Article n°80 Par le Dr Jean-Claude Fajeau

Comme chaque printemps, on a droit à un flot d’informations qualifiant l’allergie de réaction de défense immunitaire, celle-ci étant interprétée comme le mécanisme de rejet d’un corps étranger. Or, cette vision conventionnelle de l’immunité n’est pas vraiment celle de Néosanté. Pour la nouvelle médecine psychosomatique, l’allergène n’est nullement un agresseur mais bien un messager qui intervient en phase de réparation d’une douloureuse séparation. Dans cet article illustré de nombreux cas cliniques, le Dr Jean-Claude Fajeau décrit l’allergie comme « le conflit des retrouvailles ».

Lecteurs de Néosanté, vous êtes probablement aussi lecteurs d’autres revues alternatives qui apportent souvent de bons conseils. Malheureusement, ces revues véhiculent aussi des erreurs fondamentales sur la médecine et la santé. Elles continuent ainsi à entretenir ou à créer des peurs chez de nombreuses personnes. C’est le cas notamment en ce qui concerne les microbes, avec cette psychose paranoïaque entretenue, notamment envers « les dangereuses salmonelles transmises par les œufs » ! Rendez-vous compte de l’effet produit chez les personnes déjà pas mal angoissées par les maladies quand elles lisent ce genre d’affirmations : « La salmonellose est une grave maladie provoquée par une bactérie appelée salmonelle. Elle commence par de la diarrhée, de la fièvre, puis de terribles crampes abdominales. Le calvaire dure environ une semaine. Mais certaines personnes ne guériront pas toutes seules. Une hospitalisation est indispensable. Car les bactéries, après avoir proliféré dans l’intestin, rejoignent la circulation sanguine, provoquant une infection généralisée et la mort du patient. » Rien n’est plus faux, et je vous renvoie au très important article de notre ami Alain Scohy dans le n° 44 de Néosanté sur les microbes.
Aujourd’hui je ne vous parlerai pas des maladies infectieuses. Je veux revenir sur ce que vous avez aussi pu lire dans ces revues ou sur internet concernant le phénomène allergique. Classiquement, il y a allergie quand on a un contact avec un allergène (« à l’air gène » : il y a de la gène dans l’air).
C’est une affection qui est très fréquente, touchant 25% de la population mondiale. En fait, c’est bien plus que cela, car tout le monde est plus ou moins soumis à ce phénomène « allergique » ! Et vous allez comprendre pourquoi.

Un conflit en solution

En fait tout se passe majoritairement de façon symbolique ou imaginaire dans les allergies. Il y a différents degrés dans l’allergie. Depuis le simple éternuement ou la petite démangeaison, en passant par l’urticaire plus ou moins étendu, et cela peut aller jusqu’à l’œdème de Quincke et même le choc anaphylactique. En Psycho-Somatologie, « l’allergie » correspond TOUJOURS à la SOLUTION de conflits de séparation à des personnes, des animaux, des lieux, etc. Il y a eu rupture de contact.
Lors de ces séparations, en phase active de conflit, le sujet souffre en « silence » de la séparation, dans son esprit. Et au niveau organique il fait des ulcérations au niveau de la peau ou des muqueuses concernées.
Tous les symptômes se manifestent dans la phase de conflit résolu : démangeaisons (peau, yeux), éternuements suivis d’écoulements (nez, sinus), toux (trachée) pouvant aller jusqu‘à l’asthme.
Tous ces symptômes évoquent le rejet vers l’extérieur (extériorisation). C’est donc lorsqu’on retrouve l’objet du désir ou du conflit que la réparation des lésions se produit et que cela rebouche grâce aux œdèmes : eczémas, rhinites, trachéites, sinusites, conjonctivites. C’est ce que j’ai donc appelé le conflit de retrouvailles (puisque les signes se manifestent lors de ces retrouvailles). Soit à l’objet du conflit, soit à l’objet du désir. Dans les séparations avec peur de perte de contact physique, la cible est la peau ; dans les séparations avec puanteur, c’est le nez, les yeux, les sinus ; celles avec conflit de territoire, la trachée (asthme trachéal).

