GUY CORNEAU
De l’hommage à l’héritage

Voici déjà un an que Guy Corneau est décédé, quasi au seuil de ses 66 ans. Le choc est passé, pas l’émotion… Psychanalyste, auteur à succès, conférencier, chroniqueur, leader de groupes de parole et de développement personnel, explorateur de mythes, mais aussi homme de théâtre, cet homme éclectique, passionné autant que passionnant, nous avait fait la joie d’accompagner la sortie du numéro 1 de Néosanté, en nous accordant un entretien-phare (et fleuve !) qui résonne encore davantage à l’aune de sa disparition, puisqu’il nous y parlait de la vie, de la mort… Il était naturel, pour nous, qu’il inaugure la série de grands entretiens de spécialistes de la santé du corps et de l’esprit, dont la pensée va au-delà des maux ; de ceux que nous avons à cœur de mettre en lumière depuis les premières heures du magazine. Il venait alors de publier « Revivre ! », récit de sa traversée du cancer. Ce témoignage porteur d’espoir, empli d’humanité et d’humilité, plaide pour une médecine intégrative – « intégrale », disait-il – et le décodage des signes que sont nos symptômes. Ainsi trouver le sens à même d’initier le chemin de la guérison. Dans l’hommage qu’elle lui a rendu, Marie de Hennezel pointe cette phrase : « Les morts ne nous demandent pas de les pleurer, mais de les continuer. » C’est la voie que nous avons choisi d’emprunter avec ce dossier qui prolonge l’œuvre et célèbre l’engagement de Guy Corneau vis-à-vis de notre santé globale. Cœur, corps, conscience.  

Par Carine Anselme 

 

 

Tout journaliste (vous) le dira : interviewer Guy Corneau resté gravé dans l’esprit comme un moment rare… Profond et sans concession. Chaque entretien accordé en dit long : sur lui, certes, mais surtout sur ses valeurs et ce qu’il souhaitait transmettre. 

Je me souviens de l’intensité de notre rencontre, en 2011. Il avait choisi le lieu de notre entretien, L’Intemporelle ; le restaurant bruxellois de son ami Jamil, car cet homme de goût avait le plaisir de vivre chevillé à l’âme et au corps. « C’est encore ce qu’il y a de mieux pour rendre la vie pétillante comme des bulles de champagne », me confiait-il, sourire au coin des yeux. Cultiver la joie et nourrir le goût de vivre… c’était là, sans conteste, l’un de ses meilleurs atouts santé, qu’il n’a eu de cesse de (nous) transmettre depuis l’épiphanie de la maladie.  

J’avais alors été impressionnée par la qualité de ses silences, nombreux durant notre entretien, traduisant la profondeur de ses réponses et le choix en conscience des mots qu’il souhaitait communiquer. Sa journée avait démarré par une méditation ; l’un des engagements pris avec lui-même pour éviter de retomber dans la spirale du trop-plein d’activités, de perte de sens et de déconnexion au Soi, ayant fait, selon lui, le lit de la maladie. Par sa manière d’être, Guy Corneau avait l’art et la manière d’incarner le dépassement des contraires, cher à Jung - sa référence en tant que psychanalyste. Ouvert et généreux dans ce qu’il transmettait en interview, charmeur et charmant, il était néanmoins pudique et gardait une (juste) distance lui permettant de poser le cadre et de gérer les limites de l’intime à ne pas enfreindre. « Il ne s’agit pas de raconter ma vie, mais de partager mon expérience », aimait-il répéter, dans ce souci constant d’honnêteté avec lui-même et d’authenticité avec les autres. S’il entretenait le goût de la scène, renforcé par sa notoriété certaine (d’auteur, de conférencier, mais aussi d’homme de spectacle), il veillait constamment à conserver l’humilité propre à sa profonde humanité, évitant l’écueil du donneur de leçon « star », sur lequel buttent certaines personnalités du monde de la psychologie et du développement personnel.  

 

Réminiscences comme autant de graines d’enseignement 

 

Rarement entretien ne m’aura menée aussi loin – dans les abysses de l’être et la puissance du sens de l’existence. Des aspects nourris par sa proximité avec les extrémités de la maladie, donc de la vie. Peu avant son décès, tout en poursuivant son parcours d’auteur et de conférencier, Guy Corneau a réalisé le rêve de renouer avec ses premières amours pour le théâtre  – notamment en tant que co-auteur et l’un des acteurs de la pièce L’Amour dans tous ses états ; psychanalyse d’un couple en crise, où l’auteur de N’y a-t-il pas d’amour heureux campait (tout naturellement) le personnage du psy (1). Tourner son regard vers le théâtre fut un cap essentiel pour lui qui reconnaissait, lors de notre interview, avoir sacrifié une partie de sa spontanéité et de ses talents pour rentrer dans le moule. Sacrifice, ô combien universel, mais qui, selon lui, peut nuire gravement à la santé. À bon entendeur… 

À l’issue de notre entretien, hyper-conscient de sa finitude (comme nombre de ceux qui ont touché les rebords de la mort), il concluait sereinement : « Le message (impertinent) de mon livre est que la maladie aide à être pleinement vivant. Mais cela ne veut pas dire que l’on n’en mourra pas. Bien sûr que je vais mourir. Peut-être même du cancer. Mais je mourrai heureux de ma trajectoire. »  Finalement, ce n’est pas le cancer qui l’a emporté mais son cœur plus-que-vivant qui a lâché prise, à l’issue d’une cardiomyopathie fulminante, survenue peu après le décès de sa sœur, l’artiste-peintre Joanne Corneau. Gageons que cet homme accompli est parti heureux (ses proches l’ont dit serein), mais sa lumière nous manque… En lui rendant hommage, Jacques Salomé soulignait que Guy Corneau avait su apporter « le meilleur de soi dans chacun de ses engagements tournés vers le mieux-être ». Voici donc revisités quelques principes-clés qu’il nous a légués en matière de santé. Une vision où corps et esprit sont indissociables de la quête d’équilibre propice à la pleine expression de notre vitalité et de notre créativité humaine. Car mettre chacun en contact avec son étincelle créatrice, reste l’alpha et l’oméga de tout son parcours, de toute sa transmission. « Nous sommes là pour nous déployer », m’avait-il partagé.  

  

Matière à réflexion 

 

D’une riche complexité, la personnalité de Guy Corneau était lumineuse, mais son regard pouvait subitement s’ennuager du passage momentané d’un grain de gravité… C’est que les intempéries de la vie n’avaient pas épargné l’auteur de livres aux titres résonnants comme autant d’échos à des blessures biographiques (voir À lire). Au-delà de sa traversée du cancer, transmise dans le livre « Revivre ! » comme un potentiel chemin de guérison du corps mais aussi de l’âme, il a notamment souffert, une grande partie de sa vie, d’une colite ulcéreuse, une maladie inflammatoire chronique de l’intestin. Ses troubles de santé ont inéluctablement influencé sa façon de (se) raconter à travers les livres, témoignages et conférences. Il ne se positionnait pas comme un psy « sachant » (« un sujet supposé savoir », comme disait Lacan), mais davantage comme un humble explorateur de l’âme humaine, dont la sienne en premier lieu. Les expériences douloureuses lui ont ouvert le cœur. En partageant cela avec le psychothérapeute Thierry Janssen, il s’en amusait : « Il vaut mieux que nos souffrances intimes nous ouvrent le cœur plutôt que de le briser. » Une phrase qui résonne aujourd’hui étrangement, au regard du mal qui l’a emporté…   

Alors, il partait souvent de sa propre expérience, avec humilité et humanité, pour témoigner sans fard de ce qui a été rencontré, dépassé comme épreuves, comme souffrance… Ce n’était pas là une manière égotique, ni anecdotique d’écrire ; c’était puiser au plus profond de lui-même « matière » à réflexion, à transmission. Il n’y avait pas de mise à distance du lecteur qui, ainsi, est à même de s’identifier, dans ses forces et ses fragilités. « Me voici, passé par le gué d’une terrible épreuve, ayant récupéré tant de santé et de joie que j’en suis tout étonné. J’entreprends donc de vous la raconter afin que le bilan qu’elle m’a amené à faire puisse éventuellement vous servir à vous ou d’autres personnes », témoigne-t-il dans « Revivre ! ». Pourtant, Guy Corneau reconnaissait qu’il ne trouvait pas facile de se retourner sur lui-même dans ce passage escarpé de son existence. Mais il complétait : « Je me dis que le jeu en vaut la chandelle s’il peut servir quelques navigateurs égarés sur la mer périlleuse de la maladie. Je souhaite de tout cœur que mon récit puisse inspirer leur cheminement et les guider à bon port, que ce soit ici bas ou dans l’au-delà… Ce n’est pas le psychanalyste qui parle d’abord ici, mais l’homme confronté à sa propre finitude. » C’est ainsi que ses livres, ses conférences, ses vidéos ainsi que ses écrits sur son site Internet, ont donné le courage de (re)vivre – ainsi que des conseils pratiques – à de nombreuses personnes en souffrance.   

