Interview de MONA BRAZ.
Le druidisme : vers une spiritualité écologique sans dogmes.

Le monde est en proie à de profonds changements globaux, à une transformation à la fois environnementale, sociale, économique, technologique, scientifique et spirituelle. Comment pouvons-nous accompagner ce changement et lui donner du sens ? Lire la suite

EN FINIR AVEC LA « MALADIE » PARODONTALE..

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LETTRE OUVERTE AU GOUVERNEMENT ET À SES CONSEILLERS SANITAIRES

Pour commencer cette lettre je vais aller droit au but qu’elle souhaite atteindre : Je vous exhorte à cesser de porter atteinte à la santé et à la vie des populations par les décisions que vous prenez à leur encontre, sous le prétexte de santé publique. Lire la suite

La mélodie archaïque du Dr Hamer : une musique qui guérit !

Surprenant de la part de cet homme qui a toujours revendiqué l’aspect rigoureusement « scientifique » de ses découvertes biologiques.
Comment l’actualité sanitaire actuelle nous ouvre à un aspect de sa vie qui a été souvent mal comprise, même par ses défenseurs.
 
C’est à partir de 2006 que le Dr Hamer ressort son ancienne composition, il l’enregistre en 2011 et c’est en mars 2013 qu’il annonce officiellement la découverte étonnante.
Si vous allez sur le site (*) de la Médecine Nouvelle Germanique (amici-di-dirk.com) vous pouvez commander le livre avec l’enregistrement d’une composition musicale du Dr Hamer faite en 1976 pour l’anniversaire de ses 20 ans de mariage, 5 ans avant les découvertes biologiques de 1981 qui vont révolutionner le concept de « maladie ».
La musique témoigne des états d’âme du jeune étudiant, amoureux de sa femme mais inquiet lorsqu’elle lui avait annoncé qu’elle était enceinte. Ce qui risquait de compromettre leurs études et leur avenir. Il y a une version chantée par lui, comme fredonnée au chevet de son fils malade, et une orchestrale, plus mélodieuse et solennelle, on peut l’acquérir mais il l’a donnée pour un usage non commercial.
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Cours global sur les Mycrozymas

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AQ-REL® Approche Quantique du Rêve Éveillé Libre

Au fil de mes années de pratique, deux observations se sont imposées à moi :

  • Le transfert patient/thérapeute et son meilleur ami le contre-transfert thérapeute/patient font partie de la thérapie mais comment ne pas prendre la place de l’autre ?
  • Dans la cure de Rêve Éveillé Libre, les symboles peuvent présenter au thérapeute des signes d’amélioration de l’état du patient et pourtant, parfois, le quotidien de ce dernier reste insatisfaisant.

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Entretien avec le Dr Louis Fouché
« La maladie tente de résoudre une souffrance existentielle »

Depuis cet automne, Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur a fait littéralement irruption dans le paysage médiatique, offrant un contrepoint vivifiant au discours mainstream « covidien ». Porté par sa légitimité de médecin, le sourire en bandoulière, il découpe au scalpel la crise sanitaire pour mieux nous en faire comprendre les enjeux cachés et les sombres coulisses. Tout en mettant cette actualité en perspective, afin de ne pas perdre de vue la crise beaucoup plus globale qui effondre notre monde. Porte-parole éclairé du Collectif Réinfocovid (1), sa voix porte et fait mouche. Avec une clarté implacable, une humanité contagieuse et une intelligence rare, ce non-violent formé à la philosophie et à l’éthique, pose des mots chocs et intelligibles sur cette confusion ambiante qui nous aveugle et nous paralyse. Avec son engagement habituel, il nous a accordé un entretien passionnant de deux heures, dont voici la quintessence. Il en appelle à notre courage, rappelant au passage que celui-ci vient du cœur… Allez, haut les cœurs !
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Covid-19(84) ou La vérité (politique) du mensonge sanitaire

La crise de la Covid-19 n’est pas sanitaire, mais politique, et aucune des mesures liberticides n’est fondée scientifiquement ; par contre, la Covid-19 rend évidente la corruption complète du corps politique et de ses appendices médiatiques et scientifiques. Cette corruption reflète la crise du capitalisme financier, et la volonté des oligarques de détruire la démocratie représentative. Le système politique qui se met en place est bien totalitaire, c’est-à-dire que toutes les facettes de la vie des citoyens seront pilotées par une structure idéologique mortifère ne différenciant plus les sphères privées et publiques. Ce totalitarisme sera fasciste, sanitaire et numérique.

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Les 7 étapes santé

DEUX PRINCIPES DE BASE
Avant d’entrer dans le vif du sujet, j’aimerais vous présenter quelques principes de base qui ont influencé mes actions vers une réadaptation efficace et à succès. Vous pouvez être en accord ou pas avec certains de ces principes mais je vous invite à vous faire votre propre idée après la lecture de tout cet article. Certains principes peuvent également vous surprendre – simplement garder un esprit ouvert jusqu’à la fin. C’est souvent par des méthodes originales que l’on reconnait leurs bénéfices.
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Covid 19 : Le nouveau vaccin ne risque-t-il pas d’être le point de départ d’une nouvelle pandémie ?

Pour pouvoir répondre à cette question et y voir un peu plus clair, il nous faut d’abord connaître les étapes nécessaires à un virus pour se disséminer et ensuite les étapes d’une vaccination-type.

1) Phases nécessaires à un virus pour se disséminer

Il est évident que ces explications ne feront que résumer les principales phases de l’installation et de la dissémination d’une virose, mon but n’étant pas d’assommer les gens par un cours approfondi.

Ainsi voici notre virus, par exemple un SARS-CoV-2, notre coronavirus.

Pour rappel, une particule virale, appelée virion, est composée chez le SARS-CoV-2 :
– d’une grande molécule d’acide nucléique, ici de l’ARN (le stockage de l’information génétique) ;
– d’une enveloppe appelée capside (composée de nombreux capsomères, des sortes de facettes au virion) entourant l’ARN et lui donnant une forme de boudin enroulé sur lui-même ;
– d’une seconde enveloppe extérieure, le péplos, avec les protéines spike en forme d’épines bien connues de tous. La protéine spike (appelée aussi spicule, avec ses deux sous-unités S1 et S2) confère d’ailleurs au virus des propriétés particulières liées à la faculté d’infecter la cellule ou non.

Imaginons que des tas de virions soient présents dans l’air auprès d’un individu. Quelques uns d’entre eux arrivent à pénétrer dans ses narines. Fixons notre attention sur un seul de ces virions, celui qui parvient à passer la membrane cellulaire et à entrer dans une des cellules de la muqueuse. C’est l’étape 1, celle de l’infection, le moment où le virion réussi à passer la barrière protectrice de nos cellules et à entrer à l’intérieur. S’il a pu le faire, c’est qu’il y a eu compatibilité, résonance, entre le virus et la cellule.

