Nous voilà arrivés à la deuxième phase de cette « plandémie » : l’obligation de se faire vacciner sous peine de devoir renoncer à un ensemble de libertés. Le piège était tendu depuis le début et c’est maintenant qu’il se referme. Interviewé en juin par la chaîne RTL-TVI, j’avais pronostiqué que le traquenard vaccinal serait opérationnel au mois d’octobre et j’avais presque vu juste, à quelques semaines près. Ce que je n’avais pas prévu dans ce scénario cousu de fil blanc, c’est la manœuvre consistant à torpiller les vaccins « classiques » en admettant leurs effets secondaires et quelques incidents pour mieux nous vendre les cocktails « révolutionnaires » à ARN, présentés comme plus sûrs et plus efficaces. Malgré leur mise au point plus tardive, ce sont en effet les vaccins à technologie transgénique (Pfizer et Moderna) qui commencent à être ou sont en passe d’être injectés massivement aux populations occidentales. Bonne chance aux cobayes de cette gigantesque expérimentation aux conséquences imprévisibles !

Un film à voir

Ce qui est assez incroyable, c’est que toute cette opération repose sur une immense manipulation de l’opinion publique, à qui l’on fait croire qu’il n’y a pas d’autre solution. Depuis presque un an, on nous tient le discours mensonger qu’il n’y a pas moyen de combattre le fléau autrement. Le week-end dernier encore, l’épidémiologiste belge Sophie Quoilin a déclaré dans la presse que « tant qu’il n’y a pas de vaccin, on n’a pas d’autres armes ». Elle ne peut pas ne pas savoir qu’elle ment éhontément, le journaliste qui lui sert la soupe ne peut pas l’ignorer non plus, mais ce propos totalement contraire à la vérité nous est martelé sans discontinuer par les conseillers scientifiques, leurs larbins politiques et leurs serpillères médiatiques. C’est proprement hallucinant alors qu’il suffit de se baisser pour ramasser des outils de prévention et de traitement éprouvés contre la grippe covid. Cet arsenal thérapeutique est remarquablement inventorié dans le film « Mal Traités », que je vous incite vivement à visionner et partager. Ce documentaire ne retrace pas seulement le grand scandale de l’hydroxychloroquine mais nous révèle aussi qu’un autre médicament antiparasitaire, l’ivermectine, donne des résultats époustouflants s’il est employé à temps. Spécialiste des soins pulmonaires, le médecin américain Pierre Kory qualifie ce remède de « miraculeux » et explique que son usage précoce lui a permis de sauver la grande majorité de ses patients. Personnellement et à supposer qu’elle soit souhaitable, je ne suis toujours pas convaincu que la chloroquine et maintenant l’ivermectine ont une activité antivirale : outre leur effet placebo, à ne pas négliger, ces molécules ont un effet anti-inflammatoire et antibactérien qui peuvent suffire à enrayer les complications. Pour rappel, de nombreux médecins ont également obtenu de nombreuses rémissions en prescrivant uniquement des antibiotiques basiques. Le grand mérite du film, c’est qu’il explore aussi les prouesses de traitements naturels comme la vitamine C, la vitamine D et la supplémentation en zinc, dont les autorités sanitaires occultent ou minimisent également les vertus anti-infectieuses et immunostimulantes. Selon le quotidien Libération, « Mal traités » aurait été financé par le secteur des compléments alimentaires via une mystérieuse fondation suisse. Et alors ? Si cela est exact, c’est de bonne guerre que cette industrie monte au front et contribue à la ré-information puisque ses arguments ont été systématiquement cachés ou voilés par des médias « mainstream » inféodés à Big Pharma. Ce n’est pas l’identité du messager qui compte, c’est l’authenticité et l’importance du message. Qu’importe la source pourvu que son eau soit claire et pure !