 

Du sens de la maladie  

 

Sans en faire pour autant l’apologie, Guy Corneau voyait la maladie comme un « séisme salutaire » (sic). « La compréhension du sens de la maladie débloque la vie, donc la vitalité », soulignait-il. Selon lui, toute maladie donne à voir notre déséquilibre intérieur et trahit une rupture avec soi-même : on néglige ses besoins, on épuise ses réserves, on se dit qu’on verra plus tard…mais la maladie (nous) attend au tournant. Dans le cas du cancer, il pointait du doigt une rupture plus fondamentale, remontant généralement à l’enfance. Une vision nourrie naturellement par son approche psychanalytique. « Mon impression est que les « grandes » maladies aident à démanteler les structures les plus profondes et sont initiatrices de grandes transformations. J’ai eu une enfance difficile, sur laquelle je ne souhaite pas m’étendre. Pour survivre, j’ai été obligé de rompre avec mon essentiel, avec une partie importante de mon moi profond. J’ai ainsi développé ce que l’on appelle un « soi de survie », qui m’a éloigné de mon authenticité, de ce que je voulais et de qui j’étais vraiment. Selon moi, beaucoup de cancers prennent racine ainsi. Il faut comprendre que les parties reniées, écrasées, humiliées de soi mènent une existence de sans-abri à l’intérieur de l’être. Tôt ou tard, elles agissent comme des zones d’inflammation qui bloquent le fonctionnement habituel », reconnaissait-il. Il envisageait donc la maladie comme un processus ouvrant à une mue possible. Et d’ajouter : « Les parties reniées de l’être forcent une déstructuration pour une restructuration de la personne. En d’autres mots, elles engagent un bouleversement suffisant de l’organisation psychique pour permettre une réorganisation, si l’on est à même d’entendre le message des profondeurs. Pensez par exemple à un abcès qui se développe sous une couronne dentaire et qui forcera le démantèlement de la superstructure imposée à la dent pour pouvoir être soigné. Une maladie agit comme un abcès qui un jour ou l’autre va obliger une remise en question de l’équilibre global de la personne. Plus vous êtes à même de favoriser cette remise en question, plus vous favoriserez les mécanismes de retour à l’équilibre. Comme dans un cataclysme collectif qui attire la compassion et favorise la naissance d’une nouvelle fraternité humaine, le séisme personnel de la maladie rend possible une nouvelle unification des forces de l’individu et une réorganisation de sa vie, faisant éclater le soi de survie. La personne a alors l’impression de se libérer d’un poids énorme. » Guy Corneau avait ainsi l’intime conviction que la maladie vient nous aider à retrouver l’essentiel, à guérir les blessures les plus profondes. Car la maladie, en ouvrant la voie à une simplification salutaire de l’existence, convie l’individu à cesser de se saboter lui-même. Celui-ci devient alors plus apte à se reconnaître et à s’aimer parce qu’il a retrouvé le lien direct avec ce qu’il ressent véritablement. En contact avec son soi authentique, il cesse de survivre pour vivre pleinement.   

 

Se reprogrammer pour la santé 

 

Même s’il appelait à débusquer le sens de la maladie, Guy Corneau s’opposait à tout  

diagnostic définitif qui viendrait, de l’extérieur, « plaquer » un sens précis et unique à un symptôme. Lors de notre entretien, en évoquant, sa rencontre avec le décodage biologique (approche qu’il trouvait « intelligente et intéressante »), il faisait cependant remarquer : « J’ai la résistance facile, mais je crois que personne ne détient une interprétation définitive : il s’agit d’hypothèses, de pistes de réflexions, pas de dogmes. J’ai besoin d’un certain flou artistique, car il me permet de penser par moi-même. L’essentiel réside dans le fait que ces hypothèses soient porteuses de sens pour la personne qui les reçoit de la part d’un intervenant. Toutes les démissions sont douteuses, même s’il s’agit de s’en remettre à Dieu ! D’une manière générale, il ne suffit pas de croire ce que l’intervenant dit (qu’il vienne des médecines alternatives ou de la médecine conventionnelle, d’ailleurs), ni d’accepter les choses passivement pour que le problème disparaisse. Il faut s’en mêler : c’est soi qui est malade. Plus que trouver vite, le plus important est de chercher : de  se mettre en chemin vers soi-même. » En exergue de son livre « Revivre ! », Guy Corneau citait le poète soufi Rumi : « La maison est en ruine, mais il y veille quelqu’un qui ne peut être ruiné. » Ainsi, (re)prendre sa vie, donc sa santé en main, demeure l’un des grands leitmotivs de son parcours. « Même si les traitements sont indispensables, il ne faut pas les subir passivement. C’est à nous de nous reprogrammer pour la santé. En écrivant Revivre, je voulais engager une réflexion, non seulement de survie, mais aussi de vie, en disant que le cancer est une opportunité de se retrouver, de se transformer, de se développer. » Il n’a eu de cesse, en expérimentant des approches plurielles (médecine psychosomatique, pratiques énergétiques, médecine traditionnelle chinoise, mais aussi la méditation ou le contact avec la nature…), garantes d’une médecine intégrative dont il faisait volontiers le plaidoyer, de stimuler les mécanismes naturels de régénération. Il reconnaissait que le mot autoguérison fait « peur » tellement il est mal compris, alors que tout l’enjeu est de mettre en place des moyens à même de créer des contextes favorables à la régénération de nos cellules. « Il ne s’agit pas de pensée magique, il s’agit de gros bon sens. Aucun des moyens (présentés dans le livre) n’a le pouvoir de guérir quiconque d’un coup de baguette enchantée. Néanmoins, ils ont tous la capacité de stimuler notre potentiel de guérison, notre médecine intérieure pour ainsi dire », a-t-il écrit en préface du livre de son ami Pierre Lessard, Éveillez votre pouvoir de guérison (éd. Le Jour), avec qui Guy Corneau animait entre autres un séminaire Vivre en santé. « Nous préférons souvent confier notre guérison à des « mécaniciens éclairés », en quelque sorte, et les blâmer s’ils échouent. Cela est injuste, car les médecins font partie d’un tout où nous avons un rôle à jouer », regrettait-il.  

 

Au-delà de la guérison physique 

 

En outre, la guérison en tant que telle n’était pas, pour lui, le graal absolu, comme il l’avait souligné en entretien : « Déjà, le mot « guérison » n’est pas juste parce qu’il sonne définitif. Personne ne guérit une fois pour toutes, puisque nous sommes tous programmés pour mourir. La santé est un mouvement, une quête perpétuelle de retour à l’équilibre. Les facteurs de dégénérescence sont là ; on peut juste les ralentir grâce à l’amitié, l’amour, la réjouissance, la créativité, la conscience de soi et du moment présent, etc. En ce sens, la maladie nous rend plus vigilants. Plus réceptifs à notre propre vie et à la vie en général. Chaque jour, je décide de mes émotions, de ma joie, de qui je fréquente, de ce que je fais ou de ce que je mange pour maintenir l’équilibre intérieur. » Aller vers le meilleur de soi, telle était donc sa devise qu’il a largement transmise dans ses écrits et enseignements ! Bien avant son livre Revivre et l’épreuve du cancer, il partageait déjà dans son très bel ouvrage La guérison du cœur (voir « À lire »), l’apport de Jung (son inspirateur) à la question du sens des symptômes, nous invitant à réunifier notre être dans toutes ses dimensions pour nous déployer pleinement. « (Jung) a observé que souvent les symptômes ont un télos, c’est-à-dire une direction », écrivait-il, faisant par ailleurs remarquer qu’en français, le mot « sens » est riche puisqu’il recouvre les notions de signification et de direction ». Poursuivant la logique de Jung, Guy Corneau y pointait le fait qu’un patient n’est pas simplement malade à cause de son passé mais aussi parce qu’il est, en quelque sorte, mal adapté à son futur. « Le patient n’est pas ce qu’il doit être pour accueillir ce qui se présente à lui, d’où conflit et blocage. Autrement dit, tout comme le rêve, le symptôme comporte lui aussi une dimension d’exploration et de prospection vis-à-vis de ce qui est à venir… L’inconscient pressent si le présent permet à l’être d’exprimer pleinement tout son potentiel dans la perspective de ce futur. Voilà pourquoi il est intéressant de considérer que les symptômes ne nous parlent pas seulement du passé, mais qu’ils relèvent aussi du présent et sont tournés vers l’avenir de l’être complet que nous sommes. » Dès lors, s’il est de première importance, selon lui, de découvrir les causes d’un problème, il est également nécessaire d’accepter sa dimension prospective, car, ce faisant, « nous nous ouvrons à de nouvelles façons de penser, de sentir et de nous comporter ». Guy Corneau observait que la plupart du temps, nous ne déchiffrons le sens prospectif d’un phénomène qu’une fois le changement amorcé. « Alors seulement, reconnaît-il, nous déclarerons qu’une maladie a changé notre vie dans le bon sens, voire qu’elle nous a sauvé ! Cela explique pourquoi de grands malades ou des gens qui ont eu une enfance pénible peuvent finir par dire qu’ils avaient besoin de ces difficultés pour parvenir à être eux-mêmes. À mesure que l’on se comprend, que l’on explore les différentes avenues où nous entraînent les symptômes, ce sens « téléologique », celui qui exprime une direction, émerge. L’obstination de la maladie se conçoit alors comme une aide précieuse qui nous force à aller jusqu’au bout du changement. Après un certain temps, la guérison physique peut même passer au second plan lorsqu’on découvre qu’il ne s’agit pas seulement de guérir son corps mais de guérir sa vie. » Au-delà de la guérison physique, il en appelait donc à la guérison psychique, spirituelle. « Même s’il n’y a pas guérison physique, il peut y avoir une guérison de l’être intérieur qui permet de faire sereinement le passage vers l’autre rive. Quand il m’est arrivé d’être au plus mal, j’ai traversé des états de béatitude qui me laissaient entrevoir que j’avais trouvé la vie dans sa plénitude. Je n’avais plus de revendications ; peu importe si je continuais d’un côté ou de l’autre. Si j’étais mort, je serais mort le sourire aux lèvres. Parce que je serais mort avec l’idée que quelque chose d’un retour à un équilibre psychique profond s’est quand même passé. »  

