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Vaccins : une percée politique vers la vérité

Quel homme (ou femme) politique osera un jour mettre les pieds dans le plat et remettre en question les politiques de vaccination ? On a beau balayer l’échiquier de gauche à droite, on ne voit personne, dans aucun hémicycle, se lever pour contester le bien-fondé de l’immunisation forcée par voie vaccinale. Même les écologistes adhèrent généralement à ce qu’ils considèrent comme de la bonne médecine préventive. Que les Belges se souviennent : lorsqu’il avait en mains tous les leviers de pouvoir en matière de santé, le parti Ecolo ne s’est nullement distancié de la propagande vaccinaliste, mais a, au contraire, renforcé le nombre et la fréquence des injections recommandées. Et que les Français se rappellent : en plein scandale « grippe H1N1 », c’est le Dr Dominique Voynet, par ailleurs maire de Montreuil, qui faisait interdire une conférence « sectaire » » de notre collaborateur Jean-Jacques Crévecoeur. À l’instar des rouges et des bleus, les verts politisés sont le plus souvent les alliés objectifs de Big Pharma. S’ils ergotent parfois sur la lourdeur du calendrier vaccinal, ils ne remettent jamais en cause le principe même de l’acte médical consistant à inoculer des mixtures industrielles aux nouveau-nés.

C’est pourquoi un événement récent est à marquer d’une pierre blanche : en Belgique, un député écologiste vient de jeter un gros pavé dans la mare en attirant l’attention, via une question parlementaire, sur une très dérangeante étude américaine. Certes, Patrick Dupriez – c’est le nom de ce trublion – n’est jamais qu’un élu au parlement régional wallon. Mais sa visibilité est grande puisqu’il est aussi le président en exercice de cette institution ! Certes aussi, sa sortie politico-médiatique est un peu tardive. L’étude américaine en question date de 2012 et Néosanté l’a déjà évoquée à plusieurs reprises. Nous avons même traduit et publié sur notre site internet (Rubrique « Extrarticles ») , un document rédigé par le co-auteur de la recherche, le journaliste médical Neil Z.Miller. Son « rapport spécial » intitulé « Vaccins : conseils de sécurité et pièges à éviter », repose notamment sur le travail publié il y a près de deux ans dans une revue scientifique renommée (1) . Il n’empêche : il est très réjouissant qu’un parlementaire s’en empare et que les projecteurs se braquent ainsi sur une étude que Patrick Dupriez qualifie – c’est un euphémisme – d’ « interpellante ». Et que dit-elle, cette fameuse étude ? Tout simplement que les vaccins sèment incontestablement la maladie et la mort !

La recherche de Goldman et Miller s’appuie en effet sur la très officielle base de données du programme VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), qui collecte aux Etats-Unis toute information relative à des problèmes survenus après une vaccination. Lancé en 1990, ce système de « vaccinovigilance » contenait, en 2010, environ 350 000 rapports dont les informations sont fournies essentiellement par les producteurs de vaccins (37 %), le personnel soignant (36%) et les pouvoirs publics (10 %). Les alertes émanant des personnes vaccinées ou de leurs parents ne représentent que 7 % des effets indésirables rapportés . Et pourtant ! En faisant une analyse statistique portant sur 38 000 patients de moins d’un an, les deux auteurs ont d’abord mis en évidence une corrélation entre le nombre de doses de vaccins reçues par un enfant lors d’une même visite et le taux d’hospitalisation. Le résultat est net : plus un nourrisson reçoit de vaccins en une fois, plus il risque d’être hospitalisé. Le pourcentage d’admission hospitalière passe en effet de 11 % pour 2 doses à 23,5 % pour 8 doses. Autrement dit, dans la population étudiée suite à une notification au VAERS (2), un bébé a une chance sur dix de se retrouver à l’hôpital s’il reçoit deux doses de vaccin. S’il en reçoit huit, il a presque une chance sur quatre. Une seconde analyse a porté sur la relation entre l’âge de la vaccination et le risque d’hospitalisation. Là aussi, le résultat est clair : tous nombres de doses confondus, plus un enfant est vacciné tôt, plus le risque de le voir hospitalisé augmente.

