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Vaccins : sale temps pour les menteurs

Le mois dernier, nous avons vertement exprimé notre défiance envers l’idéologie vaccinaliste. Ce que nous n’avions pas prévu, c’est que l’actualité allait déverser des tonnes d’eaux dans la roue de notre moulin. Il y d’abord cette bombe qui vient d’éclater aux USA et dont nos médias n’ont pas encore mesuré la puissance de déflagration : le Dr William Thompson, un éminent chercheur du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des maladies), vient d’avouer que cet organisme officiel avait dissimulé les données originales d’une étude montrant que le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) augmentait le risque d’autisme chez les enfants afro-américains. Et pas un peu, puisque l’augmentation du risque est évaluée à 340 % ! Cette déclaration tonitruante a été relayée par CNN et n’est pas passée inaperçue puisque des centaines de parents d’enfants autistes se sont déjà mobilisés pour exprimer leur indignation et réclamer justice. Il serait franchement étonnant que cet énorme scandale ne franchisse pas l’Atlantique puisque le vaccin ROR est massivement injecté aux enfants européens et que la prévalence des troubles autistiques a également augmenté chez nous depuis son introduction. Les faits sont en train de donner raison à David Wakefield, ce chercheur britannique qui avait lancé l’alerte et dont les travaux ont été injustement discrédités (voir « Le vrai visage d’Andrew Wakefield », Néosanté N° 9) . Si vous voulez suivre cette affaire, je vous suggère encore une fois de surfer sur le blog de l’association belge Initiative Citoyenne (www.initiativecitoyenne.be), dont les animateurs bénévoles traduisent et commentent toutes les infos non répercutées par les journaux et les télés.

Tandis que les mamans d’enfants autistes font du ramdam chez l’Oncle Sam, ce sont des mères d’adolescentes qui crient leur colère en Colombie : dans ce pays, des centaines de jeunes filles ont été frappées par un syndrome mystérieux à la suite de la vaccination contre le cancer du col de l’utérus. Les symptômes allaient des maux de tête à l’évanouissement en passant par un engourdissement anormal des extrémités. Plus de 200 victimes ont dû être hospitalisées dans la seule ville d’El Carmen de Bolivar. Toutes ces filles avaient, dans les jours et les semaines qui ont précédé leurs troubles, été vaccinées avec le vaccin Gardasil contre le HPV. Un lien de cause à effet ? Bien sûr que non, rassurent les autorités. Elles ont maintenu la campagne de vaccination dans la région et insinué qu’il s’agissait probablement d’un phénomène d’hystérie collective. À propos de ce vaccin controversé, je vous rappelle la parution d’une enquête de Pryska Ducoeurjoly dans le Néosanté n° 32 de mars 2014. Ce n’est pas pour rien que nous avions qualifié cette vaccination de nouvelle « bombe sanitaire » en sous-titrant que « les jeunes filles sont des cobayes » d’une expérimentation à grande échelle. Depuis la publication de ce dossier, la députée européenne Michèle Rivasi (www.michele-rivasi.eu) a encore fait du bon boulot en organisant une rencontre-débat le 23 juin au parlement européen et en mettant en valeur le travail critique effectué par le Dr Philippe de Chazourne et son association Medocean (www.medocean.re) De son côté, le Dr Marc Girard a publié le 6 juillet sur son site une excellente mise au point sur le Gardasil. Je vous invite chaleureusement à lire cet article très informatif, nuancé et étayé par de nombreuses précisions scientifiques. Mais je ne résiste pas à l’envie d’en reproduire ici la conclusion : « Avec l’autorité objective que me confère l’âge associé au précédent d’avoir été le premier à suspecter l’escroquerie de la « pandémie » porcine (…), je le dis solennellement :
1) aux jeunes parents : ne laissez pas menacer la santé de vos enfants par un vaccin dont l’évaluation a été aussi lamentable ;
2) aux jeunes femmes : préservez votre précieux corps de ce produit multidéfectueux, et fermez vos oreilles à une propagande graveleuse dont les scandaleux excès auraient déjà dû être sanctionnés depuis longtemps. »

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le spécialiste en pharmacovigilance affiche clairement sa défiance envers le vaccin HPV et envers ses promoteurs « graveleux ».

