On peut considérer que les premières études sérieuses sur la génétique ont débuté en 1865 avec les travaux de Mendel, qui ont ensuite été oubliés pendant plus de 30 ans.



La molécule de l’ADN


Suivant les travaux de James Watson, Francis Crick et en 1953, la molécule de l’ADN se présente sous la forme d’une double hélice tridimensionnelle.
Dans l’analyse de la structure de la molécule de l’ADN, on a découvert les gènes (petite structure formée d’une séquence de nucléotide qui représente une base azotée). Ces bases se transmettent 3 par 3 et elles forment la « bibliothèque » d’informations patrimoniales… Il y a 3 milliards de ces petites structures (gènes) dans chacune de nos cellules ; à partir de là le nombre de possibilités offertes par les gènes son quasiment infinies !
 
Le matériel génétique à l’intérieur du noyau d’une cellule implique une substance qui est la chromatine : élément de formation des chromosomes. Les 46 chromosomes que nous avons dans nos cellules sont organisés en 23 paires et, formés de gènes. Le gène est un segment de la molécule de l’ADN. Chaque gène à une fonction, une caractéristique.
 
Jusqu’à présent, la science estimait que le gène était responsable de la production d’informations. Mais le gène ne fait que transmettre l’information ; ce n’est qu’une structure de transmission d’informations qui ont leur origine ailleurs et qui seraient dirigées vers des régions différentes pour former une protéine et définir une caractéristique de l’être humain.



La dictature des gènes


Le dogme central de la génétique, c’est-à-dire : un gène produit une protéine
 Le déterminisme génétique serait : un gène produit une protéine, qui génère une fonction, une caractéristique.
 C’est le concept qui prévaut chez la plupart des chercheurs. Cependant, le changement qui s’opère actuellement montre de nouveaux horizons pour nous permettre de comprendre comment fonctionne la génétique dans le domaine moléculaire.



Le projet Génome


Le projet Génome humain a été initié en 1990 et coordonné par Francis Collins a engendré des concepts révolutionnaires qui ont beaucoup altéré les dogmes qui existaient dans la science.
 
Le premier d’entre-eux : le déterminisme génétique (un gène = une protéine = une fonction/caractéristique).
Notre organisme contient en moyenne plus de 100 000 protéines pour développer toutes ses fonctions, d’où l’espoir des chercheurs de trouver plus de 100 000 gènes… surprise : seulement 25 000 ont été trouvés pour composer le Génome humain !
Un gène à donc la capacité de produire plus d’une protéine.
Ce premier axiome a donc été anéanti.
 
Une autre découverte, c’est que les gènes fonctionnent en étant activés ou désactivés, et qu’il n’y a que 5 à 10 % de nos gènes qui sont actifs. Les autres : 90 à 95 % sont là, inactifs, en attente de développer une fonction quelconque, qui sera découverte progressivement.
 
Découverte intéressante : le cytoplasme commande le noyau de la cellule, alors qu’auparavant, on imaginait que toute la dynamique de la cellule était commandée par le noyau, certains travaux ont démontré qu’après avoir retiré le noyau de la cellule, celle-ci continuait ses fonctions de base de reproduction, de métabolisme, de mouvement… pendant plus de 90 jours. Elle ne meurt pas par l’absence de noyau, mais par la conséquence du métabolisme qui n’a pas pu être évacué.
Les travaux du Dr J.O. Asmin ont mis en évidence la présence du génome versatile, définissant la caractéristique, la versatilité, d’éditer plusieurs messages à partir d’une seule information génétique.
Les gènes travaillent dans le mécanisme activation et désactivation, avec des gènes régulateurs qui exercent cette fonction.
 
Suite à toutes ces découvertes apportées par le projet Génome humain, à la science, on peut considérer que le déterminisme génétique initial affirmant qu’une caractéristique/fonction est liée à un gène, est devenu obsolète.

Les travaux du Dr Eva Lamb nous apportent l’information suivant laquelle le séquençage du génome peut nous apporter des renseignements sur notre ADN et sur nos gènes. Toutefois, les interrelations entre les gènes et le milieu ambiant sont si complexes, que nous ne pouvons pas simplement prévoir les caractéristiques d’une personne en se basant uniquement sur la présence d’un gène donné.
Il faut que nous considérions également les interrelations très complexes entre l’information génétique et les facteurs externes, en particulier du milieu ambiant.
 