           

La joie qui soigne  

 

« La joie est notre nature profonde », aimait répéter Guy Corneau. Sans nier ses parts d’ombre et une sensibilité à fleur de peau, il cultivait la joie au cœur. « Un cœur heureux éloigne les médecins », m’avait-il confié en entretien. Si la joie est l’expression de notre vitalité, elle la stimule aussi. De plus en plus de recherches montrent, en effet, que les états qui entraînent une expansion joyeuse de l’être contribuent fortement à la santé. Guy Corneau, pour étayer son « hymne à la joie », s’appuyait sur les travaux des chercheurs, donc ceux du Dr Candice Pert, neuropharmacologiste à l’école de médecine de l’université Georgetown, à Washington. « Le Dr Pert a su démontrer que les émotions sont des phénomènes chimiques et que notre corps y réagit directement. Une émotion agréable entraîne une augmentation de la production d’anticorps IgA (immunoglobuline A) dans la salive, un accroissement de l’activité des cellules immunitaires NK (Natural Killer ou cellules tueuses) dans le sang et un ensemble de modifications biologiques. D’où l’importance de cultiver des affects positifs. » En conférence, en interview ou dans ses interventions vidéos, Guy Corneau ne manquait d’ailleurs jamais une occasion de mettre en évidence le rôle de son « éveil conscient dans la joie » dans sa guérison du cancer. L’une des principales « prescriptions » santé qu’il nous lègue est donc de (nous) inviter à rester proche de ce qui réjouit notre cœur. « La joie, c’est vraiment la santé ! Prenez du temps pour faire au moins une chose par jour qui vous met en joie. C’est la meilleure prévention. La santé n’est pas un but en soi, dans la vie. On est en santé pour vivre intensément, sans se détruire (sans plonger dans des compensations). La leçon de tout : c’est être joyeux sans raison ! Ne pas attendre que des événements nous rendent joyeux. Choisir cette autostimulation de la joie en soi. Il ne s’agit pas de pensée magique, de se marteler « je suis joyeux ». C’est d’abord reconnaître, savoir et comprendre pourquoi je suis triste, en colère, etc. Alors, prendre des décisions, mettre des limites. Autrement dit, mettre en place ce qui (me) permet d’avoir plus d’espace d’expression pour la joie personnelle. C’est ça aussi être joyeux sans raison : se dire, oui, je suis à l’écoute de la tristesse, de la colère, mais une fois que j’ai compris, je passe à autre chose : je choisis d’être joyeux », avait-il confié à Lilou Macé de « La Télé de Lilou », dans une vidéo-entretien (voir aussi l’exercice « Transformer ses états intérieurs »). Il insistait sur le fait que la vie n’est pas « toute-faite » ; que pour accueillir la joie, il faut pouvoir accepter sa part d’ombre, d’insécurité, de remises en question, etc. « C’est ce qui permet de rester en contact avec l’étincelle de vie. Avec soi », me confiait-il… Une « souplesse » émotionnelle dont on sait aujourd’hui, grâce aux études menées par les chercheurs en psychologie positive, qu’elle est une clé essentielle de l’équilibre psychique et, plus largement, de la (bonne) santé. L’importance de ce libre accès aux émotions campe déjà au cœur de son premier best-seller Père manquant, fils manqué, qui demeure l’un des livres les plus éclairants sur la masculinité. Il y soulignait la difficulté fréquente à (se) vivre en tant qu’homme comme un être « cadenassé », incapable d’accéder à ses émotions et leur expression, en raison de l’éducation et des injonctions de la société. Un livre qui a marqué le coup d’envoi des groupes de paroles pour hommes, dont Guy Corneau fut l’un des pionniers (voir www.reseauhommes.com).  

 

Prévenir plutôt que guérir  

 

Parlant de (sources de) joie, notre psychanalyste soulignait l’importance du contact à la nature, qui nous permet de retrouver l’unité intérieure perdue, gommant l’écart délétère entre le personnage que l’on est devenu en raison des conditionnements et l’être vrai qui cherche à s’exprimer. « Quand je passe deux heures dans la nature, durant la première demi-heure je continue à gamberger, puis je regarde la nature et elle me dégage du souci de moi-même. Elle permet de se reconnecter à une sorte d’amour inconditionnel de soi. On y est en contact avec la plénitude, avec l’air, la lumière, le biotope : avec l’abondance naturelle de la vie qui nous ramène à l’essentiel. Un essentiel qui n’a rien à voir avec le travail, l’argent ou la réussite. Je ne crois pas que l’on puisse revenir à l’équilibre sans goûter à la paix intérieure, une paix que la tranquillité de la nature peut réveiller en nous », me confiait-il… Or, si la nature peut être guérisseuse, elle fait aussi partie de la panoplie d’outils qui nous permet de prévenir plutôt que guérir – prévention qui a été l’un de ses grands chevaux de bataille. Le slogan de son livre Revivre était d’ailleurs :  « N’attendez pas d’être malade pour lire ce livre ! » Ce qui faisait dire à Guy Corneau qu’il n’est jamais trop tôt pour renouer avec son authenticité profonde et s’engager dans une manière de vivre respectueuse de la vie. « Que l’on soit malade ou en bonne santé, il est essentiel d’apprendre à lever le pied, à se retrouver. Le corps se régénère dans la détente. Un stress qui dure nous ferme et nous met en mode « combat », ne permettant pas aux cellules de se régénérer et d’éliminer les toxines. Nous avons besoin de plages régulières de ressourcement, tant pour notre santé que pour notre équilibre intérieur. » Dont acte. Enfin, Guy Corneau répétait à l’envi qu’à la fin d’une vie, la seule chose qui compte, c’est : « Quelles traces d’amour a-t-on laissées ? » Voici donc quelques traces, aussi indélébiles que fertiles. Puissent-elles s’inscrire dans le ciel de votre quotidien, de votre vie.  

 

(1) La représentation de L’Amour dans tous ses états se poursuit  au Théâtre Tristan Bernard, à Paris ; le rôle du psy ayant été repris en alternance par Thomas d’Ansembourg et Éric Aubrahn. 