Comme si ça ne suffisait pas, l’actualité est venue aussi porter atteinte à la vache sacrée de la vaccinologie, à savoir l’inattaquable vaccin anti-polio. D’abord, il y a ce fait divers assez incroyable : en Belgique, le 2 septembre dernier, le laboratoire GSK a déversé dans une rivière 45 litres d’un liquide contaminé par le virus de la poliomyélite ! C’est une erreur humaine finalement sans conséquences pour la santé des riverains, mais ça en dit long sur les dangers des manipulations opérées chaque jour dans l’industrie du vaccin. Ensuite, il y a surtout cette étude qui fait du bruit et a même fait l’objet de plusieurs articles de presse : des chercheurs ont mis en lumière que dans 29 % des cas étudiés en République Démocratique du Congo suite à l’épidémie meurtrière de 2010, des personnes pourtant vaccinées contre la polio n’avaient pas produit assez d’anticorps pour combattre l’infection. Le vaccin antipolio n’a donc conféré quasiment aucune protection contre une souche mutante du virus, a précisé le virologue Christian Drosten, de l’Université de Bonn, principal auteur de cette étude. Autrement dit, il s’avère que la stratégie vaccinale mène à l’échec et que la redoutable maladie pourrait bien flamber de plus belle dans les prochaines décennies. Comment l’éviter ? Les menteurs d’hier nous resservent le même mensonge éculé : en maintenant la vaccination de masse et en développant rapidement de nouveaux vaccins pour écraser la résistance virale. La vérité, c’est que cette guerre est perdue d’avance et que les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les fléaux qu’ils sont censés combattre. Vous pouvez compter sur Néosanté pour continuer à propager cette évidence que la religion pasteurienne continue à vous cacher.

Yves Rasir

La télépathie est une réalité

La communication de cerveau à cerveau est une possibilité retenue par le Dr Claude Sabbah (biologie totale des êtres vivants) pour expliquer les influences à distance d’une personne sur une autre. Ce n’est plus seulement une hypothèse puisque des chercheurs de Harvard viennent de démontrer que la télépathie est une réalité. Pour leur étude publiée dans la revue Plos one, les scientifiques ont placé des électrodes sur un des sujets situé en Inde. Les impulsions électriques étaient converties en signaux binaires et transmises par internet. Réceptionnées en France, ces données étaient ensuite transmises au cerveau du deuxième sujet sous forme de flashs lumineux. Expérience réussie puisque le récepteur a su interpréter des messages simples, comme « bonjour » ou « salut », pensés par l’émetteur. Les chercheurs estiment que la communication intercérébrale via un ordinateur sera bientôt une banalité.

Un tiers des césariennes inutiles

Chaque année, un tiers des césariennes pratiquées en France, soit plus de 25 000, pourraient être évitées. C’est la conclusion d’une étude menée par Bénédicte Coulm, sage-femme et chercheuse à l’Inserm, dont les travaux ont été publiés par la revue médicale scandinave Acta obstetrica et gynecologia. Dans toute une série de situations, ( gros bébé, présentation en siège, grossesse gémellaire,…) , le recours à l’acte chirurgical serait injustifié et inutile.

Alzheimer & benzodiazépines

Des chercheurs français de l’Inserm ont voulu approfondir l’hypothèse selon laquelle il existerait une association entre la consommation de certains somnifères ou anxiolytiques de la famille des benzodiazépines et la survenue d’une maladie d’Alzheimer. Pour cela, ils ont étudié pendant 6 ans les données médicales de 9 000 sujets ayant reçu une prescription de « benzos » en les comparant avec 7 000 personnes en bonne santé de même âge. Les résultats de l’étude, publiée dans le British Medical Journal, montrent effectivement que l’utilisation de cette classe de médicaments entraîne un risque accru (jusqu’à 51 % !) de développer ultérieurement une démence sénile.

Pesticides & autisme

Il n’y a pas que les vaccins (lire page suivante) : les pesticides sont également soupçonnés de contribuer à l’apparition des troubles autistiques. Et ce lien vient d’être confirmé par une nouvelle et vaste étude réalisée en Californie. Selon cette recherche effectuée auprès d’un échantillon de 970 femmes enceintes, le fait de résider à moins de 1,5 km de champs où ont été répandus des pesticides organosphosphorés pendant le troisième trimestre de grossesse augmente de 60 % le risque d’avoir un enfant autiste. Idem pour les pyréthroïdes et les chlorpyriphos, deux autres variétés de pesticides.