A ce moment, après que le virion se soit ouvert dans la cellule, débute l’étape 2. Le virion libère son ARN qui se met immédiatement au travail en utilisant les éléments de la cellule et son métabolisme. Le but du virus est de se multiplier. Il doit donc fabriquer le plus possibles de nouveaux ARN viraux et des protéines virales spécifiques telles que des capsomères (pour construire de nouvelles enveloppes) et aussi des protéines spike (qui iront s’accrocher aux péplos des nouveaux virions lors de la sortie). D’autres éléments viraux pourraient aussi être fabriqués et le métabolisme cellulaire est détourné de ses fonctions normales. La cellule s’en voit affaiblie mais demeure vivante (elle ne peut pas mourir tout de suite sinon le virus ne se multiplierait plus). Cette phase inclut la reconstitution des particules virales. On peut parler de recombinaison. L’étape 2 est donc celle de la multiplication.

L’étape 3 est celle de la libération des virions hors de la cellule infectée. C’est la transmission. Celle-ci est d’abord interne à l’hôte. Les virions sortent de la cellule infectée et se répandent dans les cellules voisines pour y reproduire les mêmes étapes et ensuite recommencent ailleurs dans l’organisme. De multiplications en multiplications, l’individu est totalement infecté et commence à réagir pour maîtriser l’intrus par la production d’anticorps. Des symptômes deviennent parfois visibles à ce moment tels que de la fièvre et des tas d’autres symptômes (maux de tête, fatigue…). S’il a des symptômes, l’individu devient « malade » et c’est alors qu’il prendra la décision de se mettre au lit et/ou de se rendre chez son médecin. S’il est asymptomatique, l’individu porteur ne remarquera rien. Durant cette phase, l’individu est devenu contagieux et le virus ne se gène pas de se disséminer dans l’environnement. C’est la phase de dissémination.

En résume : les phases d’une virose chez un individu sont : infection, multiplication, transmission et dissémination.

2) Les principaux types de vaccins « classiques »

Je ne parlerai bien sûr pas tout de suite des vaccins anti-Covid puisque les laboratoires lancés dans ces nouvelles fabrications en étaient encore aux phases de tests en août 2020. J’évoquerai plus bas les nouveautés envisagées. Je décrirai donc maintenant essentiellement les phases connues des vaccins existants (grippes, polio…).

Il existe depuis de nombreuses années deux grands types de vaccins. Ce sont les vaccins classiques. Il s’agit des vaccins inactivés et des vaccins atténués.

Vaccins inactivés (= tués = inertes): les particules virales sont multipliées en laboratoire sur des milieux cellulaires particuliers (cultures de cellules humaines ou animales) et puis neutralisées par inactivation de leur ARN (par exemple au moyen de formol). Puisque les virions ont été inactivés, leur ARN est incapable de se multiplier. Le vaccin inactivé vise cependant à provoquer une réaction chez l’individu pour lui faire produire des anticorps spécifiques aux enveloppes des virions. On peut aussi utiliser des fractions antigéniques [1] . Ces vaccins ne produisent pas de « maladie » complète et sont incapables de se disséminer, sauf rares cas où, accidentellement, le virus aurait été mal inactivé. Des cas ont eu lieu par le passé. Ils sont en principe plus sûrs, exempts de tout risque infectieux, mais parfois sensibilisants [2] .

Les exemples de ces vaccins inactivés sont nombreux [3] :

Vaccins complets :
– coqueluche,
– leptospirose,
– rage
– encéphalite à tiques
– polio.

Fractions antigéniques :
– tétanos : anatoxine
– diphtérie : anatoxine
– coqueluche acellulaire
– haemophilus : polysaccharide adsorbé et conjugué
– méningo : polysaccharide seul ou conjugué
– pneumocoque : polysaccharide seul ou conjugué
– typhoïde : polysaccharide
– hépatite A
– grippe
– encéphalite japonaise.

Vaccins atténués : la préparation vaccinale contient des virions toujours actifs mais il s’agit de souches virales atténuées. La maladie induite chez l’individu correspond à celle d’une souche virale naturelle mais provoquant peu ou pas de symptômes. On dit que le produit se multiplie chez l’hôte sans provoquer de maladie (en fait de symptôme). Souvent, il ne s’agit que d’une fièvre, une fatigue… Ils ne sont pas dépourvus de risques infectieux (réversion du virus polio, BCGites, vaccine généralisée),
des interférences peuvent survenir entre les virus naturels apparentés et le virus vaccinal [4].

Quelques vaccins qui rentrent dans cette catégorie [5] :
– Vaccin anti-polio oral,
– BCG
– Rubéole
– Oreillons
– Rougeole,
– Fièvre jaune
– Varicelle.

« Une troisième catégorie de vaccins dits «classiques» a par la suite été développée : les vaccins «sous-unité». Dans ce cas, les principes actifs sont constitués par des composants qui représentent des fractions immunologiquement actives des micro-organismes. Ces vaccins, au même titre que ceux à agents inactivés, entrent dans la catégorie des vaccins à agents inertes. »[6]

3) Les phases d’une vaccination-type

Les étapes d’une vaccination surtout avec les virus atténués ont dès lors beaucoup de similitudes avec celles des infections naturelles.

Cependant, « Les antigènes vaccinaux doivent franchir les barrières naturelles isolant l’organisme du milieu extérieur (peau, muqueuse…) et les facteurs de défense non spécifiques susceptibles de détruire les corps étrangers avant que le système immunitaire spécifique ne soit mis en jeu. »[7]

La grande différence est donc que la pénétration initiale est forcée par l’ injection d’une suspension contenant des particules virales vivantes et d’adjuvants. Cette première étape enclenche l’infection (non pas dans une seule cellule mais instantanément dans de très nombreuses cellules à la fois). Toutes ces cellules réagissent ainsi ensemble. Cela correspond à l’infection expliquée ci-dessus sauf qu’elle n’est pas unique. Elle se fait simultanément dans un groupe de cellules au point d’injection ou dans la zone d’infection (par exemple au niveau des muqueuses nasales en cas de sprays vaccinaux). Les phases sont donc aussi infections, multiplications/recombinaison, transmissions et dissémination.

Avec un vaccin atténué, la personne vaccinée devient donc légèrement malade mais elle est dès lors également légèrement infectieuse. Elle pourrait ainsi retransmettre faiblement les souches vaccinales injectées, heureusement atténuées, dans leur entourage.

Ceci est confirmé par le gouvernement du Royaume-Uni qui, le 22 mars 1979, a adopté le Vaccine Damage Payment Act, une “loi prévoyant que des paiements doivent être effectués sur des fonds publics dans les cas où une invalidité grave survient à la suite d’une vaccination contre certaines maladies ou d’un contact avec une personne qui a été vaccinée contre l’une de ces maladies.

