Propos recueillis par Michel Manset

Et de trois ! En deux ans à peine, l’auteur belge Bernard Tihon aura publié les 3 tomes de son ouvrage « Le Sens des Maux ». Le collaborateur de Néosanté clôture ainsi une trilogie riche désormais de 240 articles consacrés à autant de maladies, états de mal-être ou dysfonctionnements. La grande originalité de cette œuvre unique en son genre, c’est qu’elle n’est pas un Xème manuel de décodage mais un travail de synthèse explorant plusieurs pistes interprétatives d’ordre biologique ou symbolique. C’est aussi une oeuvre littéraire où la forme, servie par un talent d’écrivain, une âme d’artiste et une rigueur de juriste, apporte au fond un supplément de force. Avant qu’il ne s’attable à d’autres projets d’écriture, l’auteur s’est confié à son éditeur…

Comment se situe le tome 3 du Sens des maux par rapport aux deux autres tomes déjà parus ?

Le tome 3 se situe dans la continuité des deux autres tomes. C’est un recueil d’articles comme les deux autres. L’ensemble forme un tout, une trilogie de 240 articles. Quand je réalise que j’ai écrit 240 articles, je suis étonné. Cela me semble énorme. Je ne m’attendais pas à cela en commençant. L’ensemble forme un tout assez cohérent. Les lecteurs qui ont déjà les tomes 1 et 2 trouveront 80 articles inédits dans le tome 3. En même temps, le style reste le même, ainsi que la structure d’écriture des articles.

Comment voyez-vous l’évolution de votre écriture depuis le début du tome 1 ?

Les premiers articles du tome 1, je les ai écrits en 2007, et les derniers articles du tome 3 l’année dernière, en 2012. J’ai donc mis plus ou moins cinq ans à écrire cette trilogie. Personnellement, j’ai évolué au cours de ces années. Il m’est arrivé plein de choses. J’ai changé. J’ai mûri et j’ai vieilli. Tout cela, on en retrouve la trace au fil des trois tomes. Moi, je la vois en tout cas. Dans ce sens, Le Sens des Maux est aussi une trilogie initiatique pour moi. Mais je crois que cela reste minime par rapport à la grande cohérence de l’ensemble, qui est sans doute ce que ressent en premier lieu le lecteur qui ne me connaît pas personnellement : du premier au dernier, chaque article est écrit de la même manière, que ce soit au niveau du style ou de la structuration des idées. Au final, avec les trois tomes, le lecteur a à sa disposition une sorte d’encyclopédie du sens des maladies avec 240 chapitres correspondant à 240 portes d’entrée, qui sont en général des noms de maladies ou d’organes, et qui donnent des pistes pour près de 300 maladies, dysfonctionnements ou états de mal-être différents.

Comment faites-vous pour écrire un article ? Quelle est votre méthode de travail ?

Ma méthode est toujours la même. Chaque article, je l’écris en deux temps. La première phase, c’est la préparation. Une fois le sujet choisi, je prends des notes manuscrites qui me serviront pour l’écriture de l’article. Pour ce faire, je lis ou relis de nombreuses sources écrites, le gros Robert bien sûr, des livres de médecine et les œuvres des autres spécialistes du décodage. Je fais souvent aussi des recherches sur internet. Je commence à noter quelques idées personnelles et à faire certains rapprochements entre les choses que j’ai trouvées. Puis je laisse reposer la pâte comme on dit. Je n’y travaille plus pendant deux ou trois jours, mais mon cerveau inconscient, lui, continue bien sûr à y travailler. Et ça mûrit. Puis vient la deuxième phase qui est l’écriture de l’article, directement sur mon « note book », avec l’aide des notes manuscrites. Le premier jet complet est en général écrit d’une seule traite. Puis quelques relectures et corrections, jusqu’à ce que je sois satisfait du résultat.

Vous utilisez plusieurs outils pour aller à la recherche du sens des maladies : quels sont ceux qui sont prépondérants ?

