Par le Dr Yves Roulle,

Ce mot ne s’adresse pas à mes consoeurs et confrères scrupuleux, modestes et humbles, et donc tout simplement humains et respectueux des autres, qualités déterminantes pour un bon médecin. Il y en a encore malgré la suffisance et l’orgueil des savoirs en médecine.

Ni à ceux, souvent les mêmes, qui gardent leur intégrité, leur sens critique et refusent le moutonnage. Ils sont rares, comme sont rares les résistants dans les dictatures, que celles-ci soient policières ou, comme la nôtre, financière et intellectuelle.
Ni à ceux qui ont, tout comme nous, pendant des années parcouru les difficiles chemins de la Formation Médicale Continue (FMC), jusqu’à 2 ou 3 soirées par semaine, souvent en opposition aux dogmes diffusés par les Enseignements Post Universitaires (EPU). Ils représentaient dans nos statistiques environ 10% des médecins, capables de remettre en permanence et avec humilité leurs connaissances en question.
Ce mot s’adresse à tous les autres. Ceux qui au mépris du serment d’Hippocrate, de façon anti professionnelle et inacceptable, engueulent ceux qui les consultent. Qui les méprisent en les manipulant par  la peur ou la culpabilité, relayant les messages pervers d’une industrie devenue toute puissante. Ceux qui ne supportent pas les patients non « compliants1 », qui croient que la médecine est une science, que leur savoir est inaliénable, ou que la sécu est une vache à lait et que leurs patients sont là pour les aider à la traire2.
Non pas dans l’espoir de les voir changer : on ne change pas en quelques mots des années d’endoctrinement. En espérant peut-être éveiller chez quelques uns un début d’étincelle de lucidité. Mais surtout en aidant nos consultants à ne pas accepter l’inacceptable : à réagir en se levant et sortant illico de ces cabinets-là.
Il y a pire que le bruit des bottes, le silence des pantoufles.

Je n’ai rien contre les moutons, pas plus que contre les perroquets d’ailleurs.
            Si j’ai choisi cette métaphore, ce n’est pas en raison de la douceur apparente du mouton ; c’est en raison de la capacité du mouton à suivre le troupeau, ou un leader, d’opinion le plus souvent.
            Le mouton est lissencéphale : son cortex cérébral est peu développé et contient peu de neurones. Le médecin-mouton n’en a pas assez en tout cas pour pratiquer une analyse critique des concepts véhiculés et assénés par le leader d’opinion.
            Le médecin mouton n’a rien de doux, que non ! Si vous remettez en question la moindre de ses  doctrines, celles qu’il répète bêtement à longueur de journée comme un perroquet, ATTENTION ! Il peut devenir enragé et perdre toute retenue.
            Le médecin-mouton ne réfléchit pas assez, mais il s’accroche à ses doctrines avec d’autant plus de vigueur qu’il n’a aucun argument à opposer aux vôtres. Il est tellement sûr d’avoir raison, ou que ceux qui pensent pour lui ont raison. Discuter avec un médecin-mouton avec des arguments scientifiques, c’est un peu comme tenter de convaincre un requin d’arrêter de manger du poisson. On surestime toujours l’intelligence du médecin-mouton.
            Car s’il n’a pas de formation scientifique3 ni d’avis propre, il a fait des études. Ce qui lui confère un droit de prédation sur les finances publiques à hauteur, pour un généraliste, de 23€ la passe consultation, qu’il vous expédie en 7 minutes ou qu’il vous consacre toute sa compétence et son empathie pendant 45′. Ce qui est exceptionnel, surtout sans dépassement d’honoraires. Le mouton joue sur du velours : il sait que vous aurez du mal à trouver un médecin moins agressif, plus à l’écoute ou plus compétent. Ce qu’il ne sait pas, c’est que de plus en plus de personnes ont conscientisé que la médecine ignore à peu près tout de la prévention et que ce ne sont pas les médecins qui font que nous sommes en bonne santé, mais notre mode de vie essentiellement. De plus en plus de personnes lucides arrivent à se passer des médecins-moutons.
Le médecin-mouton est un ignorant

  •  Il ignore tout de la corruption généralisée et de la corruption de son milieu en particulier
  •  Il ignore tout de la corruption des milieux scientifiques
  •  Il ignore tout de l’influence de la corruption sur ses prescriptions de médicaments
  •  Il ignore tout de l’influence de la corruption sur ces médicaments particuliers que sont les vaccins