Seins & mastectomie

Selon une recherche menée à l’Université de Stanford et qui a porté sur près de 190 000 femmes atteintes d’un cancer du sein entre 1998 et 2011, la double mastectomie(ablation des deux seins) n’offre pas de meilleures chances de survie que la simple mastectomie (où seul le sein affecté est touché) et que l’ablation des tissus cancéreux suivie d’une radiothérapie. C’est pas pour dire, mais la reconnaissance de l’origine conflictuelle du cancer et de sa latéralisation en fonction du ressenti émotionnel aurait permis de prédire les conclusions de cette étude publiée dans le JAMA (Journal of the American Medical Association)

Santé & sociabilité


Pendant 4 ans, des chercheurs américains ont suivi plus de 5 000 adultes sans antécédents cardiaques et âgés en moyenne de 70 ans. Ils les ont invités à évaluer, sur une échelle de 7 points, la qualité de leurs relations de voisinage. En analysant les 148 décès survenus par infarctus, ils ont montré que les personnes ayant le score le plus élevé avaient un risque de crise cardiaque réduit de 67 % par rapport à celles qui se sentaient le moins bien intégrées dans leur quartier. Pour l’auteur de l’étude, la cohésion sociale est un facteur de protection du cœur aussi important que le renoncement au tabac pour le poumon ! (Journal of Epidemiology and Community Health)

Médias & traumatisme

Serait-il plus traumatisant de regarder les images d’un drame que de les vivre ? Pour une étude menée à l’Université Irvine de Californie, des chercheurs ont étudié les répercussions psychologiques de l’attentat du marathon de Boston. Sans surprise, les témoins directs et les proches de victimes ont manifesté des symptômes de stress aigu. Mais les personnes étrangères au drame et qui en avaient visionné les reportages pendant plus de 6 heures étaient encore davantage traumatisées ! « La couverture médiatique de l’événement a suscité plus de réactions aiguës au stress que l’expérience même », a commenté l’auteure principale de la recherche. Comme quoi, un choc émotionnel n’a pas besoin d’être réel pour exercer des effets pathogènes.


Mélanome & aviation


Bien en peine d’expliquer pourquoi les cancers de la peau sont plus fréquents chez les marins travaillant en cale que chez ceux manoeuvrant sur le pont, les détracteurs du soleil ont trouvé un argument scientifique qui prouverait son effet cancérigène : selon une méta-analyse réalisée à l’Université de San Francisco, les pilotes de ligne et le personnel navigant des compagnies auraient deux fois plus de risques d’attraper une mélanome en raison de l’intensité du rayonnement ultraviolet en haute altitude. D’accord pour les pilotes qui en prennent un max à travers le pare-brise. Mais vous avez déjà vu des hôtesses et stewards se faire bronzer aux hublots ? Pour alimenter la phobie des UV, on nous raconte vraiment n’importe quoi.

Jogging & mortalité

On savait déjà que la pratique du jogging allonge considérablement l’espérance de vie. Mais en étudiant une cohorte de 5 5000 volontaires, des chercheurs américains viennent de montrer qu’il suffisait de courir 7 minutes par jour pour en retirer des bénéfices substantiels. Cette simple habitude réduit en effet la mortalité toutes causes confondues de 30 % et la mortalité cardiovasculaire (AVC, infarctus…) de 45 %, soit un gain de longévité de 3 ans en moyenne ! (J Am Coll Cardiolo 2014 ; 64 : 472-81)

Robin Williams victime de ses médicaments ?

À l’heure d’écrire ces lignes, les analyses toxicologiques ne sont pas encore connues. Mais selon un proche de l’acteur, retrouvé mort le 12 août dernier, Robin Williams soignait un début de maladie de Parkinson avec des médicaments dont l’un des effets secondaires est l’envie de se suicider. Comme la star était aussi sous traitement pour son anxiété et sa dépression, certains de ses amis sont convaincus que la prescription de ce cocktail de pilules a entraîné la dégradation rapide de sa santé mentale

Les mauvais souvenirs peuvent s’effacer

Les émotions associées à des souvenirs peuvent être transformées et la psychothérapie peut donc permettre d‘adoucir des événements douloureux du passé. Pour parvenir à de telles conclusions, des chercheurs américains et japonais (dont Susumu Tonegawa, Prix Nobel de médecine en 1987) se sont appuyés sur une nouvelle technologie de contrôle du cerveau via la lumière, appelée « optogénétique ». Ils ont soumis des rongeurs à des chocs électriques déplaisants ou leur ont permis de jouer avec des femelles. Il leur ont ensuite fait vivre l’expérience inverse tout en réactivant l’émotion initiale par impulsions lumineuses dans la région de l’hippocampe. Résultats de cette étude parue dans Nature : c’est l’expérience la plus récente qui était gardée en mémoire. Cela prouve qu’on peut, par inversion du registre émotionnel, chasser des mauvais souvenirs mais aussi assombrir des moments heureux…