Plus grave : les mêmes résultats tendanciels sont apparus lorsque les chercheurs se sont intéressés à la mortalité. Celle-ci est plus importante pour les enfants ayant reçu entre 5 et 8 doses (5,4 %) que pour les enfants ayant reçu entre 1 et 4 doses (3,6 %). Le pourcentage de décès est également plus important pour les enfants ayant reçu leurs vaccins avant 6 mois par rapport à ceux qui les ont reçus entre six mois et un an : 6,1 % contre 2,1 %. En d’autres termes, la vaccination hâtive triple le risque d’envoyer son bébé au cimetière ! Sur son site internet (3), le député Dupriez présente fidèlement l’étude, mais il la commente de façon très timorée, soulignant seulement qu’ « elle interroge l’évolution de la politique de vaccination ». Selon lui, il faudrait peut-être vacciner moins jeune et ne pas grouper autant de vaccins. Avec cette étude, on peut pourtant prendre conscience que la vaccination elle-même est une pratique dangereuse puisque les dégâts enregistrés sont strictement proportionnels au nombre de piqûres et à leur précocité. Une seule injection est déjà une de trop ! Or, pour n’avoir pas fait vacciner leur enfant contre la polio, une couple de parents belges vient récemment d’être condamné à un mois de prison. Cette révoltante répression judiciaire appelle une percée vers la vérité beaucoup plus courageuse de la part du politique. On peut toujours rêver….

Michel Manset
GS GOLDMAN et NZ MILLER, Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010, in Human Experimental Toxicology, October 2012, vol. 31 no. 10, 1012-1021, accessible en ligne sur http ://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full
Pour rappel, certains experts estiment qu’à peine un accident postvaccinal sur dix est signalé. Il faudrait donc multiplier les chiffres officiels par dix pour mesurer les ravages réels de la vaccination.
www.patrickdupriez.be/vacciner-plus-jeune-grouper-les-vaccins/#more-1337

Reins & Roundup

Dans plusieurs pays en développement, (Salvador, Nicaragua, e.a.), une mystérieuse maladie touchant les reins fait des ravages chez les travailleurs agricoles. Selon une étude parue dans l’International Journal of Environmental Research and Public Health, le coupable ne serait autre que l’herbicide Roundup de Monsanto. D’après les chercheurs, la toxicité de son principe actif, le glyphosate, serait décuplée par la consommation d’une eau très chargée en métaux lourds. Leur hypothèse est étayée par une enquête effectuée au Sri Lanka : la carte de la pollution de l’eau, celle de la pulvérisation de Roundup et celle de la prévalence de la pathologie rénale fatale se superposent quasi parfaitement

Cancer & désordre mental

Rappelez-vous : les médias ont récemment fait leurs choux gras d’une étude montrant qu’il n’y avait pas de rapport causal entre dépression et cancer, ce qui les a absurdement poussé à conclure à l’absence de toute causalité psycho-émotionnelle dans toutes les pathologies cancéreuses. Curieusement, ces mêmes médias n’ont pas fait leurs manchettes d’une autre étude menée dans 19 pays et qui vient de mettre en évidence qu’un trouble psychiatrique précède très souvent – trop souvent pour qu’il s’agisse de hasard- le développement d’un cancer. Les chercheurs en concluent que la prévention du cancer devrait aussi passer par une prise en charge adéquate des désordres mentaux. (Journal of Psychosomatic Research, 27 janvier 2014)

Sida & prophylaxie

Où s’arrêtera le business du sida ? Après avoir imposé l’hypothèse HIV et réussi le coup de génie de mettre les séropositifs sous traitement antiviral – ce qui a l’énorme avantage commercial de masquer les vraies causes de l’immunodéficience et de saborder toute autre approche préventive -, voilà que des « chercheurs » publiant leurs travaux dans la revue Science dégainent l’arme du traitement prophylactique : une injection médicamenteuse destinée à protéger les personnes séronégatives du risque d’infection ! Poétiquement appelé GSK744 (un nom barbare qui a cependant le mérite de dévoiler le commanditaire de l’escroquerie), ce médicament expérimental a été testé avec succès sur des macaques, lesquels n’ont pas été contaminés durant plusieurs semaines malgré une exposition répétée au virus. Avec cette sorte de capote chimique, Big Pharma ambitionne donc à présent de transformer en clients tous les gens en bonne santé qui pourraient croiser le VIH. Vous imaginez la taille du marché et les profits à la clé !
(YR.)

Eczéma & staphylocoque doré

On savait déjà que 90 % des enfants atteints d’eczéma présentent des lésions colonisées par le staphylocoque doré. Des chercheurs de l’université américaine du Michigan viennent d’observer sur des souris que cette bactérie produit une toxine impliquée dans la réaction allergique. À ce stade, les chercheurs estiment que la dite toxine joue un « rôle déterminant » dans l’apparition de la maladie, tout en se demandant « si elle la provoque ou si elle ne fait que l’accentuer ». Il y a évidemment une troisième possibilité définie par la médecine nouvelle du Dr Hamer : l’agent bactérien est le pompier arrivant après coup sur les lieux de l’incendie. Chiche que c’est la bonne explication ?