La petite fille et son « frère-chat »

En fait, c’est une petite fille « allergique » aux poils de chat qui m’a donné l’explication logique et la conclusion que « l’allergie », ça n’existe pas au sens de rejet, de quelque chose de nuisible, de dangereux.
L’intervention du système immunitaire n’est en rien responsable de ce phénomène, contrairement à ce qui est affirmé. Il y a bien une réaction immunitaire, non pas pour rejeter quelque allergène que ce soit, mais pour informer le sujet qu’il n’a pas fait le deuil ce certaines situations de séparation.
Que s’est-il passé pour cette petite fille de 7 ans « allergique » aux poils de chats depuis toute petite, sous forme de rhinite et de trachéite asthmatiforme ? Elle a déjà fait des cures thermales, et présente toujours ses crises dès qu’elle est en présence de chats. Et pourtant, elle les aime, les chats.
Très tôt, vers deux ans, ses parents lui ont offert un petit chat, qui était devenu son compagnon. Cette relation est très affective.
Puis, deux ans après, elle a quatre ans et un petit frère est né. Les parents ont décidé de se séparer du chat, par peur pour le bébé. On ne juge pas les peurs des gens, chacun ses croyances.
La petite fille en a été triste de ne plus voir son chat bien aimé, « remplacé » par le frère.
Et son allergie a débuté très vite en présence du frère. Elle est officiellement allergique aux poils de chat, mais c’est la présence du frère qui symbolise la séparation.
Quand elle est en cure thermale avec sa mère, sans le frère resté avec le père, elle ne fait aucune crise. Naturellement, puisqu’elle n’est plus en contact avec lui. Mais dès le retour à la maison, les retrouvailles provoquent les crises. Elle est donc bien « allergique » au « frère-chat » !
Et elle l’aime son petit frère, autant qu’elle aimait son chat.
Elle comprend alors le mécanisme et me dit : « Mais alors, c’est idiot d’être allergique à ce que l’on aime ».
Je lui réponds qu’elle a parfaitement compris la démonstration et qu’elle va donc guérir très vite.
Quelques jours plus tard, elle est avec ses parents chez des amis qui ont deux chats. Encore un peu « coincée », elle dit à sa mère : « Maman, tu crois vraiment que je peux jouer avec les chats » ?
La mère, qui n’a plus de doute sur la Psycho-Généalogie, lui répond : « Tu sais bien ce qu’a dit M. Fajeau, ça n’existe pas, l’allergie ».
L’enfant a alors joué avec les chats et n’a plus de phénomène d’allergie !
Voilà le beau cadeau que peuvent nous faire les enfants !

Autres exemples

1.- Les poils de chat.
Cet enfant de 8 ans, fils unique, travaille très bien en classe et pour le récompenser, les parents lui offrent ce qu’il veut, tant ils sont fiers. Il a déjà tout ce que peut avoir un enfant de 8 ans. Alors il se décide pour un chat, il a un chat. La relation est bien entendue d’un autre niveau, affectif, qu’avec une paire de rollers ! Les vacances d’été arrivent et il doit aller chez sa mamie car les parents travaillent. On lui explique que ce n’est pas possible d’amener son petit chat. Il vit une séparation. Il est si mal lors de cette séparation que ses parents lui promettent de lui amener son chat quand ils viendront le voir en fin de semaine dans 15 jours. Ces vacances-là sont tristes car il ne pense qu’à son chaton. Pourvu qu’il aille bien, etc. Il téléphone à ses parents tous les jours pour avoir des nouvelles de … son chat : « Il ne s’ennuie pas au moins » ?
Il se fait une fête quand le samedi arrive. Mais les parents n’ont pas compris l’importance de ce chat et ils viennent seuls. Il fait une grosse colère. « Vous êtes méchants, des menteurs, il est sûrement mort, etc. ». Il est inconsolable : « Je vous aime plus » !
Les parents ne savent plus que faire et le dimanche, ils sont obligés de le ramener avec eux à la maison. Et il se précipite vers son chat : et alors ? Instantanément, il passe en conflictolyse (solution du conflit) de la séparation, les retrouvailles à l’objet du désir, et il fait sa 1° crise de trachéite asthmatiforme dans les heures qui suivent.
Les parents sont inquiets et vont chez le pédiatre puis l’allergologue. Tests positifs : allergie aux … poils de chat !
Le médecin est formel, il faut le séparer du chat. « Docteur, si on lui enlève le chat, il ne s’en remettra jamais ! »
On lui laisse alors quelque temps un traitement antihistaminique et bronchodilatateur en cas de crise, car il est impensable de lui enlever son chat.
Comme rien n’y fait, on lui explique que c’est sa maladie et que c’est le docteur qui l’a ordonné. Et les parents lui enlèvent le chat.
Il a « guéri » en quelques jours, c’est normal, puisqu’il est « allergique » au chat et qu’il n’est plus en contact permanent avec l’allergène !
Explication : quand on lui enlève son chat, il repasse en souffrance de la phase active de conflit de séparation car il veut toujours son chat qu’il aime tant.
Comme il a encore très bien travaillé et qu’il n’a plus de crises, quand il réclame en récompense un petit chat, on lui offre un nouveau petit chat. Et immédiatement, il solutionne son conflit de séparation au chat et refait une crise « allergique ».
« Tu vois, mon chéri, que tu ne peux pas garder ce chat, il te rend malade ».
Il se sépare de son chat une nouvelle fois la mort dans l’âme et ne fait plus de crises. Ce qui conforte les parents et les thérapeutes dans leur erreur.
L’ignorance a pourri l’enfance de ce petit garçon.
Il a suffi de lui expliquer ce que représente ce chat, le transfert qu’il a fait.
En effet, ce petit garçon, fils unique, avait demandé vers 4 ans d’avoir une petit frère ou une petite sœur. Les parents avaient acquiescé, mais ont finalement renoncé.
Il en a été très affecté et résigné, il garde le regret. Il a donc fait un transfert sur ce chat, qui est comme un « frère » pour lui. Il a guéri et a gardé son chat, l’objet de tous ses désirs.
Il a guéri dans la réalité : un chat est un chat et non un petit frère. Il a accepté la joie de vivre en présence de son animal, mais qu’un jour celui-ci peut partir, mourir, etc.