            Et plus il est ignorant, plus il s’accroche désespérément à ses concepts éculés, plus il enrage, plus il cherchera à vous manipuler, à vous faire des reproches.
            Car si le médecin-mouton utilise de façon inacceptable des techniques de manipulation, il ignore qu’il en est la victime. Il ignore qu’il maltraite les autres parce qu’il est lui-même maltraité par la propagande, par des techniques de manipulation de masse. Il n’a pas lu Le viol des foules de Tchakhotine, pas plus que Neuro-esclaves de Paolo Cioni et Marco Della Luna. Il a peut-être lu un ouvrage gentillet sur la manipulation politique par l’image télévisuelle tel que Démocratie sous hypnose de Kévin Finel et Jean Dupré, dans lequel il n’a rien appris sur les manipulations bien plus profondes qu’il subit sans broncher.
            Il est pourtant censé savoir qu’infantiliser ses patients est contre productif en matière de santé ou de prévention. Qu’il est pour le moins irrespectueux d’utiliser des techniques de manipulation pour tenter d’influencer leurs décisions. Il a oublié, si tant est qu’il l’ait jamais appris, que le rôle du médecin est simplement d’écouter, conseiller avec éthique et rigueur, sans prendre parti, et de respecter les décisions que prend l’adulte en face de lui. Mais il est rare qu’il vous considère comme un adulte responsable de ses choix, lui qui se croit plus savant que ceux qui le consultent.
Nous analyserons au travers de quelques exemples choisis, malheureusement ils abondent, les conséquences avérées ou potentielles de l’ignorance du médecin-mouton dans quelques domaines très liés à la corruption.
Le médecin-mouton ignore la corruption de son milieu, et la sienne bien entendu
Évidemment, il ignore que sa profession est surtout composée de moutons.
            Ce qui a permis aux doctrines nazies d’être mises en oeuvre, ce n’est pas la petite délinquance inculte. L’armée nazie n’était pas, à l’inverse de la légion étrangère française, composée de fuyards d’actions en justice4. Les organisateurs du génocide nazi étaient des personnes diplômées et cultivées, essentiellement et ce n’est pas un hasard des médecins et des biologistes.
            Cas extrême improbable au XXI° siècle ? Tout est en place pour qu’il se reproduise demain. Tout peut arriver avec les médecins-moutons aveuglés par le charisme de leurs « dealers » d’opinion, avec la caution des « autorités sanitaires » et des irresponsables politiques. Nous avons vu comment ce beau monde s’est comporté lors de la soi-disant pandémie de grippe porcine, pourtant inventée de toute pièce avec la complicité de l’état. Nous verrons ce qui fait enrager le médecin-mouton : un mouton enragé est capable du pire.
            Car la soumission à l’autorité, il connait. Normal, c’est un mouton, tout comme ses chers confrères qui coupent chirurgicalement la main des voleurs dans les pays où la barbarie est institutionnalisée, ou ceux qui donnent des conseils aux militaires sur comment torturer en maintenant le prisonnier en vie dans des pays qui se disent démocratiques. En occident, la soumission du médecin-mouton est simplement plus sournoise, puisque beaucoup croient encore que nous sommes en démocratie.
Le médecin-mouton peut être corrompu par les firmes : il aime manger au râtelier.
            Normalement, un médecin doit rendre publique toute convention avec une entreprise commercialisant des produits de santé (loi Bertrand),sachant que tout avantage influence ses prescriptions, ce qu’il nie avec force. Le médecin-mouton n’aime pas plus qu’un autre qu’on lui mette le nez dans son caca. Même les petits cadeaux : stylos, calepins, restaurant, sont efficaces pour le pousser à des choix contraires à l’intérêt des patients, comme l’analyse régulièrement la revue Prescrire. Mais cela aurait trop compliqué sa vie et celle des firmes, et la corruption aurait été plus difficile à mettre en oeuvre.
            Or, les firmes pharmaceutiques ont besoin des médecins-moutons pour appliquer leurs stratégies commerciales. Elles n’ont aussi aucun mal à trouver quelques députés corrompus pour amender les lois qui contrarient leurs intérêts commerciaux. Aussi l’état a-t-il décidé, entre autres, d’établir des seuils d’exemption et de disperser les données pour les rendre inatteignables en pratique. Les médecins-moutons corrompus approuvent des deux oreilles et de la queue.
            Le médecin-mouton est dangereux. Il n’y a pas beaucoup de maladies qui tuent aussi surement que lui, en raison en particulier de la surconsommation généralisée de médicaments. La iatrogénie5entraine 140.000 hospitalisations et 18.000 décès par an.
Le médecin-mouton ignore la corruption des milieux scientifiques et des agences sanitaires
            Si le parlement européen a voté en mai 2012 le blocage du budget de trois agences, dont l’agence européenne du médicament, c’est en raison de la « mauvaise gestion » des nombreux « conflits d’intérêts6 » de ses membres. Cela veut dire que ces membres passent allègrement des agences à l’industrie et réciproquement, et accordent des avantages décisionnels quand ils sont en position de décision. Le mouton ignore que c’est interdit, que çà s’appelle de la corruption et que quasi rien n’est fait pour lutter contre cela. Il continue donc de faire aveuglément confiance à ces agences.
            Le médecin-mouton ignore que la défaite de la santé publique est organisée aux plus hauts niveaux de l’état.
Qu’il s’agisse du scandale du sang contaminé, de l’hormone de croissance, de l’amiante, de la vache folle, du Médiator®, des prothèses PIP, du vaccin hépatite B ou des scandales médicamenteux ou vaccinaux à venir, la procédure est toujours la même.