Cancer & vitamine C

Voilà qui aurait ravi Linus Pauling et qui devrait satisfaire son héritier, le Dr Rath, ainsi que tous les médecins vantant les vertus anticancéreuses de la vitamine C. Dans un article du Science Transnational Magazine, des chercheurs de l’Université du Kansas expliquent qu’ils ont observé, sur des souris et sur des patientes traitées pour un cancer de l’ovaire, que la Vitamine C injectée à hautes doses détruisait les cellules cancéreuses. Selon le Dr Jeanne Drisko, qui lance un appel à de nouvelles recherches, la vitamine C en intraveineuse suscite un intérêt croissant chez les oncologues étasuniens.

Naturopathie & sénat américain


En février dernier, le Sénat des Etats-Unis a adopté à l’unanimité une motion qui reconnaît l’importance de la naturopathie, qualifiée de « médecine sûre, abordable et efficace pour enrayer la progression des maladies chroniques ». Aux States, les naturopathes, ou « naturopathic doctors , » sont des généralistes qui ont suivi une formation complémentaire de quatre ans centrée sur l’alimentation, la phytothérapie, la gestion du stress et l’activité physique.

Bipolarité & métabolisme

Depuis une vingtaine d’années, on sait que le trouble bipolaire va de pair avec un prévalence accrue des maladies cardiovasculaires. Mais où est la cause et où est l’effet ? Selon une étude parue récemment dans Acta Psychiatrica Scandinavica, la maladie maniaco-dépressive est tellement apparentée à une perturbation du métabolisme glucidique (il y a notamment trois fois plus de diabétiques chez les sujets bipolaires) qu’il s’imposerait de ne jamais se limiter à un traitement psychiatrique et d’envisager la « relation inattendue » entre la bipolarité et le fonctionnement du pancréas.

Vitalité & poignée de main

En marge de ses « progrès » technologiques dispendieux et souvent peu utiles (par exemple, le cœur artificiel d’invention française dont le premier bénéficiaire est décédé après … 75 jours), la science médicale est encore capable de faire des découvertes vraiment intéressantes pour la santé publique. Ainsi, des chercheurs canadiens des universités Concordia et McGill viennent de montrer qu’une simple poignée de main permettrait au médecin d’évaluer l’état physique global de ses patients ! Pour arriver à cette conclusion, ils ont mesuré la force de préhension manuelle de 203 cancéreux à l’aide d’un « dynamomètre » que les sujets devaient serrer avec leur main dominante. Cette expérience a prouvé que la force de préhension reflétait fidèlement l’état de santé général et que la mesure permettait d’établir un pronostic vital précis. En cas d’énergie déclinante objectivée par le dynamomètre, le personnel soignant peut alors intervenir rapidement, par exemple, sur le plan nutritionnel. Comme cet outil diagnostique n’est pas sans rappeler le test musculaire cher aux kinésiologues, on peut imaginer que la trouvaille canadienne pourrait également déboucher sur une application plus rationnelle de la méthode. 

Soleil & seniors

Quand des rats reçoivent trop peu de vitamine D, leur cerveau est rapidement endommagé par l’action des radicaux libres. C’est ce que viennent de révéler des chercheurs britanniques dans la revue Free Radical Biology and Medicine. Chez les rongeurs carencés en vitamine D, le stress oxydatif provoque des troubles de l’apprentissage et de la mémoire, ce qui laisse penser que les rayons UV pourraient protéger les neurones des personnes âgées. Celles-ci devraient prendre le soleil ou faire du banc solaire deux fois par semaine, argumente pour sa part Victor Chel, un gériatre néerlandais qui vient de soutenir sa thèse de doctorat au Centre médical universitaire d’Amsterdam. Selon lui, 75% des résidents des maisons de repos ont un taux trop faible de vitamine D. Si tous ces établissements disposaient d’un solarium, il a calculé que 150 fractures de hanche seraient évitées chaque année aux Pays-Bas ! (Source : Belga)

La nouvelle polio est arrivée

Les opposants à la vaccination le disent depuis longtemps : aucun vaccin n’a jamais éradiqué une maladie. Et si ça semble le cas, c’est simplement parce celle-ci change de nom ou qu’une autre prend sa place au hit-parade des diagnostics. Par exemple, la « disparition de la polio » a coïncidé avec la montée en puissance des méningites et la multiplication des paralysies flasques aiguës. Au cours de la dernière décennie, un syndrome supplémentaire très proche de la poliomyélite est apparu en Asie. Il est également attribué à un entérovirus qui affecterait le cerveau via la moelle épinière. Au dernier congrès de l’Académie américaine de neurologie, des chercheurs ont annoncé que cette nouvelle forme de polio était arrivée en Californie, où cinq cas de paralysie soudaine ont été observés chez des enfants. Comme de bien entendu, ces cinq victimes avaient toutes été vaccinées contre la polio. (YR)