La Vitamine D réduit la mortalité de 30 % !

Une qui me fera toujours rire, c’est la Fondation belge Contre le Cancer. Sa dernière plaisanterie en date est vraiment désopilante : elle recommande aux parents et aux professeurs de ne pas laisser les écoliers s’exposer au soleil pendant les récréations ! Elle ne va pas jusqu’à préconiser d’enfermer les enfants en classe, mais elle conseille vivement de ne plus les laisser jouer par beau temps sans crèmes protectrices ni «vêtements adaptés». Le ciel est bleu ? Sortez les capuchons ! Le soleil brille ? Enfilez les pulls ! Tant qu’on y est, pourquoi pas la burqa ou la combinaison ignifuge ?
Cette psychose anti-soleil serait vraiment risible si elle n’était le reflet d’une ignorance anachronique : de nos jours, la science a allègrement démontré les bienfaits de notre bonne étoile. Non seulement sa lumière blanche et bleue est bénéfique pour le moral, mais son spectre total est excellent pour la santé, même et surtout les rayons ultraviolets ! Pourquoi ? Parce qu’ils sont les pourvoyeurs inégalés de la Vitamine D et que celle-ci a d’innombrables vertus. Selon les recherches les plus récentes, ce nutriment essentiel protège en effet de l’ostéoporose, des maladies cardiovasculaires, du diabète et de nombreux cancers. Il préviendrait même certaines formes de cancer de la peau ! D’après une étude dernièrement parue dans The European Journal of Clinical Nutrition (1), un apport optimal en vitamine D réduirait la mortalité – toutes causes confondues – de près de 30 % !
Les chercheurs allemands ont procédé à la méta-analyse de onze études incluant près de 60 000 personnes qu’ils ont divisées en 4 groupes. En comparant le groupe le mieux nanti en vitamine D et celui le plus carencé, ils ont constaté une différence de mortalité toutes causes confondues de 29% en faveur du premier ! Lorsque le taux sanguin de vitamine D descend en dessous de 30 ng/mL, le risque de décès augmente de manière linéaire, or on estime que 50% des Occidentaux se situent en dessous de ce seuil et que 40% présentent même un déficit sévère (moins de 20 ng/Ml). Pour le cancer colorectal, le lien entre la mortalité et la saturation du sang en vitamine D est encore plus évident : des chercheurs japonais, qui ont publié leurs résultats dans The American Journal of Epidemiology, ont trouvé une différence de risque de 40% entre les individus les mieux pourvus et les plus démunis.
Cela confirme encore une fois que le manque de soleil en hiver est un grave problème de santé publique. ,Certes, la carence en cette vitamine synthétisée par la peau concerne davantage les séniors que les juniors. Sous nos latitudes, les déficiences sont cependant fréquentes dans toutes les catégories d’âges. Au lieu d’effrayer les enseignants et nos chères têtes blondes, la Fondation Contre (?) le Cancer serait dès lors mieux avisée de promouvoir les récrés et le sport au soleil, au lieu de faire tout le contraire !

Yves Rasir

(1) Zittermann A., Iodice S, Pilz S, Grant WB, Gandini S : « Vitamin D deficency and mortality risk in the general population » – Am J Clin Nutr. 2012 Jan.

Pilule & thrombo-embolies

Toutes les pilules contraceptives entraînent un risque de thrombo-embolie veineuse (caillot dans le vaisseau de la jambe ou d’un poumon pouvant provoquer la mort ou un grave handicap). Mais selon une étude danoise parue dans le British Medical Journal, les femmes qui utilisent une pilule avec des progestatifs de dernière génération (désogestrel, gestogène, drospirénone…) ont deux fois plus de risques de développer cette pathologie par rapport à celles qui recourent à la pilule «classique». Dans une émission récente de la télévision suisse, on a même évoqué un quadruplement du risque.

Cerveau & micro-ondes

Une étude scientifique grecque vient de démontrer des altérations importantes des protéines dans le cerveau d’animaux exposés à des champs électromagnétiques semblables au type de rayonnement micro-onde émis par les téléphones portables, les téléphones domestiques sans fil, le Wifi et d’autres transmissions sans fil. (Source : Teslabel)

Statines & diabète

Quand donc interdira-t-on les statines ? Non content d’affecter le métabolisme et le fonctionnement des muscles, ce médicament anti-cholestérol très populaire semble bien favoriser le diabète ! C’est en tout cas le verdict d’une étude américaine récemment publiée dans The Archives of Internal Medecine. Selon cette recherche menée auprès de 150 000 femmes ménopausées âgées en moyenne de 63 ans, la prise de statines accroît de 71 % le risque de développer un diabète gras !
(Source : NaturalNews)

Lait & cancer de la prostate

Le lait à nouveau sur la sellette. La consommation du breuvage de la vache par des adolescents, lorsque leur prostate est en plein développement, triplerait en effet le risque de développer plus tard un cancer avancé de cet organe. Pour leurs travaux publiés dans the American Journal of Epidemiology, les chercheurs islandais se sont penchés sur la consommation lactée de 8 900 hommes qu’ils ont interrogés sur leurs habitudes passées et suivis pendant 25 ans. Constat : ceux qui buvaient du lait chaque jour lorsqu’ils étaient ados ont vu leur risque de cancer avancé de la prostate multiplié par 3,2 plus tard dans la vie.
(Source : LaNutrition.fr)