LA FIÈVRE UN PROCESSUS DE GUERISON D’UNE PUISSANCE INSOUPÇONNEE

C’est un article assez inhabituel que nous publions ce mois-ci en guise de dossier: il a été rédigé et déjà publié il y a 33 ans dans la revue belge Infor Vie Saine ! Nous l’avons retrouvé grâce à un lecteur de Néosanté et nous avons décidé de le reproduire car, malgré son ancienneté, il n’a rien perdu de son actualité ni de sa valeur informative. Ce texte contient en effet des informations capitales sur le rôle de la fièvre et sur sa finalité curative. Or, la médecine classique officielle enseigne encore que ce symptôme est à combattre et que l’élévation de température n’a rien de positif. Les médicaments antipyrétiques sont les plus vendus dans le monde et leur consommation est encouragée dès les premiers signes de fébrilité. Cette erreur colossale est d’autant plus incompréhensible que la science médicale dispose de travaux de recherche établissant clairement que la fièvre participe de la guérison et que les drogues fébrifuges entravent ce processus naturel. C’est même un prix Nobel de médecine, le Français Andre Lwoff, qui en a fait l’éclatante démonstration il y a plus d’un demi-siècle ! L’article du Dr Fix évoque d’autres études tout aussi instructives sur les bienfaits de l’hyperthermie corporelle, laquelle serait même un remède méconnu au cancer ! Il se poursuit par le récit d’observations cliniques éloquentes et se termine par des conseils pratiques si vous êtes confrontés à un état fiévreux. Bonne lecture et bonnes fièvres ! (YR)

Par le Dr Roger Fix Lire la suite

LES BONNES POSTURES qui nous font du bien

Pourquoi nous tenons-nous d’une façon plutôt qu’une autre ? Quels sont les effets de notre posture sur notre bien-être ? Peut-on la modifier pour soulager nos douleurs, augmenter notre confort de vie, être plus efficace et améliorer notre santé ? Depuis des siècles, pratiquants de yoga et d’arts internes ont tenté d’apporter des réponses à ces questions. Plus récemment, médecins, posturologues, ostéopathes, sportifs ou éducateurs se sont emparés du sujet. Il ressort de cette confrontation entre arts millénaires et sciences récentes que les habitudes culturelles, les traumatismes physiques ou psychiques, et même les mémoires transgénérationnelles, se lisent dans notre posture dominante, altérant les moindres gestes de notre quotidien et perpétuant des souffrances et des fonctionnements limitants. Voici une revue non exhaustive des connaissances sur le sujet et des solutions pour retrouver une posture qui soigne le corps comme l’esprit.

Par Emmanuel Duquoc Lire la suite

PILULE Les femmes prisonnières de la chimie

“La pilule a libéré la femme”, nous dit-on. Grâce aux hormones de synthèse, la gent féminine pense posséder le contrôle de son corps. Mais à quel prix ? Outre les multiples désagréments dont les utilisatrices témoignent, les décès sont bien plus nombreux qu’on ne le dit. Et combien d’accidents graves sous-notifiés, sous-médiatisés? Parallèlement, les femmes ignorent tout de l’existence d’une alternative écologique tout aussi fiable et sans danger : la symptothermie, qui leur donne la même sécurité contraceptive par la connaissance et l’apprentissage des signes de fertilité ( Voir Néosanté n°26, septembre 2013). Malheureusement, ce Da Vinci Code de la fertilité reste l’un des secrets les mieux gardés. Des millions de femmes demeurent prisonnières de la chimie et sont toujours les poules aux œufs d’or de l’industrie. Combien de drames faudra-t-il encore pour qu’elles ouvrent les yeux et que les médecins prescripteurs cessent de contribuer à ce scandale sanitaire permanent ?
Par Pryska Ducoeujoly
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MÉDITER C’EST LA SANTÉ !

À la maison, dans un dojo, en nature, en entreprise, à l’école et même en prison, nous sommes de plus en plus nombreux à méditer. En ces temps traversés de stress et de peur, la méditation nous ramène la paix au cœur. Alors que l’ultra-moderne hyperconnexion nous déconnecte de nous-mêmes, méditer nous recentre, aiguise notre présence et apaise le flux continu des pensées en offrant un recul salutaire, doublé d’une clarté de vue. Au-delà de cette mue qui impacte notre façon d’être au monde, les neurosciences montrent que les pratiques méditatives ont des effets bénéfiques sur le bien-être psychique et la santé. Méditer transforme le cerveau, calme la douleur, booste le système immunitaire, favorise l’équilibre émotionnel et entraîne même des guérisons inexpliquées. Immobile ou en mouvement, qu’elle soit de « pleine conscience » ou qu’elle puise à la sève millénaire des voies spirituelles, la méditation répond à notre quête de sens et nous ouvre à l’étincelle de l’Essentiel – cette part d’universel, œil du cyclone synonyme de paix inconditionnelle, qui nous relie par-delà les tourments de l’ego. « Apprendre l’art de la méditation est le cadeau le plus précieux que vous puissiez vous faire dans cette vie », dit Sogyal Rinpoché. À bon entendeur…

Par Carine Anselme Lire la suite

REGARDER LE SOLEIL De la vision claire à la clairvoyance

Officiellement, c’est le moment de sortir vos lunettes de soleil pour protéger vos fragiles rétines. Pourtant, deux chercheurs isolés du XXe siècle affirmaient qu’exposer ses yeux à une lumière intense améliorait la vision, la santé et les facultés cérébrales jusqu’à susciter des phénomènes tels que rêves lucides, clairvoyance et télépathie. Peu documentés scientifiquement, de tels effets de la lumière ont été décrits par l’ophtalmologiste William Bates, fondateur de la méthode de gymnastique oculaire qui porte son nom, et par un médecin français féru d’ésotérisme, Francis Lefebure, disparu en 1986. Le premier suggérait de regarder le soleil en face pour améliorer la vision. Le second préférait de courtes fixations d’une source lumineuse dans un but de stimulation cérébrale et d’initiation spirituelle. Leurs recherches restèrent ignorées de la communauté scientifique. Mais à la fin des années 2000, deux techniques venues d’Inde, le Sungazing et le Sunyoga, ont fait une apparition en Occident. Leur promesse : Expansion de conscience et fin du besoin de manger ! Intrigué par de telles allégations, Emmanuel Duquoc a mené l’enquête et tenté l’expérience…
Par Emmanuel Duquoc
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La vaccino-mythologie décryptée

La vaccination, c’est la pierre angulaire de notre science médicale, mais c’est aussi notre vache sacrée. S’il y a bien un remède moderne auquel personne n’est sensé se soustraire, et encore moins remettre en cause, c’est le vaccin. Alors que le corps médical lui voue un véritable culte, l’opposition à la vaccination progresse. Certains détracteurs n’hésitent plus à parler de «mythe» vaccinal. Nous avons décidé de suivre cette piste en décryptant la science vaccinale au regard de la pensée visionnaire du spécialiste des mythes : le philosophe René Girard, décédé en novembre 2015. Ce que nous découvrons alors dépasse la simple comparaison. Au regard de l’anthropologie, science qui étudie les sociétés humaines, la mise en parallèle des caractéristiques des religions archaïques avec le credo actuel de la vaccination démontre que cette science, sous un masque de modernité, présente les mêmes mécanismes d’un mythe au sens propre du terme. Une analyse sans concession, signée Pryska Ducoeurjoly.

Par Pryska Ducoeurjoly Lire la suite

Chimio : ce qu’on ne vous dit jamais

Depuis plus de 70 ans, la chimiothérapie s’est imposée comme un dogme dans la médecine anticancer. Mais ne s’acharnerait-on pas à poursuivre dans une voie que certains jugent à la fois très toxique et peu efficace ? Contrairement à ce que disent les discours officiels, les bénéfices thérapeutiques de la chimio semblent en effet sujets à caution. Ses victoires seraient en bonne partie illusoires car la rémission n’est pas synonyme de guérison tandis que le taux de survie à 5 ans devrait son apparente progression à un dépistage de plus en plus précoce des tumeurs. À l’inverse de ce qu’on nous dit aussi, les nouvelles molécules ne seraient pas moins néfastes que les anciennes et leurs dégâts collatéraux seraient encore pires pour les patients. Certains traitements seraient même redoutablement cancérigènes ! En lisant ce dossier qui explore également la collusion entre les autorités de santé et l’industrie pharmaceutique, vous allez mieux comprendre ce qui se cache derrière l’obstination à privilégier la guerre chimique contre le cancer. Par Anne Gourvès Lire la suite

La méthode France Guillain

Alimentation, maitrise de la température corporelle, soleil doux et argile : à l’âge où beaucoup passent une retraite paisible en se gavant de médicaments, l’inoxydable France Guillain, après avoir bourlingué dix-sept ans sur les mers du monde avec ses enfants, écume depuis trente ans les salons de bien Etre et les plateaux télé pour promouvoir sa méthode de santé. Au départ de cette aventure, l’observation des modes de vie des peuples autochtones et la découverte fortuite par la navigatrice des préceptes d’un naturopathe allemand du 19e siècle, Louis Kuhne. Si la méthode reste proche de celle que France Guillain avait développée dès 1979, elle a peu à peu évolué au fil des ans tout en passant par le filtre de la validation scientifique. Il faut donc découvrir le dernier millésime de La Méthode, paru fin 2015. En voici un avant-goût.

