’est que les victimes 2020 sont, dans leur écrasante majorité, des personnes (très) âgées. Et ça, c’est tellement inhabituel que l’on peut soupçonner un facteur d’influence artificiel. Manipulation d’un virus en laboratoire ou répercussion post-vaccinale ? C’est la seconde hypothèse que nous avons privilégiée et soulevée dans notre newsletter du 25 mars avant de l’examiner dans le Néosanté du mois de mai. Dans ce numéro, nous évoquions notamment des campagnes antipneumocoques ayant précédé de peu les flambées épidémiques en Italie et en Espagne, ainsi qu’une étude américaine montrant que le vaccin antigrippe augmente de 36% le risque d’infection à coronavirus. Pour le Néosanté de septembre, c’est sur ce suspect en particulier que Pryska Ducœurjoly a enquêté, pointant que les pays les plus touchés par le covid sont aussi les pays dont les aînés sont le plus vaccinés contre la grippe. Si corrélation n’est pas causalité, la coïncidence est cependant troublante. En continuant à lire la littérature scientifique, notre journaliste a glané des indices supplémentaires qu’elle expose dans un nouveau dossier accablant pour le vaccin grippal, à lire dans notre numéro de janvier. Elle cite notamment une étude allemande, le travail d’un chercheur mexicain et l’analyse d’un consortium international de scientifiques spécialisés en toxicologie environnementale. Toutes ces publications arrivent à la conclusion qu’il y a de nettes relations entre le fait d’avoir été vacciné contre la grippe saisonnière et le risque de contracter le covid, d’en souffrir sévèrement et d’en mourir rapidement, indépendamment de l’âge et des comorbidités. Ces recherches démontrent surtout que le lien ne peut être le fruit du hasard. Soit la vaccination influenza fait le lit de l’infection à corona par mécanisme d’interférence, soit le vaccin lui-même entraine des effets physiopathologiques. De telles conséquences ont déjà été observées avec l’inoculation annuelle, entre autres des vascularites et des lésions pulmonaires comme celles attribuées au sars-cov-2.

Témoignages accablants

L’étau se resserre d’autant plus sur notre suspect que nous avons pu, cet automne, épier ses méfaits en temps réel : la prétendue « deuxième vague » de covid s’est produite dans la foulée de la campagne de vaccination automnale ! C’est l’épidémiologiste et chercheur émérite Michel de Lorgeril qui établit ce constat à l’aide des chiffres qu’il a rassemblés : le pic des hospitalisations en France est survenu quelques jours après le lancement officiel de la vaccination antigrippale. La concordance temporelle a peu de chances d’être fortuite car dans d’autres pays (Belgique, Suisse, Angleterre,…), la charge hospitalière a également culminé dans la semaine suivant les injections. Détail piquant, si l’on ose dire, la situation française s’est améliorée dès que le vaccin a été épuisé en pharmacie. En cliquant ici, vous pouvez accéder au blog du Dr de Lorgeril et à son article « concordance vaccination antigrippale et recrudescence covid-19 ». Histoire d’étayer nos soupçons, Pryska et moi avons lancé appel à témoignages sur les réseaux sociaux. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ne plaident pas en faveur de l’accusé ! Les vaccinés attestent que ce vaccin les a déglingués et des proches de patients «covidés » témoignent que l’état de leurs parents s’est brutalement dégradé juste après l’acte médical. Encore une fois, ni ces récits ni les graphiques du Dr de Lorgeril n’apportent la preuve que le covid fatal est la rançon d’un préalable vaccinal. Mais quand un coupable présumé traîne sur toutes les scènes de crimes au moment où les meurtres sont commis, on peut raisonnablement suspecter son implication. Il revient à présent aux (ir)responsables de la politique sanitaire d’oser interroger le suspect !