Oui, j’utilise plusieurs outils et c’est une chose très importante. Il n’y a pas UNE réponse qui puisse s’imposer d’autorité en matière de décodage. Il y a des pistes, plusieurs pistes possibles qui sont des outils pour les thérapeutes et les patients. Et ce sont ces derniers qui trouveront la vérité pour ce qui les concernent, qui diffère d’un cas à l’autre. J’utilise d’abord le sens biologique bien sûr, la logique biologique de survie : en quoi cette maladie X, de cet organe Y, est une solution de survie ? Et déjà la réponse à cette simple question induit généralement plusieurs pistes possibles. Ensuite, l’étymologie est la deuxième piste qui est suivie à chaque fois et qui révèle toujours des choses très pertinentes. On est en plein dans le sens caché. On emploie des mots tous les jours dont on ignore le sens, mais notre cerveau inconscient, lui, il le sait et il s’en imprègne. Enfin, il y a tous les outils du décodage symbolique qui vont permettre d’accéder aux grands mythes fondateurs de notre société qui s’expriment au travers des maladies. J’ai beaucoup travaillé cette partie, qui est plus importante aujourd’hui qu’elle ne l’était quand j’ai commencé le tome 1. Ainsi je peux proposer au lecteur une palette de pistes possibles pour sa maladie, qui sont unies par une logique et reliées l’une à l’autre tout en étant différentes. Et c’est un travail ouvert : j’invite chacun à utiliser ces pistes pour les préciser, pour se les approprier, les personnaliser, pour aller plus loin.

Ne vous êtes-vous pas « décollé » de la biologie ?

Avec le temps, je suis devenu convaincu à 100 % que ceux qui n’utilisent qu’une seule voie, souvent la voie biologique, pour faire du décodage, font fausse route. Je suis contre ceux qui disent qu’il n’y a que le sens biologique qui compte. Au contraire, finalement je me rends compte que tout est fiction, tout est équation, tout est symbole dans le cerveau inconscient. La piste biologique n’est qu’un moyen, certes primordial, pour trouver le code symbolique de la maladie, et celui-ci n’a plus rien à voir avec la biologie. C’est une équation symbolique, c’est une phrase, un mot maladisant qui reste là à hanter le clan familial, jusqu’à ce qu’un mot guérisseur vienne le remplacer. Le sens des maux = le sens des mots. Ce travail nous met face à l’extrême puissance du verbe. Une chose difficile à admettre par tous les scientifiques qui font du décodage, c’est pour cela qu’ils essaient de tout ramener à de prétendues lois biologiques, qui sont en réalité inexistantes. Il n’y a qu’une seule loi, la loi du verbe, l’hyper puissance du mot qui rend malade, du mot qui guérit, du mot qui peut tuer. Les gens meurent pour un mot. Moi je veux les aider à trouver les mots guérisseurs. C’est ça mon travail d’auteur.

Qu’est-ce qui vous différencie par rapport aux autres spécialistes du décodage qui écrivent des livres ou des articles, notamment dans Néosanté ?

