Vaccinations : et maintenant, la propagande de diversion !

S’agissant des vaccins, l’industrie pharmaceutique et les autorités de santé à sa solde nous ont habitués à toutes sortes de manœuvres (mensonges, exagération, dissimulation…) destinées à minimiser leurs dangers et à tromper l’opinion sur leurs prétendus bienfaits. Une de leurs tactiques préférées consiste aussi à hurler à l’obscurantisme et sectarisme dès que des voix s’élèvent pour contester le bien-fondé des vaccinations, ou même pour réclamer simplement la liberté vaccinale. Un nouveau type de manœuvre est manifestement en phase de test dans les médias : faire diversion et nous faire croire que les vaccins ont des effets protecteurs annexes et supplémentaires. Qu’ils seraient en quelque sorte des outils de prévention polyvalents.
Exemple : en automne, la vaccin antigrippal fait traditionnellement l’objet d’une « information » sur la menace virale et sur le moyen de la conjurer en s’inoculant la souche annuelle. Cette année, les journaux nous « informent » que des recherches ont mis en évidence de nouvelles bonnes raisons de se vacciner contre la grippe : faire reculer l’autisme et les accidents cardio-vasculaires ! On nous apprend ainsi qu’une étude canadienne sur 3.227 patients a relevé une diminution de moitié du risque de faire un infarctus ou un AVC dans l’année qui suit la vaccination. Toutes causes confondues, le risque de décès était diminué de 40 % chez les participants vaccinés par rapport au groupe témoin ayant reçu un placebo. On nous apprend également, selon une étude ayant porté sur 97.000 enfants de 8 à 14 ans, que les cas d’autisme étaient deux fois plus nombreux lorsque leurs mères avaient contracté la grippe en étant enceintes. Le risque était même triplé si ces mères avaient eu des périodes prolongées de fièvre avant leur 32 ème semaine de grossesse. Bref, ce n’est plus tant la grippe et ses complications qui justifieraient le geste de prévention vaccinale. Désormais, on nous vend ce vaccin comme une parade à des pathologies autrement plus sérieuses, et même comme une assurance contre la mort ! Et bien sûr, c’est pur hasard si ces infos tombent avec la chute des feuilles, juste au moment où il faut passer commande pour la campagne de vaccination hivernale.
Info ou intox ? D’abord, il faut noter que la première étude n’a pas été publiée et n’a donc pas été soumise à relecture scientifique. Il s’agit en réalité d’une communication effectuée à un congrès par un cardiologue de Toronto. Autant savoir, ensuite, que ce genre d’études peut déceler des corrélations, mais pas de lien causal. Et qu’elles doivent être confirmées par d’autres. Jusqu’à plus ample démontré, il est donc abusif de titrer que « le vaccin contre la grippe protège le cœur » ou « qu’il divise par deux le risque d‘accoucher d’un enfant autiste ». N’oublions pas, enfin, que ce type de recherches génère souvent la confusion entre causes et conséquences. Car réfléchissons un peu : si un individu a « oublié » de se faire vacciner et qu’il fait la maladie, il va probablement ouvrir son armoire à pharmacie pour y chercher de quoi soulager ses symptômes. Or, il y a des tas de médicaments chimiques qui augmentent le risque d’AVC et d’accident cardiaque ! Pareil pour l’autisme : les vrais responsables de l’accroissement du risque sont peut-être des drogues consommées par les personnes souffrantes. L’étude en question a d’ailleurs également relevé un lien avec l’absorption d’antibiotiques pendant la grossesse. Rappelons de surcroît que le vaccin hépatite B, très recommandé aux femmes enceintes, est soupçonné de nuire au développement neuronal de leur fœtus.
Mais imaginons que les faits soient établis et que le vaccin antigrippe diminue véritablement le risque d’autisme et de mortalité cardio-vasculaire. Primo, ce ne serait pas encore la preuve que la somme de ses avantages dépasse celle de ses inconvénients. Tout comme l’absence d’inondations en cas de canicule ne rend pas la sécheresse préférable à la pluie. Secundo, il resterait encore à comprendre pourquoi le fait d’éviter la grippe est protecteur et comment on pourrait obtenir le même bénéfice par d’autres voies moins périlleuses. Tertio – et c’est là que la propagande provaccinale s’emmêle les pinceaux -, ce serait la preuve paradoxale que la vaccination est une pratique à hauts risques ! Car si elle agit positivement sur le cœur et le cerveau, comment nier qu’elle n’a rien d’anodin et qu’elle a très sûrement d’autres répercussions, mais nuisibles celles-là, dans l’ensemble de organisme ? Le problème, c’est que les recherches visant à repérer les effets indésirables des vaccins, elles, ont toutes les peines à obtenir un financement. Ainsi, un très sérieux projet d’étude sur les dangers de l’aluminium vaccinal pour le système nerveux vient d’être refusé par les autorités sanitaires françaises. Un vrai scandale dont la presse s’est pourtant peu émue, trop occupée qu’elle était à relayer la propagande de diversion…

Yves Rasir

Bébés & antidépresseurs

Encore une étude qui devrait (normalement) faire l’effet d’une bombe ! Publiée dans le journal Human reproduction, elle montre un taux très supérieur des malformations à la naissance chez les bébés dont les mères étaient sous antidépresseurs (de type SSRI)durant leur grossesse. Le risque de fausse couche et celui de prématurité sont également plus élevés. Selon l’auteur principal de l’étude, le Dr Adam Urato (Université du Massachussets), il y a maintenant plus de 40 études liant les antidépresseurs et les naissances avant-terme.

Stress & maladie

Des chercheurs de l’Université de Penn Stake (Pennsylvanie) ont découvert que les personnes les plus contrariées par les événements stressants de la vie quotidienne et qui ruminent cette contrariété ont plus de risque de développer toutes sortes de maladies, en particulier des maladies articulaires et cardio-vasculaires, et ce même 10 ans plus tard ! Ce n’est pas le stress lui-même, mais la manière dont l’événement est ressenti et la durée de ce ressenti qui sont donc pathogènes.