Par Emmanuel Duquoc Lire la suite

Enquête chez les SÉRODISSIDENTS

Faut-il se soumettre aux trithérapies dès lors qu’on est diagnostiqué séropositif ? Cette question peut sembler saugrenue tant elle va à l’encontre des recommandations officielles. Elle est pourtant au cœur de l’expérience de vie de nombreux séropositifs qui, après des recherches sur le web et mûre réflexion, ont décidé de sortir de la « médicalisation de la peur » et de cesser leur traitement. Et Ô surprise, leur état de santé ne s’est pas dégradé ! Ce phénomène, peu étudié, est qualifié de marginal par les spécialistes du VIH. Serait-il possible que ces experts se trompent lourdement, entraînant les patients dans un parcours de soin injustifié et coûteux ? Se pourrait-il aussi que les « sérodissidents » soient en train d’apporter la preuve que le syndrome d’immunodéficience ne s’acquiert pas par la faute d’un rétrovirus ? C’est en tout cas ce que suggère cette enquête de Pryska Ducoeurjoly consacrée au diagnostic et au suivi médical de la séropositivité.

Par Pryska Ducoeurjoly Lire la suite

Cholestérol: Saga d’une fraude scientifique

Autrefois, la médecine sauvait des vies. Aujourd’hui, se soigner, peut tuer. Parmi les dogmes les plus infondés scientifiquement, il y a le mythe du dangereux cholestérol, entretenu par Big Pharma, toujours en quête de nouveaux marchés et plus habile dans le secteur du marketing que dans l’innovation réelle. Le Dr Michel de Lorgeril et le Pr Philippe Even, des pointures de la « dissidence », viennent de publier deux réquisitoires contre les médicaments anticholestérol : statines, anti-coagulants, anti-agrégants, anti-PCSK-9… Les faits dénoncés sont violents. Il est question de criminalité, de mise en danger de la vie d’autrui, et bien sûr de corruption généralisée. Retour sur l’une des plus belles arnaques mondiales de la médecine.

Par Pryska Ducoeujoly

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Accueillir la mort : un chemin guérisseur

Et si la mort détenait un pouvoir guérisseur ? Depuis trente ans, un nombre grandissant de personnes l’ayant frôlée, ayant vécu des expériences de mort imminente ou accompagné des mourants, en témoignent : la proximité de la mort a provoqué une transformation de leur conscience. Dans certains cas, ce retournement est assorti d’une guérison physique. Dans d’autres, d’un infléchissement du parcours de vie. Le plus souvent, c’est la fin de la peur, une meilleure connexion à soi-même et un changement de priorités vers des comportements plus altruistes. Parfois, de nouvelles capacités émergent. On ne revient jamais tout à fait le même de la confrontation avec l’échéance. Et quand la mort frappe définitivement, c’est parfois l’entourage qui guérit. Nous avons enquêté sur ce domaine peu investi par la science mais qui suscite une abondante littérature.

Par Emmanuel Duquoc Lire la suite

DU PLACEBO AU NOCEBO L’incroyable puissance de l’esprit

Et si notre esprit avait autant le pouvoir de nous rendre malade que celui de nous garder en bonne santé ? Aux confins de la médecine et de la magie, le  médicament placebo s’appuie sur la force du mental qui soigne. Il soulage la douleur, calme la toux, apaise l’anxiété, fait dormir le nourrisson insomniaque, parfois même guérit… Quant à l’effet placebo, il existe bel et bien. Ses bienfaits sont réels. Les nouvelles techniques d’imagerie cérébrale ont confirmé qu’il agit en suivant les mêmes voies neurobiologiques que celles empruntées par le soulagement médicamenteux, démontrant ainsi le lien étroit corps-esprit au cœur de la guérison. Parler de l’effet placebo renvoie aussi à son exact contrepoint, l’effet nocebo – nocif, lui, comme son nom l’indique. Le remède pouvant alors se transformer en poison… Grâce à plusieurs ouvrages récents parus sur le sujet, notre journaliste Carine Anselme a effectué une excursion au pays mystérieux du pouvoir de l’esprit.  Elle en est revenue avec la conviction que la puissance des effets placebo et nocebo est vraiment stupéfiante, que le relationnel y joue un rôle majeur mais que cette force intérieure peut aussi s’apprivoiser. Elle est en vous !  

par Carine Anselme

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LE SOLEIL POUR RAYONNER DE SANTE

A l’heure où la plupart des magazines préparaient leur campagne annuelle de prévention des risques liés au soleil, notre journaliste Emmaneul Duquoc a mené l’enquête et il aboutit aux recommandations inverses ! Non seulement le soleil n’est pas l’ennemi mortel que l’on veut nous faire craindre, mais exposer notre peau et nos yeux à sa lumière, sans protection, participe à notre tonus général, nous permet d’échapper à un nombre impressionnant de maladies et améliore notre vision. Ces bienfaits avaient été établis avant la seconde guerre mondiale. Ils ont été opportunément « oubliés » au profit des crèmes et autres lunettes anti UV. Heureusement, des chercheurs indépendants ont travaillé à réhabiliter l’astre lumineux qui, outre le maintien de notre santé, aurait le pouvoir d’optimiser notre fonctionnement cérébral, améliorant nos capacités cognitives, notre créativité et favorisant même les phénomènes de clairvoyance. Pour profiter un maximum des énergies solaires, recevons-les sans filtre, sans lunettes et (idéalement) sans aucun vêtement.

Par Emmanuel Duquoc Lire la suite

DU PLACEBO AU NOCEBO L’incroyable puissance de l’esprit

Et si notre esprit avait autant le pouvoir de nous rendre malade que celui de nous garder en bonne santé ? Aux confins de la médecine et de la magie, le médicament placebo s’appuie sur la force du mental qui soigne. Il soulage la douleur, calme la toux, apaise l’anxiété, fait dormir le nourrisson insomniaque, parfois même guérit… Quant à l’effet placebo, il existe bel et bien. Ses bienfaits sont réels. Les nouvelles techniques d’imagerie cérébrale ont confirmé qu’il agit en suivant les mêmes voies neurobiologiques que celles empruntées par le soulagement médicamenteux, démontrant ainsi le lien étroit corps-esprit au cœur de la guérison. Parler de l’effet placebo renvoie aussi à son exact contrepoint, l’effet nocebo – nocif, lui, comme son nom l’indique. Le remède pouvant alors se transformer en poison… Grâce à plusieurs ouvrages récents parus sur le sujet, notre journaliste Carine Anselme a effectué une excursion au pays mystérieux du pouvoir de l’esprit. Elle en est revenue avec la conviction que la puissance des effets placebo et nocebo est vraiment stupéfiante, que le relationnel y joue un rôle majeur mais que cette force intérieure peut aussi s’apprivoiser. Elle est en vous !

Par Carine Anselme Lire la suite

LE MONDE DES MICRO-ORGANISMES (I) une autre vision des bactéries

Dans sa quatrième « loi biologique de la nature », le Dr Hamer énonce que les microbes (champignons, bactéries ou virus) ne sont pas des ennemis à combattre à tout prix car ils jouent un rôle positif dans le corps humain. Sur commande du cerveau, ils interviennent essentiellement pour réparer les tissus nécrosés ou pour démonter les tumeurs générées en phase active du conflit psycho-émotionnel. C’est une révolution copernicienne dans la compréhension des phénomènes pathologiques et des processus de guérison ! Mais bien avant lui, le Pr Antoine Béchamp (1816-1908) avait déjà réhabilité les microbes en observant leur polymorphisme et leur apparition endogène à partir de minuscules particules qu’il nomma les « microzymas ». Au fait des découvertes hamériennes et familier des théories de Béchamp, le Dr Alain Scohy a amplement vérifié que les unes et les autres disaient vrai en utilisant, dans son Institut Paracelse, un microscope électronique à fond noir : il y voit les microzymas « construire » les micro-organismes, lesquels se comportent conformément aux lois de la médecine nouvelle. Selon le médecin français exilé en Espagne, il faut donc abandonner la vision pasteurienne de l’univers microbien et changer complètement de regard sur la vie et sur la maladie ! Dans ce dossier ébauchant une nouvelle science du vivant, Alain Scohy invite plus particulièrement à reconsidérer la responsabilité des bactéries dans les pertes de santé.