La séquence de l’ADN n’a donc plus de rapport direct avec le caractère.
 
Si nous considérons que seulement 2 % des maladies dites « héréditaires », comme l’anémie falciforme, fibrose cystique et maladie de Tay-Sachs, ont une caractéristique monogénétique, les 98 % des autres maladies liées aux facteurs génétiques sont interconnectées avec des réseaux génétiques, le style de vie et le milieu ambiant.
 
Ce n’est pas juste un gène qui détermine une maladie donnée, c’est une association de nombreux gènes qui peuvent être activés ou non, par l’intermédiaire de facteurs externes ou internes, associés au style de vie de chaque individu. Dans toute cette complexité, c’est là où nous pourrons définir les qualités d’une personne ou la manifestation d’une entité morbide ou de maladie d’un autre organisme.

Émergence d’une seconde voie de transmission héréditaire

Les questions que l’on peut se poser sont les suivantes :

  • si le gène n’est plus le responsable pour déterminer nos caractéristiques et est juste un transmetteur d’informations, qui est à l’origine des stimulations nécessaires pour que les informations soient transmises ?
  • comment et de quelle façon ces stimulations peuvent-elles arriver jusqu’au gène et déterminer l’endroit spécifique pour la transmission et la codification ?
  • comment la régulation de cette transmission s’opère-t-elle ?
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    90 à 95 % des gènes inactifs dans la zone de transmission, avec les gènes régulateurs, ont aussi des fonctions pour déterminer ces caractéristiques… mais alors : qui régule les gènes régulateurs pour qu’ils initient le processus de transmission ?
    Suivant les conclusions de certains chercheurs, d’avant-garde en matière de génétique, notamment le Dr Evelyn Fox :

  • le gène à perdu une bonne partie de sa spécificité et de sa suprématie.
  • dans ce cas, quelle protéine doit-il produire et sous quelles conditions ?
  • comment le gène choisit-il ? En fait il ne « choisit » pas.
  • aussi, si ce n’est pas le gène qui choisit, quelles sont les protéines qu’il faut produire ?
  • d’où vient la « commande » ? La responsabilité de cette décision se trouve « ailleurs », provient d’autres « endroits », c’est-à-dire dans la complexité de la dynamique de régulation de la cellule dans son ensemble.
  • • le contexte cellulaire doit être considéré dans son intégralité au moment de l’activation des gènes. Et c’est la cellule dans son ensemble qui va fonctionner dans un processus d’interaction continue avec les stimulations externes et les stimulations qui proviennent du milieu ambiant.

Il ressort de ces conclusions qu’il existe une deuxième voie de transmission de l’hérédité que la voie génétique ; il s’agit de la voie constituée par les facteurs externes et le milieu ambiant.

Les quatre dimensions de l’évolution héréditaire

Les quatre dimensions de l’évolution héréditaires, définies par le Dr Jablonka :

  1. Génétique
  2. Épigénétique : milieu ambiant
  3. Comportementale : modifications que nous promouvons, que nous encourageons dans notre information génétique, par l’intermédiaire de notre style de vie, de notre mode de vie. Ce sont ces modifications que nous transmettons de générations en générations.
  4. Symbolique : langage et autres formes de communication. C’est l’apprentissage social qui est à l’origine d’un volume immense de modifications qui sont également transmises de générations en générations.

La première dimension : génétique, liée directement à l’ADN et au code génétique comme on la connaissait jusqu’à maintenant, ne représente qu’une parcelle des possibilités de transmission et d’évolution héréditaire. Elle est importante, mais les autres dimensions altéreront le mode d’expression de cette dimension génétique que nous portons en chacun de nous.

La transmission génétique n’est pas absolue

Donc, cette définition ancienne qui fait que lorsqu’un individu avait une caractéristique particulière, on disait : « oh, c’est « génétique », cela ne changera pas, car il l’a hérité de son père, de sa mère, de son grand-père… ». Le fait « d’hériter » un gène donné, lié à une maladie, ne veut pas dire nécessairement que cette maladie ou cette pathologie se présentera dans notre vie.

Pourquoi ? Et bien, parce que le modèle peut être le même, mais l’expression génétique peut changer. D’où l’importance de tous ces facteurs que nous avons vus.