C’est pourquoi aussi, l’État d’Israël assure toute personne ayant reçu un vaccin et toute personne entrée en contact avec elle, contre toute atteinte susceptible d’être provoquée à la suite d’un vaccin. Et cela, conformément à la loi sur l’assurance des personnes atteintes par un vaccin de 1989. [8]

Cependant, des mutations postérieures restent possibles puisqu’il s’agit de matériel vivant [9].

La rencontre entre les souches vaccinales et les souches sauvages pourraient aussi exceptionnellement engendrer des croisements et un danger réel d’interactions. Ainsi, avec le vaccin contre la fièvre dengue qui avait été imposé à la population au beau milieu d’une épidémie, la rencontre entre le virus vaccinal et le virus épidémique avait aggravé la maladie chez de nombreuses personnes ayant déjà été infectées, ce qui avait provoqué plusieurs décès. Ce fut la crise du Dengvaxia aux Philippines[10].

La vaccination ne peut malheureusement pas empêcher que certains vaccinés, de par leur sensibilité personnelle, réagissent exceptionnellement plus fort que prévu et/ou aient des complications pulmonaires et/ou se retrouvent gravement affectés par la virose injectée aussi brusquement. On parle d’effets secondaires néfastes. Ainsi, exceptionnellement la vaccination « peut tuer, comme cela a été bien démontré pour la vaccination contre la rougeole[11] » . Souvent ces effets secondaires ont peu de conséquences et ne sont d’ailleurs quasi jamais enregistrés et surtout pas indemnisés. Il est évident que les réactions exacerbées restent heureusement relativement rares et qu’elles ne devraient affecter que des personnes déjà fragilisées. C’est pour de tels effets secondaires que, selon certains, pour le virus de la grippe, il pourrait être déconseillé de vacciner des personnes de plus de 65 ans. Les avis divergent cependant et les conseils habituels sont de les vacciner car ils sont considérés comme des personnes à risque.

De toute façon, les vaccins vivants sont, d’une façon générale, contre-indiqués en cas d’immuno-dépression et, le plus souvent, contre-indiqués chez la femme enceinte.

4) Les adjuvants

Comme écrit ci-dessus, il est souvent nécessaire de recourir à des adjuvants. Un adjuvant a deux fonctions [12] :
– garder l’antigène à proximité du site d’injection,
– activer des cellules, présentant l’antigène de manière à favoriser la reconnaissance immune et la production d’interleukines.

En fait, la présence d’adjuvants a pour but d’augmenter la réactivité de l’individu pour qu’il produise plus d’anticorps, sinon la plupart des vaccins n’aurait que peu ou pas d’efficacité. Augmenter la réactivé, cela veut dire, en cas de vaccin atténués, empêcher les cellules de l’individu sain de neutraliser trop vite les virions vaccinaux injectés. Il faut que les cellules soient infectées et multiplient les virions. En d’autres mots, il s’agit d’affaiblir les cellules saines du vacciné pour qu’il tombe malade. Cette action n’est malheureusement pas spécifique et le vaccin, en affaiblissant l’individu, ne peut que le rendre momentanément plus fragile à tous les pathogènes et aux autres virus qui seraient présents au même moment dans l’environnement. [13]

C’est une des raisons pour lesquelles on ne peut jamais vacciner quelqu’un qui est déjà malade d’autre chose.

Tout cela a été confirmé par le Dr. Soumya Swaminathan Swaminathan, Scientifique en chef de l’OMS et pédiatre, lors d’une intervention le 3 décembre 2019 : « Il me semble que les adjuvants, multiplient l’immunogénicité des antigènes [capacité qu’à un antigène de provoquer une réponse immunitaire bien spécifique], auxquels ils sont ajoutés, et que c’est leur intention. Il me semble qu’ils multiplient la réactogénicité dans de nombreux cas, et il me semble donc qu’il n’est pas surprenant qu’ils multiplient l’incidence des effets indésirables associés à l’antigène, mais ceux-ci peuvent ne pas avoir été détectés par manque de statistiques fortes dans les études initiales. »

Lors de l’intervention du Dr Stephen Evans, Professor of Pharmacoepidemiology, London School of Hygiene & Tropical Medicine, ce même jour du 3 décembre 2019, le Dr. Martin Howell Fride, coordinateur du Initiative of Vaccine Research, répond : « Vous avez raison. Lorsque nous ajoutons des adjuvants, en particulier certains des adjuvants les plus récents, tel que l’AS01, adjuvant dérivé de la saponine, nous constatons une réactogénicité locale accrue. »

5) Les vaccins du nouveau type avec VGM (Virus génétiquement modifié).

Comme expliqué ci-dessus, il existait les deux types de vaccins ainsi que les vaccins « sous-unités » mais depuis le printemps 2020, avec l’avènement de la Covid-19, et probablement bien avant, un troisième type a été imaginé et des tests sont en cours. Ils ne sont que l’évolution de la technique des vaccins « sous-unités ».

En ce qui concerne les vaccins pour animaux, Bertagnoli et al décrivaient en 2008 déjà, les principes d’obtention et le développement de vecteurs vaccinaux fondés sur l’emploi de poxvirus animaux à spectre d’hôte étroit (virus myxomateux), d’adenovirus humains ou animaux défectifs (c’est-à-dire ayant perdu toute capacité à se multiplier chez l’hôte) ainsi que de rhabdovirus de poissons modifiés par génétique inverse [14]. Il y a douze ans déjà, la virologie progressait dans la préparation de vaccins recombinés.

A propos de ces futurs vaccins anti-covid, on pouvait ainsi lire en juillet : “…avec un vaccin de chez Astra-Zeneca, en collaboration avec l’université d’Oxford, qui se trouve déjà en phase III (ce qui signifie qu’il est testé sur plusieurs milliers d’individus) et qui pourrait se trouver sur le marché dès le mois d’octobre. De manière assez ironique, ce vaccin utilise un virus pour transporter CERTAINS gènes de Covid-19 dans nos cellules et créer ainsi une réaction immunitaire.

Ce n’est pas de la science fiction ni du complotisme. Je trouve sur le site AFP factuel [15] , parlant de la lutte contre les fausses informations et de l’Institut Pasteur :
« (le vaccin rougeole peut être recombiné et utilisé comme un véhicule pour induire une réponse immunitaire contre d’autres agents pathogènes, ici SARS-cov1)“, explique l’institut Pasteur dans un démenti publié [16] sur son site le 18 mars. » et « “Le savoir-faire développé en 2003 contre SARS-cov1, et le candidat-vaccin breveté en 2004, sont actuellement appliqués par les scientifiques concernés pour un projet en cours de vaccin potentiel contre SARS-cov2 (responsable de Covid-19), notamment en utilisant la plateforme rougeole ». L’Institut Pasteur parle bien de recombinaison.

