Martine nous consulte en avril 2004 pour une maladie de Crohn.Il s’agit d’une iléite terminale – c’est-à-dire d’une inflammation grave d’une partie de l’intestin grêle qui évolue depuis qu’elle a 12 ans. Elle est traitée par corticothérapie et Imurel, une chimiothérapie anti-immunitaire puisqu’il s’agit, selon la médecine officielle, d’une maladie auto-immune. En médecine psychosomatique, il s’agit en fait d’un conflit d’assimilation avec construction d’un cancer en nappe tout le long de l’intestin grêle afin de mieux absorber la nourriture concrète ou virtuelle qui risque de faire défaut. Sur le plan symbolique, l’aliment à assimiler est toujours en lien avec le lait maternel et maman.
Le décodage met rapidement le doigt sur le nœud du conflit : sa maman   a commencé une formation  qui l’accapare presque tous les week-ends dans un premier temps, puis pendant des périodes continues qui durent entre 15 jours et deux mois ensuite. Les premiers temps sont très durs à vivre pour Martine, elle pleure au retour de sa mère en se cachant dans sa chambre, elle a peur de gêne.. La maladie – qui est le démontage de cette tumeur en nappe – commence à la Toussaint 1997, lorsqu’elle prend conscience que c’est fini : maman ne partira plus en stage, elle a terminé sa formation.
Dans les préprogrammations, nous retrouvons trois évènements importants à sa naissance :
– À l’âge de 3 jours, elle s’étouffe avec des mucosités et il faut l’aspirer. Symboliquement, pour son cerveau, on lui enlève ce qui est déjà dans sa bouche, c’est-à-dire le lait de maman.
– Au 6e jour, un ictère se manifeste et elle est séparée de sa maman pour être installée dans une couveuse, sous lumière blanche, yeux bandés.
– Quelques mois plus tard, la fatigue de la maman amène le médecin à exiger le sevrage. Il se passe évidemment très mal, tant pour elle que pour sa maman.
La conscientisation et le travail de deuil de tout ceci, accompagné d’une bonne cure de vitamine C et d’un peu d’homéopathie amène une guérison spectaculaire et définitive en quelques mois. Bien sûr, l’Imurel est stoppé sans qu’il soit nécessaire d’y revenir. Martine va faire des séjours prolongés en Inde dans des conditions de salubrité limites, sans le moindre souci hormis celui de transporter sa vitamine C ! Elle est aujourd’hui en parfaite santé.

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