  •  « les médias font éclater un scandale sanitaire
  •  la pression médiatique pousse les politiques à s’emparer de l’affaire ; ils demandent une enquête et mettent en place un système d’indemnisation des victimes.
  •  le rapport d’enquête révèle que le problème était connu depuis des années, que l’administration avait toutes les informations nécessaires pour éviter ou atténuer les dommages et qu’elle n’a rien fait.
  •  on « tire les leçons » de la crise en mettant en place une réforme consistant à reconduire le système en place en lui donnant un nouveau nom.
  •  au terme d’une course de lenteur entre la justice, l’administration et les autres parties en cause (laboratoires, entreprises privées…), un procès se tient … et s’achève sur une décision de non-lieu général… »

            Pour que cela fonctionne, il faut que s’associent : « mensonge d’état + déresponsabilisation de l’administration + des conflits d’intérêts + la confusion entre intérêts privés et service public + l’absence de culture de santé publique des administrations sanitaires ».
Michel de Pracontal, La défaite organisée de la santé publique, sur Médiapart, 4 février 2012.
Mais le médecin-mouton croit ce qu’on lui répète malgré les scandales à répétition : « çà ne peut pas arriver chez nous, la corruption n’existe qu’en Afrique, en Grèce ou en Italie », alors que la France n’a rien à envier à ces pays en matière de magouilles et de corruption.
            Le médecin-mouton ignore que la science est en grande partie aux mains de l’industrie et que les pressions que cette dernière exerce sur les revues scientifiques aboutissent à des fraudes dans les études et donc à des épidémies de faux dans les revues. Un article de Ferric C Fang et al. paru dans les Proceedings de l’Académie américaine des sciences (PNAS) souligne qu’il y a de plus en plus de fraudes et de plagiats au coeur du système scientifique. Il y a de plus en plus de retraits d’articles et 43% sont retirés pour fraude. Et ce n’est pas le fait de pays émergents, mais par ordre d’importance de la fraude : les Etats-Unis, l’Allemagne, le Japon, la Chine suivie du Royaume-Uni. Mais bien sûr, la plupart des articles frauduleux ne sont pas rétractés et sont pris pour argent comptant par le médecin-mouton et par ses leaders d’opinion corrompus.
            Quand un scandale sanitaire menace d’éclater, le médecin-mouton ignore que l’industrie réunit illico un conseil de crise et finance souvent des recherches frauduleuses pour générer le doute, pour retarder le retrait de son produit ou de son médicament. Même si des millions de personnes doivent en mourir, comme avec les scandales du tabac ou de l’amiante, ou avec moins de victimes comme pour le Médiator, les coxibs, le bisphénol A ou le monochlorure de vinyle, le médecin-mouton ignore que l’industrie s’acharne à brouiller les données, à gagner du temps, à optimiser les profits jusqu’au bout. Par exemple en payant des chercheurs ou des agences de propagande pour diffamer avec une violence inouïe les recherches gênantes, en attaquant les gêneurs en justice, en s’en prenant directement aux personnes plutôt qu’à leurs travaux, comme le Pr Séralini ou d’autres lanceurs d’alerte en ont fait la douloureuse expérience. Le médecin-mouton imagine-t-il ce que c’est pour un chercheur compétent que de se voir virer sans préavis du jour au lendemain, ou d’avoir sur son dos un contrôle fiscal, ou de voir tous ses travaux et la gestion de son service passés plusieurs fois au peigne fin ? Comment se fait-il que des organismes tels que le CNRS7 ou l’INSERM8 soient à la botte d’industriels qui souhaitent porter tort aux chercheurs dont les découvertes gênent leurs intérêts financiers ?
Le Monde du 21 mars 2013 : Stéphane Foucart, Science, l’intoxication industrielle
            Le médecin-mouton n’ignore pas l’augmentation dramatique de l’autisme, des troubles neurocomportementaux des enfants, de la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson, des cancers hormono-dépendants. Ce qu’il ignore, c’est que ces maladies n’augmentent pas, ainsi que mensongèrement allégué, en raison d’anomalies génétiques, de l’âge ou d’un meilleur diagnostic. Le mouton avale çà car le meilleur diagnostic valorise sa compétence et qu’on ne peut rien contre la fatalité liée à l’âge. Quant à la génétique, c’est brevetable et çà peut rapporter gros, alors que la prévention…
            Le médecin-mouton ignore tout de la contamination diffuse de l’environnement par les métaux lourds, les pesticides, les retardateurs de flamme ou les plastifiants. Il ignore ce qu’est un perturbateur endocrinien et ses impacts sur l’augmentation des cancers du sein ou de la prostate, sur l’augmentation des troubles du développement génital ou neurologique des enfants, du syndrome de dysgénésie testiculaire, sur les pubertés précoces. Il n’a pas lu l’ouvrage de Roger Lenglet et Marie Grosmann, Menaces sur nos neurones, Alzheimer, Parkinson et ceux qui en profitent, ni celui de Fabrice Nicolino et François Veillerette, Pesticides, révélations sur un scandale français, ni celui de Marie Monique Robin, Notre poison quotidien. Ou s’il les a lus, il les a oubliés ou n’en a pas tiré toutes les leçons.Il continue à dire à ses patients que si toutes ces maladies augmentent, c’est la faute à pas de chance, ou répète comme un perroquet les mensonges sus-cités. Et il continue de recommander à ses patients diabétiques ou obèses de prendre ce poison qu’est l’aspartame à la place du sucre. Il ne sait pas que les études ayant permis sa mise sur le marché étaient frauduleuses et que même la FDA9 a porté plainte contre le fabricant.