Je vous explique. Plutôt que d’injecter un virus entier, on injecte un génome manipulé contenant une portion de l’ARN viral de la Covid-19. C’est donc l’antigène modifié. On peut utiliser comme transporteur le vaccin rougeole comme expliqué ci-dessus mais il semble que, dans plusieurs vaccins, on pourrait y mettre aussi un virus de chimpanzé ou sinon il devrait y avoir un enrobage particulier pour imiter des virus. Une fois dans nos cellules, ce génome viral produira ce qu’il lui est prévu de fabriquer, soit entre autres des protéines capsidiales et des protéines Spike dont j’ai parlé. Remarquons que le virus transporteur utilisé n’est probablement pas seulement un véhicule mais aussi le multiplicateur nécessaire au sein de la cellule (puisque la portion d’ARN viral de la Covid-19 retenue pour la fabrication du vaccin n’a pas nécessairement cette fonction de permettre le recopiage).

Le risque est le suivant. De nouveaux virus pourraient se reconstituer de façon naturelle, donc avec des virus ou variants circulants (et/ou avec les diverses portions virales du vaccin), dans les cellules du vacciné et en sortir. J’insiste, il s’agit de phénomènes tout-à-fait naturels. Le Professeur Didier Raoult parle de ré-appariements (rappariements?) entre virus. « Les coronavirus sont connus pour faire des ré-appariements entre virus. … Il y a des modifications qui se font entre les différents coronavirus entre eux et il est possible qu’il y ait des ré-appariements avec des rhinovirus »[17]. Les rhumes circulent fortement en cette période automnale !

Maintenant, s’ils se font bien entre virus dans la nature, je ne vois pas pourquoi ces ré-appariements n’arriveraient pas aussi entre les variants de virus vaccinaux et leurs génomes véhicules (rougeole ou autre).

Globalement, nous avons le même processus que celui dont je vous ai parlé au début mais modifié génétiquement par mutation naturelle : infections (avec le génome injecté et son éventuel véhicule), multiplications et recombinaisons/ré-appariements (de virus complets mais qui sont tout nouveaux), transmissions et dissémination de ce nouveau virus dans le corps … et probablement transmission hors de l’hôte. Si la probabilité reste faible, le risque zéro n’existe sûrement pas.

Bill Gates (Pourquoi lui ? Serait-il aussi virologue?) a bien compris ce mécanisme de multiplication qu’il trouve génial et explique : « Plutôt que d’injecter l’antigène d’un agent pathogène dans votre corps, vous lui donnez le code génétique nécessaire pour produire cet antigène lui-même. Lorsque les antigènes apparaissent à l’extérieur de vos cellules, votre système immunitaire les attaque et apprend à vaincre les futurs intrus au cours du processus. En gros, vous transformez votre corps en sa propre unité de fabrication de vaccins. » [18]

Notons que cette explication n’est en fait qu’une variante de ce que font déjà les vaccins de virus atténués (on les injecte et ils se multiplient) sauf que Bill Gates comparait certainement :
– les vaccins de virus inactivés (on n’injecte que des virus « morts », donc la seule partie utile est l’enveloppe, la fraction antigénique => « injecter l’antigène d’un agent pathogène »)…
– avec les nouveaux vaccins, ces portions d’ARN viraux de la Covid-19 liés à un virus transporteur (=> « vous lui donnez le code génétique nécessaire pour produire cet antigène lui-même »).

Il faut attirer l’attention sur le fait que les firmes manipulent aujourd’hui de plus en plus de l’ARN et que l’ARN viral est fondamentalement identique au nôtre. En effet, le but de l’ARN viral est de faire travailler nos cellules pour produire des virions, comme l’explique Bill Gates. Donc cet ARN viral interférera avec notre propre ADN et nos ARN. C’est toujours comme cela que les virus opèrent ! Mais il n’y a qu’un pas vers la catastrophe si ce qu’on injecte est à risque. Et c’est là qu’il faudrait redoubler de prudence. Cela dépendra donc de ce qu’on va vraiment injecter et des recombinaisons qui pourront se faire. C’est d’ailleurs ce qui est déjà arrivé lors des essais de Astra Zeneca, avec un mort d’une maladie inconnue.

Je reviens sur la recombinaison lors de la phase de multiplication. Elle pourrait permettre la création de nouveaux virus si des génomes issus de virus distincts se retrouvent naturellement au sein de la même cellule. C’est de cela dont parle le Professeur D. Raoult dans la vidéo de l’IHU du 23 octobre 2020. Il évoque les ré-appariements entre les coronavirus qui circulent et éventuellement les rhinovirus. Il s’agit d’un phénomène normal puisque plusieurs viroses coexistent simultanément dans la nature et pourraient donc infecter un même individu tout juste vacciné. Cela est déjà arrivé et je vous renvoie à nouveau à la crise du Dengvaxia aux Philippines évoquée ici plus haut.

Le phénomène de recombinaison est également ce qui est arrivé dans l’affaire Wakefield, médecin britannique qui a montré que des enfants présentaient des troubles autistiques suite à une vaccination par le R.O.R. (mélange de trois vaccins monovalents rougeole, oreillons et rubéole), la valence rougeole étant en cause.

De plus, si les futurs nouveaux vaccins utilisent des transporteurs tels que des virus de la rougeole ou de chimpanzé ou autre, verrons-nous apparaître un recombinant rougeole-coronavirus ou un adénovirus de chimpanzé – coronavirus ou une autre combinaison ?

Sachant que l’idée est de vacciner une proportion importante de la population mondiale (plusieurs milliards d’individus), on multipliera ce risque infime de recombinaison par plusieurs milliards de fois. Statistiquement, plus on vaccinera, plus le risque augmentera. C’est là, pour moi, que pourrait se trouver le risque d’une vraie pandémie, celle incontrôlable, injectée dans un individu mais qui se disséminerait dans la population mondiale. Et à ce moment là, vous pourriez réellement avoir peur pour vous et vos familles. « Ce qui me fait réellement peur, c’est l’empressement de certains gouvernements à vouloir mettre le plus vite possible un vaccin sur le marché. [19] »

Je ne peux donc que recommander la plus grande prudence et certainement pas l’empressement actuel.

6) Le vaccin de tous les dangers si on n’y prend garde.

A voir cet empressement et même la clause d’exemption de responsabilité pour les firmes préparant dans l’urgence les nouveaux vaccins, où reste donc le fameux principe de précaution ? Le corps médical aurait-il la folie de mettre de force le loup dans la bergerie, je veux dire des portions de virus transformés et multiples au sein de nos propres cellules ? Je n’oserais même pas prendre ce risque et encore moins vous proposer de tester les premiers vaccins. Les risques pourraient être insidieux, pas immédiats, parfois des chocs anaphylactiques, parfois des symptômes multiples, des changements de comportements d’individus, parfois des faiblesses à de nouvelles infections, parfois des allergies inexpliquées, des infections croisées, des recrudescences de maladies orphelines, inexplicables ou de société, parfois de nouvelles mutations plus virulentes… Les maladies virales sont parfois lentes à s’extérioriser. Il faudra bien du temps pour s’assurer de l’innocuité de ce nouveau type de vaccins.