Pour le Dr Kazuo Marakami, recteur de l’Université de Kyoto : « Jusqu’à présent, nous n’avons pas pu établir clairement ce qui est déterminé par des facteurs génétiques et ce qui est l’effet d’autres stimulis. »

Facteurs impliqués dans l’activation des gènes

Les quatre dimensions de l’évolution héréditaires, définies par le Dr Jablonka :

  1. Les gènes (les gènes régulateurs activent la transmission génétique).
  2. L’esprit (pour extérioriser nos sentiments et nos émotions)

    Les émotions extériorisées se propagent dans notre organisme sous formes d’ondes électromagnétiques, qui donnent des formes à nos pensées.
    Nous savons déjà que la pensée se propage sous la forme d’une onde électro-magnétique et engendre des modifications cellulaires qui se transmettent de l’extérieur à l’intérieur de la cellule, et ainsi altèrent la manière dont les gènes sont activés.

  3. Le milieu ambiant (interne et externe).
  4. Les facteurs culturels (lieu de naissance ou de vie).
  5. Les facteurs géographiques.
  6. Les facteurs temporels (époque de naissance).
  7. Les facteurs éducationnels (apprentissage social).

Ainsi que l’on peut le constater, de nombreux facteurs peuvent être responsables de l’activation ou la désactivation de nos gènes, et qui sont différents des facteurs proprement dits, génétiques, comme le modèle connu jusqu’à présent.
La réalité de la dynamique Génétique versus l’Environnement, assure l’interaction des gènes de toute personne avec le climat, l’altitude, la culture, l’alimentation, le langage, les coutumes, la spiritualité, enfin avec tout ce qui l’entoure, produisant ainsi des trajectoires de vie uniques.

Nous sommes tous uniques

Chacun d’entre-nous à une conscience unique, dans la création divine. Pourquoi ? Parce-que l’interaction entre notre information génétique et tous ces facteurs dont nous avons déjà parlé, fait en sorte que chacun de nous se construit soi-même, tout au long d’une période d’expérience que nous traversons sur la Terre.

Le Dr Eric Turkheimer de l’université de Virginie, élargissant encore ce thème où chacun est responsable du développement de soi-même nous dit :
Les gènes individuels et l’environnement qui les entourent, interagissent pour commencer un processus de développement complexe qui détermine la personnalité humaine. Ce que nous sommes aujourd’hui est le produit d’une interaction entre les gènes et le milieu ambiant, qui s’est produit durant des milliards d’années pendant lesquelles chacun de nous à acquit des expériences par l’intermédiaire des occasions de vie, que nous avons eues, durant notre parcours évolutif. Chaque fête, chaque information, chaque moment, que nous avons vécu, nous les transformons en des expériences, et c’est par ce processus d’interaction que nous pouvons nous définir nous-même.

Chaque environnement nouveau modifie la trajectoire du développement, qui à son tour, modifie l’expression génétique future, et ainsi de suite…

Aujourd’hui ce que nous devons considérer, c’est : l’expression génétique. Les modèles sont les mêmes, mais l’expression peut changer. Une expression génétique surgit exactement dans ce processus d’interaction entre le gène et l’environnement et d’autres facteurs externe dont nous avons déjà parlé.

Ainsi les caractéristiques de chaque type de tissus sont donc déterminées par le modèle d’expression génétique des gènes de nos cellules, c’est-à-dire les gènes qui sont activés ou désactivés. Chacune de nos cellules présente le même modèle génétique : les 23 paires de chromosomes.
Mais pourquoi donc les cellules du foie continues à développer leurs fonctions pour le foie et pourquoi d’autres cellules, rénales continuent à développer des fonctions rénales. Les cellules musculaires travaillent pour le système musculaire et ainsi de suite. Si chacune d’elles a le même modèle, le même code génétique, pourquoi y a-t-il cette diversité de cellules dans notre organisme, qui développent des fonctions aussi différentes les unes des autres ?
C’est dû justement à l’expression génétique qui est différente dans chacune d’elle. A son tour, l’expression génétique dépend de l’activation ou de la désactivation de certains gènes, qui sont présents dans la cellule.

Le Dr Lawrence Harper de l’Université de Californie a montré l’interaction des facteurs génétiques entre les différentes générations : « Il n’y a aucune modification dans l’héritage génétique, mais l’expression du gène (le phénotype, la caractéristique externe), qui est modifiée dans les générations ultérieures, ce qui amène une continuité entre les générations, même lorsque les jeunes n’ont jamais vécu sous les conditions qui ont induit la caractéristique chez leurs parents. »

Encore une fois : le modèle est le même, mais les altérations qui se produisent, sont transmises d’une génération à l’autre.