Le médecin-mouton ignore la corruption dans le monde du médicament
            Le médecin-mouton croit que l’affaire de corruption de Jérôme Cahuzac par les labos Pfizer et Innothéra est un cas isolé. Il ne veut pas voir que la corruption est généralisée aux plus hauts de l’état et qu’il est inquiétant que des médicaments soient mis sur le marché sans avoir été suffisamment évalués. S’il a lu le Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux des Pr Evin et Debré, qui soulignent que la corruption dans le monde du médicament est pire que dans le commerce des armes, il devrait pourtant avoir fait le tri dans sa pharmacopée. Cela aurait dû le rendre méfiant et moins arrogant. Ne sait-il pas que nos prescriptions et consommations exorbitantes de médicaments par rapport à nos voisins européens sont dues à un système de remboursement performant dans lequel les labos puisent à pleines mains ? Qu’assainir cette gabegie annulerait totalement le déficit de la SS10 ?
            Malgré ce, le médecin-mouton bondit, il enrage quand on n’a pas pris son traitement. Il faut dire que ses complices les labos ont intérêt à ce que les patients soient observants et font pression pour s’occuper directement des patients récalcitrants. Avec l’aide de médecins-moutons collabos, ils finiront par y arriver.
            Il y a peu, le médecin-mouton prescrivait sans états d’âme le Médiator®, répétant bêtement, bêlement devrais-je dire, la propagande publicitaire à ses patientes souhaitant perdre du poids, tout comme il avait prescrit allègrement ce poison d’Isoméride®. Le médecin-mouton sait-il que le mois de juillet 2013, quatre médecins « ripoux » de plus viennent d’être mis en examen dans ce dossier, certains risquant jusqu’à 75.000 € d’amende et 5 ans de prison ? Sait-il que les décisions concernant les AMM sont quasi toujours prises par une majorité de membres corrompus par l’industrie ?
            Staltor® ou Cholstat® (cérivastatine pour faire baisser le cholestérol) promus à grands renforts de propagande mensongère, les coxibs : Vioxx®, Celebrex® (anti-inflammatoires) qui ont tué des dizaines de milliers de personnes par affections cardio-vasculaires camouflées dans les études, les glitazones (anti-diabétiques) toxiques pour le coeur, il les a prescrits à tour de bras, avec la bénédiction des « autorités » sanitaires complices qui ont avalé les arguments commerciaux des labos, au mépris de la santé des populations. Vioxx, promu par ces fameuses pourritures que sont les leaders d’opinion, a même été élu médicament de l’année 2002, en pleine dénonciation de ses effets mortels. Mais que vaut la santé des patients en face des plus de 6 milliards de dollars que Celebrex et Vioxx ont rapporté rien qu’en 2003 ? Si le médecin-mouton avait lu attentivement une revue indépendante des lobbies telle que la revue Prescrire, on n’en serait pas là. Croyez-vous qu’il en soit devenu plus modeste ou plus prudent ? Il a gardé toute son arrogance et n’a rien perdu de sa superbe. Il ne se rend pas compte qu’il devient aussi ridicule et dangereux que le Dr Knock.
            Un autre exemple de blockbuster à plus de 6 milliards de dollars en 2010 : le valsartan, médicament anti hypertenseur. Chiffre d’affaire colossal grâce à une étude japonaise de Matsubara parue en 2009 dans l’European Heart Journal qui montrait en plus de l’action anti HTA une réduction de l’angor11 et du risque d’AVC12. Sauf qu’en 2013 l’auteur a démissionné après que deux de ses études aient été retirées de revues, et qu’en épluchant les résultats de son étude de 2009 on ait trouvé des fraudes qui annulent totalement les bénéfices allégués. Comme par hasard c’est un employé de Novartis non déclaré dans l’étude qui avait manipulé les données.
            Le médecin-mouton sait-il que GSK vient de payer 3 milliards de $ pour arrêter des poursuites de la FDA, et alors qu’on sait que les amendes ne sont aucunement dissuasives ? Pour dissimulation des effets indésirables graves de la rosiglitazone, promotion trompeuse de la paroxétine, promotion hors indications de la bupropione. Soyez assurés que le médecin-mouton ne va pas boycotter ce labo pour autant. Et Roche, à qui il est reproché d’avoir caché plus de 80.000 cas d’effets indésirables graves, dont 15.000 survenus chez des patients décédés, va-t-il le boycotter ? Comment évaluer sur ces bases faussées le rapport bénéfices/risques d’un médicament alors que les médecins-moutons ont déjà tant de mal à les déclarer13 ?
Revue Prescrire nov 2012, p 853.