France-Soir dans la bagarre

Cet interrogatoire a évidemment peu de chances d’être effectué si Néosanté demeure le seul organe de presse à faire pression pour qu’il le soit. Mais justement, ce n’est plus le cas : nos excellents confrères de France Soir, média qui aura vraiment fait honneur à la profession en 2020, nous ont en effet rejoints dans cette croisade pour la vérité. Le 6 octobre dernier, le groupe de scientifiques bénévoles signant Le Collectif Citoyen avait déjà publié un article bien documenté s’interrogeant sur le lien entre les décès des aînés atteints de covid et la vaccination contre la grippe saisonnière. Ce texte se concluait par un appel à une réflexion urgente sur la « stratégie d’anticipation » concernant les personnes âgées. La semaine dernière, le 17 décembre exactement, c’est une tribune rédigée par un citoyen éclairé qui est apparue sur le site de France Soir. Son titre : La Vaccination antigrippale depuis le 13 octobre 2020 est-elle responsable de la surmortalité en France entre le 15 et le 30 novembre 2020 et dans le reste de l’Europe ? Loin de poser seulement la question et d’être une simple tribune d’opinion, cet article est une enquête fouillée qui recoupe et complète celle que nous allons divulguer dans nos pages en janvier. C’est un travail remarquable car il y a même quelques références scientifiques que Pryska Ducœurjoly n’a pas repérées en investiguant pourtant assidument. Non sans une pointe de jalousie, je constate une nouvelle fois que le journalisme collaboratif aura conquis ses lettres de noblesse cette année et que des amateurs font aussi bien, voire mieux que des pros de l’info ! Le « citoyen éclairé » anonyme est d’autant plus à féliciter qu’il apporte un éclairage encore plus aveuglant que le nôtre. Il souligne par exemple que dans des pays jusqu’ici peu touchés par le fléau (République Tchèque, Pologne, Slovénie, Hongrie, Roumanie…), il y a eu une flambée de décès automnaux imputés au covid. Ces pays font généralement partie de ceux qui vaccinent le moins contre la grippe. Or ils ont démarré une campagne de vaccination antigrippale sans précédent depuis le début de l’automne ! La corrélation entre la pseudo « deuxième vague » et le vaccin saisonnier passe ainsi du statut d’hypothèse à celui de quasi-certitude, aussi évidente qu’un nez au milieu d’une figure. Notre suspect l’est plus que jamais et l’opinion publique doit exiger qu’il soit interrogé sans délai !

 
Yves Rasir

Alternatives au vaccin

Nous voilà arrivés à la deuxième phase de cette « plandémie » : l’obligation de se faire vacciner sous peine de devoir renoncer à un ensemble de libertés. Le piège était tendu depuis le début et c’est maintenant qu’il se referme. Interviewé en juin par la chaîne RTL-TVI, j’avais pronostiqué que le traquenard vaccinal serait opérationnel au mois d’octobre et j’avais presque vu juste, à quelques semaines près. Ce que je n’avais pas prévu dans ce scénario cousu de fil blanc, c’est la manœuvre consistant à torpiller les vaccins « classiques » en admettant leurs effets secondaires et quelques incidents pour mieux nous vendre les cocktails « révolutionnaires » à ARN, présentés comme plus sûrs et plus efficaces. Malgré leur mise au point plus tardive, ce sont en effet les vaccins à technologie transgénique (Pfizer et Moderna) qui commencent à être ou sont en passe d’être injectés massivement aux populations occidentales. Bonne chance aux cobayes de cette gigantesque expérimentation aux conséquences imprévisibles !