Par le Dr Alain Scohy Lire la suite

Tempête sur le diabète: Nouveau regard sur un fléau planétaire

Élaborée dans les années 1920, la conception classique du diabète type 1 par carence en insuline n’a guère évolué. Le diabète est présenté comme une maladie auto-immune inexpliquée, favorisée par d’hypothétiques facteurs génétiques et environnementaux. Non seulement cette conception laisse de nombreuses questions sans réponses, mais le traitement du diabète reste problématique et ses complications inévitables. Plus grave encore, cette conception est totalement incapable d’expliquer l’évolution actuelle de cette maladie vers une épidémie planétaire. Face à cette situation, le Dr Jean-Michel Crabbé a remis l’ouvrage sur le métier et a développé une toute autre approche du fléau. Son livre « Tempête sur le Diabète » fait une synthèse de recherches multidisciplinaires et présente un faisceau d’arguments cliniques, biologiques et épidémiologiques qui conduisent à un nouveau modèle du diabète dans lequel le stress, le glucagon et le glucose jouent un rôle décisif. À ce jour, ce modèle très cohérent n’a fait l’objet d’aucune critique et il suscite l’adhésion de ceux qui l’examinent. Il nous éclaire sur les causes profondes du diabète de type 1, « effet pervers de la modernité », et il s’applique également au diabète type 2 et à l’obésité. Pour Néosanté, le Dr Crabbé a accepté de rédiger un résumé de son travail.

Par le Dr Jean-Michel Crabbé Lire la suite

EBOLA : UN PEU DE FIÈVRE, BEAUCOUP DE FABLES

Du sida à Ebola en passant par la grippe aviaire et la grippe porcine, l’opinion publique n’en finit pas d’être apeurée inutilement par de prétendus périls viraux qui menaceraient le monde entier. Avec la fièvre hémorragique qui aurait fait quelques milliers de victimes en Afrique de l’Ouest, on a de nouveau basculé dans une psychose irrationnelle fondée sur des informations tronquées, des exagérations éhontées et des mensonges délibérés. De façon très prévisible, la pseudo épidémie est déjà en panne de victimes, le soufflé médico-médiatique commence à retomber et les foules vont bientôt découvrir qu’on les a menées en bateau pendant des mois. En principe, les lecteurs de Néosanté sont « vaccinés » contre ce genre d’affolement délirant. Dans plusieurs articles et newletters hebdomadaires, nous avions déjà écrit que la « grande menace » Ebola ferait un bide et que la « grande presse » allait nous bassiner de bobards. Le problème, c’est que beaucoup de gens se laissent contaminer par la crédulité ambiante et ont besoin d’être ré-informés. Et si vous les aidiez à ouvrir les yeux ? Dans ce dossier, j’ai rassemblé un certain nombre d’éléments et d’arguments montrant que la « tragédie Ebola » relève d’avantage de la fable que de la fièvre.

Par Yves Rasir Lire la suite

Décoder LE SENS DE LA VIE

On vous l’a assez répété : avec la médecine nouvelle du Dr Hamer, la maladie cesse d’être insensée et nous dévoile sa finalité biologique. Avant les découvertes du médecin allemand, le psychanalyste Georg Groddeck et le neurobiologiste Henri Laborit avaient déjà perçu que les maux du corps exprimaient une souffrance psychique et que la somatisation répondait, en dépit des apparences, à une omniprésente logique de vie. Et après l’irruption du paradigme hamérien, de nombreux médecins et thérapeutes ont élargi cette compréhension à l’ensemble des dysfonctionnements, comportements ou événements qui jalonnent une existence humaine : rien n’est le fruit du hasard et tout ce qui nous arrive sur terre peut s’éclairer à la lumière de notre vécu émotionnel et à celle de l’histoire de nos aïeux. Formé à ces différentes approches novatrices et nourri de toutes ces influences, l’écrivain belge Bernard Tihon avait déjà exploré le « pourquoi » des pathologies dans sa trilogie « Le sens des maux ». Cette fois, après avoir relu l’œuvre de Laborit, il a repris la plume pour proposer plus vastement de « Décoder le sens de la vie », un ouvrage dont les éditions Néosanté viennent de publier le premier tome. En guise de dossier , nous reproduisons ci-dessous les deux premiers chapitres du livre, où l’auteur rappelle que la vie de l’ Homme est avant tout le reflet de sa volonté – animale et inconsciente – d’assurer sa survie. Lire la suite

VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION

Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. Lire la suite

LA MALADIE COMME VOIE DE GUERISON

De plus en plus nombreux sont ceux qui admettent aujourd’hui que la maladie est la juste réponse -analogique- de notre cerveau biologique à un stress vécu comme ingérable. Mais à travers son concept, la Bioanalogie, Jean-Philippe BREBION nous propose d’élargir encore notre regard. En effet, ayant travaillé pendant plus de quarante ans sur ce qu’exprime la maladie, il lui est apparu de plus en plus clairement que nos pathologies sont la révélation concrétisée de ce qui n’est pas – pas encore – mis en lumière dans notre Conscience : elles révèlent notre Être profond. Ainsi, la Bioanalogie se présente comme une approche d’unification dans laquelle nos « mal-être » comme nos maladies deviennent de précieux indicateurs nous permettant d’accéder à notre « Talent » personnel, créateur de vie. Cette vision fait des émules et nombre de thérapeutes axés jusqu’ici sur l’étude du « conflit » pour la lecture des maladies s’ouvrent à l’idée de la non-dualité énoncée par la Bioanalogie. Dans ce dossier, Jean-Philippe BREBION nous expose pourquoi il considère la maladie comme un « maître », un guide révélant une créativité non exprimée et, en cela, comme une véritable Voie de guérison. Lire la suite

La Bio-logique du Couple ou les vrais enjeux de la vie à deux

En revenant au contexte de nos lointaines origines animales et préhistoriques, on peut facilement expliquer des choses en apparence très compliquées. Ainsi, en comprenant quels sont les véritables enjeux de la relation de couple, on saisit beaucoup mieux pourquoi elle est si complexe et pourquoi la fameuse « Guerre des Sexes » fait autant de victimes. On peut même piger pourquoi, pour d’excellentes raisons liées à la survie de l’individu et de l’espèce, et malgré l’évidente nécessité d’être durablement en relation, il est néanmoins incontournable que les femmes et les hommes soient si souvent en conflit. Car Dame Nature s’oppose à ce qu’ils s’entendent trop bien ! Pour le comprendre, il faut juste se poser trois questions et y répondre : 1) Quel est le but de la vie ? 2) Pourquoi l’évolution a-t-elle choisi de nous faire vivre en couple ? 3) Et surtout pourquoi est-il si compliqué de vivre ensemble ? Nous découvrons alors comment et combien nous sommes parfaitement manipulé(e)s par notre cerveau animal pour les choses de l’amour et du sexe. Bien sûr, j’expose ici des principes de base, sans tenir compte de l’unicité de chaque personne et de la spécificité de chaque couple, ni d’autres dimensions d’ordre psychologique ou spirituelle. Dans ce dossier, il sera seulement question des lois qui régissent le vivant et des codes archaïques de comportement. Lire la suite

L’INCORPORATION éMOTIONNELLE et les 5 niveaux conflictuels

Fort de sa longue pratique en psychosomatique clinique, le Dr Salomon Sellam avait déjà défini quatre « niveaux conflictuels » (biologique, psychologique, énergétique et spirituel) qui interviennent dans la genèse des maladies. Dès 2005, il avait également précisé qu’il existe plusieurs manières de déclencher une pathologie à la suite d’un choc psycho-émotionnel (qu’il appelle « psy-choc »), lequel peut être récent, programmé dans l’enfance et/ou hérité d’une mémoire familiale. Mais malgré toutes les cordes ajoutées à son arc thérapeutique , le Dr Sellam avoue très honnêtement que la guérison fait encore trop souvent faux bond. Fidèle à sa devise – aller toujours plus loin dans l’exploration des influences de l’esprit sur le corps – il a donc émis l’hypothèse qu’un cinquième niveau conflictuel pouvait lui avoir échappé. Cette cinquième flèche manquant au carquois du décodage, il pense l’avoir trouvée : c’est celle de l’ « incorporation émotionnelle », autrement dit le phénomène par lequel une personne (embryon, enfant, adulte) décharge un être aimé de sa problématique et tombe en quelque sorte malade à sa place, en écho ou en solidarité avec lui. Pour Néosanté, Salomom Sellam évoque avec enthousiasme ce nouveau développement de sa recherche, auquel il vient de consacrer son 25e ouvrage (*).
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VACCIN ANTI-HPV : une bombe sanitaire !