            Tant que le médecin-mouton recevra les visiteurs médicaux, il ne risque pas de devenir plus lucide. Il est formaté par eux, c’est souvent sa seule source d’information. Il n’a pas compris qu’il ne fait pas le poids, que les stratégies utilisées à son égard sont concoctées par des cabinets experts en manipulation, qu’on lui camoufle les effets indésirables, qu’il est illégal d’omettre de lui parler du SMR14 ou de l’ASMR15 dont il connait rarement l’interprétation. Sinon il n’aurait pas prescrit intensivement Inexium® dont l’ASMR était de 5 à la place de l’oméprazole mieux connu et bien moins cher. Mais il est vrai que le médecin-mouton ignorait que ce dernier venait de tomber dans le domaine public et allait rapporter beaucoup moins. Rien que sur ce produit, sa bêtise a fait perdre des centaines de millions d’euros par an à l’assurance maladie.
*          Sophie Bonnet, journaliste de France 2 a enquêté sur les « Laboratoires pharmaceutiques, un lobby en pleine santé », série « Les Infiltrés ». « Ce qui m’a sidérée, c’est que des médicaments dont on sait qu’ils n’apportent aucune innovation, que leurs effets secondaires sont très mal connus, et que leur prix est exorbitant, eh bien le laboratoire va tout de même réussir à les faire prescrire en très grande quantité ». Grâce à qui ? Aux moutons formatés, bien sûr ! « Quel que soit le sujet sur lequel on choisit d’enquêter, ce que l’on découvre est affolant. Des sommes d’argent colossales sont en jeu. Personne n’a intérêt à ce que les patients soient mis au courant de la réalité des choses ». Les médecins-moutons sont-ils conscients de collaborer à cette vaste escroquerie aux dépens de la santé des patients et des budgets santé ?
            Cette gabegie médicamenteuse améliore-t-elle notre santé ou espérance de vie ? « En Italie, on constate que le coût des médicaments en ville et à l’hôpital s’élève pour 2012 à 17,8 Md€ contre 35,5 Md pour la France, soit 85% de plus à populations égales pour les mêmes résultats sanitaires et même une meilleure espérance de vie à la naissance en Italie ».
Les médecins français prescrivent « 8 fois plus de tranquillisants que (D) et 6 fois plus que (GB) ; 3 fois plus d’IPP16 que (GB) et 50% de plus que la moyenne CEE ; 46% de plus de statines17 et 50% de plus d’antidiabétiques que la moyenne CEE ; 8 fois plus d’IEC- Sartans17 que (GB) et 36% de plus que la moyenne CEE ». Qu’en est-il alors des médecins-moutons !Serge Rader, pharmacien, Philippe Evin, Dossier de presse à la représentation du parlement européen en France le 24 juin 2013 Coût des médicaments en France : la gabegie se poursuit.
            Prenez vos médicaments en toute confiance braves gens. Dormez sur vos deux oreilles. En prescrivant les derniers médicaments sortis, les plus chers et les moins sûrs, le médecin-mouton veille activement sur les revenus des lobbies pharmaceutiques tombés aux mains des investisseurs. Le médecin-mouton soutiendra mordicus que les labos sont des partenaires, qu’on peut travailler avec eux, qu’il est vigilant et qu’on ne le manipule pas aussi facilement. Ha, l’aveuglement du médecin-mouton !
Le médecin-mouton ignore la corruption dans le monde de « la vaccination »
S’il y a un domaine qui enrage le médecin-mouton, c’est bien celui des vaccins.
            Il devient hystérique, il est atteint de tremblante suraigüe quand il voit un carnet de santé vierge de tout vaccin ou incomplètement rempli. Toucher au dogme vaccinal, dont il ignore à peu près tout puisqu’il ne subit que quelques heures d’endoctrinement au cours de ses longues études, c’est s’attaquer à sa personne, c’est toucher à son gagne-pain. Le médecin-mouton sent son identité menacée quand on met en cause ses croyances vaccinales, c’est comme si vous le menaciez de mort. Au pays de Pasteur, on ne touche pas impunément aux dogmes de la religion vaccinale, qui fondent la soi-disant supériorité du médecin-mouton.
            Car si le médecin-mouton ignore à peu près tout de la médecine préventive, s’il est le plus souvent incapable de vous conseiller sur les façons de vous maintenir en bonne santé à part vous culpabiliser avec vos consommations de tabac ou d’alcool, il croit que les vaccins sont la seule arme de prévention. Parce que les vaccins sont sous son contrôle. Ce qui lui échappe comme votre alimentation, votre équilibre psychique ou sexuel, vos intérêts sportifs ou culturels l’intéressent beaucoup moins car trop chronophage pour son emploi du temps surchargé.
            Le médecin-mouton ignore que les vaccins ont une rentabilité bien supérieure aux médicaments et que plus les intérêts en jeu sont énormes, plus la corruption et les magouilles sont intensives. Il n’y a qu’à voir le prix exorbitant de remboursement des vaccins à papillomavirus, ou celui des vaccins à pneumocoque, aucun d’entre eux n’ayant prouvé son efficacité. Pire, le vaccin à pneumocoques à 7 valences, ayant précédé celui à 13, a entrainé en 10 ans une augmentation globale des méningites à pneumocoques ; il n’a pas été retiré du marché pour autant. L’industrie, avec ses collabos infiltrés à tous les échelons de décision, choisit toujours la course en avant. Mais le médecin-mouton n’a même pas lu le rapport du HCSP19 sur ces vaccins, et encore moins des analyses critiques telle celles de Prescrire ou d’analystes du CDC d’Atlanta. Il fait confiance à ce torchon d’Infovac, qui n’argumente aucune de ses affirmations, qui se dit indépendant bien qu’écrit par des corrompus qui bien sûr ne citent aucun de leurs pudiquement nommés « conflits d’intérêt » et qui prend les médecins pour des imbéciles (pour des moutons ?).