Plusieurs choses. Tout d’abord je ne mets pas en avant mes trouvailles personnelles, je ne prétends pas être celui qui détient « la » vérité en matière de décodage. Je présente d’abord le résultat des recherches de mes illustres prédécesseurs. Dans mes livres, on peut donc trouver une synthèse de la matière. Pour chaque maladie, je reprend les pistes qui me semblent les plus pertinentes, trouvées par les autres, et ce n’est qu’au travers de celles-ci que je donne un point de vue personnel. Mon truc, c’est la réécriture, la reconstruction à partir de matériaux divers. C’est là que je suis le plus fort et que je deviens différent de ce qui existe déjà. Ensuite, moi je ne suis qu’auteur en matière de décodage des maladies, je n’exerce aucune autre fonction, contrairement à ceux qui sont aussi médecins, thérapeutes, conférenciers, formateurs,… Moi je me concentre purement et simplement sur l’écriture et je cherche à approfondir mon art. Et, contrairement à la plupart des autres auteurs qui ont une démarche de simple vulgarisation pseudo-scientifique (j’emploie le terme « pseudo » parce que pour moi le décodage, même biologique, n’est pas une science, c’est un art), basée essentiellement sur le contenu du message qu’ils veulent transmettre, moi au contraire je suis le seul ,je pense, à avoir une démarche artistique d’auteur. Pour moi, la forme est aussi importante que le fond. Il y a un vrai travail sur l’écriture, sur le style, et j’utilise ça aussi pour transmettre des choses à mes lecteurs. Mes livres qui sont des essais sur le sens des maux, je les considère comme des œuvres d’art à part entière, comme si c’étaient des romans, des œuvres d’art au travers desquelles je m’exprime en tant qu’artiste. Il en est de même de chaque article : chacun de mes articles est une œuvre d’art. Chaque article parle autant de moi qu’il parle d’une maladie, ce qui est vrai pour tous les auteurs, mais moi en tout cas je l’assume complètement et je joue ce jeu à fond. Je suis le seul à avoir cette démarche artistique dans le décodage et c’est un grand facteur de richesse car cela permet d’aller plus loin, d’atteindre un degré supplémentaire dans l’expression, de toucher des zones encore mystérieuses du décodage, là où personne ne s’est encore aventuré. Donc mon travail est à la fois très structuré, très méthodique, et aussi infiniment original et personnel, et ces deux qualités, en apparence contradictoires, sont les plus appréciées par mes lecteurs. Beaucoup de lecteurs et de lectrices m’écrivent par l’intermédiaire de l’adresse qui est sur mon site pour me dire à quel point ils apprécient ma façon d’écrire et cela me touche beaucoup.

Quel lien faites-vous entre votre activité principale de juriste et l’écriture d’articles sur le décodage des maladies ?

Le juriste est celui qui fait le lien entre les lois et les hommes. Dans ce sens, il existe une harmonie parfaite entre mon travail de juriste et d’auteur. Dans la société publique où je travaille comme juriste, je suis tout le temps en train de trouver des solutions, par l’expression écrite ou verbale (le plus souvent écrite, je suis plus un spécialiste de l’écriture que de la parole), pour permettre à mes collègues de faire au mieux leur travail, de monter des beaux projets immobiliers en tenant compte de textes légaux qui sont de plus en plus compliqués, obscurs, complexes, lourds, comme c’est le cas dans le monde actuel. Je joue un rôle de traducteur pour qu’ils les comprennent, les intègrent et que ma société réussisse de beaux projets. C’est la même chose dans mon travail d’auteur en matière de décodage : je suis là pour faire le lien entre mes lecteurs et le sens qui est caché dans la complexité des maladies et du fonctionnement du vivant. Je suis le traducteur entre mes lecteurs et leurs maux. J’essaie de leur donner des clés de compréhension des lois universelles qui gouvernent le vivant.
Je viens d’employer le mot « lois » au sujet du décodage biologique des maladies, mais je voudrais nuancer ce propos. Beaucoup de scientifiques qui font du décodage sont fascinés par les lois, particulièrement les cinq fameuses lois de Hamer. Moi pas. Car en tant que juriste, je sais à quel point les lois sont toutes aléatoires et dépendantes à la fois des plaidoiries des avocats (qui peuvent faire dire une chose et son contraire à partir de la même loi) et des interprétations des juges (qui orientent la réalité d’une loi au travers de ce qu’on appelle la jurisprudence). Les scientifiques qui font du décodage rêvent d’en être les législateurs suprêmes (d’être ceux qui révèlent les grandes lois sacrées). Grâce à ma formation de juriste, j’aurai au moins évité ce piège. Moi, j’essaie simplement de donner des pistes à mes lecteurs pour qu’ils partent à la recherche de leur propre loi, qu’ils écrivent eux-mêmes leurs propres tables de loi. C’est ça le décodage : une démarche éminement personnelle, qui ne peut être imposée par au-dessus, au cours de laquelle chacun creuse son propre sillon, et cela prend toute une vie, pour lever le voile sur quelques fictions qui sont à l’origine de maladies et dont on peut se débarrasser.