L’humidité, un facteur clé

Et il est bien normal que le « lobby des médecines naturelles » (dixit Libé) se mobilise quand les médecins eux-mêmes ne sont pas écoutés. En Belgique, nous avons un exemple flagrant de désinformation par omission. Dès le mois d’avril, le Dr Thierry Hertogue, grand spécialiste de la médecine anti-âge et président de son association mondiale, a tenté d’alerter les médias et les politiques sur les moyens de prévenir et soigner le covid sans attendre le vaccin. Je connais bien ce praticien également spécialisé dans l’hormonothérapie à doses physiologiques. J’ai même été un de ses premiers patients il y a plus de 30 ans. Son épouse m’a confié que Thierry avait eu un long entretien téléphonique au printemps avec Sophie Wilmès, alors première ministre du gouvernement belge. Cette dernière a exprimé un intérêt poli pour les stratégies destinées à soutenir l’immunité mais a fait valoir qu’elle devait s’en remettre à l’avis des experts et que ceux-ci privilégiaient la guerre au virus. Quel gâchis et quelle perte de temps ! En Grande-Bretagne, la vitamine D a été distribuée à 2 millions d’habitants les plus vulnérables, tandis que la Norvège a lancé un méga-test clinique pour en observer les vertus. Toutes les études existantes confirment que la vitamine D protège efficacement des formes graves de la maladie. Découragé mais pas résigné, le Dr Hertogue a récemment repris la plume et a adressé une « lettre ouverte » aux décideurs et aux citoyens belges, cette fois cosignée par une centaine de médecins et professionnels de santé. Nonobstant son discutable paragraphe sur les masques, je la trouve bien faite car elle mentionne quatre manières simples et peu onéreuses d’optimiser la réponse immunitaire: le zinc et la vitamine D, encore et toujours, mais aussi un régime alimentaire plus sain et une surveillance de l’humidité dans les lieux de séjour. Ce dernier point est rarement soulevé et mérite amplement de l’être : lorsque l’air est trop sec, les muqueuses se dessèchent et s’amincissent, ce qui rend plus vulnérable aux infections respiratoires. C’est une des raisons pour lesquelles ce type de pathologie est plus fréquente en automne et en hiver, saisons où l’on se calfeutre dans des locaux chauffés, mal aérés et donc souvent trop secs. Le taux d’humidité, c’est un facteur clé qui devrait figurer en tête de liste de la politique de santé. Le geste de poser un humidificateur sur un radiateur (et de le remplir régulièrement, of course) devrait en tout cas être adopté partout où résident des personnes fragiles, à commencer par les maisons de retraite. Ce conseil médical de bon sens fera-t-il école ? En Belgique, Thierry Hertogue et son confrère Stéphane Résimont commencent en tout cas à susciter un frémissement d’intérêt médiatique. J’ai pu le constater en visionnant cette émission de la chaîne LN24, équivalent en plus petit de LCI en France. Comme à son habitude, Thierry ne craint pas de s’afficher avec des vêtements colorés assez improbables qui nuisent quelque peu au sérieux de sa parole. Mais si vous connaissez son âge – il a dépassé la soixantaine – , vous admettrez sans difficulté qu’il incarne une conception de la santé intéressante. Sur YouTube, vous pouvez trouver d’autres vidéos où il prodigue encore d’autres conseils d’amélioration du terrain.

Un allié dans le ventre

Une autre personnalité belge mériterait les feux des projecteurs : le Dr Vincent Castronovo, professeur honoraire de biologie à l’université de Liège et figure emblématique de la recherche sur le cancer. Depuis quelques années, ce scientifique internationalement renommé consacre ses travaux à l’importance de la nutrition et au rôle crucial du microbiote intestinal dans l’édification de l’immunité. C’est d’ailleurs sur ce sujet qu’il est interrogé en toute fin du film « Mal traités ». Bien plus que le vaccin, qui pourrait faire pire que bien, l’équilibre microbiotique de l’intestin des personnes à risque devrait être un objectif majeur de santé publique. Dans la revue Néosanté du mois de janvier, je recense trois nouvelles études qui vont dans ce sens. Publiée dans Nature Communications, la première indique que l’activité de la vitamine D dépend étroitement de la diversité de la flore intestinale. Plus les bactéries peuplant nos entrailles sont variées, plus forte est l’action hormonale de la vitamine D. Les chercheurs ont même identifié 12 souches caractéristiques des microbiotes intestinaux les plus performants. Ces amies bactériennes s’invitent dans nos boyaux moyennant une alimentation riche en prébiotiques (fruits et légumes, fibres en général) et en probiotiques (laitages fermentés, légumes lacto-fermentés). C’est d’ailleurs un aliment probiotique bien connu, le kéfir, qui a révélé ses vertus immunologiques dans une deuxième étude scientifique : réalisée par des chercheurs égyptiens et saoudiens, cette recherche montre que le produit lacté stimule la production de macrophages, favorise la maturation des lymphocytes et réduit l’expression des cytokines inflammatoires. Voilà donc un allié tout indiqué pour se coltiner le coronavirus avec sérénité. Mais il y a encore une autre façon de se préparer à la rencontre : s’abstenir de manger ! Épinglée par mes confrères du site LaNutrition.fr, une étude effectuée par plusieurs universités asiatiques vient en effet de montrer que le jeûne intermittent stimule puissamment l’autophagie et que ce processus d’auto-nettoyage cellulaire profite grandement à l’immunité, tant innée qu’acquise. Les périodes d’abstinence (12 à 16h sur la journée ou un jour par semaine) favorisent la libération d’anticorps, la sélection des lymphocytes les plus costauds et la réponse immunitaire médiée par les lymphocytes T. Les auteurs de la recherche suggèrent prudemment que « le jeûne pourrait devenir une stratégie préventive possible contre la COVID-19 » mais il est courant, dans ce milieu, d’édulcorer les conclusions lorsque celles-ci bousculent le paradigme médical en place. En réalité, cette étude montre clairement que la réduction des apports alimentaires booste l’immunité et qu’elle est une « arme » de prévention précieuse dans un « arsenal » déjà très fourni. Bref, ce ne sont pas les alternatives au vaccin qui manquent et il est révoltant que cette vérité soit encore masquée par les autorités et les médias subsidiés. Leur silence confine au crime et il serait temps d’en prendre conscience. On se doit de désobéir à des criminels.

 
Yves Rasir