            Le médecin-mouton ignore que le vaccin polio Sabin entrainait plus de complications dans les pays occidentaux qu’il n’évitait de poliomyélites, rebaptisées pour la circonstance paralysies flasques aigües ou méningo-encéphalites ou polynévrites. Il ignore que ce vaccin délétère est encore utilisé massivement en Afrique, avec le soutien de la fondation Bill et Melinda Gates, que l’Afrique nous sert donc de dépotoir tout comme pour nos matériels périmés ou polluants. Il ignore que les labos testent sans prévenir la population des médicaments et vaccins dans ces pays pauvres, ou même aux USA où le labo GlaxoSmithKline a testé la toxicité de médicaments anti SIDA sur des enfants orphelins noirs et hispaniques.
            Le médecin-mouton s’accommode fort bien de la disparition du vaccin DTPolio adjuvanté au phosphate de calcium depuis juin 2008. Ça ne lui a posé aucun problème de prescrire un vaccin 50% plus cher (Revaxis) et avec comme adjuvant du phosphate d’aluminium dont on connait la toxicité sur le système nerveux et le rôle dans le déclenchement de troubles auto-immuns sévères.
            Le médecin-mouton s’est-il intéressé au pourquoi de la disparition de ce vaccin DTPolio à 6€ ? Pour des raisons commerciales simplement. Il ne rapportait pas assez par rapport aux vaccins tétra, quinta ou hexavalents (>40€) et le labo Sanofi a fait croire à des ruptures de stock en 2007. Sous diverses pressions, Sanofi a remis le DTPolio sur le marché en janvier 2008. En mai, surprise, il déclarait 23 effets indésirables graves (10/100mille), alors qu’on nous disait que ce vaccin était sûr depuis plus de 35 ans. L’AFSSAPS20 analyse ces cas et s’aperçoit que la plupart sont inventés, donc frauduleux. Elle n’en retrouve que 8 à 10 (8 ou 10 ?) d’authentiques pour 7 attendus, et concernant un seul lot sur les 6 utilisés début 2008. Mais elle approuve la disparition d’un vaccin utile puisque le seul permettant de répondre à l’obligation vaccinale. 900 mille doses de ce vaccin étaient administrées chaque année.
            Cette même agence maintient pourtant sur le marché les vaccins à papillomavirus avec au moins 25 effets indésirables graves pour 100 mille doses administrées, et alors que ces vaccins n’ont pas prouvé leur efficacité sur la prévention du cancer du col de l’utérus et ont fait l’objet de scandaleuses actions de propagande (donc mensongères) envers les moutons et les patients.
            Fin 2014, c’est au tour des vaccins tétravalents (Infanrix tétra® et Tétravac®) et quintavalents (Infanrix quinta® et Quintavac®) de disparaître. Le prétexte ? Une forte demande sur la valence coqueluche qui ne permettrait plus de fabriquer ces vaccins, alors qu’il n’y a aucun problème pour fabriquer le vaccin hexavalent Infanrix hexa®. A 40€ la boite il est vrai, au lieu de 15 pour l’Infanrix tétra. Serait-ce une simple question de rentabilité ? Sont-ce les actionnaires qui décident à présent des politiques de santé publique, leur bon vouloir étant relayé auprès des professionnels et du bon peuple par les corrompus leaders d’opinion ? Et l’on apprend au même moment, entente entre industriels oblige (ces ententes faussant le jeu de la concurrence sont normalement punies par la loi) que le vaccin Hexavac, retiré pour les raisons analysées plus loin, revient sur le marché européen en 2015 sous le nom d’Hexyon®. Tiens, tiens…
            On l’a vu, le médecin-mouton aime manipuler, et il utilise volontiers les leviers de la peur et de la culpabilité. « Vous vous rendez compte Madame, si votre fille fait un jour un cancer du col, ce sera de votre faute ! »
Que voilà une information objective et respectueuse de la personne et qui va l’aider à se décider en toute connaissance du rapport bénéfices/risques du vaccin en question. Si le médecin-mouton avait lu les 10 stratégies de manipulation de masse de Noam Chomsky, il arrêterait peut-être de prendre les autres pour des imbéciles et de manipuler par l’émotionnel pour faire appel à la réflexion de la personne. Encore faudrait-il qu’il soit moins ignorant que ses patients. Et puis çà lui prendrait trop de temps et son temps est plus précieux que le vôtre et votre santé. Le médecin-mouton n’a rien à faire du consentement éclairé des patients et il serait bien en peine d’apporter le moindre éclairage sur un sujet dont il ignore à peu près tout.