Où en sommes-nous d’une manière générale dans le domaine du sens des maladies ? Comment voyez-vous l’avenir du décodage biologique ?

L’avenir est sombre. Je reste négatif au sujet de l’avenir du décodage biologique. La première raison est qu’il n’y a plus de thérapeutes formés dans toute la francophonie comme c’était le cas du temps de la Biologie Totale de Claude Sabbah. Moi, j’ai eu la chance de recevoir cette formation de premier plan, à un moment où elle était parfaitement au point. Suite au retrait de Claude, au fait que Gérard Athias ne donne plus de séminaires en France ni en Belgique, il n’y a plus de nouvelles personnes qui sont formées. Il n’y aura plus de nouveaux thérapeutes et il y a le risque de ne plus avoir du tout de thérapeutes spécialisés en décodage biologique, car ceux qui continuent sont pourchassés par la police et les médias.
La deuxième raison qui me pousse au pessimisme c’est l’extrémisme de Hamer et de ses zélateurs. Cet extrémisme a déteint sur ses héritiers et fait du décodage biologique un ghetto de quelques milliers de personnes isolé du reste du monde, qui s’en fout royalement. Cela m’attriste car cela prive le grand public de la connaissance de ce merveilleux outil de santé. Pour moi, Hamer est un fou dangereux dans l’exploitation qu’il a faite de ses propres découvertes, notamment en conseillant aux gens d’arrêter certains traitements médicaux, ce qui est très grave. Il a tout fait inconsciemment pour être et rester seul au monde. J’invite à la lecture de mon article sur Hamer, qui est inédit et qui est sans doute un des articles les plus importants du tome 3, où je fais le décodage de Hamer.

Comment faire pour redorer le blason du décodage ?

Il serait peut-être temps d’arrêter de construire des murs et de commencer à construire des ponts. Il serait peut-être temps d’arrêter de casser du sucre sans arrêt sur le dos de la médecine. Je m’insurge aussi contre ça. Ceux qui font ça ont une démarche qui les confine aussi au ghetto. Je dis et je redis que le décodage n’a de sens que s’il est complémentaire aux soins de la médecine. Je dis et je redis qu’il ne faut jamais interrompre aucun traitement médical pour faire du décodage. Si tout le monde avait respecté ce principe, on n’en serait pas là aujourd’hui. Tous les fous dangereux qui ont fait le contraire ou qui l’ont conseillé, sont condamnables et le décodage n’aura une chance de devenir vraiment populaire que lorsqu’ils auront enfin compris leurs erreurs. Prenez l’exemple d’un monsieur Tout-le-monde qui a un cancer. Déjà il est terriblement stressé par le diagnostic qu’il reçoit, car dans son représenté des choses, il croit que cancer est synonyme de mort. Il espère pouvoir compter sur la médecine, une des grandes valeurs de sa vie, pour l’aider à guérir. Si par malheur il tombe sur un élève de Hamer, celui-ci va lui démolir la médecine, comme si tous les oncologues étaient des incapables, ce qui va avoir un effet désastreux sur le patient et lui créer un sur-stress énorme. Non seulement il a le cancer, mais en plus la médecine ne pourra rien faire pour lui ! Ensuite il va lui dire qu’il doit croire en une nouvelle médecine qui va le sauver, celle inventée par Hamer. Comment voulez-vous que le pauvre patient s’en sorte dans ces conditions ? Seuls des êtres extrêmement forts psychologiquement et aguerris depuis longtemps au travail sur eux-mêmes en sont capables. Les autres pas. C’est une catastrophe ce que font subir aux gens les adeptes de Hamer qui démolissent sans cesse la médecine classique. Au contraire, il est nécessaire de valoriser tous les soins médicaux, de renvoyer les patients chez le médecin, et seulement ensuite, en complément, quand ils seront à 100 % de sécurité, ils pourront envisager de faire du décodage.