2.- Rhume des foins.
En vacances à la campagne, deux enfants de 11-12 ans, fille et garçon, jouent au docteur dans les foins de la grange. Tout à coup, ils ont très peur d’avoir été surpris. Ils attendent, blottis sous les bottes de foin que les adultes s’éloignent pour se séparer. Dans la peur d’être vus, le stress est au maximum, ça chatouille au nez et bien sûr, l’un des deux va éternuer, ce qui fait qu’ils sont surpris et grondés. Plus tard, chaque fois qu’ils sentent les foins, cela déclenche les symptômes.
En effet, dans un climat de puanteur, ils ont été punis d’avoir été vus. Donc, chaque fois qu’il y a contact avec les pollens de foin, le cerveau fait la solution du conflit des retrouvailles, et la crise survient. Conflit de la paille (literie : mère, femme retrouvée).
Les crises cessent dès qu’on explique le processus et qu’on retrouve le conflit.
Il faut bien sûr retrouver le choc émotionnel, plus ou moins récent.

3.- Les laitages.
Une mère cesse d’allaiter son bébé car il doit aller à la crèche. Elle le fait avec regrets car elle sait que ce serait bon pour son petit de boire le lait maternel. Elle fait un conflit de séparation au sein. L’enfant passe au lait de vache en boîte cubique, bien pasteurisé !
Si l’allaitement est définitivement interrompu et que le conflit cesse vite chez la mère, il n’y aura rien chez l’enfant.
Mais si la « culpabilité » de la mère ou du père ou les conseils du pédiatre font que la mère continue à lui donner le sein le soir quand elle rentre ou quand l’enfant pleure, alors l’enfant retrouve l’objet du désir et devient « allergique » au lait.
Il fait rhino sur rhino car c’est le conflit de peur archaïque qui s’installe : si un bébé n’est pas allaité, dans la nature, il meurt. Tous les bébés animaux cherchent leur mère avec le nez, pour aller téter ou être protégés. L’odeur de la mère est rassurante.
Face à ces « allergies », on conseille (médecins, famille, etc.) de cesser les laitages et effectivement les crises cessent. C’est la « fausse » confirmation de la réaction avec l’allergène : le lait.

Comme l’enfant ne fait plus de crise, au bout de quelques semaines, la mère lui redonne du laitage car le calcium, c’est nécessaire, « c’est si bon pour la santé… ». Et les rhinos reprennent.
Il peut faire une crise au simple fait d’entendre le mot « vache », « sein », « lait ».
J’en profite pour vous rappeler que les humains sont omnivores, et qu’ayant tout l’hologramme des espèces l’ayant précédé, il peut consommer le lait de n’importe quelle autre espèce avec les mêmes avantages que le lait maternel humain et sans aucun inconvénient si la « chose » est consciente et faite avec amour.