Est-ce la piqûre de trop (1) ? Sensé « prévenir » le cancer du col de l’utérus, le Gardasil, a déjà été injecté à plus de deux millions de 14-25 ans en France, et ce malgré une mise sur le marché controversée dès 2006. Le vaccin anti-HPV (papillomavirus humain) fait aujourd’hui l’objet de plusieurs plaintes pénales. Sans doute le début d’une longue histoire médico-juridique. Un nouveau scandale en perspective. Mais cela est loin d’être une surprise pour les lanceurs d’alerte, montés au créneau dès les premiers mois de la mise en circulation de ce vaccin.
Huit ans après, les fortes suspicions de sa nocivité s’accumulent, « grâce » à l’expérimentation grand public. Le Gardasil reste cependant « recommandé » et pour le plan cancer 2014-2019, la France se donne pour objectif d’atteindre une couverture vaccinale de 60 % ! Pourtant, les pouvoirs publics reconnaissent son « inefficacité » sur la mortalité par cancer du col, comparée au simple frottis, à défaut de reconnaître sa dangerosité probable…
Comment en est-on arrivé là ? La réponse est la même que pour les autres scandales sanitaires : pression des labos, études scientifiques manipulées, conflits d’intérêts à tous les étages et lâcheté politique. Conséquence : des milliers de jeunes filles victimes d’effets indésirables graves, et ce dans l’indifférence générale. Gros plan sur une catastrophe sanitaire annoncée.
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LA CRYOTHÉRAPIE et autres méthodes de santé par le froid

C’est l’hiver ! Les bouillottes sont de sortie… On ne pense plus qu’à une chose : se protéger de la froidure et faire grimper le mercure au coin du feu. Et pourtant, le froid est un précieux allié pour notre santé, au moins autant que la chaleur. Chacun sait qu’une poche de glace est d’un grand secours contre les entorses ou les hématomes. Mais savez-vous que le froid peut aussi soigner un très grand nombre de maladies, aiguës ou chroniques ? Ses bienfaits sont connus depuis longtemps, le plus souvent en association avec l’eau (compresses humides, bains de siège , balnéothérapie, etc.). Aujourd’hui, on découvre les vertus d un froid sec et extrême grâce à la « cryothérapie gazeuse », une technique venue du Japon et adoptée depuis 20 ans en Europe de l’Est. Pour le moment, dans nos pays, ce sont surtout les sportifs de haut niveau qui en profitent. Parfois via des cabines frigorifiques mobiles, comme dans la caravane du Tour du France. Mais les centres de bien-être « grand public » commencent également à s’équiper de ces frigos corporels ou de ces saunas inversés capables de descendre jusqu’à – 150 degrés ! Pour Néosanté, Pryska Ducoeurjoly a enquêté sur les anciennes et les nouvelles méthodes de « santé par le froid ». Lire la suite

MÉDECINE & ESPÉRANCE DE VIE : ça n’a rien à voir !

« Si on vit plus longtemps, c’est quand même grâce à la médecine moderne ». Au hit-parade des lieux communs et des idées reçues, cette ritournelle indétrônable occupe la première place depuis des lustres ! On peut la lire et l’entendre un peu partout, même sous la plume ou dans la bouche de personnes pourtant critiques envers l’allopathie. Selon cette rengaine, l’allongement de l’espérance de vie enregistré depuis deux siècles serait principalement imputable aux progrès médicaux. C’est aux innovations et aux grandes victoires médicales que l’espèce humaine devrait l’augmentation de sa longévité. Rien n’est cependant plus faux ! Il n’y a absolument aucun rapport, ou alors un rapport infiniment mince, entre la durée de vie moyenne d’une population et les prétendues avancées thérapeutiques dont elle bénéficie. Dans ce dossier, nous allons confronter la légende aux faits et montrer qu’il n’y a pas de lien de causalité entre l’évolution de la médicalisation et l’élévation de l’espérance de vie. Au contraire, il y a de bonnes raisons de penser que « l’art de guérir » avance généralement l’heure de mourir et retarde celle de vieillir en bonne santé. L’illusion du lien entre médecine et longévité est entretenue par la manipulation des chiffres et l’occultation des vrais motifs pour lesquels l’âge de décès est en recul. Lire la suite

SIDAGATE Comment Big Pharma s’en prend aux femmes et aux enfants

Silence, on tue ! En se basant sur l’hypothèse – jamais formellement démontrée – que le sida est une maladie infectieuse causée par un virus transmissible, la médecine officielle a poussé des millions de séropositifs à consommer de l’AZT, un médicament antiviral aux effroyables effets toxiques. Un mal pour un bien ? C’est ce que laissent penser des statistiques de survie encourageantes. Mais ce qu’on ne vous dit pas, c’est que les doses de ce redoutable poison ont été considérablement réduites avec l’introduction des trithérapies.
À elle seule, la moindre toxicité du cocktail pourrait expliquer la baisse de mortalité du Sida. Il n’empêche que les traitements antiviraux demeurent terriblement nocifs pour des personnes en bonne santé. Il est donc scandaleux que cette même médecine n’hésite pas à les préconiser pour les femmes enceintes et pour leurs nouveau-nés. Pire : elle traite en criminelles et fait envoyer en prison celles qui décident de ne pas les prendre ou de ne pas en donner à leurs nourrissons. Dans certains pays, la justice va même jusqu’à condamner celles qui allaitent leurs bébés ! Or, les preuves de la transmission mère-enfant et du rôle vectoriel du lait maternel n’ont jamais été scientifiquement établies, sinon sur base d’études faussées ou falsifiées. Dans ce dossier, Renaud Russeil commence par nous rappeler que le dépistage du VIH est une véritable fumisterie , particulièrement funeste pour les femmes et les enfants.
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CONTRACEPTION : l’alternative naturelle que l’on vous cache !

Abondamment médiatisé, le scandale des pilules de 3e et 4e génération remet en cause la sécurité du premier moyen de contraception chez les femmes. Après des années de déni sur ses effets secondaires, la dangerosité de la pilule ne fait désormais plus de doute. Malheureusement, les alternatives proposées laissent encore une très large place aux hormones synthétiques, incorporées dans les « nouveaux » outils proposés (patch contraceptif, implants sous-cutanés, anneau vaginal…). Tandis que les autres techniques (stérilet, diaphragme, préservatifs, spermicides…) ne sont pas non plus dénuées de risques (infections, allergies, stérilité…) et/ou d’inconvénients (inconfort, présence d’un corps étranger, efficacité aléatoire…) qui en expliquent l’insuccès. Quid alors des méthodes véritablement naturelles ? « C’est risqué », entend-on. « À réserver aux couples qui peuvent accepter une grossesse non désirée », préviennent les recommandations officielles. Point donc de contraception sans recours à des poisons chimiques ou des artifices mécaniques ? Non, heureusement. Il existe d’autres moyens pour maîtriser sa fertilité, tout simplement par une connaissance approfondie du corps féminin. La méthode « sympto-thermique » – ou méthode des indices combinés- est la plus efficace des méthodes naturelles de contraception. C’est aussi un secret très bien gardé. Néosanté a enquêté et vous en explique les grandes lignes. Lire la suite

LE SPORT, passeport pour la santé globale

Sport et santé : ce couple n’entretient pas nécessairement des relations harmonieuses. Et quand on voit des footballeurs s’effondrer sur la pelouse, des coureurs cyclistes mourir à 20 ans et des athlètes de toutes disciplines mettre un terme prématuré à leur carrière pour raison médicale, on se dit que le sport est un peu comme le travail de la chanson : c’est la santé à condition de ne pas en pratiquer pour la conserver. Certes, les forçats de l’effort et les pros du biscoto ne feront pas forcément de vieux os. Mais il est prouvé statistiquement que la sédentarité est une ennemie de la longévité ! Si l’exercice physique est une fontaine de jouvence, c’est bien parce qu’il présente de multiples vertus confirmées aujourd’hui par la science. On lui prête notamment des vertus anticancer, et la saine fatigue qu’il procure serait même profitable aux malades cancéreux ! Les recherches confirment également ce que prône le « modèle paléo », à savoir que les bénéfices de l’activité sportive augmentent avec son dégré d’intensité. Plus on se dépense, plus on en profite ! Et comme la santé du corps et le bien-être psychique sont étroitement liés, Néosanté se range résolument dans le camp des supporters de la sueur. Voici 20 bonnes raisons de s’y mettre et de faire un sport aux préjugés anti-sport. Lire la suite