Quelle sera la suite pour vous ? Y aura-t-il un tome 4 du Sens des maux ?

Non, c’est la fin de la trilogie, je suis à un tournant de ma vie d’auteur. J’ai écrit 240 articles sur le sens des maladies, traitant de près de 300 pathologies, et je crois que j’ai donné tout ce que je pouvais donner en la matière. Maintenant j’écris d’autres choses. Ce sont toujours des textes sur le décodage, qui est devenu une vraie passion pour moi, mais cela ne concerne plus les maladies. Je me suis lancé dans ce qui pourrait devenir une nouvelle trilogie, une encyclopédie, et qui concerne le sens de toutes les petites et grandes choses de la vie, tout ce que nous vivons depuis la naissance jusqu’à la mort. Cela ne concerne plus directement le domaine de la santé, disons que c’est plus orienté développement personnel, et surtout, c’est un travail à but philosophique. J’utilise la technique du décodage pour chercher les clés qui expliquent le monde, la vie, aux hommes, d’une façon qui soit à la fois très originale, simple, claire et compréhensible par tout un chacun. Mon objectif est d’écrire un livre pour le grand public qui parle des mystères de l’univers et qui aide à mieux vivre. Je donne rendez-vous à mes lecteurs dans un an ou deux pour la sortie. Ceux qui sont des habitués de mon site (www.bernard-tihon.be) seront tenus au courant régulièrement de l’avancée. Et puis chaque mois, je mets un nouvel article en lecture libre sur mon site, comme ça mes lecteurs peuvent suivre en direct mes travaux d’écriture.

Quels conseils donnez-vous aux personnes qui souffrent et qui cherchent le sens de leur souffrance ?

Primo, d’aller consulter un docteur en médecine en qui ils ont confiance, pour avoir un diagnostic et un traitement, et de prendre ce traitement. Secundo, si ces personnes veulent aller plus loin, de faire du décodage en complément. Elles doivent toutes absolument avoir les trois tomes du Sens des maux dans leur bibliothèque (rires) et les consulter à la moindre maladie qui apparaît dans le clan familial. Je donne chaque fois plusieurs pistes et la simple lecture d’un article peut suffire à trouver la clé. Il y aura bien au moins une piste qui parlera à chacun. Pour aller plus loin, il est parfois nécessaire d’aller voir un thérapeute pour faire des consultations particulières. Je conseille d’aller voir un ou une thérapeute qui a une formation de psychologue et qui a fait une bonne formation complémentaire en décodage, comme par exemple celle que donnait Claude Sabbah. Aux personnes qui me contactent via l’adresse qui figure sur mon site, je donne le nom d’une personne expérimentée que je recommande à 100 %. En faisant les deux, médecine plus décodage, on met toutes les chances de son côté. Tertio, de savoir agir et changer pour quitter la souffrance. Le décodage n’est pas synonyme de guérison. Le sens aide surtout à trouver l’origine de la souffrance. Pour déprogrammer une maladie, il est certes nécessaire de trouver le conflit qui est à l’origine (et pour cela, le décodage est l’outil le plus performant) et cela peut suffire dans certains cas, mais, comme je l’explique depuis l’introduction du tome 1 du Sens des maux, dans beaucoup de cas il est encore nécessaire de solutionner ce conflit pour effacer le programme maladisant. Et cette solution passe par des actes et par un changement dans son attitude, son comportement. Vivre, c’est changer continuellement, c’est passer d’un état à un autre. Vive la vie, vive le changement. Bougez-vous le cul, nondidjû ! (*)

(*) « Nom de Dieu », en patois wallon de Liège