C’est vrai, ça, qu’est-ce qu’on attend pour faire exploser les mythes et les mensonges que la sainte médecine classique nous balance à longueur d’année du haut de sa chaire académique ? Pourquoi se taire quand les « experts » et autres pontes de l’establishment médical nous prennent pour des blaireaux, des ânes ou des moutons ? N’est-il pas temps de contester vigoureusement la doctrine et les dogmes de l’allopathie pasteurienne ? Lorsque l’actrice Isabelle Adjani, le 3 septembre dernier, a manifesté sa vive opposition aux obligations vaccinales françaises et aux vaccinations en général (lire page 27), j’ai ressenti cette intrépide sortie médiatique comme un véritable électrochoc : quand il ne s’en laisse pas conter et qu’il est bien informé, un simple citoyen peut très bien enrayer les rouages de la propagande, mettre en évidence les contre-vérités officielles et montrer à qui veut voir que le roi est nu. Certes, le patient n’a que rarement le « background » nécessaire au débat scientifique. Mais avec du bon sens et quelques arguments puisés dans de bonnes lectures, il y a déjà moyen de bousculer les certitudes établies. Comme l’a si bien exprimé madame Adjani, il ne faut plus avoir peur d’affronter « les gens qui savent et nous prétendent ignorants » car la science dont ils sont imbus est truffée d’incohérences trahissant une flagrante inconscience. C’est particulièrement évident dans le domaine des vaccins : il a suffi de quelques minutes à l’inoubliable héroïne de L’été meurtrier pour flinguer leur contestable utilité, leur douteuse efficacité et leur prétendue innocuité. Et au terme de sa brève plaidoirie, elle a conclu que l’inoculation de maladies et d’adjuvants toxiques à un nouveau-né équivalait à « détruire l’éclat biologique d’un être » et que « ce crime contre l’immunité sera un jour assimilé à un crime contre l’humanité ». Je suis complètement en phase avec ces deux phrases. Pour moi, tout vaccin est une maltraitance grave et une forme de barbarie dont nos descendants se demanderont dans quelques décennies comment elle a bien pu exister.

Parmi les axiomes à balayer d’urgence, il y a également celui de la contraception orale assimilée à un geste normal et banal. Pour la Faculté, une grande majorité de gynécos et, en définitive, une large proportion de l’opinion, la pilule est une sorte de bonbon qui n’a rien de mauvais. Illustration : il y a quelques mois, j’ai été semoncé par le parti écologiste belge pour avoir critiqué son soutien à la distribution gratuite de pilules contraceptives dans les centres de planning familial. C’est quand même dingue ! Les écolos politisés s’inquiètent de la pollution par les pesticides et les plastiques mais ne voient pas d’inconvénient à ce qu’un redoutable perturbateur endocrinien soit consommé quotidiennement par les femmes et les jeunes filles. Faut-il rappeler que la perturbation du système hormonal est le principe même de ce médicament empêchant la grossesse ? Dans l’interview qu’elle nous a accordée (lire pages 12 à 14), Sabrina Debusquat souligne qu’un des composants de la pilule est mille fois plus puissant que le Bisphénol A, substance récemment interdite dans les boîtes de conserve et les biberons. Cette jeune journaliste française vient de sortir un livre accablant et riche en révélations sur la pilule et ses innombrables effets secondaires. Ce qui frappe en le lisant, c’est que Sabrina n’a finalement pas débusqué grand-chose : les dangers sont tus ou minimisés par les autorités mais ils sont avérés et figurent même sur les notices. Le motif majeur de l’omerta réside dans l’obscurantisme scientiste qui absout d’avance l’artificiel et entretient la croyance selon laquelle les méthodes naturelles de contrôle des naissances ne peuvent pas rivaliser. C’est totalement faux et l’ouvrage « J’arrête la pilule » dégomme aussi ce préjugé.

Dans les idées reçues à dynamiter, il y a précisément celle de l’infériorité foncière de la nature par rapport à la médecine « dure », par exemple le peu d’efficacité de la phytothérapie par rapport aux molécules de synthèse. La vérité, c’est que des remèdes oubliés et des plantes communes mieux étudiées peuvent soigner très efficacement. L’enquête de notre journaliste Hughes Belin (lire pages 28 à 30) montre que c’est peut-être le cas concernant la racine de pissenlit et le cancer. La malaria ? On vous a déjà dévoilé (Néosanté n° 48) que ce fléau pouvait être prévenu et combattu par une simple tisane d’Artémisia, la plante qui fait trembler Big Pharma tant ses multiples vertus se vérifient. À propos du paludisme, soyez attentifs à vos programmes télé au cours des semaines à venir : suite à la parution de notre article, un cinéaste de nos amis s’est emparé du sujet et son film documentaire va prochainement passer sur des chaînes belges et françaises. Ramdam garanti car le mythe de la supériorité chimique y est anéanti ! Mais parmi les dogmes à dézinguer, il y a bien sûr celui que nous jugeons comme le plus funeste, à savoir la conception de la maladie comme événement insensé et maléfique. On va encore vous parler du cancer (lire pages 6 à 11) car la vision officielle de cette affection est particulièrement fertile en failles et en faiblesses. En fait, la théorie classique charrie tellement d’absurdités antilogiques qu’elle ne tient absolument plus debout. Je sais que ce dossier du Dr Robert Guinée est un peu compliqué à lire pour le commun des lecteurs. Mais son contenu atomise tellement la thèse allopathique dominante que j’ai décidé de le publier tel quel. Car ébranler les paradigmes dépassés, c’est la raison d’être de Néosanté.

Yves RASIR