En rentrant de vacances, j’ai trouvé dans ma boîte mail la dernière infolettre de Jean-Jacques Crèvecœur. Il y rend hommage au Dr Ryke Geerd Hamer, décédé le 2 juillet dernier à l’âge de 82 ans (voir Néosanté Hebdo du 5 juillet ). Notre collaborateur de la première heure écrit que sa rencontre avec le médecin allemand a bouleversé sa vie car elle a changé radicalement  sa vision de la maladie. Ce tournant existentiel fut tellement décisif que mon ami et compatriote a émigré au Canada pour s’initier à la réalisation de documentaires et pour y concevoir son  film « Seul contre tous », relatant formidablement la vie et l’œuvre du Dr Hamer. De mon côté, à la même époque, j’ai réussi à publier plusieurs articles dans la presse grand public, avant de fonder un premier magazine alternatif où j’ai ouvert une rubrique inédite dévolue à la « médecine nouvelle » hamérienne. À ma connaissance, nous sommes les deux seules « têtes brûlées » à avoir tenté de médiatiser ce que nous avions découvert, fin des années 80, en rencontrant le génial précurseur allemand et en examinant son œuvre. C’est d’ailleurs curieux de constater le rôle joué par la Belgique dans la divulgation des « lois biologiques » mises à jour chez nos voisins germains. Feu le Dr Michel Henrard, l’un des premiers supporters de Hamer et l’un des premiers contributeurs de Néosanté une vingtaine d’années plus tard, était belge. Le psychologue Léon Renard, auteur du premier livre en français parlant des travaux du Dr Hamer, est belge. Tout comme le Dr Robert Guinée et le Dr Eduard Van den Bogaert, deux médecins très tôt convaincus par la pertinence des thèses de leur confrère teuton sur l’origine psycho-émotionnelle des maladies et sur leur sens biologique. L’histoire retiendra peut-être que c’est en Belgique que le nouveau paradigme médical a implanté ses plus solides racines.

Dans sa newsletter du 2 août, Jean-Jacques Crèvecœur explique quelle fut sa réaction lorsqu’il prit connaissance des travaux hamériens : soit ce type était réellement le fou et le faussaire légitimement dénoncé par d’aucuns, soit c’était un Galilée moderne injustement persécuté pour ses idées avant-gardistes. Pour en avoir le cœur net, le futur auteur du livre «Le langage de la guérison » a donc fait la même chose que moi : enquêter autour de lui, dans son entourage, pour vérifier si Hamer disait vrai en déclarant que tout cancer est précédé d’un choc brutal vécu dans l’isolement et ressenti dramatiquement. Sans doute avec le même mélange de stupeur et d’émerveillement que moi, Jean-Jacques a alors pris conscience que c’était bien le cas. Et il écrit dans son infolettre : « Je poursuis cette démarche de vérification, systématiquement, depuis près de 30 ans. JAMAIS, les lois de Hamer n’ont été prises en défaut… J’ai rencontré à ce jour des centaines de personnes, je les ai interrogées systématiquement. Et chaque fois, l’histoire qu’elles me partageaient correspondait à ce que j’ai lu dans les publications de Hamer. ». Pour ma part, je n’ai pas procédé à cette investigation systématique. Je n’ai pas la même opiniâtreté et la même témérité que Jean-Jacques qui n’hésite jamais à  partir en croisade et à s’investir à fond dans les causes qu’il épouse. Mais je peux dire que chez tous les cancéreux et cancéreuses que j’ai croisé(e)s et dont je connaissais suffisamment l’histoire, j’ai aussi toujours observé la survenue d’un choc émotionnel ayant précédé le développement de leur maladie. L’évidente (patho)logique de la nature dévoilée par le Dr Hamer est une réalité qui saute aux yeux de celui qui ose les ouvrir !

Dans la suite de son message d’hommage, J-J Crèvecœur renvoie à un article posté sur son site et intitulé « Ma première vérification des travaux de Hamer ». Je vous avoue n’avoir pas cliqué d’emblée, car je pensais que ce texte était l’exacte reproduction de celui publié en février 2012 dans Néosanté, à travers sa chronique alors appelée « Sentiers de Santé ». Dans ce numéro 9 de notre mensuel et au cours des mois suivants, Jean-Jacques a en effet raconté comment et avec quel succès il a vérifié la validité de la médecine nouvelle, notamment « grâce » à sa propre tumeur au cerveau apparue pas du tout par hasard. Avant-hier, j’ai quand même suivi le lien et relu l’article qui inaugurait la série : c’est bien celui que j’ai édité en 2012, mais avec une différence de taille : le prénommé Charles, dont il raconte la guérison d’un cancer des os et d’une leucémie, s’appelle en réalité Jean-Paul et c’est le propre père de Jean-Jacques ! Comme son papa est décédé depuis lors, ce dernier a brisé l’anonymat et réécrit l’article qui acquiert du coup la valeur d’un témoignage très personnel. En toute fin de texte, J-J Crèvecœur va jusqu’à partager les confidences émouvantes de son paternel sur son lit de mort et laisse entendre qu’ils ont éclairci ensemble les causes du cancer pancréatique qui a fini par l’emporter. Cette « première vérification » est en fait une triple illustration de la « loi d’airain du cancer » forgée en son temps par le Dr Hamer. Et c’est un témoignage vécu  qui démontre bien qu’Hamer est dans le bon en postulant que la leucémie est la phase de réparation d’un cancer osseux consécutif à une profonde dévalorisation. De la dynamite pour les dogmes de l’oncologie officielle !

Dans le sillage de Jean-Jacques, je vous invite cordialement à lire ce texte jusqu’au bout « en gardant le cœur et l’esprit ouverts ». Et je vous incite aussi à lire les nombreux  commentaires laissés par les internautes. Depuis l’annonce de son décès, la médecine du Dr Hamer suscite un regain d’intérêt et la parole semble libérée. Des personnes guéries par ou grâce au médecin allemand et à ses « théories » sortent de l’ombre pour témoigner. Dans le Néosanté de septembre, nous allons en publier plusieurs. Nous publierons également le compte-rendu d’un livre écrit par une psychothérapeute allemande elle-même atteinte du cancer et qui, à la lumière des trouvailles hamériennes, a refusé tout traitement conventionnel pour se guérir avec des méthodes naturelles. La vérité sur la genèse des maladies commence à émerger et rien ni personne ne pourront l’empêcher de faire surface.