            Le médecin-mouton est naïf. Il croit, c’est ce qu’on lui a dit, que le vaccin hexavac a été retiré du marché en 2005 en raison d’une mauvaise immunisation par la valence hépatite B. Depuis 8 ans sans que rien ne se passe depuis, et alors que l’efficacité est évaluée bien avant la commercialisation lors des premières phases de développement ? Le médecin-mouton ne sait-il pas que si ce vaccin a été retiré, c’est en raison de l’alerte de médecins légistes allemands qui ont vu affluer des morts subites de nourrissons, qui tous présentaient des encéphalites d’apparence auto-immunes dans les jours suivants cette vaccination ? Zinka B, Rauch E, Buettner A, Rueff F, Penning R. Unexplained cases of sudden infant death shortly after hexavalent vaccination. Vaccine 2005 May 18
            Il n’a pas lu non plus l’étude de Goldman et Miller21, mise en ligne en avril 2012. Les auteurs, qui ont analysé 20 ans de déclarations (et malgré une sous-déclaration notoire) d’effets indésirables liés aux vaccins aux Etats-Unis, ont établi une corrélation entre le nombre de vaccins administrés et les hospitalisations ou la mort. Plus un nourrisson reçoit de vaccins, plus il les reçoit jeune, et plus il risque d’être hospitalisé et d’en mourir. Les auteurs s’étonnent que les effets indésirables des associations de vaccins multiples n’aient jamais été évaluées et invitent les autorités sanitaires à réaliser des études sans tarder. Le médecin-mouton, lui, injecte consciencieusement un vaccin hexavalent dans la cuisse de nourrissons de 2 mois, et 13 variétés de pneumocoques dans l’autre cuisse, sans aucun état d’âme. Et il recommence deux mois après. Pourquoi à 2 et 4 mois ? Serait-ce parce que c’est à ces âges que se produit le pic de fréquence de la mort inexpliquée des nourrissons et qu’il est alors plus facile d’attribuer la faute à « pas de chance » ?
            Le médecin-mouton fait totalement confiance à tous les vaccins, sans aucune discrimination, sans se poser la question de leur intérêt sanitaire ni de leur rapport bénéfices/risques. Pour que ce rapport soit justement évalué, encore faudrait-il que le médecin-mouton signale les effets indésirables survenant dans les suites d’une vaccination, sans se préoccuper de leur éventuelle imputabilité. Ce n’est pas à lui de la décider. Mais comme le médecin-mouton ne déclare tout au plus que 1% de ces effets, pire que pour la déclaration d’effets indésirables de médicaments, ce rapport est toujours faussé, à tel point qu’il est devenu impossible d’évaluer ce fameux rapport et l’intérêt de chaque vaccin. C’est d’autant plus impossible qu’on ne peut pas faire confiance au Comité Technique des Vaccinations dont la plupart des membres sont corrompus, ce qui n’empêche pas le médecin-mouton de suivre aveuglément ses recommandations. Serait-il réticent par crainte d’altérer l’image d’un secteur aussi rentable pour l’industrie du médicament ?
            Le médecin-mouton n’a pas lu l’article du Dr Tomljenovic, de l’Université de Colombie Britannique : The vaccination policy and the Code of Practice of the Joint Committee on Vaccination and Immunisation (JCVI): are they at odds? Extraits de l’introduction : « Le JCVI a déployé des efforts continus pour cacher des données critiques sur les réactions indésirables graves et les contre-indications à la vaccination aux parents et aux professionnels de la santé afin d’atteindre les taux de vaccination généraux qu’il jugeait être nécessaires pour « l’immunisation de troupeau », concept qui… ne repose sur aucune preuve scientifique solide ».
« Les documents officiels obtenus par le ministère britannique de la Santé et le JCVI révèlent que les autorités sanitaires britanniques se sont engagées dans cette pratique depuis 30 ans, apparemment dans le seul but de protéger le programme national de vaccination ». Il est à craindre que ce qu’on peut reprocher au JCVI britannique ne soit entièrement extrapolable au CTV français.
            Et la supercherie de Merck sur les vaccins ourliens 22 , qui d’après les virologistes du labo durerait depuis les années 90 ? Une plainte a été déposée en 2010 en vertu du False Claim Act, et une autre plainte vient d’être déposée par les services de santé de Chatom en Alabama en vertu du Sherman Antitrust Act. Merck a falsifié les résultats de ses essais pour fabriquer un taux d’efficacité artificiel de 95% en ajoutant des anticorps d’origine animale dans des échantillons de sang, pour à terme éliminer la concurrence. Alors que son vaccin ourlien est peu efficace, exposant des enfants qui se croient protégés aux oreillons, le tribunal reproche à Merck des contrefaçons qui durent depuis plus de 10 ans, et de continuer à alléguer une efficacité de 95%, ce qui expliquerait que des épidémies sévères d’oreillons continuent de sévir aux USA (2006 dans le Midwest, 2009 ailleurs). Le tribunal note aussi que Merck a détruit les preuves des falsifications et menti à un enquêteur de la FDA. www.naturalnews.com/gallery/documents/Chatom-Lawsuit-Merck-Mumps.pdf et CourthouseNews.com
            J’arrête là ces quelques exemples. Les ouvrages et articles ne manquent pas sur la corruption dans le monde de la santé, notre bien le plus précieux, que d’aucuns croient naïvement encore épargné par la rapacité des investisseurs. Que chacun prenne ses responsabilités, et surtout reprenne en main la gestion de sa santé, seule alternative quand on ne peut plus faire confiance à de nombreux professionnels, aux agences sanitaires et à l’état.