4.- « Allergie » aux pollens.
Les pollens sont extrêmement nombreux. Il y a les pollens de plantes (graminées), d’arbres, de fleurs, etc. Les pollens sont libérés par les plantes dans l’atmosphère, pour permettre la fécondation. La pollinisation correspond au transport du grain de pollen sur le stigmate de fleur femelle. Le pollen (du grec palè : farine ou poussière) constitue, chez les végétaux supérieurs, l’élément fécondant mâle de la fleur. Chez certaines plantes à fleurs, la germination du grain de pollen commence souvent avant même qu’il ne quitte le microsporangium, avec la cellule générative formant les deux cellules « spermatiques ». Pour germer, le grain de pollen doit atterrir sur le pistil d’une fleur (femelle) de la même espèce. Donc « l’allergie » aux pollens est en lien direct avec le sperme qui féconde la femelle. C’est bien pour cela qu’il y a tant de personnes sensibles aux pollens.

Puisque nous parlons des pollens, je vous rappelle l’extraordinaire histoire de cet homme « allergique » à des roses. Il éternuait systématiquement devant un bouquet de ces fleurs. Puis un jour, il eut un choc lorsqu’en pleine crise il se rendit compte qu’il éternuait devant un bouquet de roses artificielles ! En fait, il avait vécu une violente séparation bien des années auparavant avec une jeune femme alors que ce jour-là il lui avait amené une rose en signe d’affection.

5.- Encore des chats.
Une infirmière fait des crises d’asthme par « allergie » aux chats. Petite, à 10 ans, elle veut un chaton. Le père refuse. Comme elle vit à la campagne, elle s’arrange avec sa tante qui a des chats et elle a le sien chez la tante. Un jour, son chat meurt. Elle est très triste dans son deuil (séparation) et veut un autre chat à tout prix. Elle va braver l’interdit du père : le soir, elle va chercher en cachette deux chatons pendant que son père regarde sa télé et elle les garde avec elle dans son lit de 20h à 22h. Puis elle les remet dehors. Elle vivait dans la peur bleue qu’un jour il découvre la vérité. Tout se passa bien pendant six mois.
Puis le père s’aperçoit du manège et met les chats définitivement dehors. Elle ne les vit plus que dehors en journée.
Le jour où elle quitte la maison familiale, la première chose qu’elle fait est de prendre un chat.
Elle se marie et divorce. Elle remplace par un 2° chat.
Elle se remarie et le mari refuse les chats à la maison (il faut bien qu’elle revive le Complexe Œdipe avec le père). Elle met les chats dehors et les crises d’asthme laryngé commencent.
Les crises ont lieu uniquement le soir de 20h à 22h, alors qu’elle n’a pas les chats. Jamais dans la journée en présence des chats. Elle relit bien la cassette de l’enfance.
Explication : elle a droit à ses chats, donc elle n’a pas peur de ne pas les voir.
Asthme laryngé : conflit de territoire avec peur bleue : ou le mari ou les chats , stress le jour car ce soir il rentre et je sors les chats. Quand il arrive, elle n’a pas d’autre solution, dans le partage du territoire et la peur bleue, que de sortir les chats. Et elle déclenche sa crise.
En fait, les chats n’y sont pour rien ici. Et on dit que c’est à cause des chats !
Il ne s’agit pas ici d’une allergie aux chats, mais d’un conflit de séparation avec une fausse allergie au père et au mari.

6. – Grand-mère et petite-fille.
Une femme consulte début novembre pour une sinusite. C’est une rechute à la même date, à un an d’intervalle. La médecine lui proposait, outre les antibiotiques, une intervention chirurgicale de drainage.
Devant cette rechute, je pense alors « allergie ». Je vois son histoire et je lui dis : « Vous êtes allergique à votre petite-fille » !
Elle est stupéfaite. Je lui raconte alors l’histoire du petit garçon et du chat. Elle a tout compris.
Elle s’occupe de sa petite fille âgée de 6 ans depuis le divorce de son fils, chaque fin de semaine et aux vacances. Elle craint tellement de ne plus pouvoir la garder, qu’elle est en solution de conflit quand l’enfant revient chez elle pour les vacances.
Elle a fait sa 1° crise après la Toussaint en 98 alors que la petite avait 5 ans; une petite crise après les vacances de Pâques, et une plus sévère après celles de la Toussaint 99.
Elle fait des ulcérations des sinus pendant la phase active de conflit et passe en réparation lorsque la petite vient pour les vacances. Solution du conflit aux retrouvailles. C’est bien la solution du conflit de retrouver l’être désiré dont on a été séparé.
Le conflit déclenchant rappelle chez cette femme le drame du décès de sa propre fille à l’âge de cinq ans. Le deuil inachevé, la résignation, le fils a eu une fille qui permet à la mère de faire un transfert affectif sur cette petite.
En conflit programmant, je note que cette femme avait 6 ans quand elle est venue d’Espagne, réfugiée avec sa mère, le père était mort à la guerre civile, fusillé par les franquistes.