Les gènes ne dirigent pas notre destin !

Les recherches sur la synthèse des protéines, par les Dr Bray et Schmuker, révèlent que les contrôles épigénétiques peuvent créer plus de 2000 variations de protéines à partir d’un même modèle génétique.
Donc, à partir d’un seul modèle génétique, plus de 2000 protéines différentes peuvent être créées, par l’intermédiaire d’un mécanisme d’activation et de désactivation de certains gènes, pour former ces protéines. Le plus intéressant, est de considérer que ces modifications peuvent être – et sont – transmises d’une génération à l’autre. Le modèle de l’ADN est le même, mais les modifications et les expressions sont transmises.

Les Dr Pray et Silverman ont déclaré : « Les modèles d’ADN transmis au moyen des gènes ne sont pas définitifs, c’est-à-dire que les gènes ne dirigent pas notre destin ! ».

L’importante influence de nos pensées sur nos gènes

C’est l’idée centrale que nous devons intégrer : nous pouvons altérer l’expression de nos gènes, sans modifier leur modèle, par des stimulations extérieures que chacun de nous développer. Parmi les multiples facteurs déjà cités : les pensées ont un rôle extrêmement important. Elles se manifestent par l’intermédiaire d’ondes électromagnétiques.

Le Dr Bruce Lipton estime que : « Les pensées, qui sont l’énergie mentale, influent directement sur la manière dont le cerveau physique contrôle toute la physiologie du corps. ». Pourquoi ? Et bien parce que cette onde électromagnétique qui se propage dans notre corps entier, porte des informations, et lorsqu’elle arrive au niveau cellulaire, elle vient par la partie extérieure : membrane des cellules, et ces informations captées par la cellule sont transmises à l’intérieure de la cellule et peuvent déterminer l’activation ou la désactivation des gènes.

Les Dr Pophrist et Goodman expliquent dans leur étude, que « ce sont les lois de la physique quantique et non celles de Newton qui contrôlent les mouvements moléculaires générateurs de la vie. ».

C’est maintenant un fait connu que ce qui détermine les fonctions et le comportement cellulaire, ce n’est pas l’information génétique, mais plutôt la forme des protéines et ce sont les modifications de la structure de la forme des protéines, qui génèrent les mouvements au sein de la cellule. Des forces quantiques à l’intérieur-même des protéines, qui structurent les microtubes, contrôlent leur forme et celle-ci, à son tour, contrôle l’activité des neurones et des muscles, mais aussi notre comportement.

Le Dr Stuart Hameroff affirme que le changement de la forme des protéines est le point d’amplification entre le monde quantique et notre interférence dans le monde « classique », c’est-à-dire dans tout ce que l’home produit de bon et de mauvais. Il semblerait donc, qu’il y a un point de transduction, d’information de pensées qui serait responsable et expliquerait comment certaines informations partent de réalités subjectives, pour atteindre une autre réalité objective. Tout cela se produit au niveau moléculaire, c’est-à-dire à l’intérieur des cellules.

Il dit que la forme géométrique tridimensionnelle est responsable de certains comportements et caractéristiques des protéines. L’origine de cette information qui détermine les comportements et les fonctions cellulaires, était dans le noyau des cellules, mais est maintenant déplacée dans d’autres endroits ; la forme des protéines, leur changement… qui déterminent un comportement différent pour une fonction donnée.

Le contrôle des lois de la génétique

Il est intéressant de constater qu’en 1958, l’auteur Spirituel André Luiz, dans le livre « Évolution dans les deux mondes », écrit par l’intermédiaire du medium Francisco Candido Xavier, avance déjà cette idée d’une autre forme et il affirme : « (…) c’est par le centre cellulaire – structure composée d’un réseau de micro-tubes (microtubulaire) – que s’opère la jonction des forces physiques et spirituelles. Point d’impact du stimulus mental de nature électromagnétique, qui déclenche le mouvement des chromosomes de l’équateur, vers les pôles de la cellule, transposant ainsi les lois de l’hérédité et de l’affinité (…) ».

Nous pouvons considérer le monde quantique et la réalité objective, si nous voulons utiliser le langage actuel. C’est dans ce point : le centre cellulaire, que l’on observe le stimulus mental comme étant le point d’amplification de ce processus quantique de nature électromagnétique. Le stimulus mental est donc la pensée elle-même, de nature électromagnétique, qui déclenche le mouvement des chromosomes de l’équateur vers les pôles de la cellule et actionne les lois de l’hérédité.

