Nos « amicrobes »

Dernièrement, pour un devoir de français, ma fille cadette de 12 ans m’a demandé des idées de mots-valises. Je lui ai suggéré celle du titre ci-dessus, mais elle a fait la moue car le travail scolaire exigeait aussi d’inventer une définition crédible au néologisme ainsi créé. Or, elle ne voyait pas comment associer l’idée d’amitié avec l’épouvantable réputation des virus, bactéries et autres sales petites bêtes ! Quand je lui ai fait remarquer qu’elle pouvait précisément contribuer à rectifier cette image erronée, elle a levé les yeux au ciel, avec l’air de dire « Avec quoi tu viens encore ? ». Eh oui, même ma progéniture n’échappe pas aux dogmes de la médecine académique ! Bien qu’elles n’aient jamais reçu d’antibiotiques ni de vaccins et que je les aie éduquées dans la confiance paisible envers la vie et la nature, mes filles sont bel et bien contaminées par la hantise pasteurienne à l’égard de « nos amis les microbes ». Pour les réhabiliter, y’a encore du boulot…
Heureusement, ce ne sont pas les outils pédagogiques qui manquent. La collection de la revue Néosanté, par exemple. Parmi les 33 numéros déjà parus, nombreux sont ceux où l’on a mis le doigt sur les errements de la médecine conventionnelle et sur l’erreur majeure de « sa théorie du germe ». Notamment la plupart des articles consacrés aux vaccinations, ceux traitant de l’impasse antibiotique et ceux abordant le thème du sida. Fidèle à notre ligne éditoriale, nous avons surtout, à maintes reprises, fait mention des « lois biologiques » découvertes par le Dr R.G. Hamer, et singulièrement de celle relative au rôle « ontogénétique » des microbes, c’est-à-dire à leur mission – intelligente et intérieurement contrôlée – de réparation des tissus malmenés par la maladie. Depuis le mois dernier, dans sa rubrique « Sentiers de santé (lire p 31 ) », Jean-Jacques Crèvecoeur tape sur le clou et nous apprend à mettre en doute le postulat de Pasteur et de ses adeptes : en accusant les micro-organismes d’être les fauteurs de troubles, ils font comme des Martiens qui observeraient les incendies sur terre et concluraient que les camions rouges boutent le feu : normal, ils sont toujours là où ça brûle ! Dans la rubrique « Le plein de sens » (lire page 25), le Dr Jean-Claude Fajeau raconte ce mois-ci comment il a pris conscience de son aveuglement pasteurien et comment il a retrouvé la vue avant même de connaître la médecine nouvelle et la biologie totale : si le colibacille de la cystite était la cause de celle-ci, on le retrouverait dès l’apparition des symptômes, alors que les laboratoires d’analyse ne repèrent le germe dans l’urine qu’après plusieurs jours de douleurs ! Maintenant, le Dr Fajeau a bien compris que les infections de la vessie sont la phase de guérison de son ulcération et que les microbes ont pour fonction de réparer les muqueuses, non de créer la maladie. Ni la cystite, ni aucune autre.
Dans sa médiathèque (pages 41 à 46), Néosanté propose également des remèdes informatifs qui aident à se purger de la propagande antimicrobienne. Outre les livres de biologie hamérienne (« Comprendre sa maladie », du Dr Michel Henrard, « Les maladies, mémoires de l’évolution », du Dr Robert Guinée) (1), je pense notamment à l’excellent ouvrage du Dr Eric Ancelet (« Pour en finir avec Pasteur »), au DVD de Jean-Jacques Crèvecoeur (« Le système immunitaire et les microbes ») et à celui du Dr Olivier Soulier (« Les microbes »). De tous les acteurs de la « nouvelle médecine du sens », le Dr Soulier est probablement celui qui a le mieux approfondi le sujet. Pour lui, les microbes sont des alliés qui peuvent cependant se muer en adversaires si le système immunitaire ne parvient pas à gérer la rencontre, autrement dit si sa problématique psycho-émotionnelle n’est pas surmontée par l’individu « infecté ». Depuis longtemps, Olivier Soulier pense qu’il existe un microbe pour nous aider à résoudre chaque type de conflit, et donc que toute maladie possède son agent infectieux, déjà découvert ou à découvrir. Si vous vous inscrivez à sa newsletter hebdomadaire via son site internet (2), vous réaliserez rapidement que les recherches scientifiques récentes donnent amplement raison au médecin lillois.
Dans un numéro de son infolettre, notre collaborateur (lire sa nouvelle rubrique en page 29) a notamment épinglé cette étude américaine venant de démontrer que le staphylocoque doré était impliqué dans l’eczéma (lire page 4). Bien sûr, comme elle l’a déjà fait avec l’ulcère d’estomac, la médecine classique va sans doute en déduire que la bactérie est le facteur causal de cette affection de la peau, et le stress seulement un de ses facteurs de risque ou aggravants. Citant le proverbe chinois, le Dr Soulier déplore dès lors que « l’idiot regarde le doigt lorsque le sage montre la lune ». Encore combien d’années d’idiotie avant d’envoyer dinguer le paradigme pasteurien ? Pour ma part, ça fait belle lurette que je l’ai fait valser à la poubelle. Un de ces quatre, je vous raconterai comment ma fille aînée s’est guérie en trois jours d’un impétigo « causé » par ce staphylocoque doré si redouté. Je vous confierai aussi mes démêlés avec des abcès dentaires que ma dentiste voulait absolument « biocider » pour m’éviter une septicémie. Mes « amicrobes » et moi, on a plutôt coopéré.

Yves RASIR

(1) Malheureusement, cet ouvrage est actuellement épuisé.
(2) www.lessymboles.com