Savez-vous que « lors de précédents essais de vaccins contre des coronavirus, le risque de facilitation de l’infection et de surréaction du système immunitaire a déjà été confirmé » [20].

Quels seraient les transformations cellulaires induites avec des portions de génomes issus de plusieurs virus à la fois et tous différents selon les entreprises qui auraient recomposé des faux virus ARN artificiels ? Quels pourraient être les effets pervers du vecteur qui pourrait être utilisé, un virus de chimpanzé, par exemple avec le futur vaccin ChAdOx nCov-19 ? Il s’agit d’un adénovirus censé stimuler des réponses immunitaires très robustes, à la fois des anticorps et des cellules T [21]. Comme écrit plus haut, on peut aussi utiliser le virus de la rougeole qui a l’avantage d’être très bon marché [22]. Tous cela ne sont que des mélanges de génomes d’origines diverses. Et ceci nous ramène aux risques des vaccins combinés.

La portion du génome viral du HIV (SIDA) présente dans le SARS-CoV-2 ne serait-elle pas l’un des responsables d’une partie de l’agressivité du virus sur les individus au début de la pandémie comme le prétend le Professeur Luc Montagnier [23] et d’autres scientifiques [24] ou aussi une portion génomique de la malaria [25] (affirmation contestée [26]) ? Je ne prétends nullement que ces portions virales semblables à celles du HIV ou à du génome de malaria proviendrait de manipulations génétiques humaines puisque ce genre de recombinaison est un phénomène naturel. Ainsi, avec diverses portions de virus dans un nouveau vaccin et à une très grande échelle, les firmes pharmaceutiques ne risqueraient-elles pas de jouer aux apprentis sorciers ? Ne se dirigent-elles pas vers des remèdes qui pourraient générer à leur tour un nouveau virus non maîtrisable, le virus de tous les dangers ?

Les vaccins, puisqu’ils contiennent du matériel génétique vivant, reproductible, capables de se recombiner naturellement et évolutifs, sont toujours porteurs de nombreux dangers potentiels redoutables. Ce sont des bombes à retardement biologiques.

Tant qu’il est encore temps, utilisons plutôt le peu d’argent qui restera dans les caisses de l’état à promouvoir intensément tout ce qui est bénéfique à la santé et à stimuler naturellement nos systèmes immunitaires : nourriture saine et équilibrée, vitamines et oligoéléments, marche et sport, sortir de chez soi, éviter les endroits confinés (!), aérer, pensées positives… Là, ce serait tout notre niveau de santé global qui pourrait être amélioré et notre résistance immunitaire globale contre toutes les viroses et autres maladies.

Nous aurions ici enfin les vrais mesures de précautions.

Ir. Jean-Luc Matthieu
Bio-ingénieur phytovirologue, retraité

 

 

[1] « Vaccinations : bases immunologiques, indications, efficacité, complications », P. MASSIP – Septembre 2002, dans http://www.medecine.ups-tlse.fr/DCEM2/MODULE7/item85/indexI1.htm : « Les fractions antigéniques ou sous-unités vaccinantes qui sont soit des particules virales, fractionnées, soit des toxines naturelles détoxifiées (anatoxines), soit des antigènes capsulaires (polysaccharides de pneumocoques ou de méningocoques) ou membranaires (protéines bactériennes ou virales).

[2]« Vaccinations : bases immunologiques, indications, efficacité, complications » dans http://www.medecine.ups-tlse.fr/DCEM2/MODULE7/item85/indexI1.htm

[3] « Vaccinations : bases immunologiques, indications, efficacité, complications » dans http://www.medecine.ups-tlse.fr/DCEM2/MODULE7/item85/indexI1.htm

[4] « Vaccinations : bases immunologiques, indications, efficacité, complications » dans http://www.medecine.ups-tlse.fr/DCEM2/MODULE7/item85/indexI1.htm : « L’un des risques essentiels est la possibilité de réversion à des formes virulentes (polio oral). Il est difficile de maintenir un germe actif sans modification de son infectivité, tout en préservant son innocuité. »

[5] « Vaccinations : bases immunologiques, indications, efficacité, complications » dans http://www.medecine.ups-tlse.fr/DCEM2/MODULE7/item85/indexI1.htm

[6] BERTAGNOLI S., PIGNOLET B. , BIACCHESI S. , ELOIT M. , KLONJKOWSKI B. ,RICHARDSON J. , BREMONT M. , INRA Prod. Anim., 2008, 21 (1), 127-136 , https://oatao.univ- toulouse.fr/4785/1/bertagnoli_4785.pdf

[7] « Vaccinations : bases immunologiques, indications, efficacité, complications » dans http://www.medecine.ups-tlse.fr/DCEM2/MODULE7/item85/indexI1.htm

[9] « Vaccinations : bases immunologiques, indications, efficacité, complications » dans http://www.medecine.ups-tlse.fr/DCEM2/MODULE7/item85/indexI1.htm : « L’un des risques essentiels est la possibilité de réversion à des formes virulentes (polio oral). »

[10] DEPUYDT Senta, Vaccin Covid-19, Les bonnes raisons de dire NON, Néosanté n°103, septembre 2020, p. 8.

[11] La Libre Belgique du 7 septembre 2020, p. 22-23, entretien avec Éric Muraille, « Que sait-on du Covid-19 ».

[12] Vaccinations : bases immunologiques, indications, efficacité, complications » dans http://www.medecine.ups-tlse.fr/DCEM2/MODULE7/item85/indexI1.htm

[13] En outre, de nombreux auteurs affirment que la présence d’adjuvants (aluminium principalement) induirait à plus long terme des effets nuisibles sur la santé des vaccinés.

[14] BERTAGNOLI S., PIGNOLET B. , BIACCHESI S. , ELOIT M. , KLONJKOWSKI B. ,RICHARDSON J. , BREMONT M. , INRA Prod. Anim., 2008, 21 (1), 127-136 , https://oatao.univ- toulouse.fr/4785/1/bertagnoli_4785.pdf

[15] https://factuel.afp.com/non-le-coronavirus-detecte-en-chine-na-pas-ete-cree-puis-brevete-par-linstitut-pasteur

[17] https://www.youtube.com/watch?v=ToFWzGtVot4&feature=youtu.be : Mutations, variants : ce que les génomes nous apprennent, IHU Méditerranée-Infection, 27 octobre 2020, par le Professeur Didier Raoult, à 8’ 15’’ et après.

[18] cité par DEPUYDT Senta, Vaccin Covid-19, Les bonnes raisons de dire NON, Néosanté n°103, septembre 2020, p. 8.

[19] La Libre Belgique du 7 septembre 2020, p. 22-23, entretien avec Éric Muraille, « Que sait-on du Covid-19 ».

[20] DEPUYDT Senta, Vaccin Covid-19, Les bonnes raisons de dire NON, Néosanté n°103, septembre 2020, p. 8.