Pour aider le médecin-mouton à sortir de sa torpeur, en sus des références citées dans le texte
– http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/conflits_d_interets/
– Stéphane Foucart, (journaliste scientifique au Monde), La fabrique du mensonge. OGM, tabac, Bisphénol A, amiante, les méthodes utilisées par les grandes entreprises pour manipuler la science à leur avantage.
– http://www.has-sante.fr/portail/jcms/fc_1249588/fr/accueil-2012
– http://www.formindep.org/
– Sur la « brutalisation du corps féminin » et les scandales de la vaccination hépatite B et de la soi-disant pandémie de grippe porcine : http://www.rolandsimion.org/
– Sur la corruption d’un comité technique de vaccinations (GB) http://www.ecomed.org.uk/wp-content/uploads/2011/09/3-tomljenovic.pdf

1
   Compliant : docile, obéissant, qui se conforme aux prescriptions du médecin

2 Entendu texto de la bouche de médecins. La fraude à la sécu est bien plus importante que la fraude aux allocations familiales.

3   Un gouffre sépare les connaissances scientifiques de la plupart des attitudes médicales

4 cf chapître sur la légion étrangère dans l’ouvrage de Paolo Cioni et Marco Della Luna, Neuro-esclaves

5 Conséquences néfastes sur la santé liées à l’activité médicale

6 Conflit d’intérêts est un terme de la novlangue pour édulcorer son vrai nom : la corruption.

7 Centre National de la Recherche Scientifique

8 Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale

9 Food and Drugs Administration : administration nord-américaine délivrant les autorisations pour les médicaments et aliments

10 Sécurité Sociale, caisse principale d’assurance maladie.

11 Angine de poitrine

12 Accident Vasculaire Cérébral

13 Certaines études évaluent à environ 10% le taux de déclaration des effets indésirables de médicaments

14 SMR = service médical rendu, d’important = 1 (maladie grave, peu de solution) à insuffisant = 4.

15 ASMR = Amélioration du Service Médical Rendu. 1=progrès majeur, 5 = absence de progrès.

16 IPP = médicaments anti-ulcéreux

17 Médicaments anti cholestérol

18 Médicaments anti hypertenseurs

19 Haut Conseil de la Santé Publique, dont fait partie le Comité Technique des Vaccinations (CTV).

20 Ancienne agence de sécurité sanitaire des médicaments et produits de santé, devenue ANSM après Médiator

21 Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990–2010 GS Goldman and NZ Miller Human and Experimental Toxicology 31(10) 1012–1021

22 Contre les oreillons