Un film à voir

Ce qui est assez incroyable, c’est que toute cette opération repose sur une immense manipulation de l’opinion publique, à qui l’on fait croire qu’il n’y a pas d’autre solution. Depuis presque un an, on nous tient le discours mensonger qu’il n’y a pas moyen de combattre le fléau autrement. Le week-end dernier encore, l’épidémiologiste belge Sophie Quoilin a déclaré dans la presse que « tant qu’il n’y a pas de vaccin, on n’a pas d’autres armes ». Elle ne peut pas ne pas savoir qu’elle ment éhontément, le journaliste qui lui sert la soupe ne peut pas l’ignorer non plus, mais ce propos totalement contraire à la vérité nous est martelé sans discontinuer par les conseillers scientifiques, leurs larbins politiques et leurs serpillères médiatiques. C’est proprement hallucinant alors qu’il suffit de se baisser pour ramasser des outils de prévention et de traitement éprouvés contre la grippe covid. Cet arsenal thérapeutique est remarquablement inventorié dans le film « Mal Traités », que je vous incite vivement à visionner et partager. Ce documentaire ne retrace pas seulement le grand scandale de l’hydroxychloroquine mais nous révèle aussi qu’un autre médicament antiparasitaire, l’ivermectine, donne des résultats époustouflants s’il est employé à temps. Spécialiste des soins pulmonaires, le médecin américain Pierre Kory qualifie ce remède de « miraculeux » et explique que son usage précoce lui a permis de sauver la grande majorité de ses patients. Personnellement et à supposer qu’elle soit souhaitable, je ne suis toujours pas convaincu que la chloroquine et maintenant l’ivermectine ont une activité antivirale : outre leur effet placebo, à ne pas négliger, ces molécules ont un effet anti-inflammatoire et antibactérien qui peuvent suffire à enrayer les complications. Pour rappel, de nombreux médecins ont également obtenu de nombreuses rémissions en prescrivant uniquement des antibiotiques basiques. Le grand mérite du film, c’est qu’il explore aussi les prouesses de traitements naturels comme la vitamine C, la vitamine D et la supplémentation en zinc, dont les autorités sanitaires occultent ou minimisent également les vertus anti-infectieuses et immunostimulantes. Selon le quotidien Libération, « Mal traités » aurait été financé par le secteur des compléments alimentaires via une mystérieuse fondation suisse. Et alors ? Si cela est exact, c’est de bonne guerre que cette industrie monte au front et contribue à la ré-information puisque ses arguments ont été systématiquement cachés ou voilés par des médias « mainstream » inféodés à Big Pharma. Ce n’est pas l’identité du messager qui compte, c’est l’authenticité et l’importance du message. Qu’importe la source pourvu que son eau soit claire et pure !

L’humidité, un facteur clé

Et il est bien normal que le « lobby des médecines naturelles » (dixit Libé) se mobilise quand les médecins eux-mêmes ne sont pas écoutés. En Belgique, nous avons un exemple flagrant de désinformation par omission. Dès le mois d’avril, le Dr Thierry Hertogue, grand spécialiste de la médecine anti-âge et président de son association mondiale, a tenté d’alerter les médias et les politiques sur les moyens de prévenir et soigner le covid sans attendre le vaccin. Je connais bien ce praticien également spécialisé dans l’hormonothérapie à doses physiologiques. J’ai même été un de ses premiers patients il y a plus de 30 ans. Son épouse m’a confié que Thierry avait eu un long entretien téléphonique au printemps avec Sophie Wilmès, alors première ministre du gouvernement belge. Cette dernière a exprimé un intérêt poli pour les stratégies destinées à soutenir l’immunité mais a fait valoir qu’elle devait s’en remettre à l’avis des experts et que ceux-ci privilégiaient la guerre au virus. Quel gâchis et quelle perte de temps ! En Grande-Bretagne, la vitamine D a été distribuée à 2 millions d’habitants les plus vulnérables, tandis que la Norvège a lancé un méga-test clinique pour en observer les vertus. Toutes les études existantes confirment que la vitamine D protège efficacement des formes graves de la maladie. Découragé mais pas résigné, le Dr Hertogue a récemment repris la plume et a adressé une « lettre ouverte » aux décideurs et aux citoyens belges, cette fois cosignée par une centaine de médecins et professionnels de santé. Nonobstant son discutable paragraphe sur les masques, je la trouve bien faite car elle mentionne quatre manières simples et peu onéreuses d’optimiser la réponse immunitaire: le zinc et la vitamine D, encore et toujours, mais aussi un régime alimentaire plus sain et une surveillance de l’humidité dans les lieux de séjour. Ce dernier point est rarement soulevé et mérite amplement de l’être : lorsque l’air est trop sec, les muqueuses se dessèchent et s’amincissent, ce qui rend plus vulnérable aux infections respiratoires. C’est une des raisons pour lesquelles ce type de pathologie est plus fréquente en automne et en hiver, saisons où l’on se calfeutre dans des locaux chauffés, mal aérés et donc souvent trop secs. Le taux d’humidité, c’est un facteur clé qui devrait figurer en tête de liste de la politique de santé. Le geste de poser un humidificateur sur un radiateur (et de le remplir régulièrement, of course) devrait en tout cas être adopté partout où résident des personnes fragiles, à commencer par les maisons de retraite. Ce conseil médical de bon sens fera-t-il école ? En Belgique, Thierry Hertogue et son confrère Stéphane Résimont commencent en tout cas à susciter un frémissement d’intérêt médiatique. J’ai pu le constater en visionnant cette émission de la chaîne LN24, équivalent en plus petit de LCI en France. Comme à son habitude, Thierry ne craint pas de s’afficher avec des vêtements colorés assez improbables qui nuisent quelque peu au sérieux de sa parole. Mais si vous connaissez son âge – il a dépassé la soixantaine – , vous admettrez sans difficulté qu’il incarne une conception de la santé intéressante. Sur YouTube, vous pouvez trouver d’autres vidéos où il prodigue encore d’autres conseils d’amélioration du terrain.