[21] DEPUYDT Senta, Vaccin Covid-19, Les bonnes raisons de dire NON, Néosanté n°103, septembre 2020, pp. 5-10.

[22] Émission Radio Courtoisie du 18 septembre 2020 à 20h38, à la 30e min 15 sec. https://www.youtube.com/watch?v=Aj8m_Ry8CXI&feature=youtu.be</div>

[23] Professeur Montagnier, prix Nobel de médecine et expert du HIV

[24] Pr. Jean-Bernard Fourtillan, sur https://twitter.com/ParticipationA/status/1323399688142376960 vers 6’12 et après.

[25] Émission Radio Courtoisie du 18 septembre 2020 à 20h38 https://www.youtube.com/watch?v=Aj8m_Ry8CXI&feature=youtu.be

Massage russe : libérer le corps et sa mémoire

Se faire piétiner pour atteindre davantage de bien-être. Ce n’est pas un rite masochiste mais un soin thérapeutique appelé massage russe. Issu d’un art martial réservé un temps aux troupes d’élite communistes, il libère les tensions musculaires mais aussi émotionnelles que le corps garde en mémoire. Son originalité réside dans l’utilisation du pied par le masseur et de la respiration par le massé pour créer un paradoxe douleur/détente aux vertus thérapeutiques.
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INTERVIEW / FRANÇOIS JORTAY, CHERCHEUR LIBRE

« Le covidisme est une forme de religion,  avec ses temples médiatiques et ses prêtres-experts »

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Effet matrice : au-delà des nutriments

Les vertus des mets qui iront contempler les voûtes de notre estomac sont généralement considérées à l’aune de leur composition en nutriments. Or, la réalité est bien plus complexe lorsqu’on s’intéresse à l’effet matrice, qui envoie dans les cordes les recommandations nutritionnelles les plus répandues.
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LES MASQUES : une supercherie scientifique

Les autorités le reconnaissent elles-mêmes : il n’y a aucun fondement scientifique à l’utilisation des masques pour protéger la population de la pandémie de coronavirus – pour autant que celle-ci soit réelle. Non seulement ceux-ci sont inefficaces et inutiles, mais ils présentent même des inconvénients avec des conséquences sanitaires potentielles néfastes. En fin de compte, la seule justification admise par l’OMS est un effet psychologique potentiellement bénéfique sur la population vis-à-vis de l’ensemble des mesures prophylactiques imposées par les autorités. Toutefois, même cet effet-là présente des inconvénients, car il n’a quasiment pas été scientifiquement étudié. Le château de sable de la pandémie de coronavirus commence à s’écrouler, mais la mesure emblématique de l’imposition des masques est particulièrement intéressante pour démontrer la manipulation de la population à partir d’arguments  plus politiques que scientifiques.

Par Hughes Belin

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Interview de François Jortay

Interview

FRANÇOIS JORTAY :

« Le covidisme est une forme de religion, avec ses temples médiatiques et ses prêtres-experts »

Mensonges, supercheries, comportement magique, quasi-religion, charlatanisme : on ne peut pas dire que François Jortay y va avec le dos de la cuillère dans sa longue analyse de la gestion de la crise du Covid-19. Pour vous en donner un avant-goût et peut-être le désir de la lire (deux fois, comme il le conseille), nous lui avons demandé d’en résumer les points les plus saillants. Dans cette interview exclusive, il montre l’ampleur du catastrophisme médiatique et sa puissance de conviction (c-à-d de conditionnement) sur les gouvernements et une partie considérable de la communauté scientifique. En outre nombre de scientifiques seraient victimes d’une incompréhension des limites de la modélisation mathématique appliquée à des phénomènes écosystémiques et sociologiques. L’incapacité (historiquement vérifiée) des modèles épidémiologiques à prédire l’avenir a “justifié” l’inversion du principe de précaution, foulant ainsi au pied les principes élémentaires de la méthode scientifique. Cette « nouvelle religion » qu’il dénomme “covidisme” entraîne la population dans un enfermement cognitif délétère. L’analyse de François Jortay est implacable. Il démonte les modèles prévisionnels, au centre de toute la machinerie covidiste, et il dénonce la supercherie consistant, dans la gestion de l’épidémie, à utiliser le nombre brut de tests positifs sans le rapporter au nombre de tests réalisés (cas positifs/tests). Alors que l’indicateur le plus important, assène-t-il, c’est la mortalité toutes causes. En fin de compte, non seulement dit-il tout haut ce que de nombreuses personnes, y compris des scientifiques, pensent tout bas, mais son voyage au cœur des modèles mathématiques a le mérite de révéler au grand jour les failles du discours officiel – faut-il l’appeler « propagande » ? Néosanté a souhaité mettre en lumière son travail citoyen, loin des spotlights, pour contribuer à la réappropriation du débat scientifique par la société autour de la gestion de la crise du Covid-19. Lire la suite

Inefficacité des mesures de confinement sur la propagation du Covid-19

Une preuve actuelle de l’inefficacité des mesures de confinement ressort du graphique du nombre de décès provoqués en Belgique par le Covid-19 (ou du moins déclarés comme tel).
Source :
https://www.worldometers.info/coronavirus/?base=647&amp;campaignId=1093269&amp;segmentId=1103097&amp;shootId=1138394#countries
On peut y observer que la courbe de décès décroît de façon régulière depuis le 16 avril, particulièrement si on travaille avec les courbes lissées à trois ou surtout à sept jours.
Il a été largement annoncé d’une part que le confinement était nécessaire (il devait réduire les transmissions virales) et d’autre part que le déconfinement représentait un risque de nouvelles transmissions, voire d’une explosion des infections et décès.
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LE RETOUR DES SANGSUES : L’HIRUDOTHÉRAPIE AU XXIe SIÈCLE

Le monde de l’hirudothérapie est prodigieux mais reste encore très méconnu. Mon expérience personnelle a commencé il y a 15 ans et a été un tournant dans ma vie professionnelle, puisque j’ai abandonné la médecine conventionnelle pour m’impliquer à 100% dans la médecine naturelle. Tout remonte à l’époque où ma mère a dû subir une opération du genou suite à une arthrose sévère.
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Ce que nous apprend le coronavirus sur l’évolution humaine et terrestre

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zach-bush

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Deuxième lettre à mes patients

Le 25 mars dernier, j’ai, dans un courrier adressé à mes patients, et qui fut relayé aimablement par Néosanté[1] et Santé-Nature-Innovation[2], exposé mon point de vue de médecin de terrain afin de préciser les différences fondamentales entre cause, facteurs déclenchants et aggravants dans l’expression des symptômes que présente un malade, par exemple lors d’infections.
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Microbiome et Psychobiologie

Microbiome

On a déjà beaucoup dit sur le lien entre les intestins et le cerveau, ou sur le lien entre nos « deux cerveaux ». Mais il existe peu d’écrits sur le lien entre la flore dominante dans notre appareil digestif et les maladies ou afflictions psychologiques d’une personne. Pour cela il est important de d’abord définir nos flores principales. Lire la suite

Où est passée la grippe saisonnière ?