7.- « Allergies » alimentaires.
Il y a de plus en plus « d’allergies » et intolérances alimentaires pour une raison simple. On règle de plus en plus de conflits de séparation à l’heure des repas, qui sont de soi-disant moments privilégiés pour la communication en famille ! Conflits très souvent liés aux problèmes d’argent (« blé, oseille »). Quand l’enfant vit dans un tel contexte, s’il est confronté au choc de la séparation au moment où il mange du pain, il devient « allergique » au blé (symbole de l’argent), etc.

8.- Les acariens.
Certains acariens sont des parasites de la poussière (Dermatophagoides pteronyssinus). Ils prospèrent dans les matelas, les tapis, les meubles et la literie avec des chiffres autour de 188 individus/g de poussière. Il y a tant de monde qui dort dans un lit et respire de la poussière que je me demande pourquoi il y a si peu de personnes « allergiques » à ces « sales bêtes ». Et bien c’est parce qu’ils ne sont pas responsables directement des symptômes. La poussière est le symbole de la mort. « Tu es poussière et tu retourneras en poussière. »
C’est donc le problème avec les morts qui n’est pas réglé chez les personnes sensibles à la poussière.
Nous y sommes tous plus ou moins sensibles. Faites l’expérience suivante : prenez un sac d’aspirateur bien rempli de poussières (moutons) et posez votre nez à l’orifice. Je vous promets que tous nous éternuerions.
J’ai connu une personne qui éternuait lorsqu’elle passait devant n’importe quel cimetière. Elle était officiellement « allergique » à la poussière et à l’if, cet arbre que l’on trouve dans les cimetières.

9.- La plus belle des histoires « d’allergies » !
Chaque matin, ce jeune homme déclenche, au réveil, une crise d’asthme, nécessitant l’utilisation d’un aérosol bronchodilatateur pour calmer la crise.
Appliquant les lois de la Biologie, s’il y a allergie, cela ne peut être qu’à un seul allergène.
Reprenant son histoire en détails, le plus grand conflit est la peur de la mort.
Son allergène est donc la VIE !
Chaque matin, au réveil, c’est la retrouvaille avec la vie, comme si chaque soir en s’endormant, il mourrait.

Conclusion

On peut être « allergique » à tout, c’est-à-dire à rien. Car tout est symbolique.
Médecin sur la côte méditerranéenne pendant 20 ans, j’ai vu de nombreuses personnes, en grande majorité des femmes, venir en urgence consulter en été pour une éruption généralisée après exposition sur la plage. Ce n’était pas un simple « coup de soleil », mais une urticaire, signe d’une « allergie » au soleil et nécessitant un traitement urgent, allopathique ou homéopathique.
Selon les thèses répandues, le soleil serait donc un corps étranger à éliminer ! Alors pourquoi sur les milliers de personnes prenant le soleil, y a-t-il si peu « d’allergiques » au soleil ?
C’est une nouvelle fois la symbolique qui parle.
Le soleil, c’est le père et se mettre nue devant le père est une honte ; et le conflit de la honte est précisément l’urticaire. Conflit des retrouvailles avec l’objet du désir ou du conflit.
Grâce à cette interprétation des conflits, il n’y a plus de prescription médicamenteuse mais une prise de conscience de cette « gêne dans l’air ».
Je pourrais aussi vous parler des urticaires à l’eau, des réactions aux piqures d’insectes, etc.
C’est toujours le même mécanisme.
Il n’y a pas d’allergènes responsables des phénomènes « allergiques », mais des solutions de conflits de séparation. Toutes les maladies sont l’expression de conflits, et qui n’a pas de conflits ?
Prétendre que toutes ces substances sont des corps étrangers que le système immunitaire veut rejeter est une erreur. Et quand on est dans l’erreur de diagnostic, il n’est pas de guérison possible.
La réaction est déclenchée par le cerveau, en réponse à une agression, un danger. En fait l’allergène, le contact, ne fait qu’envoyer un message au cerveau. Il n’est donc pas la cause, mais bien la conséquence de la réaction « allergique ». Cette information se fait par le toucher (épiderme), ou par tout autre sens qui donne la même information au cerveau. Celui-ci réagit et envoie la même « allergie » correspondant à la lecture de la cassette.
Une fois de plus, tout ceci montre à l’évidence que :
– La maladie est le résultat de ce qui se passe dans le ressenti du patient, et non de la réalité,
– c’est l’information qui parvient au cerveau qui déclenche la réaction.