Un allié dans le ventre

Une autre personnalité belge mériterait les feux des projecteurs : le Dr Vincent Castronovo, professeur honoraire de biologie à l’université de Liège et figure emblématique de la recherche sur le cancer. Depuis quelques années, ce scientifique internationalement renommé consacre ses travaux à l’importance de la nutrition et au rôle crucial du microbiote intestinal dans l’édification de l’immunité. C’est d’ailleurs sur ce sujet qu’il est interrogé en toute fin du film « Mal traités ». Bien plus que le vaccin, qui pourrait faire pire que bien, l’équilibre microbiotique de l’intestin des personnes à risque devrait être un objectif majeur de santé publique. Dans la revue Néosanté du mois de janvier, je recense trois nouvelles études qui vont dans ce sens. Publiée dans Nature Communications, la première indique que l’activité de la vitamine D dépend étroitement de la diversité de la flore intestinale. Plus les bactéries peuplant nos entrailles sont variées, plus forte est l’action hormonale de la vitamine D. Les chercheurs ont même identifié 12 souches caractéristiques des microbiotes intestinaux les plus performants. Ces amies bactériennes s’invitent dans nos boyaux moyennant une alimentation riche en prébiotiques (fruits et légumes, fibres en général) et en probiotiques (laitages fermentés, légumes lacto-fermentés). C’est d’ailleurs un aliment probiotique bien connu, le kéfir, qui a révélé ses vertus immunologiques dans une deuxième étude scientifique : réalisée par des chercheurs égyptiens et saoudiens, cette recherche montre que le produit lacté stimule la production de macrophages, favorise la maturation des lymphocytes et réduit l’expression des cytokines inflammatoires. Voilà donc un allié tout indiqué pour se coltiner le coronavirus avec sérénité. Mais il y a encore une autre façon de se préparer à la rencontre : s’abstenir de manger ! Épinglée par mes confrères du site LaNutrition.fr, une étude effectuée par plusieurs universités asiatiques vient en effet de montrer que le jeûne intermittent stimule puissamment l’autophagie et que ce processus d’auto-nettoyage cellulaire profite grandement à l’immunité, tant innée qu’acquise. Les périodes d’abstinence (12 à 16h sur la journée ou un jour par semaine) favorisent la libération d’anticorps, la sélection des lymphocytes les plus costauds et la réponse immunitaire médiée par les lymphocytes T. Les auteurs de la recherche suggèrent prudemment que « le jeûne pourrait devenir une stratégie préventive possible contre la COVID-19 » mais il est courant, dans ce milieu, d’édulcorer les conclusions lorsque celles-ci bousculent le paradigme médical en place. En réalité, cette étude montre clairement que la réduction des apports alimentaires booste l’immunité et qu’elle est une « arme » de prévention précieuse dans un « arsenal » déjà très fourni. Bref, ce ne sont pas les alternatives au vaccin qui manquent et il est révoltant que cette vérité soit encore masquée par les autorités et les médias subsidiés. Leur silence confine au crime et il serait temps d’en prendre conscience. On se doit de désobéir à des criminels.

 
Yves Rasir
Néosanté Edition