Enquête sur les statistiques du nombre de décès liés au coronavirus

Alors que la grippe fait en moyenne 10 000 morts tous les ans, nous n’en avons quasiment pas entendu parler cette année ! Et si on avait classé coronavirus une majorité de personnes atteintes de la grippe ?  Cela semble bien le cas en France, en Belgique, en Suisse. En réalité, nous sommes actuellement incapables de faire la différence entre les décès liés à la grippe ou au coronavirus cette année ! D’autant plus que la fiabilité des tests laisse franchement à désirer !

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Le fiasco du Smon

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Duesberg

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Épidémie : comment la peur nous impacte

Le but de cet écrit n’est pas de faire le procès de la situation actuelle et du paradigme qu’elle incarne mais plutôt de proposer un éclairage différent de ce que nous avons l’habitude d’entendre et de lire. Ce que nous sommes en train de vivre à l’échelle mondiale est une manifestation de plus d’un phénomène qui n’a rien de nouveau : notre connaissance trop faible des mécanismes du traumatisme, de la peur et du fonctionnement étroitement lié de nos émotions et de notre corps, par le biais de notre système nerveux.
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Nos mythologies Pasteuriennes

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Ci-dessous la version anglaise : Our Pasteurian Mythologies

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La Libération Emotionnelle Animale –

Par Olivier Hibon et le Dr Nayla Cherino Para.
 

  1. Historique
  2. Constat
  3. Recherche
  4. Application : la méthode
  5. Découverte : Le Centaure
  6. Application concrète par le Dr Nayla Cherino Parra
  7. Conclusions et Perspectives
  8. Lire la suite

Psychologie évolutionniste et maladies mentales

Lorsque le rédacteur en chef de Néosanté m’a proposé, il y a quelques mois, de préparer un article sur la psychologie évolutionniste, je dois bien avouer que je ne me doutais pas des réflexions que ça allait déclencher dans ma pratique. Bien que je sois en charge de la rubrique « paléo nutrition » dans Néosanté depuis le premier numéro (mai 2011), et que je sois par ailleurs sociologue de formation, je n’ai jamais complètement lié ces deux champs de recherche. Du moins au-delà d’un niveau que je qualifierais aujourd’hui de superficiel, à savoir l’impact de notre mode de vie moderne (sédentaire, industriel, artificiel, etc.) sur notre santé. Avec un focus particulier sur la question de notre alimentation.
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L’INSTANT PRESENT, CLEF DE TOUTES LES GUERISONS

L’univers est le fruit de milliards de dualités dynamiques en perpétuelle recherche d’équilibre.
Une dualité dynamique est la façon dont l’énergie crée toutes choses mais aussi la façon dont chacune de ces choses se maintient dans la durée par une recherche d’équilibre instable entre ses deux polarités opposées. Lire la suite

L’Aloe arborescens, l’Aloe vera puissance 3

L’Aloe vera ne doit plus être présenté, il est maintenant bien connu des thérapeutes et du public. Il appartient au genre Aloe, qui compte plus de 400 espèces, parmi lesquelles l’Aloe arborescens beaucoup moins répandu et utilisé. L’Aloe arborescens est souvent confondu avec l’Aloe vera tant ce dernier est entré dans l’inconscient collectif par le matraquage publicitaire dont il fait l’objet. Il suffit en effet de voir le mot « Aloe » pour penser directement à l’Aloe vera, même si la mention « arborescens » apparaît à sa droite. Notre cerveau est bien conditionné et nous joue quelques fois de petits tours ! Cet article vous permettra de ne plus tomber dans le piège et de mieux faire connaissance avec une plante trois fois plus riche en principes actifs.
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LE TRAVAIL DE RESPIRATION HOLOTROPIQUE

Un cheminement
 
C’est vers la fin de notre formation psychiatrique, psychologique et psychanalytique, qu’est née en nous une « certaine idée » de la thérapie, et ce à la suite de questionnements sur l’efficience de la pratique psychanalytique et psychothérapique : pourquoi celles-ci pouvaient se révéler opportunes, aboutir à un changement et une guérison pour certains, alors que, pour d’autres, on se trouvait confronté à une analyse ou une psychothérapie interminable, sans changement majeur ?
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Mon expérience de l’alimentation cétogène

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Je suis naturopathe depuis 25 ans. J’ai toujours prodigué les conseils suivants : « Mangez bio autant que possible » ,« faites de l’exercice », « sélectionnez les aliments les plus sains » etc… Bref comme n’importe quel naturopathe le ferait. Et ma référence jusqu’à l’an passé a été la pyramide alimentaire. (Peu importe le pays, celles-ci sont identiques). Lire la suite

Le Microbiote à toutes les sauces …

CONNAITRE L’ETAT DE SON MICROBIOTE

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On en parle de plus en plus : les intestins sont notre second, voire notre premier cerveau. Et en fonction de la flore qui les habite, l’état de notre corps et de notre psychisme va en être affecté. Désormais, il existe un test fiable et non invasif pour savoir quel est l’état de notre microbiote intestinal. Lire la suite

LE STRESS POST-TRAUMATIQUE
En sortir et reprendre sa vie en main

Depuis que la télévision est entrée dans nos foyers, nombre d’entre nous reçoivent de plein fouet les informations de début de soirée, et sa cohorte de mauvaises nouvelles, et souvent à l’heure du dîner familial. Il faut dire que ces dernières années, les mauvaises nouvelles traumatisantes sont légions : guerres, catastrophes climatiques, et depuis quelques temps, attentats, etc. Il n’est donc plus nécessaire de faire la démarche d’acheter son quotidien, ni de courir le monde, pour être confronté à ces divers traumatismes émotionnels, presque malgré nous. Or cette « confrontation » passive génère chez chacun d’entre nous un stress latent, plus ou moins grave, voire destructeur, surtout chez les plus sensibles, notamment les enfants, souvent sans que nous en soyons conscients. Lire la suite

Le lait maternel prévient la malaria !