L’auteur spirituel Emanuel, dans son livre « Le consolateur », apporte quelques précisions de nature spirituelles, liées à la génétique. D’abord, il dit que : les lois de la génétique sont régies par des agents psychiques. Ces agents psychiques à leur tour sont déclenchés par les messagers du plan spirituel, c’est-à-dire les agents psychiques qui contrôlent les lois de la génétique peuvent aussi être contrôlés par les guides spirituels. Les combinaisons des gènes, les activations et désactivations des gènes, dépendent des réalisations évolutives des Esprits incarnés. C’est-à-dire ce que chacun de nous à déjà concrétisé tout au long de son parcours évolutif, enrichi par les expériences, influe sur la détermination des combinaisons entre nos gènes.
Ainsi, la vocation ou les facultés, les dons sont des attributs de l’individualité spirituelle de l’Esprit et ne sont pas déterminés par les gènes. L’individu n’est donc pas « bon » ou « mauvais », seulement en fonction de ses caractéristiques génétiques, mais plutôt par ses caractéristiques individuelles qui sont le fruit d’un apprentissage de l’Esprit, au long de toutes ces expériences évolutives.

Nous ne subissons pas nos gènes, mais en avons le contrôle

D’ailleurs le Dr Bruce Lipton dit : « Nous ne sommes pas victimes de nos gènes mais seigneurs de notre propre destinée, capables de créer une vie riche de paix, de bonheur et d’amour ».
Nous construisons réellement notre propre destin, nous sommes les acteurs de notre propre évolution, indépendamment du patrimoine génétique que nous portons ou que nous avons hérité de qui que ce soit, et ne sommes en aucun cas des « victimes ». Par contre, nous pouvons par nos attitudes, par les décisions que nous prenons, modifier notre propre existence, avec de nouveaux choix, qu’aujourd’hui la physique quantique met à la base de ses théories.
Par les innombrables possibilités qui existent dans l’univers, l’individu peut créer une onde qui crée une possibilité, fruit du libre arbitre et de la volonté de chacun. Ainsi nous pouvons nous créer la vie que nous souhaitons, pleine de paix, de bonheur et d’amour, si nous faisons et assumons les bons choix.

C’est comme cela que nous arrivons au message de celui qui a proposé le plus grand message d’amour pour l’humanité : « Aimez-vous les uns, les autres comme je vous ai aimés. » Jésus
Ses principes moraux fonctionnent comme une source inépuisable et incomparable, de stimulation pour chacun de nous.

Lorsqu’il nous a enseigné l’amour et le pardon, il nous a enseigné à créer des structures saines pour notre propre évolution.
Lorsqu’il nous a donné des règles morales pour notre vie en commun, non seulement il voulait définir des préceptes religieux, mais plutôt un mécanisme de progrès, de perfectionnement vers le bonheur pour l’homme.

L’amour inconditionnel et le pardon activent les gènes les plus importants, ceux qui sont responsables d’un fonctionnement sain de notre organisme, et désactive ceux qui apportent les situations de maladie et/ou qui ont des prédispositions morbides. Ceci afin que chacun d’entre nous puisse acquérir la santé intégrale.

Mon message final à cet exposé est que :

  • chacun est libre d’altérer les modèles génétiques qu’il possède.
  • cette expression peut être bénéfique à partir du moment où nous activons les gènes bénéfiques, principalement par une vie fondée sur l’amour, sur le pardon et sur un code de vie moral que Jésus a légué à toute l’humanité.
  • notre patrimoine génétique intervient pour très peu (moins de 10 %) dans notre destinée.
carlos-roberto-de-souza-oliveiraMédecin spécialisé en Anesthésiologie et post- gradué en Médecine du Travail et Acupuncture, le Dr Carlos Roberto de Souza Oliveira est membre actif de la Société Brésilienne d’Anesthésiologie, Conseiller Effectif du Conseil Régional de Médecine de l’État de Paraíba, Fondateur et Président de l’AME-Campina Grande et Collaborateur de l’Union Fraternelle Spirite.

Publié initialement par le site www.energie-sante.net, cet article est le compte-rendu de l’Intervention du Dr Carlos Roberto de Oliveira Souza,
au 4e Congrès Francophone de Médecine et Spirituallité, en octobre 2011, à Paris.