Le grand décodage de LA SURCHARGE PONDÉRALE

Le surpoids et l’obésité sont des sujets que nous avons déjà abordés dans Néosanté. Et sur lesquels nous reviendrons encore à l’avenir. D’abord parce que la surcharge pondérale est un problème préoccupant qui touche un nombre croissant d’hommes et de femmes. Ensuite parce que l’embonpoint est un dysfonctionnement corporel dont les causes psycho-émotionnelles n’ont certainement pas fini d’être décodées ! En effet, pour le cerveau archaïque, il y a de nombreuses bonnes raisons de déclencher un stockage de graisses. Si son sens biologique est pluriel, la prise de poids possède donc plusieurs explications possibles. La prise de conscience du conflit originel, clef de l’amincissement durable, exige par conséquent un travail d’exploration de toutes les pistes potentielles. Avec la « bio-logique » qui le caractérise, Laurent Daillie a fait le travail de les rassembler et de les passer en revue. Ce qui ressort de son dossier, c’est que les fameux « conflit d’abandon » et « conflit de silhouette » ne sont certes pas les seuls éléments à prendre en considération. Mais qu’en revanche, la plupart des autres chocs « kilogènes » pourraient se résumer à un « conflit d’insécurité » multiforme. Pour l’auteur de « La Logique du Symptôme », il importe avant tout, pour espérer mincir, de bien réaliser que notre inconscient veut notre bien en nous faisant grossir. On peut alors lâcher le programme des kilogrammes superflus.
(YR)
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Les effets biopsychologiques du JEÛNE THÉRAPEUTIQUE

Dans son article sur « les Bienfaits du jeûne » (Voir Néosanté N° 20) Jean-Brice Thivent nous avait vanté les vertus de cette technique de santé millénaire, en s’appuyant notamment sur l’excellent reportage d’ Arte (*) montrant que l’approche empirique jouit désormais d’une solide légitimité scientifique. Aujourd’hui, la thérapie par le jeûne est une pratique médicale officiellement reconnue dans plusieurs pays !
Notre collaborateur nous a également raconté les origines modernes du jeûne thérapeutique et nous en a dévoilé les mécanismes d’action. Dans ce dossier, Jean-Brice Thivent envisage d’abord deux questions importantes : peut-on aider le corps à éliminer davantage et, si oui, quelle est la meilleure méthode d’accompagnement ? Ensuite, il met en évidence les effets de l’abstinence alimentaire sur le psychisme et il avance plusieurs hypothèses qui font du jeûne un puissant adjuvant du décodage biologique. Poursuivant la réflexion, il examine enfin l’opinion du Dr Hamer qui déconseille formellement la privation de nourriture durant la seconde phase des maladies. En désaccord sur ce point avec le médecin allemand, le naturopathe français défend l’idée que la diète est plutôt un vecteur de guérison « postconflictuelle ». Au-delà de ce débat, il conclut que le jeûne est surtout un merveilleux moyen de prévention. (YR)
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Le grand décodage de LA LEUCÉMIE

Par le Dr Alain Scohy

S’il y a une maladie qui méritait d’être décodée, c’est bien celle-ci. D’abord parce la leucémie touche un grand nombre d’enfants et que leur santé nous tient particulièrement à cœur. Et ensuite parce cette maladie n’en serait pas vraiment une ! Pour le Dr Hamer, en effet, l’envahissement du sang par les globules blancs est le symptôme qui accompagne la réparation d’un cancer des os. Dizaines de cas à l’appui, le médecin allemand affirme qu’une fois les complications dépassées, cette affection évolue naturellement et spontanément vers la guérison. Voilà qui démystifie les nombreux succès apparents de la médecine et qui éclaire autrement les statistiques officielles. Mais pourquoi peut-on quand même en mourir ? Outre la toxicité des traitements conventionnels et les complications potentiellement mortelles, la létalité de la leucémie s’explique probablement par ce que le décodage biologique appelle une « rechute dans le conflit ». Puisque cette pathologie prend sa source dans le tissu osseux, le conflit est celui d’une très grande dévalorisation. Et puisque le sang en est affecté, ce ressenti concerne au premier chef la lignée familiale. Avec son franc-parler coutumier, mais aussi sa rigueur explicative habituelle, le Dr Alain Scohy nous révèle le vrai sens de ce pseudo-cancer du sang. (YR) Lire la suite

L’HYPERACTIVITÉ médicamensonges et causes cachées

En complément de l’interview de Joël Monzée (notre numéro de janvier) consacrée au surdiagnostic et à la surmédicalisation de l’hyperactivité, NÉOSANTÉ revient sur le dossier noir de la Ritaline, le médicament le plus prescrit pour ce trouble chez les enfants de plus de six ans. Car ce remède est fortement contesté ! Le méthylphénidate (Rilatine, Biphentin, Concerta, PMS-Méthylphénidate…) est en effet un psychostimulant amphétaminique, autrement dit un stupéfiant. Il entraîne une dépendance et un cortège d’effets secondaires non négligeable. Dans cette famille des amphétaminiques masqués, on trouve aussi le fameux Mediator, aux dégâts désormais notoires, symbole de la faillite des autorités sanitaires. Le scandale Ritaline n’est d’ailleurs pas très différent : surprescriptions de confort et non de soin, effets secondaires parfois graves, autorisation de mise sur le marché douteuse, dilution du problème dans les débats d’experts, campagne médiatique en vue de sa légitimation auprès du grand public, etc. La journaliste Pryska Ducoeurjoly dénonce tout ça, mais nous éclaire aussi sur les cofacteurs alimentaires du TDAH, sur sa cause sociétale et sur certains traitements alternatifs naturels . Non, la camisole chimique n’est pas une fatalité ! (YR) Lire la suite

Le grand décodage de la SCLÉROSE EN PLAQUES

Que fait une grenouille bloquée dans un bocal et qui ne parvient pas à en sauter malgré de nombreuses tentatives ? Elle déclenche une sclérose en plaques ! Grâce à cette maladie auto-immune qui le paralyse, le batracien évite la mort par épuisement et récupére des forces pour effectuer plus tard le bond qui va lui permettre de s’échapper. Lire la suite

PSYCHOTROPES : FAUSSES VERTUS ET VRAIS DANGERS

Antidépresseurs, anxiolytiques, somnifères, neuroleptiques…: pour traiter le mal-être et la maladie psychique, la médecine dispose d’un arsenal pharmacologique impressionnant. La consommation de ces médicaments agissant sur le cerveau ne cesse d’ailleurs d’augmenter, en dépit d’effets secondaires parfois redoutables. Mais sont-ils seulement efficaces ? Lire la suite

SIDA: l’invention de la causalité virale

Le VIH n’est pas la cause du SIDA et cette maladie n’est pas contagieuse ! Tels sont les affirmations explosives du Dr Peter H. Duesberg, éminent microbiologiste américain et pionnier de la rétrovirologie. Lire la suite

Le grand décodage du CANCER DU SEIN

Octobre rose revient, et avec lui cette déferlante de propagande relative au cancer du sein: l’utilité très contestable du dépistage, les fausses victoires de la médecine ou les fallacieux espoirs de nouveaux traitements. Lire la suite

Cholestérol: la grande supercherie

Le marché des médicaments anticholestérol est un commerce juteux pour Big Pharma. Aux Etats-Unis, quelque 25 millions de personnes sont sous traitement, généralement à vie. Lire la suite

L’Empreinte de naissance, 27 mois pour une vie

D’année en année, Jean-Philippe Brébion(1) a mis au point le concept de la Bioanalogie, une démarche de recherche au cours de laquelle il nous propose de laisser de côté nos a priori et nos mécanismes de pensée pour cheminer sur des sentiers inhabituels. Lire la suite

Le soleil, c’est (aussi) la santé !

Chaque année, c’est la même rengaine : on nous présente le soleil comme un ennemi mortel qu’il faut fuir à tout prix. Il est vrai que notre bonne étoile peut faire du tort aux épidermes fragiles qui en abusent. Lire la suite

Tempête sur LA VITAMINE E

Dangereuse pour la santé, la vitamine E ? C’est en tout cas ce qui ressort de plusieurs articles de presse récents. Le Figaro, en particulier, semble se faire une spécialité de tirer à boulets rouges sur cette vitamine antioxydante présente notamment dans les huiles végétales, le jaunes d’œuf et les fruits oloéagineux comme les amandes et les noisettes. Lire la suite

Le grand décodage des ALLERGIES

Pour la médecine classique, la cause d’une allergie s’appelle… l’allergène. Même si elle admet le rôle de cofacteurs (pollution, alimentation, médicaments…), la science médicale désigne en effet comme facteur causal ce qui déclenche la réaction exacerbée du système immunitaire : les pollens, les acariens, les poils d’animaux, le latex, les cacahuètes, les crevettes, bref toutes sortes de matières ou d’aliments naturels. Lire la suite

CANCER : LES RAVAGES DU DÉPISTAGE

Faut-il brûler le dépistage du cancer ? Faut-il à tout le moins remettre en cause le dépistage à grande échelle sur des populations de moins en moins ciblées ? Lire la suite

Le grand décodage de la ménopause

Non, la ménopause n’est pas une maladie !
C’est un état physiologique qui marque la fin de la fertilité et se caractérise par la diminution progressive de l’activité ovarienne, point à la ligne. Lire la suite

Néosanté Edition