L’Université de Liverpool est la première à avoir attiré notre attention sur cette possibilité. (1) Chez des rats auxquels on avait inoculé le Plasmodium berghei et que l’on faisait vivre avec une diète exclusive au lait, les parasites étaient freinés dans leur croissance. Ceux qui étaient nourris de façon conventionnelle mouraient après quelques jours. Les chercheurs en concluaient que cette expérience donnait éventuellement une réponse à la question se savoir pourquoi des enfants nourris au sein meurent rarement de malaria sévère. L’Ecole de Liverpool a continué ses expériences sur des singes infectés naturellement par le Plasmodium cynomogi. Ceux-ci survivaient lorsque la diète était exclusivement du lait. Mais dès qu’on arrêtait cette diète et qu’on passait à une alimentation normale, les recrudescences étaient sévères. (2) Lire la suite

INDISPENSABLES, LES VACCINS ? Lecture critique du livre « Vaccins : pourquoi ils sont indispensables »

L’auteur

Philippe Sansonetti est chercheur à l’Institut Pasteur, dont il est directeur médical de 1995 à 1999, et Professeur au très renommé Collège de France, membre de nombreuses Sociétés françaises ou internationales. Il dirige le Comité pour le Développement de Vaccins Entériques de l’OMS (1995-2006). Il a à son actif 489 publications dans des journaux à comité de lecture, “reconnu comme l’un des scientifiques Français les plus cités”. Il possède à l’heure actuelle 10 brevets actifs. Lire la suite

La source intérieure

Nous sommes de plus de plus touchés par des maladies que la médecine d’aujourd’hui sait bien traiter mais non guérir : diabète, Alzheimer, Parkinson, ostéoporose, sclérose en plaque, autisme, … et surtout toutes sortes de cancers. Lire la suite

NOUS SOMMES TOUS DES ÊTRES VIBRATOIRES

Il est fondamental de s’ouvrir à l’idée que nous avons une identité physique bien palpable mais également une identité vibratoire, une identité quantique constituée d’énergie. Si cette dernière est invisible, elle n’en est pas moins réelle que notre identité physique. Lire la suite

Lettre ouverte aux Médecins-Moutons-Manipulateurs et Perroquets

Par le Dr Yves Roulle,

Ce mot ne s’adresse pas à mes consoeurs et confrères scrupuleux, modestes et humbles, et donc tout simplement humains et respectueux des autres, qualités déterminantes pour un bon médecin. Il y en a encore malgré la suffisance et l’orgueil des savoirs en médecine. Lire la suite

De la pertinence du concept d’immunité de groupe

Le concept d’immunité de groupe traduit la notion intuitive qu’une maladie contagieuse s’étiolera pourvu qu’une proportion assez nombreuse de personnes ne puisse la transmettre. Des modélisations mathématiques simples établissent ainsi, en fonction du nombre de personnes moyen qu’un malade peut contaminer (R0), qu’au-delà d’un certain seuil de personnes immunisées, la maladie disparaîtra. En deçà, le nombre R0 va malgré tout diminuer, et une personne non immunisée aura moins de risque d’être contaminée. Cet effet positif (éradication totale ou moindre probabilité de transmission) est nommé “immunité de groupe”. Cet argument bien réel conduit souvent les défenseurs de la vaccination à justifier une immunisation de masse dans la population. Parfois, cela se traduit en attaque ciblée sur les réfractaires : non seulement ils empêcheront d’éradiquer la maladie, mais en plus ils augmentent la chance qu’un autre enfant attrape la maladie.

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La CGT appelle à manifester
contre la maladie de Lyme…

La presse a largement couvert, depuis mai 2016, le lancement d’une action judiciaire contre l’État français, à l’instigation de “victimes” atteintes d’une maladie de Lyme et qui déclarent voir opposer une fin de non-recevoir à leur exigence légitime de prise en charge tant diagnostique que thérapeutique. On va commencer par analyser les fondements médico-scientifiques de la plainte, notamment ceux qui concernent la prétendue insuffisance des tests sérologiques utilisés en France, la réalité problématique d’une maladie de Lyme “chronique”, ainsi que la nécessité jamais démontrée d’une antibiothérapie prolongée. Une fois documenté qu’au contraire de ce qui a été médiatisé depuis quelques semaines, la France ne se distingue pas, sur ces questions, des autres pays de niveau sanitaire équivalent, on s’intéressera aux trois composantes du vrai “scandale”, qui ne concorde pas vraiment avec celui dénoncé par les journalistes : i/ scandale médical, ii/ scandale consumériste, iii/ scandale médiatique. (Propos recueillis par le Dr Marc Girard) Lire la suite

CANCER DU COL DE L’UTERUS
La réparation d’un conflit de séparation

GRAND DÉCODAGE

Nous le savons : les maladies sont toutes multifactorielles. Examinons donc ensemble les différents facteurs qui entrent en compte dans la genèse d’un cancer du col de l’utérus. Pour tenter de décrypter sa signification, je vous propose de suivre ici l’approche en neuf niveaux de la pyramide de facilitation de la guérison qui m’est chère.
Par le Dr Eduard Van den Bogaert (Propos recueillis par Bernard Deloupy) Lire la suite

Communiqué de presse: Enjeux sanitaires et éthiques des vaccinations : levons enfin le voile !

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Ce 18 mai, le Conseil Supérieur de la Santé organise une après-midi spéciale intitulée « Dans les coulisses de la vaccination », au cours de laquelle sera notamment commenté le fameux avis du Comité consultatif de bioéthique sur l’obligation vaccinale que le monde politique avait « commandé » il y a quelques mois.

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L’en-saignement : une affaire de femmes ?

Une de mes patientes, Vinciane sera ici son prénom fictif, est enseignante. Elle aime ce métier même si ce n’était pas son premier choix professionnel. Jusqu’ici, elle a géré les moments plus difficiles en appliquant notamment des techniques de gestion du stress, ou de communication non violente… des outils qui lui sont souvent utiles pour traverser des « petites crises ». Sauf qu’au début de cette année 2015, Vinciane se sent dépassée par ce qui lui arrive : elle ne parvient plus à gérer une nouvelle classe, ou plutôt un nouveau groupe (nouveau module de cours en enseignement de promotion sociale). Elle en devient « malade » : fatigue importante, maux de ventre, envie de vomir, diarrhée, et surtout des insomnies régulières (2 à 3 x par semaine). Avec ces symptômes s’enclenche un cercle vicieux, car elle n’écoute pas ces signaux d’alerte. Elle se dit que cela va passer. Avec la fatigue accumulée, elle va perdre de plus en plus ses moyens devant ce groupe « difficile », au point qu’elle n’arrive plus à enseigner, comme elle continue à pouvoir le faire pour d’autres groupes. Lire la suite

LES ANTIBIOTIQUES , DES “AMIS” PERVERS…

Un antibiotique, d’après le Dictionnaire de Biologie de Jacques Berthet, est « une substance ayant la capacité de tuer les bactéries (effet bactéricide) ou d’inhiber leur multiplication (effet bactériostatique).» C’est en 1889, que Paul Vuillemin introduit pour la première fois, le terme “antibiose” pour décrire le principe actif d’un organisme vivant, qui détruit la vie des autres pour protéger sa propre vie. Lire la suite

Plaidoyer pour la Médecine Nouvelle

Traduction intégrale de la conférence de son Altesse la Princesse Dr Therese von Schwarzenberg à Alger, lors du 20ème séminaire de la SANMO, le 14 mai 2015. Traduction faite par l’institut français de la ville de Vienne en Autriche. Lire la suite

Néosanté Edition